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France et Espagne en trois semaines: vos bons plans? English translation pending
by Remzs · 2010-09-13 · 17 replies
Bonjour,

Je vais bientôt partir en voyage et j'aimerais avoir des conseils. Le voyage est d'une durée de trois semaine. 6 jours à Paris, 6 jours à Barcelone et les 9 autre jours pour les destinations en chemin.

Je pensais prendre la passe de train 4 jours pour France-Espagne, mais quelqu'un m'a dit qu'une telle passe pourrait ne pas valoir la peine si je faisais seulement des courts trajets. Qu'en pensez-vous?

J'aimerais également avoir des conseils sur les villes à faire. J'avais pensé faire Marseille et Madrid, mais j'hésite entre l'Alsace (Strasbourg) et la Bretagne (Rennes) comme troisième destination. Je peux toujours ajouter des jours à la passe (pour 30$US de plus) pour Lyons, Dijon, Toulouse et Valence (ou toutes autres villes) si elles me sont chaudement recommander, mais la Bretagne et l'Alsace sont opposées par rapport à Paris donc je sens que je dois faire un choix entre l'une ou l'autre. Je pensais aussi faire Orléans (la vallée des Châteaux) durant mon séjour à Paris (daytrip), mais je ne sais pas si 30$ (ajout à la passe) est trop pour une si petite distance. Je suis ouvert à toute suggestions.

Je pars du 19 octobre au 10 octobre environ.

Merci d'avance pour vos conseils éclairés!

Rémi
Dynamo dans le moyeux utilisé comme chargeur? English translation pending
by Bobo51 · 2010-05-12 · 374 replies
Bonjour. Possédant un vélo avec dynamo dans le moyeux qui fournit de l'électricité quasiment sans résistance, serait-t'il possible via un système électronique de l'utiliser comme chargeur? Bricoleurs, si vous avez une solution ou astuce. Merci à tous.
Présentez vos tentes English translation pending
by Tof74 · 2010-04-25 · 95 replies
Bonjours!

Sur la meme idée que "présentez vos vélos", il serait peut etre aussi interressant de voir un peu toutes les tentes utilisées par tous... Ca peut donner des idées sur les produits.

PS:merci aux amateurs de débats enragés de s'abstenir sur ce coup là!

Allez je commence donc:

Tente quechua 2 secondes: Bons points _Se pose partout en un temps record et permet de boire l'apero tout de suite si on a tres soif... _Son prix _Discrete _Seche tres facilement _Son poids 2.4 kg

Mauvais points: _Pas toujours facile a transporter _Un peu courte en longueur. - Pas d'abside _Pour 1 personne mais pas plus

Bonne tente pour des utilisations en conditions clémentes

Toujours chez quechua, la forclaz t2+ light

Bons points: _Tente super pratique au montage rapide _Discrete _Deux entrées et deux absides, une pour ranger le matos et une autre plus petite pour rentrer et sortir sans rien mouiller. _Bon espace interieur pour 1 personne mais trop juste pour deux _Son poids 2.4 kg _Les arceaux exterieurs sur lesquels il suffit de fixer les crochets de la tente

Point négatif: _Ne se fait plus! et c'est bien dommage.

Allez , je termine avec la beast de chez Husky

_3.3kg _Tente 3 personnes , tres spacieuse pour deux. _Deux entrées et deux absides pour le matos. _Montage classique et pas compliqué. _149 euros

Point négatif: _Pas vraiment discrete en rouge, la seule couleur proposée

Voila, en espérant une bonne participation de tout le monde afin de completer la liste! Bien à vous ! Tof
Retour de cinq semaines à Madagascar à vélo-saccoches (suite) English translation pending
by Jackjpf · 2009-12-04 · 18 replies
Suite des étapes Mananara-Antanambe Hotel chez Grondin 48 kms. Piste difficile Antanambe- Sahabevava Hotel Au bout du monde chez Gilbert Ancien vélo globe trotter, coin super 42 kms piste Sahabevava - Soanierana Hotel chez Natacha à déconseiller, aller plutot au Palais de la Reine, à 100m. 33 kms piste horrible, pendant 5 kms il faut pousser le vélo sur une dune. Soanierana Mahambo Hotel les Orchidées. Super coin, un petit paradis, mais ça construit. 85 kms goudron. Mahambo- Tamatave Hotel Mariota 95 kms goudron. De Tamatave, je suis remonté à Tana en TB ( bcp de camions sur la route, donc super dangereuse) A Tana, j'ai laissé 15kg d'affaires et je suis reparti à Antsirabe par la RN 1( c'est pas le + court, mais en vélo, c'est super) Tana - Hotel après Arivanimano 85 kms goudron Arivanimano- Empefy Hotel La Terrasse 75 kms goudron. 2 jours à Empefy, chutes de la Lilly et lac reposant. Empefy - Faratsiho logé chez l'habitant, super sympa 78 kms piste difficile Empefy - Antsirabé Hotel Hasina ou je suis resté 4 jours. 86 kms piste et goudron. Antsirabé - Ambatolampy Hotel des pêcheurs 100 kms goudron. Je suis allé aux chutes de l'Onive 96 kms AR de piste. Je signale qu'aux chutes de l'Onive, il y a un gite très récent dans un super endroit. D'Ambatolampy, je suis remonté à Tana, ou j'ai visité les alentours en 5 jours. Super périple, où j'ai rencontré des gens charmants et tjrs prêts à m'aider. Pour répondre, à certains qui s'inquiètent, à aucun moment, je me suis senti en danger.Aucun souci avec le vélo, même pas une crevaison. Je reste à la disposition de tout le monde pour des renseignements supplémentaires.J'ai été un peu long, mais il ya 5 semaines et j'ai voulu donner qq détails pour les cyclistes. Jacky
Voyage à vélo à partir de la Suède jusqu'en Vendée English translation pending
by Floplanche · 2009-07-23 · 14 replies
Bonjour, je souhaite faire un voyage à vélo depuis la suède jusquà chez moi (en Vendée, environ 3300 km), ceci durant l'été 2010

