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Vélo, excédent de bagages et avion! English translation pending
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Hôtel "Villas Telamar" à Tela Honduras English translation pending
Qui connait cet hotel ???
Nouvelle destination (tout inclus) offert par TMR (Québec) Besoin de tout info nécessaire avant de faire un choix sur cette destination. Nous recherchons soleil, bonne bouffe, confort, longue plage et pouvoir rencontrer la population locale.
Vacances prévues pour mars prochain... Après Cuba et la République Dominicaine recherchons nouvelle destination.
Merci Mike 22 😉
Nouvelle destination (tout inclus) offert par TMR (Québec) Besoin de tout info nécessaire avant de faire un choix sur cette destination. Nous recherchons soleil, bonne bouffe, confort, longue plage et pouvoir rencontrer la population locale.
Vacances prévues pour mars prochain... Après Cuba et la République Dominicaine recherchons nouvelle destination.
Merci Mike 22 😉
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non? English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Obésité au Texas English translation pending
j'ai vu un reportage sur la TSR(châine de tv suisse) sur le texas, en effet c'est le coin du monde ou il y a le plus d'obèses et Houston est la ville la plus "grasse" du monde avec 40% de la pop.obèses!!
Mais par contre un truc qui à l'aire bein de tenter une fois c'est les concours de nourritures dans les restaurants!!! Par ex:si on réussi a avalé un steak t-bone de 2 kg en moins de 30 minutes, on ne paye pas l'addition!!!plutôt sympa🙂
Mais par contre un truc qui à l'aire bein de tenter une fois c'est les concours de nourritures dans les restaurants!!! Par ex:si on réussi a avalé un steak t-bone de 2 kg en moins de 30 minutes, on ne paye pas l'addition!!!plutôt sympa🙂
Budget pour vivre 3 semaines au Pérou English translation pending
Bonjour,
J'ai fait la marche du Machu Pichu en 1979 et le mot agence n'existait pas... J'y ai vécu et travaillé plusieurs fois jusqu'en 1984... il y avait un seule pension minable à Aguas Calliente et un hotel sympa à Oyantay Tambo... et un seul bus monatait par jour !
Quant je vois les tarifs mentionnés... je me dis ... le bon temps est vraiment loin...
De plus je pars en septembre... retour au source 26 ans après...
Combien de dollars US ou d'euros, il faut pour vivre bien actuellement au Pérou ???
Merci à l'avance et aux autres bon voyage !
J'ai fait la marche du Machu Pichu en 1979 et le mot agence n'existait pas... J'y ai vécu et travaillé plusieurs fois jusqu'en 1984... il y avait un seule pension minable à Aguas Calliente et un hotel sympa à Oyantay Tambo... et un seul bus monatait par jour !
Quant je vois les tarifs mentionnés... je me dis ... le bon temps est vraiment loin...
De plus je pars en septembre... retour au source 26 ans après...
Combien de dollars US ou d'euros, il faut pour vivre bien actuellement au Pérou ???
Merci à l'avance et aux autres bon voyage !
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Distances en Amérique Centrale English translation pending
salut! Nouspartons cet été en amerique centrale (aller rtour par Mexico). Je voudrais savoir aproximativement la longueur de l'amerique centrale. Et surtout si en deux mois depuis Mexico et en prenant un peu son temps si il était possible de descendre jusqu'au Costa Rica puis de remonter. J'attends quelqus avis forcement éclairés sur la question, je vous remercie. Cordialment Malik.
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Embarquer un vélo en avion English translation pending
Cet été je suis parti en Finlande avec mon fidèle vélo, j'ai embarqué avec Air France et j'ai eu la très désagréable surprise de me faire dépouiller de 300 euros en plus du prix du billet d'avion à l'aller et au retour car j'étais en excès de poids par rapport aux bagages. Le vélo pesant déjà 20 kg je ne vois pas comment ne pas dépasser la franchise des 25-28 kg tolérés en soute + les 12 kg en cabine (1 seul sac admis).
