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GR 20 en Corse English translation pending
by Christinehip · 2012-01-12 · 47 replies
Bonjour à toutes et tous,

je ne suis pas nouvelle sur le forum et je m'apprête à réouvrir l'étape GR20....en effet, déjà l'année passée, avec une copine, nous avons fait une portion du GR20. La partie Nord, la plus technique comme on dit.....de Calenzana à Castel de Vergio (nous avons du stopper là pour cause de grève dans les transports).....et c''était tellement génial....qu'on remet ça cette année.....

Et oui, on termine le parcours. Castel de Vergio à Conca....

C'est un "youpi" car on vient de prendre nos billets d'avion.....on y sera du 13 au 25 juin....avec du "plus" dans le tiiming pour faire un peu de plage, le repos c'est nécessaire après le GR (pour nous en tout cas)!!!

Alors mon message c'est juste comme ça, pas de demande d'info particulière, on a testé l'année dernière et on sait du coup à quoi s'attendre en terme physique tout du moins. Il s'agit juste de partager ma gaieté de retourner dans cette région, cette montagne qui mérite bien les efforts recquis!!!

Alors, si l'un d'entre vous à également le projet de s'y rendre au même moment...on se croisera surement, on discutera surement, sans savoir que forumvoyage fut le premier lieu d'échanges!!

bonne continuation à tous..... et surtout, une belle et heureuse année à vous!
Traversée des Pyrénées à vélo en 2012, adresses et itinéraire? English translation pending
by Thierry7374 · 2012-01-07 · 33 replies
Bonjour à tous,

Après avoir traversé les Alpes l'été dernier, j'envisage de faire la traversée des Pyrénées cette année. Avez vous des conseils, adresse... ? Il existe très peu de documentation sur cet itinéraire.

Merci pour votre aide
Circuit de quatre semaines minimum cet été en Corse: quel point d'arrivée? English translation pending
by Earth · 2012-01-05 · 5 replies
Bonjour a tous,

Nous sommes une famille qui partons cet ete en Corse et nous nous demandions par ou commencer notre circuit? Nous envisageons de debuter par le sud puis de remonter gentiment car nous pensons qu il y aura un peu moins de monde debut juillet au sud qu a la fin du mois? Avons nous raison? De plus, si vpus avez des petits campings ( a la ferme, aire familial ou autre, familial) nous sommes preneurs. Ainsi que des balades possibles avec des enfants de 5 et 9 ans.Merci our vos infos
Investissement en tant que marchand de biens en Uruguay English translation pending
by Francoislive · 2011-12-09 · 15 replies
coucou me revoila apres plusieurs mois d absence...je compte retourner en uruguay (punta del este ou j ai vecu pres de 3 ans) en 2012 pour redevelopper du business en tant que marchand de bien...si quelqu un est interesse a partager des infos sur le pays ou a une volonte de regarder dans le meme domaine pour y investir tenez moi au courant....a bientot....
Route des Grandes Alpes à vélo en septembre 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-10-22 · 12 replies
Route des Grandes Alpes

Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.

Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.

Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?

Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!

Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.

Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.

Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.

Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.

Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km

Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !

Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.

Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.

Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.

Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.

La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.

Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.

Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km

La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.

Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.

Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.

Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !

La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !

Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.

Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.

Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !

Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km

Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.

Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.

Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.

Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.

Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.

Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?

Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.

Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km

Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.

Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.

Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.

Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.

Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.

Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.

Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !

Cinquième jour : Modane Valloire 35 km

Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.

Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.

Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!

Sixième jour : Valloire le Laus 71 km

Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.

Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.

Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.

Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.

Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km

Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.

La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.

Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.

Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !

Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.

Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.

La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.

Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km

Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.

Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.

Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.

Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.

Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.

Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km

Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.

De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.

Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.

Dixième jour : col de Turini Nice 50km

C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.

Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.

Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine English translation pending
by Suizo75 · 2011-09-03 · 242 replies
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.

La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.

Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
Vivre et travailler en Corse English translation pending
by Stef0163 · 2011-08-19 · 16 replies
bonjour,

etant nouvelle sur ce site j'espere que des personnes pourront nous donner des aides precieuses mon ami et moi. nous souhaitons changer d'air et pour cela nous avons penser a la corse.Comme beaucoup nous sommes tombés sous le charme pendant nos vacances. mon ami travaille chez EDF et moi comme assistante dentaire. est il facile pour des continentaux de trouver du travail?Connaissez vous des personnes qui travaillent chez EDF en Corse et quels sont leurs conditions de vie? Pour ma part j'ai beau chercher sur des sites d'offre d'emploi je ne trouve aucun cabinet qui embauche... si quelqu'un a de bons tuyaux cela m'aiderait ;)

Nous nous laissons encore quelques mois avant de faire le grand saut :)

merci a tous pour vos reponses
Retour du Mariner of the Seas du 11 au 22 juillet 2011 English translation pending
by Poupou10 · 2011-08-08 · 73 replies
Bonjour à tous me voici revenue après 1 mois de vacances formidable dont 12 jours sur le MARINER OF THE SEAS Voici un petit compte rendu de cette très belle croisiere je précise tout de suite pour les passionnés ou detracteurs de cette compagnie que ce compte rendu n engage que moi et que mon ressenti personnel.

Il me semble utile de préciser que c"était ma 8 ème croisiere (4 COSTA, 1 ROYAL, 1 NCL, 1 MSC auparavant) et que ma croisière précédente datant de octobre 2010 était sur MSC.