Je souhaite me donner 2 mois (juin-juillet) pour réaliser mon parcours. Mon "seul" problème est que je ne suis qu'un cycliste occasionel (j'ai tout ou presque à apprendre). J'aime pratiquer de temps à autre. Je souhaiterai savoir si la distance que je souhaite faire est envisageable (je compte m'entraîner avant). Je n'ai que n'ai que peu d'expérience de voyage à vélo (pour le moment, seulement 280 km en 3 jours pour aller en Bretagne). Personnellement, c'est ce manque d'expérience qui me bloque dans mon projet. Si quelqu'un à des conseils d'entraînement par rapport à la durée et la distance à parcourir pour un tel voyage...

Merci par avance
Coéquipier(ère) pour lancer son vélo sur les routes de France English translation pending
by Lilkola · 2009-07-10 · 47 replies
Hey !!

Je me lance pour la première fois dans une petite aventure à bicyclette sur les routes de france... Je ne sais pas encore combien de temps je peux avoir devant moi : quelques jours, 1 semaine, 2 ou 3, mais j'ai envie de bouger.

Si quelqu'un est motivé pour partir un peu au hasard, c'est ce que je vais faire. Je ne prévois pas grand chose, j'essaie juste en ce moment d'équiper un peu mon vtt.

Je pars de Paris, et je vais soit vers le sud ouest, soit passer par chalons (sur saone) au festival "chalons dans la rue" soit écouter les conseils de quelqu'un qui va m'accompagner, en fait ça va dépendre de combien de temps j'ai. Je compte partir avec ma tente et mon duvet et m'arreter dormir là ou la verdure foisonne, ou les insectes bourdonnent, enfin bref, là ou je suis fatiguée.

Si vous voulez partager une première expérience, on peut se contacter. Mais il ne faut pas être trop organisé, je ne sais pas quand je pars, ni pour combien de temps, ni où. J'ai envie d'y aller au plus vite, j'attends que mon vélo se décide à se secouer, et c'est parti ..!!!
Installer un porte-bagages sur un VTT sans oeillets English translation pending
by Lilkola · 2009-07-09 · 10 replies
Bonjour,

J'ai décidé de partir voyager en vélo il y a quelques jours, j'essaie donc de préparer un minimum, MAIS... en voulant acheter le matériel, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas d'oillets pour installer un porte bagage arrière sur mon vélo. Ayant l'envie de partir rapidement, pas énormément d'argent, et surtout n'étant pas bricoleuse (je sais, ça fait beaucoup!!), connaissez vous un moyen simple et rapide d'installer le dit porte bagage sur mon vtt (qui n'attend que ça!).

Merci
Choisir un tandem Hase de modèle "Pino" ou "Trets" pour faire des petits raids avec enfant? English translation pending
by Ladhuy · 2009-05-27 · 25 replies
Bonjour,

Actuellement équipés en vélo route + remorque enfant Chariot Cabriolet, nous sommes en réflexion pour passer à l'étape suivante lorsque notre petit garçon de 4 ans 1/2 n'ira plus dans la remorque.

L'objectif est de continuer à faire de petits raids itinérants en cyclo-camping, de 1 à 2 semaines pour l'instant, peut-être plus par la suite.

Les solutions de type trailer monoroue attaché au vélo remorqueur ne me paraissent pas envisageables pour un petit enfant sur plusieurs heures d'affilée, du fait qu'il ne peut pas se reposer et risque de tomber s'il se tient mal ou en cas de secousse un peu forte (écart ou trou/bosse).

J'ai repéré le tandem Pino de Hase, mais ma femme trouve que l'enfant est trop exposé à l'avant (notamment quand on arrive à un carrefour), avis que je partage aussi un peu. Le prix est aussi un pb, mais on peut penser que la revente d'occasion est facile.

