Results for "Cayenne+et+ferry+|+4+>+131"
1310 results found.
Passer un camping-car de l'Europe vers l'Amérique du sud English translation pending
Bonjour à tous
je prépare un voyage de 11 mois
je recherche un cargo ( RoRo ) pour passer un camping car vers l'amérique du sud depuis la france, l'Espagne ou l'Italie. Je recherche un cargo qui emméne des passagers
Je voudrai arriver en Guyane pour traverser au brésil
J'ai trouvé sur le Brésil ou L'argentine mais je préfére arriver à Cayenne ( sol Français pour les papiers d'entrée)
je recherche aussi une carte ou des points de GPS sur le salar de la Bolivie et et le désert d'Atacama
merci de vos conseils
Guyane, vols intérieurs vers Maripousala? English translation pending
Je projette de partir en guyane fin janvier.
Quelqu'un aurait 'il des infos sur la reprise des vols intérieurs vers Maripousala, ou toutes autres infos ou bons plans sur cette région?
Merci d'avance
😏
Trek du GR-R2 sur 10 jours (la Réunion) English translation pending
Bonjour à tous
Je pars seul effectuer la traversée de l'île via le GR R2 fin mai, en sens inverse (sud-nord). Ceci pour des raisons pratiques, étant donné que je me pose à 5h30 le jour d'arrivée, ce qui me laisse le temps de descendre au départ dans le sud (bus), et de démarrer gentiment par une courte étape histoire de récupérer. J'ai un niveau physique plutôt correct et je suis habitué à la rando (sans toutefois avoir fait plusieurs jours consécutifs de cet acabit). La question que je me pose, et je m'en remets pour cela à vos connaissances, c'est sur la viabilité de mon roadbook. Vous semble-t-il cohérent (j'ai mis les durées indiquées sur le topo guide)? J1 : basse vallée > gite de basse vallée (2h30) J2 : gite de basse vallée > volcan (7h30) J3 : Volcan > bourg murat (5h) J4 : Bourg murat > caverne dufour (6h) J5 : Caverne dufour > cilaos (+ascension du piton des neiges) (6h30) J6 : Cilaos > la nouvelle (via GR R2 ou variante en fonction de l'état de forme) (8h30) J7 : la nouvelle > ilet des lataniers (6h) J8 : ilet des lataniers > aurère (6h) J9 : aurère > gite roche écrite ou avant en fonction de l'état de forme (bivouac) (10h) J10 : gite roche écrite > st denis (5h)
J'ai surtout un doute pour la journée 9... Ca fait effectivement une énorme journée, qu'éventuellement je pourrai raccourcir en bivouaquant en cours de route. Pour le reste ça vous semble relativement cohérent?
Pour le matériel, je pars avec de quoi éventuellement bivouaquer (tente trek légère et qq provisions), mais je dormirai principalement en gite (j'ai réservé le volcan et la caverne dufour) et m'y restaurerai.
Merci d'avance et bonne journée !
Je pars seul effectuer la traversée de l'île via le GR R2 fin mai, en sens inverse (sud-nord). Ceci pour des raisons pratiques, étant donné que je me pose à 5h30 le jour d'arrivée, ce qui me laisse le temps de descendre au départ dans le sud (bus), et de démarrer gentiment par une courte étape histoire de récupérer. J'ai un niveau physique plutôt correct et je suis habitué à la rando (sans toutefois avoir fait plusieurs jours consécutifs de cet acabit). La question que je me pose, et je m'en remets pour cela à vos connaissances, c'est sur la viabilité de mon roadbook. Vous semble-t-il cohérent (j'ai mis les durées indiquées sur le topo guide)? J1 : basse vallée > gite de basse vallée (2h30) J2 : gite de basse vallée > volcan (7h30) J3 : Volcan > bourg murat (5h) J4 : Bourg murat > caverne dufour (6h) J5 : Caverne dufour > cilaos (+ascension du piton des neiges) (6h30) J6 : Cilaos > la nouvelle (via GR R2 ou variante en fonction de l'état de forme) (8h30) J7 : la nouvelle > ilet des lataniers (6h) J8 : ilet des lataniers > aurère (6h) J9 : aurère > gite roche écrite ou avant en fonction de l'état de forme (bivouac) (10h) J10 : gite roche écrite > st denis (5h)
J'ai surtout un doute pour la journée 9... Ca fait effectivement une énorme journée, qu'éventuellement je pourrai raccourcir en bivouaquant en cours de route. Pour le reste ça vous semble relativement cohérent?
