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Sécurité en Éthiopie English translation pending
Amis voyageurs , bonjour
Nous souhaitons visiter l'Ethiopie en Janvier/Février 2017 . Quelqu'un y est-il allé récemment et peut-il m'informer sur la sécurité dans les régions à risques (Danakil , Erta Alé , vallée de l'omo) ?
Merci
Retour d'Éthiopie: informations fraiches English translation pending
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
Retraite au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais bientôt prendre ma retraite et je souhaiterai vivre au Cambodge. Je ne suis jamais allé dans ce pays, que me conseillez vous comme site en bord de mer/campagne pas trop cher car j'aimerai dans le futur acheter une petite maison traditionnelle d'environ 70 m2 bois sur piloti (je suis seul). A la retraite je disposerai d'une retraite d'environ 22.000 $ /an (16200 € à ce jour). Connaissez vous des endroits calmes et tranquilles pas trop loins d'une agglomération ? A vous lire, Cordialement 😉
Je vais bientôt prendre ma retraite et je souhaiterai vivre au Cambodge. Je ne suis jamais allé dans ce pays, que me conseillez vous comme site en bord de mer/campagne pas trop cher car j'aimerai dans le futur acheter une petite maison traditionnelle d'environ 70 m2 bois sur piloti (je suis seul). A la retraite je disposerai d'une retraite d'environ 22.000 $ /an (16200 € à ce jour). Connaissez vous des endroits calmes et tranquilles pas trop loins d'une agglomération ? A vous lire, Cordialement 😉
Voyage en Éthiopie: vos conseils de connaisseurs? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Ethiopie le 10 Mars, en mode " sac à dos" pour 15 jours, vu que ces 2 semaines risquent de passer très vite, je vais tout faire pour optimiser mes journées. Je souhaiterais me déplacer en avion , mon itinéraire devrait être le suivant: Arrivée à Addis le dimanche , petite soirée dans la capitale et le lendemain achat des billets d' avion vu que de France les tarifs sont trop élevés . Le mardi départ en avion pour Lalibela, je pense y rester 2 jours ensuite j' espère qu' il existe une ligne aérienne pour rejoindre Gondar ou je passerais une journée . Le lendemain je prendrais un bus pour Debark, dans le but d' organiser un treck de 3 jours dans le parc du Simien . Après cette " promenade "direction Mékelé par bus, visite de la ville et de quelques églises aux alentours . Et pour bien terminer mon voyage, je souhaite passer 2 jours à Harar puis retourner à Addis y passer le week end avant de reprendre mon avion pour la France. Pensez vous que cet itinéraire est faisable en 2 semaines? j' ai besoin de vos connaissances des prix des billets d' avion approximativement . Aurais je des difficultés pour organiser mon trek à partir de Débark , vous avez peut être quelques conseils à me donner , j' attends beaucoup de ce trek, ce parc a l' air tellement beau. le problème est que je voyage seul , cela risque de me couter cher . Est il difficile de rejoindre Mékélé depuis Débark ? la région de Mékélé est elle intéressante à visiter ? ou dois je faire l' impasse pour visiter Harar? Je vous remercie d avance pour tous les conseils et l' aide que vous m' apporterez pour ce voyage .
