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HRP: haute randonnée pyrénéenne English translation pending
Bonjour ou bonsoir,
Voilà, je cherc he quelques renseignement sur le chemin de Haute randonnée Pyrénée (HRP)
Pouvez vous me dire si il descend de temps a autre dans les village, ou si il y a moyens de le quiter pour descendre dans les village. si il est plus ou moins facile d'y trouver des endroit ou planter sa tante.
L'avez vous déja fait ? QU'avz vous a me conseiller, vivres pour plusieurs jours ? Matériel spécifique ? Y a t'il des passage délicat ? Est ce que des sentier ou y a t'il des chemin ? Par rapport au GR 20 qu'y a t'il comme différence ? Le dénivelé estil plus important en général que sur le GR20 ou non ?
Merci des renseignements😉 future
Voilà, je cherc he quelques renseignement sur le chemin de Haute randonnée Pyrénée (HRP)
Pouvez vous me dire si il descend de temps a autre dans les village, ou si il y a moyens de le quiter pour descendre dans les village. si il est plus ou moins facile d'y trouver des endroit ou planter sa tante.
L'avez vous déja fait ? QU'avz vous a me conseiller, vivres pour plusieurs jours ? Matériel spécifique ? Y a t'il des passage délicat ? Est ce que des sentier ou y a t'il des chemin ? Par rapport au GR 20 qu'y a t'il comme différence ? Le dénivelé estil plus important en général que sur le GR20 ou non ?
Merci des renseignements😉 future
Que visiter en Irlande? English translation pending
😉😉😉😉😉🙂🙂🙂s.v.p. si quelqu'un peut me donner des endroits et des beaux paysages à voir en irlande
pour mon voyage du8 au 23 avril 2008.
merci à l'avance,
denisdulac
pour mon voyage du8 au 23 avril 2008.
merci à l'avance,
denisdulac
Attache-remorque pour camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis désespérée 🤪car je voulais faire poser un attelage sur mon C.Car pour tirer une remorque transportant deux motos. Le problème c'est que le prix de l'attelage est d'environ 1400 €.
Alors si quelqu'un a des tuyaux pour un prix inférieur je suis preneuse, quitte à le faire fabriquer par un artisan et le faire poser par un garage ou une personne compétente.
Nous en aurons besoin pour les vacances de cet été alors j'attends impatiemment vos suggestions 😕
Merci d'avance. MB
Informations sur les pays du Golfe English translation pending
voici quelques infos au sujet des pays du golfe, et pour commencer le yemen.pour ceux qui voyagent sans guide et cherchent des infos generales sur le pays et ses attractions, et aussi pour ceux qui veulent voir quelques belles photos:
http://www.yemen-explorers.com/yemen.htmpour y aller pas cher depuis les differents pays du coin mais aussi l inde, le nepal, l armenie, l iran, le pakistan, l afghanistan, le kazakhstan, la syrie, la turquie, l egypte, le soudan:
www.airarabia.comune bonne carte du yemen:
http://www.lib.utexas.edu/maps/atlas_middle_east/yemen_map.jpgpour se loger a sana'a, je me permets de reproduire ces messages de cupda, pierre 123, et eversmile(j espere qu ils ne me feront pas un proces pour plagiat!😎):
1-Je sais pas ce que tu appelles pas cher, mais si tu partages pas la piaule il va falloir que tu sortes plus d'une dizaine de dollars la nuit pour pieuter dans la vieille ville (du moins si les prix ont pas trop évolué en 2 ans) : y a quatre ou cinq hotels à peu près équivalents dans les murs (taj tahla, golden daar, arabia felix, et les autres je me souviens plus, tous à quelques minutes à pieds les uns des autres). Si c'est pas dans tes prix, pour payer moins cher (2 à 4 euros la nuit), y a un coin pas mal pas trop loin de la vieille ville (trois ou quatre cent mètres à l'ouest), c'est le quartier de Meydune Taheer (la place de la poste) : va voir dans les petites rues au sud de la place, le long du boulevard, les hôtels ont aucun intérêt, mais ils sont nombreux, tu peux trouver quelque chose de vraiment correct (y a deux ans j'avais payé moins de 3 euros pour une piaule avec ac et tv satellite, très propre, pour te dire le standing), et y a plein de restaus dans le quartier. Par contre, c'est plutôt le bordel, faut trouver la bonne rue ou avoir le sommeil lourd. Y en a aussi près de bab al-Yemen, hors les murs, dans les mêmes prix.
