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Circuit en Chine English translation pending
by Loupouille · 2019-03-16 · 11 replies
Bonjour à tous, nous souhaitons partir en chine en famille (3 ados de 21, 19 et 15 ans) les 15 premiers jours de juillet. Vu la météo nous nous sommes dits qu’il pleuvrait peut être moins au nord et programmons donc d’y rester au moins une semaine. Est ce que 2 nuits et 3 jours à Pékin paraissent suffisants pour voir la grande muraille, la cité interdite et les vieux quartiers de pekin ? Ensuite nous voudrions partir vers le désert de Gobi, peut être y randonner un peu. Après c est plus flou. Quels seraient vos conseils sachant aïe nous ne voulons pas trop faire de route pour des lieux à visiter. Nous avons envie de voir de beaux paysages et de découvrir la chine plus authentique. Nous pensions finir le voyage par 3 jours à Hong Kong . Du coup quid de l’entre deux ? Merci bcp pour vos avis .
Trip to Mongolia with an agency
by Lydieka · 2019-01-20 · 13 replies
Hi there,

We're currently planning our trip to Mongolia for July 2019. As part of this, we've been in touch with the agency Azur Travel Mongolia. Before booking, we'd love to hear from travelers who've used their services for their trip to Mongolia.

Thanks for your help!

Lydie
Épave du SAAF 1716 dans le Sahara occidental English translation pending
by Groschats · 2018-10-04 · 19 replies
Bonjour,

Bon question peu banale certes mais je tente ma chance.

Quelqu'un a t'il déjà approché l'épave du SAAF 1716, un pélican 16 ?

Ce gros oiseau s'est crashé en 94 dans le Sahara occidental pas loin de la frontière mauritanienne...

J'imagine bien que cela doit être quasi impossible de venir dans le coin et j'ai estimé à près de 70 km de sable en plus...

Mais sait on jamais... 😉

Cela me fait penser au film " le dernier vol du phoenix " dans le Gobi...
Trois semaines en Mongolie (en 4x4) English translation pending
by Anaisv31 · 2018-03-19 · 15 replies
Bonjour !

Nous sommes 2 backpackers de 34 et 36 ans. Nous débutons un tour du monde de 1 an par la Mongolie où nous souhaiterions rester autour de 3 semaines avant de passer en Chine. Nous n avons pas encore nos billets mais nous arriverons autour du 26 juillet à UB. Nous souhaiterions aller vers le Nord du pays, lac Khovsgol, visiter la région centrale autour de Karakorum et se balader dans le sud, le désert de Gobi. Notre itinéraire n est pas encore défini précisément et nous sommes ouvert à d autres endroits.

Nous avons lu qu il était difficile de se déplacer par nous mêmes en Mongolie, et qu il valait mieux prévoir un guide (ce qui n est pas trop dans nos habitudes de voyage !).

Nous avons fait une demande à mejet qui ressort sur de nombreux forums.Et la proposition est un peu chère pour nous : 110€ location voiture/ chauffeur/ essence uniquement! ( sans accommodations)

Savez-vous s il est possible de faire ces 3 destinations par nous mêmes et pouvoir rencontrer des locaux ? L'avez vous déjà fait ? Êtes-vous intéressé pour partager les frais d une location de 4x4 ?

Au plaisir d échanger,

Anais & Romain
Fonctionnement du moyeu du TX400? English translation pending
by Gregory17000 · 2017-12-15 · 15 replies
bonjour , le TX400 possede t il un moyeu pour integrer et recharger des appareils photos ou smatphone ? un voyageur m a appris qu on pouvait adapter dun rechargeur de batterie lorsqu on pedale , et meme stocker dans des batteries ou puis je trouver ce genre d appareil?
Itinéraire en Mongolie: de Jargalant vers le lac Terkhiin Tsagaan English translation pending
by Baikal14 · 2017-09-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