Nous sommes arrivés par le train à la gare de CIVITAVECCHIA, de là il y a environ 10 / 15 mn à pied pour rejoindre le bus qui nous conduit au bateau. Nous arrivons a larrêt du bus, il est là, on met nos 7 valises 😊 dans le coffre et on monte Le bus part tout de suite, il y a encore de la place pour les passagers mais plus pour les valises 😉

EMBARQUEMENT Nous voici arrivés devant le MARINER , tres grand bateau, nous connaissons déjà un de ses freres (l ADVENTURE) nous sortons nos valises du bus et la comme a san juan , l'accueil n'est pas top, on doit se debrouiller ! bon courage a ceux d'entre Vous qui ne parlent pas anglais car a ce niveau la je n'ai rencontré aucun membre de l'equipage parlant français ROYAL CARIBBEAN comme pour notre premiere croisiere ne nous avait pas fourni d'etiquettes valises !! j'en avais donc confectionné moi meme malheureusement certaines s'etaient dechirées on a du donc faire la queue pour avoir des etiquettes !! une fois les etIquettes mises, on fait la queue pour remettre les valises. Puis nouvelle queue pour passer au detecteur puis nouvelle queue cette fois pour embarquer

tout ceci nous prendra environ 1h00, le passage au guichet est long, ils nous prennent nos passeports, il faudra faire une longue queue pour les récuperer 2 jours apres ( pour les formalités pour ISRAEL) puis enregistrement de la carte bancaire, prise de photos et enfin délivrance des cartes d'embarquement du bateau.

On passe devant le photographe et on rentre, il est 12h30 on est dirigé de suite vers le WINDJAMMER (buffet) car les cabines ne sont pas pretes.

LES ESCALES PETIT RAPPEL DU PARCOURS - CIVITAVECCHIA - EN MER - EN MER - HAIFA - ASHDOD - EN MER - ATHENES - KUSADADI - RHODES - LA CANEE (CRETE) - EN MER - CIVITAVECCHIA

Cet itineraire nous a vraiment beaucoup plu, 4 journées en mer tres bien placées pour se reposer entre les escales les escales en ISRAEL sont magnifiques mais les autres escales sont tres plaisantes elles aussi temps magnifique toute la croisiere 😎

HAIFA Nous avions décidé de rester dans la ville, les interets : quartier de la colonnie Allemande, les jardins de BAIA vraiment magnifiques belle grande plage, centre ville quant à lui pas terrible il vous faudra prendre de l'argent au distributeur nous pensions aller visiter de suite les jardins de BAHIA mais en fait on ne peut visiter par soi meme il faut attendre un guide ce qu'il faut savoir aussi c'est qu'ils sont en hauteur et on est obligé de monter tout en haut pour visiter et il faut donc prendre un bus ! on a assez galeré ct pas evident mais on a reussi et la visite vaut vraiment la peine, la vue sur la ville est imprenable et les jardins de toute beauté Les Israeliens sont tres gentils, beaucoup parlent français et nous ont aidé ! nous nous sommes baladés dans la rue colonnie allemande et nous avons terminé la journée sur une grande plage, j'ai regretté de ne pas avoir pris les maillots de bain tellement l'eau était bonne !!! 😎 ça n'a pas été evident de s'y retrouver avec les bus.....

ASHDOD Là nous avions reservé un tour privé pour visiter JERUSALEM et aller nous baigner dans la mer morte on n'a pas été déçu, JERUSALEM est MAGNIFIQUE ! prendre un tour privé c'est cher mais quel confort d'avoir le guide rien que pour soi, nous sommes d'abord allés sur le mont des oliviers a 2 endroits differents, le guide nous a raconté l histoire de JERUSALEM, puis nous nous sommes rendus dans la vieille ville, nos avons parcouru tous les quartiers sommes allés biensur au mur des lamentations au st sepulcre. Nous avons préféré ne pas manger pour avoir plus de temps dans la vieille ville dans lapres midi nous sommes partis a la mer morte, ( 45 mn environ entre JERUSALEM et la mer morte) on traverse le desert de Judée, c beau ! lumineux, on a vu des bedoins... Puis arrivée à une plage amenagée payante car il y a des transats, parasol et vestiaires douches, c quand meme cher pour ce que c'est !! environ 7 euros par personnes je crois me souvenir la il fait tres chaud !!! on est environ 300 m en dessous du niveau de la mer c l'endroit le plus bas sur la terre donc environ 50 degrés au soleil et une eau à 40 degrés 😎 inutile de vous dire qu'il est impossible de marcher sur le sable, on va avec ses chaussures jusqu'au bord de l'eau l'experience de flottaison est interessante, c marrant ! attention quand meme de ne pas y aller si vous avez des plaies car ça peut etre tres irritant !!! on y est resté environ 20mn, puis on est allé se doucher longuement puis retourné sous les parasols se secher, je n'aavais pas pris de serviette, je pensais qu'ils en fournissaient !! eh bien non 🙁 mais bon vu la chaleur on a vite secher on s'est ensuite rendu au vestiaire et la mauvaise surprise, il faut se deshabiller devant tout le monde 😠 je suis donc allée au toilette pour me changer, pas pratique du tout 😕 nous avons ensuite bu un coup !! on avait tres chaud

nous sommes ensuite repartis au bateau (environ 1h30) nous revenons ravis de cette journée je suis surprise aussi de ces 2 jours en ISRAEL , à la télé on nous le montre que pour parler d'attentats, je peux vous dire qu a aucun moment on ne sent de l'insecurité.... j'ai ete surprise aussi den e pas voir beaucoup de militaires ou de police.... on nous vehicule vraiment une mauvaise image de ce pays alors qu'on a qu'une envie c'est d y retourner, c vraiment beau !

