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Wild Eastern and Western Cape, 3 Weeks in South Africa, September 2017
Hi everyone...
Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



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25 jours à Sulawesi (Indonésie) avec Les Gros Sacs English translation pending
Hello les voyageurs :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)
Appel à témoins: vol AF0166 Paris - Bangkok du 12 décembre 2016 dérouté avec retour à CDG English translation pending
A la date du 12 décembre 2016, le vol AF0166 Paris (CDG)-Bangkok (BKK) a subi une irrégularité majeure tracée sur flightaware.com
flightaware.com/...1212/1520Z/LFPG/LFPG,
lequel liste les évènements ayant affecté ce vol, à savoir : un départ retardé de 43 minutes à 17h03 de l’aéroport Charles de Gaulle suivi d’un déroutement avec retour au point de départ le même jour à 19h31. L’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) ».
Nous étions, mon épouse et moi passagers de ce vol et malgré une gestion exemplaire de la situation par l'équipage, nous avons subi pendant près d'une heure un énorme stress...
Après cet épisode pas très agréable, c'est à l'arrivée de ce vol à CDG donc que la gestion par Air France "à l'économie" de la prise en charge de 471 passagers (version 777 hyper densifié COI) s'est révélée catastrophique. D'autant plus que ce même jour un autre vol (A380 d'Air France à destination de Miami) avait été victime aussi d'un incident technique.
C'est seulement à 22h00 que nous avons pris possession de notre chambre au Campanile de Roissy CDG (sans doute bien négocié à moins de 50 € par AF ?) situé à 5 km de l’aéroport (il y avait pourtant ce soir-là des chambres disponibles à l’Ibis bien desservi par le VAL) après avoir pris la navette hôtel gratuite hyper-bondée et dont Air France n’avait pas pris la peine de nous indiquer précisément l’arrêt, pas plus que Aéroport de Paris !
Un vol de remplacement vers BKK avait été programmé le lendemain par Air France pour ceux dont la destination finale était BKK. Notre destination finale étant Ho Chi Minh City, nous avons été réacheminés vers cette destination sur le vol AF0258 du 13 décembre 2016, vol arrivé à destination le 14 décembre à 07h27, soit plus de 15 heures après l’heure d’arrivée initialement prévue à 15h55 le 13 décembre sur le vol VN0604.
Connaissant l’inconfort des cabines 777 COI, nous avions dès le 8 mai 2016 réservé spécialement sur le vol AF0166 les sièges payants 10C et 10E situés au premier rang de la cabine Economy. Les sièges 49H et 50E nous ont d’abord été attribués sur le vol de réacheminement (pas COI mais toujours 10 sièges de front !) ; ces sièges séparés et situés à l’arrière de l’appareil n’offrant pas des conditions de transport comparables à celles du vol initial, nous avons demandé un surclassement en Premium Economy qui nous a été accordé sous condition d’un débit de 32 000 miles sur mon compte Flying Blue Silver. Bravo le sens commercial d’Air France et merci au Chef de Cabine du vol vers SGN qui nous a superbement ignorés pendant tout le vol ! Au passage, cette nouvelle expérience Premium Economy ne nous a pas convaincu : produit cher avec une qualité de service très médiocre.
Voilà pour notre voyage mouvementé.
Si je poste aujourd’hui, c’est pour confronter nos expériences d’indemnisation par Air France en pareille circonstance.
Dès le 13 décembre, j’ai effectué une demande d’indemnisation auprès d’Air France, demande pourtant largement argumentée mais restée à ce jour sans réponse. J’en reproduis ici un extrait :
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
A380 remis à Singapore Airlines English translation pending
L'A380 sera remis à Singapore Airlines en grande pompe lundi à Toulouse.
Qu'on se le dise, l'histoire de l'aéronautique vient de franchir un cap sans précédent!
A vos commentaires, envie, délires et anecdotes pour ceux qui auront la chance de voler des les premiers mois. Vos impressions, critiques et suggestions sur l'A380...
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
Bonjour à tous,
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Deux pouces vers la Kamchatka: 15 000 kilomètres en stop English translation pending
Bonjour tout le monde,
je voulais partager avec vous mon site personnel: take me east! (http://takemeeast.net). Nous sommes deux personnes, un garçon et une fille de république tchèque et france et nous voulons partir de république tchèque en Mai pour atteindre la province lointaine Kamchatka à l'extreme est de la russie, le tout en autostop en comptant sur la solidarité des gens.
Le projet possède une plateforme de crowndfunding sur indiegogo. Je vous serais reconaissant si vous pouviez partager le lien, ces fonds nous permetteraient de couvrir des frais supplémentaies de visa et d'éventuels rares avions si le bateau-stop marche pas comme on veut.
Notre itinéraire approximatif est le suivant:
Le voyage sera suivi par balise GPS Spot (vous pourrez voir où on se trouve, chaque jour) sur le site web. Nous tiendrons également un blog. Enfin, les gens qui nous prendront en stop auront la possibilité de s'inscrire sur le site en indiquant où il nous ont rencontré sur la carte. Celà créera au fur et à mesure une carte de gens qui nous ont aidé avec des commentaires de leur part.
Bonnes lectures, pour qui que ça intéresse!
je voulais partager avec vous mon site personnel: take me east! (http://takemeeast.net). Nous sommes deux personnes, un garçon et une fille de république tchèque et france et nous voulons partir de république tchèque en Mai pour atteindre la province lointaine Kamchatka à l'extreme est de la russie, le tout en autostop en comptant sur la solidarité des gens.
Le projet possède une plateforme de crowndfunding sur indiegogo. Je vous serais reconaissant si vous pouviez partager le lien, ces fonds nous permetteraient de couvrir des frais supplémentaies de visa et d'éventuels rares avions si le bateau-stop marche pas comme on veut.
Notre itinéraire approximatif est le suivant:

Le voyage sera suivi par balise GPS Spot (vous pourrez voir où on se trouve, chaque jour) sur le site web. Nous tiendrons également un blog. Enfin, les gens qui nous prendront en stop auront la possibilité de s'inscrire sur le site en indiquant où il nous ont rencontré sur la carte. Celà créera au fur et à mesure une carte de gens qui nous ont aidé avec des commentaires de leur part.
Bonnes lectures, pour qui que ça intéresse!
Espagne en auto-stop English translation pending
Bonjour, je passe la frontière très très prochainement direction l'Espagne🇪🇸🇪🇸, je suis en sac à dos (tente duvet🏕..) voyage en stop le maximum si possible ou par bus! 👍
Autres moyens de moyen reste à discuter ! 🚠🚤
Je compte voyager en espagne le plus possible près de la côte, la cote océan 🌊🌊 serait parfait, possibilité de faire du surf serait le top 🏄🏼🏄🏼! Et de continuer jusqu'au Portugal ! 🇵🇹🇵🇹
Je n'ai pas de plan de voyage! 🗺🗺
Au jour le jour ! 🚏
Je recherche donc des conseils de villes à visiter, choses à faire, spots de surf agréable et autres en tout genre 🙃🙃
Aussi si une personne veut m'accompagner dans mon trip pour une durée indéterminée est envisageable ! 🍾🥂🍪
Voilà en espérant avoir pleins de réponses ⭐️⭐️
Ciao !!
Une histoire de stop en Serbie English translation pending
Après plus d'une heure d'attente sur le coup de midi, en plein soleil. La frontière coté Bulgare étant fermée pour une raison semble-t-il inexplicable, nous voilà en Serbie dans une espèce de zone industrielle en construction. C'est moi le copilote et, comme déjà je ne savais pas où nous étions en Bulgarie, à ce propos, d'ailleurs, si vous voulez voyager en Bulgarie, évitez la carte IGN, certaines routes indiquées en rouge ne sont en fait des pistes ornées de nids de poule tellement énormes qu'on dirait plutôt des nids de cigogne, d'autres routes indiquées sur la carte n'existant pas, tandis que de très bonnes routes ne sont pas tracées, des villages et même des villes oubliées. Bref, on à l'impression qu'ils ont vaguement dessiné des traits et les ont coloriés en fonction des crayons de couleurs qui restaient au fond de leur trousse !
Donc, j'étais paumée, une fois de plus. Nous nous garons pour regarder ça de plus près, mon intention étant de rejoindre Nis puis Beograd par l'autoroute, lorsqu'une petite voiture genre Lada chargée comme une abeille de matériaux de construction jusque sur le toit, s'arrête à notre hauteur. Un jeune homme en descend, et nous demande en anglais où nous voulons aller. Justement, il va lui aussi dans cette direction, et nous propose de le suivre, il nous mettra sur la bonne route. Et nous voilà partis en cahotant derrière lui sur la route en travaux, lorsque, sur un pont, il perd son pot d'échappement sur la route tandis que sa voiture se met à fumer de partout. Mon mari se précipite avec l'extincteur du camion, mais en fait, c'est son radiateur qui crache furieusement sa vapeur, tandis que le pot gît lamentablement par terre.
Oublié l'anglais ! Le jeune homme est furieux, il gesticule, fait sortir une femme d'un certain âge de sa voiture, nous explique on ne sait pas quoi à un régime de mitraillette en nous montrant un circuit sur la carte, puis, en désespoir de cause, fait monter la dame dans le camping car. Nous comprenons qu'il s'agit de sa mère, et qu'il veut qu'on la ramène chez elle.
C'est une grande femme, costaud, très brune, avec des mains qui ont travaillé, souriante mais gênée, endimanchée pour aller à la ville, qui s'installe, étonnée par notre camion qu'elle examine de toutes part. Elle nous explique quelque chose, en parlant de plus en plus fort devant notre évidente incompréhension et nous démarrons. Au premier carrefour, mon mari ralentit pour attendre ses indications : " naprabo", ça, je comprends, ça veut dire à droite, mais comme elle fait en même temps signe en face, nous nos engageons sur une petite route en lacets, bordée de forêts qui ressemblent un peu à nos Cévennes. Devant son air satisfait, nous pensons que c'est bien par là qu'elle voulait aller et nous montons pour arriver sur un joli plateau très vert avec ça et la des fermes blanches toutes fleuries, des près clôturés de barrières de bois, des vaches, de la volaille, on se croirait dans un tableau naïf. Puis nous quittons le plateau pour entrer dans une forêt de résineux, très sombre, avec au bord du torrent des charbonniers qui font du charbon de bois, certaines buttes fumantes. Au bout d'une heure de route, nous commençons à nous inquiéter, 😉 je me demande en riant si ce jeune n'a pas profité de l'occasion pour se débarrasser de sa vielle maman, qui elle, tranquille continue de nous expliquer mille choses que nous ne comprenons pas. Au sortir de la forêt, nous dominons une gorge sauvage et splendide. Comme nous n'avons pas encore mangé nous décidons de nous arrêter là pour nous restaurer en profitant du paysage. En nous voyant nous arrêter, notre invitée s'inquiète un peu, mais comme je lui dis "tchaï" terme qui semble universel pour le thé, elle hoche la tête en souriant et s'installe plus confortablement, en me regardant ébahie sortir la bouilloire pour faire chauffer l'eau, du pain du fromage, des biscuits, les mugs . Nous mangeons avec appétit avec ce paysage magnifique sous les yeux et lorsque je me lève pour ranger la table, elle insiste pour faire la vaisselle, l'air ravie de son aventure et nous repartons. De "naprabo" en "naprabo" quelle que soit la direction désignée, après être descendu au fond de la gorge, nous abordons une vallée, puis à mi pente, une autre gorge encore plus profond et impressionnante que la première. Il se fait déjà tard dans l'après-midi lorsque, au débouché d'un tournant, miracle, le Danube, immense, majestueux, fabuleux, s'étend là devant nous. Devant nos oh! et nos ah ! émerveillés, nous ne savions pas, nous ou nous allions, nous, notre hôte ne peut pas s'empêcher de rire, aussi ravie que nous par la surprise. Nous passons un pont sur l'affluent qui a creusé la dernière gorge que nous venons de longer et nous arrivons dans un joli petit village sur la place duquel, la dame nous demande de la poser. Après nous avoir chaleureusement remerciés, elle descend, se dirige vers un homme qui semblait l'attendre, revient vers nous, nous explique avec un grand sourire on ne sait toujours pas quoi, puis, ils repartent. Nous, nous arrêterons pour la nuit à la sortie du village puis le lendemain, nous descendrons le Danube jusqu'à Belgrade. Une route magnifique que nous aurions ratée sans cette rencontre.
