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Assurer ma voiture française en vivant au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je vais regoindre mon mari au maroc avec ma voiture et y vivre.Je ne compte pas la vendre, je suis assurer en france avec axa apparement je suis assurer pr le maroc. Tout en sachant qu'il faut que je la sorte la voiture du maroc tout les 6 mois (passer un week end à ceuta) et la rentre pour ne pas avoir de problème avec la douane.Déjà ça est ce que c'est possible ?
d'ailleur pour que ce sois claire la voiture doit sortir tous les 6 mois du maroc ou bien la voiture doit resté au total de l'année six mois au maroc ?
Est t'il possible de faire assurer sa voiture avec sa plaque française dans une assurance voiture au maroc ? car si je doit l'immatriculer avec une plaque du maroc c'est a dire la dédouaner ca va me coûter hyper cher🤪
OU bien est ce que je peux la faire assurer dans une assurance voiture à ceuta ville espagnole au maroc ? et si oui je peux garder ma plaque française ou je doit l'immatriculer avec une plaque espagnole ?
Merci beaucoup pour vos réponses et conseil, je sais que mon cas est compliquer.
Je vais regoindre mon mari au maroc avec ma voiture et y vivre.Je ne compte pas la vendre, je suis assurer en france avec axa apparement je suis assurer pr le maroc. Tout en sachant qu'il faut que je la sorte la voiture du maroc tout les 6 mois (passer un week end à ceuta) et la rentre pour ne pas avoir de problème avec la douane.Déjà ça est ce que c'est possible ?
d'ailleur pour que ce sois claire la voiture doit sortir tous les 6 mois du maroc ou bien la voiture doit resté au total de l'année six mois au maroc ?
Est t'il possible de faire assurer sa voiture avec sa plaque française dans une assurance voiture au maroc ? car si je doit l'immatriculer avec une plaque du maroc c'est a dire la dédouaner ca va me coûter hyper cher🤪
OU bien est ce que je peux la faire assurer dans une assurance voiture à ceuta ville espagnole au maroc ? et si oui je peux garder ma plaque française ou je doit l'immatriculer avec une plaque espagnole ?
Merci beaucoup pour vos réponses et conseil, je sais que mon cas est compliquer.
Bon plan pour une dizaine de jours au Finistère? English translation pending
Bonjour-bonjour!
Mon mari et moi allons visiter la Bretagne cette été.
J'ai déjà visité ce coin de France et depuis je rêve d'y retourner!
On vit au Mexique et le trajet risque d'être long et coûteux; pendant deux semaines on restera sûrement à Paris et ces alentours (car ma mère habite là et cela ne nous coûtera pas trop chère) et puis je veux aller vers la Bretagne encore une fois! Cette fois on a choisi le Finistere (j'ai lu bcp sur ce sujet sur ce forum) et puis peut être on visitera un ou deux endroits au Morbihan ou Cotes D'Armor.. seulement s'il nous restera du temps et d'argent.
Bref, j'ai quelques idées des endroits à visiter mais j'ai du mal à les organiser. J'aimerais avoir des propositions pour fair un trajet qui inclue les endroits qu'on a choisit:
Quiberon, Pont Aven, Nevez, Pointe du raz, Crozon, morgat, camaret (?), l'île d'Ouessant (?), Pouldu, Auray (?), Carnac.
Sûrement il y a quelques uns qu'il faudra enlever ou même remplacer! j'en sais rien - j'ai vu des jolies images de ces endroits.
Je suis ouverte à tout sorte de propositiones, et voilà quelques critaires que je suis oubligée à respecter - 1) On n'a pas de voiture et tout les parcours seront à pied, bus ou treins. 2) L'aubergement: le plus cheap 🙂, oui, comme j'ai déjà mensionné on est très serré dans le budget, donc tout sort des auberges de jeunesse ou des gites les moins chères pour les backpackers sera parfait. 3) On dispose de 10-12 jours pour faire toutes les endroits les plus imprecionants de cette côte. Nos intérêts? Les beaux paysages, les petites villages, des endroits chouettes pour goûter des crêpes et le fameux cidre! On est tres simple et n'a pas besoin du grand confort pour voyager - seulement belle nature, nouveaux visages, des ballades tranquilles au bord de la mere au dans les forêts.. 4) les dates du voyage a Bretagne - du 14 au 27 juin.
Depuis quelques jours j'essaie de trouver des auberges de jeunesse mais pas de chance! On dirais que depuis 2006 tout a changé... dans les endroits ou je veux rester il n'y a rien plus ou moins economique.. J'ai besoin d'aide svp, pour bien structurer notre voyage en accord avec les stationes des treins et l'hébergement. Je ne sais pas s'il est mieux de rester dans une auberge et chaque jour effectuer des sorties à des differentes endroits ou changer de ville chaque deux jours?
Bref, je suis un peu mêlée et besoin d'un bon conseil... Si quelqu'un connaît des auberges, des iles accesibles sans payer une fortune, des petites villages pitoresque - je suis proneuse!!
Ah oui! une petite question ... mmm, il y a-t-il des musiciens de rue en France? C'est il bien vue? Souvent on voyage avec la guitare et un violoncel et je me demande si vaut la peine de les amener avec nous, peut être cela nous offrera un ou deux jours de voyage additionels?!
MERCI A TOUS !! Avec beaucoup d'impatiance on attends vos suggestiones!
Sûrement il y a quelques uns qu'il faudra enlever ou même remplacer! j'en sais rien - j'ai vu des jolies images de ces endroits.
Je suis ouverte à tout sorte de propositiones, et voilà quelques critaires que je suis oubligée à respecter - 1) On n'a pas de voiture et tout les parcours seront à pied, bus ou treins. 2) L'aubergement: le plus cheap 🙂, oui, comme j'ai déjà mensionné on est très serré dans le budget, donc tout sort des auberges de jeunesse ou des gites les moins chères pour les backpackers sera parfait. 3) On dispose de 10-12 jours pour faire toutes les endroits les plus imprecionants de cette côte. Nos intérêts? Les beaux paysages, les petites villages, des endroits chouettes pour goûter des crêpes et le fameux cidre! On est tres simple et n'a pas besoin du grand confort pour voyager - seulement belle nature, nouveaux visages, des ballades tranquilles au bord de la mere au dans les forêts.. 4) les dates du voyage a Bretagne - du 14 au 27 juin.
Depuis quelques jours j'essaie de trouver des auberges de jeunesse mais pas de chance! On dirais que depuis 2006 tout a changé... dans les endroits ou je veux rester il n'y a rien plus ou moins economique.. J'ai besoin d'aide svp, pour bien structurer notre voyage en accord avec les stationes des treins et l'hébergement. Je ne sais pas s'il est mieux de rester dans une auberge et chaque jour effectuer des sorties à des differentes endroits ou changer de ville chaque deux jours?
Bref, je suis un peu mêlée et besoin d'un bon conseil... Si quelqu'un connaît des auberges, des iles accesibles sans payer une fortune, des petites villages pitoresque - je suis proneuse!!
Ah oui! une petite question ... mmm, il y a-t-il des musiciens de rue en France? C'est il bien vue? Souvent on voyage avec la guitare et un violoncel et je me demande si vaut la peine de les amener avec nous, peut être cela nous offrera un ou deux jours de voyage additionels?!
MERCI A TOUS !! Avec beaucoup d'impatiance on attends vos suggestiones!
Impôts et coût de la vie à La Réunion, comparés à la métropole? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche 2 informations importantes en vue d'évaluer au mieux le niveau de salaire que je devrais demander à ma boîte qui me propose un job à la Réunion :
1) Quel est l'indice de chereté de la vie de la Réunion par rapport à la métropole ? Idem pour l'immobilier du côté de St Paul vs métropole ?
Si quelqu'un connaît un site officiel qui donne ce genre de chiffre, c'est encore mieux ...
2) Quel sont les différences au niveau des impots sur les revenus, taxe d'habitation, tva ?
Pareil : si vous connaissez un site officiel qui explique ça, ce serait top.
Grand MERCI d'avance !!!!!!!!!!!!
Je recherche 2 informations importantes en vue d'évaluer au mieux le niveau de salaire que je devrais demander à ma boîte qui me propose un job à la Réunion :
1) Quel est l'indice de chereté de la vie de la Réunion par rapport à la métropole ? Idem pour l'immobilier du côté de St Paul vs métropole ?
Si quelqu'un connaît un site officiel qui donne ce genre de chiffre, c'est encore mieux ...
2) Quel sont les différences au niveau des impots sur les revenus, taxe d'habitation, tva ?
Pareil : si vous connaissez un site officiel qui explique ça, ce serait top.
Grand MERCI d'avance !!!!!!!!!!!!
Annulation de mariage en Tunisie? English translation pending
bonjour a toutes et a tous , j ai la double nationalité franco tunisienne, je me suis mariée le 08 mai 2009 a tunis avec ma nationalité tunisienne c ce qu on m a conseillé, je n ai pas fait la transcription de mariage.
Je vis en france et mon mari vit en tunisie, au début il ne souhaite pas vivre en france et il ne voulait pas que je vive en tunisie , moi non plus d ailleurs .Il veut que je fasse des allers retours comme j ai l habitude de faire depuis maintenant 3 ans.Mon histoire est un peu compliqué, ce n était pas la vie que je souhaitais, tout n a été que mensonges et trahisons.Dès le début il a voulu se marier et avoir un enfant, j ai toujours tout assumer toute seule aussi bien financièrement que matériellement.C moi qui cherchait des maisons pour que nous ayons un toit et qui payait toutes les charges et qui l entretenait et il pretextait qu il été difficile de trouver un emploi en tunisie alors qu il ne cherchait jamais mail il a toujours su trouver les mots pour que je le quitte pas.Qd je suis tombé enceinte il a voulu faire les demarches pour qu on vive en france et en oct 2009 il a été incarcéré a tunis, j ai vecu seule ma grossesse et la naissance de mon fils en france. JE NE SUPPORTE PLUS CETTE SITUATION ma question est la suivante je souhaiterais obtenir l annulation de mon mariage quelles sont les demarches??et bien sur je souhaite protéger mon enfant pour que quand je descends a tunis je n ai aucun problème avec la douane pour rentrer. merci pour vos conseils.Je precise que je ne souhaite pas divorcer, je veux annuler ce mariage, il n a jamais eu l intention de fonder un foyer et il n a pas été l homme qu il prétendait etre.merci
Achat de ferme au Maroc English translation pending
bonjour, je compte m'installer à la retraite au maroc et voudrait faire l'acquisition d'une propriété rurale d'un hectare environ. Je suis passioné de chasse et quelle et la région qui conviendrait le mieux tout en étant pas trop loin d'une grand ville et d'un aéroport?? je vais le mois prochain prospecter la région d'Agadir, pour me faire une idée, je compte sur vos conseils.... merci!
Est-il possible de louer une auto à Douala? English translation pending
bonjour à tous ,
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
Rencontre VF à Bruxelles le 20 mars 2010 English translation pending
Coucou à tous,
je voudrais organiser une rencontre fin février à Bruxelles ... si ça intéresse du monde faites-moi signe et je met ça en place 😉
J'avais pensé à un chouette resto ...
J'attend vos réactions ...
A bientôt 😉
Claire
je voudrais organiser une rencontre fin février à Bruxelles ... si ça intéresse du monde faites-moi signe et je met ça en place 😉
J'avais pensé à un chouette resto ...
J'attend vos réactions ...
A bientôt 😉
Claire
Vol annulé par Czech Airlines English translation pending
Bonjour,
J'avais booké un Paris/Prague/Istanbul Aller le 1er mars, Retour le 8 mars, et voici le message que je reçois dans ma BAL : "Bonjour Nous avons le regret de vous informer que pour des raisons commerciales, Czech Airlines a decide d`annule l`operation de la ligne Prague-Istanbul -Prague a partir du 01 Fevrier 2010. Pour les billets deja emis nous vous proposons le remboursement integral." 😠
Evidemment j'ai déjà mes prem's non remboursables qui sont émis.... D'autres personnes dans ce cas, je suppose qu'il n'y a pas grand chose à faire ?
J'avais booké un Paris/Prague/Istanbul Aller le 1er mars, Retour le 8 mars, et voici le message que je reçois dans ma BAL : "Bonjour Nous avons le regret de vous informer que pour des raisons commerciales, Czech Airlines a decide d`annule l`operation de la ligne Prague-Istanbul -Prague a partir du 01 Fevrier 2010. Pour les billets deja emis nous vous proposons le remboursement integral." 😠
Evidemment j'ai déjà mes prem's non remboursables qui sont émis.... D'autres personnes dans ce cas, je suppose qu'il n'y a pas grand chose à faire ?
Aurevoir Ryanair et Bon Noël! English translation pending
"Arrivederci Ryanair e buon natale"
Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
Voyage en Casamance: mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009) English translation pending
Voyage en Casamance - Mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009)
J'ai tellement apprécié mon premier séjour en Casamance en mars 2009 que j'ai décidé d'y retourner en cette fin d'année car pour tout dire je suis restée un peu sur ma faim, avec l'impression qu'il me restait des choses à faire, à voir et des gens à rencontrer... J'avais besoin de séjourner un peu plus longtemps et je vais donc y rester presque 4 semaines pour ce second séjour en novembre/décembre 2009. Je peux donc livrer à présent mes impressions « à chaud » si l'on peut dire, car le plus difficile (physiquement) a été de passer des 30° sénégalais à des températures négatives en arrivant en France !
J'arrive seule le lundi soir à l'aéroport de Dakar. Je ne veux surtout pas m'éterniser dans cette ville et je prendrai dès le lendemain mardi le Ferry pour la Casamance. Heureusement et je m'en félicite, j'ai opté pour le service proposé par le Campement Villageois d'Elinkine où je vais séjourner en Casamance, à savoir l'accueil à l'aéroport par une jeune étudiante dakaroise, Aïcha, qui me conduira en taxi de l'aéroport à l'hôtel puis le lendemain de l'hôtel à l'embarcadère. Nous irons nous balader également à N'GOR que je connais déjà et que j'aime beaucoup. Nous déjeunons à la Brazzerade beau resto sur la plage. Très bon, mais prix assez élevés. Pour ceux qui ont un peu de temps, ne pas hésiter à prendre la pirogue pour aller déjeuner sur l'ile dans une des petites paillotes en bord de plage qui proposent de délicieuses brochettes au poisson et crevettes avec frites maison à 2000 Frs. Nous trainons ensuite un peu dans le centre ville où Aïcha me négocie (loin de moi) un téléphone portable « sénégalais » ce qui m'évitera d'avoir à utiliser le mien avec ma puce française. Je passe la nuit à l'hôtel LE POULAGOU à Yoff qui a l'avantage (mais aussi l'inconvénient) d'être situé tout près de l'aéroport ! La nuit, je suis réveillée par le bruit d'un avion qui passe très bas. Sinon bon rapport qualité/prix, chambres simples mais propres, autour d'un beau jardin et bon accueil du personnel.
Le lendemain, départ par le beau Ferry Aline Sitoé Diatta où je retrouve Francia avec qui je vais séjourner en Casamance De l'attente en plein soleil pour enregistrer nos bagages. Puis embarquement et départ vers 20 heures. Il y a de l'animation sur le bateau, des femmes, des enfants, des hommes à la buvette et quelques touristes. Sur le pont, l'air est chaud et il fait bon se laisser bercer par la houle... Le mal de mer commence à me gagner et il est temps que je regagne ma cabine 4 places. Au petit matin, nous entrons dans l'embouchure du fleuve Casamance. Dommage, le ciel est gris et nous ne verrons pas le lever du soleil que j'avais tant apprécié lors de mon 1er voyage. Nous prenons notre petit déjeuner sur le bateau mais le personnel est moyennement sympa. Retour sur le pont pour la fin de la traversée. Nous sommes escortés par une horde de dauphins... Difficile à prendre en photo, mais le spectacle est magique !
Nous arrivons à Ziguinchor où Luc nous attend avec un taxi. Rambo c'est son surnom ! Sa voiture n'est pas banale. C'est sûr en France, elle passerait pas le contrôle technique ! Mais nous arriverons sans encombre à Elinkine... Sur la route, les paysages sont encore verts et luxuriants. On note une présence militaire discrète par ci par là. Un soldat armé posté par endroit, quelques véhicules de l'armée... mais rien d'inquiétant en tout cas. Le calme est revenu après les affrontements de septembre/octobre.
Je suis émue en retrouvant Elinkine, ce beau village de pêcheurs animé, coloré et si gai. La piste en latérite rouge qui va de Oussouye à Elinkine est entrain d'être goudronnée. La rue principale du village est bitumée Le campement est toujours aussi beau, plus verdoyant qu'en mars, en bord du bolong, avec ses jolies petites cases qui abritent les chambres et la grande case du bar-restaurant. Je retrouve avec bonheur les membres du personnel toujours aussi accueillant. Les sourires sont bien là... Avec Francia, nous nous poserons au campement pour quelques jours de farniente. On fera quelques excursions aux alentours.
A voir, à faire, les incontournables
Karabane En premier lieu, je dirais l'Ile de Karabane, tout près d'Elinkine, à 20 minutes de pirogue. Personnellement j'adore... Il s'y dégage une atmosphère particulière, l'impression d'être au bout du monde, sur une ile « presque » déserte... pas de voitures. Nous nous baladons dans « le village » et rendons visite à la famille de Mass employé du campement qui nous accompagne. On nous prie de nous asseoir, on discute, on prend des photos et les enfants sur nos genoux. Francia se fait faire des vêtements chez Paco le couturier qui a sa boutique juste à côté de l'église. Sa femme vient d'avoir un bébé. Déjeuner sur la plage au Barracuda. On y mange très bien, une entrée de crudités, du très bon poisson très frais, un dessert. 6 000 Frs pour 4 personnes, boissons comprises, qui dit mieux ! Louis, le joueur d'ékontine nous accompagne... Puis balade tout le long de la plage où s'étirent quelques bars et campements. Baignade dans une eau chaude et claire. On a pied très loin, idéal pour les enfants... et pour Francia ! Bronzette sur le sable blanc et fin. Le thé nous est offert sur la plage par une équipe joyeuse et sympathique. Nous nous laissons bercer dans les hamacs... C'est comme une impression d'être au paradis ! Je prévois de revenir passer au moins une nuit sur l'ile. Notre rencontre coup de coeur à Francia et à moi à Karabane, c'est Malang Badji le vieux peintre-sculpteur qui a son atelier en bout de plage près du dernier campement. Il nous reçoit simplement dans son petit atelier et nous explique sa vie, sa passion, ses peintures, ses sculptures... Cet homme est riche d'enseignement et de valeurs, avec un coeur immense et une générosité sans limite. Il a vécu et voyagé en France. Il s'exprime bien. Sa culture est immense... pas celle des grandes écoles, mais celle du coeur, de la bonté et de la sagesse. Au fur et à mesure que nous échangeons avec lui, l'émotion grandit... et nous envahit. Francia et moi nous nous regardons et en même temps, nous avons toutes les deux des larmes dans les yeux... Il offre à Francia l'une de ses peintures et à moi une sculpture en terre d'un homme assis qui joue d'un instrument de musique. Nous ne savons pas quoi dire, tellement nous sommes sous le coup de l'émotion. Il passe un temps fou à emballer ma sculpture soigneusement dans un carton qu'il découpe et qu'il place dans de la paille de riz. Il colle une étiquette avec son tampon sur le paquet où il écrit « Pour Guylaine » et il signe. « C'est pour le cas, me dit-il, où la Douane te ferait des ennuis, c'est le certificat de l'artiste ». Un peu comme si j'allais passer un « Picasso » ! Badji a un chevalet qui lui a été offert il y a très longtemps lorsqu'il était en France dans une école de peinture. A lui seul ce chevalet est une oeuvre d'art... Nous le prenons en photo tellement il est beau. Un grand moment, une très belle rencontre. Plusieurs jours après, je le retrouve à Elinkine. Je vais vers lui pour le saluer. Il s'en étonne et me dit « Ah tu m'as reconnu ! » Mais comment aurais-je pu ne pas le reconnaître ? Badji, je ne t'oublierai pas. Je regarde ta statuette tous les jours et je pense à toi, là bas si loin sur ta petite île... A la fin de son séjour, Francia qui peint également, lui laissera sa boite d'aquarelle et son matériel de peinture.