ATHENES La notre Vero34 du forum m'a envoyé de la doc et j'avais aussi moi meme préparé notre visite à l'arrivée au Pyrée, on se dirige donc vers le metro , beaucoup de taxis nous interpellent et nous disent que le metro est en greve mais on ne les ecoute pas, dans le guide il etait ecrit qu'ils disaient ça tous les jours 😉 donc on poursuit notre chemin, on s'arrete quand meme pour demander à des personnes si on est dans la bonne direction... et là ils nous disent qu'il y a greve !!! LOL on ne les avait pas cru nos chers taxis.... On rebrousse donc chemin et on trouve un taxi qui accepte de nous prendre a 5 pour 15 euros jusqu'à l acropole

on arrive à l'acropole apres environ 25mn c'est le jour ou nous aurons le plus chaud !!!!!!!!! vraiment tres chaud on visite donc l'acropole (entree a 7euros, gratuit pour les enfants) c pas mal , mais faut beaucoup monter et il fait tres chaud donc on ne sy attardera pas meme si on prend le temps de faire des photos et daller voir chaque temple ou vestige de theatre

on redescend pour aller boire puis on visite le nouveau musée tres jolie il contient beaucoup de statues d'origines que l'on ne voit pas sur le site ou en copie

on se rend ensuite dans quelques ruelles pietonnes du quartier de la plaka, puis on ira voir le stade on ne rentrera pas car il faut payer😠 mais de l'exterieur on peut voir puis on reviendra dans le centre ville, on apercevra sur la grand place beaucoup de banderolles et traces des recentes manifestations, puis retour a la plaka pres de la station de metro.... On reprend un taxi alors non sans mal puisque le premier nous demande 35 euros !! un second 25 et enfin on arrive en avoir un a 20 euros..... belle journée belle visite !

KUSADASI c'est principalement EPHESE ici l'interet de l'escale, mais nous y sommes déjà allés... donc on décide de rester à KUSADASI, on debarque tot a 7h30 on va d'abord faire un tour sur la petit presqu'ile puis on va flaner dans les rues commerçantes, il est tot c'est pas encore tres animé on prend alors le DOLMUS pour aller à LADIES BEACH, on loue un parasol et 2 transats, on se baigne, on fait du pédalo, c'est tres plaisant !!! on reprend ensuite le dolmus on retourne manger sur le bateau puis l'apres midi on retourne dans les paetites rues commerçantes, il y en a plein !!! les turcs sont les rois de la contrefaçon, je n'ai pas ressité je me suis acheté un sac à main... il y a l'embarras du choix ! evidemment aucun prix indiqué on part de 100 euros pour arriver à 25 !😉 vraiment une escale sympathique !!

RHODES Nous connaissons déjà l'ile pour y avoir sejourné 15 jours on décide de retourner à LINDOS , on debarQUE TOT vers 8h15 car on voulait prendre le bus de 9h00 on demande plusieurs fois notre chemin pour arriver au terminal des bus, on y arrive vers 8h40 le bus arrive vers 8h50, on nous annonce 1h de trajet en verité on mettra 1h40 !!!!!!!!!!!!!!!!😕 le trajet est penible une multitude d'arret et on tasse les gens comme du betail le bus est bondé plus que bondé ! les normes de securité ils ne connaissent pas vraiment on decide de reprendre le bus de 13h pour assurer vu le temps !!! Sinon LINDOS c'est tres joli, on peut monter la ville à pied ou en ane, nous montons a pied, la partie la plus en haut est payante le panorama est tres beau on surplombe une magnifique plage

on repart vers 12h30 et on se dirige vers le bus la il faut y faire la queue en plein soleil, c dur !! le chauffeur arrive 5mn avant l heure pour nous faire rentrer et la le trajet retour est aussi penible que l'allée car le chauffeur conduit brutelement et done des accoups, j'ai envie de vomir c'est terrible🏴‍☠️ il y a un peu moins d'arrets, il met 1h25, juste le temps de descendre et d'aller vomir... 🙁 bref je deconseille donc le BUS pour ce trajet !! on passe plus de 3h dans le bus c trop ! il vaut mieux louer une voiture ou prendre un taxi pour se rendre à LINDOS

LA CANEE (CRETE) l escale la plus courte 7h00 / 14h00 La encore on se debrouille seuls, j'avais préparé la visite en imprimant un itineraire conseillé pour visiter la ville on arrive au port de SOUDA en sortant du bateau on vous propose un bus pour aller à la canéee et revenir pour 3 euros par personne aller retour on l'a pris le trajet dure 15 / 20 mn on vous dépose au centre, et la vous vous promener dans la ville puis jusqu'au phare et enfin sur le charmant petit port de la canée c tres mignon tres sympa ! 😎

VOILA pour la premeire partie du compte rendu pour la suite je vous parlerai de la cabine, du bateau, de la restauration, des divertissements et services a bord n hésitez pas si vous avez des questions😉
Site Vol24: arnaque? English translation pending
by PetitLu · 2011-07-11 · 71 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si le site vol24.fr fait des arnaques. Je m'explique.

