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La Thaïlande n'est plus le pays du sourire English translation pending
Quel fut ma déception en retournant en thailand apres 15 ans d'absence.
Le sourire amicale et cordial s'était transformé en sourire commercial.
Sans perspective de transaction profitable, les thais m'ont fait la gueule, et je ne me suis pas senti le bienvenu.
J'ai pourtant tout tenté pour me faire voir sous mon meilleur profil.
Comme préconisé, je suis resté calme, amical, respectueux, souriant, patient, sympatique, mais en retour, je me suis senti abusé et dénigré par une population qui visiblement en a mare des hordes de touristes.
J'ai eu l'impression de les déranger.
Laisse toi arnaquer, ferme ta gueule et casse toi.
Il est vrai que j'ai fait un parcours très touristique. Bankok, Chiang May, Pucket, Ko Samui et Phangan.
Je n'avais ni le temps ni l'envie de sortir des sentiers battus, mais juste de faire 25 jours de vacances relaxantes.
Ô Big Big sentiment de déception.
Cette thailand a sacrifié son âme sur l'hotel du dieu dollar. Tot ou tard, ils en payeront les conscéquences.
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Petit comparatif de la Thaïlande versus les Philippines English translation pending
En parcourant les nombreux posts en grande partie très positifs relatant des Philippines je tiens à faire part de mon feedback, par l'intermédiaire d'un petit comparatif, après y avoir séjourné 19 jours en janvier 2009 (Manila, Cebu, Bantayan, Puerto Galera, Subic)
P=Philippines T=Thaïlande
Nourriture : T ... à 2000 % lol Logement : T ... P = 2 x plus cher à qualité égale Transport : T ... beaucoup mieux organisé et moins cher en T (les îles obligent à prendre l'avion aux P) Paysage : T/P ... égalité (les plages thaï restent à mon avis les plus belles 😛) People : T ... les Filipinos sont sympas mais rien ne vaut le contact thai Bière : P ... san miguel light > la meilleure d'ASE ! (avec la Beerlao peut être) Dépaysement : T ... Aux P religion et culture à base occidentale Harcelement : T ... Aux P difficile de passer 5 mn sans que l'on vous demande quelquechose (argent ou autre) à moins d'être dans un endroit paumé et/ou seul lol
Résultat : pour moi la Thaïlande l'emporte haut la main 😏... néanmoins il faut aller partout donc jugez par vous-même 😉
P=Philippines T=Thaïlande
Nourriture : T ... à 2000 % lol Logement : T ... P = 2 x plus cher à qualité égale Transport : T ... beaucoup mieux organisé et moins cher en T (les îles obligent à prendre l'avion aux P) Paysage : T/P ... égalité (les plages thaï restent à mon avis les plus belles 😛) People : T ... les Filipinos sont sympas mais rien ne vaut le contact thai Bière : P ... san miguel light > la meilleure d'ASE ! (avec la Beerlao peut être) Dépaysement : T ... Aux P religion et culture à base occidentale Harcelement : T ... Aux P difficile de passer 5 mn sans que l'on vous demande quelquechose (argent ou autre) à moins d'être dans un endroit paumé et/ou seul lol
Résultat : pour moi la Thaïlande l'emporte haut la main 😏... néanmoins il faut aller partout donc jugez par vous-même 😉
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Swiss: l'excellence sur tout la ligne! English translation pending
Après plusieurs vols sur la Cie. Swiss je ne peux que recommander cette compagnie!
Confort à bord (sieges), service (très bon café..rare de nos jours!), et professionalism et gentillesse du personnel à bord .
Changement d'avion à Zürich rapide et très agréable, ce qu'on ne peut pas dire de CDG.
SWISS... bravo et merci!
Gold prospecting:Un froggy chercheur d'or en Australie English translation pending
Mes voyages en Australie
2001: en vert Brisbane/Darwin 15000 kms
2002:en bleue Darwin/Darwin 20000 kms
2004: en jaune Brisbane W.A A/R 15000kms
2005 :en rouge Brisbane/WA .A/R 15000kms
2006 :en blanc Brisbane/Sydney A/R 5000 kms
Panneau Nullarbor
En 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?
Sur la route de la ruée



De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie
D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage




Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.
A+
Panneau NullarborEn 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?
Sur la route de la ruée



De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie
D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage




Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.
A+
Précautions sanitaires au Vietnam: vaccins, traitements...? English translation pending
Bonjour à tous
je me rends au Vietnam, en famille, 3 semaines en Aout 2009
quelles précautions sanitaires faut-il prendre : vaccins, traitements ...
