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Croisière Costa aux Antilles en janvier 2012 English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir avec costa en croisière en janvier prochain pendant 15 jours au départ de Pointe à pitre sur le méditteranéa. Quelqu'un a t il déjà fait cette croisière ? Les îles visitées sont elles interessantes ? Qu'y a t il à voir ? Ensuite nous envisageons de rester 8 jours de plus à la guadeloupe, nous avons acheté le routard, nous avons lu qu'il fallait se méfier car il y a de l'insécurité dans les villes, que le réseau routier est trés mauvais de sorte qu'il est conseillé de louer un 4X4 pour se déplacer. Quelqu'un peut il nous répondre sur ce sujet ? L'agence de voyages nous a proposé un hotel à Gosier. Est ce un coin agréable et bien situé pour rayonner sur l'ile durant la semaine? Nous attendons vos réponses avec impatience, merci !
nous souhaitons partir avec costa en croisière en janvier prochain pendant 15 jours au départ de Pointe à pitre sur le méditteranéa. Quelqu'un a t il déjà fait cette croisière ? Les îles visitées sont elles interessantes ? Qu'y a t il à voir ? Ensuite nous envisageons de rester 8 jours de plus à la guadeloupe, nous avons acheté le routard, nous avons lu qu'il fallait se méfier car il y a de l'insécurité dans les villes, que le réseau routier est trés mauvais de sorte qu'il est conseillé de louer un 4X4 pour se déplacer. Quelqu'un peut il nous répondre sur ce sujet ? L'agence de voyages nous a proposé un hotel à Gosier. Est ce un coin agréable et bien situé pour rayonner sur l'ile durant la semaine? Nous attendons vos réponses avec impatience, merci !
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Croisière aux Caraïbes: quelle excursion choisir à Montego Bay, Jamaïque? English translation pending
Bonsoir.
Nous voulons faire la croisière aux caraïbes et je me renseigne sur l'escale de Montego Bay , j'aimerai savoir si parmi vous, certaines personnes ont fait l'escursion des chutes de Dunns River ??? qu'en pensez vous? je vois qu'il y a beaucoup d'escursions avec les chutes: les chutes seules, chutes et Ocho Rios, chutes avec dauphins, chutes et bobsleigh, chutes et rencontre avec les raies!!!! beaucoup d'escursions et laquelle choisir???
merci de me faire part de vos expériences.
ANNIE
Nous voulons faire la croisière aux caraïbes et je me renseigne sur l'escale de Montego Bay , j'aimerai savoir si parmi vous, certaines personnes ont fait l'escursion des chutes de Dunns River ??? qu'en pensez vous? je vois qu'il y a beaucoup d'escursions avec les chutes: les chutes seules, chutes et Ocho Rios, chutes avec dauphins, chutes et bobsleigh, chutes et rencontre avec les raies!!!! beaucoup d'escursions et laquelle choisir???
merci de me faire part de vos expériences.
ANNIE
Disponibilité des hôtels au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous (un couple) partons au Costa-Rica pour 1 mois cet hiver (8 dec --> 6 jan). Notre hebergement est assure pour la moitie de cette periode, mais pour la premiere partie (8 dec --> 22 dec) nous avons choisi de louer une voiture et de nous balader (destinations classiques: Arenal, La Amistad, Tenorio, Carara etc.). Comme nous ignorons
1. l'etat des routes 2. ce qui nous attend 3. ce qui nous plaira et nous incitera a rester
et que nous ne voulons pas d'un marathon, nous sommes reticents a reserver nos hotels a l'avance et prefererions rester libres de nos deplacements. Pensez-vous qu'il soit possible, en cette saison touristique, de trouver des chambres libres sans reserver (a l'exception du Chirripo, que nous reserverons)? Cela exclut les 5 etoiles aux prix prohibitifs. A San Jose, je suis sur que oui ; dans les petites villes, meme touristiques (autour d'Arenal p.ex.) je n'en suis pas sur car je n'ai aucune idee de la capacite d'accueil du pays ni du nombre de touristes qui le visite. Question subsidiaire, est-il facile de trouver des chambres type bed and breakfast ne figurant pas necessairement sur le net, donc typiquement une chambre chez l'habitant, ou est-ce illusoire?
Merci de vos reponses,
j
Nous (un couple) partons au Costa-Rica pour 1 mois cet hiver (8 dec --> 6 jan). Notre hebergement est assure pour la moitie de cette periode, mais pour la premiere partie (8 dec --> 22 dec) nous avons choisi de louer une voiture et de nous balader (destinations classiques: Arenal, La Amistad, Tenorio, Carara etc.). Comme nous ignorons
1. l'etat des routes 2. ce qui nous attend 3. ce qui nous plaira et nous incitera a rester
et que nous ne voulons pas d'un marathon, nous sommes reticents a reserver nos hotels a l'avance et prefererions rester libres de nos deplacements. Pensez-vous qu'il soit possible, en cette saison touristique, de trouver des chambres libres sans reserver (a l'exception du Chirripo, que nous reserverons)? Cela exclut les 5 etoiles aux prix prohibitifs. A San Jose, je suis sur que oui ; dans les petites villes, meme touristiques (autour d'Arenal p.ex.) je n'en suis pas sur car je n'ai aucune idee de la capacite d'accueil du pays ni du nombre de touristes qui le visite. Question subsidiaire, est-il facile de trouver des chambres type bed and breakfast ne figurant pas necessairement sur le net, donc typiquement une chambre chez l'habitant, ou est-ce illusoire?