Pour le matériel, je pars avec de quoi éventuellement bivouaquer (tente trek légère et qq provisions), mais je dormirai principalement en gite (j'ai réservé le volcan et la caverne dufour) et m'y restaurerai.
Merci d'avance et bonne journée !
Billet d'avion Air Antilles pour la Guadeloupe en janvier English translation pending
Bonjour
Nous aimerions partir en janvier 2020 en Guadeloupe
Air Antilles propose des billets d avion attractifs
Que pensez vous de cette compagnie ?
Merci
Politique bagages British Airways exploité par American Airlines English translation pending
Bonjour,
je vais prendre le vol Britishairways 1616 exploité par American Airlines depuis Paris, aux US
et inversement,
5776 Finnar, exploité par American Airlines, pour revenir en Europe.
C'est la politique bagage de quelle compagnie qui s'applique dans ce cas là? British et Finnar, ou AA?
Merci
je vais prendre le vol Britishairways 1616 exploité par American Airlines depuis Paris, aux US
et inversement,
5776 Finnar, exploité par American Airlines, pour revenir en Europe.
C'est la politique bagage de quelle compagnie qui s'applique dans ce cas là? British et Finnar, ou AA?
Merci
Si tu vas à Rio..., ce n'est pas pour Bolsonaro!! English translation pending
Coucou les amis, comment que ça va t'y ?
Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Octroi de mer pour l'envoie d'un 4x4 en Guyane English translation pending
bonjour, je prépare actuellement un road trip pour l'Amérique du sud. Je souhaite envoyer mon land rover en container a destination de la Guyane pour début octobre 2018 (oui oui suis un peu a la bourre !!!) Je ne vais pas rester longtemps sur place a peu près 15jours, j'ai entendue dire que je n'aurais pas a payer l'octroi de mer si je reste moins de 6mois dans le pays? est ce que quelqu'un pourrait me confirmer ça??? la Guyane me paraissait être moins galère pour moi qui ne parle pas espagnol, peu être moins corrompu, moins cher au niveau des cargos et billets d'avions, plus rapide et parfait pour mon itinéraire car je veux traverser le Brésil. si quelqu'un a un retour d'expérience!!!! merciiii
Randonnée à Mafate English translation pending
Bonjour,
Je me rends très prochainement sur l’île de la Réunion. Je commence à planifier mon itinéraire de rando dans les cirques en autonomie. Et j'ai une question spécifique sur Mafate : Je voudrais savoir s'il est possible de rejoindre la Rivière Galets pour accéder à la Nouvelle, directement de la Roche Ancrée (cf sur la photo le trait noir) : cet itinéraire consiste à poursuivre sur la Rivière de Galets , au lieu de prendre un itinéraire vers Roche Plate qui m'engendre du dénivelé. Ce "raccourci" me permettrait de gagner du temps pour rejoindre la Nouvelle depuis Roche Ancrée.
Je pose cette question, car je n'ai pas trouvé de sentier balisé entre le Roche Ancrée et Rivière Galets...
Merci d'avance , et bonne journée ! 😉
Hugo
Je me rends très prochainement sur l’île de la Réunion. Je commence à planifier mon itinéraire de rando dans les cirques en autonomie. Et j'ai une question spécifique sur Mafate : Je voudrais savoir s'il est possible de rejoindre la Rivière Galets pour accéder à la Nouvelle, directement de la Roche Ancrée (cf sur la photo le trait noir) : cet itinéraire consiste à poursuivre sur la Rivière de Galets , au lieu de prendre un itinéraire vers Roche Plate qui m'engendre du dénivelé. Ce "raccourci" me permettrait de gagner du temps pour rejoindre la Nouvelle depuis Roche Ancrée.