Je pars en Ethiopie le 10 Mars, en mode " sac à dos" pour 15 jours, vu que ces 2 semaines risquent de passer très vite, je vais tout faire pour optimiser mes journées. Je souhaiterais me déplacer en avion , mon itinéraire devrait être le suivant: Arrivée à Addis le dimanche , petite soirée dans la capitale et le lendemain achat des billets d' avion vu que de France les tarifs sont trop élevés . Le mardi départ en avion pour Lalibela, je pense y rester 2 jours ensuite j' espère qu' il existe une ligne aérienne pour rejoindre Gondar ou je passerais une journée . Le lendemain je prendrais un bus pour Debark, dans le but d' organiser un treck de 3 jours dans le parc du Simien . Après cette " promenade "direction Mékelé par bus, visite de la ville et de quelques églises aux alentours . Et pour bien terminer mon voyage, je souhaite passer 2 jours à Harar puis retourner à Addis y passer le week end avant de reprendre mon avion pour la France. Pensez vous que cet itinéraire est faisable en 2 semaines? j' ai besoin de vos connaissances des prix des billets d' avion approximativement . Aurais je des difficultés pour organiser mon trek à partir de Débark , vous avez peut être quelques conseils à me donner , j' attends beaucoup de ce trek, ce parc a l' air tellement beau. le problème est que je voyage seul , cela risque de me couter cher . Est il difficile de rejoindre Mékélé depuis Débark ? la région de Mékélé est elle intéressante à visiter ? ou dois je faire l' impasse pour visiter Harar? Je vous remercie d avance pour tous les conseils et l' aide que vous m' apporterez pour ce voyage .
De l'Egypte au Kenya, sécurité?... English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en Novembre d'Europe pour rallier l'Afrique du Sud en Defender par la Turquie, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya et ensuite les pays de l'est et austraux qui posent moins de problèmes en terme de "sécurité". Pour ceux qui connaissent le Soudan et l'Ethiopie et s'y seraient rendus récemment, est-il effectivement possible de traverser ces pays sans prendre trop de risque? Je crois savoir que la frontière entre l'Ethiopie et le Kenya est plutôt tendue, et le Soudan... ben c'est le Soudan! On ne veut pas prendre de risque inconsidéré et hésitons entre cette option et l'envoi du véhicule par cargo à Durban. Partir d'ici nous arrange cependant beaucoup et rend le voyage encore plus beau, puisqu'on partirait vraiment de devant la maison!
Des avis, expériences, conseils...?
Merci d'avance pour vos précieuses informations!
Gaëtan
Nous comptons partir en Novembre d'Europe pour rallier l'Afrique du Sud en Defender par la Turquie, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya et ensuite les pays de l'est et austraux qui posent moins de problèmes en terme de "sécurité". Pour ceux qui connaissent le Soudan et l'Ethiopie et s'y seraient rendus récemment, est-il effectivement possible de traverser ces pays sans prendre trop de risque? Je crois savoir que la frontière entre l'Ethiopie et le Kenya est plutôt tendue, et le Soudan... ben c'est le Soudan! On ne veut pas prendre de risque inconsidéré et hésitons entre cette option et l'envoi du véhicule par cargo à Durban. Partir d'ici nous arrange cependant beaucoup et rend le voyage encore plus beau, puisqu'on partirait vraiment de devant la maison!
Des avis, expériences, conseils...?
Merci d'avance pour vos précieuses informations!
Gaëtan
La perte de vitesse du français à Madagascar English translation pending
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui....
Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux !
Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière .
L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français....
Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien.....
En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé ....
Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ...
Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs !
L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office .....
Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité ....
Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Tous les à-côtés du concours Photo VF de janvier 2012: Insolite English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Insolite, drôle de monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 22, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Il est là pour que vous vous l'appropriez !
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Insolite, drôle de monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 22, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Il est là pour que vous vous l'appropriez !
Zambie: safari des rivières Kafué, Luangwa et Zambéze English translation pending
Safari des Rivières Kafué, Luangwa, Zambéze
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu énervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu énervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières
Éthiopie: ascension du volcan Erta Ale English translation pending
bonjour à tous!
je souhaiterai aller voir ce soi disant fabuleux volcan, qu'est l'erta alé mais j'ai très peur de ne pas pouvoir être capable de faire l'ascension...je ne suis vraiment pas une grimpeuse!! j'ai fais le kawa ijen et cà n'a déjà pas été une partie de plaisir pour moi ...l'erta alé semble bien plus difficile... l'ascension de l'erta alé est elle accessible à tout le monde???
