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Voyage de six mois à travers l'Asie du Sud-Est à vélo pliant English translation pending
by Smoothzhuhai · 2011-05-09 · 8 replies
Nous sommes mon époux et moi sur un voyage de 6 mois à travers l'Asie du Sud-Est. Nous avons commencé en Janvier en Thaïlande et nous allons nous retrouver à Singapour après avoir visité le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie. Je souhaite ici partager avec vous notre expérience et peut être vous donner envie de franchir le pas (Je n'ai pas mis toutes les images mais j'ai laissé les titres; vous pouvez les retrouver dans les articles sur mon blog)

Dans chaque pays, nous visitons en général 3 ou 4 villes où nous restons une ou deux semaines, entre lesquelles nous voyageons par train lorsque cela est possible, mais surtout en bus. Quand nous avons quitté l'Europe, notre idée était de louer des vélos dans chaque ville. La location est facile et bon marché aussi longtemps que vous êtes dans un endroit avec assez de touristes. Dans le nord de la Thaïlande, au début de notre voyage et après quelques mauvaises expériences dues aus vélos de location mal entretenus et à un manque de flexibilité, nous avons décidé d'acquérir nos propres vélos avec la contrainte d'être en mesure de nous déplacer avec eux d'un endroit à un autre. Nous avons trouvé un vélo d'occasion Yeah! (120 $) à Chiang Mai et quelques jours plus tard, un Oyama Dolphin neuf (200 $) à Sukhothai. Ce sont des vélos pliants de milieu de gamme avec 6 vitesses et un porte-bagages arrière. Si je ne me trompe pas, les deux marques sont plus ou moins affiliées à Dahon, Yeah! comme une DLT (Technologie sous licence Dahon), Oyama construisant certains cadres pour eux.

J'aurais bien aimé posséder un Bike Friday ou un Dahon Speed TR mais ces vélos ne sont pas disponibles ici et de toute façon hors de question en raison d'un budget limité.

>>premier voyage avec les 2 vélos dans la vieille ville - Sukhothai

Nous n'avons pas de matériel spécifique pour le vélo. Nous avons acheté quelques outils pour faire l'entretien de base, 2 porte-bagages avant, les chaînes, des ponchos pour la pluie. Avec un climat tropical, nous roulons comme nous marchons en shorts, chemisette et tongs.

>>Vangvieng, l'alimentation de rue.

Une fois dans un endroit, nous roulons entre 15 km à 40 km chaque jour. Notre plus longue course étant une escapade 62 km de Luang Prabang, au Laos.

>>Autour de Khon Kaen, Thaïlande. point GPS rapide. >>Encore une fois autour de Khon Kaen, première crevaison. >>Le paysage vallonné dans Vangvieng, Laos. Annonces qui célèbre la fameuse bière Lao >>Hué, Vietnam. J'essaie de faire une course avec des gamins du coin.

Lors du déplacement d'un endroit à l'autre, nous utilisons les services d'autobus locaux. Ils sont fréquents et abordables. Ils sont aussi lents, pas tellement confortables et parfois effrayant. Attendez-vous à des pannes ou à des retards. En Thaïlande, on ne nous a jamais demandé de payer pour les vélos. Au Laos et au Vietnam, si vous informez la billetterie que vous voyagez avec un vélo, ils vont vous demander de payer un supplément qui peut être autant que le prix du billet des passagers intégral. En réalité, il n'y a pas de frais fixes et ils évaluent à partir de votre look combien ils peuvent obtenir. Nous avons toujours refusé de payer ces suppléments et nous préférions négocier directement avec le conducteur pour un maximum de 10% du prix du billet passager.

>>station de bus de Sukhothai, premier pliage, encore besoin de pratique ... Séquence pliage des vélos >>Vang Vieng en attendant le bus, après une négociation difficile avec la billetterie >>Phonsavan, Laos, vélos dans les bus.

Entre la gare routière et la maison d'hôtes nous voyageons avec tout notre équipement. Habituellement, çà ne fait pas plus de 4 à 5 kilomètres. Chacun d'entre nous porte autour de 25 kg divisé en deux sacs. Les sacs sont fixés avec des sandows. Tant que nous ne chargeons pas trop les vélos à l'avant, ceux-ci restent assez maniables.

Une fois au Laos nous avons manqué l'autobus et un pick-up nous a pris en auto-stop et nous a déposé à 35 km de la destination finale. Le trajet nous a pris deux heures et demi dans une campagne vallonnée et a été moins difficile que prévu. Nous avons croisé le chemin de quelques randonneurs. La plupart d'entre eux ont des mountain bikes aluminium de moyenne gamme (26) ou des vélo de route (700) . Je m'attends à voir des vélos pliants en Malaisie et à Singapour où ils semblent plus fréquents.

