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Vivre quelques mois dans une famille nomade en Mongolie English translation pending
by Bassaiev · 2008-10-29 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis un étudiant de 23 ans, passionné depuis mon enfance par la Mongolie. A la fin de mes études je projette de partir vivre 2 mois dans une famille nomade mongole; afin de vivre une experience extraordinaire au coeur de la steppe. Je me suis deja renseigné, l'association projects abroad propose ce genre de service mais les prix sont inabordable. Je fais donc appelle vous pour savoir s'il existe d'autre association ou si vous avez des bons plans pour que je puisse réaliser ce projet de moi-même. J'aimerais savoir de plus quelle est la meilleure période pour partir, et la meilleure région afin de profiter au maximum.

Merci à tous d'avance

Bassaiev
Moeurs et coutumes égyptiennes? English translation pending
by Céjfm · 2008-10-28 · 34 replies
Je suis présentement en cour de recherche pour la possibilité de voyager en Égypte et je cherche des gens qui sont au courant des moeurs et coutumes qui sont présents en 2008 dans certain secteur de l'égypte que se soit dans la basse ou la haute si quelqu'un pourrait m'aider pour mieux comprendre avant de partir ce serait bien aimable🙂
Escale de croisière en Égypte English translation pending
by Bruno06220 · 2008-10-10 · 41 replies
bonjour à toutes et tous. j'ai découvert ce site cet aprés midi et je me suis inscrit car je le trouve interressant.

j'ai déjà effectué, avec mon épouse, 2 croisière avec costa. en 2005 sur le fortuna. espagne, maroc, canaries, madére.

la 2eme c'était il y a peu de temps. c'était en septembre 2008 sur le classica. italie, gréce (santorin et mykonos) croatie.

nous repartons en janvier 2009 sur le concordia. italie (rome) gréce, turquie (izmir) chypre, rhodes, égypte.

je voudrais savoir ce qu'il faut comme documents pour l'égypte. passeport, CI, visas ???

merci à tous pour vos renseignements et je suis à votre disposition si vous souhaitez savoir quelque chose sur costa. je suis prêt à vous faire partager mon expérience.

cordialement.
Quel circuit pour un voyage de six mois en Inde? English translation pending
by Minibixx · 2008-09-25 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons avec ma moitié pour un voyage de 6 mois en Inde (du 07 Oct 08 au 23 Mars 09), notre premier voyage dans ce pays.

1 / On arrive à Mumbai le 07 Octobre et on hésite entre commencer par faire un tour dans le Nord du côté des récoltes et descendre vers le Sud en Novembre, ou alors commencer directement par le sud en arrivant (prendre un vol Mumbai - Goa) et planifier tranquillement notre voyage depuis Goa.

2 / Aussi on hésite à faire les achats en France avant de partir (Micropur, adaptateur, moustiquaire, pochette ventrale... etc) ou faire les achats en arrivant en Inde. Dans le second cas faudrait il prévoir quelques jours à Mumbai pour les achats avant d'aller à Goa ou trouve t on tout ces articles à Goa aussi ?

3 / Dernière question, pour 6 mois à deux quel mix (euro/travelers cheques) devrait on prendre avec nous au départ de Paris (sachant qu'on aura aussi une mastercard avec nous)

Voila beaucoup de questions en vrac ;) merci d'avance pour vos conseils avisés.
Retour du Club Azur Hurghada Framissima English translation pending
by Zezettte · 2008-09-23 · 7 replies
🙂Bonjour, Je reviens du framissima club azur "ACTION". Tout a été superbe sauf les repas malgré un chef cuisinier Quentin, qui a fait de son mieux et le personnel egyptien pas souriant. Pour le reste, hyper génial, hotel tres propre, personnel Fram super cool. Les animateurs, Laura, Victoria, Regis, Julien, Herve, Kentin, Cedric(qui est reparti), Romain(viva italia), et kevin. Moi je dis vacances superbes....Fram a bientot. Si vous avez des questions, n'hesitez pas !!!! Bonne journée
Retour d'un voyage au Rajasthan en famille du 4 au 22 août English translation pending
by Babakili · 2008-09-04 · 7 replies
Ayant beaucoup profité des forums pour préparer notre voyage, voilà un résumé qui j'espère pourra intéresser quelques personnes. Préparatifs : billets d'avions : trouvé en février à 550 euros par personne sur Go voyage, avec un départ de Bruxelles sur Delhi. L'aéroport de Bruxelles est très facile d'accès, nous avons laissé notre voiture au parking P3 pour un tarif de 120 euros. agence : des nombreuses agences consultées nous avons retenus Athiti Voyages de Delhi pour leur prix bien sûr (520 euros par personne, base chambre triple, hotels plutôt haut de gamme et type héritage (forts et palais pour la plupart, chambres plus basique à Delhi et Agra ); mais aussi pour leur rapidité à répondre à nos très nombreuses questions et à nos aussi nombreux changements (notre programme initial comprenait Varanasi), pour leurs conseils et surtout pour le fait qu'ils ont acceptés nos choix d'hotels et notre itinéraire. Etait offerts lles balades en chameaux à Khuri, le tour en bateau à Udaipur, un safari vishnoïs, une montée à Amber en jeep et un repas à Delhi le dernier soir. visas : nous sommes passés par homevisas, ainsi pas de soucis pour la demande et surtout tarifs plus intéressants à 6 que directement, par contre le délai d'obtention des visas a été très long, presque deux mois.