merci d'avance karine
je souhaiterai aller voir ce soi disant fabuleux volcan, qu'est l'erta alé mais j'ai très peur de ne pas pouvoir être capable de faire l'ascension...je ne suis vraiment pas une grimpeuse!! j'ai fais le kawa ijen et cà n'a déjà pas été une partie de plaisir pour moi ...l'erta alé semble bien plus difficile... l'ascension de l'erta alé est elle accessible à tout le monde???
merci d'avance karine
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
France-Madagascar: point sur la situation malgache English translation pending
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Voyage à vélo en Éthiopie: accueil et état des pistes? English translation pending
J'avais lu il y a quelques années qu'en Ethiopie les cyclos étaient accueillis
par des jets de pierre.
La situation a-t-elle évoluée ?
Enfin, comment sont les pistes quand il pleut ?
Enfin, comment sont les pistes quand il pleut ?
Voyager seule en Éthiopie? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Éthiopie en aout pour raisons professionnelles. J'ai la possibilité de rester plus longtemps pour des vacances, environ 2 semaines. Je suis plutôt motivée par l'idée mais j'ai une amie qui m'a dépeint l'Éthiopie comme son pire souvenir de voyage... Du coup, je ne sais plus trop quoi faire. J'ai l'habitude de voyager seule mais je n'ai pas non plus envie d'un voyage qui soit une suite de galères quotidiennes... J'aimerais m'éloigner un peu de la capitale. J'ai vu qu'il est recommandé de passer par des tours opérateurs locaux, en connaissez vous ? Je n'ai pas trop l'habitude de voyager en groupe organisé ...
Merci d'avance.
Géraldine
Je vais en Éthiopie en aout pour raisons professionnelles. J'ai la possibilité de rester plus longtemps pour des vacances, environ 2 semaines. Je suis plutôt motivée par l'idée mais j'ai une amie qui m'a dépeint l'Éthiopie comme son pire souvenir de voyage... Du coup, je ne sais plus trop quoi faire. J'ai l'habitude de voyager seule mais je n'ai pas non plus envie d'un voyage qui soit une suite de galères quotidiennes... J'aimerais m'éloigner un peu de la capitale. J'ai vu qu'il est recommandé de passer par des tours opérateurs locaux, en connaissez vous ? Je n'ai pas trop l'habitude de voyager en groupe organisé ...
Merci d'avance.
Géraldine
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea par Marigot English translation pending
Tout un chacun qui a fait cette croisière a certainement un avis différent sur les atouts ou les lacunes de l'organisation, du bateau, des escales etc......
Voici le mien qui ne reflète donc que mon resenti personnel.
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Vaccin contre la grippe H1N1 obligatoire pour voyager en République Dominicaine? English translation pending
bonjour je pars pour punta cana au mois de janvier ma question est la suivante es ce que le vaccin pour la grippe h1n1 est obligatoire pour voyager
merci de votre réponse
Trek en Ethiopie: montagnes du Simiens sans guide, scout ou garde possible? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Éthiopie cet hiver et visiter les montagnes du Simiens.
Est-il possible de partir sans guide, ni scout, ni garde? Je paye mes droits mais je ne souhaite pas être accompagnée. Je souhaite porter mes affaires, ma nourriture, je possède mon matériel de camping. J'aime être autonome et marcher à mon rythme avec une carte. Je suis habituée aux treks en autonomie totale, à l'altitude, et aux gros dénivelés. Est-ce que cela dérange la population locale que des étrangers se promènent sans guide?
J'ai acheté le petit futé et le Lonely Planet comme guide et je constate que le Ras Daschen ne fait pas parti du parc national. Il est en dehors des frontières du parc. Dans ce cas les droits du parc s'apliquent-ils aussi aux alentours du parc? Le parc sur la carte est finalement tout petit par rapport au massif des montagnes du Simiens, selon vous est-il possible de payer deux jours de droit d'entrée du parc, puis de visiter le reste du Simiens et de gravir les sommets aux alentours sans droits supplémentaires? Dois je payer des droits pour dormir à Ambiko Menta Ber ou Arkwasiye par exemple? Dans mes guides il est inscrit que les visiteurs payent un droit journalier, comme je souhaite passer une dixaine de jour dans le Simiens cela peut vite revenir cher si je dois cumuler les nuits et le guide.