Du 29/05 au 12/06/2018 je souhaite réaliser depuis Ulaan Bator une boucle sur 15 jours avec une moto de location . Pour info, je suis déjà allé en Mongolie avec ma propre moto mais je ne connais pas du tout le secteur précité dans le titre! Je recherche des infos sur un secteur bien précis de l'itinéraire que je souhaite emprunter! Je voudrais depuis Jargalant rejoindre le lac Terkhiin Tsagaan sans faire un grand détour! A savoir revenir sur mes pas et faire un détour vers l'ouest de plusieurs centaines de kilomètres! Je ne vois pas sur maps de piste ou route depuis jargalant pour rejoindre la route qui mène vers ce lac! Est-ce quelqu'un connait ce secteur? Est-il possible depuis jargalant de rejoindre la route qui mène vers Terkhiin Tsagaan lake en longeant la rivière? Peut être trop humide, marécageux? Ou en passant la barre montagneuse à condition qu'il y ait une piste? Est-ce qu'une des deux solutions est réalisable? Sur la vue satellite, on aperçoit sur des tronçons une piste! Ce qui m'étonne, c'est que je ne vois pas de photos ajoutées sur maps de ce secteur! Je suis également preneur, d'un itinéraire (boucle) réalisable sur 15 jours de moto (shineray mustang 150 cm3) pas vers le Gobi mais plus vers le nord!

Merci d'avance à tous pour vos réponses.

Claude.
Mongolie juin 2017 English translation pending
by Mlefevre · 2017-06-28 · 49 replies


Cliquez ici pour le récit illustré :
https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home

Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.

Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !

En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !

Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !

Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)

J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.

Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…

Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.

Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.

Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.

Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)

A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !

Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !

Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…

Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !

Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris

La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.

A+ Marie
3 semaines en Mongolie: les incontournables? English translation pending
by Maltese29 · 2017-04-18 · 2 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi partons 3 semaines en juillet en Mongolie. Nous cherchons avant tout à combiner petits prix, destinations qui sortent des sentiers battus et beaux sites/belles régions incontournables. Nous aimerions nous plonger dans la culture mongole (sans pour autant galérer au niveau transport/organisation), faire une belle randonnée à cheval de quelques jours et faire de la randonnée pédestre: on se disait 1 à 2 jours à Oulan-Bator (on arrive en plein Naadam), puis 6 jours de cheval dans une belle région, 5-6 jours dans le désert de Gobi, 5 jours dans une autre belle région.

Que nous conseillez-vous? Quels parcs nationaux? Quelle belle région et beau site valent le détour? Qu'est-ce qui est faisable en 3 semaines sans que l'on soit speed (au moins 5-6 jours sur place à chaque destination)?

Nous avons un budget limité, nous sommes très ouverts à sortir des sentiers battus (ou pas), nous adorons randonner, et nous avons soif de beaux et nouveaux paysages!

Merci d'avance pour vos conseils! 🙂
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Comment ralier la Mongolie: moto ou Transmongolien? English translation pending
by Camillesermo · 2017-01-13 · 2 replies
Bonjour bonsoir !

Nous souhaitons partir à deux sur la période fin août/début Septembre. La Mongolie est un rêve de voyage absolu, mais Oulan Bator n'est pas desservie par Air France (Nous avons des miles à utiliser rapidement et du coup obligation de passer par cette compagnie aérienne...).

Le dilemme est donc ici, nous pensions partir 2 semaines à travers les steppes de Mongolie à moto: Est-ce envisageable selon vous d'arriver à Pékin et de rallier la Mongolie ensuite pour le voyage ? L'idée était soit d'emprunter le transmongolien, soit de louer une moto sur Pékin pour rejoindre la frontière. (Ou même passer par la Russie?)

Est ce que ça vous semble jouable d'un point de vue logistique et de temps ? J'ai peur qu'on ait ensuite pas suffisamment de temps pour apprécier l'aventure sur place, et à la fois je me dis que le désert de Gobi n'est pas si loin que ça de la frontière...

