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Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent... English translation pending
by JeanMichel54 · 2011-10-06 · 496 replies
Bonjour ,

En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !

Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !

Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
Un circuit en Pologne: visites intéressantes? English translation pending
by Explo44Fogg · 2011-02-10 · 11 replies
Bonjour, Je vais entre le 10 mai et le 15 juin prochain faire un circuit en Pologne. Ce circuit sera réalisé en camping-car et d'ailleurs j'aurais l'occasion d'ouvrir une discussion dans la rubrique voyages en camping-cars à ce sujet. Mais ici je voudrais juste parler des endroits que je compte visiter et donc si certains d'entre-vous connaissent ces régions, merci de me dire si je passe à coté de choses importantes et ce qu'il y a à ne pas manquer comme visites intéressantes au long de mon circuit.

Départ de France le 8 mai et vers le 11 mai : Arrivée à Wroclaw que nous visiterons, puis : Czestochowa, les châteaux d’ Olsztyn et de Ogrodzieniec, la route des Nids d’Aigle, le jura Polonais, Auschwitz, Visite de Cracovie Vers le 20 mai : les mines de sel de Wieliczka, puis le musée du pétrole à Bóbrka, le Parc national des Bieszczadzki, puis Lancut, avec la visite du château + musée Vodka et festival de musique de chambre (3ème semaine de mai) Puis vers le 23 mai : Sandomierz et Kazimierz Dolny et ensuite Varsovie Ensuite vers le 28 mai : le nord est avec Bialowieza, la Mazurie, Augustow, Mikolajki, Gizycko, Wegorzewo, Ketrzyn, Reszel, Buczyniec, Elblag, Malbork, puis Gdansk et sa région où nous devrions être vers début juin Ensuite les 8 et 9 juin à Torun, Biskupin, 10 et 11 juin à Poznan,

12 juin à Szczecin puis Swinoujscie et retour vers la France, Je ne sais si nous aurons assez de temps pour faire tout cela ? qu'en pensez vous ? Je serais sans doute obligé de faire des choix ! @micalement Jean-Marie
Offre pour quitter Paris pour la Suisse English translation pending
by Algfr · 2010-09-24 · 91 replies
Bonjour à tous !!

Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)

J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.

Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.

Options :

1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).

Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.

Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...

Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!

Voila merci de vos indications
Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain! English translation pending
by Pat124 · 2010-09-20 · 141 replies
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.

Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.

Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.

Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.

Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.

Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
by Notongting · 2010-01-01 · 264 replies
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕

Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...

Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Hôtel Sandos Caracol Beach à Playa del Carmen English translation pending
by Pilou27 · 2008-09-25 · 23 replies
Bonjour à tous.

Mon ami et moi partons au Mexique à PLAYA DEL CARMEN à l'hôtel SANDOS CARACOL BEACH RESORT & SPA du 07 au 14 novembre prochain. J'aimerais connaître l'avis de personnes parties récemment dans cet hôtel. Comment sont les chambres standard? On m'a dit que la plage devant l'hôtel n'est pas super...beaucoup de rochers dans l'eau. L'eau est-elle transparente? Merci de me renseigner.

Bonne journée à tous.
Comment font les "Bangkokiens" pour vivre toute l'année dans une telle pollution? English translation pending
by Passager26 · 2007-08-26 · 47 replies
je me demande comment font les "Bangkokiens" pour vivre toute l'année dans une telle pollution, je parle de l'air qu'ils respirent sans être trop malade même si on sait bien que nombreux ils sont à être souffrant des bronches, en plus, je les vois pas prendre spécialement de précautions !

qui porte un "masque" de protection parmi vous ? 😐
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
by Tara9 · 2005-10-19 · 2 replies
A lire, à retenir et à faire suivre :

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985

Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.

En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.

Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.

Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.

Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.

D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.

Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.

Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.

En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.

Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.

Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.

Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.

La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.

Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.

Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Cuba ou le Mexique pour vingt jours? English translation pending
by Juliediez · 2008-09-27 · 6 replies
Bonjour Rà tous, Je viens faire appel à vous et à vos éventuelles expériences...., j'aimerais poser une question. Mais tout d'abord exposer la situation : nous sommes trois copines de 22 ans et nous voulons partir en décembre 08 pour une durée de 20 jours. Elles, n'hésitent pas pour partir à Cuba, moi un peu plus. Je n'ai pas l'impression que je vais passer des vacances "trankil", nous voulons partir en "roots" et c'est la première fois. HJe me pose vraiment la question de savoir si c'ets le bon choix et si le mexique ne serait pas une destination moins compliquée, plus abordable et tout aussi jolie, piur des novices tel que nous, sacahtn qu eje veux passzer de super vancance puisuqe les prochaine seront dans un longtemp!! Es-ce une prise de tête Cuba ? je sais c'est super jolie et tt, mais j'ai un gros doute et un peu peur... meric de vos réponse avisées super gentil

julie en galère dans sa tête
Séjour au Québec fin 2017 / début 2018 English translation pending
by Jaccouille · 2018-01-10 · 3 replies
Bjr . Tout d’abord je remercie Lescaribous et stratele52 pour leurs infos Avion —> Air france Location de voiture —> Carigami avec Alamo a l’aeroport de montreal Demande ford escape eu kia Sportage Lundi 25 arrive a16h a YUL Pris la navette de l’hotel ( fairfield inn suites by marriott ) Hotel sympa proche de YUL avec un Resto , personnel sympa, bonne literie, PT dej copieux sucre et sale Mardi 26 repris la navette pour aller recuperer la voiture chez Alamo Puis direction sherbrooke recuperer ma fille qui est en etudes Visite de l’universite et du mt bellevue Promenade dans la foret et des pistes de ski puis depart pour trois rivieres Arrivee au super8 de trois rivieres Personnel nous renseignant sur les endroits ou se restaurer Se sera Maman Fournier Excellent endroit tres convivial Retour super8 bonne literie, piscine int Remplie d’enfants , bonne literie, Bon Pt dej que sucre Mercredi 27 Depart pour st nicolas ou nous avons RV A 13h pour faire du chien de traineau au Chenil La Poursuite Tres bon accueil, de plus on nous prete Des vetements et des chaussures chaudes, explications pour la conduite Super et c’est parti pour 3h de randonnee dans la foret Attention c’est assez fatiguant Lorsque l’on conduit le traineau 500$ pour 4 pers avec les taxes et un tip Le soir super8 a Quebec city Idem que le super8 de la veille Avons mange dans un centre commercial proche Tuscano’s resto italien A cote du super8 il y a un resto asiatique Jeudi 28 Dep pour Les chutes De Montmorency Petit filon pour voir les chutes gratuitement Adresse GPS 2567 ave royale , ville de quebec G1C 1S3 c’est une station service Couche tard , vous vous garez a proximite et vous etes a200m a pied Du pont qui traverse la chute C’est magique avec les glaces qui entourent la cascade Puis direction quebec Ou l’on a RV au centre d’info touristique pour la visite en bus Chauffe de Quebec pas de monter ni de descente Je me gare au parking sousterrain de l'hôtel de ville ( 15$) pour une 1/2j Visite et guide tres interresantes Retour au super8 en s’arrêtant sur la route aux3 brasseurs Bonne ambiance mais different de la france au niveau resto Quelques flammekuches et choucroute Le reste des plats quebecquois Mais toujours une bonne biere Vendredi 29 Visite du marche du vieux port et ensuite direction Lewis en prenant Le ferry pour voir Quebec sous un autre angle et aussi Entendre la glace percuter les flancs du bateau Puis direction Montreal Rendre la voiture chz alamo Ave stanley puis retour a l'hôtel par la rue ste Catherine Hotel les suites labelle que je vous recommande Situe a200 m de Berri-Uqam A100m de la rue ste Catherine Et a 1,3km du vieux port de montreal Personnel tres sympa vous expliquant Les endroits a visiter, les supermarches Etc etc La chambre —> petit appart avec 2 lits queens size et une kitchenette Avec tout ce qu’il faut ( meme le produit vaisselle ainsi que torchon et aussi sel& poivre ) Pt dej copieux bref nous avons passe 5 j comme a la maison Samedi 30 Achat de pass pour les transports Ensuite direction Centre Bell pour acheter les billets pour le hockey Puis direction le mt royal Super panorama sur Montreal Puis retour a cote du centre bell Pour diner a la cage sportive Super ambiance avec dees ecrans geants Et tres bon repas Retour a l’hotel Dimanche 31 Visite du stade olympique Avons tout fait Monter en haut de la tour, le biodome, L’insectarium, jardin botanique Le soir une pizzeria pas terrible place jacques cartier ( a mon avis c’etait des pizzas surgeles) Retour a l’hotel pour se reposer Car les visites + le froid ca tue 22h direction le vieux port pour defoncer 2017 , t* -23 ressenti -33 Super ambiance, super feu d’artifice Bref geant Lundi 1 Retour sur le vieux port et ballade dans le vieux montreal , visite de la magnifique basilique et rue ste catherine Pour les achats souvenirs Mardi 2 Aller au parc drapeau Et la stupéfaction on marche sur le circuit Gilles villeneuve totalement Recouvert de neige incroyable Retour a la cage au centre bell pour dej Et aussi pour etre au chaud avant le match de hockey 18h30 Ouverture des portes Aujourd’hui Les canadiens de montreal recoivent Les sharks de san jose Nous sommes tout en haut de cette arene Nous voyons assez bien la rondelle ( le palet ) et le spectacle est Geant Meme si je n’y connais rien au hockey Je vibre Retour a la maison pardon a l’hotel Pour preparer les valises Mercredi 3 Retour en voiture sur sherbrooke Pour redeposer la miss et faire ses quelques courses puiis retour a l’aeroport de montreal Decollage prevu a 22h mais avec les conditions climatiques ( degivrage de l’avion ) nous partons avec 1h de retard Mais nous atterrissons avec un peu d’avance a CDG Voila ce petit recit merci a nous cousins Du quebec de nous avoir accueillis avec beaucoup de gentillesse J’ai deja reserve mes billets pour fin avril Ce sera niagara, toronto et aussi ramener ma fille
Pluie au Yucatan fin août? English translation pending
by Djomess · 2010-05-21 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir au Yucatan (Playa del Carmen) les 2 dernières semaines d'Aout. Ca sera mon premier grand voyage ainsi qu'à mon conjoint. J'ai eu plusieurs echos concernant le climat mais rien de vraiment concret. Etes-vous déja aller au Yucatan fin aout? les pluies sont-elles fréquentes, longues? Avez-vous déja vécu un cyclone à cette période la, on me met pas mal la pression pour ca...De plus, dernière question 🙂, pensez-vous que la marée noire va toucher la région du Yucatan? Merci beaucoup pour vos futures réponses. Bonne journée à tous!
Visites pour une semaine au Québec début mai? English translation pending
by Nico79 · 2007-04-09 · 10 replies
Bonjour à tous, Voilà, venant de france, je vais passer une semaine au québec avec mon amie du 30 Avril au 6 Mai, je sais que ce n'est pas très long mais nous nous sommes dit pourquoi pas!Nous allons passer 2 jours à montréal, puis 2 jours à québec (en louant une voiture: les prix sont-ils abordables?) et enfin retour pour 2 jour à montréal (aéroport d'arrivé et de départ). Pouvez-vous nous conseiller sur les visites de monuments, de parcs etc... proches de ces 2 villes? Nous pensons déjà au mont-royal, aux chutes de montmorency et l'île d'orléans. Ah, aussi, je pense qu'il ne fera pas très chaud, vous pouvez nous confirmer qu'il faut s'habiller chaudement? Merci de vos conseils!😉
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
by Eversmile · 2015-01-31 · 236 replies
Bonjour à tous !

Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :

« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »

Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.

Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...

Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.

Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.

Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...

Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...

Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :

Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...

La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.

Règlement du concours :

Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit

Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.

En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)

Photo n° 1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.

Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.

La discussion ; c'est par ici

Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Les frontières English translation pending
by Williama · 2010-10-15 · 90 replies
L’une des principales motivations et source de plaisir d’un voyage est de passer une frontière.

Pour celui qui fait la route, chaque frontière est comme un paravent plus ou moins ajouré qui une fois franchi, permet de découvrir une langue inconnue, des visages différents, une autre culture ou civilisation. Mais dans le même temps les frontières sont souvent détestées pour ce qu’elles représentent : cloisonnement, nationalisme plus ou moins exacerbé, tracasseries administratives etc..

Chui curieux de lire vos avis sur ce sujet au milieu de toutes ces contradictions voyageuses ...
Accessibilité des aéroports aux vélos English translation pending
by Onéguine · 2006-04-14 · 8 replies
L'avion est un moyen rapide, certes, pour se rendre d'un point à un autre de notre chère terre. Mais pour le côté pratique, prendre un avion avec un vélo en soute, ça se complique. Je ne parle pas du choix de la compagnie aérienne; jusqu'à présent j'ai réussi à voyager avec mon vélo sans avoir à payer de supplément (Lufthansa, LOT), tout en n'échappant pas aux regards effarés voire ahuris et sourires crispés des personnels chargés de l'enregistrement des bagages.