Merci de vos réponses
Quinze jours au Népal: trek et agence? English translation pending
me voici,
première précision: première vraie aventure ( j'ai honte devant des expérimentés comme certains...🤪 ) des envies mais seule c dur! et oui les agences que je consulte, sont trop cher je voudrais partir du 25 avril ou 10 mais, 15 jours, je pense que c'est raisonnable..
des conseils, si j prend juste le billet, et je gère tout là bas, ou plutot, je gère tout çà avant ? que faire? quel circuit, je compte m'entrainer, pour bien en profiter, je ne veux pas un circuit de touristes, un bon et endurant trek!😄
je peux compter sur votre aide!!!🙂
première précision: première vraie aventure ( j'ai honte devant des expérimentés comme certains...🤪 ) des envies mais seule c dur! et oui les agences que je consulte, sont trop cher je voudrais partir du 25 avril ou 10 mais, 15 jours, je pense que c'est raisonnable..
des conseils, si j prend juste le billet, et je gère tout là bas, ou plutot, je gère tout çà avant ? que faire? quel circuit, je compte m'entrainer, pour bien en profiter, je ne veux pas un circuit de touristes, un bon et endurant trek!😄
je peux compter sur votre aide!!!🙂
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Hôtels Eden Beach Zarzis ou Télémaque à Djerba? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir seule, cet été, 15 jours en Tunisie et j'hésite entre l'hotel Eden Beach à Zarzis et le Télémaque à Djerba.
Ce sont des hôtels de "1001 soleils", est-ce que certains les connaissent et peuvent me donner leur avis?
Merci d'avance
Koh Samui: rien ne va plus English translation pending
Aujourd hui centre de Nathon bloqué par les petits commerçants en colère, motif :
Un projet de Tesco Lotus figé depuis des années a Lamai : depuis une semaine les tractopelles sont en action,
Un autre projet de même envergure sur Ménam,
La world compagnie continue de sévir, la normalisation est en marche,
Bonne nouvelle pour ceux qui se plaignent de l augmentation des prix au royaume,
Les mêmes qui un jour se plaindrons que le sourire se perd au pays du même nom
a noter que Samui possede déjà 2 Lotus, un Big C, un Makro, pour les 2 premiers cités leurs prix sont souvent superieur au petit commerce de tradition
Légende des photos (pas très bonne qualité, téléphone portable oblige :
Blocage de l entrée du Lotus Un doigt pour Tesco Et bien sur pas de manif sans la cantine



a noter que Samui possede déjà 2 Lotus, un Big C, un Makro, pour les 2 premiers cités leurs prix sont souvent superieur au petit commerce de tradition
Légende des photos (pas très bonne qualité, téléphone portable oblige :
Blocage de l entrée du Lotus Un doigt pour Tesco Et bien sur pas de manif sans la cantine



Croisière Costa Classica "les trésors de l'Asie": escale à Bangkok English translation pending
Départ de Singapour le 27 mars. Qui participe à cette croisière ? Qui peut me dire à quelle distance de Bangkok se trouve le port où accoste le navire. On parle de 2hrs de route entre le port et la ville est-ce exact ?
Merci d'avance.
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
De retour du Burkina Faso.... English translation pending
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien s��r au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien s��r au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Circuit organisé de dix jours en Thaïlande plus cinq jours à Jomtien: argent de poche? English translation pending
bonjour a tous
mon mari et moi prévoyons de partir en thailande au mois de juin. nous avons choisi un circuit qui a l'air sympa et qui reste raisonnable pour notre budget.
je me demande combien d'argent de poche nous devont compter environs pour ce séjour, sachant que les hotels, visites et quelsue repas sont déjà payés. il resterait donc a nos frais:activités supplementaire( balade a dos élephant, journée sur ile..ce qui je pense nous reviendra le plus cher)souvenirsles repas des derniers jours a jomtienet pour moi achat de fringue trés certainement
evidement on voudrais pouvoir faire quelques sorties .......
est ce quevous avez une idée de ce qu'il faut compter? en se faisant plaisir mais tout en restant raisonnable puisque notre budget n'est pas non plus des plus larges.....800 euros a peut prés..ce serait suffisant?
mon mari et moi prévoyons de partir en thailande au mois de juin. nous avons choisi un circuit qui a l'air sympa et qui reste raisonnable pour notre budget.
je me demande combien d'argent de poche nous devont compter environs pour ce séjour, sachant que les hotels, visites et quelsue repas sont déjà payés. il resterait donc a nos frais:activités supplementaire( balade a dos élephant, journée sur ile..ce qui je pense nous reviendra le plus cher)souvenirsles repas des derniers jours a jomtienet pour moi achat de fringue trés certainement
evidement on voudrais pouvoir faire quelques sorties .......
est ce quevous avez une idée de ce qu'il faut compter? en se faisant plaisir mais tout en restant raisonnable puisque notre budget n'est pas non plus des plus larges.....800 euros a peut prés..ce serait suffisant?
Dépité........... English translation pending
Bonjour à tous et à toute
Juste un petit mess pour dire que je suis outré de voir comment certaine personne pense avoir raison quand elles ont tord et inversement.
Je veux juste dire que ce forum est fait pour partager des idées, des bon plans, bref toute chose utile pour voyageurs que nous sommes (ou pas).
Les gouts et les couleurs ne se discutent pas .............
De plus faire de jugements quand on lit un post parce que l'on apprecie pas la question, le sujet, ne doit pas permettre le jugement de la personne.
Eh oui, nous sommes sur un site internet, et ne connaisons pas ou que très peu l'histoire des autres, les raisons de ce qu'ils demandent.
Et pour finir je voudrais passer un petit coup de gueule, à certaine personnes qui se comportent comme en france lorsqu'ils voyagent.........;
C'est dangereux car nous devons certainement pas montré un sentiment de supériorité, d'inégalité envers les personnes croisées sur notre chemin, et au contraire s'impregner de leurs cultures, coutumes, car n'oublions que c'est nous qui arrivons chez non le contraire.