Djembering Francia et moi partons pour Djembering. C'est Rambo qui nous emmène dans son incroyable taxi transformé pour la circonstance en 4x4 tout terrain ! A partir du Cap, la piste pour s'y rendre est exécrable. Des ornières partout... Nous avons dû mettre 1 heure pour faire une douzaine de kilomètres. Djembering c'est vraiment le bout du monde, mais quelle récompense ! Une jolie place sous l'énorme et magnifique fromager... un petit marché avec quelques vendeuses de fruits et légumes. Nous allons passer la nuit chez Serge, un français fort sympathique installé là bas.. Son campement se trouve sur la place et s'appelle le « Petit Maxime ». Vraiment une excellente adresse. Les cases sont neuves, très bien entretenues, jolie déco, sanitaires individuels dans les cases avec ventilation au plafond. On y mange en plus très bien. Un peu plus cher que dans les campements traditionnels, mais pas beaucoup plus, pour une qualité bien plus élevée. De plus, Serge est un hôte très agréable qui sait recevoir. Nous avons discuté jusqu'au bout de la nuit avec d'autres clients français qui se trouvaient là. Malheureusement, j'ai passé une fort mauvaise nuit, alors que toutes les conditions étaient réunies, à cause des nombreux chiens errants du village, qui ont aboyé toute la nuit. D'après Serge, ils ne sont pas présents toutes les nuits, mais cette nuit là, ils étaient bien là ! C'est vraiment un fléau ces chiens errants... Ne pas hésiter à se promener à travers ce beau village qui est à 85 % habité par des chrétiens. Les villageois sont accueillants et sympathiques. Les jeunes nous accostent spontanément juste pour parler. Très belle ballade jusqu'à la plage. C'est un peu difficile car il faut marcher environ 30 mn dans le sable et les champs de vaches où nous avons été assailli par les mouches, sous une chaleur de plomb. Mais au bout, quelle récompense... des kilomètres de plage déserte, un paysage à couper le souffle... la grandeur de l'océan, mon Océan l'Atlantique, comme j'étais contente de te retrouver... avec tes 27° que je ne te connais pas habituellement en France ! Nous avons rendu visite à Soeur Marie qui dirige l'école chrétienne privée de Djembering. Elle nous a gentiment parlé de son école qui fonctionne entre autre avec des parrainages pour les enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité. Cette école est très réputée car elle offre un taux de réussite très élevé. Nous avons pu constater que les moyens pédagogiques étaient importants avec une très belle bibliothèque, des ordinateurs, une certaine qualité d'enseignement... Nous avons rencontré des élèves avec un bon niveau de français et même d'anglais. Un nombre important de filles sont scolarisées. Je discute avec des jeunes filles de l'école. Elles veulent que je les prenne en photo. Elles me touchent les cheveux et me disent qu'elles voudraient avoir les mêmes ! Ah les filles africaines avec leur rêve de cheveux raides... ça me fait bondir parfois ! Je trouve pas ça terrible leur perruque ou leurs faux cheveux. Moi j'aime quand les filles ont les cheveux tressés, c'est ce que je leur dit mais elles ne comprennent pas... A l'Association des femmes, nous avons acheté des poupées fabriquées par les femmes du village. L'argent récolté sert à l'éducation et aux soins de leurs enfants. Un beau spectacle que toutes ces poupées multicolores qui s'alignent sur les étagères... Nous repartirons de Djembering avec Serge dans son « ambulance » après avoir ramassé en route quelques passagers « clandestins » très joyeux !
Le Cap Skirring Nous allons trainer un peu au Cap Skirring, ce n'est pas l'endroit que je préfère mais bon... c'est quand même incontournable ! Les commerçants nous hélent pour que l'on rentre dans leur boutique, on ne peut pas y échapper, il y a peu de touristes, les temps sont durs, il faut les comprendre... Achat de tissus, de quelques fruits au marché. J'en profite pour faire le plein de yaourts au mil dans une supérette. J'adore ça le tiakli... Nous déjeunons à la Case Bambou avec un copain sénégalais du Cap. Beau resto, belle déco, on y mange bien. Prix raisonnables pour un resto touristique.
J'ai eu l'occasion de retourner au Cap où j'ai diné en compagnie de Luc et d'autres clients du campement chez Fatou, qui tient le restaurant les Acacias. Il se trouve dans l'allée de l'hôtel « les Palétuviers » environ 100 m sur la droite. Fatou est très accueillante et de plus c'est une excellente cuisinière. Excellent rapport qualité/prix. 2000 Frs le plat complet. De plus, la salle est très jolie, fraiche et pimpante. J'ai bu un excellent jus de tahr (je ne sais pas si je l'écrit bien) fait avec un fruit local d'une belle couleur verte acidulé et sucré.
Oussouye J'aime bien Oussouye. C'est un gros village qui a déjà l'allure d'une petite ville, mais pas touristique, très authentique ! J'y vais en bus avec Célestine ma gentille copine d'Elinkine. Nous allons rendre visite à sa soeur qui tient le campement Emanaye. Elisabeth nous reçoit chaleureusement. L'endroit est paisible. Le campement est très beau, bien tenu, avec vue imprenable sur les rizières... Il y a des orangers et des pamplemoussiers partout. C'est une bel exemple de réussite familiale. Elisabeth qui est veuve travaille avec ses soeurs, entourées d'une nombreuse et joyeuse marmaille. Un univers presque exclusivement féminin. Il y a juste un garçon fort sympathique dont j'ai oublié le nom qui est employé au campement. Je rencontre la maman d'Elisabeth et de Célestine. Elles sont très contentes de se retrouver. Elles n'habitent pourtant pas loin les unes des autres, mais Célestine ne voit pas souvent sa mère et ses soeurs...
Puis déjeuner autour d'un excellent thiéboudiène à même le grand plat commun. Ce fut un beau moment. Je remercie Célestine, Elisabeth et ses soeurs de me l'avoir offert. Nous sommes à la veille de la Tabaski. J'assiste au tressage des cheveux des petites filles... Comme elles sont patientes ! J'ai mal pour elles !
Pas très loin du campement EMANAYE, il y a l'agence de loisirs sportifs CASAMANCE VTT dirigée par Benjamin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Elinkine au campement. J'avais prévu de faire une excursion avec son équipe sur l'ile d'Egueye mais malheureusement je n'ai pas eu le temps de l'organiser. Ce sera une priorité pour mon prochain séjour.
Petit détour par le marché où j'achète du beurre de karité (ça pue mais c'est tellement efficace pour hydrater la peau) et une petite bouilloire en plastique multicolore qui me servira à arroser mes plantes chez moi ! Nous revenons en bus où je respire des kilos de poussière... Ma robe blanche est... rouge-marron couleur de piste, mes cheveux et ma peau idem, je ressemble à une... squaw ! Vite.... une bonne douche !
Je retournerai par la suite à Oussouye avec Amina que j'ai connue lors de mon 1er séjour au campement où elle était employée. Amina est courageuse et déterminée. Elle a choisi de reprendre ses études qu'elle avait quittées en classe de 3ème. Elle est à présent en seconde. Elle rêve de décrocher son bac. Je lui ai apporté des manuels scolaires de français et un dictionnaire. Elle en tombe de joie... Nous nous rendons dans sa famille. On me cueille des pamplemousses qui croulent sous les branches. Un pur délice... Elle me présente à son grand-père qui est très vieux. Nous prenons des photos avec tous les membres de la famille. Ils sont adorables de gentillesse...
Ziguinchor Je n'y resterai pas longtemps, à peine 1 journée... Trop bruyant, trop de voitures, trop étouffant pour moi... Je suis accompagnée d'un ami sénégalais mais il n'empêche qu'on est beaucoup sollicité. On restera dans la famille pour discuter et déjeuner autour d'un caldou. Un petit tour au marché Sainte Maure. J'ai bien aimé car c'est un beau marché, très coloré avec de beaux produits. Les commerçants sont accueillants, même s'ils gonflent leur prix sur mon passage. Je négocie une petite statuette en bois. Le marchandage est dur mais je m'en sors bien. Finalement, ça m'amuse aussi de marchander. Nous sommes accostés par des baye fall...Il y en a pas mal dans la ville, quelques enfants talibés aussi... Il y a quand même beaucoup de misère ici. Je fais un petit tour au supermarché français Sarah... aïe aïe aïe, les prix !!!! mais bon, je voulais acheter un camembert pour Luc. J'aurais bien aimé visité l'Alliance française mais je n'ai pas eu le temps. Nous attendons une heure à la gare routière de Zig avant de trouver un 7 places pour Elinkine. Sans arrêt, je suis sollicitée par les vendeurs de tout et n'importe quoi. Ça en devient fatigant... Vivement que je retrouve le calme de Elinkine.
Mon séjour à Elinkine
Le campement villageois Le campement est situé un peu en dehors, loin de l'agitation villageoise, ce qui en fait un endroit calme et reposant. Pour l'instant il n'y a que 6 chambres réparties dans 3 cases pouvant accueillir 12 personnes mais de nouvelles cases sont en rénovation et vont permettre d'ici le début de l'année de doubler la capacité d'hébergement. Le campement est référencé dans le Guide du Routard Sénégal 2010. Luc, un français expatrié, gère le campement avec son équipe locale, Tapha le cuisinier, Mass à l'entretien et au bar et Augustin accompagnateur dans les excursions. La nuit un gardien Alliou veille sur nous. C'est une bonne équipe, tout le monde est très serviable... Tapha nous convie dans sa cuisine Francia et moi, car nous voulons voir comment se prépare le thiéboudienne. Ces échanges culinaires sont fort sympathiques. A mon tour, je montre à Tapha comment faire un pudding aux raisins, un gâteau au chocolat, des crêpes... J'ai apporté de France une bombe de chantilly et de la crème de marron... On devait faire une pizza mais on a pas trouvé les ingrédients (du moins le fromage !) C'est mon second séjour et mes relations avec chaque membre sont très amicales. C'est pas difficile, car ils sont adorables. On s'amuse bien, les sorties en pirogue sont l'occasion de franches rigolades, au son du djembé... quelques sorties à la discothèque locale... ambiance garantie... oh là là, chaud chaud chaud !!! Je rencontre les familles, des liens se créent avec les femmes, les enfants, les parents, frères, soeurs, à tel point que mon cercle de relations s'élargit très vite.
Nous fêtons l'anniversaire de Luc. Nous ne sommes que 2 pensionnaires au campement, Francia et moi. Luc nous emmène avec toute l'équipe manger au resto local juste à côté « chez Fatou » que j'ai connu lors de mon 1er séjour. C'est vraiment très bon, on y mange fort bien pour pas cher du tout. C'est l'adorable Rama qui tient le restaurant... Luc et Augustin ont un peu abusé du vin de palme... l'ambiance est chaude !!! Les éclats de rire fusent...
Les rencontres Nous croisons quelques français, espagnols, italiens, québécois au campement. Une rencontre nous a marqué Francia et moi, c'est celle de Ghislain, Marie et leurs 2 adorables enfants, Ludovic et Lorilou. Ils voyagent sur un voilier, le « roule ta bille » depuis presque 2 ans. Ils ont passé 2 jours avec nous au campement avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Antilles et finir leur périple au Québec... Des gens formidables, comme on est content d'en rencontrer en voyage... Et puis comme on le dit très souvent et ça s'est une fois de plus révélé exact « le monde est petit », j'ai rencontré au campement des gens qui habitent à 15 km de mon domicile français... Incroyable non ?
Francia est retournée à Dakar et je reste seule au campement. Luc attend l'arrivée de Thierry et Angelika qu'il connait déjà. Ils vivent au Luxembourg et s'investissent beaucoup dans des actions pour le bien-être des populations locales au Sénégal, notamment dans un petit village du Sine Saloum... Voilà encore des gens que l'on a plaisir à rencontrer. On a passé de bons moments ensemble avec leurs 3 amis sénégalais venus les rejoindre au campement et Danielle une amie française qui voyage avec eux. Une très belle excursion dans les iles des bolongs, visite de l'école de Ehidj, avec retour à la tombée de la nuit pour admirer les oiseaux... Une sympathique virée au Cap Skiring avec baignade dans l'océan, repas aux langoustes sur la plage chez l'homme tranquille, attente du coucher de soleil pour prendre des photos avec nos amis sénégalais et surtout, un retour mouvementé en pirogue de nuit à la suite d'une soirée d'anniversaire trop arrosée par notre piroguier ! Je me suis bien amusée à cette soirée avec ma copine Amina que j'étais tellement heureuse de retrouver. On a chanté, dansé, mangé, certains ont abusé du bunuk (il était trop fermenté pour moi). J'ai adoré les danses diolas traditionnelles au son des djembés...et j'ai même participé. C'était une très belle soirée ! Merci Luc...
Thierry, Angelika, j'espère qu'on se reverra. Vous m'avez donné envie, ainsi que vos amis sénégalais, d'aller faire un tour dans le Sine Saloum. Je serai contente aussi de les revoir chez eux. Le gentil Insa, Al Kali et son frère le pompier du Cap, sans oublier Félix « l'emmerdeur-adorable » comme je l'appelle ! Quelle pêche il a ce Félix...
Le village J'aime ce village de pêcheurs situé en bout de route, que moi je qualifie de « bout du monde » J'aime bien les endroits comme ça... intemporels, presque inaccessibles et qui se méritent ! J'avais été séduite déjà lors de mon 1er séjour. Les habitants sont gais et accueillants. Le jour, c'est très animé, il y a beaucoup de monde dans la rue principale commerçante. Les marchandes de fruits et légumes, quelques boutiques... des enfants partout ! On a toujours l'impression de se trouver dans une cour de récréation ! Lorsque je me rends au village, qui n'est situé qu'à 500 m environ du campement, je dois mettre plus d'une heure à y arriver car je suis interpellée dans les familles que je connais pour dire bonjour, échanger quelques mots, boire un verre de bissap... c'est un réel bonheur pour moi ! Sur mon passage, les enfants ne m'appellent plus «toubab» comme au début mais par mon prénom « Guylaine », même les plus petits savent le dire ! Je trouve cela touchant... Ces moments d'échange sont uniques. J'aime bien parler avec les femmes, je leur pose des questions sur divers sujets comme l'éducation des enfants, la santé, leur vie quotidienne, la cuisine qu'elles préparent, les traditions... Les femmes sénégalaises, ces femmes Diolas, je les admire, elles sont belles, courageuses, intelligentes, elles ne se plaignent jamais, elles portent l'avenir de leurs enfants sur leurs épaules. Du matin au soir, elles « triment » dès le levée du jour, les corvées commencent : lavage du linge, préparation des enfants pour l'école, ramassage du bois pour le feu, puisage de l'eau au puits, marché, nettoyage du poisson, préparation des repas, vaisselle, ménage... Elles peuvent aussi faire le jardin, récolter le riz en saison, et ce que je trouve également extraordinaire c'est qu'elles trouvent aussi le temps de s'occuper d'elles, de se faire belle, d'être propres, maquillées et bien habillées ! Quelle leçon... Pendant ce temps là, les hommes.............!!!!!!!! Un jour, mon amie Célestine m'a dit : « tu sais, on n'est pas riche, on n'a pas grand chose, mais on est heureux. Tout ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient en bonne santé et qu'on puisse leur donner une éducation, c'est le plus important pour nous... » ça m'a fait du bien d'entendre ses paroles ! Je le redis, ces femmes sont formidables et vraiment je les adore... Elles s'appellent Awa, Fatou, Mama, Safinétou, Célestine, Binta, Amy, Hortense, Elisabeth, Rama, Philomène, Constance et toutes celles dont j'ai oublié le nom... Qu'elles soient petites filles, adolescentes, étudiantes, épouses, mères, grand-mères, musulmanes ou chrétiennes, j'ai passé beaucoup de temps avec elles et je leur rends hommage à travers ces quelques lignes.
La Tabaski Pour la Tabaski, Mass nous a invitées dans sa très grande famille... J'avais très envie de voir les préparatifs de cette fête, mais j'ai attendu que les moutons soient tués, histoire de ménager mon âme sensible d'occidentale ! J'assiste au découpage des animaux, nettoyage des tripes dans le bolong (ce sont les jeunes garçons qui s'en chargent) et préparations culinaires par les femmes. Quelle organisation ! Pendant ce temps là, les hommes sont assis et parlent entre eux, boivent le thé, jouent aux dames ! Des brochettes circulent, des morceaux de foie grillés (hum un délice) les enfants mangent « les rognons blancs » ils ont l'air d'adorer ! J'ai jamais gouté il paraît que c'est très bon... mais c'est uniquement réservé aux enfants... j'ose pas demander de gouter... L'heure du repas arrive, les femmes d'un côté, les enfants de l'autre, et les hommes à part également ! Je sais que c'est ainsi dans la culture musulmane mais je ne m'y habitue pas, ça me choque à chaque fois, moi qui aime tant la convivialité et le partage à travers les repas... Je reste avec les femmes dans l'endroit où elles ont cuisiné, il y fait une chaleur infernale et ça sent la fumée mais le repas est très gai... On rit bien toutes ensembles, je suis la seule blanche parmi eux... Les femmes poussent devant moi des morceaux de viande. C'est vraiment délicieux. Francia est restée au campement où elle mange « chrétiennement » un cochon de lait rôti avec ceux qui ne sont pas musulmans ! Après le repas, tout le monde va revêtir ses plus beaux atours pour la fête. Quel spectacle ! Les femmes et les petites filles ont des robes magnifiques, elles sont maquillées... place à la fête et à la danse ! Je me transforme en photographe professionnel car tout le monde veut être photographier avec ses beaux vêtements. Je filme des scènes avec ma caméra de poche... Dans le village, je suis interpellée par d'autres familles pour entrer dans les maisons, manger, boire un verre de bissap, discuter, photographier... Ce fut une magnifique journée, riche et intense sur tous les plans, un spectacle haut en couleurs et en saveurs... J'en ai pris plein les yeux ! Le bonheur se lisait sur tous les visages... J'ai été surprise d'apprendre qu'en fait les chrétiens fêtent aussi Tabaski et à Noël les musulmans fêteront aussi Noël, tous ensemble, un bel exemple d'échange et d'amour sans les barrières de la religion... Vraiment je m'incline devant tant de tolérance !
Les villages de brousse aux alentours Augustin et moi partons pour une marche à pied à travers les villages de brousse jusqu'à Loudia. Il en profitera pour faire des formalités administratives à la sous-Préfecture. Environ 8 km de piste séparent Elinkine de Loudia. Pratiquement pas de véhicules sur cette piste et c'est tant mieux. Nous quittons les paysages du bord de bolong et des rizières pour ceux, magnifiques, de la forêt. Les arbres sont immenses et majestueux, des manguiers partout, des fromagers... c'est rafraichissant et paisible. Nous traversons Sam Sam, Santiaba et Effisao. Des maisons sont disséminées un peu partout dans la forêt. Augustin, un enfant du pays, est connu comme « le loup blanc » !!! Partout où l'on passe, on l'appelle « Cissé !» Cissé c'est son surnom (comme Djibril le footballeur) Augustin joue au foot et en plus il est lutteur... C'est un peu l'idole du village pour les plus jeunes... C'est un garçon formidable, il est marié à la gentille Célestine et ils ont 2 beaux enfants, Madeleine et Louis. Il a un rire exceptionnel et communicatif ! Vraiment, je les adore... On est donc obligés à chaque fois de s'arrêter chez les gens qui veulent savoir qui je suis, comment je m'appelle, etc... A chaque arrêt, même chose, il faut absolument s'asseoir, parler un peu, prendre des photos et... promettre de revenir ! A l'aller on a marché un peu vite car il fallait être à la sous-préfecture avant midi mais au retour, on a tellement trainé en s'arrêtant partout qu'on est arrivé à la nuit tombante à Elinkine ! C'était une très belle journée. On a bien rigolé avec Augustin car le Sous-Préfet en nous voyant arriver tous les 2 nous a demandé si on venait pour une déclaration de mariage ! On a dit que non, que nous étions seulement amis... alors Monsieur le Sous-Préfet, très digne et sérieux dans son costume de fonctionnaire, s'est adressé à moi dans un français parfait en me disant : « ça tombe bien, je suis célibataire, sans enfants et libre comme l'air, je recherche l'âme soeur... si vous êtes d'accord, je suis l'homme qu'il vous faut » ! On a éclaté de rire, les employés aussi... Bien sûr, c'était dit sur le ton de la plaisanterie... quoique... on sait jamais avec les hommes là bas !!!