J'ai d'abord voulu acheter des billets Istanbul/Urumqi via le site voyage-sncf mais, pour une raison inconnue, le site refusait le payement avec la carte quand j'arrivais à la fin de la démarche. J'ai donc cherché un autre site qui proposait le même vol et j'ai trouvé vol24, j'ai acheté les billets et j'ai reçu une réponse qui me disait qu'il y avait un problème vis à vis de la sécurité de la carte. Il fallait donc que j'envoie un mail avec la photocopie de la la CB et de la carte d'identité de son possesseur. J'ai donc envoyé ce qu'on m'avait demandé.

Ça fait maintenant 4 jours que j’attends et je n'ai aucun retour à mon mail. L'argent n'a pas été débité du compte et je m'inquiète un peu, d'autant qu'au moment où j'ai acheté le billet, il n'y avait déjà plus que 4 places disponibles sur ce vol.

A beaucoup de reprises, j'ai essayé de les contacter par téléphone mais je tombe sur un standard et personne ne répond. De plus, je suis allé voir les avis des consommateurs vis à vis de ce site et ils sont tous très mauvais. Du coup je ne sais pas si je dois acheter mon billet via un autre site ou continuer à attendre une réponse par mail. Ça m'inquiète beaucoup.

Savez-vous si il existe d'autre solutions. J'avais par exemple pensé à appeler la banque, leur dire de bloquer les possibilités de retrait par le site vol24 et acheter les billets par un autre site. Je ne sais pas si cela est réalisable... 😕
Sur quel(s) vol(s) avez-vous subi les pires turbulences? English translation pending
by Reno1 · 2011-05-06 · 56 replies
Sur quel(s)vol(s) avez -vous subi les pires turbulences?
Annuler mon voyage à Marrakech suite à l'attentat? (28 avril 2011) English translation pending
by Nathaaan · 2011-04-28 · 133 replies
Salut tout le monde je pars au maroc la semaine du 09 mai mon avion attérit à marrakech ou je comptais y passer quelques jours avant de partir sur Essaouira, après ce qui vient de ce passer je suis sur le point de tout annuler(pourtant je rêve de ce voyage depuis longtemp)je suis un peu désorienté et me tourne vers vous pour un conseil peut être plus affinner je fait quoi? j'annule? merçi d'avance
Itinéraire de quinze jours en Corse English translation pending
by Julieerwan · 2011-02-09 · 9 replies
bonjour, avec mon ami, nous partons en corse pendant 15 jours fin juin. Nous arriverons à Ajaccio et fin du séjour à L'île rousse. Pour le moment voiçi un peu l'itineraire mais je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville, ce qu'il y a à voir de plus important et le temps de trajet entre chaque ville. Ajaccio-Bonifacio Bonifacio-porto vecchio porto vecchio-corte corte-porto porto-calvi ile rousse Pour le trajet entre porto vecchio et corte, existe-il une route passant par: Zonza, Aullène, Zicano, Ghisoni, Corte? Merci.
Information sur les ferrys pour traversée de nuit en Corse English translation pending
by Kastel85 · 2011-02-05 · 65 replies
Bonjour tout le forum, ma question va peut-être vous étonner, mais je voudrais savoir, ayant pour le moment encore le choix, quelle différence y a t'il avec une traversée de nuit pour se rendre en Corse en mai juin, sur le Napoléon Bonaparte ou le Jean Nicoli, question confort des cabines, à priori le Jean Nicoli est plus récent que le Napoléon Bonaparte, mais sachant que le Jean Nicoli est un navire mixte, peut-être cela a t'il une incidence, et lorsqu'ils notent cabine a 4 lits est ce qu'il y a une séparation, car je n'ai pas trouvé sur le net de photos d'intérieur des cabines afin de me rendre compte, et enfin il y a une heure de moins de voyage sur le Napoléon, merci pour vos réponses.
GR20 Nord - Sud sur huit jours (Corse) English translation pending
by Christinehip · 2011-01-22 · 42 replies
salut à Vous!

je pars faire une partie du GR20 avec une copine. On souhaite s'attaquer à la partie Nord. on avait prévu de partir la dernière semaine de mai, mais apparemment, ce serait un peu risqué notamment en raison de la présence fréquente de Névés assez durs!! je voulais avoir vos avis ?? on pourra toujours décaler notre voyage d'une semaine et faire ça début juin.

Autre question, j'ai regardé plusieurs sites de courageux aventuriers qui on déjà pratiqués ce GR, et j'ai un doute sur la faisabilité du parcours en 8 jours qu'on envisage (incluant les dates de départ du lundi au lundi): c'est à dire aller de Calenzana à Vizzanova!! pouvez me donner des tuyaux??? faut il que nous prévoyons 2 jours de + ou y'a t'il un parcours qui nous assure une arrivée dans les temps??