Je pose cette question, car je n'ai pas trouvé de sentier balisé entre le Roche Ancrée et Rivière Galets...
Merci d'avance , et bonne journée ! 😉
Hugo
Lieu São Gabriel da Cachoeira (Brésil) English translation pending
Bonjour
Si quelqu'un connait un peu se coin du bresil (nord du rio negro) je suis preneur d'infos sur ce lieu : transport, ambiance locale, securité.....
Merci d'avance :)
Quel pays au départ de la Guyane English translation pending
Bonjour,
Nous partirons en Guyane avec mon épouse en Novembre prochain 2018. 😎
Notre voyage sera d'environ un mois;
15 jours en Guyane puis
10 jours dans un autre pays proche.
Nous retournerons à Guyane pour quelques jours pour prendre notre vol de retour pour Paris.
Quels seraient les pays facilement accessibles de Guyane;
d'une part par le prix des vols
et le temps de transfert.
Nous souhaiterions un changement de nature, paysages et faune.
Merci.
Meilleurs vœux à tous
Trajet Iquitos - Guyane française sur l'Amazone avec un 4x4 English translation pending
Bonjour
je suis a la recherche d'informations pour rejoindre la Guyane Française depuis Iquitos au Pérou par le fleuve Amazone avec notre 4x4 .
Amitiés voyageuses
je suis a la recherche d'informations pour rejoindre la Guyane Française depuis Iquitos au Pérou par le fleuve Amazone avec notre 4x4 .
Amitiés voyageuses
XL Airways: vols sur les Antilles English translation pending
La compagnie française annonce un renforcement de son offre vers les aéroports de Fort de France-Martinique Aimé Césaire et de Pointe à Pitre-Guadeloupe Pôle Caraïbes, à compter du 1er janvier 2018.... plus de 33.000 sièges proposés sur des vols directs depuis la province. Cela fera peut être baisser les prix des vols? 🙂
Vol aller simple pour le Brésil English translation pending
Salut à tous !
Savez-vous s'il est possible de prendre un aller simple pour le Brésil sans que cela ne pose problème ? Je voudrais y aller sans savoir de quel pays ni quand je repartirai en France...
merci d'avance pour votre aide :) Clem
Savez-vous s'il est possible de prendre un aller simple pour le Brésil sans que cela ne pose problème ? Je voudrais y aller sans savoir de quel pays ni quand je repartirai en France...
merci d'avance pour votre aide :) Clem
Préparation voyage à moto en Amérique du Sud English translation pending
Je prépare tardivement un voyage à deux motos pour décembre 2016. Le choix du transport est maritime car c'est deux BMW1200 GSA. Le choix du port d'arrivée n'est pas encore défini, Sao_Paulo, Montevideo ou Valparaiso. Les difficultés que je rencontre aujourd'hui est:
- De trouver un transitaire sur Marseille
- De trouver de l'aide au port d'arrivée car pas parler Espagnol.
- Si quelqu'un connait-il une personne parlant Français ce serait le Top.😊
- La caution est-elle obligatoire?😠
Quelqu'un as t-il fait le voyage entre Valparaiso et Iguasu, en combien de temps par des routes ou pistes sympas?
Quelqu'un as t-il fait le voyage entre Valparaiso et Iguasu, en combien de temps par des routes ou pistes sympas?
Préparation randonnée 3 jours dans le cirque de Mafate English translation pending
Bonjour,
J'essaye d'organiser une randonnée de 3 jours dans Mafate avec un départ Col des boeufs. Est-ce que vous avez des idées à me proposer pour m'aider à démarrer ?
Sachant que nous avons prévu de faire le piton des neiges sur 2 jours, une randonnée d'une journée au départ du Maîdo, et peut être une randonnée dans le cirque de Salazie quand nous serons vers Hell Bourg.