Acheter son vélo à Istanbul ou Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Voila je suis actuellement en thailande, je voudrait rentree en france en velo. Je fait un stop a Kathmandou avant, et ne pouvant pas partir de la en velo (probleme de temps) je decide de partir de istanbul. Mon probleme est donc que j'ai besoin d acheter un velo, plus ou moins bien equiper (un peut moins de 1000 euros tout complet), mais je ne sais pas si c'est plus interessant de le prendre sur Bangkok et de me le trimballer dans l'avion entre bangkok, kathmandu et istanbul, ou bien de le prendre directement a istanbul?
Je suis ouvert a vos propositions,
merci 🙂
Voila je suis actuellement en thailande, je voudrait rentree en france en velo. Je fait un stop a Kathmandou avant, et ne pouvant pas partir de la en velo (probleme de temps) je decide de partir de istanbul. Mon probleme est donc que j'ai besoin d acheter un velo, plus ou moins bien equiper (un peut moins de 1000 euros tout complet), mais je ne sais pas si c'est plus interessant de le prendre sur Bangkok et de me le trimballer dans l'avion entre bangkok, kathmandu et istanbul, ou bien de le prendre directement a istanbul?
Je suis ouvert a vos propositions,
merci 🙂
Paris-Gent (Belgique) en stop en une journée? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir a Gent (en Belgique) pour rejoindre des amis seulement le temps d'un week end celui du 13-14 novembre, enfin départ samedi matin de Paris, retour Dimanche soir. Sachant que je suis étudiant et que j'ai de faibles revenus (bien évidement...) je souhaite y aller de façon économique, j'avoue que j'ai pas trop les moyens de payer 80 palots pour un billet de train. Enfin bref, j'aimerais bien y aller en stop (une nouvelle expérience pour moi). Donc voila, mes interrogations sont les suivantes:
Est ce que c'est possible de faire Paris-Gent en stop en une journée, sachant que je suis attendus par mes amis pour le samedi soir aux alentours de 18h pour l'apéro ;) ? je sais que ça représente environs 3 heures de voiture, mais avec l'attente et tout ... (je me doute que c'est possible, mais j'aimerais le faire sans trop d'encombres...) Enfin sinon je me demandais quel etait le meilleur spot pour poucer ? on m'a conseillé porte de la Chapelle, mais on m'a aussi conseillé de prendre des bus pour me rendre aux extrémités de Paris, qu'en pensez vous ? Et sinon, sachant que quoiqu'il arrive je devrais passer par Lille, devrais-je indiquer Lille puis Gent ou directement Gent ? Ou encore "NORD" ?
Enfin voila, merci d'avance, je suis consciens de la naivetée de mes questions mais j'prefere les poser 🙂
Je compte partir a Gent (en Belgique) pour rejoindre des amis seulement le temps d'un week end celui du 13-14 novembre, enfin départ samedi matin de Paris, retour Dimanche soir. Sachant que je suis étudiant et que j'ai de faibles revenus (bien évidement...) je souhaite y aller de façon économique, j'avoue que j'ai pas trop les moyens de payer 80 palots pour un billet de train. Enfin bref, j'aimerais bien y aller en stop (une nouvelle expérience pour moi). Donc voila, mes interrogations sont les suivantes:
Est ce que c'est possible de faire Paris-Gent en stop en une journée, sachant que je suis attendus par mes amis pour le samedi soir aux alentours de 18h pour l'apéro ;) ? je sais que ça représente environs 3 heures de voiture, mais avec l'attente et tout ... (je me doute que c'est possible, mais j'aimerais le faire sans trop d'encombres...) Enfin sinon je me demandais quel etait le meilleur spot pour poucer ? on m'a conseillé porte de la Chapelle, mais on m'a aussi conseillé de prendre des bus pour me rendre aux extrémités de Paris, qu'en pensez vous ? Et sinon, sachant que quoiqu'il arrive je devrais passer par Lille, devrais-je indiquer Lille puis Gent ou directement Gent ? Ou encore "NORD" ?
Enfin voila, merci d'avance, je suis consciens de la naivetée de mes questions mais j'prefere les poser 🙂
Transports en commun, stop, logement et visites à Cuba English translation pending
Salut,
Je pars avec un ami découvrir Cuba en routard pendant une dizaine de jours en Novembre. Donc plutôt les transports en commun, le stop et des logements pas trop chers. Que me conseillez-vous ? Quels sont les incontournables ? Est-ce vraiment la galère de se déplacer quand on ne loue pas de voiture ? Selon les guides, l'ouest de l'île a l'air assez magique mais vraiment difficile d'accés, est ce vrai ?
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Où séjourner en Corse? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en amoureux en corse dans 2 semainees, atterissons à Ajaccio. mais dela nous ne savons pas où rester dormir, sur Ajaccio ou bouger un peu? nous restons une semaine, nous voulons nous reposer, sortir un peu, balade, se detendre, profiter de la vie Corse, se depayser.
merci de vos réponses
nous partons en amoureux en corse dans 2 semainees, atterissons à Ajaccio. mais dela nous ne savons pas où rester dormir, sur Ajaccio ou bouger un peu? nous restons une semaine, nous voulons nous reposer, sortir un peu, balade, se detendre, profiter de la vie Corse, se depayser.
merci de vos réponses
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse! English translation pending
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Location mobylette ou scooter pour visiter les abords de El Jadida English translation pending
En mai prochain, je compte me rendre à nouveau dans cette ville. Je sais qu'il y a dans l'arrière pays ou le long de la cote des lieux que je n'ai pu visiter jusqu'à là. Une mobylette ou un scooter me semble un bon moyen, mais quelqu'un a-t-il expérimenté une telle location - formelle ou informelle -au Maroc ou dans cette ville? Merci pour vos avis et tuyaux
Voiture ou bus dans le Yucatan English translation pending
Bonjour à tous,
En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!
Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!
Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
Où voyager quand on est pauvre mais flexible? (juin-juillet-août) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ! Je viens de m'inscrire sur le forum et je compte sur l'aide de la communauté pour m'aider à planifier un voyage, selon les critères suivants :)
- Nous sommes un couple d'étudiants bientôt diplômés et avant de faire la bêtise d'intégrer le monde du travail, nous comptons faire un voyage sympa de 3 semaines-un mois. Nous pouvons voyager entre mi-juin et mi-août, nous disposons d'un budget MAXIMUM de 2000 euros par personne, et si le total pouvait être moins élevé ce serait évidemment mieux.
- Nous recherchons davantage les voyages nature (beaux paysages et randonnées) que les voyages culture dans les grandes agglomérations, bien que les deux ne soient pas forcément incompatibles.
- Nous aimerions pouvoir nous retrouver tranquillement en fin de journée (donc pas de couch surfing en continu, bien que cela ne soit pas à exclure systématiquement).
- Idéalement, nous voudrions éviter la pluie.
- Nous sommes récemment partis au Chili et à Tenerife, donc ces deux destinations ne sont plus au programme.
Les destinations :
- Destinations de rêve mais probablement trop chères : Nouvelle-Zélande, Brésil, Bolivie, Argentine, Pérou, Madagascar
- Destinations plus accessibles : nous avions pensé à l'Islande (quid des prix sur place et de la fréquentation touristique en été ?) et à l'Asie du sud-est (mais quid de la saison des pluies, de la lourdeur de la préparation en termes de vaccins et cie ?).
- Nous aimerions éviter l'Europe que nous connaissons déjà et qui est plus accessible que d'autres régions du monde.
Nous espérons pouvoir compter sur les conseils de voyageurs avisés pour nous aider à préparer ce beau voyage de fin d'études. Nous avons sûrement omis des destinations qui correspondraient à nos critères, auquel cas, n'hésitez pas à nous en faire part !
Merci d'avance !!
- Nous sommes un couple d'étudiants bientôt diplômés et avant de faire la bêtise d'intégrer le monde du travail, nous comptons faire un voyage sympa de 3 semaines-un mois. Nous pouvons voyager entre mi-juin et mi-août, nous disposons d'un budget MAXIMUM de 2000 euros par personne, et si le total pouvait être moins élevé ce serait évidemment mieux.
- Nous recherchons davantage les voyages nature (beaux paysages et randonnées) que les voyages culture dans les grandes agglomérations, bien que les deux ne soient pas forcément incompatibles.
- Nous aimerions pouvoir nous retrouver tranquillement en fin de journée (donc pas de couch surfing en continu, bien que cela ne soit pas à exclure systématiquement).
- Idéalement, nous voudrions éviter la pluie.
- Nous sommes récemment partis au Chili et à Tenerife, donc ces deux destinations ne sont plus au programme.
Les destinations :
- Destinations de rêve mais probablement trop chères : Nouvelle-Zélande, Brésil, Bolivie, Argentine, Pérou, Madagascar
- Destinations plus accessibles : nous avions pensé à l'Islande (quid des prix sur place et de la fréquentation touristique en été ?) et à l'Asie du sud-est (mais quid de la saison des pluies, de la lourdeur de la préparation en termes de vaccins et cie ?).
- Nous aimerions éviter l'Europe que nous connaissons déjà et qui est plus accessible que d'autres régions du monde.
Nous espérons pouvoir compter sur les conseils de voyageurs avisés pour nous aider à préparer ce beau voyage de fin d'études. Nous avons sûrement omis des destinations qui correspondraient à nos critères, auquel cas, n'hésitez pas à nous en faire part !
Merci d'avance !!
Carnet de voyage: direction Compostelle - Stop English translation pending
Salut à tous voyageurs et voyageuses !🙂 Ayant lu quelques carnets de voyages, je me suis dit : pourquoi pas ( et j'ai pas sommeil ^^ ) Je vais essayer de pas faire un gros pavé de 50 pages ! J'essayerais cependant de citer tout nos autos stoppeurs car ils nous ont beaucoup aidés dans notre avancé.
Tout d'abord, j'habite à Auxerre ( bourgogne ), et j'ai 18ans. Notre voyage à été effectué à pied, en stop, et en train. Nous voulions arrivée jusqu'en Espagne rapidement pour faire le reste à pied en longeant la côte. Ok on est pas parti à l'autre bout du monde mais je trouve important de découvrir un peu plus la France.
Décision ( fin juin ):
Après une soirée entre amis, mon ami Louis et moi (Ugo), seuls survivants vers les 4 heures du matin, nous discutons de voyage, de partir comme ça sur un coup de tête. Quand Louis vient à dire : Si on veut, on pourrait partir tout de suite. Cœur à 100 à l'heure, c'est parti on se casse ! Énormément d'excitation car nous en parlions pas mal sans jamais prendre de décisions. On laisse un mot à nos amis sur un papier comme quoi nous sommes partis. On réunit quelque affaire chacun de son côté ( sac, duvet, quelque fringues, boussole, cartes de France, un ptit livre, une stylo du papier, de l'eau, 50euros chacun, une serviette, enfin le minimum quand même )
On se rejoint vers 6heures à la gare direction Vezelay. Arrivé à là bas, nous allons dormir chez son père qui tient une boutique de photographie.