Est-il possible de trouver des petites bouteilles de gaz à percer? Si non, quels sont les modèles de recharges qui existent pour les réchauds (alcool, fuel ou gaz?) puis-je acheter un réchaud à Addis Abbeba?
Enfin est-il possible à l'aéroport de prendre un visa à entrée multiples car je souhaiterai rester plus d'un mois et ce type de visa est valable pour trois mois. L'ambassade n'ayant pas mis ce type d'information sur son site Internet...
Je vous remercie pour tout élément de réponse qui me permettra d'avancer dans la préparation dans mon voyage. Si vous avez également des avis sur les points de passages incontournables du Simiens où au contraires ceux à éviter je suis également preneuse.
Merci Beaucoup,
Biquette.
Je souhaite partir en Éthiopie cet hiver et visiter les montagnes du Simiens.
Est-il possible de partir sans guide, ni scout, ni garde? Je paye mes droits mais je ne souhaite pas être accompagnée. Je souhaite porter mes affaires, ma nourriture, je possède mon matériel de camping. J'aime être autonome et marcher à mon rythme avec une carte. Je suis habituée aux treks en autonomie totale, à l'altitude, et aux gros dénivelés. Est-ce que cela dérange la population locale que des étrangers se promènent sans guide?
J'ai acheté le petit futé et le Lonely Planet comme guide et je constate que le Ras Daschen ne fait pas parti du parc national. Il est en dehors des frontières du parc. Dans ce cas les droits du parc s'apliquent-ils aussi aux alentours du parc? Le parc sur la carte est finalement tout petit par rapport au massif des montagnes du Simiens, selon vous est-il possible de payer deux jours de droit d'entrée du parc, puis de visiter le reste du Simiens et de gravir les sommets aux alentours sans droits supplémentaires? Dois je payer des droits pour dormir à Ambiko Menta Ber ou Arkwasiye par exemple? Dans mes guides il est inscrit que les visiteurs payent un droit journalier, comme je souhaite passer une dixaine de jour dans le Simiens cela peut vite revenir cher si je dois cumuler les nuits et le guide.
Est-il possible de trouver des petites bouteilles de gaz à percer? Si non, quels sont les modèles de recharges qui existent pour les réchauds (alcool, fuel ou gaz?) puis-je acheter un réchaud à Addis Abbeba?
Enfin est-il possible à l'aéroport de prendre un visa à entrée multiples car je souhaiterai rester plus d'un mois et ce type de visa est valable pour trois mois. L'ambassade n'ayant pas mis ce type d'information sur son site Internet...
Je vous remercie pour tout élément de réponse qui me permettra d'avancer dans la préparation dans mon voyage. Si vous avez également des avis sur les points de passages incontournables du Simiens où au contraires ceux à éviter je suis également preneuse.
Merci Beaucoup,
Biquette.
L'histoire du Mandé chantée... (Mali, Guinée) English translation pending
« Sunjata » en musique
The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)
Pour Choucarde
I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...
Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...
1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)
Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)
http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9
2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)
Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)
http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html
3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)
Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 à Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).
http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ
4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)
Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).
http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html
https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)
5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)
5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)
5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)
Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)
Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.
Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!
http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html
http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768
6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)
Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)
Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.
http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q
7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)
Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)
Version reggae.
http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5
8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)
Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0
9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »
Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)
http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1
10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)
Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)
http://cdtrrracks.com/bid1220984.html
11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)
Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)
Version dub.
http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4
12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)
Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)
http://www.coraconnection.com/
13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)
Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)
Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).
http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16
14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)
Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19
15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)
Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)
http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4
16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)
Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)
Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.
http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25
17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »
Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)
http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html
18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)
18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)
Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)
Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).
http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM
Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :
Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...
Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !
VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!
hgb
* en bamana, fasa veut dire "louange".
The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)
Pour Choucarde
I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...
Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...
1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)
Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)
http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9
2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)
Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)
http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html
3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)
Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 à Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).
http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ
4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)
Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).
http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html
https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)
5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)
5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)
5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)
Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)
Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.
Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!
http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html
http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768
6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)
Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)
Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.
http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q
7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)
Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)
Version reggae.
http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5
8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)
Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0
9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »
Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)
http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1
10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)
Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)
http://cdtrrracks.com/bid1220984.html
11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)
Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)
Version dub.
http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4
12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)
Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)
http://www.coraconnection.com/
13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)
Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)
Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).
http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16
14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)
Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19
15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)
Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)
http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4
16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)
Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)
Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.
http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25
17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »
Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)
http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html
18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)
18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)
Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)
Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).
http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM
Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :
Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...
Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !
VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!
hgb
* en bamana, fasa veut dire "louange".
Grippe H1N1: partir aux États-Unis en septembre? English translation pending
Bonjour,
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Développement de la grippe H1N1 en Thaïlande English translation pending
Bonjours à tous, j'ai cherché sur google et je ne vois pas si la thailande est passé au niveau 6 ou non. j'aurais aimé savoir si vous aviez plus d'informations que google ^^
PS : Je pars tous le mois de juillet ( donc bientot ) a bkk
PS : Je pars tous le mois de juillet ( donc bientot ) a bkk
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
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Mouvements de revendications à la Réunion English translation pending
à nos amis réunionnais : je dois partir à la réunion le 2 avril. pensez vous que les mouvements qui se mettent en place vont aller aussi loin que ceux de guadeloupe, avec blocage des routes, des stations services etc...?
en métropole, nous n'avons pas d'informations sur l'état d'esprit dans l'ile.
Quelle compagnie aérienne pour l'Éthiopie? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà mon ami et moi voudrions partir en ethiopie pour la période suivante: du 1er au 15 août 2009 à Addis-abeba
Je ne suis jamais partie dans un pays comme celui-là et surtout je suis une grande peureuse! Pour commencer, je voudrai donc avoir des avis sur les compagnies aerienne, en particulier sur Egyptair qui propose des prix assez attractifs! Je suis de ceux qui n'ont pas beaucoup de moyen (étudiante) mais qui veulent absolument faire ce dont ils ont décidé et que rien n'arrete... sauf peut-être lorsqu'il s'agit de la sécurité. Bref je veux bien payer pas cher à condition que l'on me garantisse une bonne sécurité des avions. Si la scurité d'Egyptair vaut celle de Air France alors y a pas de souci je prends les billetsà 600€ (Egyptair) au lieu de 900€ (Airfrance). Si la différence de prix se trouve dans les services prosposés et que la sécurité reste la même alors c'est cool! Si ce n'est pas le cas alors je préfere payer 300€ de plus!!!