2-On a dormi a Sultan Palace Hotel, dans la vieille ville, pas cher ( 10 usd ), simple et très propre. On est arrivé dans la nuit, ils sont venus nous chercher. Leur mail: sultanpalacehotel@yahoo.com, ils répondent rapidement. Il s'agit par ailleurs d'une maison traditionnelle, avec possibilité de monter sur le toit, d'où on peut contempler Sana'a.
3-Essaye peut-être le Taj Sana'a hotel, pas dans la vieille ville mais bien situé, juste à l'opposé de Bab Al Yemen. Environ 4 euros la nuit. voila, c est tout pour aujourd hui, la suite d ici quelques jours, laissez moi le temps d y arriver.
1-Je sais pas ce que tu appelles pas cher, mais si tu partages pas la piaule il va falloir que tu sortes plus d'une dizaine de dollars la nuit pour pieuter dans la vieille ville (du moins si les prix ont pas trop évolué en 2 ans) : y a quatre ou cinq hotels à peu près équivalents dans les murs (taj tahla, golden daar, arabia felix, et les autres je me souviens plus, tous à quelques minutes à pieds les uns des autres). Si c'est pas dans tes prix, pour payer moins cher (2 à 4 euros la nuit), y a un coin pas mal pas trop loin de la vieille ville (trois ou quatre cent mètres à l'ouest), c'est le quartier de Meydune Taheer (la place de la poste) : va voir dans les petites rues au sud de la place, le long du boulevard, les hôtels ont aucun intérêt, mais ils sont nombreux, tu peux trouver quelque chose de vraiment correct (y a deux ans j'avais payé moins de 3 euros pour une piaule avec ac et tv satellite, très propre, pour te dire le standing), et y a plein de restaus dans le quartier. Par contre, c'est plutôt le bordel, faut trouver la bonne rue ou avoir le sommeil lourd. Y en a aussi près de bab al-Yemen, hors les murs, dans les mêmes prix.
2-On a dormi a Sultan Palace Hotel, dans la vieille ville, pas cher ( 10 usd ), simple et très propre. On est arrivé dans la nuit, ils sont venus nous chercher. Leur mail: sultanpalacehotel@yahoo.com, ils répondent rapidement. Il s'agit par ailleurs d'une maison traditionnelle, avec possibilité de monter sur le toit, d'où on peut contempler Sana'a.
3-Essaye peut-être le Taj Sana'a hotel, pas dans la vieille ville mais bien situé, juste à l'opposé de Bab Al Yemen. Environ 4 euros la nuit. voila, c est tout pour aujourd hui, la suite d ici quelques jours, laissez moi le temps d y arriver.
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Reportage: faire du pain au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Maroc en Janvier 2008 (4 semaines) en Camping car et nos 2 enfants (3 et 5 ans) afin de réaliser une exposition sur les moulins et le pain pour notre ecomusée.
Voici notre itinéraire (en gros):Meknes, Azrou, Midelt, Ar-rachidia, Boumalne-Dades, Vallée du Dades, Ouarzazate, taroudant, Agadir, Essaouira, Safi, El-Jadida puis A3 pour remonter à Asilah et Tanger.
Si le climat est mauvais nous ne feront que Azrou, Khénifra, cascades d'Ouzoud, Marakech, Agadir et la côte Ouest.
Nous recherchons des adresses sérieuses de familles pouvant nous accueillir pour faire le pain avec eux, ainsi que des adresses de moulins que nous pourrions voir fonctionner (tout types de moulins: céréales, huile...).
Nous évitons les grosses villes (surement très jolies, mais peu intéressantes pour les enfants...)
Par ailleurs est il possible de stationner en camping-car dans les villages sans être importunés? les adresses d'habitant pouvant nous acceillir avec notre camping-car sur une nuit sont les bienvenues!
Nos relations sont basées sur l'échange nous apportons vêtements d'enfant, jouets, notre production de confiture et gâteaux pour les personnes voulant bien nous accueillir.
Merci de votre aide
Voyage en Irlande en janvier English translation pending
Bonsoir,
J'ai décidé de partir en Irlande en janvier. Je prends mon billet d'avion sur RyanAir tout naturellement, si je le prends maintenant il ne dépasse pas les 50 euros pour les dates que j'ai choisi. Pour infoormation je suis âgé de 20 ans et je pars seul. En effet je partirais du 10 au 14 janvier. Ensuite l'intérieur de mon voyage reste à decider. Je vais attérir à Dublin donc je pense déjà passé quelques jours à Dublin. Ensuite j'aimerais aller à Galway, voir le Connemara, Limerick, Killarney, Cork et Waterford. J'ai quelques questions. Me conseilleriez-vous le train ou le bus entre les villes ? Est-il nécessaire que je réserve les billets de transports avant d'être en Irlande ? Pour le logement je pense allier auberges de jeunesse and B&B pour pouvoir rencontrer des irlandais. Ayant eu une bonne experiences des auberges de jeunesses je pense que cela est une bonne solution. Et de par mon père les B&B sont très sympas chez l'habitant. Pensez-vous que cela est une bonne idée ?