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
Bons plans et climat à Bayahibe en décembre English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà je pars au paraiso del sol du 16 au 31 décembre, je voudrais avoir des renseignements sur le climat a cette période, j'aimerai savoir aussi les différentes excursions qu'il ne faut pas raté et si possible les tarifs. Est ce qu'il y une possibilité de se rendre a bayahibe en transport ou au pire des cas avec une voiture de location? pour finir j'aimerai savoir quelle est sont les plus belle plages de la cote nord.
Merci à vous
Voilà je pars au paraiso del sol du 16 au 31 décembre, je voudrais avoir des renseignements sur le climat a cette période, j'aimerai savoir aussi les différentes excursions qu'il ne faut pas raté et si possible les tarifs. Est ce qu'il y une possibilité de se rendre a bayahibe en transport ou au pire des cas avec une voiture de location? pour finir j'aimerai savoir quelle est sont les plus belle plages de la cote nord.
Merci à vous
Humanitaire en Argentine English translation pending
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Vos plus beaux souvenirs en avion English translation pending
bonjour à tous
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Tous a Chachapoyas English translation pending
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Moustiques au Costa rica? English translation pending
Mon message peut sembler étrange mais je cherche simplement a mieux comprendre, voila j'ai lu dans un guide anglophone que dans la jungle costaricaine qu'il y a une mouche qui penetre l'épiderme😕 mais il ne parle pas des conséquences et des precautions a prendre???
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Partir avec des roues 28 pouces English translation pending
hello,
ca fait pas mal de temps que je pense me prendre une année sabbatique et faire un voyage en velo.
Est ce que mon velo peut faire l'affaire c'est une question que je me pose, voir photo.
C'est un bmc : http://www.bmc-racing.com/bikes.cfm?lang=fre&catID=6&modID=35 je lui ai mis une fourche classique pour pouvoir installer un porte baggage avant.
C'est deja effectuer 2 voyages de quelques semaines et meme chuté avec 🏴☠️ (facture de l'os crochut toujours en convalescence)
Je me pose la question par rapport aux roues qui ont une dimension 28 pouces.
Pensez-vous qu'il est risqué de partir pour un long voyage avec ce type de roue, sont-elles plus fragiles compte tenus du poids des saccoches (risque de plier la jante), sont elles facilement trouvables a l'etranger, une bob yak serait plus approprié pour ce velo?
Qu'en pensez-vous???
L'Afrique: le continent le plus riche en matières premières et pourtant le plus pauvre English translation pending
Bonjour à tous!!!!🙂
L'AFRIQUE le continent qui a le plus de richesses naturelles et pourtant le plus pauvre et le plus assisté, est ce une fatalité, pourquoi?😕
L'AFRIQUE le continent qui a le plus de richesses naturelles et pourtant le plus pauvre et le plus assisté, est ce une fatalité, pourquoi?😕
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.
Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.
L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».
Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.
Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!
quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... 
choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...
nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...
j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.

il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied! 
apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaire
je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....

les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...

Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!
J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...
DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel d��licate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!

se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes!
je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable!
j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque!
je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage!
les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere)
Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt!
peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps!
je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaireje suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....
les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...
Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel d��licate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!
se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Noël à l'hôpital de Phuket, méfiance... English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, je profite tout d abord de l occasion pour souhaiter de bonnes fetes a chacun d entre vous !
Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.
Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.
Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!
je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...
Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.
Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...
Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.
N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!
Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..
Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....
2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).
De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...
Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!
Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.
Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...
Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.
J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!
Moralite, tout cela pour rien....
Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!
Il me reste a dire le plus important !!!!
S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!
Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.
Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.
Merci d avoir pris le temps de me lire.
Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!
Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.
Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.
Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!
je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...
Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.
Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...
Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.
N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!
Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..
Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....
2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).
De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...
Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!
Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.
Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...
Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.
J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!
Moralite, tout cela pour rien....
Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!
Il me reste a dire le plus important !!!!
S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!
Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.
Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.
Merci d avoir pris le temps de me lire.
Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!
Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos English translation pending
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos
GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays.