Nous serons 17 jours sur place en septembre, nous sommes un jeune couple sportif (28 et 25 ans) mais ça reste quand même des vacances 😉.
Si vous avez des idées je suis preneur. On cherche à en prendre plein la vue mais je crois que c'est partout à la réunion !
J'essaye d'organiser une randonnée de 3 jours dans Mafate avec un départ Col des boeufs. Est-ce que vous avez des idées à me proposer pour m'aider à démarrer ?
Sachant que nous avons prévu de faire le piton des neiges sur 2 jours, une randonnée d'une journée au départ du Maîdo, et peut être une randonnée dans le cirque de Salazie quand nous serons vers Hell Bourg.
Nous serons 17 jours sur place en septembre, nous sommes un jeune couple sportif (28 et 25 ans) mais ça reste quand même des vacances 😉.
Si vous avez des idées je suis preneur. On cherche à en prendre plein la vue mais je crois que c'est partout à la réunion !
Traversée de l'Amazonie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Préparant un tour du monde, je viens vers vous pour quelques questions au sujet de la traversée du fleuve Amazonien. Voilà, normalement (si tout se passe comme prévu), je serai en Guyane et je dois me rendre en Equateur vers le mois de septembre (pas de 2016), j'ai donc opté pour la traversée du fleuve, cependant je n'ai pas beaucoup d'infos à ce sujet car soit les infos sur internet se contredisent et je ne sais plus quoi penser, soit il y a trop d'infos, de sujet là-dessus et honnêtement après en avoir lu une bonne dizaine je commence à saturer.
Du coup mes questions sont les suivantes: - Tout d'abord, quel est le prix pour cette traversée? (j'ai souvent lu environ 200 euros mais ça monte jusqu'à 500). - Combien de temps dure la traversée? (là généralement tout le monde est d'accord pour dire environ 6 à 10 jours. Est-ce vrai?) - Dois-je impérativement apporter mon hamac (que bien sur je n'aurai pas en vu de mon sac à dos déjà bien chargé) afin de pouvoir dormir sur le bateau sinon on dort soit à même le sol, soit on paie beaucoup plus cher pour une cabine (sous que je n'aurai forcément pas)? - Puis-je me laver à bord du bateau? (oui c'est une question bête mais j'ai vu des photos sur le net et je me demande où sont les sanitaires. Donc si je dois rester 6 à 10 jours sur un bateau j'aimerais bien me laver je pense). - Faut-il prévoir sa nourriture ou bien c'est prévu sur le bateau? - Est-ce possible de partir de Macapà pour arriver à Iquitos en faisant une halte à Manaus? - Et pour finir, est-ce bien "sécurisé" pour une fille voyageant seule?
Voilà pour mes questions, j'espère que vous pourrez y répondre :) en tout cas merci pour votre aide.
Noémie
Préparant un tour du monde, je viens vers vous pour quelques questions au sujet de la traversée du fleuve Amazonien. Voilà, normalement (si tout se passe comme prévu), je serai en Guyane et je dois me rendre en Equateur vers le mois de septembre (pas de 2016), j'ai donc opté pour la traversée du fleuve, cependant je n'ai pas beaucoup d'infos à ce sujet car soit les infos sur internet se contredisent et je ne sais plus quoi penser, soit il y a trop d'infos, de sujet là-dessus et honnêtement après en avoir lu une bonne dizaine je commence à saturer.
Du coup mes questions sont les suivantes: - Tout d'abord, quel est le prix pour cette traversée? (j'ai souvent lu environ 200 euros mais ça monte jusqu'à 500). - Combien de temps dure la traversée? (là généralement tout le monde est d'accord pour dire environ 6 à 10 jours. Est-ce vrai?) - Dois-je impérativement apporter mon hamac (que bien sur je n'aurai pas en vu de mon sac à dos déjà bien chargé) afin de pouvoir dormir sur le bateau sinon on dort soit à même le sol, soit on paie beaucoup plus cher pour une cabine (sous que je n'aurai forcément pas)? - Puis-je me laver à bord du bateau? (oui c'est une question bête mais j'ai vu des photos sur le net et je me demande où sont les sanitaires. Donc si je dois rester 6 à 10 jours sur un bateau j'aimerais bien me laver je pense). - Faut-il prévoir sa nourriture ou bien c'est prévu sur le bateau? - Est-ce possible de partir de Macapà pour arriver à Iquitos en faisant une halte à Manaus? - Et pour finir, est-ce bien "sécurisé" pour une fille voyageant seule?