Merci de vos reponses,
j
Billet pour Madagascar à 830 euros: est-ce une bonne affaire? English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite partir avec mon homme à madagascar en octobre pour un mois et pour le moment je trouve sur la compagnie Corsaire un vol direct a 830euros environs, ne connaissant pas le prix moyen je me demande s il faut attendre pour trouver des billets moins chere ou alors ce prix est le bon . merci d avance.
PS. etant une grande amatrice de plongée ( advenced open water), connaissez vous de bon spots ou iles et des bon clubs ??
encore merci!
trop hate d etre au soleil car la pluie en juillet ce st pas top !!!!!!🙂
Itinéraire de trois semaines à Cuba English translation pending
Bonjour à tous!
Mon ami et moi préparons un tour du monde qui débutera en janvier 2012. Nous serons à Cuba au mois de mars, après Vancouver et la côte ouest des Etats Unis et avant le Pérou.
J'ai besoin de votre avis. Nous avons 3 semaines à Cuba, un budget assez faible (donc confort on oublie :) et on aime sortir des sentiers battus, découvrir les richesses du pays et rencontrer le maximum de gens.
J'ai donc pensé arriver de Los Angeles à La Havane (escale au mexique en avion). - partir vers Pinar del Rio - revenir à la Havane - Matanzas-Varadero - Cienfuegos - Trinidad - Santa Clara - Sancti Spiritus - Ciego de Avila - Camaguey - ensuite: pour aller a santiago, vous me conseilleriez de passer par Manzanillo, Bayamo ou Holguin? - Palma Soriano - Santiago
Y a t-il des étapes inutiles selon vous? d'autres qu'on devrait ajouter? J'ai vu que tout était faisable en bus grâce à Viazul?! pas très cher et pas si long que ça... Combien de jours par ville, histoire de pas être pressé, de savourer....?
Niveau hébergement, j'ai lu que le logement chez l'habitant se développait, est ce excat? connaissez vous des adresses qui vous ont plu?
En vous remerciant d'avance!
Steph et Max
J'ai besoin de votre avis. Nous avons 3 semaines à Cuba, un budget assez faible (donc confort on oublie :) et on aime sortir des sentiers battus, découvrir les richesses du pays et rencontrer le maximum de gens.
J'ai donc pensé arriver de Los Angeles à La Havane (escale au mexique en avion). - partir vers Pinar del Rio - revenir à la Havane - Matanzas-Varadero - Cienfuegos - Trinidad - Santa Clara - Sancti Spiritus - Ciego de Avila - Camaguey - ensuite: pour aller a santiago, vous me conseilleriez de passer par Manzanillo, Bayamo ou Holguin? - Palma Soriano - Santiago
Y a t-il des étapes inutiles selon vous? d'autres qu'on devrait ajouter? J'ai vu que tout était faisable en bus grâce à Viazul?! pas très cher et pas si long que ça... Combien de jours par ville, histoire de pas être pressé, de savourer....?
Niveau hébergement, j'ai lu que le logement chez l'habitant se développait, est ce excat? connaissez vous des adresses qui vous ont plu?
En vous remerciant d'avance!
Steph et Max
Un mois dans le nord de la Thaïlande en septembre English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon père pendant 26 jours en Thailande en septembre. Nous comptons nous poser dans le nord de la Thailande pendant toute la durée de notre voyage.
Nous allons rester une semaine à Chiang Mai et ensuite nous installer 3 semaines à Chiang Rai. Dans la région de Chiang Rai, j'ai vu que de nombreuses petites villes ont l'air très sympas à faire (Mae Salong, Chiang Saen...). Une fois installés en GH, notre moyen de locomotion sera le scooter. Quelles villes et quels itinéraires me conseillez vous de faire dans ce secteur, tout en sachant que nous voulons prendre notre temps?
Sinon je suis un fana de pêche et souhaiterais aller taquiner le snakehead dans cette région, est ce que quelqu'un à des plans à me proposer (je serais sur place avec mon matériel).
Merci à tous!
Je pars avec mon père pendant 26 jours en Thailande en septembre. Nous comptons nous poser dans le nord de la Thailande pendant toute la durée de notre voyage.
Nous allons rester une semaine à Chiang Mai et ensuite nous installer 3 semaines à Chiang Rai. Dans la région de Chiang Rai, j'ai vu que de nombreuses petites villes ont l'air très sympas à faire (Mae Salong, Chiang Saen...). Une fois installés en GH, notre moyen de locomotion sera le scooter. Quelles villes et quels itinéraires me conseillez vous de faire dans ce secteur, tout en sachant que nous voulons prendre notre temps?
Sinon je suis un fana de pêche et souhaiterais aller taquiner le snakehead dans cette région, est ce que quelqu'un à des plans à me proposer (je serais sur place avec mon matériel).
Merci à tous!
Hébergement sympathique à Tbilissi? (Géorgie) English translation pending
Bjr,
Pouvez vous me tuyauter pour un hébergement sympa à Tbilissi début juillet ?
Merci !
Ed
Pouvez vous me tuyauter pour un hébergement sympa à Tbilissi début juillet ?
Merci !
Ed
Agence locale pour un circuit au Canada? English translation pending
Bonjour à tous..