Je voudrais plutôt évoquer la difficulté d'atteindre ou de quitter un aéroport sur deux roues non motorisées. Même si je n'ai pas une grande expérience dans le cyclotourisme, j'ai engrangé quelques petits souvenirs à ce sujet.

Dès mon premier voyage de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon à l'aéroport Logan de Boston, nous avons eu une petite mésaventure. Aucune difficulté pour atteindre l'aéroport de Lyon, un ami m'avait emmené en voiture avec le vélo bien empaqueté dans son carton d'emballage. Par contre à Boston, pour quitter la zone aéroportuaire, imprudents que nous étions, sans avoir songé un instant à prendre un plan de la ville, dans la nuit déjà tombée, nous nous sommes retrouvés par inadvertance sur une voie rapide (2 X 2 voies). Affolement dans nos regards. Que faire ? Il devait y avoir une autre route, nous l’avons cherché sans la trouver. Nous n’avons pas non plus vu de panneaux d’interdiction d'accès aux bicyclettes. L’accotement étant très large (qualité des routes spacieuses américaines), étant déjà engagés, nous espérions gagner très rapidement, et discrètement, ni vu ni connu la prochaine sortie. Ça n’a pas manqué. Un véhicule de police, puis un deuxième se sont rangés sur le bas côté (à juste titre d’ailleurs). Nous avons expliqué au jeune policier (l’autre étant reparti entre temps voyant que son collègue maîtrisait parfaitement la situation), que nous n’avions pas trouvé d’autres axes pour quitter l’aéroport et que nous étions perdus. Il est demeuré impassible. Il a parlé peu mais bien. Il a décidé de nous escorter à la prochaine sortie. Sympa, il ne nous a pas verbalisé. Il a neutralisé la circulation derrière nous, ce qui nous a donné l’illusion d’avoir cette large chaussée pour nous tout seul. Morale de cette mésaventure : nous avons été fautifs par négligence d’une part (pas de plan quand même !!!) et d’autre part à cause de la trop grande place accordée aux véhicules motorisés, favorisant la construction d’échangeurs et d’un réseau serré d’axes routiers à gros débits où les cyclistes ont du mal à trouver leurs places.

Autre exemple, en partant de Paris, cette fois. Echaudé par la mésaventure de Boston et par là éviter les grands axes routiers, j’ai opté pour le RER (train desservant Paris et sa banlieue) pour rejoindre l’aéroport Charles de Gaulle. Les franciliens savent que les RER possèdent des compartiments accessibles aux vélos (Eviter quand même les heures de pointes). Cette fois, j’avais préparé mon itinéraire avec minutie. J’ai d’abord, choisi la gare, celle équipée de portiques suffisamment larges et automatiques (pour éviter d’être tributaire de la disponibilité des agents de la RATP). La gare du Nord répond à cette contrainte par la mise à disposition d’un ascenseur suffisamment grand pour contenir un vélo chargé de ses 4 sacoches et de 2 à 3 personnes supplémentaires. Son entrée est située à l’extérieur de la gare près des terminus des bus urbains. Une fois au niveau inférieur de la gare vous pouvez emprunter le portique le plus à droite, 2 fois plus large que la normale, et qui s’ouvre à l’aide de votre carte navigo. Donc très pratique : pas besoin de chercher désespérément un personnel de la gare pour qu’il vous ouvre. Une fois dans la place, le plus dur fait. Il ne vous reste qu’à vous laisser porter (en maintenant quand même solidement le vélo) par les escaliers mécaniques jusqu’au quai RER de la ligne B.