Enfin, avez vous de bon tuyaux tirés de vos expériences pour ce parcours? faut il vraiment prévoir de la nourriture pour les repas du soir ou y'a t'il toujours ce qu'il faut dans les gîtes du parcours??

merci pour tous vos futurs conseils et bonne route à tous......
54ème jeu des photos English translation pending
by Colysee · 2011-01-18 · 510 replies
Bonsoir, Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions

Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Circuit de onze jours en Afrique du Sud en avril English translation pending
by Luciendésiré · 2011-01-08 · 11 replies
Bonjour à tous! 🙂 J'aimerais partir pendant les vacances scolaires d'avril en Afrique du Sud. J'ai un budget de 2000€ en tout avec les vols et une location de voiture (que nous partagerons avec la personne avec qui je pars) pour une durée de 11 jours sur place à partir de la mi avril. J'ai tendance à me disperser, aussi vous me seriez d'un grand secours si vous pouviez m'aider à élaborer un itinéraire réaliste sachant que les paysages et les animaux m'importent plus que les villes. J'aimerais visiter le parc Kruger, voir le canyon de la Blide et les manchots au Cap...Y a-t-il d'autres paysages qui valent le détour et que l'on peut avoir en 11 jours (j'aimerais éviter de faire une boucle même si c'est plus cher de déposer la voiture ailleurs que là où on l'a prise initialement) svp?

Est-ce qu'il y a un moyen de locomotion à privilégier en dehors de la voiture? Quel budget faut-il compter pour la location d'un petit 4x4?

Merci beaucoup pour votre aide qui va me faire gagner un temps précieux 😉!
Invitation pour l'Oriental: Oujda (Maroc) English translation pending
by Arazi3 · 2010-09-19 · 24 replies
Seul intervenant, à ce que je remarque, de cette région du maroc, je veux donner envie à certain d’entre vous de venir découvrir cette région souvent oubliée par dieu et par les hommes ! La région d’Oujda est riche en possibilité d’évasion. Elle est, en effet, la seule région du pays où l’on peut, en une seule journée, passer de la montagne à la mer et au désert. Mais la ville en elle même ne représente pas d’équipements et d’infrastructures touristiques notables. La Fondation de la ville d’Oujda, par Ziri Ben Attia, chef de tribu des Maghraoua, remonte au 10e siècle. Au fil de l’histoire des dynasties qui se succédèrent , Oujda finit par assumer une fonction de base stratégique pour les Mérinides en conflit avec Tlemcen. Oujda fut l’objet de plusieurs invasions destructrices et connut beaucoup de difficultés en se ralliant tantôt à l’Est, tantôt à l’Ouest en raison de sa situation sur le champs d’affrontements entre les Saâdiens et les Turcs. Au 19e siècle, Oujda fut également harcelée par la présence française en Algérie, ce qui aboutit, à la bataille d’Isly (1844) et à l’occupation de la ville en 1907, cinq ans avant la mise en place du protectorat. La ville compte actuellement plus d’un million d’habitants, sur une superficie d’environ 48 km2. Sa situation géographique stratégique lui permet de s’octroyer le rôle de capitale du Maghreb Arabe et de capitale économique de l’Oriental. Visite guidée dans la ville Une courte visite dans l’ancienne médina est suffisante pour emporter des souvenirs inoubliables. On y trouve l’essentiel des éléments qui caractérisent la vie et l’organisation de nos médinas : architecture, ambiance, parfums des kissariats, sans oublier l’animation des ruelles ornées d’étalages de divers produits, notamment artisanaux, qui se surpassent en donnant à chaque ruelle sa lumière, sa couleur et son propre charme. Bab Sidi Abdelwahab : sa dernière reconstruction remonte aux environs de 1895. Jadis elle permettait, et permet toujours, l’accès aux quartiers commerçants. C’était aussi la porte de Oujda du côté est. La place voisine, qui est de nos jours la place la plus animée de la ville, était la station de repos pour les caravaniers qui arrivaient de l’est. Peu à peu, elle s’est transformée pour devenir un véritable souk (montures, bétail, légumes, ...) avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui. En quittant la médina par la porte Sidi Abdelwahab, on peut visiter à 400 mètres plus loin, le palais Dar Sebti, construit en 1938 par un riche marchand de la ville. En face de ce palais se trouve le parc et le musée Lalla Meryem. Ce musée est un lieu très ombragé, il est souvent fréquenté par des Oujdis en quête de calme et de détente. Il renferme de nombreuses curiosités. La Mosquée Al Kabir et ses trois Fontaines ont été construites en 1298 par Youssef bnou Yaâcoub Bnou Abdelhak Al Marini. A ma connaissance, c’est le plus ancien monument de la médina. A droite de l’entrée principale de la mosquée, une ruelle ne dépassant pas un mètre à certains endroits, nous mène à l’un des joyeux de la médina : la Médersa mérinide. Elle fût édifiée en 1335. Elle est de cinq ans plus jeune que la célèbre médersa Bouâanania de la ville de Fès. Malgré ses dimensions réduites, elle est considérée comme un chef d’œuvre de l’art mérinide. Elle a été et continue, jusqu’à nos jours, d’être un milieu d’apprentissage. A visiter dans les environs d’Oujda Sidi Yahya Ben Younes A 6 km d’Oujda. C’est autant un lieu de détente que de pèlerinage religieux. La grande source est à sec, mais l’endroit abrite le mausolée du saint patron de la ville. Il est visité par les Musulmans, les juifs et les Chrétiens. Le djebel Mahssar. A 25 km, au sud d’Oujda, sur la route de Touissite. Ce plateau tubulaire a dû abriter la forteresse berbère en ruine. L’ascension vaut la peine car le panorama sur les monts d’Algérie est exceptionnel. Les monts des Beni-Snassen (24 km au Nord-Ouest) Ils forment un circuit de 170 km composé de plusieurs massifs d’altitude remarquable culminant à 1532 m au sommet de Jbel Ras Foughal. Un centre d’estivage est situé à Tafoghalt, il est agréable par sa verdure et sa fraîcheur, et en hiver par ses neiges. Ensuite, la vallée très boisée de Zegzel et ses gorges, au pied duquel se trouve les cavernes préhistoriques « Grotte des Pigeons ». Plus loin se trouve dans le massif montagneux la fameuse Grotte du Chameau dotée d’aménagements touristiques. Berkane (50 km au Nord Ouest) : Au sortir des gorges, on débouche dans la plaine industrialisée de Berkane. C’est une petite ville qui est un important centre agricole. C’est surtout la capitale des oranges. Sur la route d’Oujda en allant vers Mellilia. A Bekane, au Km 60, prendre la direction de Cap de l’eau. C’est un village de pêcheurs qui possède à la fois une longue plage de sable et des falaises.