Je retournerai ensuite 2 fois à Efissao dans une famille où j'ai été invitée à déjeuner. Je tiens à aider les femmes à la préparation du repas. Elles préparent un thiéboudiène. Je sors mon Laguiole et je me coupe le doigt en épluchant les légumes puis je pleure toutes les larmes de mon corps en éminçant les oignons ! ça les fait rire... je les comprends ! J'ai offert des poupées aux 2 petites filles de la maison, Coumba et Adama, des poupées blanches, blondes aux yeux bleus avec de belles robes. Elles sont toutes émues, elles n'en ont jamais eues... Ces petites filles sont adorables, sages et timides. Elles me regardent avec de grands yeux émerveillés. Mais déjà elles sont très débrouillardes. A 5/6 ans elles nettoient des petits poissons avec leur grand-mère, font la vaisselle (de grosses gamelles bien lourdes). Je fais la comparaison avec les enfants d'ici... non, rien à voir ! Mais c'est ainsi, cela fait partie de leur éducation et je ne juge pas... Je pense qu'elles sont heureuses comme cela. Après le repas, les hommes tapent le djembé et c'est parti pour un après-midi entier à danser et chanter. Les voisins rappliquent, les femmes, les enfants, tout le monde se met à danser... On lit la joie sur le visage de ces gens qui n'ont pas souvent l'occasion de se distraire. Pour reprendre leur expression favorite quand ils font la fête, on peut dire qu'on a «cassé la baraque !!!» Je suis un peu l'attraction du coin, ça les amuse de me voir participer et danser... Awa, la maman de la famille en pleure de joie. Il y a même un vieil homme de la famille qui a revêtu son boubou et qui vient danser devant moi... Tout le monde est mort de rire et on m'explique qu'en fait, de mémoire de ceux qui sont présents, on a jamais vu le vieux danser ! Il l'a fait pour moi, parce que je suis là... Je n'en reviens pas... je suis émue aux larmes moi aussi. Nous rendons visite à plusieurs personnes dans le village. Il y a en tout 11 maisons. C'est la tradition d'aller se présenter et d'échanger quelques mots. Le forgeron m'invite à déguster du crocodile qui a été chassé dans les bolongs. J'accepte et je trouve ça très bon. Je rencontre la maman d'Awa qui est très âgée (mais elle ne sait pas son âge). Elle travaille toujours et cultive son potager. Elle est entrain de cueillir des haricots. Elle veut absolument m'en donner. Je la prends en photo avec Ahmet son petit-fils. Elle est tellement contente qu'elle pleure lorsque nous partons. Au retour, nous écosserons les haricots tous ensemble et Awa les fera cuire pour moi. Nous les mangerons le soir à Elinkine avec les copains assis sur un bout de trottoir. C'est excellent... eux ils les mangent avec du sucre (beurk !) et moi en bonne charentaise que je suis je leur rajoute du sel... à mes mojettes sénégalaises ! Manquait que le beurre... J'aime beaucoup, ça me change du riz, car j'avoue que j'en ai un peu marre du riz depuis 3 semaines. Je suis claquée, ma journée a été riche en émotions...
Le départ Les jours défilent à la vitesse grand V et je dois à présent commencer à songer au départ. La veille, j'organise un repas et une petite fête au campement pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à passer un bon séjour. Tapha va nous préparer un poulet yassa, ça changera du poisson... Je prévois que nous serons une douzaine de personnes, mais en fait ce sera bien plus, car d'autres se sont invités à la fête... Comme je m'en inquiète auprès de Luc, il m'explique que c'est la tradition... bien sûr on ne va pas leur dire de partir. Il y a assez à manger pour tout le monde... C'est comme ça, on partage et tout le monde est content... Chez nous, on les aurait qualifiés de « pique-assiettes » mais ici c'est naturel, ça ne pose de problème à personne et c'est tant mieux. Après manger, les djembés retentissent et c'est reparti pour une soirée à danser, à rire et à chanter. Je les admire danser, les filles comme les garçons... Ils sont très forts, très classe, ils magnifient le moindre mouvement... Quelle grâce, je suis sous le charme ! Je distribue aux filles ce que je ne veux pas ramener, produits de toilette, maquillage, médicaments, vêtements etc... Mais je reçois aussi des cadeaux. Célestine m'offre 2 noix de coco et des beignets qu'elle fait elle-même, Awa et sa soeur Fatou un bracelet et Mama des coupons de tissu et des colliers de perles. Je suis émue de tant de générosité et je promets de revenir les voir. Le coeur serré, je fais mes adieux le lendemain matin à tous ceux que j'ai côtoyés durant mon séjour. Je suis triste de les quitter mais c'est le principe même de chaque voyage... il y a toujours une fin ! J'ai la chance de pouvoir voyager... tout le monde ne l'a pas. Mais ne dit-on pas que « partir, c'est mourir un peu »...
Je prends l'avion le vendredi soir à Dakar. J'ai fait le choix de partir ce même jour par l'avion d'Air CM qui relie le Cap à Dakar. Départ à 16 heures.
Santé, sécurité, climat
J'avais prévu de prendre un préventif anti-palu vendu sur place (Alaxin+) mais finalement j'ai choisi de ne pas le prendre car il n'y avait pas (ou peu) de moustiques. Mais le soir, manches longues et pantalon, spray répulsif 5/5 et moustiquaire pour dormir. Mon 1er séjour avait été un peu perturbé à cause de la tourista qui ne m'avait pas quittée pendant 15 jours. Ennuyeux et surtout fatigant... Cette fois-ci j'ai fait une cure pendant toute la durée de mon séjour de BION VOYAGE (probiotiques). Je ne sais pas si je peux l'attribuer à cela, mais en tout cas, j'ai rien eu... et pourtant j'ai mangé très souvent local, dans les familles, à même le plat commun (avec toutes les mains pas toujours propres !) j'ai bu aussi des jus locaux comme le bissap dont l'eau n'est pas bouillie. J'ai évité les crudités à peau non pelée (comme la tomate, la salade verte) et les glaçons...
Sur le plan de la sécurité, je peux dire que je me suis toujours sentie en sécurité, où que je sois à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. On raconte tout et n'importe quoi sur les forums à propos du danger à voyager en Casamance. Je peux affirmer que dans le périmètre Ziguinchor – Cap Skirring tout est calme, il y a une présence discrète de soldats le long des routes, mais c'est plus sécurisant qu'effrayant... A Elinkine, rien à craindre, j'étais toujours accompagnée le soir pour rentrer du village au campement mais il m'est arrivé de faire le chemin seule sans jamais rencontrer de problèmes.
En ce qui concerne le climat à cette période de l'année, j'ai été un peu déçue. Il a fait souvent chaud et lourd (30/35°) mais avec un ciel gris couvert. La dernière semaine, je n'ai pratiquement pas vu le soleil... Puis du jour au lendemain, les températures chutaient brutalement de 10° et il faisait alors presque froid. J'ai nettement préféré le mois de mars où pendant 15 jours, le ciel était bleu et le soleil radieux avec des températures moins élevées (autour de 25/28°) C'était plus agréable. Par contre, les paysages sont encore verdoyants en novembre alors qu'en mars tout est sec... La prochaine fois, je choisirai de repartir en janvier. Il paraît que c'est un bon compromis...
Certains de vous se demanderont peut-être pourquoi j'ai choisi de rester 4 semaines dans le même village, alors que j'aurais très bien pu changer d'endroit pour connaître d'autres lieux, d'autres gens. Je ne regrette pas mon choix, car c'est en fait la seule manière de créer de vrais liens, des amitiés sincères et durables qui sait... Je ne voulais pas ressembler à une touriste qui passe... sans s'arrêter, sans regarder, sans comprendre... Je suis heureuse d'avoir réussi mon immersion. Je remercie tous ceux qui y ont largement contribué. Mes amis, je ne vous oublierai pas, je vous garderai dans un coin de mon coeur et soyez sûrs que je reviendrai vous voir car vous me manquez déjà... Je suis devenue addict à la chaleur de la Casamance !
Voilà, je termine là dessus mon récit de voyage. J'espère que je vous aurai donné envie d'aller en Casamance, cette magnifique région du Sénégal. Ne la boudez pas, elle ne le mérite pas... ses habitants non plus ! Ils ont tellement à donner et vous tant à recevoir d'eux...
J'ai tellement apprécié mon premier séjour en Casamance en mars 2009 que j'ai décidé d'y retourner en cette fin d'année car pour tout dire je suis restée un peu sur ma faim, avec l'impression qu'il me restait des choses à faire, à voir et des gens à rencontrer... J'avais besoin de séjourner un peu plus longtemps et je vais donc y rester presque 4 semaines pour ce second séjour en novembre/décembre 2009. Je peux donc livrer à présent mes impressions « à chaud » si l'on peut dire, car le plus difficile (physiquement) a été de passer des 30° sénégalais à des températures négatives en arrivant en France !
J'arrive seule le lundi soir à l'aéroport de Dakar. Je ne veux surtout pas m'éterniser dans cette ville et je prendrai dès le lendemain mardi le Ferry pour la Casamance. Heureusement et je m'en félicite, j'ai opté pour le service proposé par le Campement Villageois d'Elinkine où je vais séjourner en Casamance, à savoir l'accueil à l'aéroport par une jeune étudiante dakaroise, Aïcha, qui me conduira en taxi de l'aéroport à l'hôtel puis le lendemain de l'hôtel à l'embarcadère. Nous irons nous balader également à N'GOR que je connais déjà et que j'aime beaucoup. Nous déjeunons à la Brazzerade beau resto sur la plage. Très bon, mais prix assez élevés. Pour ceux qui ont un peu de temps, ne pas hésiter à prendre la pirogue pour aller déjeuner sur l'ile dans une des petites paillotes en bord de plage qui proposent de délicieuses brochettes au poisson et crevettes avec frites maison à 2000 Frs. Nous trainons ensuite un peu dans le centre ville où Aïcha me négocie (loin de moi) un téléphone portable « sénégalais » ce qui m'évitera d'avoir à utiliser le mien avec ma puce française. Je passe la nuit à l'hôtel LE POULAGOU à Yoff qui a l'avantage (mais aussi l'inconvénient) d'être situé tout près de l'aéroport ! La nuit, je suis réveillée par le bruit d'un avion qui passe très bas. Sinon bon rapport qualité/prix, chambres simples mais propres, autour d'un beau jardin et bon accueil du personnel.
Le lendemain, départ par le beau Ferry Aline Sitoé Diatta où je retrouve Francia avec qui je vais séjourner en Casamance De l'attente en plein soleil pour enregistrer nos bagages. Puis embarquement et départ vers 20 heures. Il y a de l'animation sur le bateau, des femmes, des enfants, des hommes à la buvette et quelques touristes. Sur le pont, l'air est chaud et il fait bon se laisser bercer par la houle... Le mal de mer commence à me gagner et il est temps que je regagne ma cabine 4 places. Au petit matin, nous entrons dans l'embouchure du fleuve Casamance. Dommage, le ciel est gris et nous ne verrons pas le lever du soleil que j'avais tant apprécié lors de mon 1er voyage. Nous prenons notre petit déjeuner sur le bateau mais le personnel est moyennement sympa. Retour sur le pont pour la fin de la traversée. Nous sommes escortés par une horde de dauphins... Difficile à prendre en photo, mais le spectacle est magique !
Nous arrivons à Ziguinchor où Luc nous attend avec un taxi. Rambo c'est son surnom ! Sa voiture n'est pas banale. C'est sûr en France, elle passerait pas le contrôle technique ! Mais nous arriverons sans encombre à Elinkine... Sur la route, les paysages sont encore verts et luxuriants. On note une présence militaire discrète par ci par là. Un soldat armé posté par endroit, quelques véhicules de l'armée... mais rien d'inquiétant en tout cas. Le calme est revenu après les affrontements de septembre/octobre.
Je suis émue en retrouvant Elinkine, ce beau village de pêcheurs animé, coloré et si gai. La piste en latérite rouge qui va de Oussouye à Elinkine est entrain d'être goudronnée. La rue principale du village est bitumée Le campement est toujours aussi beau, plus verdoyant qu'en mars, en bord du bolong, avec ses jolies petites cases qui abritent les chambres et la grande case du bar-restaurant. Je retrouve avec bonheur les membres du personnel toujours aussi accueillant. Les sourires sont bien là... Avec Francia, nous nous poserons au campement pour quelques jours de farniente. On fera quelques excursions aux alentours.
A voir, à faire, les incontournables
Karabane En premier lieu, je dirais l'Ile de Karabane, tout près d'Elinkine, à 20 minutes de pirogue. Personnellement j'adore... Il s'y dégage une atmosphère particulière, l'impression d'être au bout du monde, sur une ile « presque » déserte... pas de voitures. Nous nous baladons dans « le village » et rendons visite à la famille de Mass employé du campement qui nous accompagne. On nous prie de nous asseoir, on discute, on prend des photos et les enfants sur nos genoux. Francia se fait faire des vêtements chez Paco le couturier qui a sa boutique juste à côté de l'église. Sa femme vient d'avoir un bébé. Déjeuner sur la plage au Barracuda. On y mange très bien, une entrée de crudités, du très bon poisson très frais, un dessert. 6 000 Frs pour 4 personnes, boissons comprises, qui dit mieux ! Louis, le joueur d'ékontine nous accompagne... Puis balade tout le long de la plage où s'étirent quelques bars et campements. Baignade dans une eau chaude et claire. On a pied très loin, idéal pour les enfants... et pour Francia ! Bronzette sur le sable blanc et fin. Le thé nous est offert sur la plage par une équipe joyeuse et sympathique. Nous nous laissons bercer dans les hamacs... C'est comme une impression d'être au paradis ! Je prévois de revenir passer au moins une nuit sur l'ile. Notre rencontre coup de coeur à Francia et à moi à Karabane, c'est Malang Badji le vieux peintre-sculpteur qui a son atelier en bout de plage près du dernier campement. Il nous reçoit simplement dans son petit atelier et nous explique sa vie, sa passion, ses peintures, ses sculptures... Cet homme est riche d'enseignement et de valeurs, avec un coeur immense et une générosité sans limite. Il a vécu et voyagé en France. Il s'exprime bien. Sa culture est immense... pas celle des grandes écoles, mais celle du coeur, de la bonté et de la sagesse. Au fur et à mesure que nous échangeons avec lui, l'émotion grandit... et nous envahit. Francia et moi nous nous regardons et en même temps, nous avons toutes les deux des larmes dans les yeux... Il offre à Francia l'une de ses peintures et à moi une sculpture en terre d'un homme assis qui joue d'un instrument de musique. Nous ne savons pas quoi dire, tellement nous sommes sous le coup de l'émotion. Il passe un temps fou à emballer ma sculpture soigneusement dans un carton qu'il découpe et qu'il place dans de la paille de riz. Il colle une étiquette avec son tampon sur le paquet où il écrit « Pour Guylaine » et il signe. « C'est pour le cas, me dit-il, où la Douane te ferait des ennuis, c'est le certificat de l'artiste ». Un peu comme si j'allais passer un « Picasso » ! Badji a un chevalet qui lui a été offert il y a très longtemps lorsqu'il était en France dans une école de peinture. A lui seul ce chevalet est une oeuvre d'art... Nous le prenons en photo tellement il est beau. Un grand moment, une très belle rencontre. Plusieurs jours après, je le retrouve à Elinkine. Je vais vers lui pour le saluer. Il s'en étonne et me dit « Ah tu m'as reconnu ! » Mais comment aurais-je pu ne pas le reconnaître ? Badji, je ne t'oublierai pas. Je regarde ta statuette tous les jours et je pense à toi, là bas si loin sur ta petite île... A la fin de son séjour, Francia qui peint également, lui laissera sa boite d'aquarelle et son matériel de peinture.
Djembering Francia et moi partons pour Djembering. C'est Rambo qui nous emmène dans son incroyable taxi transformé pour la circonstance en 4x4 tout terrain ! A partir du Cap, la piste pour s'y rendre est exécrable. Des ornières partout... Nous avons dû mettre 1 heure pour faire une douzaine de kilomètres. Djembering c'est vraiment le bout du monde, mais quelle récompense ! Une jolie place sous l'énorme et magnifique fromager... un petit marché avec quelques vendeuses de fruits et légumes. Nous allons passer la nuit chez Serge, un français fort sympathique installé là bas.. Son campement se trouve sur la place et s'appelle le « Petit Maxime ». Vraiment une excellente adresse. Les cases sont neuves, très bien entretenues, jolie déco, sanitaires individuels dans les cases avec ventilation au plafond. On y mange en plus très bien. Un peu plus cher que dans les campements traditionnels, mais pas beaucoup plus, pour une qualité bien plus élevée. De plus, Serge est un hôte très agréable qui sait recevoir. Nous avons discuté jusqu'au bout de la nuit avec d'autres clients français qui se trouvaient là. Malheureusement, j'ai passé une fort mauvaise nuit, alors que toutes les conditions étaient réunies, à cause des nombreux chiens errants du village, qui ont aboyé toute la nuit. D'après Serge, ils ne sont pas présents toutes les nuits, mais cette nuit là, ils étaient bien là ! C'est vraiment un fléau ces chiens errants... Ne pas hésiter à se promener à travers ce beau village qui est à 85 % habité par des chrétiens. Les villageois sont accueillants et sympathiques. Les jeunes nous accostent spontanément juste pour parler. Très belle ballade jusqu'à la plage. C'est un peu difficile car il faut marcher environ 30 mn dans le sable et les champs de vaches où nous avons été assailli par les mouches, sous une chaleur de plomb. Mais au bout, quelle récompense... des kilomètres de plage déserte, un paysage à couper le souffle... la grandeur de l'océan, mon Océan l'Atlantique, comme j'étais contente de te retrouver... avec tes 27° que je ne te connais pas habituellement en France ! Nous avons rendu visite à Soeur Marie qui dirige l'école chrétienne privée de Djembering. Elle nous a gentiment parlé de son école qui fonctionne entre autre avec des parrainages pour les enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité. Cette école est très réputée car elle offre un taux de réussite très élevé. Nous avons pu constater que les moyens pédagogiques étaient importants avec une très belle bibliothèque, des ordinateurs, une certaine qualité d'enseignement... Nous avons rencontré des élèves avec un bon niveau de français et même d'anglais. Un nombre important de filles sont scolarisées. Je discute avec des jeunes filles de l'école. Elles veulent que je les prenne en photo. Elles me touchent les cheveux et me disent qu'elles voudraient avoir les mêmes ! Ah les filles africaines avec leur rêve de cheveux raides... ça me fait bondir parfois ! Je trouve pas ça terrible leur perruque ou leurs faux cheveux. Moi j'aime quand les filles ont les cheveux tressés, c'est ce que je leur dit mais elles ne comprennent pas... A l'Association des femmes, nous avons acheté des poupées fabriquées par les femmes du village. L'argent récolté sert à l'éducation et aux soins de leurs enfants. Un beau spectacle que toutes ces poupées multicolores qui s'alignent sur les étagères... Nous repartirons de Djembering avec Serge dans son « ambulance » après avoir ramassé en route quelques passagers « clandestins » très joyeux !
Le Cap Skirring Nous allons trainer un peu au Cap Skirring, ce n'est pas l'endroit que je préfère mais bon... c'est quand même incontournable ! Les commerçants nous hélent pour que l'on rentre dans leur boutique, on ne peut pas y échapper, il y a peu de touristes, les temps sont durs, il faut les comprendre... Achat de tissus, de quelques fruits au marché. J'en profite pour faire le plein de yaourts au mil dans une supérette. J'adore ça le tiakli... Nous déjeunons à la Case Bambou avec un copain sénégalais du Cap. Beau resto, belle déco, on y mange bien. Prix raisonnables pour un resto touristique.
J'ai eu l'occasion de retourner au Cap où j'ai diné en compagnie de Luc et d'autres clients du campement chez Fatou, qui tient le restaurant les Acacias. Il se trouve dans l'allée de l'hôtel « les Palétuviers » environ 100 m sur la droite. Fatou est très accueillante et de plus c'est une excellente cuisinière. Excellent rapport qualité/prix. 2000 Frs le plat complet. De plus, la salle est très jolie, fraiche et pimpante. J'ai bu un excellent jus de tahr (je ne sais pas si je l'écrit bien) fait avec un fruit local d'une belle couleur verte acidulé et sucré.