Pour le voyage de retour, j’avais décidé de tenter le trajet CDG – Paris en partant directement de l’aéroport. Je m’étais dit que rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq via Roissy et Aulnay-sous-Bois devait être faisable. Effectivement, c’est faisable mais très inconfortable entre l’aéroport et le village de Roissy. Même problème qu’à Boston à une différence près. Si de l’aéroport de Logan, il existe sans doute une route « cyclable », de CDG, il n’y en a pas. Quelque soit la direction choisie, on est obligé de se retrouver roulant sur le bas côté d’une chaussée à 2 fois 2 voies. Et c’est autorisé ; ce n’est pas faute d’avoir demandé aux personnels de l’aéroport et aux policiers en faction à l’extérieur du terminal. Il n’ y a pas d’autres chemins ! Je ne demande pas forcément une piste cyclable mais au moins une route qui n’encourage pas la vitesse à outrance. J’ai bien envie d’écrire à Aéroports de Paris, afin de prévoir des aménagements pour les vélos. Sommes nous vraiment nombreux à se rendre directement à cet aéroport en vélo ?
Rivière Kupa et kayak (Croatie) English translation pending
by Sjlv1 · 2019-05-03 · 2 replies
Bonjour, Nous prévoyons de nous rendre en Croatie cet été. Du coup, nous prendrons probablement nos Kayaks gonflables avec nous. Nous ferons bien sûr du longe côte à la recherche de coin plus tranquilles pour nous poser et observer les fonds marins. Mais je me dis qu'un petit tour en rivière peut être envisageable. Nous serons plus en Istrie, au plus bas dans le Nord Dalmatie. Peut-être irons nous dans la réserve de Plitvice, mais j'ai aussi repéré la Kupa. Avez-vous des Infos sur cette rivière et des idées de parcours ? On sera en famille, donc, pas de bivouacs ni de prouesses sportives. Qui plus est, il y aura moins d'eau, en été. Merci.
Rivière Nayarit: aventure en ville? English translation pending
by Bob26 · 2016-02-16 · 6 replies
Bonjour

On se cherche une destination que nous pouvons faire autre chose que de la plage!!

Croyez vous qu on peut visiter des belles places si nous sommes au Decameron Complex?? Terrasse Bar café???

Merci
Rivière Tsiribihina: attaques de bandits? English translation pending
by V73 · 2016-01-26 · 34 replies
Bonjour,

Hier je lis sur un site de voyage que des touristes s’étaient fait attaquer lors de leur descente de la rivière Tsiribihina il y a quelques mois.

Aujourd’hui je lis sur le site bien connu de conseils aux voyageurs
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/madagascar/# la même chose :

« Rivière Tsiribihina : Certaines sections de la rivière sont dangereuses en raison d’attaques par des bandits armés. Le camping sauvage est à proscrire absolument. »

Quelqu’un aurait-il eu également ce genre de mésaventure ou aurait des infos récentes sur cette région ?

Merci.
Rivière Nam Ou en bateau sens Sud- Nord (Laos) English translation pending
by Magcolombe · 2013-12-05 · 5 replies
Bonjour,

Afin d'affiner mon voyage prévu fin février j'aimerai savoir si la rivière Nam Ou peut être remontée en bateau à cette période de l'année. L'idée serait de remonter sur plusieurs jours en slow boat de Luang Prabang jusqu'à Phongsali entre (approximativement) le 22 et le 26 février...?

Merci de vos réponses, Magali
Rivière des parfums à Hué English translation pending
by JMPe · 2013-02-17 · 8 replies
Bonjour à tous. Je prévois de passer 2 ou 3 jours à Hué. Après avoir parcouru le forum j'envisage de consacrer une journée à la visite des tombeaux et de faire cette journée avec un scooter. Je me demande si une petite virée sur la rivière des parfums vaut le coup ou si il faut mieux consacrer son temps à autre chose ? J'ai abandonné l'idée de la visite des tombeaux à partir d'un bateau : pas pratique et je préfère visiter en solo. Mais venir à Hué et ne pas faire un petit tour sur la rivière des parfums, c'est dommage, non ? Que me conseillez-vous ? Connaissez-vous un hôtel sympa et pas trop cher (30/35$ maxi) ? Merci de votre aide. Jean Michel.
Rivière Kinabatangan et Bako park (Malaisie) English translation pending
by Ptitefee59 · 2012-04-10 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines en juillet pour la Malaisie et nous souhaiterions faire la rivière Kinabatangan et la park Bako mais nous hésitons entre 2 jours 1 nuit ou 3 jours 2 nuits ?

En ce qui concerne la riviere Kinabatangan nous ne voulons pas faire plusieurs fois le meme trek ou la meme ballade donc peut être qu'une nuit c'est suffisant et pour Bako apparement il y a de belles plages et on aimerait aussi en profiter.. Merci pour vos reponses.. A très bientot
Rivière Kwai au départ de Bangkok? English translation pending
by Aluberon · 2009-08-29 · 21 replies
Bonjour, Est-ce sympa une sortie à partir de Bangkok vers la rivière Kwai et son fameux Pont ? Merci
Rivière Kwaï ou Ayuthaya? (Thaïlande) English translation pending
by Jecpas57 · 2008-08-21 · 11 replies
Bonsoir,

je serais en Thailande tres Bientot 🤪, avec mon Sac a dos et mes Tong creme solaire et Pres.....ve dans ma poche pour ranger mon argent😎, plutot je serairs le pafait Touriste "Europeen" Brefff!!!! 1er semaine je visite le nord.