Si non une fois sur place nous voudrions louer une voiture et un guide qui puisse nous faire visiter, en priorité la capitale et apres quelques lieux touristiques, si possible. Au niveau de l'hébergement, nous cherchons un hôtel avec tout le confort necessaire(eau, WC, chambre pour 2 et un resto) et dans un quartier sécurisé et calme!🤪 Toujours au centre d'Addis. Ah! j'oubliais! Atuellement, quelqu'un peut me dire quelles est la situation du pays? Surtout au niveau politique. Si vous avez un lien qui informe bien je suis prenante. Et enfin pour terminer, y-a-t-il des personnes qui reviennent d'un voyage rescent et qui pourraient me faire une breve description sur un ensemble de chose. Comme par exemple, le meilleur moyen pour se déplacer, au niveau de la sécurité dans les rues, dans les hôtels...enfin quelques conseils pour des jeunes qui n'ont jamais voyager dans ce type de pays! Autant les aspects négatifs que positifs qui peuvent nous aider à respecter le pays, à éviter des poblêmes que d'autres ont pu rencontrer et faire que tout se passe au mieux pour un agreable séjour.😎
Si quelqu'un a des photos d'addis-abeba, s'il vous-plaît, pourrais-je les voir? Ou même un film😉 Cela pourrai me rassurer! Merci 🙂et à bientôt
Voilà mon ami et moi voudrions partir en ethiopie pour la période suivante: du 1er au 15 août 2009 à Addis-abeba
Je ne suis jamais partie dans un pays comme celui-là et surtout je suis une grande peureuse! Pour commencer, je voudrai donc avoir des avis sur les compagnies aerienne, en particulier sur Egyptair qui propose des prix assez attractifs! Je suis de ceux qui n'ont pas beaucoup de moyen (étudiante) mais qui veulent absolument faire ce dont ils ont décidé et que rien n'arrete... sauf peut-être lorsqu'il s'agit de la sécurité. Bref je veux bien payer pas cher à condition que l'on me garantisse une bonne sécurité des avions. Si la scurité d'Egyptair vaut celle de Air France alors y a pas de souci je prends les billetsà 600€ (Egyptair) au lieu de 900€ (Airfrance). Si la différence de prix se trouve dans les services prosposés et que la sécurité reste la même alors c'est cool! Si ce n'est pas le cas alors je préfere payer 300€ de plus!!!
Si non une fois sur place nous voudrions louer une voiture et un guide qui puisse nous faire visiter, en priorité la capitale et apres quelques lieux touristiques, si possible. Au niveau de l'hébergement, nous cherchons un hôtel avec tout le confort necessaire(eau, WC, chambre pour 2 et un resto) et dans un quartier sécurisé et calme!🤪 Toujours au centre d'Addis. Ah! j'oubliais! Atuellement, quelqu'un peut me dire quelles est la situation du pays? Surtout au niveau politique. Si vous avez un lien qui informe bien je suis prenante. Et enfin pour terminer, y-a-t-il des personnes qui reviennent d'un voyage rescent et qui pourraient me faire une breve description sur un ensemble de chose. Comme par exemple, le meilleur moyen pour se déplacer, au niveau de la sécurité dans les rues, dans les hôtels...enfin quelques conseils pour des jeunes qui n'ont jamais voyager dans ce type de pays! Autant les aspects négatifs que positifs qui peuvent nous aider à respecter le pays, à éviter des poblêmes que d'autres ont pu rencontrer et faire que tout se passe au mieux pour un agreable séjour.😎
Si quelqu'un a des photos d'addis-abeba, s'il vous-plaît, pourrais-je les voir? Ou même un film😉 Cela pourrai me rassurer! Merci 🙂et à bientôt
De retour d'un mois en Éthiopie English translation pending
Je suis de retour ! Et prête à répondre à toutes les questions concernant ce magnifique pays. Et aussi à vous convaincre d'y aller dès que possible... Trop de choses à dire en un petit post, j'attends vos réactions.
Amitiés à tous
Virginie
Thaïlande: aéroport de Suvarnabhumi fermé (25 novembre 22h00) English translation pending
juste l'info passer au journal Suvarnabhumi est fermer, ils exagerent vraiment la
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
Ethiopie: retour au pays "habesha" English translation pending
Messieurs les modérateurs prière de laisser ce message dans les "carnets de voyage " Éthiopie: retour en pays Habesha Citer | Répondre
NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)
16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...
Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...
Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !
ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel
!
Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)
16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...
Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...
Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !
ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel
!Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
Réforme du droit du sol évoquée à Mayotte English translation pending
Christian Estrosi évoque une réforme du droit du sol à Mayotte
Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.
Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.
S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".
Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.
Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.
La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.
Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.
Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.
Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.
De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.
Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.
Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.
Thierry Lévêque et Gérard Bon
Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.
Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.
S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".
Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.
Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.
La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.
Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.
Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.
Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.
De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.
Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.
Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.
Thierry Lévêque et Gérard Bon
Circuits en Éthiopie en 4x4: prêt à répondre English translation pending
Bonjour,
Si certains d'entre vous se posent des questions sur des itinéraires possibles en Ethiopie, je suis prêt à répondre.