Auriez vous sinon un conseil pour pouvoir rendre possible ce voyage ? Notamment en terme de destination sur place peut-être ? Quels coins visiter en peu de temps ?

MILLE MERCI ! Toute info sera la super-bienvenue ! :) :)
La Mongolie en solo en novembre 2016: température English translation pending
by Biobazard · 2016-09-13 · 2 replies
Bjr à tous,

J'ai 26 ans et je commence un long voyage depuis Moscou d'ici deux semaines. Mon but est de traverser le pays grâce au transsibérien puis, de Oulan Ounde, prendre le transmongolien.

J'estime mon arrivée en Mongolie à Novembre 2016... je lis et entends souvent que niveau température, je vais gêler... Est-ce vrai? 😊

J'aurais aimé y passer 2/3 semaines à cette période... quels conseils pouvez-vous m'apporter? J'oublie le désert du Gobi à cette époque? 😠

Merci à ceux qui prendront la peine de me répondre. :)
Météo Népal et Mongolie entre décembre et mars English translation pending
by Zouzou31 · 2016-08-12 · 9 replies
bonjour à tous,

je suis en train de préparer un périple qui fait que potentiellement j'arriverai au Népal puis Mongolie entre décembre et mars -2017/2018

est ce que ces pays sont visitables en hiver? y a t il des personnes qui y sont allés à cette période? et qu'avez vous pu faire?

Merci de votre réponse... j'essaie d'adapter au mieux en fonction du climat le grand tour mais c'est difficile...

Isabelle 🙂
Raid 4x4 Pamir 2016 English translation pending
by Perju · 2016-03-22 · 6 replies
bonjour, J'organise un raid 4X4 au départ de la France en direction du Tadjikistan et de la Pamir Highway. Le parcours sera une liaison rapide vers Astrakhan ( Russie) afin d'entrer au Kazakhstan début Juillet. La suite du circuit se fera tranquillement, en autonomie, donc bivouacs au maximum, hôtels de temps à autres et recherche d'un maximum de trajets sur pistes (circuit déjà étudié et en principe fixé) Retour prévu par le Kirghizistan, le Kazakhstan et la Russie pour arriver en France fin Août. Nous sommes actuellement trois véhicules, si des personnes sont intéressées par ce projet nous acceptons volontiers un ou deux autres équipages. A vous lire. 🙂
Mongolie en juillet: itinéraires, déplacements, etc English translation pending
by Olaf2210 · 2016-01-06 · 4 replies
hello tt le monde !!!

bon voila je fais appel a tt ceux qui ont eu la chance d aller errer un tant soit peu en montgolie ...

quels sont les points clés a voir absolument svp ? on aura 3 sem a 1 mois sur place ...

comment se deplacer ? vélo , a pied ( ca me parait etre compliqué ??) louer une moto , cheval jeep ? quelqu un connait les couts de tt ca ??

merci pour vos infos !!

olaf
Parcourir la Mongolie à cheval English translation pending
by Antoine92140 · 2015-11-13 · 6 replies
Bonjour, Un ami et moi avons un projet ambitieux, parcourir la Mongolie à cheval pendant 4 à 6 mois. Nous sommes à la recherche de contacts qui ont voyagé en Mongolie à cheval ou qui connaissent le terrain. Si vous avez des contacts pour l'achat de chevaux, nous sommes preneurs également.

Voici nos questions principales :

- combien coute un cheval en Mongolie. Sachant qu'il doit être assez robuste pour tenir 5 mois en avancant 20-30 km tous les jours (rythme léger)

- est-il obligatoire d'avoir une mule (cheval de bat) pour porter notre equipement? (Tente, habits, matériel de survie, matériel vidéo, nourriture)

- on envisage un départ a partir de janvier. On partirait vers le sud ouest, au dessus du désert de gobi pour rejoindre la partie nord ouest, puis faire une boucle en partant vers le nord est. Quel itinéraire conseillez vous? On aimerait en voir le maximum et eviter le grand froid des le départ ( cest pour ca qu'on envisage de partir vers le sud pour commencer)

- peut on trouver une connexion internet et de la nourriture dans les superettes et marchés dans les villages? Quelle genre de nourriture se vend labas , peut etre facilement transportable et tenir 3-5 jours avant consommation?