Nous sommes un couple de retraités et souhaitons découvrir le Canada en septembre 2011 pendant 3 semaines.
Nous recherchons une agence locale qui pourrait nous fournir un circuit en pension complete avec chauffeur et guide ou chauffeur guide....
Avez vous déjà effectuer un voyage similaire..?
Merci d'avance à tous.
Trajet Douala (Cameroun) - Kinshasa (République démocratique du Congo) English translation pending
Salut les amis
Au fait je me rends a kinshasa en juillet pour 2 semaines quittant du Cameroun, j'ai remarque que les vols sont 2x plus chers que quitter de leurope pour l'afrique :S
au fait je prevois passer donc par brazza, mais je lis dans d'autre poste que le ferry est plus facile? est-il securisant? je veux pas mourrir en mer quand meme! aussi c'est combien ca coute? est-il regulier?
une fois sur kinshasa, j'ai bien peur de l'insecurite qui y sevi car je recois de tres mauvais rapports et aussi par d'autres poste sur ce forum.. un conseille peut etre? j'y serais pour 2 semaines. et aussi pourriez vous me recommender un hotel dans un coin securisant (jai pas le budget pour rester au memling pour 2 semaines malheuresement donc quelque chose moins chers..)
Merci d'avance a tous!
Au fait je me rends a kinshasa en juillet pour 2 semaines quittant du Cameroun, j'ai remarque que les vols sont 2x plus chers que quitter de leurope pour l'afrique :S
au fait je prevois passer donc par brazza, mais je lis dans d'autre poste que le ferry est plus facile? est-il securisant? je veux pas mourrir en mer quand meme! aussi c'est combien ca coute? est-il regulier?
une fois sur kinshasa, j'ai bien peur de l'insecurite qui y sevi car je recois de tres mauvais rapports et aussi par d'autres poste sur ce forum.. un conseille peut etre? j'y serais pour 2 semaines. et aussi pourriez vous me recommender un hotel dans un coin securisant (jai pas le budget pour rester au memling pour 2 semaines malheuresement donc quelque chose moins chers..)
Merci d'avance a tous!
VTT et cyclotourisme: calcul faisable malgré tout? English translation pending
Bonsoir a tous :) Je vais abordé un sujet peut être déjà pris mais ...
LE dilemme !
Actuellement , je suis en train de faire mes "comptes" car l'an prochain je pars peut être pour un tour d'Europe a vélo (si ma bourse me le permettras toujours 😉) et je regarde les références , de VTT , notament sur les Orbea ( http://www.orbea.com/int-fr/bicis/modelos/ravel_26_a10/# ) , enfin , de 26 pouces , et sur certaines autres marques , les vélo proposé en 26 pouces/VTT ont l'air plus abordable ! Voulant au grand maximum un vélo tout équipé , sacoche et tout a 750 euro je me demande si c'est pas une mauvaise idée
Outre l'aspect financier , il y as l'aspect physique , je fais 1m70 pour 70kilos et j'ai tendances a être une groooosse brute , dans le sens ou avec mon vélo j'ai déjà pris un GR , route très abimé et pourtant il se trouve être un CRS de chez Giant Mauvais choix de 1er vélo pour des roues de 700 peut être , tout simplement ?
Mes deux grandes questions sont donc ...
Un vélo de 26 pouce tout équipé peut faire office de vélo trekking , tout en aillant une assise confortable ? Un gros bourin , a longue distances , en prenant des routes "abimés" avec vélo de 26p , sa se marie bien ?
Merci beaucoup ! (et si vous vous sentez plus que deux réponsses ... N'hésités pas 🙂)
LE dilemme !
Actuellement , je suis en train de faire mes "comptes" car l'an prochain je pars peut être pour un tour d'Europe a vélo (si ma bourse me le permettras toujours 😉) et je regarde les références , de VTT , notament sur les Orbea ( http://www.orbea.com/int-fr/bicis/modelos/ravel_26_a10/# ) , enfin , de 26 pouces , et sur certaines autres marques , les vélo proposé en 26 pouces/VTT ont l'air plus abordable ! Voulant au grand maximum un vélo tout équipé , sacoche et tout a 750 euro je me demande si c'est pas une mauvaise idée
Outre l'aspect financier , il y as l'aspect physique , je fais 1m70 pour 70kilos et j'ai tendances a être une groooosse brute , dans le sens ou avec mon vélo j'ai déjà pris un GR , route très abimé et pourtant il se trouve être un CRS de chez Giant Mauvais choix de 1er vélo pour des roues de 700 peut être , tout simplement ?
Mes deux grandes questions sont donc ...
Un vélo de 26 pouce tout équipé peut faire office de vélo trekking , tout en aillant une assise confortable ? Un gros bourin , a longue distances , en prenant des routes "abimés" avec vélo de 26p , sa se marie bien ?