Départ :
Levé à 9heures on dit au revoir à son père ( qui accepte notre décisions mais qui, je crois, était perplexe de notre projet ). Nous voilà parti sur le chemin de Compostelle, très très très heureux. Nous marchons jusqu’à un patelin nommé Champagne. Un peu épuisé, nous levons nos pouces et par chance, un jeune nous prends en stop dans sa petite et vieille voiture rouge avec un chien à mes pieds. Il nous mène jusqu'à Tannay, ou nous achetons un peu de nourriture pour le soir.
Nous sommes pris en stop à la sortie de Tannay par une femme de 30/40 ans dans sa vieille voiture ( et qui prenait des raccourcis en roulant très vite ) qui nous déposa à Varzy. Nous trouvons un étang ou nous comptons passer la nuit. Nous comptons nous laver au douche du camping juste à coté mais la dame qui s'en occupait nous a vus venir alors ça a été douche dans l'étang ( avec plein de minuscule tétards qui nous lavait les pieds, apparemment c'est bon pour la peau 😉) Le soir, dans nos duvet, au bord de l'étang, les moustiques nous dévoraient. On s'est mis plus loin et on a rencontré un homme qui avait voyagé en Inde en tant que cuisinier. On a discuté autour disons d'une cigarette, et il nous raconté son voyage et on a appris beaucoup de chose sur la vie en Inde :)
Jour 2 :
Le lendemain, levé au petit matin nous achetons du pain pour le midi et 2 pêches en guise de petit déjeuné 😛 Nous allons à la sortie du village, c'est repartis pour le stop ! Après 2 heures d'attente de stop, nous avons pu analyser les conducteurs qui vous voit : ceux qui vous sourissent, ceux qui vous font un signe pour dire " y'a pu d'place désolé ! ", ceux qui vous ont vu et qui évite à tout prix de vous regardez ( sont rigolo ceux la ^^ ), ceux qui hésite avec un petit ralentissement, et ceux ( heureusement ) qui s'arrête :).
Cette fois ce sera une gentille mamie qui s'arrêta, qui nous parla de son docteur et des OGM dans la régions, pourquoi pas 🙂. Très sympathique, elle nous dépose à un petit patelin. Nous attendons longtemps jusqu'à ce que Louis eu la bonne idée d'aller demander à un conducteur arrêter au stop s'il voulait bien nous prendre en stop et ce fut le cas. Un auto pas très bavard mais gentil. Il nous déposa à un autre patelins ou nous fûmes pris en stop par un technicien, qui si je me souviens bien travaillait pour la radio. Cette homme nous déposa à Nevers.
Louis et moi n'en revenait pas à la vitesse à laquelle nous pouvions avancé grâce au stop, arriver à Nevers dès le 2eme jours était très enthousiasment :)
Nous en profitâmes pour acheter de la nourriture, visiter un peu la ville, et manger sur un muret. Je viens de me souvenir que pendant que nous mangions, je ne sais plus qui de nous deux avait fait tomber une bouteille d'eau du muret, y'avait bien 6, 7 mètres et la bouteille retombât en bas, droite, comme si on l'avait poser en bas.. j'arrivais pas à y croire..
Bref, nous voilà reparti sur la route pour sortir de la ville sous une chaleur insoutenable ( et une ligne droite de zone industrielle horrible ). Notre eau était maintenant tiède lorsqu'un miraculeux pompier nous pris en stop. C'est même lui qui nous à proposé ! Et en plus de ça il nous amenés à sa caserne pour nous offrir un grand verre de coca gelé et remplir nos bouteilles! Un jeune homme très généreux..qui nous déposa à un village (10km environs de Nevers )
A la suite de cela, nous en profitons pour s'arrêter à un Netto pour acheter à manger. Enfin, un saucisson.. C'est reparti pour le stop, avec 2heures d'attente sous un soleil de 30°C. Nous fûmes pris en stop par un couple croyant, et lorsqu'on leur dît qu'on comptaient arriver à Compostelle, ils nous demandèrent de faire une prière pour eux là-bas. Après les avoirs remercier, nous voilà de nouveau dans un nouveau patelin que nous quittons pour nous mettre à la sortie de ce village.
Après pas mal d'attente, personne nous prends en stop, alors on avance sur le bord de la national et on se rendit compte que la plupart des gens tournait à un croisement alors que nous voulions continuer tout droit. Nous nous plaçons donc après ce croisement et après un virage. Nous avions remplis toutes les conditions pour que personnes ne nous prennent en stop : nous étions sur la nationale, après un virage qui donnait sur une ligne droite infini ( ou les conducteur accéléraient ), il n'y avait pas d'endroit pour s'arrêter, la totale. On a été cons mais bon fallait que ça nous arrive pour par refaire cette erreur.
Malgré tout, une voiture qui sort du virage très vite s'arrête en pillant, et nous prends en stop. C'était un soldat qui revenait de mission si je me souviens bien. En plus de cela ce jeune homme à réussit à atteindre les 190km/h ( ce qui lui paraissait normal 😐 ). Au début un peu inquiet, nous parlons un peu, je m'endormis à l'arrière pendant que Louis bavardait avec le pilote ! Ils nous déposa à l'entré de la ville Saint-Amand et nous conseilla une auberge de jeunesse. Malgré nos recherche nous ne la trouvâmes jamais.. Nous nous dirigeâmes vers le centre ville pour aller boire une bonne pinte et recharger mon téléphone. Nous n'avions pas énormément d'argent mais nous étions tellement contant de notre avancé en une seule journée..
Joyeux et encore une fois très cons, nous allons manger.. une pizza, chacun. Bien sur, buvant notre bière avant cela devait être notre "seul" plaisir ( 20/25e le tout, quitte à être cons autant l'être un maximum ! ).
Bref, après ce bon repas, nous trouvons un endroit ou dormir, on trouve une sorte de mini plage au bord du fleuve. On se lave, etc. Malheureusement, les moustiques commencèrent arriver.. dès la piqure je savais que la nuit allait être horrible.. Après avoir essayer de lutter, on s’écartait sur l'espèce de terrain à 20 mètres. Mais les moustiques étaient toujours là. Louis essayait de se recouvrir mais en vain, chaque cm² de peau non protégé est bouffé dans les secondes qui suivent. Louis réussit à s'endormir un peu mais j'ai craqué, j'ai laisser un mot a Louis ( j'avais oublier mon portable qui rechargeait au bar ) je trouvât un banc vers la gare où je dormis comme un roi ! Louis vint me réveiller le lendemain matin grisâtre.. Il s'était fais dévorer par les moustiques ( il avait compté plus de 150 piqures le soir )
Jour 3 :
Après tout ça, on alla chercher mon téléphone au bar ( le barman avait même pas vu que je l'avais oublier ), nous reprîmes la route. 1er autostoppeur à la sortie de la ville: un apiculteur nous pris en stop pour quelque kilomètres. Ensuite, allez savoir pourquoi, un conducteur qui arrivait à l'opposer, s'arrêta et fit demi tour pour nous prendre en stop pour au moins 60km jusqu’à La Châtre. Dans ce petit village nous prîmes un café, achetèrent quelque trucs a grinioter à la boulangerie ( ou 2 enfants échangèrent nos friandises sans faire exprès avec les leurs.. Louis les rattrapa et d'après lui, ils ont eut très peur ^^ )
Nous quittèrent une fois de plus ce charmant village pour aller à sa sortie. Cependant, il n'y avait pas grand monde.. La creuse et ses alentours, c'est pas une légende, y'a pas grand monde ! Mais nous sommes chanceux, un homme qui était charpentier, nous prit en stop. Il nous déposa à une station service et nous dit que s'il n'y avait personne qui nous avait prit, il repasserait de toutes façon dans 2 ou 3h avec son fils.
Bien sur, la station service était quasi déserte et il y avait un camion ou voiture tout les 1/4 d'heure. Le gentil charpentier nous reprit en stop avec son fils :). Il nous déposa dans un autre patelins ou nous fûmes prit en stop par un homme sympathique. Il nous déposa dans un dernier village.
Après un café, une dame 50/60 ans nous pris en stop. C'était parfait elle allait nous emmener à Limoges. Elle était assez spéciale. Elle à été très gentille de nous déposer en plein centre ville. De là nous nous informons de la présence d'un camping. Une fois de plus content de notre journée et euphorique à l'idée qu'on pouvait aller partout en stop, on sommes allez mangez un kebab, ou le jeune cuisinier nous proposa de dormir dans sa chambre d'étudiant ( 1ere fois qu'on nous le proposa ), sommes allez boire un coup ( quand on est content de nous, on se fait plaisir..), et avons fait notre baby foot, puis avons pris la décisions d'aller dormir au camping.
Voyant que notre argent commençait à diminuer de façon inquiétante, on ne pouvait pas se permettre de nous offrir un camping, même sans tente, mais on voulait une douche.. Mais on y est aller quand même et le gardien nous a dit de payer le lendemain matin. Désolé pour lui, mais on a du partir à 6heure avant qu'il soit la. Après réflexion, on s'est dit que c'était pas 2 douche qui allait le ruiner.
Jour 4 :
On traverse tout limoge en bus et à pied pour sortir de la Limoges et refaire du stop. Une jeune conductrice nous avança de quelque kilomètre, puis une longue attente qui nous permis de faire sécher nos duvets mouillés par la rosé sous ce beau soleil matinal :).
Ensuite une homme d'une quarantaine d'année nous prit en stop dans sa camionnette. Cette homme avait cependant un rejet pour les jeunes ayant arrêter les études ( c'est le cas de Louis ) et une discutions assez tendu s'installa, surtout que nous étions tout les trois assis devant. Mais au final tout finit bien. Il nous déposa dans un village ou nous achetons à manger. Après un bon repas, un jeune homme allant à un match de foot nous avança de quelque kilomètre. Puis un homme d'un quarantaine d'année nous pris en stop. Il était très gentil et une discutions sur les deltaplanes pris place ( et je m'endormis ^^ ) Il nous avança énormément ( 2 heure d'auto je crois ). Il nous déposa à un petit village dont j'ai oublié le nom. ( j'en ai oublié pas mal ). Après un café et une remise en marche, un ancien auto stoppeur nous avança de quelque kilomètre et nous donna quelques conseils. Très sympa de sa part :)
Les suivants qui acceptèrent de nous prendre en stop sont une jeune et une jeune femme d'origine espagnole, qui nous embarquèrent dans leur camions et nous déposèrent dans un village.
Après une nouvelle longue attente, un portugais qui ne parlais pas bien français nous mena jusqu’à Bergerac.
Après réflexion, nous décidâmes de prendre le train jusqu’à Bordeaux. Le contrôleur très sympa nous mis l'amende au même prix du billet comme quoi :) Nous sommes arrivés en fin de journée à Bordeaux, encore une nouvelle ville, de nouvelles têtes.
Nous discutons un peu avec un jeune étranger qui voyageait seul. Nous attendons le prochain train pour Biarritz, nous voulons absolument arriver en Espagne le plus rapidement. Louis dessina quelqu'un et je lisais en attendant le train.
Cette fois ci les contrôleurs nous ont pas loupés, mais ce n'était pas le problème. De toute façon il nous restait 10 euros à tout casser.