Une autre solution serait le tricycle Trets de Hase aussi, qui parait pas mal du tout, d'autant qu'il peut être soit remorqué soit autonome en démontant/remontant la roue et le bras de liaison.

Est-ce que quelqu'un a l'expérience de ce tricycle ? Où peut-on l'essayer ?

Merci
Achat d'un bon cuissard pour vélo? English translation pending
by Ipe · 2009-05-04 · 17 replies
🙂 Bonsoir à tous . L'un d'entre vous serait-il capable de me conseiller dans l'achat d'un bon cuissard ? Le prix n'est pas un critère, il faut qu'il soit court, sans bretelles, confortable, en un mot tip-top.... tout en étant discret😉
Visites sur le trajet à vélo Grenoble-Chanaz-Nantua-Lons le Saunier-Dijon? English translation pending
by Ecjkm · 2009-04-16 · 1 reply
Bonjour a tous.

Cet été nous avons choisi avec ma copine de partir en vacances en vélo. je pense que cela peut etre une merveilleuse expérience. pour débuter en matière de cyclotourisme nous avons choisi d'effectuer l'itineraire suivnat :

Grenoble-Chanaz Chanaz-Nantua Nantua-Lons le saunier Lons le saunier-Dijon

Nous voudrions savoir quels etaient les differents sites a visiter sur notre trajet. Si quelqu'un a deja effectuer ce trajet ou une parti de ce trajet, pour nous donner quelque conseil ?

merci de vos reponses.

cordialement. Julien
Comment revenir de la mer Noire en France à vélo? English translation pending
by Robix · 2009-03-07 · 25 replies
Bonjour, je termine ma préparation pour longer le Danube cet été. (je ne serai pas le seul !!!) Il me reste la question du retour que j'envisage par le train, à cause du poids des vélos avec sacoches je ne pense pas pouvoir en avion. Je pense trouver un train qui me ramênerai du delta à Bucarest et ensuite soit Budapest ou Vienne pour retour sur Strasbourg ou Bâle pour redescendre sur Lyon .Je ne voudrais pas être obligé de passer par Paris, trop galère avec les TGV (très peu prennent les vélos non démonté) Pour ceux qui ont déjà résolu ce problème, merçi de vos réponses. Robix
Itinéraire La Rochelle-Royan à vélo? English translation pending
by Venusbouba · 2009-01-17 · 17 replies
bonjour a tous je recherche pour mon periple a velo l itineraire le mieux adapté pour rejoindre la rochelle a royan (pour prendre le bac )sachant que j ai une remorque et prefere les routes sympas ( de preference pistes si il y a )merci de vos reponses pour info sur les cartes ign au 1 250000 je n ai rien vu ( pas assez detaillées ?? )
Retour d'expérience de la descente du canal des Pangalanes à petit budget (Madagascar) English translation pending
by Solo · 2008-08-11 · 10 replies
J'avais posé des questions sur ce forum avant de partir à Madagascar pour préparer la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara et je remercie ceux qui avaient pris la peine de me répondre sur ce forum et en MP. Je vais donc maintenant donner mon expérience de la chose sachant que mon budget était trop limité pour utiliser les prestataires et autres agences locales qui proposent cet itinéraire version touriste, gilet de sauvetage, ... Il faut savoir qu'ils demandent pour la moitié de ce trajet sur le canal pas moins de 1 million d'Ariary. Je dois d'abord insister sur le fait que les gens qui veulent du confort, des haltes dans des restos aux standards occidentaux, des nuits en bivouac à leur demande et surtout des conditions de sécurité à l'occidentale ne seront pas à leur aise et il vaut mieux pour eux qu'ils optent pour les agences à touristes.

Pour ma part, j'ai voyagé sur des bateaux de marchandises transportant du bois, charbon, sel et transportant en plus des passagers, ce qui fait un extra pour le pilote du bateau ( d'ailleurs, je ne pense pas que le patron du bateau soit au courrant qu'il prenne des passagers...mais bon il doit s'en douter). Le fait que le bateau soit chargé de marchandises en sac rend le trajet peu confortable et surtout rajoute au manque de sécurité car le poids de tout les passagers rabaisse le bateau à qqs centimètres au-dessus de l'eau. Si la partie purement canal qui représente le principal du trajet ne pose pas de problèmes de sécurité du tout car l'eau est lisse, les endroits qui représentent des embouchures avec la mer et les différents lacs peuvent eux poser des problèmes si la mer est mauvaise voire démontée. Il faut donc aviser en fonction de la saison et de la météo.