Oussouye J'aime bien Oussouye. C'est un gros village qui a déjà l'allure d'une petite ville, mais pas touristique, très authentique ! J'y vais en bus avec Célestine ma gentille copine d'Elinkine. Nous allons rendre visite à sa soeur qui tient le campement Emanaye. Elisabeth nous reçoit chaleureusement. L'endroit est paisible. Le campement est très beau, bien tenu, avec vue imprenable sur les rizières... Il y a des orangers et des pamplemoussiers partout. C'est une bel exemple de réussite familiale. Elisabeth qui est veuve travaille avec ses soeurs, entourées d'une nombreuse et joyeuse marmaille. Un univers presque exclusivement féminin. Il y a juste un garçon fort sympathique dont j'ai oublié le nom qui est employé au campement. Je rencontre la maman d'Elisabeth et de Célestine. Elles sont très contentes de se retrouver. Elles n'habitent pourtant pas loin les unes des autres, mais Célestine ne voit pas souvent sa mère et ses soeurs...
Puis déjeuner autour d'un excellent thiéboudiène à même le grand plat commun. Ce fut un beau moment. Je remercie Célestine, Elisabeth et ses soeurs de me l'avoir offert. Nous sommes à la veille de la Tabaski. J'assiste au tressage des cheveux des petites filles... Comme elles sont patientes ! J'ai mal pour elles !
Pas très loin du campement EMANAYE, il y a l'agence de loisirs sportifs CASAMANCE VTT dirigée par Benjamin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Elinkine au campement. J'avais prévu de faire une excursion avec son équipe sur l'ile d'Egueye mais malheureusement je n'ai pas eu le temps de l'organiser. Ce sera une priorité pour mon prochain séjour.
Petit détour par le marché où j'achète du beurre de karité (ça pue mais c'est tellement efficace pour hydrater la peau) et une petite bouilloire en plastique multicolore qui me servira à arroser mes plantes chez moi ! Nous revenons en bus où je respire des kilos de poussière... Ma robe blanche est... rouge-marron couleur de piste, mes cheveux et ma peau idem, je ressemble à une... squaw ! Vite.... une bonne douche !
Je retournerai par la suite à Oussouye avec Amina que j'ai connue lors de mon 1er séjour au campement où elle était employée. Amina est courageuse et déterminée. Elle a choisi de reprendre ses études qu'elle avait quittées en classe de 3ème. Elle est à présent en seconde. Elle rêve de décrocher son bac. Je lui ai apporté des manuels scolaires de français et un dictionnaire. Elle en tombe de joie... Nous nous rendons dans sa famille. On me cueille des pamplemousses qui croulent sous les branches. Un pur délice... Elle me présente à son grand-père qui est très vieux. Nous prenons des photos avec tous les membres de la famille. Ils sont adorables de gentillesse...
Ziguinchor Je n'y resterai pas longtemps, à peine 1 journée... Trop bruyant, trop de voitures, trop étouffant pour moi... Je suis accompagnée d'un ami sénégalais mais il n'empêche qu'on est beaucoup sollicité. On restera dans la famille pour discuter et déjeuner autour d'un caldou. Un petit tour au marché Sainte Maure. J'ai bien aimé car c'est un beau marché, très coloré avec de beaux produits. Les commerçants sont accueillants, même s'ils gonflent leur prix sur mon passage. Je négocie une petite statuette en bois. Le marchandage est dur mais je m'en sors bien. Finalement, ça m'amuse aussi de marchander. Nous sommes accostés par des baye fall...Il y en a pas mal dans la ville, quelques enfants talibés aussi... Il y a quand même beaucoup de misère ici. Je fais un petit tour au supermarché français Sarah... aïe aïe aïe, les prix !!!! mais bon, je voulais acheter un camembert pour Luc. J'aurais bien aimé visité l'Alliance française mais je n'ai pas eu le temps. Nous attendons une heure à la gare routière de Zig avant de trouver un 7 places pour Elinkine. Sans arrêt, je suis sollicitée par les vendeurs de tout et n'importe quoi. Ça en devient fatigant... Vivement que je retrouve le calme de Elinkine.
Mon séjour à Elinkine
Le campement villageois Le campement est situé un peu en dehors, loin de l'agitation villageoise, ce qui en fait un endroit calme et reposant. Pour l'instant il n'y a que 6 chambres réparties dans 3 cases pouvant accueillir 12 personnes mais de nouvelles cases sont en rénovation et vont permettre d'ici le début de l'année de doubler la capacité d'hébergement. Le campement est référencé dans le Guide du Routard Sénégal 2010. Luc, un français expatrié, gère le campement avec son équipe locale, Tapha le cuisinier, Mass à l'entretien et au bar et Augustin accompagnateur dans les excursions. La nuit un gardien Alliou veille sur nous. C'est une bonne équipe, tout le monde est très serviable... Tapha nous convie dans sa cuisine Francia et moi, car nous voulons voir comment se prépare le thiéboudienne. Ces échanges culinaires sont fort sympathiques. A mon tour, je montre à Tapha comment faire un pudding aux raisins, un gâteau au chocolat, des crêpes... J'ai apporté de France une bombe de chantilly et de la crème de marron... On devait faire une pizza mais on a pas trouvé les ingrédients (du moins le fromage !) C'est mon second séjour et mes relations avec chaque membre sont très amicales. C'est pas difficile, car ils sont adorables. On s'amuse bien, les sorties en pirogue sont l'occasion de franches rigolades, au son du djembé... quelques sorties à la discothèque locale... ambiance garantie... oh là là, chaud chaud chaud !!! Je rencontre les familles, des liens se créent avec les femmes, les enfants, les parents, frères, soeurs, à tel point que mon cercle de relations s'élargit très vite.
Nous fêtons l'anniversaire de Luc. Nous ne sommes que 2 pensionnaires au campement, Francia et moi. Luc nous emmène avec toute l'équipe manger au resto local juste à côté « chez Fatou » que j'ai connu lors de mon 1er séjour. C'est vraiment très bon, on y mange fort bien pour pas cher du tout. C'est l'adorable Rama qui tient le restaurant... Luc et Augustin ont un peu abusé du vin de palme... l'ambiance est chaude !!! Les éclats de rire fusent...
Les rencontres Nous croisons quelques français, espagnols, italiens, québécois au campement. Une rencontre nous a marqué Francia et moi, c'est celle de Ghislain, Marie et leurs 2 adorables enfants, Ludovic et Lorilou. Ils voyagent sur un voilier, le « roule ta bille » depuis presque 2 ans. Ils ont passé 2 jours avec nous au campement avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Antilles et finir leur périple au Québec... Des gens formidables, comme on est content d'en rencontrer en voyage... Et puis comme on le dit très souvent et ça s'est une fois de plus révélé exact « le monde est petit », j'ai rencontré au campement des gens qui habitent à 15 km de mon domicile français... Incroyable non ?
Francia est retournée à Dakar et je reste seule au campement. Luc attend l'arrivée de Thierry et Angelika qu'il connait déjà. Ils vivent au Luxembourg et s'investissent beaucoup dans des actions pour le bien-être des populations locales au Sénégal, notamment dans un petit village du Sine Saloum... Voilà encore des gens que l'on a plaisir à rencontrer. On a passé de bons moments ensemble avec leurs 3 amis sénégalais venus les rejoindre au campement et Danielle une amie française qui voyage avec eux. Une très belle excursion dans les iles des bolongs, visite de l'école de Ehidj, avec retour à la tombée de la nuit pour admirer les oiseaux... Une sympathique virée au Cap Skiring avec baignade dans l'océan, repas aux langoustes sur la plage chez l'homme tranquille, attente du coucher de soleil pour prendre des photos avec nos amis sénégalais et surtout, un retour mouvementé en pirogue de nuit à la suite d'une soirée d'anniversaire trop arrosée par notre piroguier ! Je me suis bien amusée à cette soirée avec ma copine Amina que j'étais tellement heureuse de retrouver. On a chanté, dansé, mangé, certains ont abusé du bunuk (il était trop fermenté pour moi). J'ai adoré les danses diolas traditionnelles au son des djembés...et j'ai même participé. C'était une très belle soirée ! Merci Luc...
Thierry, Angelika, j'espère qu'on se reverra. Vous m'avez donné envie, ainsi que vos amis sénégalais, d'aller faire un tour dans le Sine Saloum. Je serai contente aussi de les revoir chez eux. Le gentil Insa, Al Kali et son frère le pompier du Cap, sans oublier Félix « l'emmerdeur-adorable » comme je l'appelle ! Quelle pêche il a ce Félix...
Le village J'aime ce village de pêcheurs situé en bout de route, que moi je qualifie de « bout du monde » J'aime bien les endroits comme ça... intemporels, presque inaccessibles et qui se méritent ! J'avais été séduite déjà lors de mon 1er séjour. Les habitants sont gais et accueillants. Le jour, c'est très animé, il y a beaucoup de monde dans la rue principale commerçante. Les marchandes de fruits et légumes, quelques boutiques... des enfants partout ! On a toujours l'impression de se trouver dans une cour de récréation ! Lorsque je me rends au village, qui n'est situé qu'à 500 m environ du campement, je dois mettre plus d'une heure à y arriver car je suis interpellée dans les familles que je connais pour dire bonjour, échanger quelques mots, boire un verre de bissap... c'est un réel bonheur pour moi ! Sur mon passage, les enfants ne m'appellent plus «toubab» comme au début mais par mon prénom « Guylaine », même les plus petits savent le dire ! Je trouve cela touchant... Ces moments d'échange sont uniques. J'aime bien parler avec les femmes, je leur pose des questions sur divers sujets comme l'éducation des enfants, la santé, leur vie quotidienne, la cuisine qu'elles préparent, les traditions... Les femmes sénégalaises, ces femmes Diolas, je les admire, elles sont belles, courageuses, intelligentes, elles ne se plaignent jamais, elles portent l'avenir de leurs enfants sur leurs épaules. Du matin au soir, elles « triment » dès le levée du jour, les corvées commencent : lavage du linge, préparation des enfants pour l'école, ramassage du bois pour le feu, puisage de l'eau au puits, marché, nettoyage du poisson, préparation des repas, vaisselle, ménage... Elles peuvent aussi faire le jardin, récolter le riz en saison, et ce que je trouve également extraordinaire c'est qu'elles trouvent aussi le temps de s'occuper d'elles, de se faire belle, d'être propres, maquillées et bien habillées ! Quelle leçon... Pendant ce temps là, les hommes.............!!!!!!!! Un jour, mon amie Célestine m'a dit : « tu sais, on n'est pas riche, on n'a pas grand chose, mais on est heureux. Tout ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient en bonne santé et qu'on puisse leur donner une éducation, c'est le plus important pour nous... » ça m'a fait du bien d'entendre ses paroles ! Je le redis, ces femmes sont formidables et vraiment je les adore... Elles s'appellent Awa, Fatou, Mama, Safinétou, Célestine, Binta, Amy, Hortense, Elisabeth, Rama, Philomène, Constance et toutes celles dont j'ai oublié le nom... Qu'elles soient petites filles, adolescentes, étudiantes, épouses, mères, grand-mères, musulmanes ou chrétiennes, j'ai passé beaucoup de temps avec elles et je leur rends hommage à travers ces quelques lignes.
La Tabaski Pour la Tabaski, Mass nous a invitées dans sa très grande famille... J'avais très envie de voir les préparatifs de cette fête, mais j'ai attendu que les moutons soient tués, histoire de ménager mon âme sensible d'occidentale ! J'assiste au découpage des animaux, nettoyage des tripes dans le bolong (ce sont les jeunes garçons qui s'en chargent) et préparations culinaires par les femmes. Quelle organisation ! Pendant ce temps là, les hommes sont assis et parlent entre eux, boivent le thé, jouent aux dames ! Des brochettes circulent, des morceaux de foie grillés (hum un délice) les enfants mangent « les rognons blancs » ils ont l'air d'adorer ! J'ai jamais gouté il paraît que c'est très bon... mais c'est uniquement réservé aux enfants... j'ose pas demander de gouter... L'heure du repas arrive, les femmes d'un côté, les enfants de l'autre, et les hommes à part également ! Je sais que c'est ainsi dans la culture musulmane mais je ne m'y habitue pas, ça me choque à chaque fois, moi qui aime tant la convivialité et le partage à travers les repas... Je reste avec les femmes dans l'endroit où elles ont cuisiné, il y fait une chaleur infernale et ça sent la fumée mais le repas est très gai... On rit bien toutes ensembles, je suis la seule blanche parmi eux... Les femmes poussent devant moi des morceaux de viande. C'est vraiment délicieux. Francia est restée au campement où elle mange « chrétiennement » un cochon de lait rôti avec ceux qui ne sont pas musulmans ! Après le repas, tout le monde va revêtir ses plus beaux atours pour la fête. Quel spectacle ! Les femmes et les petites filles ont des robes magnifiques, elles sont maquillées... place à la fête et à la danse ! Je me transforme en photographe professionnel car tout le monde veut être photographier avec ses beaux vêtements. Je filme des scènes avec ma caméra de poche... Dans le village, je suis interpellée par d'autres familles pour entrer dans les maisons, manger, boire un verre de bissap, discuter, photographier... Ce fut une magnifique journée, riche et intense sur tous les plans, un spectacle haut en couleurs et en saveurs... J'en ai pris plein les yeux ! Le bonheur se lisait sur tous les visages... J'ai été surprise d'apprendre qu'en fait les chrétiens fêtent aussi Tabaski et à Noël les musulmans fêteront aussi Noël, tous ensemble, un bel exemple d'échange et d'amour sans les barrières de la religion... Vraiment je m'incline devant tant de tolérance !
Les villages de brousse aux alentours Augustin et moi partons pour une marche à pied à travers les villages de brousse jusqu'à Loudia. Il en profitera pour faire des formalités administratives à la sous-Préfecture. Environ 8 km de piste séparent Elinkine de Loudia. Pratiquement pas de véhicules sur cette piste et c'est tant mieux. Nous quittons les paysages du bord de bolong et des rizières pour ceux, magnifiques, de la forêt. Les arbres sont immenses et majestueux, des manguiers partout, des fromagers... c'est rafraichissant et paisible. Nous traversons Sam Sam, Santiaba et Effisao. Des maisons sont disséminées un peu partout dans la forêt. Augustin, un enfant du pays, est connu comme « le loup blanc » !!! Partout où l'on passe, on l'appelle « Cissé !» Cissé c'est son surnom (comme Djibril le footballeur) Augustin joue au foot et en plus il est lutteur... C'est un peu l'idole du village pour les plus jeunes... C'est un garçon formidable, il est marié à la gentille Célestine et ils ont 2 beaux enfants, Madeleine et Louis. Il a un rire exceptionnel et communicatif ! Vraiment, je les adore... On est donc obligés à chaque fois de s'arrêter chez les gens qui veulent savoir qui je suis, comment je m'appelle, etc... A chaque arrêt, même chose, il faut absolument s'asseoir, parler un peu, prendre des photos et... promettre de revenir ! A l'aller on a marché un peu vite car il fallait être à la sous-préfecture avant midi mais au retour, on a tellement trainé en s'arrêtant partout qu'on est arrivé à la nuit tombante à Elinkine ! C'était une très belle journée. On a bien rigolé avec Augustin car le Sous-Préfet en nous voyant arriver tous les 2 nous a demandé si on venait pour une déclaration de mariage ! On a dit que non, que nous étions seulement amis... alors Monsieur le Sous-Préfet, très digne et sérieux dans son costume de fonctionnaire, s'est adressé à moi dans un français parfait en me disant : « ça tombe bien, je suis célibataire, sans enfants et libre comme l'air, je recherche l'âme soeur... si vous êtes d'accord, je suis l'homme qu'il vous faut » ! On a éclaté de rire, les employés aussi... Bien sûr, c'était dit sur le ton de la plaisanterie... quoique... on sait jamais avec les hommes là bas !!!
Je retournerai ensuite 2 fois à Efissao dans une famille où j'ai été invitée à déjeuner. Je tiens à aider les femmes à la préparation du repas. Elles préparent un thiéboudiène. Je sors mon Laguiole et je me coupe le doigt en épluchant les légumes puis je pleure toutes les larmes de mon corps en éminçant les oignons ! ça les fait rire... je les comprends ! J'ai offert des poupées aux 2 petites filles de la maison, Coumba et Adama, des poupées blanches, blondes aux yeux bleus avec de belles robes. Elles sont toutes émues, elles n'en ont jamais eues... Ces petites filles sont adorables, sages et timides. Elles me regardent avec de grands yeux émerveillés. Mais déjà elles sont très débrouillardes. A 5/6 ans elles nettoient des petits poissons avec leur grand-mère, font la vaisselle (de grosses gamelles bien lourdes). Je fais la comparaison avec les enfants d'ici... non, rien à voir ! Mais c'est ainsi, cela fait partie de leur éducation et je ne juge pas... Je pense qu'elles sont heureuses comme cela. Après le repas, les hommes tapent le djembé et c'est parti pour un après-midi entier à danser et chanter. Les voisins rappliquent, les femmes, les enfants, tout le monde se met à danser... On lit la joie sur le visage de ces gens qui n'ont pas souvent l'occasion de se distraire. Pour reprendre leur expression favorite quand ils font la fête, on peut dire qu'on a «cassé la baraque !!!» Je suis un peu l'attraction du coin, ça les amuse de me voir participer et danser... Awa, la maman de la famille en pleure de joie. Il y a même un vieil homme de la famille qui a revêtu son boubou et qui vient danser devant moi... Tout le monde est mort de rire et on m'explique qu'en fait, de mémoire de ceux qui sont présents, on a jamais vu le vieux danser ! Il l'a fait pour moi, parce que je suis là... Je n'en reviens pas... je suis émue aux larmes moi aussi. Nous rendons visite à plusieurs personnes dans le village. Il y a en tout 11 maisons. C'est la tradition d'aller se présenter et d'échanger quelques mots. Le forgeron m'invite à déguster du crocodile qui a été chassé dans les bolongs. J'accepte et je trouve ça très bon. Je rencontre la maman d'Awa qui est très âgée (mais elle ne sait pas son âge). Elle travaille toujours et cultive son potager. Elle est entrain de cueillir des haricots. Elle veut absolument m'en donner. Je la prends en photo avec Ahmet son petit-fils. Elle est tellement contente qu'elle pleure lorsque nous partons. Au retour, nous écosserons les haricots tous ensemble et Awa les fera cuire pour moi. Nous les mangerons le soir à Elinkine avec les copains assis sur un bout de trottoir. C'est excellent... eux ils les mangent avec du sucre (beurk !) et moi en bonne charentaise que je suis je leur rajoute du sel... à mes mojettes sénégalaises ! Manquait que le beurre... J'aime beaucoup, ça me change du riz, car j'avoue que j'en ai un peu marre du riz depuis 3 semaines. Je suis claquée, ma journée a été riche en émotions...
Le départ Les jours défilent à la vitesse grand V et je dois à présent commencer à songer au départ. La veille, j'organise un repas et une petite fête au campement pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à passer un bon séjour. Tapha va nous préparer un poulet yassa, ça changera du poisson... Je prévois que nous serons une douzaine de personnes, mais en fait ce sera bien plus, car d'autres se sont invités à la fête... Comme je m'en inquiète auprès de Luc, il m'explique que c'est la tradition... bien sûr on ne va pas leur dire de partir. Il y a assez à manger pour tout le monde... C'est comme ça, on partage et tout le monde est content... Chez nous, on les aurait qualifiés de « pique-assiettes » mais ici c'est naturel, ça ne pose de problème à personne et c'est tant mieux. Après manger, les djembés retentissent et c'est reparti pour une soirée à danser, à rire et à chanter. Je les admire danser, les filles comme les garçons... Ils sont très forts, très classe, ils magnifient le moindre mouvement... Quelle grâce, je suis sous le charme ! Je distribue aux filles ce que je ne veux pas ramener, produits de toilette, maquillage, médicaments, vêtements etc... Mais je reçois aussi des cadeaux. Célestine m'offre 2 noix de coco et des beignets qu'elle fait elle-même, Awa et sa soeur Fatou un bracelet et Mama des coupons de tissu et des colliers de perles. Je suis émue de tant de générosité et je promets de revenir les voir. Le coeur serré, je fais mes adieux le lendemain matin à tous ceux que j'ai côtoyés durant mon séjour. Je suis triste de les quitter mais c'est le principe même de chaque voyage... il y a toujours une fin ! J'ai la chance de pouvoir voyager... tout le monde ne l'a pas. Mais ne dit-on pas que « partir, c'est mourir un peu »...
Je prends l'avion le vendredi soir à Dakar. J'ai fait le choix de partir ce même jour par l'avion d'Air CM qui relie le Cap à Dakar. Départ à 16 heures.
Santé, sécurité, climat