Jusqu'à présent, nous sommes totalement satisfaits de notre choix. Nous avons perdu quelques kilos en trop, et nous nous sentons en meilleure forme qu' il y a quelques mois. Les bicyclettes sont fiables, l'entretien est léger. Notre autonomie est fabuleuse et nous pouvons découvrir des lieux hors de la portée des marcheurs.

Je vois des vélos pliants dans nos futures aventures ...
Personnes obèses ne pouvant s'assoir dans un avion English translation pending
by 1éthique · 2011-05-05 · 78 replies
Ca ne me concerne pas, mais je trouve que ce n'est pas normal qu'une personne vraiment très obèse ne puisse pas s'assoir dans un avion et donc acheter deux billets électroniques. Dans certaines compagnies aériennes, les obèses doivent payer deux places pour s'assoir. Est-ce normal selon vous ? Ca ne me concerne pas mais ça me révolte. La France qui est un pays très moderne me fait parfois honte. Je pose cette question pour lancer un débat constructif. Personnes non sérieuses, merci de s'abstenir.
Préparation pour trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-20 · 60 replies
bonjour, je suis nouvelle sur ce forum, et je prépare un voyage de env 3 semaines dans les parcs américains mon parcours est un peu atypique : j 1 arrivée à jackson hole nuit sur place j2 et 3 yellowstone au grant village j 4 et 5 yellowstone toujours avec nuit au mammoth hot spring j6 route jusqu'à salt lake city au howard johnson express j 7 route jusqu'à zion, rando jusqu'à angel's landing , puis nuit à kanab au shilo inn (oui je sais la journée va etre dure, mais faisable ??????) j8 route pour bryce canyon, journée sur place, et nuit au best western ruby's inn j9, 10 11 route vers moab pour 3 nuits au moab valley inn de la : archeland, canyonland départ pour page j12 , 13 page pour 2 nuits au lake powell resort de la, : anteloppe canyon, lac powell... puis route jusqu'à monument valley j14 et 15 grand canyon 2 nuits au gw canyon plaza resort puis départ pour végas j 16 17 18 19 las végas pour 4 nuits au circus circus

mes questions sont : est ce que ce trjet vous semble faisable ? des infos sur les hôtels? J'ai fait réserver par mon agence la voiture, les hotels, et l'avion, nous voyagerons à 4 moi et mon mari, et mes enfants de 17 et20 ans, mais à part un anglais scolaire (et non pratiqué par l'ainé depuis 2 ans...pour les jeunes et un anglais trés oublié pour nous, notre connaissance de la langue est trés limitée pensez vous que nous pourrons nous débrouiller ???? ( c'est cela que j'appréhende le plus...)c'est la première fois que nous partons à l'aventure en pays etranger

avez vous des suggestions, des astuces, pour les visites courses etc, (nous comptons plutot pique niquer le midi en rando, et manger au resto le soir) moi et mon mari ne sommes pas trés sprotifs, et même si nous commençons un petit entrainement, pensez vous que nous pourrons faire des randos sympats, car je ne souhaite pas découvrir l'amérique qu'à bord de notre véhicule .... à propos de véhicule, j'ai loué une intermédiaire (style laguna) est ce suffisant, ou nous faut il absolument un 4x4 ? depuis quelque jours, je lis vos cr , et découvre vos experiences, ce qui m'aide à préparer mon voyage et mes étapes, je lis aussi le guide du routard j'ai lu diner croisière sur le lac powell, quelqu'un a t'il déjà essayé ?? merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter !
Vols Air France: San Francisco - Paris en A380 English translation pending
by Dusty35 · 2011-04-12 · 72 replies
Bonjour à tous,

Pour info, entre le 6 juin et le 4 septembre 2011, Air France opérera des vols quotidiens en A380 entre Paris CDG et San Francisco

En suivant ma réservation sur le site d'AF, j'ai vu le type d'avion modifié (anciennement Boeing 747-400)

Plus d'infos ICI

😛
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
by Mel2melmars · 2011-04-05 · 457 replies
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois. j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris, pour cela je voudrais établir quelques règle 3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière. je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci

mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
Remorques de vélo pour bébés: vos conseils? English translation pending
by Onbossedur · 2011-03-27 · 30 replies
Bonjour à tous,

Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?

Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).

Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?

Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?

Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?