Voilà pour mes questions, j'espère que vous pourrez y répondre :) en tout cas merci pour votre aide.
Noémie
Bolivie: Tarija ou Oruro? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Bolivie la semaine prochaine pour 4 semaines avec nos 3 enfants de , 9 et 13 ans. Ll'itinéraire est à peu près calé mais nous hésitons encore...
Arrivant à Santa Cruz, l'idée était d'aller à Sucre, Potosi, Tupiza, Sud Lipez avec retour à Uyuny puis Oruro La Paz, Cochabamba Santa Cruz.
Mais il y a aussi Tarija...
Est-ce que ça vaudrait le coup d'aller de Santa Cruz à Tarija (comment ?) puis Tupiza, Uyuni, Potosi Sucre Cocabamba La Paz Santa Cruz ? On loupe la partie Oruro...
Qu'en pensez-vous ?
Merci !
Cécile
Randonnée de 5 Jours dans Mafate English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 15jrs sur l'île de la réunion début Aout.
J'envisage de me faire la randonnée ci-dessous sur 5 jours dans le Cirque de Mafate :
J1 - Dos d'Âne - Deux Bras - Aurère - Ilet à Malheur : 14,5km 5h45 J2 - Ilet Malheur - Col des Boeufs – La Nouvelle : 15,7km 7h J3 - La Nouvelle – Marla – Trois Roches – Roche Plate : 17,2km 6h30 J4 – Roche Plate – Ilet des Orangers – Cayenne : 13km 5h J5 – Cayenne - Ilet des lataniers – Canalisation des Orangers – Sans Souci : 17km 6h30
Mais je me pose pas mal de questions... Est-ce que le parcours globale a une cohérence? Je ne suis pas un marcheur régulier (même si j'ai déjà fait des grosses marches occasionnelles avec du dénivelé) et j'ai des doutes sur certaines grosses étapes comme le J2 ou J3? Est ce que le passage par la nouvelle présente un intérêt?
Merci d'avance pour vos conseils. J'aurai sans doute d'autres questions sur l'organisation du reste de mon séjour...
Teddy
Je vais passer 15jrs sur l'île de la réunion début Aout.
J'envisage de me faire la randonnée ci-dessous sur 5 jours dans le Cirque de Mafate :
J1 - Dos d'Âne - Deux Bras - Aurère - Ilet à Malheur : 14,5km 5h45 J2 - Ilet Malheur - Col des Boeufs – La Nouvelle : 15,7km 7h J3 - La Nouvelle – Marla – Trois Roches – Roche Plate : 17,2km 6h30 J4 – Roche Plate – Ilet des Orangers – Cayenne : 13km 5h J5 – Cayenne - Ilet des lataniers – Canalisation des Orangers – Sans Souci : 17km 6h30
Mais je me pose pas mal de questions... Est-ce que le parcours globale a une cohérence? Je ne suis pas un marcheur régulier (même si j'ai déjà fait des grosses marches occasionnelles avec du dénivelé) et j'ai des doutes sur certaines grosses étapes comme le J2 ou J3? Est ce que le passage par la nouvelle présente un intérêt?
Merci d'avance pour vos conseils. J'aurai sans doute d'autres questions sur l'organisation du reste de mon séjour...
Teddy
Loueurs de motos à St Domingue English translation pending
Bonjour,
J'arrive à St Domingue le 1 er novembre pour un gros mois et j'aimerais louer une moto pour la durée de mon séjour. Je pense qu'une 125 cm3 me suffira ! Connaissez vous des loueurs sérieux sur St Domingue ? Et une idée des tarifs pratiqués ?