Je suis parti au port fluvial de Tamatave et me suis renseigné pour partir. Un bateau vide allant chercher du bois et charbon m'a embarqué jusqu'à Ambila-Lemaitso pour 25.000 Ar. Nous sommes partis vers 10h00 le matin, avons voyagé jusqu'à environ 21h00, sommes allés dormir chez le pilote dans son village et avons repris le bateau le matin pour continuer jusqu'au niveau d'Ambila où ils se sont arrêtés pour m'amener à pied jusqu'à Ambila ( environ 40 minutes de marche). Le logement sommaire était gratuit mais il faut prévoir l'eau et la nourriture du soir. Tout s'est très bien passé mais prévoir bien sûr des trucs contre la pluie car en juillet/aôut en tous cas il pluet bien à certains moments. J'ai logé à Ambila qui est une langue d e terre agréable entre mer et canal où vous pourrez trouver des bungalows de 10.000 à 50.000 Ar la nuit en fonction de votre budget et conditions. J'ai cherché un bateau pour continuer vers le sud mais pas trouvé autrechose que des piroguiers prêt à m'emmener mais à la rame, ce qui peut être long et aléatoire. J'ai préféré continuer en taxi-brousse jusqu'à Mahanoro et continuer la descente du canal par les mêmles bateaux de marchandise. Ce qu'il faut savoir c'est que trouver un bateau à moteur de marchandises est assez aisé sur les portions où les routes ne sont pas bonnes ou n'existent pas où sur les portions de routes oû les ponts ne supportent que qqs tonnes ce qui empêchent les camions de passer... La partie Mahanoro jusqu'à Nosy Varika m'a coûté 20.000 Ar et a pris 3 jours et 2 nuits. La partie Nosy Varika jusqu'à Mananjary a couté le même prix et a duré environ 24h00. Ce qu'il faut savoir aussi c'est que les bateaux ne s'arrêtent pas la nuit, il n'y a pas halte pour dormir à terre, les haltes sont pour manger ( et surtout boire et fumer pour notre pilote, pour décharger ou charger gens et marchandises). On s'arrête vers 19-20 h et on attend le lever de lune pour être éclairé un minimum. La navigation de nuit est particulièrement impressionnante sur certaines parties, dans des portions du canal très étroite en pleine végétation et spécialement flippante sur les lacss ou aux embouchures. En fonction du fait que le bateau soit chargé beaucoup, trop ou non l'eau rentre alors dans le bateau et l'équipage écope ce qu'il peut. Les alentours de Masomeloka sont infestés de crocos et l'animal étant fady dans la zone, il ne faut pas en parler ce qui peut rajouter au stress des néophytes... Il y a un brasero sur le bateau et l'équipage prépare son riz et autre et peut donc vous préparer votre rata ; les poissons peuvent être achetés en chemin à des pêcheurs en pirogue qui vous proposent leur prise directement sur le bateau. Aux différentes haltes dans les villages, il y avait toujours une ou plusieurs boutiques proposant eau minérale, gateaux secs et fruits et autres. Par contre pas de restos ou trucs comme çà donc prévoir. Le trajet peut être continué en pirogue jusqu'à Manakar mais je ne l'ai pas fait donc ne peut pas en parler. La durée des trajets peut être plus rapide ou plus lente en fonction de l'ensablement du bateau à certains endroits ce qui nécessite de décharger la marchandise ( 13 tonnes pour nous), de pousser le bateau et de recharger de l'autr"e côté. L'équipage s'en charge et loue des gens du coin pour accélerer la manoeuvre. A vous de voir si vous voulez ou pouvez donner un coup de main.

Voila, en gros comment ca s'est passé pour moi. Le paysage n'est pas si varié que çà mais joli quand même et les moments où on voit la mer sont assez rares. Pour cela, le faire dans son propre bateau de location doit être bien plus intéressant pour pouvoir s'arrêter à volonté et bivouaquer côté mer à des endroits semblant réellement magnifiques.

Personnellement, cette partie de mon séjour sur l'ile rouge a été merveilleuse, m'a permis de rencontrer des malgaches utilisant ces bateaux pour rentrer dans leur village, d'être invité chez eux aux haltes ou à l'arrivée, de dépenser vraiment très peu d'argent, de me faire peur à certains moments et de beaucoup rire et d'en prendre plein les yeux. Les gens dans cette partie du pays voient somme toute peu de touristes qui s'arrêtent chez eux et sont vraiment très gentils ( ce qui est le cas dans beaucoup d'endroits à Mada, c'esr vrai). Le trajet étant très long vue la distance parcourue il faut avoir le temps, pas d'impératifs de cet ordre et ne pas attendre qu'on vous gère ou que vous soyez prioritaire ou quoi...Cette durée permet de bien discuter avec les gens et d'en apprendre beaucoup sur leur vie, les traditions de ces régions, etc.