On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Aller jusqu'au Népal à moto? English translation pending
by Ludelo · 2011-03-22 · 18 replies
bonjour,

ma compagne et moi, nous preparons un voyage moto pour aller jusqu'au NEPAL au depart de avril 2012. n 'ayant que tres peut d'experience du voyage, nous demandons conseils et astuces a tout voyageurs experimentés. particulierement le choix de la moto (2 sur la meme moto) au depart je pensai a une super tenere 750 mais je crain que ca ne soit trop faible pour nous deux (150kg) + materiels. donc je me serait dirigé vers une GS 1150 adventure mais je me mefis du tout electronique. Nous avons demandés les informations necessaires au VISA au consulat. notre itineraire qui est a finaliser bien sur serait le suivant : ALLER: nancy, allemagne, autriche, rep tcheque, pologne, ukraine, russie, kazakhstan, kirghizstan, chine, inden, nepal. RETOUR: nepal, chine, kirghizstan, kazakhstan, chine, russie, georgie, turquie, grece, sicile, italie, nancy. partant a deux pour une moto nous avons plus de contrainte egalement...

nous acceptons tout conseils sur tous les domaines que l'ont peut rencontrés et vous remercions par avance.
Quatre jours à Madrid, Ségovie et Tolède? English translation pending
by Toulcaz31 · 2011-03-20 · 11 replies
Bonjour

Je serai 4 jours à Madrid en Avril. Serait-ce délirant d'envisager une journée à Segovia et une journée à Toledo sur ces 4 jours et de ne consacrer que 2 jours à Madrid ?

Merci par avance pour vos conseils
Road trip de trois semaines sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
by Angelfie · 2011-03-11 · 37 replies
Bonjour à tous,

Rien d'original dans mon message. Je sais que l'on est nombreux à vous solliciter ;-)

Mon mari et moi-même sommes des adeptes des USA, nous en sommes à une dizaine de voyages.

Habituellement nous prenons les billets, réservons un hôtel central qui nous sert de "pied à terre" et nous visitons au gré de nos envies en découchant régulièrement.

Cependant cette année nous avons décidé de faire les choses un peu différemment et de préparer notre voyage afin de l'optimiser au mieux.

Notre voyage se ferait sur juin et juillet du 19 juin au 10 juillet.

Je vous avoue que je suis un peu perdue, et votre aide précieuse et experte me serait bien utile.

Voici ma première idée pour notre itinéraire :

Los Angeles Phoenix ??? Flagstaff ??? Grand canyon Bryce canyon Parcs plus à l'ouest (Monument valley, lake powell...) ??? Las Vegas (pour le fun et les enfants...) Death valley Yosemite Bodie Mono Lake Lake tahoe Sacramento San Francisco Monterey/Carmel Big sur/Hearth castle Santa Barbara Los Angeles

Nous n'avons pas besoin de temps à LA, c'est une ville que nous connaissons déjà très bien ;-).

Tout comme nous n'avons pas besoin d'aller en direction de Palm Springs, Joshua Tree .. que nous avons déjà visités à plusieurs reprises.

Nous ne ferons bien évidemment toutes les étapes, certaines seront sacrifiées à regret.

Nous voulons quelques choses de complet mais sans courir et passer notre temps sur la route.

Nous avons loué un 4x4 chez National, nous atterrissons à LA et retour par LA également.

Voilà, voyez-vous d'autres étapes à nous conseiller, moins connues, moins touristiques?

En échange de vos conseils, je me ferais un plaisir de vous faire un retour de notre voyage avec photo (mon mari est photographe) ;-) 😎

Merci à vous.

Amicalement.

Angélique
Budget pour quinze jours en Thaïlande (Bangkok, Phuket et les îles)? English translation pending
by Beenya · 2011-03-04 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je suis censée partir avec une amie dans quelques jours en Thailande pour 2 semaines, le circuit devrait-être (Bangkok - Phuket + îles) et j'aurais aimé savoir ce que vous pensiez d'un budget de 1000 € par personne pour : - vol à l'interne (Bangkok - Phuket AR) - logement (environ 13 nuits, catégorie moyenne mais propre comprenant la clim et salle de bain/toilette perso) - nourriture (le local ne me dérange pas tant que c'est propre) - excursions (îles, zoo, trekking éléphant, nage dauphin, cascade, sport nautique... ) - shopping (sappes, souvenirs... ) - soins (massages, pédicure, manucure, esthétique)

Par ailleurs, j'aurais voulu savoir si pour la catégorie de logement visée il y aura des serviettes de bain et où est-ce que l'ont pourraient déposer nos biens en toute sécurité ?

Merci à l'avance pour vos réponses...
Vélo léger pour une personne légère? English translation pending
by Parmelina · 2011-03-03 · 20 replies
Bonjour à tous,

Voici des années que je pédale, tous les jours pour aller travailler, en vacances autour de chez moi et dans le monde (Danemark, Ecosse, careterra austral au Chili). Toujours en autonomie avec tente et tout le barda.

Jusqu'à présent je n'ai eu que des vélos d'occasion, vélo de ville ou VTT (pour la careterra austral) et même si je me faisais régulièrement dépasser par les autres cyclos et leur super vélo sur mesure, c'était super!