Merci d'avance de répondre à mes questions. Kevin
J'ai décidé de partir en Irlande en janvier. Je prends mon billet d'avion sur RyanAir tout naturellement, si je le prends maintenant il ne dépasse pas les 50 euros pour les dates que j'ai choisi. Pour infoormation je suis âgé de 20 ans et je pars seul. En effet je partirais du 10 au 14 janvier. Ensuite l'intérieur de mon voyage reste à decider. Je vais attérir à Dublin donc je pense déjà passé quelques jours à Dublin. Ensuite j'aimerais aller à Galway, voir le Connemara, Limerick, Killarney, Cork et Waterford. J'ai quelques questions. Me conseilleriez-vous le train ou le bus entre les villes ? Est-il nécessaire que je réserve les billets de transports avant d'être en Irlande ? Pour le logement je pense allier auberges de jeunesse and B&B pour pouvoir rencontrer des irlandais. Ayant eu une bonne experiences des auberges de jeunesses je pense que cela est une bonne solution. Et de par mon père les B&B sont très sympas chez l'habitant. Pensez-vous que cela est une bonne idée ?
Merci d'avance de répondre à mes questions. Kevin
Petit budget pour un mois en Irlande? English translation pending
quel est à votre avis le buget a prévoir pour 1 mois (a peu près) en irlande?
sahant que je vais dormir en auberge de jeunesse, louer un vélo 1 ou deux semaines, et le reste du temps prendre le bus et manger pour le moins cher possible ( le nourriture est pas top la bas il parait alors le resto c'est pas tres important).
je cherche aussi des billets d'avion aux tarifs les plus bas (quand les prendre?) au départ de lyon a destination de dublin, j'en ai trouvé autour de 250 euros peut etre moins sur opodo.j'ai aussi regardé expedia, lastminute....
merci d'avance
Vélo en Irlande English translation pending
j'aimerais partir en irlande pendant plusieurs semaines mais je ne sais pas si les moyens de transports desservent bien les endroits interessants(connemara) alors au début je pensais partir a pieds et maintenant je me dis que le vélo est peut etre une bonne solution mais je ne suis pas du tout sportive et je n'en fais jamais, alors je me demandais comment sont les routes la bas? est ce un pays difficile pour le vélo?
est ce que c'est mieux de partir a pieds et de se deplacer en bus et en train?
j'ai appeler un magasin de vélo qui vend un vélo VTC gitane pour 249 euros tout equipé.
quel entretien ou réparation y a til a connaitre par la suite quand on voyage seule?
Cinq mois à Istanbul English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Je pars debut fevrier pour Istanbul, et je devrais y rester jusqu' a fin juin. Je suis deja aller de nomnbreuses fois dans cette ville, mais j' etait toute jeunette, et ca fait 6 ans que je n' y suis pas retournee.
Aussi aimerais je avoir quelques renseignements: Au niveau du logement: ou puis je trouver une colloque, si possible avec des turcs, tout en sachant que j' ai un budget assez limite (300 euros par mois tres grand maxumum). Ou est ce que je peut prendre des cours de turc? Quel temps fait il en fevrier? (j' y ai ete qu' en ete) J'aurais besoin d' une reponse precise parce que je vais debarquer tout droit depuis le Cambodge a Istanbul, et je n' ai donc que t-shirts et tongs avec moi (ben oui, l' hiver ici il fait 25 degres..).... Donc je devrai acheter des trucs a Bangkok en fonction de la temperature que je risque de trouver a Istanbul en arrivant. Et autre stupidite de ma part: je ne me suis pas preoccupee des questions de VISA: comment faire quand on reste 6 mois avec un passeport francais? Je vais travailler dans le quartier de Fener Fati: est ce que certain connaissent? Il parait qu' Istanbul devient de plus en plus cher. C' est a quel point, sachant que j' aime vivre simplement et ne sort pas dans les bars fashion tous les week ends? Des exemples de prix?