Nous arrivons à Biarritz, il pleut. Louis est très pressé de voir la mer et nous y fonçons, en fessant un très gros détour. Arrivés à la mer, c'était la tempête, il faisait nuit mais on pouvait voir les vagues très hautes s'écraser avec violence sur les rochers. Après un bon quart d'heure sans dire un mot, nous allions à la recherche d'un abri. La à commencé une des pires nuits de notre vie..
Sur la route nous croisons un groupe de jeune qui avaient fait la fête. On discuta, et il nous proposèrent de dormir au camping ou ils avaient des bingalos. Ils nous proposèrent de dormir entre leurs 2 bingalos, sous un petit arbre. Cependant la tempête repris, mais cela ne nous inquiétait pas. J'aimais entendre la pluie sur mon duvet ( je le croyais imperméable ). Louis eu la bonne idée de se mettre sous le bimgalos mais moi c'était trop tard mon duvet était trempé. Direction douche pour essayer de me sécher un peu et c'est la que je tombe sur un horrible gardien. Après très peu de discutions c'était simple, soit on payait soit s'était les flics. On est partis sous une pluie atroce. On finit par trouver un petit bosquet vers la plage. Louis, je sais pas comment il a fait, il a réussit a dormir ^^. J'ai essayé de me réchauffer comme je pouvais mais j'étais déja trempé..
A l'aube j'en peux plus j'essaye de trouver un abri, et y'avait des toilettes publiques juste à coté, au sec. On aurait pu y aller depuis le début mais on ne l'avait pas vu.. J'essaie de sécher mes fringues quand je me rendit compte qu'il y avait un SDF déjà qui dormait. Mais bon il faisait jour et au final on a discuter, il m'a dit qu'il pouvait nous trouver un abri pour une baguette de pain et un paquet de tabac.
Jour 5 :
Après quelque temps je décide de retourner voir Louis, qui n'était plus là ^^ Bien sur, il n'avait plus de batterie sur son portable. J'ai alors décidé d'aller dans Biarritz même pour essayer de le retrouver.
Je suis ensuite aller à la plage pour goûter l'eau quand j’entends Louis qui m'avait vu 😇 On était fatigué, sale, et on avait faim.
On mangea ce qu'il nous restait, le soleil fit son apparition, allèrent laver nos fringues à un lavomatique.
Dans l'aprem, on a beaucoup regretté de faire les touristes et d'aller boire un coca a 4euros. Nous sommes tellement con d'avoir fait ça qu'il nous restait maintenant que quelque euros. Ceux-ci servirent à acheter une carte d’Espagne et un gros pain. L'après midi, Louis alla se baigné et je dormis.
Au couché du soleil fabuleux, allongé dans nos duvet à 21h sur le sable comme des papis, on aperçut un groupe de jeune qui jouait de la gratte. Louis en fait, et on alla les voir.
On a beaucoup discuté, c'était très sympathique et d'autre ce sont joints à nous. C'était le soir de la final de foot de l’Espagne ( ils ont gagnés ), et c'étaient la fête partout sur la plage :) Après avoir du se déplacer d'endroit pour ne pas se faire écrabouiller par les sableuses, nous nous réveillâmes sous la chaleur.
Un homme d'un 50aine d'années engagea la conversation pour nous raconter qu'il avait fait pareil quand il était jeune, c'était cool :)
Cependant, nous n'avions plus d'argent et il nous restait un paquet de gâteau. Louis me dit qu'il voulait rester à Biarritz et chercher un petit job dans un bar ou resto, je m'en doutais un peu mais je ne disais rien. Nous nous partagèrent le paquet de gâteau qu'il restait et je lui que j'allais continuer. On s'est dit au revoir et on est parti chacun de notre côté.
J'ai marché sous une chaleur pesante jusqu’à Saint-Jean-de-Luz par la national, aucun stop c'était quasiment bouché partout.
Les banques ouvrait le lendemain ( mardi ), je pourrais retirer un peu d'argent ( je n'avais pas de carte ). Mais j'avais trop faim on avait pas mangés correctement depuis pas mal de temps J'ai du me résigner à voler une tablette de crunch a carrefour, qui m'a fait mon repas du soir.
Louis, pendant ce temps là a essayer de trouver un petit taf en demandant à faire la plonge etc, ça n'a pas fonctionné, il décida de prendre le train pour San Sebastian
Jour 6:
J'ai tiré 40e, acheté du pain et du saucisson et j'ai pris le bus jusqu’à cambo-les-Bains. J'avais finalement décidé d'aller randonné dans les Pyrénées pour la 1ere fois.
Je suis descendu à pied jusqu'a Itassou pour continuer jusqu'a Louhossoa où j'ai fais un peu de stop et un jeune m'a déposé à un petit village à 10km plus loin ou j'ai passer la nuit.( a Bidarray )
Le lendemain, j'ai rejoint le GR10 pour aller jusqu'a St-Etienne-de-Baïgorry. J'ai vraiment adoré cette étape du GR.. vraiment superbe !
Pendant ce temps la, Louis est arrivé en Espagne à San Sebastian ou il m'a raconté que personne ne le comprenait ( même en anglais ) mais qu'il avait quand même réussi a avoir de l'eau. Il est ensuite rentré en train.
Le lendemain, j'ai marché jusqu’à St Jean pied de port et prit le train pour rentrer jusqu’à chez moi.
Voilà à peu près l'histoire de notre premier petit voyage. Nous ne sommes par arrivés à destination mais bon ce n'est pas grave. Ce petit voyage nous a appris beaucoup de chose. Nous remercions tout les autos stoppeurs de nous avoirs aidés. Et merci de m'avoir lu. Ugo http://www.chemins-compostelle.com/Leschemins/voie-de-vezelay-carto.html pour voir un peu le parcours
Tout d'abord, j'habite à Auxerre ( bourgogne ), et j'ai 18ans. Notre voyage à été effectué à pied, en stop, et en train. Nous voulions arrivée jusqu'en Espagne rapidement pour faire le reste à pied en longeant la côte. Ok on est pas parti à l'autre bout du monde mais je trouve important de découvrir un peu plus la France.
Décision ( fin juin ):
Après une soirée entre amis, mon ami Louis et moi (Ugo), seuls survivants vers les 4 heures du matin, nous discutons de voyage, de partir comme ça sur un coup de tête. Quand Louis vient à dire : Si on veut, on pourrait partir tout de suite. Cœur à 100 à l'heure, c'est parti on se casse ! Énormément d'excitation car nous en parlions pas mal sans jamais prendre de décisions. On laisse un mot à nos amis sur un papier comme quoi nous sommes partis. On réunit quelque affaire chacun de son côté ( sac, duvet, quelque fringues, boussole, cartes de France, un ptit livre, une stylo du papier, de l'eau, 50euros chacun, une serviette, enfin le minimum quand même )
On se rejoint vers 6heures à la gare direction Vezelay. Arrivé à là bas, nous allons dormir chez son père qui tient une boutique de photographie.
Départ :
Levé à 9heures on dit au revoir à son père ( qui accepte notre décisions mais qui, je crois, était perplexe de notre projet ). Nous voilà parti sur le chemin de Compostelle, très très très heureux. Nous marchons jusqu’à un patelin nommé Champagne. Un peu épuisé, nous levons nos pouces et par chance, un jeune nous prends en stop dans sa petite et vieille voiture rouge avec un chien à mes pieds. Il nous mène jusqu'à Tannay, ou nous achetons un peu de nourriture pour le soir.
Nous sommes pris en stop à la sortie de Tannay par une femme de 30/40 ans dans sa vieille voiture ( et qui prenait des raccourcis en roulant très vite ) qui nous déposa à Varzy. Nous trouvons un étang ou nous comptons passer la nuit. Nous comptons nous laver au douche du camping juste à coté mais la dame qui s'en occupait nous a vus venir alors ça a été douche dans l'étang ( avec plein de minuscule tétards qui nous lavait les pieds, apparemment c'est bon pour la peau 😉) Le soir, dans nos duvet, au bord de l'étang, les moustiques nous dévoraient. On s'est mis plus loin et on a rencontré un homme qui avait voyagé en Inde en tant que cuisinier. On a discuté autour disons d'une cigarette, et il nous raconté son voyage et on a appris beaucoup de chose sur la vie en Inde :)
Jour 2 :
Le lendemain, levé au petit matin nous achetons du pain pour le midi et 2 pêches en guise de petit déjeuné 😛 Nous allons à la sortie du village, c'est repartis pour le stop ! Après 2 heures d'attente de stop, nous avons pu analyser les conducteurs qui vous voit : ceux qui vous sourissent, ceux qui vous font un signe pour dire " y'a pu d'place désolé ! ", ceux qui vous ont vu et qui évite à tout prix de vous regardez ( sont rigolo ceux la ^^ ), ceux qui hésite avec un petit ralentissement, et ceux ( heureusement ) qui s'arrête :).
Cette fois ce sera une gentille mamie qui s'arrêta, qui nous parla de son docteur et des OGM dans la régions, pourquoi pas 🙂. Très sympathique, elle nous dépose à un petit patelin. Nous attendons longtemps jusqu'à ce que Louis eu la bonne idée d'aller demander à un conducteur arrêter au stop s'il voulait bien nous prendre en stop et ce fut le cas. Un auto pas très bavard mais gentil. Il nous déposa à un autre patelins ou nous fûmes pris en stop par un technicien, qui si je me souviens bien travaillait pour la radio. Cette homme nous déposa à Nevers.
Louis et moi n'en revenait pas à la vitesse à laquelle nous pouvions avancé grâce au stop, arriver à Nevers dès le 2eme jours était très enthousiasment :)
Nous en profitâmes pour acheter de la nourriture, visiter un peu la ville, et manger sur un muret. Je viens de me souvenir que pendant que nous mangions, je ne sais plus qui de nous deux avait fait tomber une bouteille d'eau du muret, y'avait bien 6, 7 mètres et la bouteille retombât en bas, droite, comme si on l'avait poser en bas.. j'arrivais pas à y croire..
Bref, nous voilà reparti sur la route pour sortir de la ville sous une chaleur insoutenable ( et une ligne droite de zone industrielle horrible ). Notre eau était maintenant tiède lorsqu'un miraculeux pompier nous pris en stop. C'est même lui qui nous à proposé ! Et en plus de ça il nous amenés à sa caserne pour nous offrir un grand verre de coca gelé et remplir nos bouteilles! Un jeune homme très généreux..qui nous déposa à un village (10km environs de Nevers )
A la suite de cela, nous en profitons pour s'arrêter à un Netto pour acheter à manger. Enfin, un saucisson.. C'est reparti pour le stop, avec 2heures d'attente sous un soleil de 30°C. Nous fûmes pris en stop par un couple croyant, et lorsqu'on leur dît qu'on comptaient arriver à Compostelle, ils nous demandèrent de faire une prière pour eux là-bas. Après les avoirs remercier, nous voilà de nouveau dans un nouveau patelin que nous quittons pour nous mettre à la sortie de ce village.
Après pas mal d'attente, personne nous prends en stop, alors on avance sur le bord de la national et on se rendit compte que la plupart des gens tournait à un croisement alors que nous voulions continuer tout droit. Nous nous plaçons donc après ce croisement et après un virage. Nous avions remplis toutes les conditions pour que personnes ne nous prennent en stop : nous étions sur la nationale, après un virage qui donnait sur une ligne droite infini ( ou les conducteur accéléraient ), il n'y avait pas d'endroit pour s'arrêter, la totale. On a été cons mais bon fallait que ça nous arrive pour par refaire cette erreur.