Toute information est appréciée. Si vous avez des infos qui vous parraissent importantes, vous êtes bienvenus!

Merci d'avance,

Antoine
Aller en Mongolie: s'organiser sur place English translation pending
by Mathieuv91 · 2015-11-06 · 5 replies
... mais je me pose encore beaucoup de questions :)

Bonjour à tous !

Je suis en pleine préparation d'un tour du monde en solitaire que je ferai peut-être l'année prochaine. Je dis peut-être car je suis toujours en pleine réflexion avec des nombreux facteurs qui posent encore problème... mais bon je m'éloigne de mon sujet initial ! :)

J'aimerai beaucoup visiter la Mongolie. Je n’en suis qu’aux balbutiements de l’organisation mais je sais déjà j’arriverais par le transsibérien depuis Moscou . Je n’ai, pour le moment, prévu que de réserver 2 ou 3 nuits d’auberge de jeunesse à Oulan Bator (J’ai retenu l'auberge de jeunesse 'Golden Gobi'). Vu les prix élevés des tours proposés sur le net, je comptais m’organiser sur place. Mais je me pose pas mal de questions au fur et à mesure que je me renseigne sur Internet.

- Déjà, n’est-il pas trop risqué de débarquer, comme ça, sans réservation de tour (Selon mes estimations, j’arriverais tout début septembre 2016 pour 3 semaines) - Afin de limiter les frais, est-il facile de trouver des personnes avec qui partager un tour/guide/van à cette période ? - Est-il possible de s'en sortir pour 30€/jours tout compris ? A condition de trouver des co-voyageurs c'est bien ça ? Avec ce que j'ai lu, j'ai l'impression que c'est un pays cher pour les touriste. - Fera-t-il si froid que ça ? Quel genre de vêtements prendre ? (La Mongolie sera le seul pays "froid" que je visiterais). - L'accès à l'électricité est-il facile ? Quand je vois ces yourts isolées au milieu de la steppe... ! J'aurai régulièrement des batteries de camescope/apn/ordinateur à recharger. - Partir une semaine ou un mois ? Il y a tellement des coins magnifiques à visiter...

Bref, je vais m'arrêter ici avec mes questions. Merci beaucoup d'avoir pris le temps me lire.

Mathieu
Cherche guide Mongolie 8 septembre (urgent) English translation pending
by Gn19 · 2015-09-01 · 3 replies
Bonjour!

Mon mari et moi serons en Mongolie mardi prochain (le 8 septembre). Nous sommes toujours à la recherche d'un guide (chauffeur de 4x4). Nous aurions, idéalement, aimé faire une partie de notre tour en jeep et l'autre à cheval, mais autrement, seulement le jeep nous convient.

Principalement, nous souhaitons voir le centre et le sud du pays.

J'ai bien envoyé une bonne dizaine de courriels, mais soit les agences sont très dispendieuses, soit je ne reçois pas de réponse, ou les guides ne sont pas dispo car, je l'admets, je suis à la dernière minute. Étant en tour du monde plus ou moins planifié, difficile de dire, en avance, les dates auxquelles j'arriverai dans tel ou tel pays.