Mais le temps passe, et j'ai à présent un peu d'argent et l'envie de m'offrir un beau vélo pour: - tous les jours (10-20 km) - petites vacances en Europe (une semaine avec tente) - grandes vacances au bout du monde (1-2 mois, toujours avec tente)

Je cherche un vélo assez sportif, avec ceintre de course mais pédalier de VTT à 3 plateaux. Pourquoi démmarer une nouvelle discussion sur le sujet? Car je cherche un vélo LEGER, c'est-à-dire 10-12 kg max avec porte-bagages.

La raison est simple, je suis moi-même une poids plume, à peine 45 kg pour 1m62!

Pour les bagages j'essaie toujours de voyager léger, grâce à un peu de bon matériel et surtout en évitant le superflu. En général j'arrive à un max d'environ 15 kg (pour la careterra austral et j'ai la chance d'avoir un super copain qui accepte de porter un peu plus :=)

Mon budget: max 2000 EUR.

Un vélo aussi léger mais qui reste assez robuste pour le voyage c'est possible?

Merci de vos conseils.
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo �� Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Vos idées pour des hôtels en Utah? English translation pending
by Vnoa · 2011-02-06 · 35 replies
hello,

Le mois de juin se révèle un mois chargé dans l'Ouest américain (j'avais un peu oublié , vu que notre dernier trip était en novembre...) 😉

Si vous pouviez m'aider pour les étapes suivantes :

Bryce Canyon (les 2 BW sont complets) à Tropic ou même plutôt à l'ouest (Panguitch / Hatch) : le Bybee Steppingstone Motel ? le Bryce Canyon Pines ? le Bullberry Inn ? autres ?

Zion à Springdale (BW et Pioneer Lodge complets) : le Driftwood Lodge ?

Hanksville : le Whispering Sands Motel ?

Escalante (on avait beaucoup aimé le Rainbow Country Inn mais le fait de devoir attendre 8h pour le petit déj nous embêterait un peu cette fois) : le Cowboy Country Inn ?

Merci d'avance pour toutes vos idées ! @+ Vnoa
Information sur les ferrys pour traversée de nuit en Corse English translation pending
by Kastel85 · 2011-02-05 · 65 replies
Bonjour tout le forum, ma question va peut-être vous étonner, mais je voudrais savoir, ayant pour le moment encore le choix, quelle différence y a t'il avec une traversée de nuit pour se rendre en Corse en mai juin, sur le Napoléon Bonaparte ou le Jean Nicoli, question confort des cabines, à priori le Jean Nicoli est plus récent que le Napoléon Bonaparte, mais sachant que le Jean Nicoli est un navire mixte, peut-être cela a t'il une incidence, et lorsqu'ils notent cabine a 4 lits est ce qu'il y a une séparation, car je n'ai pas trouvé sur le net de photos d'intérieur des cabines afin de me rendre compte, et enfin il y a une heure de moins de voyage sur le Napoléon, merci pour vos réponses.
Avis positifs sur le Vietnam? English translation pending
by Elodie2109 · 2011-01-30 · 83 replies
Bonjour à tous,

L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).

Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...

Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...

Merci pour vos avis! Elodie
Soirée trek à Paris le mercredi 9 février 2011: Colorado Trail (COMPLET) English translation pending
by SoiréesTrek · 2011-01-24 · 52 replies


La 17ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 9 février 2011 Elodie & Stéphane nous présenteront leur trek aux USA, le Colorado Trail

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Tarif spécial cocktail: 5,50€ et entrée+plat+dessert: 9,90€)

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org

A bientôt, Simon

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Tracter sa voiture derrière le camping-car (suite discussion) English translation pending
by Carthago47 · 2011-01-24 · 173 replies
.... de la part de la FFACCC

Publié le 16-02-2010 Tracter une automobile derrière un camping-car ; est-ce légal ?

De nombreux camping-caristes ont été tentés de faire installer sur leurs véhicules un dispositif permettant de tracter une automobile (sur ses roues) derrière leurs camping-cars.

Le principe est séduisant, mais encore faut-il que la matériel soit homologué en France.

Les importateurs de ces dispositifs affirment que cela est légal en France. Nous avons maintes fois tenté d'obtenir de leur part le certifcat d'homologation correspondant, mais sans succès.

Chaque fois que nous avons été consultés, nous avons émis les plus grandes réserves quant à l'utilisation de ces dispositifs dans notre pays.

Compte tenu du nombre inportant de questions sur ce sujet, et en l'absence de réponse des vendeurs et installateurs de ces matériels, nous avons interrogé l'un de nos correspondants au secrétariat d'Etat aux transports. La réponse officieuse que nous venons de recevoir ne fait que raviver nos craintes.

Dans l'attente d'une réponse officielle des autorités françaises, nous ne pouvons que vous conseillez de ne pas céder à la tentation.