Et le voyage est tellement plus beau, plus enrichissant quand on vit de la meme facon que les gens, de pouvoir leurs montrer que noussommes capables de faire les mêmes choses que eux, et que nous sommes tous égaux.
Et après on entendra parler de " je me suis fait arnaquer, ils ne pensent qu'à l'argent, ... "
Mais c'est nous même qui créons notre propre jugement, et l'on fait que récolter ce que l'on à semé. NOUS SOMMES TOUS EGAUX, fait de sang et de chair..........
Je pense que nous devons pas créer de changement suite à notre passage, mais simplement remplir les têtes de souvenir pour tout le monde.
A mediter
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Piloter soi-même un petit bateau à Bangkok? English translation pending
Hello.
Mare de la terre ferme, j'ai envie de découvrir BKK par la voie des eaux, et me balader dans les petits klongs de thonburry, mais à mon rithme. Je voudrais savoir si quelqun sait s'il est possible de louer une petite embarcation, et si un farang à le droit de naviguer seul à bord (J'ai un permis de bateau, mais délivré en Suisse)
Inutile de me préciser que je peux à moindres frais louer embarcation et pilote qui va avec, mais ce n'est pas ce que je recherche. Je veux être seul.
Merci de votre aide et conseils.
Mare de la terre ferme, j'ai envie de découvrir BKK par la voie des eaux, et me balader dans les petits klongs de thonburry, mais à mon rithme. Je voudrais savoir si quelqun sait s'il est possible de louer une petite embarcation, et si un farang à le droit de naviguer seul à bord (J'ai un permis de bateau, mais délivré en Suisse)
Inutile de me préciser que je peux à moindres frais louer embarcation et pilote qui va avec, mais ce n'est pas ce que je recherche. Je veux être seul.
Merci de votre aide et conseils.
Prix des activités sur Patong (Phuket)? English translation pending
Départ pour patong prévu début fevrier je voudrais savoir un peu quelles sont les activitées presente sur patong en particulier mais aussi sur toute l'ile (jet ski, peche aux gros etc etc...).Si vous avez aussi les prix cela marrengerait je vous avouerez lol mais nhesitez pas toute les activitée sont bonne a savoir...Je voudrais aussi savoir le prix de la vie sur cette ile a touriste, le prix d'une conso?d'un repas?une entrée en boite si c payant ?location de scooter ou autre ?souvenir ?nhesitez pas jatten vos reponse merci ...
Quartier pour un hôtel près du centre de Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Bangkok du 25 janvier au 7 février avec ma soeur, on a juste pris les billets paris-bangkok. On arrive à l'aéroport de SUVARNABHUMI et on voudrait pouvoir réserver un hôtel sur internet, qui se situerait non loin du centre MBK. Pourriez vous me dire quel est le nom de ce quartier et surtout quel hôtel me conseiller svp ?
on va y rester une nuit à l'aller et une au retour, car le reste du séjour on ira sur Phuket, et d'ailleurs si vous avez des conseils ou suggestions à me donner sur des hôtels pas trop cher du côté de kata beach, j'en serais comblée!!!!
merci d'avance à toutes et à tous pour vos réponses!!! 🙂 Kary
merci d'avance à toutes et à tous pour vos réponses!!! 🙂 Kary
Thaïlande: Koh Lanta ou Phuket pour quinze jours en fin d'année? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Départ bientot pour la thailande 15 jours
Mais on a un tout petit probleme, on hesite entre kho lanta ou phuket par manque de temps.
La quelle de ces 2 iles est la plus jolies.
Merci.😎
Chemin d'automne English translation pending
Que faites-vous, Voyageurs, de vos jours d'automne ?
Est-ce une pause tranquille entre vos déplacements ?
Est-ce une attente impatiente de la neige et/ou du soleil ?
Est-ce que l'automne est une saison particulière pour vous ?
Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...
marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille et puis se laisser bercer par le jour à peine levé c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes et puis se laisser caresser par le vent indiscret c’est l’automne
une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau L’air est parfumé de silence et de douceur C’est un automne au matin bleu…
Dolma
Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...
marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille et puis se laisser bercer par le jour à peine levé c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes et puis se laisser caresser par le vent indiscret c’est l’automne
une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau L’air est parfumé de silence et de douceur C’est un automne au matin bleu…
Dolma
Mise en garde: usage de drogue à Vang Vieng (Laos) English translation pending
Bonjour a tous,
Je tenais a poster un message sur une mesaventure qui m'est arrivee a Vang Vieng (Laos) afin d'eviter que ca n'arrive a trop de voyageurs. Si Vang Vieng est situe dans un cadre magnifique, au milieu des montagnes entre Vientiane et Luang Prabang, c'est surtout pour son celebre "tubing" que les voyageurs se rendent dans cette petite ville. Le tubing est simplement une descente de la riviere sur une grosse chambre a air de camion. La descente est agrementee de petits bars tout le long avec differentes activites (beach-volley, swing-tarzan depuis une plate-forme pour se jeter dans la riviere, ...) et bien entendu, la consommation d'alcool et de drogues est tres elevee. Le Laos, et Vang Vieng en particulier, est repute pour la facilite a se procurer de la marijuana ainsi que par rapport aux peu de risques encourus par les voyageurs qui consomment des drogues. Malheureusement, et j'en ai fait l'experience, les risques sont toujours bien presents! Voici la petite histoire... Un ami irlandais et moi fumions tranquillement un joint a l'ecart de la foule, entre 2 bars. Il y avait simplement un guide lao a quelques metres de nous, mais nous ne nous sommes pas inquites car il avait l'equipement parfait d'un guide de kayak et nous venions justement de voir passer des kayaks sur la riviere. A un moment, ce meme guide s'approche et nous demande pour fumer avec nous. Nous lui donnons le joint (qui etait presque fini) et il l'eteint et l'ouvre pour verifier s'il s'agissait bien d'herbe. Du coup, nous mettons vite les voiles et sautons dans la 1ere boue qu'on trouve pour descendre la riviere. Mon ami jete l'herbe qui lui restait mais 3 Lao nous suivent deja sur la riviere. On s'arrete a un 1er bar, les gars s'arretent aussi mais ne viennent pas pres de nous. On continue la descente et le meme scenario se reproduit plusieurs fois, ils nous laissent aller dans les differents bars sans nous arreter. Finalement, 3h plus tard, on nous arrete a un bar ou il n'y avait personne. La raison officielle qu'on apprendra plus tard etait que la police voulait nous eviter l'affron d'etre arreter devant d'autres personnes, la vrai raison est qu'ils veulent etre discrets pour que le moins de monde possible ne soient au courant de leur pratique. Direction le commissariat ou nous nions tout et refusons de donner nos passeport (que nous n'avions bien entendu pas sur nous). Ils avaient pour seule preuve un minuscule megot detrempe, rien d'autre. Vu notre entetement a nier, ils nous envoient pour la nuit dans la prison locale. Nous passons la nuit avec 6 lao, tous la pour avoir dealer de la drogue. Le plus ancien est la depuis 5 mois, un autre depuis 3 mois. La nuit se passe bien et nous avons sympatiser avec nos compagnons de cellule. Au matin vers 9h on vient nous chercher, retour vers le commissariat. Nouvel interrogatoire, nous reconnaissons finalement avoir fumer le joint. Mais impossible de connaitre la sentence que nous encourons avant d'avoir signer un document (en anglais) ou nous reconnaissons les faits. Ensuite on nous laisse 3 possibilites (qui n'en sont en fait qu'une seule...): soit nous payons 5.000.000 KIP (420euros) chacun et nous sommes libres, soit nous payons 5.000.000 kip et nous devons quitter le payer et interdiction de revenir au Laos durant les 10 ans a venir, soit 5.000.000 kip et un an et demi de prison. Ces propositions sont juste pour nous faire comprendre qu'on doit payer. Finalement nous acceptons de payer et nous sommes relaches. Il s'agit en fait d'une tres tres grosse arnaque. Nous avons appris par la suite que la police ne pouvait demander aucun argent, que nous aurions du etre transferer vers Vientiane, payer 60 euros chacun et quitter le pays. Mais la police sait que les voyageurs sont mal informes et se livre du coup a des pratiques d'extorsion. Ils savent aussi que personne ne veut rester longtemps en prison, raison pour laquelle ils nous menacaient de 1 an et demi... Nous avons egalement appris que le jour meme dans beaucoup de bars, les gens fumaient en publique, avec leurs paquets d'herbe poses sur les tables. Le staff des bars connaissent les gars de la police et avertissent les clients si la police est la et finalement, il est plus sur de fumer dans un bar qu'a l'ecart.
Je tenais egalement a vous informer qu'une guest house appelee "Tony's guesthouse" a ete ouverte grace a l'argent extorque aux voyageurs. Je ne vous recommande donc pas cette guest house!!!
Pour finir, je ne peux que vous recommander d'etre tres vigilant, car il n'y a pas vraiment de regle generale. Cette histoire nous est arrivee, comme un tas d'autres histoires sont arrivees a plein de gens. Mais dans tous les cas, si vous avez le moindre doute sur quelqu'un, evitez de fumer...
Le Laos reste un pays magnifique tout de meme et je ne peux que vous le conseiller! Alors bon voyage, et restez prudents!