Les vacances : Athiti voyages : pas de problèmes, tout s'est passé comme prévu pour les hotels et le parcours. Subod notre chauffeur, un brahmane de 45 ans qui fait ce métier depuis 20 ans était très professionnel, tout à fait correct, il nous a fait partager ses connaissances sur l'Inde, sur sa religion... Parle un bon anglais. Il nous a bien sûr proposé des "visites" de boutique, nous avons refusé ou accepté sans faire d'achat (sauf un tapis durries chez les vishnoïs) ce qui n'a jamais posé de problèmes. Il conduisait très bien, ce qui est une qualité essentielle en Inde, pour six nous avions comme véhicule un tempo traveller (qui peut acceuillir jusqu'a neuf personnes). la mousson : même si la mousson est bonne cette année (tant mieux pour le Rajasthan), cela n'a rien de comparable avec ce qui se passe dans d'autres états indiens, nous avons eu cinq jours de pluie sur dix huit et cela n'a empéché en rien le déroulement du programme. Certaines villes comme Jaipur et Udaipur n'ont quasiment pas eu de pluie cette année. l'époque : aout n'est pas encore la haute saison touristique, nous avons pu visiter tout les sites sans foule (même le Taj Mahal), nous étions très peu nombreux dans certain hotels, la chaleur même si elle est là ne nous a pas trop dérangé, les jours de pluie, l'avantage est que l'on n'a pas chaud l'acceuil : aucun incident, les indiens sont très gentils, ils aiment les familles, celà a occassionné plein de rencontres, de discussions, de questions. Nous avons trois filles (19; 17 et 15 ans) et un fils de 10 ans, les indiens nous interrogaient sur le mariage, la dot...., ils sont curieux et souvent très directs dans leurs questions. Itinéraire et hotels : * delhi : arrivée tardive, hotel Singh sons, nos chambres juste derrière la réception étaient spacieuses, propre et calmes, * 5 aout : visite très rapide de new delhi le matin : indian gate, parlement... et Qutb Minar puis route sous la pluie pour le Shekawati, nuit au Piramal Haveli à Bagar, ils n'avaient pas eu de pluie digne de ce nom depuis six ans. Acceuil très sympa dans cette ancienne haveli ou nous étions les seuls clients, très bon repas. * 6 aout : route pour Bikaner, visite de Mandawa sur la route (très sympa, sans touristes), visite du fort de Bikaner qui est superbe et de Deshnoke le fameux temple des rats. Nuit au Gajner Palace dans une ancienne réserve de chasse à 30 km de Bikaner, hotel splendide, très confortable avec un acceuil très sympa. * 7 aout : Jaisalmer en route visite de Pokaran ou l'intérêt consistait surtout à rencontrer les nombreux pélerins indiens (hindous et musulmans) en route pour Ramdevra, grand pélérinage qui draine des milliers de pélerins au mois d'aout. Ces pélerins ont un peu été le fil rouge du voyage : nous les avons retrouvés sur toutes les routes (ils se déplacent parfois par village entier sur des centaines de kilomètres à pied, en vélo, en se prosternant, en roulant sur eux mêmes, en tracteur, en bus, en camion ....) . Ils nous ont très souvent sollicités pour nous prendre en photos (hé oui les indiens adorent prendre les touristes en photos, et nous avec nos quatre enfants dont trois filles nous avons souvent attiré la curiosité.) Le soir balade en chameaux sur les dunes de Khuri, bonne surprise moins de touristes, moins de sollicitation, moins de déchets que décrits dans les guides, nous n'étions pas seuls au monde mais c'était sympa. Nuit au Deoki niwas, hotel tout juste rénové, personnel acceuillant, petite piscine apprécié de tous, restaurant sur le toit avec très bonne cuisine et juste en face d'une des portes de la ville basse, on peut donc tout visiter à pied. * 8 aout : Jaisalmer, visite de la ville très agréable, tout se fait à pied, pas trop de monde, pas trop de sollicitation. Le soir nous sommes allés au coucher du soleil à Gadi sagar, petit lac artificiel très fréquenté par les indiens, le réservoir est plein de gros poissons qui viennent réclamer leur nourriture... très impressionnant.

Voilà le début de nos aventures, je continue dès que possible mon récit si celà vous intéresse.
Le secret le plus sombre de l'Inde English translation pending
by Franciscor · 2008-08-27 · 23 replies
S'il est vrai que le sexe est un sujet déjà si difficilement abordé en Inde, cela vaut d’autant plus pour l’abus sexuel sur enfant. En 2006 et 2007 ont été découverts les restes de plus de 40 enfants assassinés. Les recherches démontrèrent que les enfants avaient été abusés sexuellement, ensuite assassinés et découpés en morceaux (les enquêtes étaient en cours début 2007 et il n’était pas exclu que l’on trouve d’autres cadavres). Dans quelques cas les enfants avaient été abusés post-mortem. La nécrophilie est un sujet que l’on ne connaît que chez les effrayants sâdhus de la secte aghori ou dans d’obscurs ouvrages d’enseignement du Tantra. En liaison avec ces assassinats deux hommes ont été arrêtés : un homme d’affaires aisé et son employé de maison. L’employé avoua avoir eu des relations sexuelles avec quelques enfants morts et avoir consommé des parties de cadavre. Les parents de la catégorie la plus défavorisée de la région, qui voulurent déclarer leurs enfants portés disparus auprès de la police, se plaignirent que les policiers les avaient constamment ignorés, parce qu’ils étaient pauvres et donc « sans importance ».

Les horribles découvertes de Nithari attirèrent l’attention sur un sujet sur lequel le citoyen indien ne se penche qu’avec la plus grande des réticences. Dans les semaines qui ont suivi la découverte des corps, ce sujet à propos d’abus sexuels sur les enfants fut l’objet d’intenses débats dans les médias et des faits épouvantables furent ainsi dévoilés.

D’après les indications de la Commission indienne des droits de l’homme, ce sont en moyenne 45 000 enfants qui disparaissent annuellement en Inde. Les ONG parlent de chiffres bien plus importants, étant donné que de nombreux faits ne sont pas communiqués à la police. Selon les indications des ONG, cela va jusqu’à trois millions d’enfants par an. Les raisons les plus souvent invoquées pour ces enlèvements d’enfants sont, en ordre décroissant : mariage et sexe, demandes de rançons, utilisation des enfants pour la mendicité, prostitution, sacrifices religieux rituels ou pour les employer comme jockeys de courses de chameaux.