Voila, merci beaucoup a tous par avance. Marie
Je pars debut fevrier pour Istanbul, et je devrais y rester jusqu' a fin juin. Je suis deja aller de nomnbreuses fois dans cette ville, mais j' etait toute jeunette, et ca fait 6 ans que je n' y suis pas retournee.
Aussi aimerais je avoir quelques renseignements: Au niveau du logement: ou puis je trouver une colloque, si possible avec des turcs, tout en sachant que j' ai un budget assez limite (300 euros par mois tres grand maxumum). Ou est ce que je peut prendre des cours de turc? Quel temps fait il en fevrier? (j' y ai ete qu' en ete) J'aurais besoin d' une reponse precise parce que je vais debarquer tout droit depuis le Cambodge a Istanbul, et je n' ai donc que t-shirts et tongs avec moi (ben oui, l' hiver ici il fait 25 degres..).... Donc je devrai acheter des trucs a Bangkok en fonction de la temperature que je risque de trouver a Istanbul en arrivant. Et autre stupidite de ma part: je ne me suis pas preoccupee des questions de VISA: comment faire quand on reste 6 mois avec un passeport francais? Je vais travailler dans le quartier de Fener Fati: est ce que certain connaissent? Il parait qu' Istanbul devient de plus en plus cher. C' est a quel point, sachant que j' aime vivre simplement et ne sort pas dans les bars fashion tous les week ends? Des exemples de prix?
Voila, merci beaucoup a tous par avance. Marie
Rasage pendant une randonnée à vélo English translation pending
Bon, après les odeurs ( http://voyageforum.com/v.f?post=1304152; ), occupons-nous
maintenant du rasage en milieu naturel :)
Perso, je n'aime pas trop le rasoir éléctrique qui n'est en rien écolo. Idem pour les rasoirs jetables.
Pour moi, la moins pire des solutions reste la combinaison ciseaux/miroir/peigne pour simplement tailler une barbe à ras.
Mais les choses deviennent plus compliquées quand on ne veut pas du tout de barbe et qu'on veut se raser simple et écolo.
Quels sont vos trucs et astuces?
Perso, je n'aime pas trop le rasoir éléctrique qui n'est en rien écolo. Idem pour les rasoirs jetables.
Pour moi, la moins pire des solutions reste la combinaison ciseaux/miroir/peigne pour simplement tailler une barbe à ras.
Mais les choses deviennent plus compliquées quand on ne veut pas du tout de barbe et qu'on veut se raser simple et écolo.
Quels sont vos trucs et astuces?
Gros typhon sur le Centre-Vietnam (3 octobre 2007) English translation pending
Un gros Typhon - nom LEKIMA - déferle sur 3 Provinces côtières
du Centre-VIETNAM en ce jour 03 Octobre 2007 - Mercredi.
Près de 400.000 personnes sont évacuées vers le Nord ...
Toutes liaisons routières Nord-Sud sont interrompues ...
Les liaisons sur la voie ferroviaire Trans-Vietnam sont stoppées .
Restez au Sud à NHA TRANG et ne pas remonter vers le Nord .
Ne descendez pas au Sud - de HANOI pour le moment !
Attendez des nouvelles pour la suite ! Restez sur place !
Conseils aux V-fistes en voyage au Vietnam !
--
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Voyage au Maroc en octobre English translation pending
bonjour,
je suis avec intérêt les différentes discussions sur le forum maroc (notamment raoulx) et grâce aux conseils donnés à d'autres personnes je prépare un voyage à marrakech du 15 au 23 oct 2007.
En effet, j'ai déniché des vols secs atlas blue et un logement au dar badra. Je souhaiterais visiter marrakech 2 à 3 jours puis effectuer une excursion à ait benhaddou sur 2 jours et aussi faire des visites d'une journée (imlil, ourika...).J'aimerais avoir votre avis sur les visites à faire autour d'ait benhadou et ouarzzazate ainsi que les hotels ou gîtes et restaurants interressants. De même pour vous quelles sont les visites d'une journée indispensables autour de marrakech ?
A part le dar mima avez vous d'autres bonnes adresses à marrakech ?
Merci par avance pour vos réponses.
Création d'une poissonnerie à Gueliz/Marrakech English translation pending
salam,
je suis francais, converti, et je me marie avec une marocaine de marrakech en mars,
en france j ai un magasin de poissonnerie et cela marche bien, j envisageais de m installer
a marrakech ou a gueliz, pour ouvrir une poissonnerie (frais) coquillages et crustacés et un restaurant de poisson, pensez vous que cela peut marcher?