BREF, avez-vous des recommandations : - une guest house fiable qui organise des tours - un chauffeur / guide - une agence de location avec chauffeurs

Je souhaite VRAIMENT trouver avant d'arriver à Oulan Bator et je sus un tout petit peu (lire ici DE PLUS EN PLUS) stressée... Vos conseils me seraient donc précieux. 🙂🙂

Merci, amis voyageurs!
Itinéraires possibles 15 jours en Mongolie en juillet English translation pending
by Tenma30 · 2015-05-15 · 7 replies
Bonjour et par avance merci de votre aide précieuse Nous sommes 3 amis a parti en Mongolie du 12 au 27 juillet. Le but de notre voyage: en prendre plein les yeux, rencontrer des personnes touchantes...bref un classique :) Nous somme plutot sportif, par contre nous ne comptons pas faire "beaucoup" de cheval... Des idées? Encore merci🙂
Pékin ou Shanghai? English translation pending
by Sunya · 2015-04-07 · 5 replies
Bonjour, lors d'un trajet pour le japon en mai prochain, je voudrais profiter de l'autorisation de séjourner 72h en chine. J'hésite entre Shangai ou Pékin, j'aurais bien fait les deux à l'aller et au retour mais le billet reviens trop cher. Donc je m'arrêterais que pour une destination. Si vous connaissez l'un et/ou l'autre pouvez vous me donner votre avis. Merci
Cherche guide ou agence pour trek à cheval Mongolie English translation pending
by Tontoncyril · 2015-04-05 · 1 reply
bonjour à tous, je prépare mon voyage en mongolie cet été, mon projet est de passer 3à 4 jours à oulan bator, puis de partir une 15aine de jours à cheval avec un guide et l'espoir de passer un maximum de temps au prés de la population locale. je voyagerais seul. j'aimerais parcourir la vallée de l'orkhon peut être aller jusqu'au désert de gobi. pense vous que cela est réalisable pour un cavalier débutant (mais sportif) en 15 jours? avez vous des recommandations concernant les agences ou les guides avec qui vous etes partis?

je suis aussi à la recherche de toutes information qui pourrait m'etre utile selon vous!!

cyril
Organisation voyage mode backpacker en Mongolie English translation pending
by Rayane75 · 2015-03-08 · 5 replies
Bonjour à tous chers forumeurs,

Depuis plus de 7 ans maintenant, je réalise quatre grands voyages par an (en mode backpacker), et le second de cette année, sera la Mongolie. Cette terre peu connue du grand public mais tellement riche en découverte.

Je prévois de m'y rendre en mai, pour 20 jours environ. Je souhaiterai y faire du cheval, découvrir la culture et la nature mongole, passer par le désert de Gobi, et redescendre avec le transmongolien jusqu'à Pékin.

Je suis pour le moment seul sur ce projet, mais ouvert à toute rencontre intéressante pour partager cette futur aventure exceptionnelle.

Quels endroits me conseilleriez-vous à visiter ? Quels sont vos indispensables ? Quels sont vos meilleurs souvenirs ?

Faites moi rever.

Merci à tous de votre contribution.

PS : je ne suis pas fan des tours organisés, je préfère tout organiser seul, l'expérience n'en est que plus forte et intense.
Voyage à 10 en Mongolie English translation pending
by Ksba · 2015-01-23 · 2 replies
Bonjour,

sans doute des questions bêtes, mais tant pis.

après Thailande, CostaRica et Botswana, nous envisageons de partir en Mongolie à deux familles : 10 personnes en tout (4 parents et 6 jeunes adultes, de 15 à 21 ans).

On souhaite savoir si c'est faisable, sachant que nous ne sommes pas camping...

Notre souci, id Botswana, c'est qu'en arrivant à 10, il faut pouvoir trouver à se loger.

C'est LE point qui nous pose vraiment interrogations : peut-on trouver facilement pour 10 quand on est hors de Ulan Bator, le but étant de visiter le pays ? Hotel, yourte, guest house... Et comment ça se passe : on voit quand et où on arrive le soir ? Les chauffeurs guide peuvent aider ? sites de réservation ?

Et à 10, c'est 3 4x4 si je ne me trompe, donc 3 chauffeurs à loger en +...

Et question supplémentaire : en juillet, quelles sont les T° (hors Gobi) ?