Conformément à diverses statistiques à peu près 40-45 % des enfants indiens sont abusés sexuellement, dans la moitié des cas chez eux par des parents proches ou des employés de maison. Lors d’un sondage auprès de 600 (six cents) femmes de la classe moyenne aisée, il apparut que 457 avaient été violées dans leur enfance. Une étude sur 175 garçons montra que 15 % ont été violés dans leur enfance ou leur jeunesse par des hommes de leur famille, 8 % par des femmes d’âge mur.

La plupart de ces faits sont tenus secrets à cause de la honte vis à vis de l’opinion publique et ne sont pas signalés aux autorités. Quoi qu’il arrive, la « bonne réputation » ne peut pas être salie.

Les meurtres de Nithari ont obligé les indiens à se confronter à un sujet qui ne pouvait pas être plus désagréable. De plus ils firent exploser l’illusion largement répandue selon laquelle l’Inde serait moralement « meilleure » que le reste du monde, en raison de sa religiosité et de ses traditions … un résultat extrêmement douloureux pour de nombreux indiens.
Voyager seule dans les steppes d'Asie Centrale? English translation pending
by JaneL · 2008-08-24 · 2 replies
Bonsoir,

J'ai la chance d'être disponible en septembre et en octobre et je compte profiter de ce temps libre pour voyager. J'ai envie de découvrir les steppes d'Asie centrale mais comme je ne connais pas cette destination, j'ai beosin de quelques conseils de la part de ceux qui y ont déjà voyagé ...

La rando équestre semblant accessible même aux débutants, j'ai envie de découvrir les steppes à cheval. Je préfèrerais passer par une agence qui organise le périple : en connaissez-vous qui offrent des voyages "authentiques", sérieux et d'un bon rapport qualité/prix ? Faut-il opter pour la Mongolie ou la Khirgizie ? Et si c'est la Mongolie, quelle région choisir ? Quelle durée ? Est-ce que le mois d'octobre n'est pas trop rude et les paysages pas trop "tristes" ?

J'aimerais prolonger ce voyage avec d'une part, la visite de Pékin et d'autre part, le lac Baïkal. Doit-on réserver le transsibérien à l'avance ? Comment faire ? Quels sont le prix et la durée des trajets ?

Enfin, je vais voyager seule (et pour la première fois !) : est-ce "dangereux" dans ces régions ?

Merci pour votre aide.
Croisière "Les trésors de l'histoire" à bord du Costa Concordia le 1er décembre 2008 English translation pending
by Bea1412 · 2008-08-24 · 168 replies
Bonjour,

nous sommes un jeune couple partant en voyage de noces à bord du costa concordia le 1er decembre 2008, nous nous demandions si il fallait repréciser à bord que nous etions en voyages de noces, nous l'avons deja precisé à l'agence mais y a til des "surprises " ou des choses de prevues pour les jeunes mariés . y'a t il d'autres personnes sur ce forum qui partent à la meme période, avec qui on pourrait echanger des conseils pour la preparation, cela pourrait etre sympa .

je n'ai pas vu de sujet concernant cette époque du 1 au 12/12/08, pour cette croisiere, par contre je m'interrogeais sur le climat à cette époque et le contenu de la valise !!

merci à vous tous pour vos conseils

a bientot béa
Escale d'une croisière Costa à Tunis English translation pending
by Wintzenheim · 2008-08-23 · 10 replies
quelqu'un aurait il des renseignements à me donner concernant une plage non loin du site d' accostage? Dans ce forum on a parlé d'une petite plage à 5 minutes sans pour antant savoir si c' est correct merci d avance pour quelques precisions
Hôtel Narjess à Djerba English translation pending
by Pattram · 2008-08-15 · 2 replies
Qui connait cet hotel, nous comptons nous y rendre du 06/09/08 au 12/09/08 (départ de LILLE) quel acceuil, quel climat, quelles visites faire Merci de vos réponses
Premier voyage seule en Inde: quoi voir en ville? English translation pending
by Lohra · 2008-08-14 · 4 replies
Je pars en Inde, seule,

le 2septembre jusqu'au 12 j'avais donc prévu :

Delhi Jaipur Jodphur Jaisalmer Udaipur Agra (Varanasi) Delhi

Mais je pense avoir compltement craquée, je n'aurais jamais le temps de tout faire en comptant les transports !! Donc jai plusieurs questions: * quoi a voir de plus important en ville ? * vaut-il mieux que je fasse le plus de ville, en découvrant seulement le visage exterieur (premier voyage et repartir plus longtemps ensuite pour approfondir) ou approfondir seulement quelques villes en faisant aussi les musées .... ??

MERCI
Retour de trois semaine au Rajasthan (29 juin au 19 juillet) English translation pending
by Leslie78 · 2008-08-06 · 20 replies
Bonjour a tous,

Nous voila rentré d'inde !!!! Et oui il y a une fin a tous.....avant de partir ce forum ma beaucoup aidé donc c'est à mon tour de vous aider dans vos questions ou autres....bon voyage !!

Le 29 juin arrivée à DELHI a 00h : Quel bonheur quand vous vous dites que votre rêve se réalise enfin!!!!

Hôtel grand Godwin, franchement génial, très bien tenu et très serviable. Bon c'est sur le prix est un peu cher mais nous avions pris par Internet vu a l'heure ou nous arrivions, et puis pour une première nuit mieux vos prendre un peu cher et être bien... prix de la nuit environ 1000 roupies nous y avons passés 2 nuits.