J'avais prévu de prendre un préventif anti-palu vendu sur place (Alaxin+) mais finalement j'ai choisi de ne pas le prendre car il n'y avait pas (ou peu) de moustiques. Mais le soir, manches longues et pantalon, spray répulsif 5/5 et moustiquaire pour dormir. Mon 1er séjour avait été un peu perturbé à cause de la tourista qui ne m'avait pas quittée pendant 15 jours. Ennuyeux et surtout fatigant... Cette fois-ci j'ai fait une cure pendant toute la durée de mon séjour de BION VOYAGE (probiotiques). Je ne sais pas si je peux l'attribuer à cela, mais en tout cas, j'ai rien eu... et pourtant j'ai mangé très souvent local, dans les familles, à même le plat commun (avec toutes les mains pas toujours propres !) j'ai bu aussi des jus locaux comme le bissap dont l'eau n'est pas bouillie. J'ai évité les crudités à peau non pelée (comme la tomate, la salade verte) et les glaçons...
Sur le plan de la sécurité, je peux dire que je me suis toujours sentie en sécurité, où que je sois à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. On raconte tout et n'importe quoi sur les forums à propos du danger à voyager en Casamance. Je peux affirmer que dans le périmètre Ziguinchor – Cap Skirring tout est calme, il y a une présence discrète de soldats le long des routes, mais c'est plus sécurisant qu'effrayant... A Elinkine, rien à craindre, j'étais toujours accompagnée le soir pour rentrer du village au campement mais il m'est arrivé de faire le chemin seule sans jamais rencontrer de problèmes.
En ce qui concerne le climat à cette période de l'année, j'ai été un peu déçue. Il a fait souvent chaud et lourd (30/35°) mais avec un ciel gris couvert. La dernière semaine, je n'ai pratiquement pas vu le soleil... Puis du jour au lendemain, les températures chutaient brutalement de 10° et il faisait alors presque froid. J'ai nettement préféré le mois de mars où pendant 15 jours, le ciel était bleu et le soleil radieux avec des températures moins élevées (autour de 25/28°) C'était plus agréable. Par contre, les paysages sont encore verdoyants en novembre alors qu'en mars tout est sec... La prochaine fois, je choisirai de repartir en janvier. Il paraît que c'est un bon compromis...
Certains de vous se demanderont peut-être pourquoi j'ai choisi de rester 4 semaines dans le même village, alors que j'aurais très bien pu changer d'endroit pour connaître d'autres lieux, d'autres gens. Je ne regrette pas mon choix, car c'est en fait la seule manière de créer de vrais liens, des amitiés sincères et durables qui sait... Je ne voulais pas ressembler à une touriste qui passe... sans s'arrêter, sans regarder, sans comprendre... Je suis heureuse d'avoir réussi mon immersion. Je remercie tous ceux qui y ont largement contribué. Mes amis, je ne vous oublierai pas, je vous garderai dans un coin de mon coeur et soyez sûrs que je reviendrai vous voir car vous me manquez déjà... Je suis devenue addict à la chaleur de la Casamance !
Voilà, je termine là dessus mon récit de voyage. J'espère que je vous aurai donné envie d'aller en Casamance, cette magnifique région du Sénégal. Ne la boudez pas, elle ne le mérite pas... ses habitants non plus ! Ils ont tellement à donner et vous tant à recevoir d'eux...
Avis sur itinéraire de voyage de noces dans l'Ouest américain? English translation pending
Coucou tout le monde!
Je suis nouvelle sur ce forum... Mais cela doit faire bien 2 semaines que je passes des heures à vous lire, surtout vos carnets de voyage, et à prendre des infos sur les destinations et hotels dans l'Ouest US.
Bon alors petite présentation : je me marie le 31 Juillet 2010, et nous partons en voyage de noces le 4 aout 2010 dans l'Ouest US. Je connais déjà l'Ouest américain pour l'avoir fait (trop rapidement à mon gout) en "colo" en 2005. J'ai été également plusieurs fois en Floride, et dans l'Oregon. Bref, voilà en gros ma petite présentation. 😉
Je souhaitais vraiment réaliser mon voyage moi-même, un peu pour la satisfaction que cela apporte, mais surtout parce qu'aucun autotour présenté en agence ne me convenait. Pour la petite histoire, je voulais aller à Yellowstone, que je ne connais pas, et à San Francisco absolument, trop romantique comme ville! 😊 Mais pas question de descendre à LA... Trop déçue l'autre fois! Donc on ne perdra pas de temps à y aller! Alors la solution la plus appropriée pour nous est de ne PAS faire de boucle, mais de prendre l'avion aller jusqu'à SF, et repartir de DENVER. + 300 euros du coup sur la loc de voiture... 🤪
Donc 1ère question : est-ce normal que le tarif minimum que je trouve pour la voiture est au moins 1800 euros pour 24 jours de location?? Sachant que mon mari aura 24 ans, donc supplément jeune conducteur de 600 euros... 🙁 . Il n'y a aucun moyen de supprimer ce foutu supplément? A 9 mois près, c'est quand meme trop bête...!
2ème question : concernant le billet d'avion, grace à ce forum, j'ai appris que les départ de Londres étaient beaucoup moins chers... Effectivement! Hallucinant la différence de prix! Sachant que l'on habite en Bretagne, du côté de Rennes, on pourrait prendre un billet Ryanair de Dinard pour 300 euros les 2 billets AR... Ou bien passer par Paris... Mais un peu long! Donc je pense prendre nos billet ce weekend, le moins cher que j'ai trouvé est sur le site "liligo" : LON-SF / DEN-LON = 1376 euros les 2 billets. Mais j'ai peur que s'il y a du retard dans un vol, le 2ème ne soit pas remboursé... Car ce ne sont pas les mêmes agences qui font l'offre... Est-ce que quelqu'un a une idée des tarifs eurostar en aout?
Je vous mets mon itinéraire dans un message à suivre. Si vous pouviez me donner votre avis, et surtout vos conseils et bons plans (sur le timing, les hotels immanquables et pas trop chers...), ce serait adorable!
Je suis nouvelle sur ce forum... Mais cela doit faire bien 2 semaines que je passes des heures à vous lire, surtout vos carnets de voyage, et à prendre des infos sur les destinations et hotels dans l'Ouest US.
Bon alors petite présentation : je me marie le 31 Juillet 2010, et nous partons en voyage de noces le 4 aout 2010 dans l'Ouest US. Je connais déjà l'Ouest américain pour l'avoir fait (trop rapidement à mon gout) en "colo" en 2005. J'ai été également plusieurs fois en Floride, et dans l'Oregon. Bref, voilà en gros ma petite présentation. 😉
Je souhaitais vraiment réaliser mon voyage moi-même, un peu pour la satisfaction que cela apporte, mais surtout parce qu'aucun autotour présenté en agence ne me convenait. Pour la petite histoire, je voulais aller à Yellowstone, que je ne connais pas, et à San Francisco absolument, trop romantique comme ville! 😊 Mais pas question de descendre à LA... Trop déçue l'autre fois! Donc on ne perdra pas de temps à y aller! Alors la solution la plus appropriée pour nous est de ne PAS faire de boucle, mais de prendre l'avion aller jusqu'à SF, et repartir de DENVER. + 300 euros du coup sur la loc de voiture... 🤪
Donc 1ère question : est-ce normal que le tarif minimum que je trouve pour la voiture est au moins 1800 euros pour 24 jours de location?? Sachant que mon mari aura 24 ans, donc supplément jeune conducteur de 600 euros... 🙁 . Il n'y a aucun moyen de supprimer ce foutu supplément? A 9 mois près, c'est quand meme trop bête...!
2ème question : concernant le billet d'avion, grace à ce forum, j'ai appris que les départ de Londres étaient beaucoup moins chers... Effectivement! Hallucinant la différence de prix! Sachant que l'on habite en Bretagne, du côté de Rennes, on pourrait prendre un billet Ryanair de Dinard pour 300 euros les 2 billets AR... Ou bien passer par Paris... Mais un peu long! Donc je pense prendre nos billet ce weekend, le moins cher que j'ai trouvé est sur le site "liligo" : LON-SF / DEN-LON = 1376 euros les 2 billets. Mais j'ai peur que s'il y a du retard dans un vol, le 2ème ne soit pas remboursé... Car ce ne sont pas les mêmes agences qui font l'offre... Est-ce que quelqu'un a une idée des tarifs eurostar en aout?
Je vous mets mon itinéraire dans un message à suivre. Si vous pouviez me donner votre avis, et surtout vos conseils et bons plans (sur le timing, les hotels immanquables et pas trop chers...), ce serait adorable!
Clubs associatifs de vélo à Bordeaux? English translation pending
Bonsoir à tous les voyageforumers du vélo,
Mon fils va débarquer à Bordeaux. Il est majeur. Il connaît le vélo. Je souhaite l'orienter sur un club associatif de vélo bordelais dans lequel il pourra avoir une activité sportive et sociale (c'est le rôle d'un club associatif).
Vos conseils et infos seront les bienvenus.
Voyage, catastrophisme écologique et fin du monde English translation pending
On va tous crever et brutalement comme les dinosaures en leur temps🏴☠️, c'est imminent!
La planète se réchauffe à cause des gaz à effet de serre! La population est en constante augmentation et le processus est sans fin! Impossible de nourrir tout le monde! les petits africains meurent chaque jour par milliers à côté des carcasses d'animaux en décomposition comme nous le montrent les affiches!... Les espèces animales s'éteignent au rythme de plusieurs centaines par an! Les lacs, océans, fleuves et ruisseaux sont tous pollués! Les forêts sont en perdition et le dernier poumon de la terre l'Amazonie va disparaître rapidement! L'éco-système est en voie d'auto-destruction. La méteo c'est devenu du grand n'importe quoi! rendez vous compte, nous sommes en octobre et il fait encore 30° dans le sud😮... Les pandémies nous menacent, les cadavres se ramassent par milliers dans les rues... nous approchons des limites de la vie, la terre et l'humanité ont assez vécu... voilà c'est fini!!! Quel gâchis!!!
Il ne se passe plus un jour sans voir un reportage ou entendre une déclaration annonçant la fin du monde imminente😕 Non ce ne sont pas les scientologues ou les témoins de jéhova qui déblatèrent, mais une ambiance générale au catastrophisme qui nous prépare à la repentance et à la décroissance. Les grands papes médiatiques s'en donnent à coeur joie. Du haut de leurs hélicoptères ils nous abreuvent d'images toutes sublimes et copieusement retravaillées à la palette graphique, car l'horreur doit être belle à regarder et toujours avec le même refrain "il faut tous changer de comportements car il est presque déjà trop tard😠" Alors vous les voyageurs qui parcourez la planète et d'après vos expériences, vous en pensez quoi de la prochaine fin du monde?
La planète se réchauffe à cause des gaz à effet de serre! La population est en constante augmentation et le processus est sans fin! Impossible de nourrir tout le monde! les petits africains meurent chaque jour par milliers à côté des carcasses d'animaux en décomposition comme nous le montrent les affiches!... Les espèces animales s'éteignent au rythme de plusieurs centaines par an! Les lacs, océans, fleuves et ruisseaux sont tous pollués! Les forêts sont en perdition et le dernier poumon de la terre l'Amazonie va disparaître rapidement! L'éco-système est en voie d'auto-destruction. La méteo c'est devenu du grand n'importe quoi! rendez vous compte, nous sommes en octobre et il fait encore 30° dans le sud😮... Les pandémies nous menacent, les cadavres se ramassent par milliers dans les rues... nous approchons des limites de la vie, la terre et l'humanité ont assez vécu... voilà c'est fini!!! Quel gâchis!!!
Il ne se passe plus un jour sans voir un reportage ou entendre une déclaration annonçant la fin du monde imminente😕 Non ce ne sont pas les scientologues ou les témoins de jéhova qui déblatèrent, mais une ambiance générale au catastrophisme qui nous prépare à la repentance et à la décroissance. Les grands papes médiatiques s'en donnent à coeur joie. Du haut de leurs hélicoptères ils nous abreuvent d'images toutes sublimes et copieusement retravaillées à la palette graphique, car l'horreur doit être belle à regarder et toujours avec le même refrain "il faut tous changer de comportements car il est presque déjà trop tard😠" Alors vous les voyageurs qui parcourez la planète et d'après vos expériences, vous en pensez quoi de la prochaine fin du monde?
Norvège: Oslo - Cap Nord à vélo en novembre English translation pending
je pars mi octobre pour la norvège,
avec mon vélo et mon équipement
je vais remonter la E6 d'Oslo au cap Nord,
j'aimerais quelques conseils d'ordre pratiques, les températures que je risques de croiser?
la conditions des routes en hiver?
des choses auquelles je n'aurais pas penser?
merci d'avance
nico
Voyage au Yunnan et pays Kham English translation pending
J'ai visité le Yunnan en 2006, j'envisage de visiter le pays Kham en partant de Zongdian pour rejoindre dege puis revenir sur Chengdu .
Sommes nous autorisés à nouveau à visiter le pays Kham en individuel c'est à dire sans utiliser d'agence Chinoise ? (comme c'était le cas avant la tension diplomatique France / Chine d'avant les jeux olympiques)
Merci de vos précieux renseignements
Sites incontournables pour deux/trois semaines en Mongolie avec enfants? English translation pending
bonjour,
quels sont les sites incontournables à faire en mongolie (avec deux enfants), 15 jours / 3 semaines paraissent suffisants ?
je commence à préparer un voyage pour été 2010 en asie, avec un passage en mongolie.
merci pour vos idées, conseils et autres.
Signification des voies "fast tracks" sur l'autoroute américaine? English translation pending
Bonjour!
Je suis actuellement en Californie. Sur l'autoroute, jai rencontré des voies differentes, FASTTRACKS et CASH qui sont bien differenciees. Certaines voitures passaient sur les voies fasttracks tandis que beaucoup dautres faisaient la queue pour les voies CASH. Pouvez vous me renseigner sur la difference de ces deux voies car jai pris la voie fasttrack et n'ai rien eu a payer...
Merci d'avance.
Je suis actuellement en Californie. Sur l'autoroute, jai rencontré des voies differentes, FASTTRACKS et CASH qui sont bien differenciees. Certaines voitures passaient sur les voies fasttracks tandis que beaucoup dautres faisaient la queue pour les voies CASH. Pouvez vous me renseigner sur la difference de ces deux voies car jai pris la voie fasttrack et n'ai rien eu a payer...
Merci d'avance.
Participer à un voyage gratuit en Turquie? English translation pending
Nous avons reçu, via une vpc, une offre pour un voyage gratuit, tout compris, en Turquie. On nous propose une semaine pour deux de circuit culturel en Cappadoce. Arrivée à Antalya puis Konya, Cappadoce, goreme, , avcilar, Uçhisar, etc... Sont donc compris le vol AR paris-antalya, + transferts + circuits en bus climatisé + accompagnateur francophone + 7 nuits enhotel 4/5 étoiles + 7 petits déjeuners. Pour en profiter absolumnt gratuitement, on nous propose 2 date de départ : les 23 et 30 novembre 2009.
Quelqu'un a t il déjà participé à ce genrede voyage et si oui comment cala s'est il passé? La météo à ce moment de l'année est elle compatible avec les excursions proposées? Si vous connaissez bien la Turquie, que pensez vous de ce projet? Merci à tous pour vos réponses 🙂
Pourquoi rester en France? English translation pending
Depuis quelques temps lis pas mal de pensées et de sujet qui vont dans le sens qu'en France on se fait ch*** que les gens tirent la gueule et que y'a que des cons. En fait je trouve cela dommage que le voyage soit associé à quitter un pays de beaufs, et de ne pas se rendre compte des chances que nous avons.
Certes rien n'est parfait et je fais pas le chauvin de base c'est pas le but du post de dire tout est génial, mais je sens pas mal d'ingratitude et de frustration dans certains propos, depuis que je voyage je me rends compte de la chance que l'on a d'être nait en Europe, de la liberté de penser, de la liberté de critiquer sa propre culture et d'avoir suffisamment de recul pour y voir ce qui est bon ou mauvais, de la possibilité d'aller voir ce qui se passe sous les autres latitudes grâce au niveau de vie du pays, des énormes infrastructures sociales que l'europe offre, du droit à la santé, du droit à l'éducation, du fait de faire avancer un pays entier avec tous les gens qui y habitent, d'avoir le droit de dire à son employeur qu'il nous gonfle, que les gouvernements fassent tout pour protéger les gens des accidents des abus de pouvoir, de ne pas avoir un système corrompu qui empêche au pays d'avancer, d'avoir une structure politique stable, une liberté du culte........ Et je pourrais en citer encore........ Je pense que ce n'est pas seulement le cas de la France mais de l'europe, de l'amérique du nord et du japon. Donc faut essayer de positiver sur les chances qu'on a 🙂.
Certes rien n'est parfait et je fais pas le chauvin de base c'est pas le but du post de dire tout est génial, mais je sens pas mal d'ingratitude et de frustration dans certains propos, depuis que je voyage je me rends compte de la chance que l'on a d'être nait en Europe, de la liberté de penser, de la liberté de critiquer sa propre culture et d'avoir suffisamment de recul pour y voir ce qui est bon ou mauvais, de la possibilité d'aller voir ce qui se passe sous les autres latitudes grâce au niveau de vie du pays, des énormes infrastructures sociales que l'europe offre, du droit à la santé, du droit à l'éducation, du fait de faire avancer un pays entier avec tous les gens qui y habitent, d'avoir le droit de dire à son employeur qu'il nous gonfle, que les gouvernements fassent tout pour protéger les gens des accidents des abus de pouvoir, de ne pas avoir un système corrompu qui empêche au pays d'avancer, d'avoir une structure politique stable, une liberté du culte........ Et je pourrais en citer encore........ Je pense que ce n'est pas seulement le cas de la France mais de l'europe, de l'amérique du nord et du japon. Donc faut essayer de positiver sur les chances qu'on a 🙂.
Préparation d'un voyage autour du monde en fourgon avec des enfants English translation pending
bonjour
je me presente, Fred de Bretagne, 37 ans marié 2 enfants agés de 8 et 6 ans
37 ans pour me rendre compte que le temps passe et qu'il est temps d'aller visiter le monde
j 'ai un fourgon aménagé et en famille ns avons l'habitude de trotter
là le projet est autre: partir pendant un an à la rencontre du monde, en fourgon
mais comment préparer un tel voyage, comment construire son itinéraire, comment évaluer le cout ect
j'aimerai echanger avec des gens qui on le projet ou l'on eu, ou on quelque chose a dire!! pour faire aboutir cette histoire
merci et à bientot
fred
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009) English translation pending
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!!
aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!!
je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu
car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !!
a plus
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
La crise... English translation pending
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Quoi emmener dans le sac à dos pour deux mois en Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en Inde la semaine prochaine pour deux mois, je suis en train de penser à ce que je vais y emmener. Je vais voyager en routard, dormir dans des hôtels pas cher. Ma route me ménera de Mumbai jusqu'au sud de l'Inde. Je compte me rendre dans une réserve naturelle, passer quelques temps sur la côte. Je souhaite y aller qu'avec un petit sac à dos peu encombrant, que me conseillez vous d'emmener dans mon petit sac?
Merci Michael
je pars en Inde la semaine prochaine pour deux mois, je suis en train de penser à ce que je vais y emmener. Je vais voyager en routard, dormir dans des hôtels pas cher. Ma route me ménera de Mumbai jusqu'au sud de l'Inde. Je compte me rendre dans une réserve naturelle, passer quelques temps sur la côte. Je souhaite y aller qu'avec un petit sac à dos peu encombrant, que me conseillez vous d'emmener dans mon petit sac?
Merci Michael
Achat d'un hôtel à Madagascar: risques éventuels? English translation pending
Bonjour,
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Petites aventures hivernales en Norvège, première partie (avril 2008) English translation pending
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre
Special thanks to May in Oslo (working in a library : Nautisk Forlag) and Roger Samdal (http://www.samdal.com/jotunvinter.htm) who helped me when preparing my travel!
Bon, je l'avoue tout de suite, j'adooore la Norvège et le Nord en particulier!
Mais ne l'ayant visitée qu'en été, je rêvais depuis longtemps de la voir sous la neige. Comment concilier un tel fantasme avec 2 courtes de semaines de vacances de printemps, quand on sait que de Nancy à Tromso il y a plus de 3000 km!