Merci par avance de vos conseils, et si ce n'est pas faisable, on reportera plus tard à moins nombreux.
Endroits à voir en Mongolie English translation pending
by Iledemeraude · 2014-10-01 · 17 replies
bonjour,

pouvez vous me donner les endroits à ne manquer et ceux sans intérêts svp. Et aussi svp les choses à faire car je veux me rendre en Mongolie l'an prochain soit en juin ou en septembre. merci d'avance
Informations pratiques pour prendre les pistes à vélo en Mongolie English translation pending
by Jeandadi · 2014-08-22 · 14 replies
Après avoir passé 2 mois en Mongolie à pédaler, c'est à regret que nous sommes sortis des frontières de ce pays tant nous avons eu un grand coup de coeur pour lui . Nous souhaitons ainsi mettre à profit notre expérience pour communiquer quelques informations concernant ses pistes, car une fois hors du bitume, on plonge dans l'authentique Mongolie, dans cet océan de nature. A savoir que environ 10% des routes sont en goudron, le reste est constitué de pistes, de traces sans panneaux. Trois éléments essentiels sont à prendre en compte avant de quitter le bitume, s'orienter, se ravitailler en eau et l'état de la piste.

S'orienter: Une fois sur la piste, il faut être capable de savoir où l'on se dirige par soi-même, un système de navigation est obligatoire car à chaque croisement ou dédoublement de la piste il y a une décision à prendre, continuer sur la trace de gauche ou de droite? De plus, (dans la région du Gobi) les éléments pour s'orienter comme les montagnes ou les rivières sont absents, il y a juste des collines à l'infini. Pour notre part, nous avons utilisé la boussole et une carte relativement bien détaillée qui répertorie un grand nombre de pistes. "Road Network Map of Mongolia, echelle 1:2000000, Editeur: G. Battogtokh, Land Cadastr, Ch. Tsemed, 2012". Sans vouloir ouvrir le débat GPS/boussole, cette dernière nous a permit de se diriger sur les 640 km de piste empreintés (nous nous sommes seulement perdus sur les 20 premier kilomètres en quittant la route). Notre itinéraire c'est décidé par le ralliement des villages assez proches, le plus grand tronçon sans âmes était de 130 km. Avant de se lancer dans cette océan, nous avons fait traduire à une personne le nom des villages en Cyrillique afin de pouvoir demander notre route aux autochtones. Lorsque l'on demande sa route, il est important de donner, dans l'ordre, le nom de plusieurs des villages qu'on souhaite rallier, cela facilite la compréhension de la personne questionnée. Si vous ne donnez qu'un seul nom de village et qu'elle ne le comprend pas, elle vont vous indiquer une direction pour vous répondre quelque chose, en revanche, en donnant 2-3 noms de destinations, vous augmentez votre chance de vous faire comprendre et d'avoir une information plus juste. Cela permet aussi de vérifier si les pistes existent. A la sortie de chaque village, demandez à plusieurs personnes quelle piste il faut empreinter, car elles sont nombreuses et partent en rayon à tout azimut. Nous avons toujours pointé la boussole pour vérifier grosomodo la direction à suivre, mais il faut profiter de cette présence humaine pour être sure du choix de la trace de départ, car une fois sur la piste, il n'y a pas grand monde. Sur une journée entière, il nous est arrivé, au pire, de croiser 4 véhicules. D'un village à l'autre, il y a parfois une ligne électrique les reliant, si cela est le cas, la navigation est grandement simplifiée car la trace la suit de près ou de loin et elle se dirige à coup sur sur votre prochaine destination. Les habitants vous indiqueront si il y a une ligne de poteaux à suivre ou pas. Sans ligne électrique, la navigation se fait bien sure en suivant la piste et à chaque croisement ou embranchement, il faut identifier laquelle est principale ou plus utilisée pour ne pas la quitter. En cas de doute, pointer l'azimut avec la boussole permet souvent de choisir l'embranchement qu'on va empreinter mais pas toujours. Il arrive que la trace se dédouble et que l'azimut se trouve au milieu des deux pistes qu'on peut parfois voir sur plusieurs km. Si vous n'êtes pas sure de votre choix, une fois en route, pointez votre azimut lorsque vous atteignez chaque colline et point de vue et vérifiez que la piste choisie se dirige dans la direction du prochain village. Si cela est possible demandez votre route en stoppant un véhicule ou en allant vers une yourte si il y en a. Vous pouvez également attendre au croisement, mais cela peut prendre une demi journée avant que quelqu'un n'y passe.