Sur ce coup la, nous n'avons pas eu beaucoup de chance, le lundi tous les monuments sont fermés!!!!! Donc promenade dans la ville.....Pour une première en inde j'ai trouvé Delhi trop agressif, je me suis demandé ce que je faisais-la!!!! mais rassurez vous on s'y habitue vite

Nous avons fait un restaurant qui s'appel le parikrama, super restaurant, c'est en haut d'une tour et la particularité c'est qu'elle tourne donc pour une visite de Delhi express c'est nickel...

le 1 juillet Arrivé à AGRA : Nous avons pris le train de 6h15 a la gare de new Delhi, durée 4h. De l'hôtel vous y allez à pied, c'est à 10 min même pas, toujours tout droit.

Hôtel kamal, bon hôtel, bon se n'étais pu le même luxe mais sa va, de toute façon ne jamais s'attendre à avoir une chambre nickel en catégorie moyenne, en tous cas c'est ce qui nous est arrivé... les draps, la salle de bain... mais bon c'est pas la mort !! Il y a une très belle vue du taj mahal sur le toit de l'hôtel. Prix 700 roupies la nuit

Notre meilleure visite bien entendue à Agra se fut le taj mahal, hoooo le taj mahal comme le d'écrire, magnifique vraiment, tu a beau te dire que tu es enfin en face de lui tu te croit toujours devant une carte postal... pleins d'émotions vraiment!!! Nous y sommes restés toute la matinée, la petite promenade dans les jardins est aussi très agréable. La ville en elle-même est sympa a pied, après Delhi une bonne bouffée d'air frais lol!!!

Le 2 juillet arrivé à JAIPUR avec 4h de retard!!!!:

Le train a 6h15 de la gare de Agra cantonment, haaaaaaaaaaa il nous annonce 4h de retard, pétage de plomb!!!! a la fin on s’est résolu à faire comme tout le monde, par terre on en rigole tellement maintenant...

Hôtel pearl palace, trop top !!!! Les chambres super colorés, très bien entretenu....il y a une super terrasse en haut ou il y a une vue splendide sur tous Jaipur, le soir il y a une bonne ambiance avec musique....prix 700 roupies, nous y sommes rester deux nuits.

La meilleure visite se fut la city palace qui est vraiment bien, même si tu es sous une chaleur étouffante c’est agréable et impressionnant par sa grandeur…..Le hawa mahal aussi est impressionnant quand tu es devant, c’est la chose que je voulais le plus voir en inde: d

J’ai adoré Jaipur, c’est une grande ville mais pas étouffante du tout et pleins de choses superbes a voir !!!! Un de mes meilleurs souvenirs. Petit bémol nous ne pouvions pas trop rester dehors, bon pas de danger non pu, n’exagérons rien mai il y a eu grève politique le jour ou nous y sommes aller donc TOUT fermer boutique resto !!! et notre chauffeur de rickshaw nous avais dit que trois musulmans venaient de se faire tirer dessus, donc voilà nous ne sommes pas restées longtemps trop tard dehors

Nous avons mangé au méditeraneos, cher !!!! Mais tellement bon !!! je vous conseille les pizzas, elle sont terribles …

Le 4 juillet départ Pushkar :

Nous avons pris la direction de pushkar en bus, environs 4 heure. Je n’ai jamais eu aussi peur de toute ma vie, la conduite la bas faut si habituer !!! Nous avons passé les montagnes et plusieurs fois j’ai cru qu’on y passait !!! Mais bon c’est sa l’aventure.

Hôtel Bharatpur palace. Très calme, terrasse avec vue sur le lac, très beau. Vraiment sympa….Prix 600 roupies, nous y sommes restées 1 nuit mais je pense que vous pouvez avoir une chambre moins cher pour la même chose que nous avions, sur ce coup la nous nous sommes fait arnaquer…mais bon en inde qui ne se fait pas arnaquer au moins une fois.

Nous avons fait deux supers restaurants. Le rainbow ou la vue est magnifique et super relaxant et l’autre le baba restaurant en plein centre, ou l’on peut regarder la foule se promener…mais surtout ou tu bois le meilleur lassis banane que je n’ai jamais bu !!!! On y mange vraiment bien, mon meilleur restaurant.

Nous n’avons rien visité en particulier, nous avons visité la ville en elle mme, c’est tout petit mais tellement agréable, pushkar est mon meilleur souvenir…. Les marchands sont agréables, il ne te Soule pas et beaucoup connaisse des mots français, c’est marrant. Ha oui vous ne seraient pas dépaysé, des touristes français il y en a en pagaille lol. A ne surtout pas louper !!!!

Le 6 juillet départ pour jaisalmer :

10h de bus de nuit haaaaaaaa !!! En couchette mais rien a faire, impossible de dormir lol mais c’est sa l’aventure !!!

Nous n’avons rien fait en ville, je trouve que se n’est que ruine, c’est tellement dommage, la ville couleur or….. Nous, nous étions surtout la pour le safari !!!! Nous avons fait 1 nuit et 2 jours dans le désert…quelle souvenir !!! Génial !!!! Je pensais pas vivre cette expérience un jour, surtout, surtout a faire impérativement si vous passer par la !!! Dormir à la belle étoile avec le chamelier qui vous chante des chansons avec son tam tam, les promenades en chameaux….. Que de souvenirs !!!

Le 9 juillet départ pour Jodhpur :

En train de nuit, il y a 7h donc couchette et tout mais cette fois ci très très bien dormie lol.

Hôtel govind hôtel un des meilleurs !! Chambres spacieuses, propres, calme…vraiment bien, je le conseille. Prix 700 roupies la nuit, nous y sommes restées deux nuits.

Alors malheureusement mon chéri est tombé malade donc pas beaucoup sortie de la chambre pendant deux jours. Pour le peu que nous avons vu, nous sommes allées faire un tour au grand marché près de la grande horloge, mais aussi le fort de Jodhpur, visite super en plus une vue magnifique sur la ville….La ville en elle-même ne m’a pas plus du tout, un peu comme Delhi, trop étouffante mais en plus graaaaave polluée !!! Pas de restaurant, mon chéri n’a pu boire que de la soupe pendant deux jour…

Le 11 juillet départ pour Udaipur :

En bus encore lol environ 5h départ le matin donc en plein jour, sa rassure plus !!