Pour donner l'échelle il faut savoir que le vol Tromso-Oslo a la même durée que Oslo-Paris...
La chèvre et le chou, vous connaissez?
Le récit en images:
J1 Samedi 12/04/08 Après un très sympathique déjeuner avec la famille Grisemote venue goûter à la quiche lorraine sur la route des Pays-Bas, nous (les enfants maintenant âgés de 12, 13 et 14 ans et moi) nous mettons en route pour l'Allemagne, abandonnant Fred à son triste sort de travailleur.
J2 Dimanche 13/04
A 19h00 notre ferry (le gros bateau blanc ci-dessus) quitte le port de Kiel (800 km depuis Nancy) à destination de Göteborg, 500 km plus au nord. Cette traversée n'offre que des avantages : on avance en dormant confortablement installé dans une cabine qui ne coûte que 50 euro de plus que si nous étions passés par la route et les ponts à péage.
J3 Lundi 14/04 Frais et dispos nous débarquons à Göteborg et filons plein nord vers la frontière norvégienne. A 2 km de l'autoroute, nous faisons une courte halte pour visiter quelques pétroglyphes près de Vitlycke (à Fossum) environ 140 km au nord de Goteborg.

Pas époustouflant mais site agréable et 2km de détour, pourquoi s'en priver?
Malgré le beau temps qui nous accompagne depuis le début, les plaines sont un peu tristounettes sans le moindre signe printanier.
Il nous faut attendre de voir les premières montagnes pour découvrir la neige, ahhhh!
Nous sommes ravis, c'est ce que nous sommes venus chercher.
Dans un élan d'enthousiasme je tourne sur un « adorable petit chemin enneigé » et 5 mn plus tard nous voilà en train de batailler pour mettre les chaînes entre 2 murs de neige qui enserrent le camping car. Arnaud, en tant que seul « homme de la maison » est désigné d'office pour élargir à la pelle le chemin pour pouvoir faire demi-tour. Bref, après 600 km et quelques savantes manœuvres, nous décidons de dormir là car c'est très beau et -très, très - « tranquille ». Me voilà calmée.... Hum....
J4 Mardi 15/04 7h...L'air étincelle, il fait -10°C. Ça m'épate de penser qu'en 48h on puisse se retrouver dans un tel décor, douillettement installé dans son camping car. C'est quand même bien l'Europe, quelle diversité!
Direction le massif du Jotunheimen, le plus élevé de Norvège avec son point culminant le Galdhopingen à 2469 m. Ce massif est difficilement accessible par la route en hiver et nous devons prendre la route 51 (après la 257-très belle- à partir de la E6) par le Nord pour arriver à Gjendesheim au bord d'un grand lac surplombé par la crête de Bessegen qui est une célébrissime randonnée norvégienne-estivale-...
Quelques places de parking sont creusées au bulldozer dans 2 m de neige au moins. Conciencieusement nous payons les 100 NOK (environ 15 euro) de stationnement (glups...) avec un système d'enveloppe.
Le relief est trop escarpé pour nos skis de randonnée nordique (sortes de larges skis de fond avec des carres mais laissant le talon libre même en descente, bien moins lourds que des skis de rando)
Les premières centaines de mètres se font donc à pied mais la vue sur le lac de Gjende en vaut la peine.