Merci
J'arrive à St Domingue le 1 er novembre pour un gros mois et j'aimerais louer une moto pour la durée de mon séjour. Je pense qu'une 125 cm3 me suffira ! Connaissez vous des loueurs sérieux sur St Domingue ? Et une idée des tarifs pratiqués ?
Merci
Transport camping-car sur cargo vers l'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir en août 2014 en camping-car faire le tour de l'Amérique avec nos 4 enfants pendant 2 ans.
Nous débuterons par l'Amérique du Sud et recherchons un cargo pour transporter notre camping-car (sans nous!) de France (ou plus largement d'Europe) vers l'Argentine ou l'Uruguay.
J'ai reçu un devis de Seabridge qui me semble élevé par rapport à ce que j'ai pu lire sur les forums ...
transport 2740 E (volume camping-car 53m3) + BAF 30% (fuel surcharge) 825 E + taxes au départ (Anvers ou Le Havre) 285 E + taxes à l'arrivée (Buenos Aires ou Montevideo) 800E soit un total de 4600 E environ...
Qu'en pensez-vous? Est-ce que quelqu'un pourrait m'éclairer par rapport à une expérience récente ou en cours? Connaissez-vous d'autres compagnies ou transitaires ?
Par avance, merci.
Remboursement taxes (billet non modifiable/non remboursable) English translation pending
Bonjour à tous,
une petite question sur le remboursement des taxes dans le cadre de billet non modifiable / non remboursable.
Lorsqu'on annule un billet "entier", à savoir, aller et retour, les compagnies, et en particulier AF car je l'ai fait pas mal de fois, remboursent une certaine partie des taxes sans discuter.
Bien, maintenant qu'en est-il pour le remboursement uniquement du dernier tronçon ? Exemple : aller-retour Paris - Marseille, je fais l'aller mais pas le retour. Je vais au comptoir AF pour annuler mon retour et je demande combien ils vont me rembourser. Réponse un peu ennuyée du préposé au comptoir : je ne sais pas trop ... je ne crois pas qu'on rembourse ... ou alors on considère cela comme un aller simple, on fait un ré-ajustement tarifaire puis on rembourse les taxes ...
Bref tout cela me paraît bien flou. Avez-vous déjà demandé le remboursement des taxes dans ce cadre ? Avez-vous réussi ? Y aurait-il un texte de loi qui encadre ce cas particulier ?
Merci d'avance,
Laurent
PS : il s'agit de quelque chose comme 20€ je ne vais pas courir après ... c'est plus de la curiosité que autre chose.
une petite question sur le remboursement des taxes dans le cadre de billet non modifiable / non remboursable.
Lorsqu'on annule un billet "entier", à savoir, aller et retour, les compagnies, et en particulier AF car je l'ai fait pas mal de fois, remboursent une certaine partie des taxes sans discuter.
Bien, maintenant qu'en est-il pour le remboursement uniquement du dernier tronçon ? Exemple : aller-retour Paris - Marseille, je fais l'aller mais pas le retour. Je vais au comptoir AF pour annuler mon retour et je demande combien ils vont me rembourser. Réponse un peu ennuyée du préposé au comptoir : je ne sais pas trop ... je ne crois pas qu'on rembourse ... ou alors on considère cela comme un aller simple, on fait un ré-ajustement tarifaire puis on rembourse les taxes ...
Bref tout cela me paraît bien flou. Avez-vous déjà demandé le remboursement des taxes dans ce cadre ? Avez-vous réussi ? Y aurait-il un texte de loi qui encadre ce cas particulier ?
Merci d'avance,
Laurent
PS : il s'agit de quelque chose comme 20€ je ne vais pas courir après ... c'est plus de la curiosité que autre chose.
Meilleures compagnies aériennes pour l'Asie du Sud-Est English translation pending
Quelles sont les meilleurs compagnie aériennes pour l'Asie du Sud Est selon vous?