La ville romantique…Nous n’avons pas eu de chance, le lac été sec !!! Pas d’eau donc pas de petite ballade en barque…ville très mignonne, on s’y ai beaucoup baladé. C’est une des villes les plus propres qu’on a fait. A ne pas manquer pour les amoureux 🙂

Nous avons mangé dans un petit restaurant super sympa, le lotus café, c’est marrant, tu as des jeu de sociétés en attendant les plats, sa te permet de patienter…..Le serveur est gentil comme tout !!

Voilà notre dernier jour au Rajasthan snif, un petit coup de nostalgie, sa sentais la fin du voyage, on été triste….

Le 13 juillet partie pour une semaine a Mumbai !!!

12h de bus !! Mais cette fois ci beaucoup mieux passé, déjà on fini par s’habituer mais surtout la clim et super banquette, donc la nuit a été entière même si tu ne dors pas sur t’es deux oreilles comme même ….

HAAAA MUMBAI LA VILLE DE BOLLYWOOD !!! A mon grannnnd regret je n’ai vu personne 😕 juste visites des maisons des personnes célèbres….étant une grande fan, j’ai pas mal été déçue…

Sinon Mumbai est génial, j’ai vraiment adoré, c’est la ville moderne c’est sur mais je m’y suis vraiment plus, je n’ai entendu, durant le voyage, que des choses négatifs « mais pourquoi vous y resté 1 semaines, il n’y a rien a faire la bas… » ba écoutez justement il y a pleins de choses a faire et a voir !!!! Pas spécialement de monument mais la ville en elle-même est tellement grande !!! Je n’ai pas senti la semaine passer.

Biensurs étant dans une grande ville, nous avons pas pu nous empêcher de manger mC do !! hooo j’ai honte mais bon j’assume !! Est puis pour ma défense se ne sont pas du tout les mêmes que chez nous.

Hôtel oasis, il n’est pas spécialement cher et bien entretenu, se n’est que des jeunes qui le tienne. Prix 7000 roupies la semaine, peut être excessif mais a mumbai ne vous attendez pas a avoir beaucoup moins cher pour une bonne qualité.

Voilà notre voyage se termine le 19 juillet, départ pour paris !!! Tellement triste de rentrer mais en même temps ravis de retrouver son chez soi, c’est dans ses moments la que tu te rends compte du luxe que tu as ici en France, plus d’une personne devrait partir la bas pour savoir ce qui ont ici au lieu de se plaindre !!!

Une aventure extraordinaire, très belle aventure humaine, on en rencontre des gens tellement gentils, ils n’ont rien mais pourtant t’apporte tellement…. Surtout ne vous cachez pas dans des hôtels hauts gammes ou transport en grande pompe, rien de tel que de se mélanger dans la foule, et de vivre l’aventure indienne !!!

J’espère que sa pourra vous aider un ti peu… Si vous avez la moindres questions…n’hésitez pas !!!
Hôtel Seabel Alhambra (Tunisie) English translation pending
by Maluni · 2008-07-31 · 2 replies
Nous partons le 17/08 prochain pour 2 semaines au seabel alhambra avec nos 3 enfants de 3, 6 et 8 ans. Quels sont les conseils que vous me donneriez afin de m'aider à passer d'excellentes vacances: entre autres sur les visites à faire sur place, sur les choses à ne pas oublier dans ma valise (faut-il se charger avec des serviettes de plage ou sont-elles prêtées par l'hôtel, l'appareil anti moustiques est-il nécessaire, ...) Les clubs pour les enfants de 3 à 8 ans sont-ils sympas et intéressants? Les températures en Août sont-elles vraiment très chaudes, même le soir et la nuit? Y a t'il du shopping intéressant à faire et à quel endroit? Trouve t'on des transats sur la plage également? Je prendrai volontiers tous les conseils que vous me donnerez... Merci d'avance!
Voyage de dix jours en Égypte avec enfants au mois de mars English translation pending
by Tee1507 · 2008-07-03 · 3 replies
Salut, J'irais plutôt en Mars avec mes 2 enfants et ma femme? Que faire en Égypte 10 jours? Et la plage??? Merci
Inde: bons plans pour six mois en couple? English translation pending
by Minibixx · 2008-06-14 · 9 replies
Bonjour a tous,

Nous sommes un jeune couple, 28 ans et souhaitons visiter l'Inde pendant 6 mois entre le Nord et le Sud de l'Inde en passant parfois plusieurs semaines dans les endroits ou on se sentira loin de tout.

Combien estimeriez vous le budget d'un tel voyage (hors billet d'avion) juste pour les frais d'hébergement, de déplacement en Inde et de nourriture pour deux personnes.

Pour information un confort très sommaire nous suffit (deux planches et un matelas 😉), tant qu'il y a un minimum d'hygiène.

Je sais que c'est un peu dur à estimer mais une fourchette nous permettrai de définir des priorités dans les préparatifs.

Merci d'avance.
Festival sur l'Air de l'Inde au Grand Parquet à Paris du 29 mai au 15 juin English translation pending
by Jasmine2006 · 2008-05-29 · 0 replies
C'est du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin que le Grand Parquet vous proposera son festival annuel sur le thème de l'Inde. Cette année on découvrira "Il était trois fois..." une comédie de Zazie Hayoun ainsi que les musiciens du désert du Thar et l'on retrouvera Jugaad, l'exposition des petits métiers qui précèdera chacun des spectacles...