Plus haut le relief s'aplanit et devient skiable.
Les paysages sont majestueux, ....

Notre style un peu moins!
En rentrant, on ne résiste pas à l'envie de skier sur le lac gelé!

Les journées sont déjà longues et nous reprenons la route
pour le massif de Rondane plus à l'est que nous abordons à Mysuseter. Ici aussi le parking est payant mais c'est plus raisonnable (30 NOK) et on est bien content de trouver un endroit déneigé pour nous garer pour la nuit.
J5 Mercredi 16/04 Il a neigé cette nuit, environ 15 cm et le temps est plus doux mais couvert. Nous démarrons la rando sous les nuages et je dois un peu houspiller mes troupes.

En montant la brume devient moins épaisse.

On flirte avec elle.

Enfin le beau temps s'installe et nous découvrons un immense plateau

entièrement vierge, cerné de montagnes enneigées. C'est mââgnifique.
Les enfants décident de grimper sur la montagne -juste-là- pour le plaisir de la descente ensuite.
Pfff! Difficile d'évaluer les distances.

Plouf!

Encore une belle balade!
Nous décidons de changer de coin pour la rando du lendemain et roulons jusqu 'à Hovringen,

quelques km plus au nord, toujours dans le Rondane.

Le coucher de soleil est interminable.

A 946 m il fait -9°C au crépuscule, la nuit va être fraiche... Bien au chaud, nous discutons pour décider dans quelle direction nous skierons demain.
J6 Jeudi 17/04. Grand beau temps, quelle chance! Nous nous mettons d'accord pour partir vers le soleil.

Les possibilités sont infinies et avec le beau temps qui se maintient on peut aller à sa guise sans se cantonner au balisage.

C'est un vrai régal de choisir sa trace en fonction du relief, quelle sensation de liberté.


Ce massif, plus doux que le Jotunheimen est vraiment idéal pour le ski de rando: pas de barrières rocheuses, pas d'à pics.

Tout n'est que rondeurs, ondulations douces et pentes vierges.
L'après-midi nous reprenons la route pour Fjellheim (parking 30 Kr), sur la route de Grimdalshytta, fermée en hiver. Pour la première fois nous rencontrons d'autres skieurs en particulier une maman accompagnée de ses 5 enfants : le petit dernier bien emmitouflé dans une pulka (traineau), une petite de 3 ans, skis aux pieds lui donnant la main et 3 autres dont l'ainé d'à peine 11 ans portant le sac avec le pique nique!
Les enfants choisissent une montagne et c'est parti!

Ca grimpe!

Vue du sommet.

Facile, c'est tout droit!

En skidoo comme sur la route les Norvégiens vont doucement et prudemment.
J7 Vendredi 18/04 Cette fois nous allons dans les montagnes de Dovre, un peu plus au nord. Petite rando matinale improvisée au départ d'un parking :

c'est facile il suffit de chausser les skis et de se laisser porter par ses envies.
Nous roulons ensuite jusqu'à Oppdal chercher du GPL et faire un ravitaillement. La différence de prix entre la Norvège et la France me parait bien moindre qu'il y a 10 ou 15 ans, sans doute car les prix ont beaucoup augmenté chez nous. On a même trouvé des fruits moins chers et meilleurs que chez nous dans un Kiwi (sorte de supermarché low cost) Le diesel coûte entre 12 et 13 NOK/l (1, 57 euro), le GPL 6 NOK/l (0, 75). Bref, c'est cher mais chez nous aussi finalement...
Nous retournons ensuite plus au sud vers Hjerkinn, point de départ des rando dans le massif de Dovrefjell près du Snohetta. Il fait si beau et l'endroit est tellement magique que je pars seule me balader en fin de journée, craignant que le temps ne change pendant la nuit.

J'espère apercevoir les fameux boeufs musqués mais ne trouve que leurs traces.

Au loin je distingue le refuge de Snoheim accessible par la route en été (bien qu'on parle de la fermer afin d'offrir plus de tranquillité aux bœufs musqués) : de là il faut encore 5h pour aller au sommet du Snohetta, cette étrange montagne aux allures de volcan.
La nuit ne se décide pas à tomber...
J8 Samedi 19/04 Ce soir nous devons être à Trondheim pour récupérer Fred à 19h à l'aéroport. Il fait toujours un temps superbe et nous partons de bonne heure vers le sud est, dans l'espoir de voir les grosses bêtes.

Soudain j'en vois 4 disparaitre furtivement derrière le sommet. Pas le temps de sortir l'appareil, grrr! Marion n'a vu qu'une fesse de bœuf, les grands rien du tout!
On accélère le pas dans l'espoir de les rattraper mais arrivés au sommet, nous découvrons un vaste plateau entièrement vide, sillonné par les traces des bestioles.
Les trouillards... Dire que j'avais lu qu'il fallait éviter de les approcher à moins de 200 m car ils étaient d'humeur « labile »!

Nous croisons leurs traces toutes fraîches...

De l'autre côté de la montagne, nous foulons une neige comme nous n'en avons jamais vue.

Une neige poilue ou plutôt « plumue »!
Emballés par cette dernière rando dans le centre norvégien nous prenons la route vers Trondheim et la mer. Hum... le temps change.
J9 Dimanche 20/04 Une longue route nous attend pour atteindre le nord de la Norvège: 700 km jusqu'à Bodo. En franchissant le cercle polaire nous ne résistons pas à l'envie de skier "sur la ligne".

Quand soudain...


Quelle émotion en suivant ce troupeau de rennes!

Observation réciproque...
Nous avons même une brève éclaircie.

A 20h00 (au lieu de 21h00, on n'a jamais compris pourquoi, heureusement qu'on était là en avance car sinon le prochain ferry était dans 3 jours...), notre ferry presque vide quitte Bodo pour l'île de Moskenes au sud des Lofoten (3h 30 de traversée) Il se faufile au mètre près entre les cailloux, c'est impressionnant. Bien crevés, nous nous posons près de la petite église pour dormir.
J10 Lundi 21/04 Aux Lofoten, la pêche à la morue bat son plein.

Les séchoirs sont déjà bien garnis!

Le village de A est vraiment mignon, partagé entre pêche et tourisme.


Reine est moins « léchée » mais se situe dans un cadre époustouflant..


L'après-midi nous roulons jusqu'au Selfjord où nous allons passer la nuit. Nous y faisons une rando à raquettes dans une lourde neige mouillée.
Devinez ce qu'on a découvert au fin fond du fjord : des toilettes avec PQ, gants mappa roses et 3 (!) flacons de produits d'entretien!

On rentre par le rivage...
Pas facile de randonner dans les Lofoten, les pentes sont souvent abruptes.
J11 Mardi 22/04 Belle balade au départ de Eggum où nous découvrons sur le rivage une baleine en kit éparpillée au milieu des billes de bois sans doutes venues du Labrador.

Au loin, les Vesteralen.

C'est mieux que la chasse aux œufs de Pâques:

une côte par-ci, un os de nageoire par là, une vertèbre là-bas.
La fine équipe!

Ben si.... on en a ramené une... véridique. J'imagine déjà la tête du gars à la déchetterie quand cet été on finira par se débarrasser de la chose puante à cause de la chaleur. Quelle benne?
Fred propose de la faire bouillir.... Si quelqu'un a une marmite (grosse...), ça m'intéresse!
Bon décidemment les nuages ont l'air vraiment bien accrochés sur les montagnes des Lofoten.
La suite dans une 2ème partie :
Special thanks to May in Oslo (working in a library : Nautisk Forlag) and Roger Samdal (http://www.samdal.com/jotunvinter.htm) who helped me when preparing my travel!
Bon, je l'avoue tout de suite, j'adooore la Norvège et le Nord en particulier!
Mais ne l'ayant visitée qu'en été, je rêvais depuis longtemps de la voir sous la neige. Comment concilier un tel fantasme avec 2 courtes de semaines de vacances de printemps, quand on sait que de Nancy à Tromso il y a plus de 3000 km!

Pour donner l'échelle il faut savoir que le vol Tromso-Oslo a la même durée que Oslo-Paris...
La chèvre et le chou, vous connaissez?
Le récit en images:
J1 Samedi 12/04/08 Après un très sympathique déjeuner avec la famille Grisemote venue goûter à la quiche lorraine sur la route des Pays-Bas, nous (les enfants maintenant âgés de 12, 13 et 14 ans et moi) nous mettons en route pour l'Allemagne, abandonnant Fred à son triste sort de travailleur.
J2 Dimanche 13/04
A 19h00 notre ferry (le gros bateau blanc ci-dessus) quitte le port de Kiel (800 km depuis Nancy) à destination de Göteborg, 500 km plus au nord. Cette traversée n'offre que des avantages : on avance en dormant confortablement installé dans une cabine qui ne coûte que 50 euro de plus que si nous étions passés par la route et les ponts à péage.
J3 Lundi 14/04 Frais et dispos nous débarquons à Göteborg et filons plein nord vers la frontière norvégienne. A 2 km de l'autoroute, nous faisons une courte halte pour visiter quelques pétroglyphes près de Vitlycke (à Fossum) environ 140 km au nord de Goteborg.