Où dormir ? Hôtel Tlemcen, 26, rue Ramdane el Gadhi. A l’entrée de la médina. Chambres doubles à 130 Dh. Royal Hôtel, 13 Bd Zerktouni. Dans le centre ville. Chambres doubles à 150 Dh. Hôtel Lutetia. 44, Bd Hassa Loukili. Chambres doubles à 160 Dh. Hôtel La Concorde, 57, Bd Mohammed V. Chambres doubles à 220 Dh. Hôtel al Mnar, 50, Bd Zrektouni. Chambres doubles à 320 Dh. Hôtel Ibis Moussafir, place de la gare. Chambres doubles à 480 Dh.

Où manger ? Restaurant national, 17, Bd Allal Ben Abdallah. Tajines et grillades. Comme chez soi, rue Sijelmassa. Cuisine marocaine et européenne Le Dauphin. 38, rue de Berkane. Spécialité : poisson Circuit touristique dans la région On quitte Oujda par la N27 en direction de Nador. Au Km11, l’aéroport international des Angads, principale liaison de l’oriental avec plusieurs villes nationales et européennes. Au km 19, Béni Drar, ville d’agriculture, et d’élèveurs de moutons. C’est un important souk d’approvisionnement pour les habitants d’Oujda et de la région. Au Km 27, le col du Guerbouz culmine à 539 mètres d’altitude. C’est un passage long de 6 kilomètres, établie sur l’arête du massif des Béni Snassens. Par beau temps on peut y profiter de belles vues panoramiques de la ville d’Ahfir et de la mer méditerranéene. Au km37, Ahfir, petite ville frontalière sur l’oued Kiss, au croisement des routes N27 et N18, fondée en 1910. C’est un centre commercial et un poste frontalier important. D’année en année, le nombre de visiteurs nationaux et étrangers, qui transitent par ce poste augmente. De la on peut se rendre à la source thermale de Sidi Fezouane qui tire ses eaux des sources des monts de Béni Snassen. Elles seraient, selon la légende, bénéfiques dans plusieurs traitements.

Espérant que ce survol vous décidera à venir nous visiter ! ça vaut le coup !
Situation politique stabilisée en Thaïlande? English translation pending
by Thysbé94 · 2010-09-02 · 52 replies
Bonjour, à l'heure de réserver nos billets d'avion pour notre futur voyage en Thaïlande prévu en janvier prochain, nous nous interrogeons au regard de la situation politique en Thaïlande qui semble demeurer tendue après les évènements de ce printemps (grenade qui explose toutes les semaines à Bangkok, manif des rouges prévue fin septembre). Vu de l'étranger cela donne un peu l'impression d'une société pas du tout pacifiée avec une cocotte minute qui peut exploser à tout moment. D'où notre crainte. Je sais bien que les touristes n'ont pas été embettés lors des évènements du printemps mais cela ne rend pas les choses moins stressantes pour autant. Nous étions en mars dernier à Bangkok au début des manifestations et la tension si elle était limitée n'a fait que s'accentuer pendant les 15 jours que nous avons passé en Thaïlande. Je sais bien que personne ne peut lire dans une boule de christal pour savoir si cela va rester calme jusqu'en janvier mais bon... A défaut nous pourrions (à regret) nous rabattre sur la Cambodge.
Choisir la Grèce, la Corse ou l'Italie pour septembre? English translation pending
by Lounange · 2010-08-25 · 24 replies
Bonjour🙂

Je pars en voyage pour le mois de septembre(3-4 semaines) et j'hésite encore entre la Grèce, la Corse et l'Italie. Je suis une fille qui aime particulièrement la nature, les randonnées à vélo ou à pied. J'adore l'eau, les beaux paysages et j'aime bouger, mais je veux quand même prendre le temps de relaxer. De plus, comme je suis un peu à la dernière minute, je ne veux pas une destination qui demande beaucoup de préparation. Je vous fait donc part de mon questionnement...