Il était trois fois… Comédie de Zazie Hayoun - Théâtre en Tête Tout public à partir de 7 ans Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h

Le spectacle Trois histoires intemporelles dont le lien est l’univers du bazar, ce lieu où chacun négocie sa survie et par la même est au cœur des choses et des énergies. Le spectacle évoque cette mémoire des bazars, mêlant habilement le film d’animation, les traditions au travers des miniatures et les instantanées de vie par le jeu et la drôlerie des acteurs. C’est cette quintessence de vie qui est recherchée pour que chacun y puise une énergie nouvelle, appropriée à nos vies de tous les jours et agrémentée du parfum des bazars. On veut toujours ce que l’on n’a pas et, Muni, comme tous les garçons de son âge, rêve de liberté. Ce petit garçon espiègle vit dans une magnifique Haveli, entourée de jardins parfumés aux fleurs de jasmin, en plein cœur du bazar d’Udaipur… Chaque jour, il entend les cris des enfants jouant dans les ruelles, parfois un cerf-volant survole les abords de sa terrasse. Il voudrait tellement être parmi eux et participer à tous les jeux qu’ils inventent. Mais sa caste, dont l’origine remonte à la nuit des temps, lui interdit d’aller côtoyer le petit peuple des rues. Sa mère va lui expliquer pourquoi…

Le parcours de Zazie Hayoun Pour Zazie Hayoun, il y a d’abord le souci de l’alchimie scénique. Une vision qui englobe le tout où chaque élément (théâtre, danses, marionnettes, musique) doit répondre à l’autre, s’inscrire dans la logique du spectacle. Les outils déployés dans ses mises en scène relèvent du sensoriel, du sensitif. Rien n’est vraiment déterminé. L’imprévu, l’inattendu sont au cœur de son travail. Il s’en dégage une formidable force et une grande richesse humaine. Et puis bien sûr, il y a ce rapport particulier avec l’Inde. Depuis de nombreuses années, un fil émotif s’est tissé, Zazie y puise son inspiration : elle travaille à partir des traditions, les renouvelle, leur donne un nouvel élan dans le monde d’aujourd’hui. Le spectacle Kathputli, Danses et marionnettes du Rajasthan en est l’expression. L’année dernière, Zazie créait au Grand Parquet : Jugaad, la rue des petits métiers - exposition vivante sur les économies du bazar. Cette année, elle va encore plus loin dans sa recherche et extrait toute la matière théâtrale de ce monde des rues. Son spectacle relie les réalités de ce monde aux vertus imaginaires. C’est sans doute, l’une des fonctions du théâtre de réinventer la vie quotidienne au travers de ses réalités. Année après année, Zazie nous entraîne plus avant dans l’exploration et la découverte des hommes et des cultures de l’Inde. Son univers devient aussi le nôtre.

Les musiciens du désert du Thar Concert tout public avec Vijay Bhat, Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h

Les musiciens et poètes langa du désert possèdent la majesté de leur environnement : le Rajasthan, mot qui, en sanscrit, signifie "pays des princes". Leur terre est entre le désert du Thar et les plateaux du Deccan. Les Langa sont situés dans la région de Jodhpur, ils jouent du sarangui, "l'instrument aux mille couleurs" et leurs chants expriment les milles facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmes allant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan, sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition… pour notre plus grand plaisir !

Jugaad, La rue des petits métiers Exposition vivante Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation Tout autour de l’espace scénique et dans le bar du Grand Parquet, nous aménagerons un espace de découverte autour des petits métiers que l’on trouve aujourd’hui encore en Inde. Nous découvrirons l’atelier du marionnettiste, celui du fabricant de cerfs volants, l’espace du barbier des rues, le tour du potier qui fabrique les tasses à thé, et les figurines en terre, l’atelier du fabricant de carnets en papier recyclé, les outils du dentiste des rues, les bracelets en terre, les méthodes du Kadabiwallas (le ramasseur de bouteilles vides et de bidons rouillés). Cette exposition est une mise en éveil du spectateur. Petite restauration indienne au bar du Grand Parquet une heure avant et après chaque représentation

Quand ? Il était trois fois... Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h Les musiciens du désert du Thar Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h Jugaad, La rue des petits métiers Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation

Combien ? Plein tarif : 12€ Tarif réduit : 8€ Tarif enfant, étudiant (moins de 26 ans) : 5€ Tarif Rmiste : 3€ Comment ? Réservations au 01 40 05 01 50 Billetterie ouverte du mardi au vendredi de 14h à 19h Ouverture des portes une heure avant chaque spectacle

Où ? Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net (source : www.indeaparis.com) Moi je vais voir le spectacle le 9 juin, je vous raconterai mes impressions. Bonne soirée. Jasmine
Hôtel Melia Palm Azur à Djerba English translation pending
by Karinepascal · 2008-05-23 · 7 replies
Bonjour à tous et toutes, Nous partons fin juin pour DJERBA à l'hotel Palm Azur, nous sommes une petite famille de 4 (2 enfants de 8 et 5 ans). J'ai lu sur certains forums ou liens que cet hotel n'était pas "terrible". Je sais que certains s'amusnet à mettre dans ces sites des critiques sévères (concurence quand tu nous tiens!). Alors, voilà, j'aurais aimé avoir VOTRE avis. Nous voudrions aussi aller visiter le désert, quels sont les meilleurs plans? Merci de me répondre. KARINE
Trajet par la route de l'Algérie à l'Arabie Saoudite pour un omra English translation pending
by Hafss · 2008-05-22 · 34 replies
salt, je suis nouveau dans la commuauté VF. j'aimerai bien effectuer un trajet par route de l'algérie a ARABIE SAOUDITE pour un Omra j'ai fait auparavant plusieurs fois la TUNISIE jusqu'au TRIPOLI je connait la route et j'imagine le traget jusqu'a la frontiére LYBIE-Egypte. je souhaiterai avoir beaucoup de precisions surtout d'une personne qui a vecu la situation sur le sircuit Egypte -Jordanie jusqu'a Médine consernant le kilométrage, l'itinéraire et formalités douaniére. ( on m'as dramatisé la situation : changement de plaques de véhicule, frais...?! merci .
Circuit d'une semaine au Maroc English translation pending
by Papillon06 · 2008-05-06 · 23 replies
Bonjour,

Voila je projete de partir avec mon homme au maroc debut juillet, mais pas en hotel club, nous voulons plustot dormir dans des riads et louer une voiture pour voir du pays.