A L ecoute de vos conseils, merci jean luc/youssef
A L ecoute de vos conseils, merci jean luc/youssef
Avis sur itinéraire de cinq jours en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite aujourd'hui votre aide concernant le circuit que nous prévoyons de faire en Irlande en septembre prochain. Nous sommes très limités dans le temps et j'ai peur d'être trop optimiste en ce qui concerne les temps de trajet.
Nous arrivons le mercredi 05/09 à 12h35 à Dublin et allons louer une voiture, quitter Dublin le plus vite possible et voici ce que nous prévoyons:
Mercredi soir: région de Cork pour dormir. Jeudi journée: Ring of Kerry Jeudi soir: région de Galway Vendredi journée: petit tour dans le Connemara, puis remontée vers le nord. Vendredi soir: Sligo ou Donegal Samedi journée: La Chaussée des Géants Samedi soir: retour région Dublin Dimanche journée: Dublin Dimanche soir: Dublin Lundi matin: avion très tôt.
Sur la carte que nous avons, cela nous semble possible, tout dépend bien sûr, de l'état des routes et de la circulation. C'est là où nous avons besoin d'aide car seule l'expérience pourra nous dire si c'est faisable ou pas?
Notre autre inconnue, est le logement, nous ne souhaitons pas réserver pour rester libre de nous arrêter où bon nous semble, mais est ce raisonnable? Début septembre, est ce toujours considéré comme la saison touristique? Sachant que nous souahitons éviter les villes.
D'avance nous vous remercions pour toute l'aide que vous pourrez apporter à notre projet.
Je sollicite aujourd'hui votre aide concernant le circuit que nous prévoyons de faire en Irlande en septembre prochain. Nous sommes très limités dans le temps et j'ai peur d'être trop optimiste en ce qui concerne les temps de trajet.
Nous arrivons le mercredi 05/09 à 12h35 à Dublin et allons louer une voiture, quitter Dublin le plus vite possible et voici ce que nous prévoyons:
Mercredi soir: région de Cork pour dormir. Jeudi journée: Ring of Kerry Jeudi soir: région de Galway Vendredi journée: petit tour dans le Connemara, puis remontée vers le nord. Vendredi soir: Sligo ou Donegal Samedi journée: La Chaussée des Géants Samedi soir: retour région Dublin Dimanche journée: Dublin Dimanche soir: Dublin Lundi matin: avion très tôt.
Sur la carte que nous avons, cela nous semble possible, tout dépend bien sûr, de l'état des routes et de la circulation. C'est là où nous avons besoin d'aide car seule l'expérience pourra nous dire si c'est faisable ou pas?
Notre autre inconnue, est le logement, nous ne souhaitons pas réserver pour rester libre de nous arrêter où bon nous semble, mais est ce raisonnable? Début septembre, est ce toujours considéré comme la saison touristique? Sachant que nous souahitons éviter les villes.
D'avance nous vous remercions pour toute l'aide que vous pourrez apporter à notre projet.
Que signifie s'enregistrer pour un vol? English translation pending
Une question quasi philosophique, à destination des "pro" au sol: que signifie véritablement s'enregistrer sur un vol?
Autrefois tout était simple: l'enregistrement servait à savoir combien de passagers réservés allaient effectivement monter dans l'avion, et à collecter leurs bagages soute. En effet un passager ne pouvait être enregistré qu'une fois s'être présenté physiquement à la compagnie, et à la fin de la procédure on lui remettait une carte d'accès à bord. Avoir une carte d'accès à bord était la preuve qu'on était enregistré.
Mais maintenant: On peut s'enregistrer par internet la veille du vol: l'enregistrement ne signifie donc plus qu'on est présent pour prendre l'avion. On peut très bien être enregistré et rater son vol pour cause de retards dans les embouteillages par exemple...; En cas d'enregistrement par internet celui-ci est découplé de la collecte des bagages, puisqu'elle se fait plus tard à l'aéroport; Dans certains cas (notamment pour les vols au départ des US), l'enregistrement par internet fournit un "certificat d'enregistrement" qui n'est pas une carte d'accès à bord. Il faut faire la queue à l'aéroport, comme un passager non enregistré, pour la récupérer.
Par ailleurs les trains comme les TGVs, dont le fonctionnement commercial se rapproche de l'aérien (obligation de réservation, etc.), sont accessibles sans enregistrement.
Alors? A quoi sert vraiment l'enregistrement? Est-ce une obligation réglementaire? Ne serait-il pas possible de le supprimer avec les nouvelles technologies?