Je veux vos expériences! Et votre top 3.
Voici mon top 3:
1-Emirates 2-Korean Air 3-Qatar Airlines
J'attend vos réponses!
Je veux vos expériences! Et votre top 3.
Voici mon top 3:
1-Emirates 2-Korean Air 3-Qatar Airlines
J'attend vos réponses!
Coupe du monde 2014 au Brésil English translation pending
Bonjour à tous ,
Comme bcp de monde j'aimerai assister à cette fameuse coupe du monde au brésil et si possible assister à une finale :)
Je cherche un pack tt compris (vol+hotel+billet) J'aimerai savoir si certain d'être vous on déjà réserver, ou qui connait des agences sérieuses et qui ont tester pour la coupe de 2010 en Afrique du Sud !
J'attends vos réponses avec impatience.
Comme bcp de monde j'aimerai assister à cette fameuse coupe du monde au brésil et si possible assister à une finale :)
Je cherche un pack tt compris (vol+hotel+billet) J'aimerai savoir si certain d'être vous on déjà réserver, ou qui connait des agences sérieuses et qui ont tester pour la coupe de 2010 en Afrique du Sud !
J'attends vos réponses avec impatience.
Traverser à moto en solo du Vénézuela en Bolivie English translation pending
Bonjour,
j'aimerais voyager du venezuela jusqu'en bolivie en passant par la colombie et le perou. apres quelque recherche sur le site de l'ambassade francaise il est rigoureusement deconseiller de voyager par voie terrestre au venezuela et comlombie... est-il vraiment dangereux de traverser ces pays seule a moto ??? de plus combient coute une moto environ au venezuela ??? est-il difficile de passer les frontieres avec une moto venezuelienne ??? pour info je pense partire en mai 2013 et revenir en novembre 2013 ci ca interresse quelqu'un... Merci d'avance pour vos reponse..
j'aimerais voyager du venezuela jusqu'en bolivie en passant par la colombie et le perou. apres quelque recherche sur le site de l'ambassade francaise il est rigoureusement deconseiller de voyager par voie terrestre au venezuela et comlombie... est-il vraiment dangereux de traverser ces pays seule a moto ??? de plus combient coute une moto environ au venezuela ??? est-il difficile de passer les frontieres avec une moto venezuelienne ??? pour info je pense partire en mai 2013 et revenir en novembre 2013 ci ca interresse quelqu'un... Merci d'avance pour vos reponse..
Trajet Paris - Guyane: le retour? English translation pending
Salut la populasse!
Bon j'ai la traditionnelle question à poser, Air France ou Air Caraibes? Je m'en fou complètement du confort, ni la qualité de la bouffe (de toute façon globalement c'est aussi mauvais l'un que l'autre, merci Sodehxo) C'est pas pour ça que je prend l'avion! Mon objectif principal est de faire le voyage a moindre cout!
La question principale étant le retour! Je ne sais pas encore quand est ce que je vais rentrer en métropole, car il est possible, selon les opportunités, que je reste plus longtemps que prévu voir même que je me sauve quelques mois en amérique du sud! Donc j'aimerai prendre un billet retour modifiable (toujours a moindre cout) et j'arrive pas trop a voir sur les sites des deux compagnies, laquelle des deux est la plus simple et la moins cher pour ce type d'option. L'idée dans un premier temps est de prendre un aller paris - cayenne pour la fin mai et le retour cayenne paris courant octobre (mais modifiable)!
Quelqu'un qui a l'habitude de faire ce genre de trajet, peut il me donner quelques infos?
Voilà sinon si quelqu'un a déja expérimenté le trajet par cargo, porte conteneurs, ou autre et a des bons contacts pour ce genre de traversé, je suis preneur aussi. Je sais que ça coute généralement plus cher et que ça prend plus de temps! mais pourquoi pas...
merci d'avance
Bon j'ai la traditionnelle question à poser, Air France ou Air Caraibes? Je m'en fou complètement du confort, ni la qualité de la bouffe (de toute façon globalement c'est aussi mauvais l'un que l'autre, merci Sodehxo) C'est pas pour ça que je prend l'avion! Mon objectif principal est de faire le voyage a moindre cout!