Je tenais a poster un message sur une mesaventure qui m'est arrivee a Vang Vieng (Laos) afin d'eviter que ca n'arrive a trop de voyageurs. Si Vang Vieng est situe dans un cadre magnifique, au milieu des montagnes entre Vientiane et Luang Prabang, c'est surtout pour son celebre "tubing" que les voyageurs se rendent dans cette petite ville. Le tubing est simplement une descente de la riviere sur une grosse chambre a air de camion. La descente est agrementee de petits bars tout le long avec differentes activites (beach-volley, swing-tarzan depuis une plate-forme pour se jeter dans la riviere, ...) et bien entendu, la consommation d'alcool et de drogues est tres elevee. Le Laos, et Vang Vieng en particulier, est repute pour la facilite a se procurer de la marijuana ainsi que par rapport aux peu de risques encourus par les voyageurs qui consomment des drogues. Malheureusement, et j'en ai fait l'experience, les risques sont toujours bien presents! Voici la petite histoire... Un ami irlandais et moi fumions tranquillement un joint a l'ecart de la foule, entre 2 bars. Il y avait simplement un guide lao a quelques metres de nous, mais nous ne nous sommes pas inquites car il avait l'equipement parfait d'un guide de kayak et nous venions justement de voir passer des kayaks sur la riviere. A un moment, ce meme guide s'approche et nous demande pour fumer avec nous. Nous lui donnons le joint (qui etait presque fini) et il l'eteint et l'ouvre pour verifier s'il s'agissait bien d'herbe. Du coup, nous mettons vite les voiles et sautons dans la 1ere boue qu'on trouve pour descendre la riviere. Mon ami jete l'herbe qui lui restait mais 3 Lao nous suivent deja sur la riviere. On s'arrete a un 1er bar, les gars s'arretent aussi mais ne viennent pas pres de nous. On continue la descente et le meme scenario se reproduit plusieurs fois, ils nous laissent aller dans les differents bars sans nous arreter. Finalement, 3h plus tard, on nous arrete a un bar ou il n'y avait personne. La raison officielle qu'on apprendra plus tard etait que la police voulait nous eviter l'affron d'etre arreter devant d'autres personnes, la vrai raison est qu'ils veulent etre discrets pour que le moins de monde possible ne soient au courant de leur pratique. Direction le commissariat ou nous nions tout et refusons de donner nos passeport (que nous n'avions bien entendu pas sur nous). Ils avaient pour seule preuve un minuscule megot detrempe, rien d'autre. Vu notre entetement a nier, ils nous envoient pour la nuit dans la prison locale. Nous passons la nuit avec 6 lao, tous la pour avoir dealer de la drogue. Le plus ancien est la depuis 5 mois, un autre depuis 3 mois. La nuit se passe bien et nous avons sympatiser avec nos compagnons de cellule. Au matin vers 9h on vient nous chercher, retour vers le commissariat. Nouvel interrogatoire, nous reconnaissons finalement avoir fumer le joint. Mais impossible de connaitre la sentence que nous encourons avant d'avoir signer un document (en anglais) ou nous reconnaissons les faits. Ensuite on nous laisse 3 possibilites (qui n'en sont en fait qu'une seule...): soit nous payons 5.000.000 KIP (420euros) chacun et nous sommes libres, soit nous payons 5.000.000 kip et nous devons quitter le payer et interdiction de revenir au Laos durant les 10 ans a venir, soit 5.000.000 kip et un an et demi de prison. Ces propositions sont juste pour nous faire comprendre qu'on doit payer. Finalement nous acceptons de payer et nous sommes relaches. Il s'agit en fait d'une tres tres grosse arnaque. Nous avons appris par la suite que la police ne pouvait demander aucun argent, que nous aurions du etre transferer vers Vientiane, payer 60 euros chacun et quitter le pays. Mais la police sait que les voyageurs sont mal informes et se livre du coup a des pratiques d'extorsion. Ils savent aussi que personne ne veut rester longtemps en prison, raison pour laquelle ils nous menacaient de 1 an et demi... Nous avons egalement appris que le jour meme dans beaucoup de bars, les gens fumaient en publique, avec leurs paquets d'herbe poses sur les tables. Le staff des bars connaissent les gars de la police et avertissent les clients si la police est la et finalement, il est plus sur de fumer dans un bar qu'a l'ecart.
Je tenais egalement a vous informer qu'une guest house appelee "Tony's guesthouse" a ete ouverte grace a l'argent extorque aux voyageurs. Je ne vous recommande donc pas cette guest house!!!
Pour finir, je ne peux que vous recommander d'etre tres vigilant, car il n'y a pas vraiment de regle generale. Cette histoire nous est arrivee, comme un tas d'autres histoires sont arrivees a plein de gens. Mais dans tous les cas, si vous avez le moindre doute sur quelqu'un, evitez de fumer...
Le Laos reste un pays magnifique tout de meme et je ne peux que vous le conseiller! Alors bon voyage, et restez prudents!
Passer huit jours à Phuket, Koh Phi Phi, Koh Samui, Ko Pha Ngan ou Koh Tao? English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage avec ma cherie en mars, 10 jours en thailande. 2 j à Bangkok + 8 j ds les iles . Je pensais koh samui, puis koh tao ? Ou phuket, phi-phi ???
😕🤪 Je sais pas quoi faire
je prépare un voyage avec ma cherie en mars, 10 jours en thailande. 2 j à Bangkok + 8 j ds les iles . Je pensais koh samui, puis koh tao ? Ou phuket, phi-phi ???
😕🤪 Je sais pas quoi faire
Philippines: la nouvelle destination touristique? English translation pending
Les Philippines malgré toutes leurs innombrables ressources et avantages, ne sont pas une des destinations " en vue" du tourisme mondial.
Les touristes sont surtout coréens, japonais, chinois et australiens.
Viennent ensuite les américains, puis les anglais, les allemands, les suisses, les citoyens des pays nordiques, les canadiens, les hollandais et bien loin derrière....les français et les belges!
Il y avait jusqu' il y a peu une méconnaissance totale des Philippines dans les pays francophones. Cela change enfin, et ce forum en est la preuve.
Les dix principales raisons pour visiter les Philippines ( et peut-être pour en tomber amoureux et décider d' y rester!), d'après un panel de visiteurs américains :
1 ) Pays où l'anglais parlé et compris et largement répandu
2 ) Coût de la vie et des transports relativement peu élevé ( bien que....pour cela aussi il y a du changement!)