Merci beaucoup ! (et si vous vous sentez plus que deux réponsses ... N'hésités pas 🙂)
Location de moto à Ko Tao: attention! English translation pending
chers amis je viens depuis plusieurs annees a ko tao et chaque fois je loue une moto de cross style 250cc qui peut aller partout cette annee j ai fait de meme, mais j ai eu une facheuse surprise lorsque j ai vu l etat des pneus du vehicule et surtout le fait que cette moto etait nouvelle et d ailleurs toutes les motos ici sont pimpantes neuves , on se demande pourquoi dans cette petite ile il y a autant de nouvelles motos, la raison.........c est que quand vous reportez votre vehicule ils font une inspection a la loupe et moindre egratignure se paye cash au prix fort sinon pas de retour du passeport, en effet en roulant ici on touche on glisse car ce ne sont pas des routes mais des pistes donc il y toujours un petit quelque chose qui est change, mais l addition est salee, je vous citerai en premier lieu le magasin OWEN BIKE qui a plusieurs magasin dont un situe pres du centre de plongee et du 7 eleven a chalook, ils connaissent les prix , personnellement j ai glisse avec des pneus super lisses et de route pas de montagnes j ai casse en glissant presque a l arret la petite boule de la manette droite de frein legerement touche le caoutchouc de la poignee a droite toujours et griffes la protection du pot d echappement.... l addition ??? 10000 bath(dix mille bath) c est le meme tarif chez le magasin situe sur le coin gauche pres de l horloge en haut de la route venant du port, donc pour vous avertir evitez ces magasins qui font de l argent frais sonnant et trebuchant sur leurs fameux farangs (blancs) choisissez plutot un petit dont les motos sont moins reluisantes le plaisir sera le meme mais le tarif final different, en esperant vous avoir apporte de precieuses informations de voyages, j oubliais, ...ma femme est thai mais pas moyen d avoir un compromis honnete.....
Prague, la grande déception... English translation pending
Depuis le temps que je rêvais d'aller à Prague... Pour une fois, que des avis positifs de connaissances y ayant passé quelques jours, une ville romantique, magnifique, où il y a toujours quelque chose à faire.... Bref, nous voilà partis pour 6 jours... Je dois bien dire que si nous avions pu, nous serions revenus au bout du 4ème...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
Parcourir le Mali à moto English translation pending
Bonjour à tous,
C'est décidé, je vais aller jusqu'à Ségou au Mali à moto, départ sans doute en 2012.
Pour ce faire, je vais acquérir une bonne 125, je vise la célèbre Aprilia Tuareg Rally, qui avec 34 ch et un réservoir de 24 litres, devrait faire l'affaire.
Mon permis A1 ancien m'autorise à la piloter.
J'envisage de prendre le ferry à Barcelone pour Tanger Med. Ensuite direction Rabat pour le visa Mauritanien et c'est parti.
Marrakech, Agadir, Tan-tan, Laayoune, Dakhla et la frontière Mauritanienne cinq jours plus tard.
Je pense traverser la Mauritanie en 4 jours avec un jour de repos à Nouakchott.
Ensuite la route de l'espoir, Nioro du Sahel, Bamako puis Ségou où j'irai boire une bonne Flag bien fraîche.
Si quelqu'un est intéressé, à plusieurs c'est plus sympa.
Road trip à mobylette au Costa Rica en juin 2011? English translation pending
Bonjours a Tous
Pensez vous Qu'il est possible de parcourir le Costa Rica en Mobilette acheté Localement ?
Critères d'études et précisions: - Est il possible d'acheter une mobilette, Moto, vespa au Costa Rica ? Si oui est ce chère ? meme d'occaz ? - Un mois de Juillet voir Fin Juin ( Saisons des pluies ) -} Etat des routes Franchement Boueux = Galère Glissements de terrain ? passage de guets ? Passages d'éléphants Roses ? - risques de problèmes Mécaniques Creuvaisons ? est il facile de trouver un réparateur ? Matériels de rechange ? - Situation sécuritaire ? Pour un couple de jeunes Routards ( 20 ET 21 ans ) Backpackers Risques sur la routes ? zones forestières ( Pour ne pas dire Jungle ) ? Animaux ? Risques de croiser un Léopard cocoaioname en manque ?
Merci de m'aider a éclaircir mon esprit tout en estompant mes dernières inquiétudes
Hasta Siempre Amigos y Amigas



Si la vie est un voyage, c'est le trajet qui m'interesse ! ^^

Pensez vous Qu'il est possible de parcourir le Costa Rica en Mobilette acheté Localement ?
Critères d'études et précisions: - Est il possible d'acheter une mobilette, Moto, vespa au Costa Rica ? Si oui est ce chère ? meme d'occaz ? - Un mois de Juillet voir Fin Juin ( Saisons des pluies ) -} Etat des routes Franchement Boueux = Galère Glissements de terrain ? passage de guets ? Passages d'éléphants Roses ? - risques de problèmes Mécaniques Creuvaisons ? est il facile de trouver un réparateur ? Matériels de rechange ? - Situation sécuritaire ? Pour un couple de jeunes Routards ( 20 ET 21 ans ) Backpackers Risques sur la routes ? zones forestières ( Pour ne pas dire Jungle ) ? Animaux ? Risques de croiser un Léopard cocoaioname en manque ?
Merci de m'aider a éclaircir mon esprit tout en estompant mes dernières inquiétudes
Hasta Siempre Amigos y Amigas




Si la vie est un voyage, c'est le trajet qui m'interesse ! ^^

Temps de trajet Ubud - Permeturan en scooter avec arrêt à Munduk? English translation pending
salut à vous !