M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays.
"Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté.
Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international".
Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre.
Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos.
Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane.
Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques.
Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable.
Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques.
"Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest.
"Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté.
(©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
Bonjour à tous,
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux English translation pending
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Que faire face à un chien agressif qui en veut à vos mollets? English translation pending
L'aboiement soudain d'un gros chien qui vous attend caché au coin d'une propriété met quelquefois mon muscle cardiaque à rude épreuve et me paralyse quelques secondes. Une belle bordée d'injures suffit souvent à me soulager et je reprends la route en bougonnant. Mais que faire quand le portail de la propriété est ouvert et que le molosse qui vous a bien vite rattrapé s'en prend à vos jolis mollets ?
Merci de me faire connaître vos "trucs" efficaces (mais admissibles par la SPA !)
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Thaïlande: nécessité de bien vérifier ses assurances avant le départ English translation pending
Quelques fois lorsque l’on donne des conseils de prudence,
certains intervenants trouvent ceux-ci défaitistes et exagérés, et pourtant :
Le 20/05/2012 : http://www.24heures.ch/...rance/story/11782291
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme. Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30.000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père.
Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone.
Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.»
C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Le 20/05/2012 : http://www.24heures.ch/...rance/story/11782291
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme. Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30.000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père.
Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone.
Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.»
C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Voyager à vélo et en famille en Thaïlande English translation pending
bonjour,
Nous envisageons de partir l'année prochaine de mai à août en Thaïlande en velo avec nos 3 enfants (7,4 et 1 an); ca n'est sans doute pas la meilleure saison mais cela reste-t-il possible de voyager en thailande en velo entre mai et août ?
Merci d'avance pour le partage de votre expérience!!
Nous envisageons de partir l'année prochaine de mai à août en Thaïlande en velo avec nos 3 enfants (7,4 et 1 an); ca n'est sans doute pas la meilleure saison mais cela reste-t-il possible de voyager en thailande en velo entre mai et août ?
Merci d'avance pour le partage de votre expérience!!
Vélo Trek 520 ou Cube Nuroad Race FE ou Genesis TDF 30? English translation pending
Bonjour,
J'ai tellement de mal à me décider que j'en viens à demander l'éclairage de vos avis d'experts.
Voilà, je cherche un vélo pour vélo taff dans un 1er temps (50 kms/j A/R, 2x/semaine), sur route, chemin halage et voie verte.
J'ai en projet des vacances en randocycle en europe (2 semaines, puis 1 mois) puis une grande descente du continent américain (nord au sud) sur 1 an.
Idéalement, j'aimerais un vélo pour faire tout cela, mais je crains que cela n'existe pas vraiment... Quand on fait 25 kms pour aller au travail, on n'est pas à enquiller les kilomètres 8 h/j sur des semaines...
Je me disais que faire mon vélotaff avec un vélo de rando, même un peu 'pataud' comme le TDF30 que j'ai essayé ce matin pourrait le faire. C'est vrai que ça peut le faire. C'est pas du super nerveux, la relanche n'est pas extrême, mais c'est normal! Ca n'est pas ce qu'on demande à un tel vélo. Et voila, ca va chercher les 2100€, quand même!
Plus nerveux, il y a le Croix de fer, mais équipé de garde boue et porte bagage et éclairage, c'est encore plus cher...
Alors j'ai regardé les annonces, et je suis tombé sur le trek520, superbe occasion à moins de 1000€ (2019, 1500 kms), et un Cube Nuraod Race FE à 800€ (2019, 300 km !!) Le soucis, c'est qu'ils sont à 600 kms de chez moi, et acheter un vélo sur le papier, cela peut être délicat.
Juste dans l'idée. Quelle serait votre réaction face à de telles 'occasions', valent elles, à votre avis être creusées?... Le Trek sera un peu plus, ou moins sportif que le TDF?
Le Cube, n'est il pas 'trop' pointu? Plus pointu, plus affuté qu'un CDF?
Merci pour vos lumières.
Cdt
Yannick