3 ) Population très exposée historiquement à la culture occidentale (surtout US), et aussi par les liens familiaux des Filipinos partout dans le monde : plus de 10 millions de filipinos vivent et/où travaillent à l'étranger.
4) Haut lieu de la musique en Asie : les filipinos sont des artistes nés, surtout dans le domaine musical. Chanter est un sport national, comme le basket, la boxe et les échecs. Si les africains naissent avec le rythme dans la peau, les filipinos eux, naissent avec la mélodie.....
5) Habitants simples, heureux malgré les vicissitudes, amicaux et liants, qui travaillent pour vivre et ne vivent pas pour travailler, comme c'est le cas chez nous!
6) Le mélange ethnique des Philippines est plus riche que partout ailleurs en Asie. Ici, le fait d' être un " métis" est plus une chance qu' un handicap.
7 ) INcroyable diversité de climats : du climat montagnard style alpin, jusqu'au climat tropical et aux plages bordées de cocotiers.
8 ) Le seul pays asiatique à majorité de catholiques est considéré comme un plus pour de nombreux touristes. Cependant la tolérance est très grande envers toutes les religions.
9) Politique d' immigration très détendue et peut-être la plus accommodante en Asie, très " flexible" en ce qui concerne l'application des règlements ( hum...).
10) Grande tolérance aussi en ce qui concerne les différences d' âge dans les couples filipina/étranger.
Un rapide recensement ( moins de 5 minutes) via Google propose les activités touristiques que voici :
Trekking/montagne : 9 offres Aviation légère : 4 offres Pêche au gros : 10 offres Parachute ascensionnel : 7 offres Conduite hors piste : 2 offres Plongée : 52 offres Skydiving : 2 offres Surfing : 5 offres Sport extrême : 8 offres Rafting : 8 offres Planche à voile : 4 offres Sky nautique : 5 offres etc...etc....
De plus en plus de touristes ont compris que la qualité et le prix des SOINS DENTAIRES les plus sophistiqués aux Philippines, ainsi que de la médecine/chirurgie en général, faisaient de ce pays une véritable opportunité! Je connais un citoyen américain installé ici qui accueille chaque semaine un groupe de touristes US venus spécialement pour celà!
Un séjour de deux ou trois semaines permet au visiteur européen de combiner :
1) Visite de plusieurs îles paradisiaques 2) Rencontres de qualité avec des gens exceptionnels 3) Soins dentaires de première qualité à prix dérisoire 4) et qui sait....peut-être LA rencontre qui va changer votre vie....
Alors qu'attendez-vous pour nous rendre visite??????
Les dix principales raisons pour visiter les Philippines ( et peut-être pour en tomber amoureux et décider d' y rester!), d'après un panel de visiteurs américains :
1 ) Pays où l'anglais parlé et compris et largement répandu
2 ) Coût de la vie et des transports relativement peu élevé ( bien que....pour cela aussi il y a du changement!)
3 ) Population très exposée historiquement à la culture occidentale (surtout US), et aussi par les liens familiaux des Filipinos partout dans le monde : plus de 10 millions de filipinos vivent et/où travaillent à l'étranger.
4) Haut lieu de la musique en Asie : les filipinos sont des artistes nés, surtout dans le domaine musical. Chanter est un sport national, comme le basket, la boxe et les échecs. Si les africains naissent avec le rythme dans la peau, les filipinos eux, naissent avec la mélodie.....
5) Habitants simples, heureux malgré les vicissitudes, amicaux et liants, qui travaillent pour vivre et ne vivent pas pour travailler, comme c'est le cas chez nous!
6) Le mélange ethnique des Philippines est plus riche que partout ailleurs en Asie. Ici, le fait d' être un " métis" est plus une chance qu' un handicap.
7 ) INcroyable diversité de climats : du climat montagnard style alpin, jusqu'au climat tropical et aux plages bordées de cocotiers.
8 ) Le seul pays asiatique à majorité de catholiques est considéré comme un plus pour de nombreux touristes. Cependant la tolérance est très grande envers toutes les religions.
9) Politique d' immigration très détendue et peut-être la plus accommodante en Asie, très " flexible" en ce qui concerne l'application des règlements ( hum...).
10) Grande tolérance aussi en ce qui concerne les différences d' âge dans les couples filipina/étranger.
Un rapide recensement ( moins de 5 minutes) via Google propose les activités touristiques que voici :
Trekking/montagne : 9 offres Aviation légère : 4 offres Pêche au gros : 10 offres Parachute ascensionnel : 7 offres Conduite hors piste : 2 offres Plongée : 52 offres Skydiving : 2 offres Surfing : 5 offres Sport extrême : 8 offres Rafting : 8 offres Planche à voile : 4 offres Sky nautique : 5 offres etc...etc....
De plus en plus de touristes ont compris que la qualité et le prix des SOINS DENTAIRES les plus sophistiqués aux Philippines, ainsi que de la médecine/chirurgie en général, faisaient de ce pays une véritable opportunité! Je connais un citoyen américain installé ici qui accueille chaque semaine un groupe de touristes US venus spécialement pour celà!
Un séjour de deux ou trois semaines permet au visiteur européen de combiner :
1) Visite de plusieurs îles paradisiaques 2) Rencontres de qualité avec des gens exceptionnels 3) Soins dentaires de première qualité à prix dérisoire 4) et qui sait....peut-être LA rencontre qui va changer votre vie....