Je pars en juillet à Bali et Lombok et je ne peux m'empêcher de songer déjà aux étapes et au circuit que je pourrrais entreprendre.. alors que ça dépendra aussi des rencontres et de la météo bien sûr !
j'aimerais savoir s'il est réaliste de faire le trajet Ubud Perméturan en scooter avec son enfant et le sac à dos entre les jambes dans la même ournée avec une escale à Munduk ? Ou faut-il vraiment que je pense m'arrêter une nuit à Munduk pour ne repartir que le lendemain , d'apres vous quel temps me faut-il pour aller d'Ubud à munduk en scoot est ce qu'on peut envisager d'en faire la visite dans la journée pour revenir le soir à Ubud..J'ai la même question pour le trajet Ubud -Amed ..en passant par Munduk (si si j'insiste !)
MERCI
Anniversaire de mariage en Nouvelle-Calédonie: période et durée? English translation pending
Bonjour
Pour anniversaire de mariage nous envisageons un séjour de 3 semaines en octobre ou novembre La Nouvelle Calédonie fait partie des options Habituellement nous utilisons la voiture de location et comme logement les hôtels ou parfois les 'maisons d'hôtes' Centres d'intérêts : nature - un peu de rando - culture - plages - contacts et séjours 'authentiques' qui font vraiment découvrir un pays
Le circuit n'est pas du tout établi sinon se partager entre le 'caillou' et au moins une des îles Loyauté.
Nous savons que le budget est assez élevé
Nous sommes preneurs d'avis et de conseils
Pour indication et situer nos goûts, les séjours précédents similaires dans l' hémisphère Sud étaient : Chili avec Ile de Pâques (avons adoré) - Australie - Afrique du Sud Sinon : Mexique - USA - Canada et fan des Antilles
Pour anniversaire de mariage nous envisageons un séjour de 3 semaines en octobre ou novembre La Nouvelle Calédonie fait partie des options Habituellement nous utilisons la voiture de location et comme logement les hôtels ou parfois les 'maisons d'hôtes' Centres d'intérêts : nature - un peu de rando - culture - plages - contacts et séjours 'authentiques' qui font vraiment découvrir un pays
Le circuit n'est pas du tout établi sinon se partager entre le 'caillou' et au moins une des îles Loyauté.
Nous savons que le budget est assez élevé
Nous sommes preneurs d'avis et de conseils
Pour indication et situer nos goûts, les séjours précédents similaires dans l' hémisphère Sud étaient : Chili avec Ile de Pâques (avons adoré) - Australie - Afrique du Sud Sinon : Mexique - USA - Canada et fan des Antilles
Location de voiture en Nouvelle-Zélande: fiabilité et assurance? English translation pending
Bonjour,
Je suis en quête d'informations récentes pour la location d'une voiture en Nouvelle Zélande. Mon voyage est prévu en sept 2011 pendant la Coupe du Monde de rugby, justifiant que je m'intéresse suffisamment tôt à la question...
Partant seule, je souhaite particulièrement considérer certains critères : - 20 jours de location - Ile du Nord uniquement mais kilométrage relativement important - budget restreint pour la voiture (tout étant relativement cher en Nouvelle Zélande, probablement plus encore à cette période) - fiabilité du véhicule (si je peux éviter les pannes m'obligeant à me présenter comme une femme qui n'y connais pas grand chose en mécanique, dans un garage tous les deux jours...) - confort d'une assurance complète (notamment vendalisme, bris de glace, pneus...) accompagnée d'une franchise minimale (voire nulle)
J'ai, à ce point de mes recherches, repéré deux possibilités : - Airport Car rental - Toyota Starlet 1300cc - km illimité - assurance complémentaire et franchise 0 - tarif très bien placé (environ 400e) - Autoeurope (en passant par Gold MasterCard) > "Loueur Low Coast" sans plus de précision - Hyundai Getz - km illimité - pas d'assurance complémentaire mais remboursement de franchise seulement - tarif légèrement supérieur mais intermédiaire français (environ 460e)
Etes vous déjà passé par ces prestataires ? Quelles sont vos expériences ? vos conseils ?
Airport Car rental > si bien placé en tarif, assurance comprise, attise le doute... Le site est répertorié un peu partout et semble fiable > versement d'un acompte de 10%environ lors de la réservation par le web J'ai trouvé (pour une petite voiture des tarifs allant jusqu'à plus de 800e pour la même période...).
Vous remerciant par avance de vos précieux conseils.
Partant seule, je souhaite particulièrement considérer certains critères : - 20 jours de location - Ile du Nord uniquement mais kilométrage relativement important - budget restreint pour la voiture (tout étant relativement cher en Nouvelle Zélande, probablement plus encore à cette période) - fiabilité du véhicule (si je peux éviter les pannes m'obligeant à me présenter comme une femme qui n'y connais pas grand chose en mécanique, dans un garage tous les deux jours...) - confort d'une assurance complète (notamment vendalisme, bris de glace, pneus...) accompagnée d'une franchise minimale (voire nulle)
J'ai, à ce point de mes recherches, repéré deux possibilités : - Airport Car rental - Toyota Starlet 1300cc - km illimité - assurance complémentaire et franchise 0 - tarif très bien placé (environ 400e) - Autoeurope (en passant par Gold MasterCard) > "Loueur Low Coast" sans plus de précision - Hyundai Getz - km illimité - pas d'assurance complémentaire mais remboursement de franchise seulement - tarif légèrement supérieur mais intermédiaire français (environ 460e)
Etes vous déjà passé par ces prestataires ? Quelles sont vos expériences ? vos conseils ?