Malgré tout, une voiture qui sort du virage très vite s'arrête en pillant, et nous prends en stop. C'était un soldat qui revenait de mission si je me souviens bien. En plus de cela ce jeune homme à réussit à atteindre les 190km/h ( ce qui lui paraissait normal 😐 ). Au début un peu inquiet, nous parlons un peu, je m'endormis à l'arrière pendant que Louis bavardait avec le pilote ! Ils nous déposa à l'entré de la ville Saint-Amand et nous conseilla une auberge de jeunesse. Malgré nos recherche nous ne la trouvâmes jamais.. Nous nous dirigeâmes vers le centre ville pour aller boire une bonne pinte et recharger mon téléphone. Nous n'avions pas énormément d'argent mais nous étions tellement contant de notre avancé en une seule journée..
Joyeux et encore une fois très cons, nous allons manger.. une pizza, chacun. Bien sur, buvant notre bière avant cela devait être notre "seul" plaisir ( 20/25e le tout, quitte à être cons autant l'être un maximum ! ).
Bref, après ce bon repas, nous trouvons un endroit ou dormir, on trouve une sorte de mini plage au bord du fleuve. On se lave, etc. Malheureusement, les moustiques commencèrent arriver.. dès la piqure je savais que la nuit allait être horrible.. Après avoir essayer de lutter, on s’écartait sur l'espèce de terrain à 20 mètres. Mais les moustiques étaient toujours là. Louis essayait de se recouvrir mais en vain, chaque cm² de peau non protégé est bouffé dans les secondes qui suivent. Louis réussit à s'endormir un peu mais j'ai craqué, j'ai laisser un mot a Louis ( j'avais oublier mon portable qui rechargeait au bar ) je trouvât un banc vers la gare où je dormis comme un roi ! Louis vint me réveiller le lendemain matin grisâtre.. Il s'était fais dévorer par les moustiques ( il avait compté plus de 150 piqures le soir )
Jour 3 :
Après tout ça, on alla chercher mon téléphone au bar ( le barman avait même pas vu que je l'avais oublier ), nous reprîmes la route. 1er autostoppeur à la sortie de la ville: un apiculteur nous pris en stop pour quelque kilomètres. Ensuite, allez savoir pourquoi, un conducteur qui arrivait à l'opposer, s'arrêta et fit demi tour pour nous prendre en stop pour au moins 60km jusqu’à La Châtre. Dans ce petit village nous prîmes un café, achetèrent quelque trucs a grinioter à la boulangerie ( ou 2 enfants échangèrent nos friandises sans faire exprès avec les leurs.. Louis les rattrapa et d'après lui, ils ont eut très peur ^^ )
Nous quittèrent une fois de plus ce charmant village pour aller à sa sortie. Cependant, il n'y avait pas grand monde.. La creuse et ses alentours, c'est pas une légende, y'a pas grand monde ! Mais nous sommes chanceux, un homme qui était charpentier, nous prit en stop. Il nous déposa à une station service et nous dit que s'il n'y avait personne qui nous avait prit, il repasserait de toutes façon dans 2 ou 3h avec son fils.
Bien sur, la station service était quasi déserte et il y avait un camion ou voiture tout les 1/4 d'heure. Le gentil charpentier nous reprit en stop avec son fils :). Il nous déposa dans un autre patelins ou nous fûmes prit en stop par un homme sympathique. Il nous déposa dans un dernier village.
Après un café, une dame 50/60 ans nous pris en stop. C'était parfait elle allait nous emmener à Limoges. Elle était assez spéciale. Elle à été très gentille de nous déposer en plein centre ville. De là nous nous informons de la présence d'un camping. Une fois de plus content de notre journée et euphorique à l'idée qu'on pouvait aller partout en stop, on sommes allez mangez un kebab, ou le jeune cuisinier nous proposa de dormir dans sa chambre d'étudiant ( 1ere fois qu'on nous le proposa ), sommes allez boire un coup ( quand on est content de nous, on se fait plaisir..), et avons fait notre baby foot, puis avons pris la décisions d'aller dormir au camping.
Voyant que notre argent commençait à diminuer de façon inquiétante, on ne pouvait pas se permettre de nous offrir un camping, même sans tente, mais on voulait une douche.. Mais on y est aller quand même et le gardien nous a dit de payer le lendemain matin. Désolé pour lui, mais on a du partir à 6heure avant qu'il soit la. Après réflexion, on s'est dit que c'était pas 2 douche qui allait le ruiner.
Jour 4 :
On traverse tout limoge en bus et à pied pour sortir de la Limoges et refaire du stop. Une jeune conductrice nous avança de quelque kilomètre, puis une longue attente qui nous permis de faire sécher nos duvets mouillés par la rosé sous ce beau soleil matinal :).
Ensuite une homme d'une quarantaine d'année nous prit en stop dans sa camionnette. Cette homme avait cependant un rejet pour les jeunes ayant arrêter les études ( c'est le cas de Louis ) et une discutions assez tendu s'installa, surtout que nous étions tout les trois assis devant. Mais au final tout finit bien. Il nous déposa dans un village ou nous achetons à manger. Après un bon repas, un jeune homme allant à un match de foot nous avança de quelque kilomètre. Puis un homme d'un quarantaine d'année nous pris en stop. Il était très gentil et une discutions sur les deltaplanes pris place ( et je m'endormis ^^ ) Il nous avança énormément ( 2 heure d'auto je crois ). Il nous déposa à un petit village dont j'ai oublié le nom. ( j'en ai oublié pas mal ). Après un café et une remise en marche, un ancien auto stoppeur nous avança de quelque kilomètre et nous donna quelques conseils. Très sympa de sa part :)
Les suivants qui acceptèrent de nous prendre en stop sont une jeune et une jeune femme d'origine espagnole, qui nous embarquèrent dans leur camions et nous déposèrent dans un village.
Après une nouvelle longue attente, un portugais qui ne parlais pas bien français nous mena jusqu’à Bergerac.
Après réflexion, nous décidâmes de prendre le train jusqu’à Bordeaux. Le contrôleur très sympa nous mis l'amende au même prix du billet comme quoi :) Nous sommes arrivés en fin de journée à Bordeaux, encore une nouvelle ville, de nouvelles têtes.
Nous discutons un peu avec un jeune étranger qui voyageait seul. Nous attendons le prochain train pour Biarritz, nous voulons absolument arriver en Espagne le plus rapidement. Louis dessina quelqu'un et je lisais en attendant le train.
Cette fois ci les contrôleurs nous ont pas loupés, mais ce n'était pas le problème. De toute façon il nous restait 10 euros à tout casser.
Nous arrivons à Biarritz, il pleut. Louis est très pressé de voir la mer et nous y fonçons, en fessant un très gros détour. Arrivés à la mer, c'était la tempête, il faisait nuit mais on pouvait voir les vagues très hautes s'écraser avec violence sur les rochers. Après un bon quart d'heure sans dire un mot, nous allions à la recherche d'un abri. La à commencé une des pires nuits de notre vie..
Sur la route nous croisons un groupe de jeune qui avaient fait la fête. On discuta, et il nous proposèrent de dormir au camping ou ils avaient des bingalos. Ils nous proposèrent de dormir entre leurs 2 bingalos, sous un petit arbre. Cependant la tempête repris, mais cela ne nous inquiétait pas. J'aimais entendre la pluie sur mon duvet ( je le croyais imperméable ). Louis eu la bonne idée de se mettre sous le bimgalos mais moi c'était trop tard mon duvet était trempé. Direction douche pour essayer de me sécher un peu et c'est la que je tombe sur un horrible gardien. Après très peu de discutions c'était simple, soit on payait soit s'était les flics. On est partis sous une pluie atroce. On finit par trouver un petit bosquet vers la plage. Louis, je sais pas comment il a fait, il a réussit a dormir ^^. J'ai essayé de me réchauffer comme je pouvais mais j'étais déja trempé..
A l'aube j'en peux plus j'essaye de trouver un abri, et y'avait des toilettes publiques juste à coté, au sec. On aurait pu y aller depuis le début mais on ne l'avait pas vu.. J'essaie de sécher mes fringues quand je me rendit compte qu'il y avait un SDF déjà qui dormait. Mais bon il faisait jour et au final on a discuter, il m'a dit qu'il pouvait nous trouver un abri pour une baguette de pain et un paquet de tabac.
Jour 5 :
Après quelque temps je décide de retourner voir Louis, qui n'était plus là ^^ Bien sur, il n'avait plus de batterie sur son portable. J'ai alors décidé d'aller dans Biarritz même pour essayer de le retrouver.
Je suis ensuite aller à la plage pour goûter l'eau quand j’entends Louis qui m'avait vu 😇 On était fatigué, sale, et on avait faim.
On mangea ce qu'il nous restait, le soleil fit son apparition, allèrent laver nos fringues à un lavomatique.
Dans l'aprem, on a beaucoup regretté de faire les touristes et d'aller boire un coca a 4euros. Nous sommes tellement con d'avoir fait ça qu'il nous restait maintenant que quelque euros. Ceux-ci servirent à acheter une carte d’Espagne et un gros pain. L'après midi, Louis alla se baigné et je dormis.
Au couché du soleil fabuleux, allongé dans nos duvet à 21h sur le sable comme des papis, on aperçut un groupe de jeune qui jouait de la gratte. Louis en fait, et on alla les voir.
On a beaucoup discuté, c'était très sympathique et d'autre ce sont joints à nous. C'était le soir de la final de foot de l’Espagne ( ils ont gagnés ), et c'étaient la fête partout sur la plage :) Après avoir du se déplacer d'endroit pour ne pas se faire écrabouiller par les sableuses, nous nous réveillâmes sous la chaleur.
Un homme d'un 50aine d'années engagea la conversation pour nous raconter qu'il avait fait pareil quand il était jeune, c'était cool :)
Cependant, nous n'avions plus d'argent et il nous restait un paquet de gâteau. Louis me dit qu'il voulait rester à Biarritz et chercher un petit job dans un bar ou resto, je m'en doutais un peu mais je ne disais rien. Nous nous partagèrent le paquet de gâteau qu'il restait et je lui que j'allais continuer. On s'est dit au revoir et on est parti chacun de notre côté.
J'ai marché sous une chaleur pesante jusqu’à Saint-Jean-de-Luz par la national, aucun stop c'était quasiment bouché partout.
Les banques ouvrait le lendemain ( mardi ), je pourrais retirer un peu d'argent ( je n'avais pas de carte ). Mais j'avais trop faim on avait pas mangés correctement depuis pas mal de temps J'ai du me résigner à voler une tablette de crunch a carrefour, qui m'a fait mon repas du soir.
Louis, pendant ce temps là a essayer de trouver un petit taf en demandant à faire la plonge etc, ça n'a pas fonctionné, il décida de prendre le train pour San Sebastian
Jour 6:
J'ai tiré 40e, acheté du pain et du saucisson et j'ai pris le bus jusqu’à cambo-les-Bains. J'avais finalement décidé d'aller randonné dans les Pyrénées pour la 1ere fois.
Je suis descendu à pied jusqu'a Itassou pour continuer jusqu'a Louhossoa où j'ai fais un peu de stop et un jeune m'a déposé à un petit village à 10km plus loin ou j'ai passer la nuit.( a Bidarray )
Le lendemain, j'ai rejoint le GR10 pour aller jusqu'a St-Etienne-de-Baïgorry. J'ai vraiment adoré cette étape du GR.. vraiment superbe !
Pendant ce temps la, Louis est arrivé en Espagne à San Sebastian ou il m'a raconté que personne ne le comprenait ( même en anglais ) mais qu'il avait quand même réussi a avoir de l'eau. Il est ensuite rentré en train.
Le lendemain, j'ai marché jusqu’à St Jean pied de port et prit le train pour rentrer jusqu’à chez moi.