J'avais dans l'idée d'arriver à marrakech, de passer par essaouira, et de remonter vers Fes et repartir de l'aeroport de Fes.

En sachant que nous n'avons que 8 jours.

Est ce fesable sans passer nos journées sur les routes? quels lieus doit on ne pas rater? où s'arreter pour dormir entre essaouira et Fes ? Je n'ai pas d'idée des distances et des villes ou vilages a voir sur ces routes....

Avez vous d'autres suggestions d'itineraire ?

Ca fait beaucoup de questions lol

merci en tout cas à ceux qui prendrons le temps de me repondre..
Faut-il interdire les 4x4 et les motos dans les dunes de Merzouga? English translation pending
by Olivierfree · 2008-05-04 · 22 replies
La question est ouverte:

D'un coté, le désert est grand et il y a de la place pour tout le monde.. Pourquoi interdire une certaine forme de tourisme alors que c'est une source de revenu pour le Maroc et de plaisirs pour certains ?

De l'autre et comme dirait le Petit Prince: "J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence.."

En ce qui me concerne, vous avez compris qu'entre St Exupéry et les nostalgiques du Paris-Dakar, je n'hésite pas une seule seconde....
Australie: réserver une voiture 4x4 depuis Paris? English translation pending
by Donchar · 2008-04-28 · 6 replies
Bonjour, Je pars 7 semaines en Australie l'été prochain. Après la côte est et un vol Cairns-Alice Springs, je compte remonter en voiture jusquà Darwin. Est-il nécessaire de réserver la voiture longtemps à l'avance? Est-il possible d'en trouver sans réserver à Alice Springs en plein mois d'août? En faisant les arrêts intéressants MacDonnel, Kings Canyon, Uluru Olga, Devils marble) combien de temps cela peut-il prendre? La 4 4 est-il indispensable? Merci
Eau potable: quel équipement utiliser pour purifier l'eau? English translation pending
by Valsteph · 2008-04-16 · 8 replies
Bonjour à tous,

Moi et ma copine, on mijote un tour du monde: Amérique du Nord, Centrale et du Sud, Océanie, Asie du sud-est et Europe. On se demandait quel équipement acheter pour purifier l'eau en cours de route: filtre, produits chimiques, rayons UV, etc. Il y en a tellement et à tous les prix.

Quelqu'un a t-il de bons conseils, des retours d'expérience?

Merci
Hôtel Zephir et Spa 4 étoiles à Zarzis en Tunisie English translation pending
by Tanelolo · 2008-03-30 · 13 replies
bonjour, est ce qu'il y aurait quelqu'un qui pourrait me donner des renseignements sur l'Hôtel Zephir & Spa 4* a zarzis en tunisie??? merci
Quelle ville visiter en Isan? English translation pending
by Zondarine · 2008-03-23 · 17 replies
Je dois partir en thailande avec des amis en Septembre : visiter l'I-san me paraît assez intéressant mais.... vers quelle ville vaudrait il mieux se diriger ? (nous pensions poser les valises ds un hôtel, et rayonner autour) Comme nous ne disposons que de 5 jours : est-il intéressant de monter à Nakhon phanom ou plutot d'aller vers Ubon Ratchathani ou Ubon Thani ? (nous irons vers Sukkothai par la suite) Notre souhait etant plutot de rencontrer les gens, leur culture et l'agriculture (même si on ne parle pas la langue) plutôt que de courir les zones touristiques (bien que l'on s'y rende quand même !) merci
Voyage entre amis pas cher au Maroc English translation pending
by Legeogeo · 2008-03-10 · 8 replies
Bonjour, Nous sommes une bande de 4 amis et nous avons prévu de partir pour le maroc au alentour de 8 aout et ce pour une periode de 15 jours environs. Nous sommes étudiants et devont docn faire au moins cher. Pour l'avion on a prévu de l prendre à Bâle juska Malaga et de prendre le ferry juska Melilla et poru le retour de faire casablance - madrid et madrid-Bâle, nous en aurions pour environ 140 euros davion avec Easyjet, cel avous parait il honnete ou peut on trouver mieux ds une autre compagnie tt aussi serieuse ? Que nosu conseillez vous de faire pour le trajet Mellila-Tanger? Nous comptons se déplacer de ville en ville ne train, vu les tarif du site internetde l'oncf, d'ailleur sont-ils excat ? Quelles vilel nous conseillez vous sahan ke ns devon commencer par tanger et finir a casablanca?Nous hésitons beaucoup entre Fez et Marrakech, que nous conseillez vous ? Pour les trajets en train, savez vous la durée des trajets Fez-Marrakech, Marrakech - Casablanca, Tanger - rabat, rabat- fez, agadir - casablanca et agadir marrakech ? En se logenat dans de petits hotels le moin cher possible combein nous coutera environ 14 nuits ? Les visites sont-elles cher ? Combien coûte un tour de chameau ^^ ? Les plages sont-elles gratuites ou appartiennent-elles au hotels sur la côte atlantique ?

Voila je sais que je vou en demande beaucoup amis globe trotter mai je vou serais reconnaissant pas la moindre réponse que vous pourrez me fournir ?
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
by Bibouns51 · 2008-03-06 · 26 replies
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...

Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.



Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.



Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.



Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...



Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.



Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…

Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire. La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !

Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva… Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte ! Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale. Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation. Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple… L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage… Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région. Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux ! Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes. J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa… Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu… Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable… Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur. Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur… Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo. Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer… En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir ! Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable. Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama. De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques. Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir ! Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires. Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies ! Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous. Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien. La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante. Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale… Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer… Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, … En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche… Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village. Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé… En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc ! Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier… Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument. J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré. A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie… Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques… Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ». De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint. Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes. Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu ! Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour. En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage… Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo ! On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage… En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol. Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna. Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir ! Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum ! C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau. Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré : Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, … Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé : Le Shekawati, les boutiques à touristes
Conditions climatiques au Tibet? (route à vélo Yecheng-Kathmandu) English translation pending
by Gorsky · 2008-03-06 · 6 replies
Salut à tous !!