Pas époustouflant mais site agréable et 2km de détour, pourquoi s'en priver?
Malgré le beau temps qui nous accompagne depuis le début, les plaines sont un peu tristounettes sans le moindre signe printanier.
Il nous faut attendre de voir les premières montagnes pour découvrir la neige, ahhhh!
Nous sommes ravis, c'est ce que nous sommes venus chercher.
Dans un élan d'enthousiasme je tourne sur un « adorable petit chemin enneigé » et 5 mn plus tard nous voilà en train de batailler pour mettre les chaînes entre 2 murs de neige qui enserrent le camping car. Arnaud, en tant que seul « homme de la maison » est désigné d'office pour élargir à la pelle le chemin pour pouvoir faire demi-tour. Bref, après 600 km et quelques savantes manœuvres, nous décidons de dormir là car c'est très beau et -très, très - « tranquille ». Me voilà calmée.... Hum....
J4 Mardi 15/04 7h...L'air étincelle, il fait -10°C. Ça m'épate de penser qu'en 48h on puisse se retrouver dans un tel décor, douillettement installé dans son camping car. C'est quand même bien l'Europe, quelle diversité!
Direction le massif du Jotunheimen, le plus élevé de Norvège avec son point culminant le Galdhopingen à 2469 m. Ce massif est difficilement accessible par la route en hiver et nous devons prendre la route 51 (après la 257-très belle- à partir de la E6) par le Nord pour arriver à Gjendesheim au bord d'un grand lac surplombé par la crête de Bessegen qui est une célébrissime randonnée norvégienne-estivale-...
Quelques places de parking sont creusées au bulldozer dans 2 m de neige au moins. Conciencieusement nous payons les 100 NOK (environ 15 euro) de stationnement (glups...) avec un système d'enveloppe.
Le relief est trop escarpé pour nos skis de randonnée nordique (sortes de larges skis de fond avec des carres mais laissant le talon libre même en descente, bien moins lourds que des skis de rando)
Les premières centaines de mètres se font donc à pied mais la vue sur le lac de Gjende en vaut la peine.


Plus haut le relief s'aplanit et devient skiable.
Les paysages sont majestueux, ....

Notre style un peu moins!
En rentrant, on ne résiste pas à l'envie de skier sur le lac gelé!

Les journées sont déjà longues et nous reprenons la route
pour le massif de Rondane plus à l'est que nous abordons à Mysuseter. Ici aussi le parking est payant mais c'est plus raisonnable (30 NOK) et on est bien content de trouver un endroit déneigé pour nous garer pour la nuit.
J5 Mercredi 16/04 Il a neigé cette nuit, environ 15 cm et le temps est plus doux mais couvert. Nous démarrons la rando sous les nuages et je dois un peu houspiller mes troupes.

En montant la brume devient moins épaisse.

On flirte avec elle.

Enfin le beau temps s'installe et nous découvrons un immense plateau

entièrement vierge, cerné de montagnes enneigées. C'est mââgnifique.
Les enfants décident de grimper sur la montagne -juste-là- pour le plaisir de la descente ensuite.
Pfff! Difficile d'évaluer les distances.

Plouf!

Encore une belle balade!
Nous décidons de changer de coin pour la rando du lendemain et roulons jusqu 'à Hovringen,

quelques km plus au nord, toujours dans le Rondane.

Le coucher de soleil est interminable.

A 946 m il fait -9°C au crépuscule, la nuit va être fraiche... Bien au chaud, nous discutons pour décider dans quelle direction nous skierons demain.
J6 Jeudi 17/04. Grand beau temps, quelle chance! Nous nous mettons d'accord pour partir vers le soleil.

Les possibilités sont infinies et avec le beau temps qui se maintient on peut aller à sa guise sans se cantonner au balisage.

C'est un vrai régal de choisir sa trace en fonction du relief, quelle sensation de liberté.


Ce massif, plus doux que le Jotunheimen est vraiment idéal pour le ski de rando: pas de barrières rocheuses, pas d'à pics.

Tout n'est que rondeurs, ondulations douces et pentes vierges.
L'après-midi nous reprenons la route pour Fjellheim (parking 30 Kr), sur la route de Grimdalshytta, fermée en hiver. Pour la première fois nous rencontrons d'autres skieurs en particulier une maman accompagnée de ses 5 enfants : le petit dernier bien emmitouflé dans une pulka (traineau), une petite de 3 ans, skis aux pieds lui donnant la main et 3 autres dont l'ainé d'à peine 11 ans portant le sac avec le pique nique!
Les enfants choisissent une montagne et c'est parti!

Ca grimpe!

Vue du sommet.

Facile, c'est tout droit!

En skidoo comme sur la route les Norvégiens vont doucement et prudemment.
J7 Vendredi 18/04 Cette fois nous allons dans les montagnes de Dovre, un peu plus au nord. Petite rando matinale improvisée au départ d'un parking :

c'est facile il suffit de chausser les skis et de se laisser porter par ses envies.
Nous roulons ensuite jusqu'à Oppdal chercher du GPL et faire un ravitaillement. La différence de prix entre la Norvège et la France me parait bien moindre qu'il y a 10 ou 15 ans, sans doute car les prix ont beaucoup augmenté chez nous. On a même trouvé des fruits moins chers et meilleurs que chez nous dans un Kiwi (sorte de supermarché low cost) Le diesel coûte entre 12 et 13 NOK/l (1, 57 euro), le GPL 6 NOK/l (0, 75). Bref, c'est cher mais chez nous aussi finalement...
Nous retournons ensuite plus au sud vers Hjerkinn, point de départ des rando dans le massif de Dovrefjell près du Snohetta. Il fait si beau et l'endroit est tellement magique que je pars seule me balader en fin de journée, craignant que le temps ne change pendant la nuit.

J'espère apercevoir les fameux boeufs musqués mais ne trouve que leurs traces.

Au loin je distingue le refuge de Snoheim accessible par la route en été (bien qu'on parle de la fermer afin d'offrir plus de tranquillité aux bœufs musqués) : de là il faut encore 5h pour aller au sommet du Snohetta, cette étrange montagne aux allures de volcan.
La nuit ne se décide pas à tomber...
J8 Samedi 19/04 Ce soir nous devons être à Trondheim pour récupérer Fred à 19h à l'aéroport. Il fait toujours un temps superbe et nous partons de bonne heure vers le sud est, dans l'espoir de voir les grosses bêtes.

Soudain j'en vois 4 disparaitre furtivement derrière le sommet. Pas le temps de sortir l'appareil, grrr! Marion n'a vu qu'une fesse de bœuf, les grands rien du tout!
On accélère le pas dans l'espoir de les rattraper mais arrivés au sommet, nous découvrons un vaste plateau entièrement vide, sillonné par les traces des bestioles.
Les trouillards... Dire que j'avais lu qu'il fallait éviter de les approcher à moins de 200 m car ils étaient d'humeur « labile »!

Nous croisons leurs traces toutes fraîches...

De l'autre côté de la montagne, nous foulons une neige comme nous n'en avons jamais vue.

Une neige poilue ou plutôt « plumue »!
Emballés par cette dernière rando dans le centre norvégien nous prenons la route vers Trondheim et la mer. Hum... le temps change.
J9 Dimanche 20/04 Une longue route nous attend pour atteindre le nord de la Norvège: 700 km jusqu'à Bodo. En franchissant le cercle polaire nous ne résistons pas à l'envie de skier "sur la ligne".

Quand soudain...


Quelle émotion en suivant ce troupeau de rennes!

Observation réciproque...
Nous avons même une brève éclaircie.

A 20h00 (au lieu de 21h00, on n'a jamais compris pourquoi, heureusement qu'on était là en avance car sinon le prochain ferry était dans 3 jours...), notre ferry presque vide quitte Bodo pour l'île de Moskenes au sud des Lofoten (3h 30 de traversée) Il se faufile au mètre près entre les cailloux, c'est impressionnant. Bien crevés, nous nous posons près de la petite église pour dormir.
J10 Lundi 21/04 Aux Lofoten, la pêche à la morue bat son plein.

Les séchoirs sont déjà bien garnis!

Le village de A est vraiment mignon, partagé entre pêche et tourisme.


Reine est moins « léchée » mais se situe dans un cadre époustouflant..


L'après-midi nous roulons jusqu'au Selfjord où nous allons passer la nuit. Nous y faisons une rando à raquettes dans une lourde neige mouillée.
Devinez ce qu'on a découvert au fin fond du fjord : des toilettes avec PQ, gants mappa roses et 3 (!) flacons de produits d'entretien!

On rentre par le rivage...
Pas facile de randonner dans les Lofoten, les pentes sont souvent abruptes.
J11 Mardi 22/04 Belle balade au départ de Eggum où nous découvrons sur le rivage une baleine en kit éparpillée au milieu des billes de bois sans doutes venues du Labrador.

Au loin, les Vesteralen.

C'est mieux que la chasse aux œufs de Pâques:

une côte par-ci, un os de nageoire par là, une vertèbre là-bas.
La fine équipe!

Ben si.... on en a ramené une... véridique. J'imagine déjà la tête du gars à la déchetterie quand cet été on finira par se débarrasser de la chose puante à cause de la chaleur. Quelle benne?
Fred propose de la faire bouillir.... Si quelqu'un a une marmite (grosse...), ça m'intéresse!
Bon décidemment les nuages ont l'air vraiment bien accrochés sur les montagnes des Lofoten.
La suite dans une 2ème partie :
Travailler au pair aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Camille, j'ai 19 ans, j'habite en Bretagne et je suis nouvelle dans ce forum.
Mon rêve est de partir aux Etats-unis, depuis toute petite je me suis promise qu'un jour j'irais là ba mais malheuresement je n'ai jamais eu l'occasion faute de moyens.
J'ai peut être trouvé une solution: être jeune fille au pair aux Etats-Unis mais juste pour l'été 2008. Je souhaiterais rentrer en Aout car l'année prochaine je vais rentrer en 1ere année de bac pro commerce (je suis en BEP vente)
Mais voilà, le hik c'est que je vois qu'il est necessaire d'avoir le permis de conduire, or je n'ai ni mon code, ni mon permis et que je n'ai pas le temps ni l'argent d'ici cet été de l'obtenir...
Est ce qu'il y a des familles qui accepte une jeune fille sans permis de conduire?
Et j'aurais d'autres questions: A combien s'élèvent les frais avant de partir? Dois-je payer le billet d'avion?
Svp éclairez moi car je suis très motivée et impatiente de savoir si je peux ou pas...
Merci beaucoup à tous.
Camille
Je m'appelle Camille, j'ai 19 ans, j'habite en Bretagne et je suis nouvelle dans ce forum.
Mon rêve est de partir aux Etats-unis, depuis toute petite je me suis promise qu'un jour j'irais là ba mais malheuresement je n'ai jamais eu l'occasion faute de moyens.
J'ai peut être trouvé une solution: être jeune fille au pair aux Etats-Unis mais juste pour l'été 2008. Je souhaiterais rentrer en Aout car l'année prochaine je vais rentrer en 1ere année de bac pro commerce (je suis en BEP vente)
Mais voilà, le hik c'est que je vois qu'il est necessaire d'avoir le permis de conduire, or je n'ai ni mon code, ni mon permis et que je n'ai pas le temps ni l'argent d'ici cet été de l'obtenir...
Est ce qu'il y a des familles qui accepte une jeune fille sans permis de conduire?
Et j'aurais d'autres questions: A combien s'élèvent les frais avant de partir? Dois-je payer le billet d'avion?
Svp éclairez moi car je suis très motivée et impatiente de savoir si je peux ou pas...
Merci beaucoup à tous.
Camille
Vivre à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Merci d'avance à ceux qui prendront bien la peine d'éclaircir mon esprit !!! ;-)
Mon ami travaille pour une SSII et on lui propose un job dans une société rachetée à Montréal...Gros dilemne!! lui est partant, moi je cogite...lol Nous vivons à Lyon, en centre ville, avons 32 ans et pas d'enfants, nous apprécions Lyon car c'est une ville superbe et un bon nombre de choses et sorties peuvent se faire à piéds, on y mange bien, c'est une ville dynamique pas loin de la nature (Alpes) et on n'a pas bcp d'inconvenients pour une grande ville enfin nous ça nous va ! Nous sommes investis dans des associations à caractere social et humanitaire et j'aimerais poursuivre.On aime avoir une vie équilibrée entre sorties, loisirs et surtout rencontrer des tas d'amis !!! J'ai conscience que le fait que l'on parle français à Montreal soit une chance d'integration (plutot qu'un autre pays) on se debrouille en anglais, moi de profession je suis assistante de direction/achats et je suis pas sure que ce soit un profil qui puisse interesser...En clair j'aimerais avoir vos impressions sur cette ville, ce qui pour vous la caracterise le plus, les inconvenients, des choses qui pourraient m'aider dans ma decision, sachant egalement qui si on met un petit bout en route ce sera labas, j'imagine que ce sera une chance aussi pour lui car je pense que le niveau d'anglais dans les ecoles ou autre sera différent d'ici...
Je suis deja allée sur le site www.immigrer.fr, donc si vous pensez avoir d'autres choses à partager n'hésitez pas !
Merci d'avance à ceux qui prendront bien la peine d'éclaircir mon esprit !!! ;-)
Mon ami travaille pour une SSII et on lui propose un job dans une société rachetée à Montréal...Gros dilemne!! lui est partant, moi je cogite...lol Nous vivons à Lyon, en centre ville, avons 32 ans et pas d'enfants, nous apprécions Lyon car c'est une ville superbe et un bon nombre de choses et sorties peuvent se faire à piéds, on y mange bien, c'est une ville dynamique pas loin de la nature (Alpes) et on n'a pas bcp d'inconvenients pour une grande ville enfin nous ça nous va ! Nous sommes investis dans des associations à caractere social et humanitaire et j'aimerais poursuivre.On aime avoir une vie équilibrée entre sorties, loisirs et surtout rencontrer des tas d'amis !!! J'ai conscience que le fait que l'on parle français à Montreal soit une chance d'integration (plutot qu'un autre pays) on se debrouille en anglais, moi de profession je suis assistante de direction/achats et je suis pas sure que ce soit un profil qui puisse interesser...En clair j'aimerais avoir vos impressions sur cette ville, ce qui pour vous la caracterise le plus, les inconvenients, des choses qui pourraient m'aider dans ma decision, sachant egalement qui si on met un petit bout en route ce sera labas, j'imagine que ce sera une chance aussi pour lui car je pense que le niveau d'anglais dans les ecoles ou autre sera différent d'ici...
Je suis deja allée sur le site www.immigrer.fr, donc si vous pensez avoir d'autres choses à partager n'hésitez pas !
Quel travail au Gabon sans formation? English translation pending
Bonjour,
je pars au Gabon et je viens de faire les comptes, il va falloir que je travailles !!
moi qui pensais pouvoir profiter du pays et de mes enfant pendant que mon monsieur travaillerai... 😕
je fais donc appelles à vous qui pourriez m aider, je n ai pas vraiment de formation, j ai été secrétaire pendant 2 ans, nounou pendant 3 ans et intermaire pendant 2 ans où j ai fait quasiment tout et n importe quoi ce qui m'a le plus plus, c etait le travail manuel en autre travailler le bois m a beaucoup plus ! et je sais qu au Gabon il y a beaucoup de bois enfin si j en crois la documentation que j ai !!
enfin bref, j aimerai savoir deja comment se passe la recherche d emploi au Gabon car je pense que ce n est pas comme en France avec les boites d interim partout !
Et si par hazard, vous connaissez un employeur sur Libreville qui cherchent du personnel à compter de mi juillet, passez lui mon message.
merci à tous
ps : serveuse aussi je connais !!
je fais donc appelles à vous qui pourriez m aider, je n ai pas vraiment de formation, j ai été secrétaire pendant 2 ans, nounou pendant 3 ans et intermaire pendant 2 ans où j ai fait quasiment tout et n importe quoi ce qui m'a le plus plus, c etait le travail manuel en autre travailler le bois m a beaucoup plus ! et je sais qu au Gabon il y a beaucoup de bois enfin si j en crois la documentation que j ai !!
enfin bref, j aimerai savoir deja comment se passe la recherche d emploi au Gabon car je pense que ce n est pas comme en France avec les boites d interim partout !
Et si par hazard, vous connaissez un employeur sur Libreville qui cherchent du personnel à compter de mi juillet, passez lui mon message.
merci à tous
ps : serveuse aussi je connais !!