Airport Car rental > si bien placé en tarif, assurance comprise, attise le doute... Le site est répertorié un peu partout et semble fiable > versement d'un acompte de 10%environ lors de la réservation par le web J'ai trouvé (pour une petite voiture des tarifs allant jusqu'à plus de 800e pour la même période...).
Vous remerciant par avance de vos précieux conseils.
Bon plan pas cher pour bien manger à Marrakech? English translation pending
bonjour je parts à marrakech début juin pouvez m indiquez des bon ptits plan bouffes pas chere
merci
merci
Quelle île thaïlandaise choisir (sans "moon party") pour un peu de simplicité et d'authenticité en août? English translation pending
bon , je lis , je lis et je ne sais pas quelle ile choisir pour un peu d'authenticité , pas trop chère , du 12, 13 au 19 aout.
pour des raisons de climat je penchais pour les iles de mer de chine/ j'ai lu que AOUt était le plus arrosé sur koh chang ,
koh tao me tentait mais j'ai lu qu'elle était betonnée et souvent sale, nous aimons le snorkling et une ou deux plongée éventuellement sans etre à fond"" plongée"
Koh phangna est interressante mais comment avoir un endroit sympa , ou on puissese baigner, se balader et qui n'augmente pas avec la full moon le 14?
merci de votre aide
Couchsurfing en Turquie pour une fille seule? English translation pending
Bonjour,
Je pars seule en Turquie de l'Ouest (Istanbul, Cappadoce, Izmir) du 13 au 30 mai prochain. D'habitude, je voyage en Asie du sud-est et je dors chez l'habitant - les guest houses - mais après quelques recherches, les pensions à Istanbul sont rares. Je me demandais si je ne pourrais pas profiter du système de couchsurfing. N'ayant jamais dormi dans ce type de logement, pensez-vous que je risque quelque chose ? J'ai la mi-trentaine et je suis peu communicative en général (j'ai un débit important pour l'histoire, politique, pb sociétaux lol), j'ai peur que mes hôtes s'ennuient en ma compagnie. Je suis quelqu'un d'indépendante.
SVP pas de réponse que je dois dormir dans les hôtels car je n'aime pas la froideur de ces lieux. Au pire, je dormirai dans une auberge de jeunesse.
Merci vivement par avance de vos conseils.
Je pars seule en Turquie de l'Ouest (Istanbul, Cappadoce, Izmir) du 13 au 30 mai prochain. D'habitude, je voyage en Asie du sud-est et je dors chez l'habitant - les guest houses - mais après quelques recherches, les pensions à Istanbul sont rares. Je me demandais si je ne pourrais pas profiter du système de couchsurfing. N'ayant jamais dormi dans ce type de logement, pensez-vous que je risque quelque chose ? J'ai la mi-trentaine et je suis peu communicative en général (j'ai un débit important pour l'histoire, politique, pb sociétaux lol), j'ai peur que mes hôtes s'ennuient en ma compagnie. Je suis quelqu'un d'indépendante.
SVP pas de réponse que je dois dormir dans les hôtels car je n'aime pas la froideur de ces lieux. Au pire, je dormirai dans une auberge de jeunesse.
Merci vivement par avance de vos conseils.
Itinéraire conseillé pour Zanzibar, safari? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons prevu de partir avec 4 amis pour Zanzibar au mois de juin 2011. Nous n'avons pour la plupart d'entre nous jamais fait de plongée et j'ai vu sur le forum qu'il s'agissait de l'activité principale de l'ile. J'aimerais donc savoir si c'est un lieu ou l'on peux faire d'autres activités que la plongée ? Meme si nous sommes tous partant pour en faire et decouvrir cette activité.
Ma deuxieme question est que nous partons avec un budget max de 1500 € et nous aimerions combiner zanzibar et un safari dans une reserve. Nous partons max 18 jours et j'aimerai savoir quelle reserve serait la plus proche de zanzibar et quels sont les moyens de se deplacer les moins chers mais aussi les plus pratiques...
Merci de votre aide à tous.
Nous avons prevu de partir avec 4 amis pour Zanzibar au mois de juin 2011. Nous n'avons pour la plupart d'entre nous jamais fait de plongée et j'ai vu sur le forum qu'il s'agissait de l'activité principale de l'ile. J'aimerais donc savoir si c'est un lieu ou l'on peux faire d'autres activités que la plongée ? Meme si nous sommes tous partant pour en faire et decouvrir cette activité.
Ma deuxieme question est que nous partons avec un budget max de 1500 € et nous aimerions combiner zanzibar et un safari dans une reserve. Nous partons max 18 jours et j'aimerai savoir quelle reserve serait la plus proche de zanzibar et quels sont les moyens de se deplacer les moins chers mais aussi les plus pratiques...
Merci de votre aide à tous.
Belgo-Qc, franco-Qc, et Québécois pure laine... English translation pending
Du fond du coeur: Merci!!!! 😎
Mes vacances au Québec sont terminées, snif. Ce que j'ai aimé: - En premier l'accueil!!!! 😮 😎 Dans le désordre: merci Liseco, et sa famille, qui sans m'avoir jamais vu, m'a offert une chambre chez elle. Merci DeCléricy, pour m'avoir accueilli à l'aéroport, pour cette chouette première après midi à Montréal. Merci Chleg, pour nos placotages "écoeurant" avant que je ne parte, et la bien chouette soirée trop courte chez Bières et co. Merci Fredvoyages, Odysse2007, Voyageur2012, Utatra, c'était le fun cette rencontre 😎 Merci à mon amie qui m'a hébergé 15 jours chez elle à Qc, j'ai pleuré en partant... Merci Memphré et Memphrette, pour votre merveilleux accueil qques jours dans votre petit paradis... Je n'ai fait que des bonnes rencontres, avec des personnes super intéressantes!