Grèce: Est-ce que le transport entre les îles est compliqué? Comment se déplace-t-on? Est-ce dispendieux? Quelles sont les îles incontournables? Est-ce qu'elles finissent toutes par se ressembler? Est-ce que Corfou et la Crète valent le détour? Est-ce que ça vaut la peine de prendre du temps pour passer par la Turquie?

Corse: Est-ce qu'il y a un vol direct Montréal-Nice? Est-ce mieux de prendre un vol ou le bateau jusqu'en Corse? Combien de temps prend la traversée en bateau?Est-ce que le bateau est moins coûteux? Est-ce que la meilleure façon de visiter la Corse est en voiture? Est-ce que la conduite est à droite ou à gauche? Est-ce que la route se fait bien? Est-ce possible de faire le tour en 3 semaines? Est-ce possible de faire le tour en 2 semaines et de prendre une semaine sur la Côte d'Azur. Quels sont les incontournables? Faut-il être très en forme pour faire le GR20? Combien de temps faut-il prévoir pour cette randonnée?

Italie: Quels sont les incontournables en Italie? Est-ce possible de jumeler Italie-Suisse?

Est-ce que la monnaie est l'Euro dans les trois destinations? Quelle est la température en septembre? Est-ce possible de se baigner? Est-ce que le coût du voyage est semblable dans les trois cas? Y a-t-il un endroit plus intéressant pour faire de la plongée?

Quels sont vos coups de coeur?

Merci de prendre le temps... Lou
Le GR20: possible pour des novices? English translation pending
by Julien2112 · 2010-07-28 · 83 replies
Bonjour à tous! Voilà, ma copine et moi avions l'intention de passer quelque temps en Corse au cours de l'été 2011. Nous faisons des recherches depuis un certain temps sur la meilleure façon d'explorer l'île, et oui, le GR20 a piqué notre curiosité... À un point tel qu'on envisage fortement de s'y attaquer.

Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.

Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)

Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.

Merci infinement!
Voyage en Europe pour 500 euros? English translation pending
by Besrimka · 2010-07-02 · 41 replies
Bonjour j'ai un petit budget j'aimerais allez avec ma copine dans un lieu en europe autre que la france pour 1 semaine tout frais complet avec les billet d'avions. 500 euro 🙁🙁
GR 20 et mauvaise expérience en Corse English translation pending
by Mobility13 · 2010-06-27 · 50 replies
Bonjour, ayant terminé le gr20 il y a quelques temps et de retour en france, je tenais a faire partager mes sentiments, bons et mauvais sur ce sentier, sur la corse en géneral et les corses en particuliers.

Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.

Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)

Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.

Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.

Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Voyage de cyclotourisme pour une fille seule, petit budget, où aller? (départ de Québec, avion) English translation pending
by Xtrem · 2010-04-13 · 15 replies
Allo!

Je voudrais avoir vos idées. Je viens d'acheter un trek 520 et je voudrais faire mon premier voyage de cyclotourisme seule (je partirais avec une autre personne si je réussi à trouver un ou une crinkée pour se joindre avec moi). J'ai fait le tour de la gaspésie (3 semaines) en aout dernier et j'ai adoré! J'aimerais être dépayser, mais rester dans quelque chose de sécuritaire (ie moins de chance de se faire attaquée, etc. puisque je serai seule). Je veux camper et découvrir un nouveau pays ou une nouvelle région. Je voudrais voyager près du bord de l'eau car j'adore l'océan. J'aime aussi les montagnes..

Donc voilà:

Quand? Je pense pouvoir partir à l'automne, soit probablement le mois de novembre. Combien de temps? Je ne le sais pas encore, mais le voyage aura une durée de 1 mois minimum Budget? À déterminer, cela dépend de combien je vais gagner et être capable de mettre de coté cet été. Donc voyage avec un budget quand même sérré. Type de voyage? Je prévois faire du camping et transporter mes baggages (saccoches) Partir où? je ne sais pas, suggestion? quels sont les endroits où le billets d'avion est généralement moins cher? j'ai pensé aller voir ma tante à victoria (BC) puis descendre la cote ouest en suivant le bord de l'ocean pacifique... mais je vous avoue que les USA n'est pas mon premier choix sauf que j'ai "peur" que les billets d'avion des autres destinations soient trop cher ou endroit moins recommandés pour une fille seule? vos suggestions sont les bienvenus (Je suis attiré par l'amérique centrale, amérique du sud, asie et océanie surtout, sauf que notre planete est grande et toute les destinations me tentent!)

Merci de vos suggestions!
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Vos photos de phares du monde? English translation pending
by Bridgtouille · 2010-03-07 · 215 replies
dénichés au grès de ballades côtières.

L'Estonie avec ses 1400 îles, est bien fournie. Elle compte de beaux spécimens, en pierre ou en bois, actifs ou abandonnés. Voic quelques echantillons pris sur l'Ile de Hiiumaa.