Je ne saurais que trop conseiller aux gens de faire cette expérience si le coeur leur en dit mais en respectant les autres passagers, sans faire les difficiles, et en gardant à l'esprit que les conditions de sécurité à l'occidentale et les impératifs de temps n'y sont pas... J'avais lu sur le forum que certains prestataires de voyage sur ces tronçons, dont la route des épices par exemple, sont des escrocs se gavant sur le dos des touristes, je n'en sais rien mais je considère qu'ils sont là pour les gens voulant cette fameuse sécurité et un autre mode de voyage et pr^t à y mettre le prix. Je ne les défend pas ou ne les critique pas, en tous cas, de mon côté je ne me sers pas de leurs services, chacun est libre de ces choix et de ce qu'il est prêt à payer. Il doit être certainement réalisable pour certains, un peu débrouillards, de trouver une solution médiane en organisant soi même ce parcours en affrêtant une pirogue pour un petit groupe définisant son parcours, les haltes, les conditions de naviagtion (nocturne ou non) et en négociant le tarif acceptable pour les deux parties.

Voilà, j'ai écris ce petit morceau de mon expérience malgache, qui servira peut-être aux autres si ca les intéresse. J'ai énormément apprécié cette partie de mon voyage, plus par les gens rencontrés, et l'ambiance générale sur le bateau que pour les paysages, les animaux, etc. Les nuits passées sous les couvertures, collés les uns aux autres, la toilette dans le canal, les levers de soleil avec café délicieux dans les villages, les bouffes de groupe, les petites peurs, les haltes dans des bleds d'un autre temps, la fatigue et la joie d'arriver à Manajary qui semble une capitale apès tout çà...

Bon voyage à tous,
Pai entre Chiang Mai et Mae Hong Song (Thaïlande) English translation pending
by Michelthoum · 2008-05-25 · 28 replies
Je pense me rendre prochainement pour qques jours dans la ville de PAI-entre Chiang Mai et Mae Hong Song J'ai lu qqpart que c'etait " babacool " Qqun a t il des infos a ce sujet ?toutes autres infos bienvenues
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-19 · 8 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay



Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.

En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.

Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.

En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.

De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.

Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.

En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.

En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.

Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.

Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.

Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.

En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.

28 décembre 2007 - La plaine de Bagan



Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.

Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.

Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.

A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.

La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.

Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.

Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.

En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.

En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.

29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa



Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.

A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.

Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.

En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.

A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.

Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.

Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.

Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.

30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé



3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.

Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.

Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.

La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.

A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.

Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.

Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…

31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé



Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.

Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.

Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.

Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.

Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.

En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.

Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.

Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.

Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.

Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.

Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.

J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.

J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.

Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.

La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.

Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.

Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.

Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…

1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe



Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.

Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.

Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.

En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.

En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.

Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.

En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.

Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.

En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.

En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.

2 janvier 2008 - Le lac inlé



Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.

J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.

En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L���horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.

A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.

De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.

Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.

En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.

Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.

En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.

Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.

Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.

Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.

Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…

En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.

Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.

Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.

Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.

En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.

Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.

Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.

A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.

A SUIVRE...
Réseau d'accueil chez l'habitant pour cyclotouristes? English translation pending
by Mrvolodia · 2007-12-07 · 26 replies
🙂salut à tous,

je viens de faire une expérience plus qu'interessant : par hasard il y a 3 jours, en allant chercher mon pain j'ai tapé la causette à 2 cyclotrotteurs allemands ( du genre TRES chargé, voyez ...), histoire de savoir ou ils allaient et tout et tout ... Finalement on a sympathisé et Ils sont restés manger a la maison et on a causé et causé. On a bien rigolé sur nos expériences respectives et nos projets, bref ca a été mémorable et j'en garde de super souvenirs . Ceci pour dire qu'une question m'est venue à l'esprit : existe-t'il a votre ( enorme) connaissance des "réseaux" d'amitié ou de type associatif qui favorise l'accueil chez l'habitant ( passionné de velo ou d'autre type de moyen de locomotion) ??? si oui, quelqu'un pourrait t'il me poster une adresse, un lien ??? je suis interessé!!! merci d'avance pour vos reponses et l'echange d'expériences ....

( et bonne route à Gunter et herik, mes deux allemands routards ...)😛
S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Cricripo · 2007-08-06 · 12 replies
Bonjour et bienvenue à tous,

Sommes une famille désireuse de s'installer en N-C et cherchons premiers contacts et infos sur cette île.

Parlez-nous de vos expériences et de votre vie là-bas.

A bientôt
Traversée des Pyrénées du Nord au Sud à vélo English translation pending
by Drahttrohler · 2007-03-17 · 12 replies
bonjour, si jamais il fait beau à pâques, je prendrai bien mon vélo pour partir pour quelques jours. est-ce que quelqu'un a déjà fait la traversée nord-sud des pyrénées et pourrait me raconter un peu ? je partirais de toulouse vers le sud... j'aimerais notamment savoir quelles sont les routes un peu sympas et où l'on ne se bouscule pas avec 10000 camions et voitures. il me faudrait aussi connaître des campings ou auberges, bref : je suis preneuse de toute sorte d'info !
Vos projets cyclistes English translation pending
by Mifanfouette · 2007-03-13 · 35 replies
Coucou à tous

Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.

PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.

Merci à tous pour vos réponses !