- Les activités à faire en mars: Dans le désordre: Ski alpin dans le massif du sud Raquettes dans la neige "folle" Spa nordique: Sauna humide (vapeur à fond) sauna sec (on verse de l'eau sur les pierres) et on sort se frotter de neige avant la piscine extérieure, 39°c, dans la nature enneigée, et il neigeait!!! ensuite salle de repos, et on recommence, sauna, neige, piscine, relax, sauna neige piscine... Le Red Bull Crashed Ice à Qc Le salon des vins et des spiritueux à Qc, cidre de glace, vin de bleuets, mustelle etc miam, hic! 😉 La balade avec Lise le long du St Laurent tout gelé par -20°c et la soirée indienne La rencontre VF et l'après midi avec DeCléricy La tempête de neige (60 cm en 24h!!!) La visite des environs de Magog, la balade à Sherbrooke avec Memphré et Memphrette Le traversier et la visite de Lévis à Qc La journée à la cabane à sucre (la feuille d'érable) avec mon cousin et ma cousine... Et j'en oublie...
- Les paysages.... - La météo: entre - 20 et + 3°c, mais l'air est tellement sec que bien habillée je n'ai jamais eu froid. - Les spécialités culinaires: cidre de glace sacré non d'une pipe, un vrai nectar divin... Le beurre de bleuets, le miel aux pêches et abricots, la cuisine à l'érable, la fondue québécoise, les bières québécoises...
Ce que je n'ai pas aimé: - L'état des routes, câlice, c'est Beyrouth avec des nids de poules partout! - euh... Je cherche... Peut être qu'on me croyait française et pas belge?😉
Encore mille mercis! C'était le fun en titi!!!!!!!!!!!! 😏
Mes vacances au Québec sont terminées, snif. Ce que j'ai aimé: - En premier l'accueil!!!! 😮 😎 Dans le désordre: merci Liseco, et sa famille, qui sans m'avoir jamais vu, m'a offert une chambre chez elle. Merci DeCléricy, pour m'avoir accueilli à l'aéroport, pour cette chouette première après midi à Montréal. Merci Chleg, pour nos placotages "écoeurant" avant que je ne parte, et la bien chouette soirée trop courte chez Bières et co. Merci Fredvoyages, Odysse2007, Voyageur2012, Utatra, c'était le fun cette rencontre 😎 Merci à mon amie qui m'a hébergé 15 jours chez elle à Qc, j'ai pleuré en partant... Merci Memphré et Memphrette, pour votre merveilleux accueil qques jours dans votre petit paradis... Je n'ai fait que des bonnes rencontres, avec des personnes super intéressantes!
- Les activités à faire en mars: Dans le désordre: Ski alpin dans le massif du sud Raquettes dans la neige "folle" Spa nordique: Sauna humide (vapeur à fond) sauna sec (on verse de l'eau sur les pierres) et on sort se frotter de neige avant la piscine extérieure, 39°c, dans la nature enneigée, et il neigeait!!! ensuite salle de repos, et on recommence, sauna, neige, piscine, relax, sauna neige piscine... Le Red Bull Crashed Ice à Qc Le salon des vins et des spiritueux à Qc, cidre de glace, vin de bleuets, mustelle etc miam, hic! 😉 La balade avec Lise le long du St Laurent tout gelé par -20°c et la soirée indienne La rencontre VF et l'après midi avec DeCléricy La tempête de neige (60 cm en 24h!!!) La visite des environs de Magog, la balade à Sherbrooke avec Memphré et Memphrette Le traversier et la visite de Lévis à Qc La journée à la cabane à sucre (la feuille d'érable) avec mon cousin et ma cousine... Et j'en oublie...
- Les paysages.... - La météo: entre - 20 et + 3°c, mais l'air est tellement sec que bien habillée je n'ai jamais eu froid. - Les spécialités culinaires: cidre de glace sacré non d'une pipe, un vrai nectar divin... Le beurre de bleuets, le miel aux pêches et abricots, la cuisine à l'érable, la fondue québécoise, les bières québécoises...
Ce que je n'ai pas aimé: - L'état des routes, câlice, c'est Beyrouth avec des nids de poules partout! - euh... Je cherche... Peut être qu'on me croyait française et pas belge?😉
Encore mille mercis! C'était le fun en titi!!!!!!!!!!!! 😏
Recherche informations sur Callicut au Kerala English translation pending
Bonjour! Je prépare un circuit d'un mois au Kerala qui passerait par Callicut . Cette destination vaut-elle la peine d'un arrêt d'une journée entière? quand je regarde les photos sur le web, ça ne casse rien! Merci de m'informer! Bonne journée 😏
Traversée de Puerto Montt à Chaiten (Chili) et la suite de la Carretera Austral English translation pending
Bonjour!
Nous nous apprêtons à traverser la Patagonie (à partir de Pucon) jusqu'à Puerto Natales en bus et en stop (lorsque possible) et nous ne souhaitons pas passer par l'Argentine (ou du moins, le moins possible). Il semble que ce soit particulièrement difficile et nous aurions aimé avoir des informations sur la meilleure façon de faire (notamment entre Puerto Montt et Chaiten, qui plus est, sachant que nous aimerions faire le Parque Pumalin...)