Autrefois tout était simple: l'enregistrement servait à savoir combien de passagers réservés allaient effectivement monter dans l'avion, et à collecter leurs bagages soute. En effet un passager ne pouvait être enregistré qu'une fois s'être présenté physiquement à la compagnie, et à la fin de la procédure on lui remettait une carte d'accès à bord. Avoir une carte d'accès à bord était la preuve qu'on était enregistré.
Mais maintenant: On peut s'enregistrer par internet la veille du vol: l'enregistrement ne signifie donc plus qu'on est présent pour prendre l'avion. On peut très bien être enregistré et rater son vol pour cause de retards dans les embouteillages par exemple...; En cas d'enregistrement par internet celui-ci est découplé de la collecte des bagages, puisqu'elle se fait plus tard à l'aéroport; Dans certains cas (notamment pour les vols au départ des US), l'enregistrement par internet fournit un "certificat d'enregistrement" qui n'est pas une carte d'accès à bord. Il faut faire la queue à l'aéroport, comme un passager non enregistré, pour la récupérer.
Par ailleurs les trains comme les TGVs, dont le fonctionnement commercial se rapproche de l'aérien (obligation de réservation, etc.), sont accessibles sans enregistrement.
Alors? A quoi sert vraiment l'enregistrement? Est-ce une obligation réglementaire? Ne serait-il pas possible de le supprimer avec les nouvelles technologies?
Bonnes adresses à Essaouira English translation pending
Bonjour à tous !
nous partons dans 1 mois au Maroc: d'abord à Essaouira et ensuite dans l'Atlas (vallée des Ait Bougmez)
Pourriez-vous nous recommander quelques bonnes adresses à Essaouira (ou environs) de riad, pension, hôtel et même resto et gargottes ! Faut-il réserver à l'avance ? Que faut-il éviter ?
Que conseilleriez-vous de voir à et autour d'Essaouira ? Est-il possible de se baigner ? Les températures sont-elles vraiment excessivement chaudes ?
Bref, tous vos bons conseils de voyageurs et voyageuses sont les bienvenus !
Vous remerciant chaleureusement par avance !
nous partons dans 1 mois au Maroc: d'abord à Essaouira et ensuite dans l'Atlas (vallée des Ait Bougmez)
Pourriez-vous nous recommander quelques bonnes adresses à Essaouira (ou environs) de riad, pension, hôtel et même resto et gargottes ! Faut-il réserver à l'avance ? Que faut-il éviter ?
Que conseilleriez-vous de voir à et autour d'Essaouira ? Est-il possible de se baigner ? Les températures sont-elles vraiment excessivement chaudes ?
Bref, tous vos bons conseils de voyageurs et voyageuses sont les bienvenus !
Vous remerciant chaleureusement par avance !
Colloque international: l'esclavage en République Dominicaine English translation pending
bonjour
quelqu'un a entendu parlé de ce colloque ou y a participé?????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
Treize jours en Irlande English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie, nous prévoyons de partir 13 jours en Irlande au mois de Juin (en B&B et voiture de location). J'ai déjà prévu un itinéraire sur lequel je souhaiterai avoir votre avis. Après avoir lu nombre de messages ici même et m'être renseigné auprès de l'Office de Tourisme d'Irlande à Paris, il apparait que les distances sont très longues mais je ne parviens pas à évaluer moi même si ce que j'ai prévu est réaliste ou pas.
Voici donc ce que j'ai prévu:
Dublin: 2 jours (peut-être 3) Galway: 2 jours Clifden et environs (Connemara): 2 jours Route vers Limerick en passant par Cliffs of Moher Limerick: 2 jours Route vers Dingle Bay et visite de la région: 3 jours Route vers Cork et retour à Paris depuis l'aéroport de Cork.
Voilà pour ma première ébauche. Ce sur quoi j'aimerai avoir des précisions est par exemple si il est envisageable d'avoir un hébergement à Galway et de faire une excursion à la journée à Clifden ou si cela est complètement irréaliste compte tenu du temps de transport (et donc faut-il prévoir un hébergement à Clifden). De même pour Dingle Bay: la ville de Killarney est-elle un bon point de chute ou en est-elle trop éloignée ?
Je vous remercie par avance de vos indications.
Jean-François
Avec mon amie, nous prévoyons de partir 13 jours en Irlande au mois de Juin (en B&B et voiture de location). J'ai déjà prévu un itinéraire sur lequel je souhaiterai avoir votre avis. Après avoir lu nombre de messages ici même et m'être renseigné auprès de l'Office de Tourisme d'Irlande à Paris, il apparait que les distances sont très longues mais je ne parviens pas à évaluer moi même si ce que j'ai prévu est réaliste ou pas.