1er jour a BANGKOK (la ville je la visite en dernier) les temples 2emme Jour?? j'hasite a partir a Ayuthaya ou partir vers le Pont de la Rivier Kwoi puis Ayuthaya? ou visiter tout en dernier le pont??

merci de vos repnse. bonne soiree
Rivière praticable pour le trajet Houey Xai - Luang Nam Tha au Laos English translation pending
by Agathezepowe · 2007-06-26 · 2 replies
salut à tous, je me demandais quelle était le nom de la rivière praticable qui permet de rejoindre luang nam tha à houey xai, passe t elle par un bled important entre les deux, je ne la trouve pas sur gg. earth, on y voit goutte dans toute cette belle forêt!! help!
Rivière Kwai + séjour à Koh Samui English translation pending
by Stefania2 · 2006-03-13 · 1 reply
Hello!

Nous avons prévu de partir en Thailande avec nos deux filles de 8 et 9 ans au mois d'octobre.

Nous passerons une semaine dans la région de Kanchanaburi et la rivière Kwai et la deuxième semaine nous souhaitons faire du balnéaire dans le sud peut-être Koh Samui.

Qu'en pensez vous ? Est-ce que le climat à cette saison est bien ou le côté ouest vers Koh Phi Phi est mieux ?

Merci beaucoup pour tous vos commentaires.
Rivière kwai ou le nord (Thaïlande)? English translation pending
by Cindyettof · 2005-02-12 · 9 replies
J'ai revu mon circuit en thailande, mais je dois choisir entre deux destinations : la rivière kwai et le nord. Je ne sais vraiment pas lequel choisir, alors si vous pouviez m'apporter vos conseils, ce serait sympa.

Le circuit commence par 5 jours à Bangkok (avec visite des temples, balade sur les klongs, le marché flottant de Damnoen Saduak, Chinatown, ...), suivi de 4 jours au choix : soit River Kwai (avec visite du pont, promenade en train sur le chemin de la mort, soirée le long de la rivière en donnant le bain aux éléphant avec un repas dans une hutte, une journée de trekking, visite du musée Jeath, ...) soit le Nord (Chiang Mai avec ses artisans, Le triangle d'or, musée de l'opium, visite de deux tribus, trekking d'une journée, ...)

Je ne sais vraiment pas lequel choisir... puisque les deux destinations me tentent !

Néanmoins, je pourrais faire un circuit comprenant le Nord, la rivière kwai et bangkok, mais nous avons peur de passer trop de temps dans un bus, donc de perdre du temps inutilement.

Merci pour vos réponses ! Bisous à tous...😉
Trajet Rivière-du-Loup (Québec) - Miramichi (Nouveau-Brunswick) English translation pending
by Sickneet · 2019-06-14 · 7 replies
Bonjour,

nous avons pour projet de rejoindre Miramichi depuis Rivière du Loup en voiture, nous souhaiterions savoir si vous auriez des idées de stops intéressants sur la route.

Nous avons déjà repéré Témiscouata-sur-le-Lac, Grand Sault, mais pas grand chose ensuite dirait-on sur la route 108... nous sommes preneurs de tous conseils

merci d'avance, bruno
Gorges, rivière, petit coin d'amoureux au départ de Toulouse English translation pending
by Shinodog · 2015-08-02 · 3 replies
Bonjour à tous !

Petit coup de stresse puisque c'est mon 1er poste ici et je ne suis pas habitué à ce genre de forum, j’espère poster au bon endroit :) .

Pour le weekend prochain ma petit amie et moi aimerions nous offrir un petit moment de vacance. Nous sommes sur Toulouse et nous cherchons un coin de rivière, du moins un coin d'eau à 3h max en voiture.

Le principale étant un jolie coin agréable où il fait bon de se baigner, se détendre, balader pique-niquer. On adore les coins naturel au bord de l'eau. Sans trop de touriste par contre. ET pourquoi pas, en bonnus, faire du canoë.

Pour dormir, idéalement dans une tente ou à la belle étoile en mode camping sauvage, mais on est pas contre un camping traditionnel.

Voila, si vous avez des beaux endroits à nous conseiller je suis tout ouïs !

En vous remerciant.

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