Publié le 17-02-2010 Tracter une automobile derrière son camping-car, suite...

Afin de clarifier le sujet nous avons à nouveau contacté les services de l'Etat sur le sujet ; vous trouverez ci-après la réponse que nous venons de recevoir :

"Derrière un véhicule à moteur, le véhicule tractée est une véritable remorque, avec une conformité à ce type de véhicule et un certificat d'immatriculation de remorque. Une remorque est constituée de différents éléments de sécurité homologués et l'ensemble constitue un véhicule remorque lui même testé et réceptionné. Les éléments homologués sont effectivement la tête d'attelage, le freinage, la compatibilité entre les 2, les pneus de remorque, les dispositifs d'éclairage et de signalisation de remorque, ... C'est cet ensemble qui constitue un véhicule dénommé "remorque". Jattel (ou autre) peut se servir d'une tête d'attelage, entité homologuée suivant les dispositions de la directive 94/20/CE. Mais pour l'ensemble des autres éléments constituant le véhicule rien n'est conforme à une remorque et les règles d'installation de l'entité homologuée "tête d'attelage" ne sont pas respectées. L'ensemble "tête d'attelage homologuée 94/20/CE" + "voiture", les 2 accouplées de façon curieuse, ne fait pas une remorque au sens du code de la route (avec certificat d'immatriculation "remorque")." En l'état actuel de la réglementation française, tracter une automobile derrière un camping-car (ou un autre véhicule automoteur) est donc illégal.
http://tiakomadagasikara.uniterre.com/ Courir après un avion ou un bus à Madagascar devrait être puni d'une peine de 3h de sièste... (erichamiloux) http://voyagevoyages.over-blog.fr/
Deux semaines de camping-car en Ecosse avec trois enfants? English translation pending
by Patknot73 · 2011-01-18 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je suis nouveau en ces lieux et après avoir passé quelques jours à consulter divers "carnets de voyages" (certains étant vraiment très complets), je me lance...

Je sais que ce sujet existe déjà et qu'il y a des réponses en long en large et en travers, mais rien n'est plus simple et plus rassurant que d'avoir des conseils personnalisés et toutes mes lectures m'ont amenées encore plus de questions eh eh !

Bref, nous comptons partir en camping car (avec deux jumaux de 6 ans et une fille de 10), de Genève (Suisse), du 8 au 23 juillet 2011, destination Ecosse ! C'est la toute première fois que nous prendrons l'option camping car, alors j'aimerais avoir différents avis/conseils sur ce qui suit :

> Est-ce facile de trouver des campings ou tout autre lieu pour changer, vider et remplir les divers contenants d'eaux ? Faut-il réserver à l'avance ou trouve-t on de la place facilement ? NB: Ne connaissant rien à la vie en camping car, je n'ai aucune idée des autonomies d'eau, gaz, électricité, etc.

> Est-ce envisageable de faire un tour complet de l'Ecosse (en gros, d'Edinburgh à Fraserburgh, Inverness, le nord-ouest des Highlands, l'île de Skye, Fort William, Glasgow, les environs de Dumfries, etc.) en 15 jours, sans courir et passer tous les jours 6 heures en camping car ? NB: Comme c'est un premier voyage, nous aimerions vraiment pouvoir profiter au maximum de la beauté de ce pays, mais aussi en voir le plus possible...

> Quels itinéraires/parcours choisir ? J'ai une idée de base, mais dans l'absolu et en tenant compte du fait que nous ayons 3 enfants d'âges différents, faut-il privilégier les visites ou les panoramas naturels ? NB: Je sais que c'est subjectif, mais l'expérience de certains peut s'avérer très utile afin d'éviter pleurs, ennuis et déceptions eh eh !

> Est-ce que la vie est chère "sur place" ? NB: Essence, nourriture, excursions, etc.

> Enfin, quels sont, d'après ceux qui connaissent bien l'Ecosse, les endroits à ne pas manquer ? Si vous deviez faire un tri et ne retenir que l'essentiel, quels endroits me conseilleriez-vous ? NB: Je sais que ça semble idiot, mais disons qu'aller à Rome sans voir le colisée ou le vatican ou aller à Paris sans visiter la tour Eiffel et Notre Dame, c'est vraiment dommage...

Voilà, dans un premier temps, j'ai posé assez de question pour me préparer aux réponses et par conséquent, à la suite de mes interrogations qui ne manqueront sûrement pas eh eh...