La question principale étant le retour! Je ne sais pas encore quand est ce que je vais rentrer en métropole, car il est possible, selon les opportunités, que je reste plus longtemps que prévu voir même que je me sauve quelques mois en amérique du sud! Donc j'aimerai prendre un billet retour modifiable (toujours a moindre cout) et j'arrive pas trop a voir sur les sites des deux compagnies, laquelle des deux est la plus simple et la moins cher pour ce type d'option. L'idée dans un premier temps est de prendre un aller paris - cayenne pour la fin mai et le retour cayenne paris courant octobre (mais modifiable)!
Quelqu'un qui a l'habitude de faire ce genre de trajet, peut il me donner quelques infos?
Voilà sinon si quelqu'un a déja expérimenté le trajet par cargo, porte conteneurs, ou autre et a des bons contacts pour ce genre de traversé, je suis preneur aussi. Je sais que ça coute généralement plus cher et que ça prend plus de temps! mais pourquoi pas...
merci d'avance
Trajet de l'Amérique Centrale vers la Guyane en avion? English translation pending
bonjours à tous
Avec une amie nous sommes en train de faire le mexique. Nous devons nous rendre en guyane française. On aimerai savoir si il existe des trajets en avion du guatemala, costa rica, panama, nicaragua, se rendant en guyane ou au surinam.
Merci d'avance.
Promos flying blue juillet - août pour New York City English translation pending
Bonjour,
Sur le site de flying blue, ils disent 50000 miles en affaires sur af pour europe/JFK.
Impossible, sur les deux mois, de trouver un a/r paris/jfk à moins de 100000 miles, et même pas sur des vols air france !
Est-ce réservé aux membres élite ?
Merci !
Romain
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Romain
Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
Une semaine à Chypre avril 2012
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Voyage pour mes 30 ans: Cambodge - Vietnam ou Inde? English translation pending
Bonjour,
Alors pour commencer, je souhaite réaliser un très beau voyage avec mon mari et notre fils qui aura deux ans, pour mes 30 ans, c'est à dire, l'année prochaine.
Mais il y a un petit problème : Je n'arrive pas à me décider sur la destination. J'aime beaucoup L'Asie alors je pensais au Cambodge + Vietnam.
Mais j'hésite avec L'Inde.
S'il vous plaît aidez-moi car je dois vite décider pour commencer à préparer notre voyage (surtout le budget).
En ce qui concerne la durée de notre séjour : Est-ce que 3 semaines (voir 1 mois) serait bien ?
Je vous remercie pour tout,
Ophélie :-)
Alors pour commencer, je souhaite réaliser un très beau voyage avec mon mari et notre fils qui aura deux ans, pour mes 30 ans, c'est à dire, l'année prochaine.
Mais il y a un petit problème : Je n'arrive pas à me décider sur la destination. J'aime beaucoup L'Asie alors je pensais au Cambodge + Vietnam.
Mais j'hésite avec L'Inde.
S'il vous plaît aidez-moi car je dois vite décider pour commencer à préparer notre voyage (surtout le budget).
En ce qui concerne la durée de notre séjour : Est-ce que 3 semaines (voir 1 mois) serait bien ?
Je vous remercie pour tout,
Ophélie :-)
Partage container du Havre vers Buenos Aires English translation pending
bonjour
je cherche à partager un container 40 pieds HC pour traverser a priori du Havres vers Buenos Aires vers Sept-oct 2012.
J'ai déjà des devis et d'autres en cours, cette solution est pour moi la moins chère et la plus sécurisée par rapport au passage en roulier
Mon véhicule est un transporter VW rehaussé et rallongé, il reste de la place pour un deuxiéme véhicule, 4X4 ou camping-car ou autre..
N'hésitez pas à vous faire connaitre !
A+
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