Mifanfouette
Comment un cadre de vélo peut-il casser? English translation pending
by GhostFaZ · 2007-03-12 · 9 replies
Bonsoir :)

D'après tout ce que j'ai pu lire, on préconise un cadre acier par rapport à un cadre alu car il peut se réparer plus facilement (soudures plus standards). Maintenant je me posais la question suivante : Comment un cadre peut-il casser ? sous le poids du chargement ? mais dans ce cas, ce ne serait pas les portes bagages qui casseraient en premier ? ou les rayons ? ou la roue ? à cause d'un choc ? Si un cadre casse, cassera-t'il ou il y a une soudure ?

Est-ce que l'un d'entre vous a déjà eu un problème avec un cadre ?

Merci de partager vos expériences ! 😛

A+

Thierry
Faire du cyclotourisme seule avec ma fille de 6 ans English translation pending
by Lilyprune · 2007-02-27 · 9 replies
Bonjour,

J'aimerais partir une semaine en juilllet avec ma fille de 6 ans en vélo. Actuellement, elle sait faire du vélo seule, mais pour plus de sécurité et moins de fatigue, elle est accrochée à mon vélo par une barre qui nous permet de former un tandem. Je voudrais faire du tourisme itinérant avec elle, cad changer d'endroit tous les soirs pour camper pendant une semaine en france au mois de juillet. Certains d'entre vous ont-ils déjà expérimenté le "système barre" avec un enfant sur une telle période? Quel périple? Et les bagages, comment faire?

Merci pour vos infos.
Vélos trekking chez Orbea English translation pending
by Igoravelo · 2007-02-04 · 40 replies
Bonjour,

Je suis un habitué des randos VTT sur plusieurs jours mais souhaiterais maintenant passer à de la rando plus standard avec mes enfants de 4 et 7 ans (rando de 2-3 jours maxi sur des chemins type voies vertes, Loire à Vélo, chemins de halage). Je recherche donc un vélo tout équipé pour la rando, avec un budget de 600 à 850 Euros.

Cela fait maintenant un mois que je parcoure le forum et examine de près les catalogues des 'fabricants' (trek, mbk, décathlon, giant, orbea). La gamme trekking d'Orbea me parait vraiment la plus intéressante avec pas moins de 6 vélos de 650 à 1500 Euros et la possibilité de prendre une option 'Belgique' ou 'Hollande' (antivol intégré, PB Tubus Cargo, guidon confort, etc) sur chaque vélo.

Le 'Murua' me semble être le plus adapté à ce que je recherche compte tenu de son prix (750 Euros de base + 120 Euros d'option Hollande, total 870 Euros) et de son équipement (Shimano partout sauf cassette SRAM; derailleurs en Shimano Deore/Rapid Fire). J'aimerais toutefois avoir votre avis sur deux points:

1. Son poids. Le poids du Murua n'est pas annoncé mais je suppose qu'il est entre le modèle du dessus ('Mendaro', 13, 5 kg) et celui du dessous ('Mungia', 16, 2 kg), donc disons 15 kg à la louche. Le poids fait il une grosse différence en vélo de trekking? Devrais je faire l'effort de mettre 150 Euros de plus pour gagner 1, 5 kg ? Ou au contraire me tourner vers le modèle du dessous à 16, 2 kg, histoire de gagner de l'argent ? Chaque centaine de grammes compte en VTT mais qu'en est il en trekking ?

2. Fourche avant Le Murua est équipé d'une fourche avant amortissante (une SF NEX 4000 SUS. Jamais entendu parlé, je pense que c'est leur fouche maison) qui possède des trous pour le PB avant et je suppose donc qu'il serait possible de mettre un PB avant Tubus. Qu'en pensez vous ? Est ce jouable ?

Merci d'avance pour vos avis éclairés.

Igor
Fabriquer ma remorque English translation pending
by Hagrid · 2007-01-06 · 77 replies
Bonsoir, Pour notre prochain périple en famille, nous avons besoin d'une remorque...mais financièrement cela reste très juste.. Alors j'ai envie de me lancer dans la fabrication de cette remorque style BOB. Avez-vous des pistes..des liens sur le net...des echos d'autres constructeurs...des plans... Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
Tranporter son vélo en avion English translation pending
by Running10km · 2006-12-20 · 86 replies
BONJOUR JE PART EN AVION EN AOUT 07 EN TURQUIE EN VACANCE MAIS CETTE FOIX CI JE PREND MON VELO, QUI FAIT PARTIE DES VALISES. J'AI FAIT UN ACHAT D'UNE VALISE SPECIALE POUR TRANSPORT DE VELO, PART AVION. JE PART DE BRUXELLES ZAVENTEM. EST CE QUE IL Y AURAI DES PERSONNES, QUI POURRAI ME DIRE SI ILS ONT EU DES PROBLEMES, GENRES:BAGUAGE MAL TRAITER OU RAYONS PLIER OU CASSER OU AUTRE CASSES OU D'AUTRES PROBLEMES DURANT LE TRANSPORT. MERCI POUR VOS BONS CONSEILS QUE JE SUIVRAI.
Saint Jacques de Compostelle à vélo English translation pending
by Injalka · 2006-09-15 · 29 replies
Bonjour, Existe-til un tronçon de route qui permet de voyager à vélo pour aller à st jacques de compostelle ? Injalka
Accessibilité des aéroports aux vélos English translation pending
by Onéguine · 2006-04-14 · 8 replies
L'avion est un moyen rapide, certes, pour se rendre d'un point à un autre de notre chère terre. Mais pour le côté pratique, prendre un avion avec un vélo en soute, ça se complique. Je ne parle pas du choix de la compagnie aérienne; jusqu'à présent j'ai réussi à voyager avec mon vélo sans avoir à payer de supplément (Lufthansa, LOT), tout en n'échappant pas aux regards effarés voire ahuris et sourires crispés des personnels chargés de l'enregistrement des bagages.