Voici donc ce que j'ai prévu:
Dublin: 2 jours (peut-être 3) Galway: 2 jours Clifden et environs (Connemara): 2 jours Route vers Limerick en passant par Cliffs of Moher Limerick: 2 jours Route vers Dingle Bay et visite de la région: 3 jours Route vers Cork et retour à Paris depuis l'aéroport de Cork.
Voilà pour ma première ébauche. Ce sur quoi j'aimerai avoir des précisions est par exemple si il est envisageable d'avoir un hébergement à Galway et de faire une excursion à la journée à Clifden ou si cela est complètement irréaliste compte tenu du temps de transport (et donc faut-il prévoir un hébergement à Clifden). De même pour Dingle Bay: la ville de Killarney est-elle un bon point de chute ou en est-elle trop éloignée ?
Je vous remercie par avance de vos indications.
Jean-François
Irlande en avril English translation pending
Bonjour à tous et merci pour ce forum très sympa que je consulte régulièrement pour mes promenade en famille ;)
Alors cette fois, nous aimerions partir en Irlande pour le mois d'avril, question climat, j'espère tomber sur la bonne semaine...
Nous avons réservés un vol avec Ryanair de Carcassonne pour Shannon pour environ 300€ pour 3 personnes, je voulais votre avis sur le prix qui est extrèmement pas cher et sur la qualité de cette compagnie car j'ai lu beaucoup de chose sur eux mais difficile de se faire un avis :)
Ensuite, sur place, j'ai loué une voiture pour se promener, nous aimerions rester dans la région de Shannon pour eviter de passer notre temps sur la route et j'aurais voulu savoir quel était le plus sympa à faire dans les alentours de Galway et de Limerick.
Pour ce qui est de l'hébergement, nous n'avons rien prévu, j'ai lu sur beaucoup de post que cette question n'est pas un problème à cette saison car il y a beaucoup de B&B disponible en irlande ... mais d'après vous quel budget faut il pour se loger et se nourir tout les jours pour 2 adultes et 1 enfants de 6 ans ?
Voilà merci d'avance de vos réponses :)
Alors cette fois, nous aimerions partir en Irlande pour le mois d'avril, question climat, j'espère tomber sur la bonne semaine...
Nous avons réservés un vol avec Ryanair de Carcassonne pour Shannon pour environ 300€ pour 3 personnes, je voulais votre avis sur le prix qui est extrèmement pas cher et sur la qualité de cette compagnie car j'ai lu beaucoup de chose sur eux mais difficile de se faire un avis :)
Ensuite, sur place, j'ai loué une voiture pour se promener, nous aimerions rester dans la région de Shannon pour eviter de passer notre temps sur la route et j'aurais voulu savoir quel était le plus sympa à faire dans les alentours de Galway et de Limerick.
Pour ce qui est de l'hébergement, nous n'avons rien prévu, j'ai lu sur beaucoup de post que cette question n'est pas un problème à cette saison car il y a beaucoup de B&B disponible en irlande ... mais d'après vous quel budget faut il pour se loger et se nourir tout les jours pour 2 adultes et 1 enfants de 6 ans ?
Voilà merci d'avance de vos réponses :)
Randonnées sauvages dans les Pyrénées Orientales English translation pending
désolé de venir faire le rabat joie, j'aimerais bien partir un peu plus loin mais il se trouve que pour l'instant je bosse sur perpignan, alors j'aurais aimé avoir votre avis sur les randos sympa et sauvages à faire dans la région des pyrénées catalanes.
merci, promis la prochaine fois ce sera plus pitorresque! 😉
pierrot
merci, promis la prochaine fois ce sera plus pitorresque! 😉
pierrot
La pauvreté en Inde English translation pending
On m'à dit que la pauvrté en Inde se trouvé partout. Une amie qui est deja parti la bas m'a dit que les enfants venaient faire la manche devant les touristes.
Est ce une bonne idée d'acheté un "gros paquet" de bonbons afin de leur offrir quelque chose et de ne pas resté inerte devant ces enfants ou encore les ignorés?
Merci pour vos conseils. 😉
Merci pour vos conseils. 😉
Air Asia X: date de l'ouverture des réservations? English translation pending
Salut a tous !
Comme moi vous attendez surement avec impatience l'ouverture des reservations Air Asia X.
Avez vous des infos sur la date d'ouverture du site ??