D'avance merci à toutes et à tous pour vos prochaines réponses :-)

Pat
Un mois (et demi?) en Chine en mai 2011 English translation pending
by Albaniess · 2011-01-14 · 40 replies
Bonjour ;) J'ai déjà posté, mais dans la rubrique "tour du monde" ^^. Celui-ci étant reporté à 2012-2013, je m'organise un petit voyage en Chine, si tout se passe bien (comprendre : si mon patron est d'accord) du 24 avril au 7 juin (sinon, ce sera du 24 avril au 31 mai). Là, c’est un projet pour un mois et une semaine uniquement, le reste sera du plus je pense. J'ai pensé à mon itinéraire, et j'aimerais vous le soumettre, pour savoir : Si je ne fais pas trop de détours ? Si je peux éviter des endroits, ou au contraire en ajouter d'autres ?Je voyagerais surtout en train (le bus est plus cher d'après mon guide), mais si certaines fois sont plus avantageuses en avion, je suis preneuse de conseils.A savoir également que je suis surtout "paysages, architecture et locaux" que "lieux touristiques et connus". J’ai deux grosses envies ; je couds beaucoup, alors acheter de la soie ? Ou en trouver de bonne qualité et pas trop chère ? Et j’aimerais également gaver ma mère de souvenirs, dois-je attendre une ville précise, un marché particulier, ou est-ce aussi rentable d’en acheter au fur et à mesure ?Ah oui, et je suis sportive, connaissez-vous des randonnées intéressantes, ou des endroits où je pourrais faire des footings dont je me souviendrais toute ma vie ? (oui je sais mais vous m’avez comprise =D).Dernière chose, pensez-vous que je vais courir ? Je ne suis pas contre me lever à 6h du matin (je pars vraiment en mode découverte et sports que vacances et tourisme…) et dormir dans les trains de nuit ne me dérange pas si je peux gagner du temps pour voir plus de choses… Je sais qu’au Vietnam ou au Cambodge, on peut passer une journée avec des éléphants, est-ce faisable en Chine ?Ah, et j'aimerais passer deux jours à Tokyo voir une amie, savez-vous de quelle ville il est le moins cher de décoller ? J'ai regardé sur internet, ils me disent que c'est moins cher de Shanghai, mais avec une escale à Beijing, et en direct de Beijing, c'est plus cher... Allez comprendre...

Voilà, promis c’est fini les questions ;)

Alors voici (entre les > … >, ce sont les tarifs du train et la durée du dit-train jusqu'à la ville suivante) : Pékin (6 jours) : le traditionnel, avec un trek sur la grande muraille de 6 à 8h je pense, j'aimerais tester la luge d'été ;) est-ce facile de se déplacer en vélo dans la ville ? Je suis assez peureuse des voitures, alors si c'est comme Delhi, no way ^^ > 11h (170 Y) > Pingyao (2 jours) : visite du château de Zhangbi Cun, et grosses balades dans la ville qui, apparemment, est une des mieux conservée de la Chine d’antan ? > 11h (93Y) > Xi’an (3 jours) : Visites traditionnelles et petites ballades, à ce qu’il parait, au niveau architectural, c’est une ville magnifique… > 16h (113Y) > Chendgu (2 jours) : j’aimerais voir la réserve de Panda, évidemment, et les nombreux parcs de la ville. > 24h (375Y) j’hésites avec l’avion à 1130Y > Guilin (4 jours) : hormis des visites, j’aimerais faire une bonne ballade près des rizières en terrasses du dos du dragon. > 1h (14Y) > Yangshuo (2 jours) : au programme, la ballade entre Dazhai et Ping’an et un peu partout dans les environs > 1h (14Y) retour à Guilin pour attraper la correspondance vers Nanchang en 15h (200Y) tout ça pour aller à Huangshan en 8h (120Y) C’est là que je bloque… Comment rejoindre cette ville sans ce grand (et long) détour ? C’est malheureusement le seul détail qui bloque et me faire perdre beaucoup de temps et sûrement de fatigue. > Huangshan (4 jours) : l’escalade évidente de la montagne, avec couchage au sommet et lever de soleil mémorable, puis visite des environs. > 6h (60Y) > Hangzhou (4 jours) : randonnée dans les collines et visite du lac (sûrement bateau)… 4 jours est un peu beaucoup non ? > 6h30 (62Y) > Wenzhou (2 jours) : visite des environs de Wenzhou (je pense notamment aux campagnes du Nanxijiang) > 6h30 (62Y) pour rallier Hangzhou puis 1h18 (et 40Y) > Shanghai (2 jours) : visite évidente de la ville, mais ce n’est pas les buildings ni les magasins qui m’intéressent, alors je me contente du minimum parce que je suis à coté et que ce serait bête de ne pas aller y faire un tour !!) > 8 à 14h (207Y) > Tai’an (2 jours) : J’aimerais gravir la montagne Tai Shan, tant pour son histoire que pour la vision qu’en ont les chinois. OPTION > 5h30 (100Y) > Quindao (2 jours) : J’aimerais prendre un peu l’air de la mer, des plages et des parcs… Je ne pense pas que le détour vaille le coup ?? > 7 à 10h (150Y) > Pékin : Retour à la base !