Voilà à peu près l'histoire de notre premier petit voyage. Nous ne sommes par arrivés à destination mais bon ce n'est pas grave. Ce petit voyage nous a appris beaucoup de chose. Nous remercions tout les autos stoppeurs de nous avoirs aidés. Et merci de m'avoir lu. Ugo http://www.chemins-compostelle.com/Leschemins/voie-de-vezelay-carto.html pour voir un peu le parcours
Dempster Highway (Inuvik, Canada) ou Dalton Highway (Deadhorse, Alaska)? English translation pending
Bonjour a tous les connaisseurs du Grand nord.
En vu d'un périple en Amérique du Nord, j'aurais voulu avoir vos opinions sur ces 2 routes, l'une canadienne qui mene a Inuvik et l'autre en Alaska. Laquelle vous parait la plus intéressante, sachant que le but serait de découvrir la toundra et sa faune, et pourquoi pas voir des aurores boréales?
Sont-elles dans le même état ou y en a t'il une mieux aménagée que l'autre?
Entre Inuvik et Deadhorse, quel est le village le plus agréable?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Où séjourner à Bohol? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.
Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.
Merci d'avance de vos conseils.
Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.
Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.
Merci d'avance de vos conseils.
Traverser les Caraïbes de la Martinique vers l'Amérique Centrale ou du Sud: voilier, ferries, vol...? English translation pending
Salut à vous tous!
Je serais en martinique à la fin du mois de janvier. A partir de la, je souhaites rejoindre les amériques (centrale ou du sud) et de préférence en voilier. Je cherche des infos pour du bateau stop, des ferries ou au pire des vols pas chers...
Quelqu'un a un tuyau?
ps: comment on fait pour passer de l'amérique du sud à l'amérique centrale? bateau obligatoire?
Deux mois en stop en Nouvelle-Calédonie English translation pending
salut tout le monde,
juste un petit carnet de route sur un periple en nouvelle caledonie ( je l'ecrit car il n'y en a qu'un pour l'instant, et celui ci n'est pas du tout du meme genre ! ), histoire de donner quelques infos a ceux qui en cherchent.
tout commence le 31 decembre 2005, j'atteri a noumea en provenance de bangkok, car la meilleure facon que j'ai trouvé de ne pas payer 1500€ l'aller/retour, c'est encore de l'inclure dans un billet tour du monde ( du coup c'est un peu plus cher, mais on fait le tour de la planete.. ), a la base j'ai choisi cette destination pour quitté la metropole et voir comment la vie se passait dans le pacifique sud.. ( dans l'ideal ca aurait été thaiti, mais trop compliqué et plus cher..).
j'ai prevu 2 mois pour cette escapade, et un tout petit budget ( 1000€ ! ), en gros j'ai fait mon tour du monde avec 15€ / j, en asie et en amerique du sud ca le fait ( a peu pres ..), par contre ici ca n'a rien a voir, je savais que le niveau de vie etait beaucoup plus cher, mais bon on fait avec les moyens du bord.. donc ca sera camping ( j'ai choisi la saison des pluies histoire de... mais on peut pas tout avoir non plus ), auto stop, et la cerise sur le gateau, je mangerai le poisson que je peche ( ca c'etait pas vraiment prevu .. ), j'ai perdu du poid en effet, ca a un peu été mon " koh lanta " a moi, sans le pognon a la clef, mais plus enrichissant.
donc, auberge de jeunesse a noumea, pendant quelques jours, jour de l'an dans les rues avec défilé, de 4x4 et autre 505 plateau avec des enceintes empilées dessus, musique a fond, la bonne année quoi ! une visite de parc, je me rapel plus le nom, de la prise d'information, un petit vaccin pour l'amerique du sud, et apres direction yaté dans le sud est de l'ile, avec clement un kine rencontré a l'auberge qui va faire un remplacement la bas, tout ca en voiture de loc ( la sienne bien sur ).
arrivé a yaté, un petit camping au bord des flots, et premiere impression, c'est representé par un gros point sur la carte, mais c'est asser petit, ca regroupe 4 tribues ( je croit ), sur un territoire tres étalé . un dispensaire, une école ( c'est les grandes vacances ), un terrain de foot, une epicerie, quelques autres batiments, et voila, y a des maisons aussi ;~) donc, premiere peche, dans un trou d'eau, apres avoir marché un bout de temps sur les coraux, quelques touches, et la... ca mort, un petit poisson rouge avec des taches jaunes et des piquants partout !! et comment je chope ca moi maintenant ! ah quel c.., je m'attendais a quoi aussi ! je l'assome avec baton ( pour info, le poisson, il s'avera que c'est une loche, mesure une quinzaine de cm .. ), et du coup remonte a mon campement avec mon petit poisson et un petit coquillage trouvé en route, quel festin !! au camping je demande a des kanak si ca ce mange ( quand meme ), oui oui y a pas de probleme " mais tu vas pas manger grand chose la dessus ! ", ils reviennent de pecher au harpon dans le tombant, et du coup me donne le meme poisson, mais la maman, 3-4 fois plus gros, merci beaucoup . dans les jours qui suivent je vais au dispensaire, pour me faire examiner, gros mal de dents avec les gencives qui saignent et la peau qui blanchie et gonfle a coté des dents, depuis quelques jours ca m'empeche de dormir .. prise de sang, antibio ou anti-inflamatoire, ou les deux . ca va en s'ammeliorant, ca n'a rien avoir avec le poisson ou autre nourriture, c'est plutot un souvenir d'une rencontre en thailande .. donc du coup encore moins de sous ! ca tombe bien j'en avais deja de trop..
je serai gracieusement acceuillie par une famille kanak, dont clement soignait la maman . pendant une semaine ma toile de tente, sera dans leur jardin ( sous un citronier ), je mangerai tous les jours avec eux, nous iront pecher la sardinne a l'epervier avec valentin, un vrai pro !! juste a regarder l'eau, il jette le filet, et hop, un quart de sceau de 25 l de rempli !! ca sert aussi d'apat pour la peche a la ligne : bec de canne, un petit baracuda ( serieux ), et de petites murenes... ca c'est moins cool, en plus on les mange pas, mais pas de carangue, dommage j'aurais bien aimé savoir a quoi ca ressemble . ceuillir les mangues, papayes, coco, fruits de la passion ( pommes lianes ), bananes, tout ca dans le jardin ! boire le cava dans un nakamal ( je suis plus trop sur du nom ), petite cabane en tole, avec des bancs, boisson qui a un peu un gout de terre ( provient d'une racine ), un peu amere aussi, on verse la fin de la selle ( coupelle faite a partir d'une coquille de coco ) par terre, pour dame nature, et on boit un verre de sirop pour faire passer le gout . bref, que de bons souvenirs, beaucoup de chance de tomber sur des gens comme ca, un grand merci a la famille kourevi de la tribu des touahourou, valentin, francis, martin ..., et leur cousine germaine ( qui tiens l'epicerie ), je suis pas pres de vous oublier, encore merci .
c'est parti, je prends la ligne de brousse yaté-nouméa, avec francis qui en est le chauffeur, direction, la sortie du nord de noumea pour commencé mon tour en auto-stop . c'est long.. tres long... quelqu'un s'arrete enfin, prochaine etape : boulouparis un peu plus au nord sur la cote ouest . probleme, sur cette cote la route principale est a une 10e de km de la plage, donc du camping .. re-auto-stop, c'est long encore, mais j'y arriverai quand meme. camping gratuit, peche et bbq quand il fait beau ; quant il pleut, sardinne en boite, biscotte et surement un petit dessert qui craint pas grand chose ( je me rapel plus exactement, juste que c'etait frugal ). pas grand chose dans le secteur, quelques jours et c'est reparti..
prochaine etape : bourail, toujours la meme histoire avec l'auto-stop, plante ma tente dans un camping payant, mais ou le lagon est protégé, donc pas de peche, donc juste une nuit.. a bourail, le bonhomme ( un gros cailluox ), la baie au tortues ( pas de tortues a l'heure ou j'y etais ), une grande et belle plage avec de belles vagues, et surtout l'endroit ou c'etait le plus dur de faire du stop .
prochaine etape : kone, et ses ( ou sa ? ) ferme (s) aquacole(s) de crevettes . a peine planté la tente il se met a pleuvoir, galere .. heureusement j'ai des bouquins, mais bon.. un petit camp de vacances juste derriere moi, avec des jeunes qui font de la voile et autre.. week end bien pluvieux, j'ai quand meme reussi a faire grillé quelques petits poissons, tellement pluvieux que le marais derriere nous deborde, et que le moniteur du camp vient me voir le soir et me dit qu'ils ont appelés les pompiers pour se faire evacuer, car ils ont 20 cm d'eau dans les tentes ! et me demande si je veux pas etre du voyage? c'est t'y ( excusez je suis au quebec actuellement ) une drole de blague que tu me fais la ? je sors et la ... tabernak ! y a de l'eau partout, j'ai eu la chance de planter ma tente sur une petite bosse ! on se fait evacuer par les pompiers, et on dormira a l'office municipale des sports ( ou un truc comme ca ) pour ce soir, un vrai matelas!! avec un oreiller! le lendemain, on y retourne, la toile de tente est encore la, une bonne partie du chemin a été emporter par l'eau, rendant la couleur de l'eau marron . il est temps de partir..
prochaine etape : voh, et son celebre coeur ( la photo hyper connue vue du ciel ), et aussi ses celebres moustiques, oh tabarouette !! y en a un paquet, le temps de planter la tente et tu deviens le plat principal de tous ces gloutons ! incroyable . je me promene un peu et part demain du coup ! j'aime pas les moustiques..
prochaine etape : poum, la baie est tres jolie, il y a toujours autant de truc a faire .., et pour l'auto-stop c'est toujours 2h d'attente . une nuit et je part je me suis fait emmerder part des jeunes qui n'aimaient pas les blancs...
prochaine etape : poingam, et la c'est vraiment la pointe nord de la grande terre, d'ailleurs ca s'apelle le relais de poingam, tres calme, bien ammenagé, proprios sympas, paumer, enfin cool quoi. j'y passe une dizaine de jours les doigts de pieds en eventailles, quelques balades, a pecher ( ca aussi ca a pas changé ), de petits coquillages se ramasse a la main a 5 cm de la surface du sable, un peu comme les pignons sur la cote vendeenne, il y a aussi une plante grasse qui se mange et qui pullule, les crabes de terre sortent au coucher du soleil ( koh lanta a coup de baton taillé en pointe ) et vous presentent leurs grosses pinces histoire de dire : tu veux te la mettre ? je t'attends . un gros benitier finira dans mon estomac, et la coquille en cadeau a un breton . les raies sont au bord de l'eau, en s'approchant a pas de velour on voit leurs aiguillons noir qui reposent sur le sable . le camping se vide, que se passe t-il ? une depression approche, ah.. il va encore pleuvoir quoi .. non, non, ici une depression, c'est l'etape d'avant la tempete tropicale ou le cyclone je sais plus de trop, oh p.... et j'ai pas de voiture! les proprios me laisseront dormir dans une chambre en dur, pas fier quand meme, la depression passe a 200 km au nord, mais ca souffle quand meme . au petit matin, ma toile de tente est encore la, ca c'est cool, non c'est le fun pardon. du coup il y a encore plus de moustiques qu'avant, et m... c'est reparti..
prochaine etape : je me rapel plus trop le nom, sur la cote est, au nord mais pas trop, car mosquitos.. voyage plus facile, car au camping j'ai rencontré une francaise qui a une voiture de location, qui flippe toute seule et qui cherche un compagnon de route a l'occas, ca c'est un bon plan !