Je suis en train d'essayer de comprendre quels sont le bons et les mauvais moment de l'année pour passer le Tibet (Yecheng-Kathmandu, la route classique). J'ai l'impression de voir des infos contradictoires... est-ce que quelqu'un est bien informé sur les conditions climatique dans cette région au cours de l'année ?

Certains y sont passé en mai, d'autres en septembre... quelqu'un m'a dit "plutôt après octobre", etc... si j'ai bien compris, entre les deux, il y a soit la mousson, soit des températures glaciales... est-ce qu'il faut prendre garde à atteindre cette portion de la route à un moment bien précis, ou n'est-ce pas si grave ? Est-ce qu'il y a des périodes à éviter absolument ?

Merci d'avance !!
Retour de l'hôtel Beach Albatros à Hurghada et commentaires sur les excursions English translation pending
by Franc49 · 2008-02-26 · 11 replies
Bonsoir, Nous revenons de notre premier voyage en Egypte à Hurghada à l'hotel Beach Albatros via Look Voyages, avec ma femme et mes 2 enfants.

Voici mes remarques et impressions sur ce voyage qui pourront vous aider à organiser le votre, et éviter les ecueils.

L'hotel Beach Albatros est très bien, les chambres spacieuses. Par contre, dans le batiment central en tout cas, assez bruyant : le matin réveil par les hommes de ménages et le soir par les russes et allemands qui se couchent sans se soucier des autres qui essaient de dormir. Pour les gens qui recherchent le calme, attention l'aéroport est à 7 ou 8 km, donc on entend bien les avions aterrirent le matin et le soir.

Coté restauration c'est très correct; surtout pour les enfants, même si très européen et peu varié (pates, pizza, frites...) mais toutefois quelques légumes cuisinés façon egyptienne. Plusieurs restaurants, mention spéciale au Coq d'Or avec sa terrasse devant les piscines. Il y a aussi le restaurant italien plus chic avec le plat à payer en plus, meme pour le all inclusive. De façon générale attention aux crudités pour éviter la tourista. La formule all inclusive est bien, mais les cocktails ne valent pas grand chose (vins rouge et rosé corrects, bière quelconque). Côté animation, l'équipe look sympa et dynamique. Pour les familles : super. Si vous voulez rester à bronzer 8 jours au bord de la piscine et de la plage c'est l'idéal. Vous avez aussi 3 courts de tennis, un cours de squash, un mini golf, des tobogans très sympas (penser à la bouée pour les enfants). Pour le snokerling : très beau fond marin même à 20 mètres du bord de plage (il y a une petite épave juste devant), beaucoup de choses à voir tout près de l'hotel dans la mer Rouge. Je ne suis pas sur qu'on voit bcp plus de choses sur l'ile de Tobia proposée par l'hotel à 45 Euros / personne. Penser à la combinaison pour le mois de février mars ou avril, lorsque le vent se lève on a un peu froid sur les bateaux qui vous emmènent en excursion.

Pour les excursions avec le TO (look) ; attention aux arnaques. Nous avons choisi de faire le Caire, car nous ne concevions pas de venir en Egypte et de ne pas voir les pyramides. Grave erreur à partir d'Hurghada ! Si vous voulez decouvrir l'egypte coté historique et culturel préférer la descente sur le Nil. Nous avons donc pris l'excursion pour le Caire le jeudi par l'hôtel. Départ à 2h00 du matin de l'hotel et retour le soir à 23h30.... Tous les hotels qui organisent des journées 'overdays' doivent choisir Louxor le mardi et Le Caire le jeudi : nous l'avons su après par le guide touristique qui nous a fait la visite du musée du Caire... Vous arrivez au musée du Caire à 10h00 et il y a peut-etre 7500 personnes qui arrivent en même temps (150 cars x 50 personnes; ca doit faire le compte). Votre guide, qui vous prend par groupe de 20 ou 30 personnes, se casse la voix pour vous faire la visite: il y a un tel brouhaha, que vous n'entendez pas ses commentaires même si vous êtes à proximité. Vous avez l'impression d'être dans le metro parisien aux heures de pointes (pour voir le masque de Toutenkamon s'est terrible). C'est un tourisme de masse vraiment décevant où on a l'impression que le touriste est exploité. D'autant plus vrai aux pyramides, que vous voyez l'après midi à 15h00 après un déjeuner somme toute banal (compris dans l'excursion), avec les arnaques des chameliers qui vous proposent de monter sur leur chameaux gratuitement puis vous demande le bakchic si vous voulez redescendre... Puis enfin le Sphynx à 15h45; le temps de faire la queue pour rentrer il est 16h00; vous prenez une photo et les gardes vous sifflent dans les oreilles pour vous mettre à la porte car le site ferme à 16h00. Certains touristes qui ont fait 7 heures de route ne pourront pas voir le Sphynx de près... Je n'ai pas de solution miracle à proposer mais je déconseille l'excursion au Caire à partir d'Hurghada (trop loin) et manifestement le TO qui fait payer 85 Euros la journée s'en tire bien.

Nous n'avons pas fait Louxor mais apparement même problème de tourisme de masse avec visite obligatoire des boutiques "officielles" de souvenir. Apparemment la sortie en Quad et Chameaux avec diner sous une tente avec les bedouins est très sympa par look voyages.

En conclusion, plutot déçu de l'Egypte par ce coté tourisme de masse. Et aussi surpris que le gourvernement egyptien ne protège pas du tout les sites prestigieux comme le plateau de Gizeh ou les sites de plongée qui sont envahis de bateau des touristes venus faire du snokerling.

J'aimerais avoir l'avis d'autres personnes ayant eu une expérience similaire et avoir leur commentaires.

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