Se ravitailler en eau: En s'approchant de la région du Gobi, nous avons augmenté nos réserves d'eau, nous transportions à nous deux 26 litres d'eau. Nous pensions avoir prévu large, pourtant il nous est arrivé à deux reprises ne pas en avoir en suffisance. Bien entendu, dans chaque village il est possible de faire le plein d'eau. Pour cela il faut repérer le puits. C'est un petit bâtiment 2x2m. avec un toit qui abrite une pompe électrique. Des murs, il y a un ou deux tuyaux qui en sortent pour que les habitants fassent le plein de leurs réservoirs. Sur la petite fenêtre qui donne sur les tuyaux, il y a l'horaire en cyrillique des heures de fonctionnement du puits. Si vous arrivez en dehors des heures de distribution d'eau, il faut attendre au puit, la personne en charge finit toujours par arriver et elle mettra en fonction la pompe. Nous avons toujours consommé cette eau (sans traitement ni filtration) sans être malade, elle est bonne, parfois elle peut avoir un goût terreux.

Prendre de l'eau entre les villages est possible, il y a quelques puits. Pour les trouver il faut repérer les "grands" abreuvoir rectangulaire pour les animaux. Le puits se trouvent à côté, mais il faut se rendre sur place pour savoir si il contient de l'eau ou pas. En générale c'est un tube de béton ou en pierre maçonnée, il est toujours recouvert de planches et de pierres pour éviter qu'elles ne s'envolent avec le vent. Il n'y a pas de corde et récipient, pour puiser de l'eau il faut donc avoir une cordelette de 10 a 15 m. et bricoler un contenant. Dans certain puits, l'eau est trouble, la filtration ou le traitement est recommandé. Merci de bien remettre les planches et les pierres dessus pour éviter tout accident et dépôt de sable à l'intérieur.

Demander de l'eau à une yourte est aussi possible, avant de faire le plein de nos bouteilles nous observions la quantité d'eau stockée par la famille Nous remplissions une ou deux bouteilles si le puits ne se trouvait pas à proximité de l'habitation. Vérifier l'état de l'eau dans le réservoir avant de la consommer. Il nous est arrivé d'avoir de l'eau ayant le goût de lait fermenté et dans une petite citerne nous avons découvert une ponderie d'insectes, ainsi la filtration avant consommation est fortement suggérée.

Concernant la nourriture, il y a des épiceries dans chaque village ou il y a la possibilité de s' approvisionner en denrées de base. Il y a toujours des cigarettes, de la bière, de la vodka, des pâtes, des biscuits, du chocolats, des saucisses et des boites de viandes ou de thon. Souvent on trouve également des oeufs, du pain, des pommes de terres et quelques légumes et fruits Pour trouver le magasin dans le village, vous demandez ou l'on peut acheter des cigarettes en mimant, car si vous demander de la nourriture, les locaux vous indiquerons les cantines ou les restaurant s'il y en a. Sur la devanture de la maison/épicerie il y a un panneau avec les lettres "XYH..." qui indiquent que c'est un magasin alimentaire.