Je voudrais plutôt évoquer la difficulté d'atteindre ou de quitter un aéroport sur deux roues non motorisées. Même si je n'ai pas une grande expérience dans le cyclotourisme, j'ai engrangé quelques petits souvenirs à ce sujet.

Dès mon premier voyage de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon à l'aéroport Logan de Boston, nous avons eu une petite mésaventure. Aucune difficulté pour atteindre l'aéroport de Lyon, un ami m'avait emmené en voiture avec le vélo bien empaqueté dans son carton d'emballage. Par contre à Boston, pour quitter la zone aéroportuaire, imprudents que nous étions, sans avoir songé un instant à prendre un plan de la ville, dans la nuit déjà tombée, nous nous sommes retrouvés par inadvertance sur une voie rapide (2 X 2 voies). Affolement dans nos regards. Que faire ? Il devait y avoir une autre route, nous l’avons cherché sans la trouver. Nous n’avons pas non plus vu de panneaux d’interdiction d'accès aux bicyclettes. L’accotement étant très large (qualité des routes spacieuses américaines), étant déjà engagés, nous espérions gagner très rapidement, et discrètement, ni vu ni connu la prochaine sortie. Ça n’a pas manqué. Un véhicule de police, puis un deuxième se sont rangés sur le bas côté (à juste titre d’ailleurs). Nous avons expliqué au jeune policier (l’autre étant reparti entre temps voyant que son collègue maîtrisait parfaitement la situation), que nous n’avions pas trouvé d’autres axes pour quitter l’aéroport et que nous étions perdus. Il est demeuré impassible. Il a parlé peu mais bien. Il a décidé de nous escorter à la prochaine sortie. Sympa, il ne nous a pas verbalisé. Il a neutralisé la circulation derrière nous, ce qui nous a donné l’illusion d’avoir cette large chaussée pour nous tout seul. Morale de cette mésaventure : nous avons été fautifs par négligence d’une part (pas de plan quand même !!!) et d’autre part à cause de la trop grande place accordée aux véhicules motorisés, favorisant la construction d’échangeurs et d’un réseau serré d’axes routiers à gros débits où les cyclistes ont du mal à trouver leurs places.

Autre exemple, en partant de Paris, cette fois. Echaudé par la mésaventure de Boston et par là éviter les grands axes routiers, j’ai opté pour le RER (train desservant Paris et sa banlieue) pour rejoindre l’aéroport Charles de Gaulle. Les franciliens savent que les RER possèdent des compartiments accessibles aux vélos (Eviter quand même les heures de pointes). Cette fois, j’avais préparé mon itinéraire avec minutie. J’ai d’abord, choisi la gare, celle équipée de portiques suffisamment larges et automatiques (pour éviter d’être tributaire de la disponibilité des agents de la RATP). La gare du Nord répond à cette contrainte par la mise à disposition d’un ascenseur suffisamment grand pour contenir un vélo chargé de ses 4 sacoches et de 2 à 3 personnes supplémentaires. Son entrée est située à l’extérieur de la gare près des terminus des bus urbains. Une fois au niveau inférieur de la gare vous pouvez emprunter le portique le plus à droite, 2 fois plus large que la normale, et qui s’ouvre à l’aide de votre carte navigo. Donc très pratique : pas besoin de chercher désespérément un personnel de la gare pour qu’il vous ouvre. Une fois dans la place, le plus dur fait. Il ne vous reste qu’à vous laisser porter (en maintenant quand même solidement le vélo) par les escaliers mécaniques jusqu’au quai RER de la ligne B.