Nous disposons d'environ 3 semaines pour faire cette itinéraire Est-ce un plan réalisable en mars?
Merci!
Nous nous apprêtons à traverser la Patagonie (à partir de Pucon) jusqu'à Puerto Natales en bus et en stop (lorsque possible) et nous ne souhaitons pas passer par l'Argentine (ou du moins, le moins possible). Il semble que ce soit particulièrement difficile et nous aurions aimé avoir des informations sur la meilleure façon de faire (notamment entre Puerto Montt et Chaiten, qui plus est, sachant que nous aimerions faire le Parque Pumalin...)
Nous disposons d'environ 3 semaines pour faire cette itinéraire Est-ce un plan réalisable en mars?
Merci!
Ambiances indiennes English translation pending
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions.
Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan.
Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Location d'un 4x4 au Botswana English translation pending
Bonjour !
concernant la location d'un 4x4 équipé camping (Hilux) pour le trajet Kasane - Maun en 10 jours, j'ai reçu deux offres :
- Asco (1970 euros, car 960 euros de frais de dépose à Kasane et reprise à Maun !!) - Britz (1430 euros, car location minimale 15 jours, ce qui revient quand même moins cher qu'Asco).
Est-ce que Britz est une agence aussi sérieuse que Asco ?
Merci, bonne journée Matei
concernant la location d'un 4x4 équipé camping (Hilux) pour le trajet Kasane - Maun en 10 jours, j'ai reçu deux offres :
- Asco (1970 euros, car 960 euros de frais de dépose à Kasane et reprise à Maun !!) - Britz (1430 euros, car location minimale 15 jours, ce qui revient quand même moins cher qu'Asco).
Est-ce que Britz est une agence aussi sérieuse que Asco ?
Merci, bonne journée Matei
Où aller au Costa Rica pour une semaine? English translation pending
Bonjour,
Sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans. Nous allons louer un 4X4 et aimerions decouvrir plusieurs endroits, MAIS LESQUELS ? Nous arrivons a San José, disposons d'1 semaine. Aimerions nous reposer sur de belles plages mais nous ballader dans les terres.
Quels conseils avez vous pour nous ?
Merci de votre aide !!!
Emy
Sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans. Nous allons louer un 4X4 et aimerions decouvrir plusieurs endroits, MAIS LESQUELS ? Nous arrivons a San José, disposons d'1 semaine. Aimerions nous reposer sur de belles plages mais nous ballader dans les terres.
Quels conseils avez vous pour nous ?
Merci de votre aide !!!
Emy
Location de scooter sur Koh Lanta et transfert vers Ko Yao? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (famille 2 adultes et 2 ados) partons dans 3 jours pour Koh Lanta pour y séjourner pendant 5 jours puis transfert vers Ko Yao.
Je recherche 2 informations:
A travers le forum, j'ai lu qu'il est possible de louer des scooters pour découvrir l'île. * Pouvez-vous m'indiquer un ordre de prix (histoire de me fixer les idées et éviter l'arnaque)? * Nous logeons au SriLanta (plage Klong Nin), existe t-il un loueur de scooters proche de l'hôtel? * L'hôtel loue t-il des scooters? * J'ai lu aussi que la route qui traverse Koh Lanta d'Ouest en Est est déconseillée en scooter. Avez-vous un avis?
La seconde info que nous recherchons est le transfert de Ko Lanta-Ko Yao via Ao Nang: * Quels sont les moyens de transport maritime? ferry? speedboat? * Tarifs et horaires * Nous comptons consacrer une journée pour ce transfert. Est déraisonnable ou excessif?
Merci de répondre à nos questions Bien cordialement
A travers le forum, j'ai lu qu'il est possible de louer des scooters pour découvrir l'île. * Pouvez-vous m'indiquer un ordre de prix (histoire de me fixer les idées et éviter l'arnaque)? * Nous logeons au SriLanta (plage Klong Nin), existe t-il un loueur de scooters proche de l'hôtel? * L'hôtel loue t-il des scooters? * J'ai lu aussi que la route qui traverse Koh Lanta d'Ouest en Est est déconseillée en scooter. Avez-vous un avis?
La seconde info que nous recherchons est le transfert de Ko Lanta-Ko Yao via Ao Nang: * Quels sont les moyens de transport maritime? ferry? speedboat? * Tarifs et horaires * Nous comptons consacrer une journée pour ce transfert. Est déraisonnable ou excessif?
Merci de répondre à nos questions Bien cordialement
Parcours de Xakanaxa (Moremi) à Ihaha (Chobe) en un jour? (Botswana) English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite crainte de temps de parcours entre Xakanaxa (Moremi) et Ihaha (Chobe) que je suis "sensé" faire dans la journée, n'est ce pas "insensé" plutôt ? 🙁
Au cas où, quel est l'itinéraire le plus adéquat ?
Merci. Lilian
J'ai une petite crainte de temps de parcours entre Xakanaxa (Moremi) et Ihaha (Chobe) que je suis "sensé" faire dans la journée, n'est ce pas "insensé" plutôt ? 🙁
Au cas où, quel est l'itinéraire le plus adéquat ?
Merci. Lilian