Merci, Matt
Istanbul et Ephese en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je désire partir avec mon amie environ 8 jours en turquie du 09 juillet au 17 juillet 07. Je voudrais visiter Istanbul (bien sûr !) puis faire une virée sur la côte de la mer Egée pour voir les sites antiques et si possible faire une journée farniente sur une plage peu connue.
Pourriez vous me dire si : Istanbul en 3 jours c'est suffisant ? Quels est le prix en train d'un Istanbul-Izmir ? en bus ? en ferries ? c'est un voyage de nuit? Quels sont les plus beaux sites antiques autour d'IZMIR (Ephése et Pergame, je suppose !). Quelle est cette plage paradisiaque et inconnue ? quels est le prix moyen pour une chambre en bas de gamme, avec minimum hygiène et tranquilité à Istanbul et vers Selcuk ? Des adresses?
c'est beaucoup de questions. Merci .
morgan.
Je désire partir avec mon amie environ 8 jours en turquie du 09 juillet au 17 juillet 07. Je voudrais visiter Istanbul (bien sûr !) puis faire une virée sur la côte de la mer Egée pour voir les sites antiques et si possible faire une journée farniente sur une plage peu connue.
Pourriez vous me dire si : Istanbul en 3 jours c'est suffisant ? Quels est le prix en train d'un Istanbul-Izmir ? en bus ? en ferries ? c'est un voyage de nuit? Quels sont les plus beaux sites antiques autour d'IZMIR (Ephése et Pergame, je suppose !). Quelle est cette plage paradisiaque et inconnue ? quels est le prix moyen pour une chambre en bas de gamme, avec minimum hygiène et tranquilité à Istanbul et vers Selcuk ? Des adresses?
c'est beaucoup de questions. Merci .
morgan.
24 février 2007 entre Bruxelles et Lille (COMPLET) English translation pending
Comme le 24 février c'est la sainte Edelbert, je me dis, pourquoi pas une p'tite fête? (j'aime bien les p'tites fêtes:))
Quelques uns d'entre vous, seulement quelques uns 😉, connaissent déjà l'adresse, les autres, welcome!
Ca se passerait principalement l'après midi, je vous attends vers 14 heures.
(j'ai de la place pour dormir et continuer le lendemain pour ceux qui veulent ou qui viennent de loin.)
C'est donc un bled entre Bruxelles et Lille, en Belgique, plus d'infos en privé pour les interessés.
Je m'occupe des p'tites choses à grignoter, (quiches, fromage fondu, p'tits brols) j'ai encore des bouteilles de la dernière fête, mais il faudra quand même en apporter qques unes en plus.
Je compte sur les habitués adorés, j'espère qu'ils seront libres, quand aux autres, je le redis, WELCOME! 😎
Euh à contrecoeur je dois limiter le nombre de participants à 25, les 30 °c ne seront pas assurés et donc un peu froid pour vous recevoir dans le jardin... Ne tardez pas à vous inscrire, ou à réserver, on ne sait jamais...
Voilà c'est lancé!🙂
Joyeux Noël (Sud-Est asiatique) English translation pending
un joyeux Noël , de la part de thuan et cholerabit a tout les membres de vf, ,


Kao I Dang en Thaïlande English translation pending
quelqu'un a t'il connu Kao I dang ?





la dernière pour rire !!!!!!!!
votre serviteur au travail !!!!!!!!!!!!!!






la dernière pour rire !!!!!!!!
votre serviteur au travail !!!!!!!!!!!!!!

Violence et sécurité à Cayenne en Guyane English translation pending
je pense demander une mutation sur a Guyane, en voyageant sur divers sites j'ai vu que Cayenne est la ville où il y a le plus d'activités mais je suis éffarée par le nombre de commentaires sur la violence: viols, vols, meurtres!!! Est ce réellement une ville dangereuse où l'on est sur de passer à la casserole d'une façon ou d'une autre 😮 ou les gens exagèrent?
Merci de vos réponses
Meilleur itinéraire pour la Turquie en 4x4 au mois d'août? English translation pending
bonjour,
je suis un mordu de 4x4 sur l'afrique .
mais la je cherche à faire venir ma femme pour une PREMIERE !!! en aout 2007
donc sur la TURQUIE depuis la france ( bordeaux )
et je cherche donc l'itinéraire le mieux ( avec des pistes sur la turquie) + cartes les mieux
et donc un autre 4x4 qui souhaite ce joindre à nous a cette période
merci pour vos réponces 😄
merci pour vos réponces 😄