je me rapelle plus trop des noms de patelins sur la cote est ( apres un mois de voyage seul autour de l'ile le moral a commencé a chuter..), mais je sais qu'il me reste trois semaines, un mois avant mon decollage de noumea pour sydney ..
on s'arrete a hiengene, et sa fameuse poule couveuse, on se separe ici quelques jours plus tard, elle me depose a ma prochaine etape qui est tiendanite, la tribu de jean marie djibaou, située dans la chaine a une bonne 20e de km de hiengene. j'y reste une petite semaine, pas de peche, petites visites dans la montagne avec un jeune de la tribu, baignade dans la riviere, et depart pour la prochaine etape: touho
arrivé a touho je plante la tente, au bord de l'eau encore, rencontre un couple de metros sympas avec leurs enfants, ils habitent sur moindou-la foa sur la cote ouest, ils me proposent de m'arreter chez eux au retour si j'ai le temps, c'est noté . une petite promenade a pied dans les hauteurs pour avoir une belle vue du lagon . de ce coté ci du caillou, la route est tres proche de l'ocean car la montagne "tombe" presque litterallement dans la mer, ca rend la chose plus facile, entre le point de chute du stop et l'acces au camping.
prochaine etape : poindimié, toujours sur la cote est un peu plus au sud, quelques jours en tribu dans la chaine, ils ont un emplacement pour acceuillir les touristes, de petites promenades en montagne, et vamos ..
prochaine et derniere etape sur cette cote : tiakan le camping est une cocoterai ( si ca se dit ? ) a lui tout seul ! beaucoup de vent, donc tout les soirs t'entends des cocos et feuilles de palmiers tomber a quelques m de la toile de tente, pas trop rassurant tout ca.. j'y passe quelques jours, a pecher, me baigner ( dure la vie.. ), et c'est tout .pas de promenade, pas de rencontre.
je repart vers le nord, pour prendre la transversale koné-tiwaka et rallier la cote ouest ou je compte bien aller voir jean-michel et marielle ( le couple de metros rencontré a touho ). pourquoi ne pas continuer vers le sud, vers canala et kouhaha, alors que c'est réputé etre si beau ? simplement parce qu'en tant que blanc qui me promene tout seul en auto-stop j'ai plus de chance de me faire emmerder qu'autre chose dans ce fief nationaliste . he oui ce sont les conseils de kanak que j'ai rencontré, donc je vais les suivre, comme je suivrait le conseil qui m'a été donné le plus souvent par tout le monde, a savoir : evite de trop trainer le week end, les kanaks on le vin tres mauvais, picolent pas mal en fin de semaine, se promenent avec des sabres d'abattis ( sorte de machette ), et meme si t'es un pote ca peut mal finir . on me la repeter tellement souvent que j'ai meme pas pris le temps de verifier, alors vérité ou pas ? je m'y risquerai pas, le seul kanak bourré que j'ai croisé c'etait a yaté, il pesait au moins 120 kg, et avait une dents contre les zoreilles ( c'est nous les blancs, les mechants colonialistes ! ), avait bu au moins 2l de whisky dans sa nuit ( ca c'est juste le whisky ), et parlait tellement mal qu'il faisait honte meme a sa famille, heureusement que les autres etait sobres . l'alcool delie les langues et ca c'est universel.
je passe une semaine chez jean michel et marielle, ca me fait du bien, quelques promenades a velo, un tour dans la tribu la plus reculée de nouvelle caledonie parait -il, la tribu de table rond ou quelque chose comme ca ( désolé.. ), baignade dans des trous d'eau, vol de roussettes au coucher du soleil, ...
et voila mon tour de la grande terre en auto stop, avec mon petit budget est fini et je part retrouver l'oppulence a l'occidentale..
bilan :pas asser de sous donc j'ai raté beaucoup de chose : les iles, activitées aquatiquessorti du "grand noumea" c'est la brousse !la nature est genereuse quant elle est preservéeles kanaks sont sympas, mais certains te font bien sentir que t'es blanc, donc un colonialiste, un voleur de terre.. ( on a nos fachos aussi, et y en dans tout les pays )il fait beau, il fait chaud, les fonds marins sont riches, meme proche du rivagepas grand chose a faire, mais beaucoup a decouvrir du travail, mais emploi local privilegié..du potentiel vous l'aurez comprisl'emboucanement, sorte de "vaudou" local, apparement ca existe vraiment et ca marche..toutes les tribues ont un totem : le geiko, la raie.., ... des rencontes et des contacts de prient ( pour l'avenir ? ) une bonne experience, mais pas assez bonne pour decider de m'installer la bas ( pour l'instant ..)
voila les grandes lignes, j'ai raté beaucoup de chose, j'ai en ai decouvert pas mal, c'est possible de le faire en stop, pas facile mais possible, et avec un petit budget en etant debrouillard et pret a faire des sacrifices. et je m'excuse pour les fautes d'ortographe ( ca a jamais été une vocation )
si ca vous a donnez envie, c'est deja ca.. bon voyage
tout commence le 31 decembre 2005, j'atteri a noumea en provenance de bangkok, car la meilleure facon que j'ai trouvé de ne pas payer 1500€ l'aller/retour, c'est encore de l'inclure dans un billet tour du monde ( du coup c'est un peu plus cher, mais on fait le tour de la planete.. ), a la base j'ai choisi cette destination pour quitté la metropole et voir comment la vie se passait dans le pacifique sud.. ( dans l'ideal ca aurait été thaiti, mais trop compliqué et plus cher..).
j'ai prevu 2 mois pour cette escapade, et un tout petit budget ( 1000€ ! ), en gros j'ai fait mon tour du monde avec 15€ / j, en asie et en amerique du sud ca le fait ( a peu pres ..), par contre ici ca n'a rien a voir, je savais que le niveau de vie etait beaucoup plus cher, mais bon on fait avec les moyens du bord.. donc ca sera camping ( j'ai choisi la saison des pluies histoire de... mais on peut pas tout avoir non plus ), auto stop, et la cerise sur le gateau, je mangerai le poisson que je peche ( ca c'etait pas vraiment prevu .. ), j'ai perdu du poid en effet, ca a un peu été mon " koh lanta " a moi, sans le pognon a la clef, mais plus enrichissant.
donc, auberge de jeunesse a noumea, pendant quelques jours, jour de l'an dans les rues avec défilé, de 4x4 et autre 505 plateau avec des enceintes empilées dessus, musique a fond, la bonne année quoi ! une visite de parc, je me rapel plus le nom, de la prise d'information, un petit vaccin pour l'amerique du sud, et apres direction yaté dans le sud est de l'ile, avec clement un kine rencontré a l'auberge qui va faire un remplacement la bas, tout ca en voiture de loc ( la sienne bien sur ).
arrivé a yaté, un petit camping au bord des flots, et premiere impression, c'est representé par un gros point sur la carte, mais c'est asser petit, ca regroupe 4 tribues ( je croit ), sur un territoire tres étalé . un dispensaire, une école ( c'est les grandes vacances ), un terrain de foot, une epicerie, quelques autres batiments, et voila, y a des maisons aussi ;~) donc, premiere peche, dans un trou d'eau, apres avoir marché un bout de temps sur les coraux, quelques touches, et la... ca mort, un petit poisson rouge avec des taches jaunes et des piquants partout !! et comment je chope ca moi maintenant ! ah quel c.., je m'attendais a quoi aussi ! je l'assome avec baton ( pour info, le poisson, il s'avera que c'est une loche, mesure une quinzaine de cm .. ), et du coup remonte a mon campement avec mon petit poisson et un petit coquillage trouvé en route, quel festin !! au camping je demande a des kanak si ca ce mange ( quand meme ), oui oui y a pas de probleme " mais tu vas pas manger grand chose la dessus ! ", ils reviennent de pecher au harpon dans le tombant, et du coup me donne le meme poisson, mais la maman, 3-4 fois plus gros, merci beaucoup . dans les jours qui suivent je vais au dispensaire, pour me faire examiner, gros mal de dents avec les gencives qui saignent et la peau qui blanchie et gonfle a coté des dents, depuis quelques jours ca m'empeche de dormir .. prise de sang, antibio ou anti-inflamatoire, ou les deux . ca va en s'ammeliorant, ca n'a rien avoir avec le poisson ou autre nourriture, c'est plutot un souvenir d'une rencontre en thailande .. donc du coup encore moins de sous ! ca tombe bien j'en avais deja de trop..
je serai gracieusement acceuillie par une famille kanak, dont clement soignait la maman . pendant une semaine ma toile de tente, sera dans leur jardin ( sous un citronier ), je mangerai tous les jours avec eux, nous iront pecher la sardinne a l'epervier avec valentin, un vrai pro !! juste a regarder l'eau, il jette le filet, et hop, un quart de sceau de 25 l de rempli !! ca sert aussi d'apat pour la peche a la ligne : bec de canne, un petit baracuda ( serieux ), et de petites murenes... ca c'est moins cool, en plus on les mange pas, mais pas de carangue, dommage j'aurais bien aimé savoir a quoi ca ressemble . ceuillir les mangues, papayes, coco, fruits de la passion ( pommes lianes ), bananes, tout ca dans le jardin ! boire le cava dans un nakamal ( je suis plus trop sur du nom ), petite cabane en tole, avec des bancs, boisson qui a un peu un gout de terre ( provient d'une racine ), un peu amere aussi, on verse la fin de la selle ( coupelle faite a partir d'une coquille de coco ) par terre, pour dame nature, et on boit un verre de sirop pour faire passer le gout . bref, que de bons souvenirs, beaucoup de chance de tomber sur des gens comme ca, un grand merci a la famille kourevi de la tribu des touahourou, valentin, francis, martin ..., et leur cousine germaine ( qui tiens l'epicerie ), je suis pas pres de vous oublier, encore merci .
c'est parti, je prends la ligne de brousse yaté-nouméa, avec francis qui en est le chauffeur, direction, la sortie du nord de noumea pour commencé mon tour en auto-stop . c'est long.. tres long... quelqu'un s'arrete enfin, prochaine etape : boulouparis un peu plus au nord sur la cote ouest . probleme, sur cette cote la route principale est a une 10e de km de la plage, donc du camping .. re-auto-stop, c'est long encore, mais j'y arriverai quand meme. camping gratuit, peche et bbq quand il fait beau ; quant il pleut, sardinne en boite, biscotte et surement un petit dessert qui craint pas grand chose ( je me rapel plus exactement, juste que c'etait frugal ). pas grand chose dans le secteur, quelques jours et c'est reparti..
prochaine etape : bourail, toujours la meme histoire avec l'auto-stop, plante ma tente dans un camping payant, mais ou le lagon est protégé, donc pas de peche, donc juste une nuit.. a bourail, le bonhomme ( un gros cailluox ), la baie au tortues ( pas de tortues a l'heure ou j'y etais ), une grande et belle plage avec de belles vagues, et surtout l'endroit ou c'etait le plus dur de faire du stop .
prochaine etape : kone, et ses ( ou sa ? ) ferme (s) aquacole(s) de crevettes . a peine planté la tente il se met a pleuvoir, galere .. heureusement j'ai des bouquins, mais bon.. un petit camp de vacances juste derriere moi, avec des jeunes qui font de la voile et autre.. week end bien pluvieux, j'ai quand meme reussi a faire grillé quelques petits poissons, tellement pluvieux que le marais derriere nous deborde, et que le moniteur du camp vient me voir le soir et me dit qu'ils ont appelés les pompiers pour se faire evacuer, car ils ont 20 cm d'eau dans les tentes ! et me demande si je veux pas etre du voyage? c'est t'y ( excusez je suis au quebec actuellement ) une drole de blague que tu me fais la ? je sors et la ... tabernak ! y a de l'eau partout, j'ai eu la chance de planter ma tente sur une petite bosse ! on se fait evacuer par les pompiers, et on dormira a l'office municipale des sports ( ou un truc comme ca ) pour ce soir, un vrai matelas!! avec un oreiller! le lendemain, on y retourne, la toile de tente est encore la, une bonne partie du chemin a été emporter par l'eau, rendant la couleur de l'eau marron . il est temps de partir..