Pour le voyage de retour, j’avais décidé de tenter le trajet CDG – Paris en partant directement de l’aéroport. Je m’étais dit que rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq via Roissy et Aulnay-sous-Bois devait être faisable. Effectivement, c’est faisable mais très inconfortable entre l’aéroport et le village de Roissy. Même problème qu’à Boston à une différence près. Si de l’aéroport de Logan, il existe sans doute une route « cyclable », de CDG, il n’y en a pas. Quelque soit la direction choisie, on est obligé de se retrouver roulant sur le bas côté d’une chaussée à 2 fois 2 voies. Et c’est autorisé ; ce n’est pas faute d’avoir demandé aux personnels de l’aéroport et aux policiers en faction à l’extérieur du terminal. Il n’ y a pas d’autres chemins ! Je ne demande pas forcément une piste cyclable mais au moins une route qui n’encourage pas la vitesse à outrance. J’ai bien envie d’écrire à Aéroports de Paris, afin de prévoir des aménagements pour les vélos. Sommes nous vraiment nombreux à se rendre directement à cet aéroport en vélo ?
Itinéraire pour voyage à vélo en France English translation pending
by Dguilbert · 2006-03-20 · 12 replies
Bonjour à tous,

c'est mon premier message ici sur le forum mais j'ai quand même regardé beaucoup ce qui y était écrit. J'aimerais avoir des informations pour mon prochain voyage qui, je l'espère, se fera en juillet ou août 2007 (je sais, je planifie d'avance!!!). J'élabore présentement l'itinéraire d'un voyage de 3 semaines où deux semaines seraient consacrées à voir du pays en vélo et une semaine à récupérer et me faire bronzer en provence.

J'aimerais avoir un peu d'aide sur la création de cet itinéraire, que ce soit des conseils des usagers ou des sites web utiles, pour savoir quelles routes prendre et quels trajets suivre à vélo. Je suis ouvert à toutes les propositions! Par contre, je dois avouer que j'ai un faible pour les montagnes, alors j'aimerais bien passer par les Pyrénées ou les Alpes. Mon point d'arrivée peut varier, donc le départ ne se fera pas nécessairement de Paris! Mon premier trajet en tête était celui du Paris Nice 2006. Je pourrais aussi partir de Marseille, ou aller même plus à l'ouest!

Merci d'avance pour votre aide précieuse!
La côte belge du sud au nord à vélo à deux English translation pending
by Connectseb · 2006-02-06 · 5 replies
Bonsoir,

J'ai en projet de longer la côte Belge durant les mois d'été cette année ou l'année prochaine en vélo!

J'habite Wattrelos une petite ville de la métropole Lilloise (59) qui se situe à quelques centaines de mètres de la Belgique qui a été mon pays de naissance et de vie pendant 13 ans (j'en ai 18 aujourd'hui)! J'ai toujours aimé le vélo et grâce à ce forum j'ai envie de renouer avec cette passion!

Pour commencer j'ai envie de relier Mouscron (BE, hainaut, code postal 7700) à La Panne sur la côte en une traite et ensuite parcourir à l'aise la côte jusqu'au Zwin en vélo!

Durée du périple +/- 2 semaines et oui c'est long pour une cette courte distance!😮

Je vous explique ce périple je le ferai certainement avec ma copine qui n'est pas une grande sportive et qui avale que peut de KM par jour et donc le programme serai de se déplacer de station balnéaire en station balnéaire en s'installant quelques jours dans les campings!

Vous l'aurez compris ça serai un voyage cool à l'aise!🙂

En résumé: Avez-vous de bonnes adresses de camping sur la côte! Envie de le faire avec des vélos style Hollandais (moderne quand même =D) Quel Budget est à prévoir (une moyenne hors matériel)? Quel site visiter sur la partie Nord de la côte à part le Zwin?!? Merci d'avance pour toutes vos réponses 😛 et heureux de faire enfin parti de ce forum!
Porte-bagage pour vélo English translation pending
by Apophyse · 2006-01-08 · 18 replies
bonjour, j'envisage d'équiper mon velo, un vtt semi rigide, pour partir me promener en autonomie. modifications en vue:pneu slick pour un meilleur rendementporte bagage arriere ex:tubus pour roues de 26 poucesporte bagage avant .Rando Cycles en commercialise un pour fourche telescopique.Quelqu'un a-t-il l'experience de ce type de montage?(fiabilité, hauteur des sacoches?)sacoches:je ne part pas pour un TDM mais juste pour quelques jours de vacances en France! Existe-t-il du materiel intermediaire entre les sacoches bas de gamme style supermarche du sport et les "Rolls" Ortieb par exemple? Merci de me donner vos avis.
Poids de vos bagages lors d'un voyage à vélo? English translation pending
by Baisikuru · 2005-06-07 · 45 replies
Bonjour.

Je suis parti en voyage à vélo en autonomie complète avec 20 kg de bagage. Je me demandais si c'était la norme ou si vous partez avec plus, moins, etc. Je suis parti pour une semaine, mais une semaine ou un mois, ya pas vraiment de différence...

A combiene s'élève votre poids de bagage lors d'un voyage à vélo??

Dans mes 20 kg, j'avais ma tente, mon sleeping, mon matelas, mon poele MSR, ma gamelle, du linge, manteau chaud pour le temps froid ( yavait de la neige sur la route a certain endroit), linge de vélo, un peu de bouffe, etc.

Je pense que j'aurais pu descendre ce poids a 17-kg, mais en bas de ca, ca aurait été difficile???

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