Alors qu'attendez-vous pour nous rendre visite??????
Crash boursier et répercussions sur les économies des pays du Sud-Est asiatique? English translation pending
Je crois que tout est dans la question, j'aimerai avoir vos avis...
Je pense que la Thailande va connaitre une forte récession ...Les pays moins liés au dollar (vietnam) ou peu développé (Cambodge, Laos) devraient mieux résister du point de vue bancaire car le système de crédit y est peu developpé ...mais quid de ce qui bouste la croissance, c'est à dire les capitaux étrangers au Cambodge majoritairement coreen, ailleurs...?... et tout celà sous fond de spéculation sur les denrées alimentaires...
Quelles répercussions sur le tourisme?
Je pense que la Thailande va connaitre une forte récession ...Les pays moins liés au dollar (vietnam) ou peu développé (Cambodge, Laos) devraient mieux résister du point de vue bancaire car le système de crédit y est peu developpé ...mais quid de ce qui bouste la croissance, c'est à dire les capitaux étrangers au Cambodge majoritairement coreen, ailleurs...?... et tout celà sous fond de spéculation sur les denrées alimentaires...
Quelles répercussions sur le tourisme?
Obtention d'une lettre de recommandation au consulat de France au Caire pour le visa soudanais English translation pending
😉
je suis au caire je veux continuer mon voyage en ethiopie kenya etc.. j aime pas prendre l avion et prefere passer les frontieres terrestre donc passer faire un tour au soudan
le consulat soudanais au caire me demande une lettre de recom par le consulat de france
eh bien voila que on m apprend que depuis aout juste un mois avant comme par hazard ?
que la diplomatie fr ne donne plus de lettre de recomandation et ce pour quelque soit le pays en question
pas seulement le soudan comme si le consulat de france bar le biais de donner une lettre de recom
s attribuait le droit de selection des pays qu on peut visiter merci la liberte de mouvement
est ons en democratie ?
enfin toujours est t il que pour ces emerdeuses du service des francais au consulat m on dit sans grande
justification que c etait niete et que pour la lettre je pouvais me la mettre si vous me permetez la rime 😉
reste a trouver une alternative pour decendre en afrique du sud
si vous avez des idees de comment obtenir ce visa soudanais merci les bienvenues 😏
je suis au caire je veux continuer mon voyage en ethiopie kenya etc.. j aime pas prendre l avion et prefere passer les frontieres terrestre donc passer faire un tour au soudan
le consulat soudanais au caire me demande une lettre de recom par le consulat de france
eh bien voila que on m apprend que depuis aout juste un mois avant comme par hazard ?
que la diplomatie fr ne donne plus de lettre de recomandation et ce pour quelque soit le pays en question
pas seulement le soudan comme si le consulat de france bar le biais de donner une lettre de recom
s attribuait le droit de selection des pays qu on peut visiter merci la liberte de mouvement
est ons en democratie ?
enfin toujours est t il que pour ces emerdeuses du service des francais au consulat m on dit sans grande
justification que c etait niete et que pour la lettre je pouvais me la mettre si vous me permetez la rime 😉
reste a trouver une alternative pour decendre en afrique du sud
si vous avez des idees de comment obtenir ce visa soudanais merci les bienvenues 😏
Puerto Plata: bonne destination pour les plages? English translation pending
J'aimerais aller en vacances a puerto plata mais j'ai entendu dire que les plages n'était pas fameuse.Est-ce vrai?J'aimerais savoir si c'est une bonne destination.
merci
merci
Intermède mexicain: douze jours de la plage à la capitale, en passant par la jungle English translation pending
J’adore lire les carnets de voyage sur les destinations que nous préparons ou celles qui me font rêver. J’y puise souvent de précieux conseils. A mon tour, j’espère que ce carnet permettra d’aider celles et ceux qui préparent leur futur voyage au Mexique et fera rêver les autres.
Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.
1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen
Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !

Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)
Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.
Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !
Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !
Les pieds dans les caraïbes pour la première fois
Nous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.
Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.
Tulum
Retour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.

Balade sur la plage
Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.
Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste
L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.
Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueur
Le bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.
Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $
4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida
Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.
Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».
Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza
Détail du Castillo
Nous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.
Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts
Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza
Le palais aux mille colonnes
Au fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.
C’est la période de la mue
Après 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.
Une rue typique de Merida
Salle d’attente d'une consultation médicale
Le marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.
Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.
Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.
On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.
Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)
5ème jour - 24 juillet : Palenque
Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.
Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.
D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.
Bienvenue à Palenque Las Ruinas
Palenque encore
Palenque toujours
Palenque … une dernière
Au détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.
Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.
Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.
Palenque ville
Retour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.
Notre cabana, chez Ed et Marguerita
Après une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.
Des bambous, il y en a partout, immenses
Ce soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !
Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $
6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal
Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.
Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.
Notre carrosse appartient à la compagnie Chambalu
Quelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.
La cascade de Misol Ha
A Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.
Traversée par barque de la rivière
En voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.
Pepsi est partout ... surtout au Mexique
Nouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.
Vous avez dit Azul ?
Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !
Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.
Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.
Notre maison pour 3 nuits : Los Camellos
Quelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
7ème jour - 26 juillet : San cristobal
Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !
Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.
Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.
On a acheté nos bananes ici
et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)
Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.
Une façade très colorée
Une autre
Photo d’une rue typique
Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.
Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.
La vue sur la ville depuis l’église
Nous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.
Non, nous ne sommes pas à Disney Paris
C’est bien un tombeau
Et encore un autre, coloré, fleuri
Repas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.
Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.
Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $
8ème jour – 27 juillet : San cristobal
Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.
Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.
Photo prise à la volée
Nous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».
Barbecue mexicain
L’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.
Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.
Commando hippy
She is in love
Pour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !
Lumière de fin de journée sur San Cristobal
Quelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF
Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.
Mais c’est ici que la galère commence !
Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !
Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !
Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.
Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.
Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF
La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.
Frida Kahlo
Diego Rivera
Au menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.
Au Secrétariat de l’Education Nationale
Au Palacio National
En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.
Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.
L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !
La Casa Azul
L’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.
Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !
C’est l’heure du goûter …avec une chocolatine
Retour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !
Chez le dentiste …
Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.
Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !
Quelques chiffres :
Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan
Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.
C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.
Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.
Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.
La pyramide del Sol
La montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.
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Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del Sol
La descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.
Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la Luna
Nous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !
A l’intérieur du musée
Nous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.
Pyramide cachée
Nous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.
L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.
Le palais des congrés ?
On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !
Non, nous ne sommes pas dans le métro !
En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !
Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !
Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.
Premios caguamas
Quelques chiffres :
Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
12ème jour –31 juillet : Mexico DF
C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!
Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).
Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.
Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !
Quelques chiffres :
30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)
Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.
Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !
Quelques chiffres :
Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)
En conclusion :
Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.
Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.
1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen
Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !

Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)
Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.
Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !
Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !
Les pieds dans les caraïbes pour la première foisNous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.
Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.
TulumRetour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.

Balade sur la plage
Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.
Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste
L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.
Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueurLe bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.
Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $
4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida
Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.
Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».
Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza
Détail du CastilloNous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.
Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts
Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza
Le palais aux mille colonnesAu fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.
C’est la période de la mueAprès 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.
Une rue typique de Merida
Salle d’attente d'une consultation médicaleLe marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.
Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.
Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.
On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.
Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)
5ème jour - 24 juillet : Palenque
Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.
Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.
D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.
Bienvenue à Palenque Las Ruinas
Palenque encore
Palenque toujours
Palenque … une dernièreAu détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.
Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.
Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.
Palenque villeRetour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.
Notre cabana, chez Ed et MargueritaAprès une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.
Des bambous, il y en a partout, immensesCe soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !
Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $
6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal
Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.
Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.
Notre carrosse appartient à la compagnie ChambaluQuelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.
La cascade de Misol HaA Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.
Traversée par barque de la rivièreEn voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.
Pepsi est partout ... surtout au MexiqueNouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.
Vous avez dit Azul ?Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !
Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.
Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.
Notre maison pour 3 nuits : Los CamellosQuelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
7ème jour - 26 juillet : San cristobal
Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !
Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.
Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.
On a acheté nos bananes ici
et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.
Une façade très colorée
Une autre
Photo d’une rue typique
Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.
La vue sur la ville depuis l’égliseNous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.
Non, nous ne sommes pas à Disney Paris
C’est bien un tombeau
Et encore un autre, coloré, fleuriRepas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.
Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.
Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $
8ème jour – 27 juillet : San cristobal
Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.
Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.
Photo prise à la voléeNous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».
Barbecue mexicainL’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.
Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.
Commando hippy
She is in lovePour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !
Lumière de fin de journée sur San CristobalQuelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF
Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.
Mais c’est ici que la galère commence !
Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !
Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !
Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.
Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.
Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF
La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.
Frida Kahlo
Diego RiveraAu menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.
Au Secrétariat de l’Education Nationale
Au Palacio National
En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.
L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !
La Casa AzulL’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.
Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !
C’est l’heure du goûter …avec une chocolatineRetour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !
Chez le dentiste …Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.
Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !
Quelques chiffres :
Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan
Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.
C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.
Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.
La pyramide del SolLa montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.
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Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del SolLa descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.
Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la LunaNous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !
A l’intérieur du muséeNous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.
Pyramide cachéeNous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.
L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.
Le palais des congrés ?On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !
Non, nous ne sommes pas dans le métro !En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !
Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !
Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.
Premios caguamasQuelques chiffres :
Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
12ème jour –31 juillet : Mexico DF
C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!
Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).
Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.
Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !
Quelques chiffres :
30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)
Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.
Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !
Quelques chiffres :
Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)
En conclusion :
Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.
Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Taxis à l'aéroport de Bangkok: on peut s'en passer English translation pending
Les taxis au depart de l'aeroport de Bangkok deviennent trop chers pour ce que j'en pense 1500 baths l'aller pour Pattaya, autant pour le retour.
Prenez le Bus 389 pour 150 baths !descendez au plus bas etage de l'aeroport, sortez et allez sur la droite 200m la vous avez la navette gratuite qui vous amene a la gare routiere proche.
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On peut telephoner
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Bangkok office 02 747 4673 a 75
Pattaya office 038 370 055 a 56 quelques jours avant si vous voulez que la navette gratuite passe a votre hotel faites telephoner par le personnel
Sens Airport/Pattaya horaires
8h-10h-12h-14h-16h-18h
Sens Pattaya/Airport horaires
6h-9h-11h-13h-15h-17h-19h
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