prochaine etape : voh, et son celebre coeur ( la photo hyper connue vue du ciel ), et aussi ses celebres moustiques, oh tabarouette !! y en a un paquet, le temps de planter la tente et tu deviens le plat principal de tous ces gloutons ! incroyable . je me promene un peu et part demain du coup ! j'aime pas les moustiques..
prochaine etape : poum, la baie est tres jolie, il y a toujours autant de truc a faire .., et pour l'auto-stop c'est toujours 2h d'attente . une nuit et je part je me suis fait emmerder part des jeunes qui n'aimaient pas les blancs...
prochaine etape : poingam, et la c'est vraiment la pointe nord de la grande terre, d'ailleurs ca s'apelle le relais de poingam, tres calme, bien ammenagé, proprios sympas, paumer, enfin cool quoi. j'y passe une dizaine de jours les doigts de pieds en eventailles, quelques balades, a pecher ( ca aussi ca a pas changé ), de petits coquillages se ramasse a la main a 5 cm de la surface du sable, un peu comme les pignons sur la cote vendeenne, il y a aussi une plante grasse qui se mange et qui pullule, les crabes de terre sortent au coucher du soleil ( koh lanta a coup de baton taillé en pointe ) et vous presentent leurs grosses pinces histoire de dire : tu veux te la mettre ? je t'attends . un gros benitier finira dans mon estomac, et la coquille en cadeau a un breton . les raies sont au bord de l'eau, en s'approchant a pas de velour on voit leurs aiguillons noir qui reposent sur le sable . le camping se vide, que se passe t-il ? une depression approche, ah.. il va encore pleuvoir quoi .. non, non, ici une depression, c'est l'etape d'avant la tempete tropicale ou le cyclone je sais plus de trop, oh p.... et j'ai pas de voiture! les proprios me laisseront dormir dans une chambre en dur, pas fier quand meme, la depression passe a 200 km au nord, mais ca souffle quand meme . au petit matin, ma toile de tente est encore la, ca c'est cool, non c'est le fun pardon. du coup il y a encore plus de moustiques qu'avant, et m... c'est reparti..
prochaine etape : je me rapel plus trop le nom, sur la cote est, au nord mais pas trop, car mosquitos.. voyage plus facile, car au camping j'ai rencontré une francaise qui a une voiture de location, qui flippe toute seule et qui cherche un compagnon de route a l'occas, ca c'est un bon plan !
je me rapelle plus trop des noms de patelins sur la cote est ( apres un mois de voyage seul autour de l'ile le moral a commencé a chuter..), mais je sais qu'il me reste trois semaines, un mois avant mon decollage de noumea pour sydney ..
on s'arrete a hiengene, et sa fameuse poule couveuse, on se separe ici quelques jours plus tard, elle me depose a ma prochaine etape qui est tiendanite, la tribu de jean marie djibaou, située dans la chaine a une bonne 20e de km de hiengene. j'y reste une petite semaine, pas de peche, petites visites dans la montagne avec un jeune de la tribu, baignade dans la riviere, et depart pour la prochaine etape: touho
arrivé a touho je plante la tente, au bord de l'eau encore, rencontre un couple de metros sympas avec leurs enfants, ils habitent sur moindou-la foa sur la cote ouest, ils me proposent de m'arreter chez eux au retour si j'ai le temps, c'est noté . une petite promenade a pied dans les hauteurs pour avoir une belle vue du lagon . de ce coté ci du caillou, la route est tres proche de l'ocean car la montagne "tombe" presque litterallement dans la mer, ca rend la chose plus facile, entre le point de chute du stop et l'acces au camping.
prochaine etape : poindimié, toujours sur la cote est un peu plus au sud, quelques jours en tribu dans la chaine, ils ont un emplacement pour acceuillir les touristes, de petites promenades en montagne, et vamos ..
prochaine et derniere etape sur cette cote : tiakan le camping est une cocoterai ( si ca se dit ? ) a lui tout seul ! beaucoup de vent, donc tout les soirs t'entends des cocos et feuilles de palmiers tomber a quelques m de la toile de tente, pas trop rassurant tout ca.. j'y passe quelques jours, a pecher, me baigner ( dure la vie.. ), et c'est tout .pas de promenade, pas de rencontre.
je repart vers le nord, pour prendre la transversale koné-tiwaka et rallier la cote ouest ou je compte bien aller voir jean-michel et marielle ( le couple de metros rencontré a touho ). pourquoi ne pas continuer vers le sud, vers canala et kouhaha, alors que c'est réputé etre si beau ? simplement parce qu'en tant que blanc qui me promene tout seul en auto-stop j'ai plus de chance de me faire emmerder qu'autre chose dans ce fief nationaliste . he oui ce sont les conseils de kanak que j'ai rencontré, donc je vais les suivre, comme je suivrait le conseil qui m'a été donné le plus souvent par tout le monde, a savoir : evite de trop trainer le week end, les kanaks on le vin tres mauvais, picolent pas mal en fin de semaine, se promenent avec des sabres d'abattis ( sorte de machette ), et meme si t'es un pote ca peut mal finir . on me la repeter tellement souvent que j'ai meme pas pris le temps de verifier, alors vérité ou pas ? je m'y risquerai pas, le seul kanak bourré que j'ai croisé c'etait a yaté, il pesait au moins 120 kg, et avait une dents contre les zoreilles ( c'est nous les blancs, les mechants colonialistes ! ), avait bu au moins 2l de whisky dans sa nuit ( ca c'est juste le whisky ), et parlait tellement mal qu'il faisait honte meme a sa famille, heureusement que les autres etait sobres . l'alcool delie les langues et ca c'est universel.
je passe une semaine chez jean michel et marielle, ca me fait du bien, quelques promenades a velo, un tour dans la tribu la plus reculée de nouvelle caledonie parait -il, la tribu de table rond ou quelque chose comme ca ( désolé.. ), baignade dans des trous d'eau, vol de roussettes au coucher du soleil, ...
et voila mon tour de la grande terre en auto stop, avec mon petit budget est fini et je part retrouver l'oppulence a l'occidentale..
bilan :pas asser de sous donc j'ai raté beaucoup de chose : les iles, activitées aquatiquessorti du "grand noumea" c'est la brousse !la nature est genereuse quant elle est preservéeles kanaks sont sympas, mais certains te font bien sentir que t'es blanc, donc un colonialiste, un voleur de terre.. ( on a nos fachos aussi, et y en dans tout les pays )il fait beau, il fait chaud, les fonds marins sont riches, meme proche du rivagepas grand chose a faire, mais beaucoup a decouvrir du travail, mais emploi local privilegié..du potentiel vous l'aurez comprisl'emboucanement, sorte de "vaudou" local, apparement ca existe vraiment et ca marche..toutes les tribues ont un totem : le geiko, la raie.., ... des rencontes et des contacts de prient ( pour l'avenir ? ) une bonne experience, mais pas assez bonne pour decider de m'installer la bas ( pour l'instant ..)
voila les grandes lignes, j'ai raté beaucoup de chose, j'ai en ai decouvert pas mal, c'est possible de le faire en stop, pas facile mais possible, et avec un petit budget en etant debrouillard et pret a faire des sacrifices. et je m'excuse pour les fautes d'ortographe ( ca a jamais été une vocation )
si ca vous a donnez envie, c'est deja ca.. bon voyage
Koh Tao ou Koh Phangan pour quatre/cinq jours? (Thaïlande) English translation pending
hello,
nous partons fin mars en thailande faire le sud du pays. nous souhaitons commencer par une île pour y rester 4-5 jours et faire plage, ballades, snorkeling, et nous hésitons entre koh tao et ko phangan.
Que conseillez vous ? et sur quelle plage rester et quel hotel ayant des prestations de charme ?
merci !
nous partons fin mars en thailande faire le sud du pays. nous souhaitons commencer par une île pour y rester 4-5 jours et faire plage, ballades, snorkeling, et nous hésitons entre koh tao et ko phangan.
Que conseillez vous ? et sur quelle plage rester et quel hotel ayant des prestations de charme ?
merci !
Plongée sous-marine à Costa Verde ou Holguin (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons aller au Costa Verde ou Amigo Guardalavaca en mars. J'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous à déjà fait de la plongée sous-marine dans cette région et à quoi nous pouvons nous attendre (plongées profondes, semi-profondes, poissons, corails, épaves?)
Merci
Alagua
Merci
Alagua
Pour ou contre le bent (vélo couché) English translation pending
Salut tout le monde! J'envisage dans un proche futur (tout est relatif) un tour du monde en vélo, sur plusieurs années. D'abord décidé pour le bent (ou vélo couché), je me suis ensuite redirigé vers le simple et robuste VTT, qui est surtout beaucoup moins cher... et puis là, je recommence à me poser des questions... Le bent est un vélo qui m'attire par son coté différent, mais en même temps, j'ai peur qu'il soit source de galère, par ce caractère différent justement (vol, regard des autres, mais aussi trouver les pièces de rechange, etc). Et puis je me pose aussi des questions sur la tenue de route et l'équilibre que l'on peut avoir sur tous les terrain (piste défoncée, route mouillée et glissante, pente ou montée très raides, verglas, etc...)
Enfin, je ne sais vers quel produit ni quel marque me diriger... j'ai aussi vu qu'il existait des tricycles... pourquoi pas, mais l'encombrement sur la route doit être beaucoup plus important, en revanche, on gagne encore en aérodynamisme... Encore une chose : Guidon en haut, ou en bas?
Bon, voila, j'espère que vous serez nombreux à me donner vos impressions, ou à me faire part de vos expérience vécues. Que ce soit positif ou négatif, n'hesitez pas, que je puisse peser le pour et le contre...
Voila, c'est tout. Bonne route à tous. Bastoche.
Enfin, je ne sais vers quel produit ni quel marque me diriger... j'ai aussi vu qu'il existait des tricycles... pourquoi pas, mais l'encombrement sur la route doit être beaucoup plus important, en revanche, on gagne encore en aérodynamisme... Encore une chose : Guidon en haut, ou en bas?
Bon, voila, j'espère que vous serez nombreux à me donner vos impressions, ou à me faire part de vos expérience vécues. Que ce soit positif ou négatif, n'hesitez pas, que je puisse peser le pour et le contre...
Voila, c'est tout. Bonne route à tous. Bastoche.
À faire ou voir à Lampang et Sukhothaï English translation pending
Bonsoir!
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Trajet Koh Phangan - Kanchanaburi avec enfants, bus ou train? English translation pending
Je pars 16 jours au mois d'août seule avec mes 2 enfants (8 et 10 ans) en Thailande et je cherche des conseils pour faire le trajet Koh Panganh-Kanchanaburi le plus agréablement possible....
J'ai regardé les trains Chumphon-Ban Pong ou Ratchaburi (trains de nuit mais horaires pas terribles avec enfants).
Peut-on faire le trajet en bus ? Si oui, combien de temps cela prend-il ?
Est-ce-que ça vaut le coup de faire une étape ?
Merci pour vos conseils, j'hésite😕😕