Je connais un peu ce pays où je vais depuis 7 ans. J'en suis à mon 20me. séjour.
Sans être expert, je mets volontiers mon expérience à la disposition de tous.
@+
Erythrée: les permis English translation pending
Voici (sans prétention) une mise à jour des différents permis nécessaires à avoir lorsque l’on est en Erythrée. J’en suis revenu samedi dernier après un séjour (en individuel) de quatre semaines. Travel Permit :
Afin de circuler hors Asmara (pour ceux qui arrivent par les airs) ou hors Massawa (pour ceux qui arrivent en Erythrée par la mer), il est obligatoire de posséder le " travel permit for foreigners " qui permet de circuler (dans les zones autorisées)
Il s’obtient à Asmara au bureau d’informations du ministère du tourisme, sur Harnet Avenue, en face de la cathédrale. On sait également l’obtenir au ministère du tourisme à Massawa.
Pour se faire, vous devez vous y présenter avec la liste (la plus complète possible) des sites et lieux que vous souhaitez visiter.
Cela ne signifie pas que l’ensemble des noms vont être repris sur le permis (c’est impossible, pas assez de place) mais ils vont ainsi pouvoir définir les localités au-delà desquelles vous ne pourrez pas aller.
En résumé (en date du 22 octobre, date de ma demande), les limites sont Keren (pas moyen d’aller au Nord et à l’Ouest de cette ville), Senafé et Menderfera (localités situées au Sud-est et au sud-ouest d’Asmara) et Massawa.
Barentu, Agordat, Nakfa et Assab (en autres) sont " out of limits ".
Le coût du permis est de 20 nakfas. Il s’obtient en une journée en le demandant tôt le matin (le bureau ouvre dès 7h)
Ils sont très bureaucrates, très " paperasses " et peu rapides (…). Toutes ces raisons expliquent qu’ils prennent la journée complète pour la délivrance. Des rares touristes croisés, je n’ai rencontré personne qui l’a obtenu plus vite…
Il vous sera demandé de le présenter lors des divers checks-points aux sorties des localités ou sur les routes.
Il est illusoire de faire sans. Même si l’attitude des miliciens, des soldats ou des policiers peut varier, ne rien présenter (ne pas avoir le permis) va vous créer plus de soucis qu’autres choses…
Permis pour les sites archéologiques:
Si vous souhaitez visiter les sites archéologiques (Adi Keih, Metara, Toconda, Quoaito et Adulis), il vous faut un permis pour ce faire.
Le permis pour Adulis est un permis unique (qui ne couvre que ce site) alors que les sites d’Adi Keih, Metara, Toconda et Quoaito sont couverts par un seul permis (payé une seule fois, valable pour l’ensemble des sites mentionnés)
Chaque permis coûte 150 nakfas et s’obtient (facilement) au musée national d’Asmara (bureau 20 au premier étage)
Etant donné que Metara et Adulis ne seront (logiquement) pas mentionnés sur le permis du ministère du tourisme, il est impératif d’avoir le permis du musée national, ne fusse que pour passer le check-point au sud de Senafe (pour aller à Métara) et celui situé quelques kilomètres au sud de Massawa (pour aller sur Foro et joindre Adulis)
Il va de soi qu’en profiter pour aller encore plus au sud est tentant mais vous serez bloqué (arrêté) au prochain check-point.
Permis pour visiter les monastères:La visite des monastères est soumise à l’obtention de permis (un par monastère, 150 nakfas chaque) et au fait d’être un homme (femmes non admises)
Vous devez vous rendre au sein du building (chic) de l’église orthodoxe. Il est demandé la date d’arrivée (et de départ) du monastère. Ils ne font preuve d’aucune souplesse et sont (de loin) les plus " fonctionnaires " de toutes les officines que vous visiterez lors de votre séjour.
Michel
Michel