Merci beaucoup à ceux qui me répondront =)

PS (EDIT) : j'ai calculé, rien que les trains, j'en ai pour environ 1800Y, soit à peu près 200E. A cela je rajoute à peu près 700e pour les dépenses de nourriture, logements et souvenirs, sachant que comme précisé, je préfèrerai dormir dans les trains. Est-ce suffisant niveau budget ? Niveau confort, un matelas, peu importe où me convient tant qu'il n'a pas de puces, alors je prendrais sans doute les hôtels pas trop trop chers... Et je mangerais sans aucun doute sur les marchés, les ptits bouibouis et tout...
Comment réserver un vol sur la GOL (Brésil)? English translation pending
by GLM · 2011-01-13 · 38 replies
JBonjour à tous,

Je n'y arrive pas sur le site de la GOL. Il me prie de demander un mot de passe (senha). Dans le formulaire de demande, je dois donner un "CPF". Evidemment, je n'en ai pas. Comment faire ? Cette compagnie a-t-elle un n° de téléphone en France ? En Europe ? Au Brésil ?

Merci d'avance
Voyage entre potes en Thaïlande: budget, endroits pour sortir...? English translation pending
by Robotnono1 · 2011-01-03 · 175 replies
bonjour

voila moi et mes amis voudrons partir en thailande ( pattaya) pendant 2 semaines soit pendant les vacances de février soit pendant les vacances d'avril nous ne connaissons rien a la thailande , ont a entre 18 et 20 ans, ont desirent un peu partir à l'aventure durant ces 2 semaines nous désirons bien profiter ( fille, alccool, boite, tatoo etc etc ...) quel budget vous nous consseilez de prendre ? quel endrois a pattaya nous conseillez vous pour s'amuser , pour se faire tatooter, pour louer un hotel , un scooter ou une voiture ou aller a part pattaya pour s'amuser ont voudraient partir sans bagage juste avec de l'argent et nos billets d'avion au retour la douane est-elle strict si ont ramenent des habits ?

merci de votre aide
Quitter le Québec pour aller vivre en Belgique English translation pending
by Amarane · 2011-01-01 · 79 replies
Bonjour les amis,

Je suis nouvelle sur ce forum, et je voulais me renseigner sur les conditions pour aller s'installer en Belgique, je voulais savoir si mon mari en tant que canadien peut travailler en Belgique ? si quelqu'un peut me donner des informations sur le permis de travail pour les canadiens qui désirent travailler en Belgique, est ce qu'il peut postuler a une offre d'emploi sur des sites internet directement ? sa demande sera prise en considération vu que c'est un canadien qui postule pour un poste en Belgique?

Merci a tous

Bonne année 2011.🙂
Circuit de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain en 2011: vos avis? English translation pending
by LeTigre · 2010-12-20 · 173 replies
... Allez mon garçon, faut être courageux, propose leur ton pré-itinéraire ...

Après de longues reflexions, j'ai dessiné un pré-itinéraire, je met la carte en bas du post et je vous raconte sachant que pour l'instant on ne parle que du temps total du voyage : 24 jours, on verra le détail après

Arrivée à San Francisco Yosemite Death Valley Grand Canyon Page Monument Valley Canyon de Chelly Phoenix Tucson White Sands Alburquerque Bisti Badlands Moab Torrey Tropic Las Vegas - Back Home

Et donc ... qu'en pensez vous ?
Échange de garde de chiens? English translation pending
by Frenchturtle · 2010-12-16 · 66 replies
Nos amis les chiens (et chats) sont souvent un frein à nos envie de voyages. Je reviens de six mois au Kashmir et en Inde avec ma petite Jack Russel mais que de tracas! Laisser mes "filles" à des mercenaires? Que nenni! Alors que faire? Et si on mettait en commun nos besoins et nos offres de garde? Pas de rétribution mais un échange de services. Par exemple, moi je garde trois mois ton chien et, en échange, toi tu gardes trois mois le mien? Qu'en pensez-vous? Des propositions? Des idées?
Air France Premium Voyageur avec un bébé: compte rendu du vol Papeete-Los Angeles-Paris CDG - Toulouse English translation pending
by Anthonytahit · 2010-12-14 · 20 replies
Premier voyage à trois, 2 adultes et un bébé de 2 mois qui fait son baptême de l’air, en classe Premium Voyageur Air France, Papeete - Los Angeles - Paris CDG - Toulouse.

J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici

Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)

Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.

PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h

Enregistrement :

Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.

Salon :

Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.

Embarquement :

Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…

Confort de la cabine :

Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.

IFE :

Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.

Catering :

Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.

PNC :

Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.

Enquête de satisfaction AF :

Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.

Transit à LAX

L’enfer !!!!

Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.

La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.

La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !

Transit 3h10.

LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30

Salon :

Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.