1 à 3 : Kõpu, dans les terres et avec la vue depuis le haut. 4 et 5 : Ritsna 6 : Tahkuna 7 : en cours de route, une des inombrables îles

Ce post est bien sûr une invitation à découvrir les vôtres 🙂
Collège international sur Phuket, prix? English translation pending
by Florasie · 2010-02-24 · 44 replies
BONJOUR, prochainement nous allons nous installer sur rawai et je cherche un college internationale sur chalong, merci de me dire s'il est valable 🙂
Air France en moyen courrier opéré par un B747? ça existe! English translation pending
by Tyrolien · 2010-02-24 · 38 replies
Je viens d'effectuer 2 mois de voyages en Asie, Australie et Amerique du Nord, et à ma grande surprise, j'ai eu l'occasion de prendre Air France en vol moyen courrier : Bangkok - Hanoi, vol opéré en B747.

Bien entendu, il s'agit du vol Paris - Bangkok en continuation sur le Vietnam, néanmoins j'avoue que j'etais assez curieux de voir comment ce segment de vol allait etre opéré par AF.

Tout d'abord en preambule, Air France etait de loin la compagnie la moins chère sur ce vol que ce soit en Aller Simple ou en Aller Retour. Seul Thai Air Asia etait un peu moins cher, mais vue leur reput' ( nettement inferieure à sa grande soeur Air Asia ) et etant donné qu'une low cost ne propose rien à bord et rien en soute ( ou contre participation financiere ), on peut en conclure qu'AF etait la moins chère ....

Je ne suis pas un immense fan d'Air France, et mes dernières experiences avec AF ne m'ont pas laissé un souvenir inoubliable, mais ce vol fut plutot pas mal.

Bien que le vol ne dure que 2h, Air France distribue des ecouteurs à tous les passagers pour le programme video ( certes l'ecran est toujours aussi petit, la navigation peu pratique, et la selection de films digne d'un lundi soir sur TF1 mais bon ... ), mais cela permet de passer un peu plus le temps meme sur un vol court

Un repas a été servi avec entrée/plat/dessert, meme si le plat n'etait pas un veritable plat de vol LC( portion de taille moyuenne mais plutot bon, et nettement superieur au sandwich de 3ème division qu'AF propose en MC Europe ) et le choix de boisson était egalement assez consequent J'ai pu testé le fameux champage de la classe éco ( argument phare du dpt marketing d'AF ), et je l'ai trouvé plutot correct Le service des PNC à bord etait tout à fait plaisant ... à l'exception de notre PNC qui était tres nerveux et dont l'anglais depassait peniblement un bon niveau 5ème.

Mais le reste de l'equipage etait tout à fait souriant et sympathique, nous avons discuté quelques instants avec le chef de cabine pour des problemes de papier de douanes à l'entrée au Vietnam, et lui aussi etait tres detendu et sympathique ( pas evident apres plus de 12h de vols )

J'ai donc trouvé cette experience de vol MC sur un gros porteur tout à fait acceptable et meilleure que la prestation AF du MC Europe et je ne comprends pas pourquoi AF n'upgrade pas certains de ces appareils pour des vols MC en Europe aux "routes et heures strategiques"

Lors de mon periple, j'ai pris 3 fois d'autres Moyen Courrier opéré par de plus gros modules: = 1 B772 sur Shanghai - Singapour avec SQ. Excellent service et prestation malgré un peu de retard du fait de la météo = 1 A330 sur Adelaide - Sydney avec QF. Tres bon service et produit à bord, avec le celebre chariot d'encas de QF en vol domestique ( vous avez le choix entre : assortiment de cookies, assortiment de muffins, sandwich, ou selection de fruits ... et la boisson est etonament servi en canette 33CL voire 50CL ...) = 1 vol Phuket - Bangkok sur TG ( je crois que c'etait un A330 ), et là par contre, c'etait franchement pas terrible ...
Itinéraire pour une visite de la Corse en voiture au mois d'août 2010? English translation pending
by Titou59 · 2010-02-15 · 9 replies
Bonjour, Nous avons décidé de visiter la corse cette année ( Août 2010). Nous sommes quatre ( deux adultes et deux ados) et nous voudrions passer environ deux semaines. L'idée est de faire un beau circuit ( avec notre voiture) afin de voir les plus beaux sites de l'île mais aussi de prendre le temps de découvrir la richesse de cette île en restant parfois quelques jours au même endroit pour se reposer et profiter de la mer par exemple. Pourriez vous m'aider à construire l'itinéraire ? Avez vous de bonnes adresses d'hotels, de gîtes ou de chambres d'hôtes ? Je suis preneur de tout conseil ! Je vous remercie pour votre aide 😄 Titou59
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica en février 2010: escales en Israël? English translation pending
by ELI67 · 2010-01-24 · 159 replies
Je vais faire une croisière avec le Costa Pacifica 'Retour en terre Sainte' en février 2010 . Pouvez vous me renseigner sur les escales et en particulier sur celles en Israël. Merci
Acte de mariage obligatoire pour les hôtels au Maroc? English translation pending
by Nahila1 · 2010-01-22 · 71 replies
bonjour,

je suis française d'origine marocaine, mon conjoint est français, lorsque j'ai voulu réserver un appartement à Agadir, le propriétaire m'a demandé s'il s'agissait d'un couple marié, car l'acte de mariage est obligatoire pour louer un appartement, le même principe est-il appliqué aux hôtels ??? merci de m'éclairer sur la question

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