Embarquement :

Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.

Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.

Confort de la cabine :

Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).

IFE :

Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.

Catering :

Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.

PNC :

Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.

Transit à CDG

La bonne surprise !!!

Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.

Transit 1h30.

CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320

Salon terminal 2 F :

Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer

Vol :

Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.

Débarquement :

Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.

Conclusion

Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.

Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).

Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.

Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »

Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?

Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.

1 à 5 salon à Papeete

6 à 12 PPT LAX B777-200

13 à 18 LAX CDG B777-300ER
Aires de services... ou de taxations English translation pending
by Dyker · 2010-12-13 · 71 replies
Notre beau pays compte de nombreuse aires de services, et j'en suis ravis.

mais trop souvent (en tout cas a mon gout) le communes qui s'équipent d'un aire prenne dans le même temps un arrêté municipal interdisant le stationnement des campings cars en tout point de la commune sauf sur l'aire en question, qui de plus est souvent située assez loin des commerces et du centre ville dans une zone inintéressante voir parfois industrielle.

Q'une aire qui me rende un véritable service soit payante , me semble assez logique. mais quand c'est un pis aller, un moyen d'être écarté, c'est insupportable ! quand en plus le stationnement est limité a 24 ou 48 heures que cette interdiction qui devrait être comprise comme une interdiction d'occuper le même emplacement, s'analyse souvent en interdiction de séjour sur le territoire de la commune, et que je paye pour un simple morceau de bitume quand les autres usagers (voitures particulières) en jouissent librement et gratuitement sans limitation , me herisse le poil! et j'ai parfois l'impression d'etre pris pour une vache à lait....

j'attends vos reactions qui ne manquerons pas d'etre vive, j'en suis sur...(restons tout de même courtois)
Avis sur itinéraire pour notre voyage de noces dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
by Chrisetju · 2010-12-03 · 18 replies
Bonjour à tous,

nous projetons de faire notre voyages de noces aux USA. Voici le programme que nous aimerions faire:

- Jour 1: Arrivée à San Francisco - Jour 2: San Francisco - Jour 3: Départ pour Yosémite Park en passant par la route du vin - Jour 4: Yosémite Park - Jour 5: Death Valley - Jour 6: Zion National Park - Jour 7: Brice Canyon - Jour 8: Monument Valley (en passant par arches national park) - Jour 9: Lake Powell - Jour 10: Grand Canyon North - Jour 11: Grand Canyon South - Jour 12: Las Vegas - Jour 13: Las Vegas - Jour 14: Los Angeles - Jour 15: Los Angeles - Jour 16: Monterey - Jour 17: San Francisco - Jour 18: San Francisco - Jour 19: Retour au pays depuis San Francisco

- Cet itinéraire est-il réalisable ? - Ratons-nous des visites ou alors y a-t-il des visites inutiles ? - Quel est le mieux, camping car ou voiture (sachant que nous trouvons les Bed & Breakfast assez cher) ?

Merci d'avance pour vos réponses
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
by Sandy95 · 2010-11-24 · 681 replies
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage... J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?) J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Combien vaut votre clientèle pour Air France? English translation pending
by Bertrand1111 · 2010-11-23 · 88 replies
Un rapide calcul de la valeur de votre clientèle pour Air France :

Si vous avez été platinum pendant 10 ans, vous avez probablement dépensé pendant cette période au moins 300 000 euros. La marge d’exploitation d’AF étant de 10%, la contribution à son bénéfice est de 30 000 euros. D’autre part, estimons que votre clientèle permet à AF de diluer ses couts fixes à hauteur de 15 000 euros.

Votre clientèle vaut donc 45 000 euros de résultat, miles compris.

En échange de cette contribution et de votre fidélité, voici les avantages perdus ( !) :

- Plus d’accès au loundge quelque soit la compagnie aérienne (avantage Royal Wings)

- Zero upgrade en 4 ans (en moyenne 1 sur 3 avec Fréquence Plus rouge et Royal Wings)

- 28 AR payants CDG-JFK nécessaire pour un gratuit au lieu de 7 auparavant

- Suppression d’accès aux billets prime en première (ou pour ainsi dire vu le barème).

Je ne considère pas que Platinum à vie soit un avantage puisque avec 10 ans de Platinum ou équivalent, et 430 000 miles qualifiant au compteur en fin d’année, FB me trouve toujours de bonnes raisons pour ne pas le mettre en place.

Mais pour quelle raison acceptons-nous une pareille gestion de notre fidélité ? Surement par confort : si vous êtes à Paris c’est bien pratique de voyager avec AF, le service n’est pas mal et c’est un peu la galère de changer de programme.

Pour ma part, j’ai donne a FB jusqu’au 31 décembre pour me donner une bonne raison de rester. Si, comme c’est probable, rien ne change je pars pour M&M qui accepte le status match.

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