L'état de la piste: Terre battue, sable et gravier sont les matériaux de base de la piste. Le passage de véhicules rapides et le vent forment avec ces trois éléments de la "tôle ondulée" qui se concrétise par des vaguelettes régulières tous les 40 cm. pour une hauteur allant de 10 a 15 cm. C'est très inconfortable à rouler, le vélo est secoué de bas en haut, la scelle tape les fesses et les poignets reçoivent également les chocs. Difficile d'avancer à plus de 8 km/heures. Une grande partie des pistes sont en "Tôle ondulée", il faut donc rouler en dehors des traces pour autant que le sol ne soit pas mou. Il y a également des portions de sable qui, des fois, portent les roues et des fois pas. Si c'est mou, le vélo godille de droite à gauche, il arrive que la roue avant se plante littéralement. L'avancée est donc stoppée net et l'énergie peut nous faire faire un demi tour sur place. Pour certains passages il faut pousser le vélo, malgré les pneus dégonflés pour augmenter leur portance. Certaines portion en terre battue ou en gravier sont très confortables à rouler, cependant la concentration à lire la piste pour éviter les pièges des zones plus môles reste constante. Nous avons été surpris par l'énergie que ces pistes demande à mouvoir un vélo chargé, nous progression en moyenne de 45 km par étape journalière. Il faut également tenir compte du facteur météorologique. Les vents, pas souvent dans le dos peuvent être fort, la chaleur intense du Gobi ne nous a pas toujours permis de pédaler lorsque le soleil était au zénith. Dernière recommandation, lorsque vous planter votre tente, arrimer la toujours comme si vous vous attendez à avoir une tempête, car les vents peuvent être forts (plus de 100 km/heure). Dans les terrains sableux ou de terre cuite trop dur pour encrer la tente, nous avons simplement accouplé les sardines entre elles, c'est très efficace dans les deux cas.

Malgré ces quelques recommandations, nous pouvons que vous recommander de quitter le bitume en Mongolie, Leo dans son dernier message blog à décrit avec justesse le vécu intérieur, les émotions ressenties de cette aventure, perdus dans ces espaces énormes ou le vide nous a entouré. Nous avons pris un énorme plaisir à rouler, à vivre et à vibrer dans cette région. Bonne route et bon voyage.

Notre blog:jeandaetleo.blogspot.com
Deux mois en Chine et en Mongolie English translation pending
by Lahax · 2014-08-04 · 1 reply
Bonjour! Je prévois d'arriver à Pékin début juin et d'en repartir fin juillet. Entre deux, j'aimerai aller en Mongolie (à priori un mois en Mongolie et un mois en Chine). J'aimerai trouver un itinéraire et des activités sympas à faire, j'en suis au stade ou toute info est bonne à prendre! J'ai vu pas mal de posts sur Pekin-OulanBator (temps de trajet, passage de frontière) mais je me demande ce qu'il y a entre les deux! Je me demande même s'il est impératif d'aller a Oulan-Bator, est-ce que ce n'est pas aussi bien de rester dans le sud de la Mongolie? Si vous connaissez la zone entre la Chine et la Mongolie (oui je sais c'est vaste!) n'hésitez pas a me conseiller!
Montagnes Arc en Ciel en Chine English translation pending
by Ferdex · 2014-07-24 · 4 replies
Montagnes Arc en Ciel en Chine ? Quelle ville est le plus facile pour y aller ? Comment fait'on pour y aller ? Climat pour les mois de Mars et d'Avril ? Bye
Voyage en Mongolie English translation pending
by EstelleRvr · 2014-07-11 · 1 reply
Hello tout le monde !

Je viens a vous car j'ai une folle envie de voyager en mongolie mais comment faire.. beaucoup de questions, une vraie novice sur ce pays ! :)

Faut-il prendre a travers une organisation de A à Z ? Comment peut on voyager entre chaque ville? Car je pensais sinon a voyager entre chaque ville puis sur les lieux, faire un petit treck a cheval dans chaque ville pour voir les paysages? Quel budget et combien de temps ? 5Je pensais a un mois / un mois et demi Et quelles ville la bas?

Que me conseilez-vous de faire pour ce voyage? Prête a tout entendre car je ne sais pas du tout comment organiser ne sachant pas trop comment ca se passe la bas !

Merci beaucoup ! :D
Mongolie: emporter un téléphone? English translation pending
by Chryslys · 2014-07-09 · 9 replies
bonjour je me demande s il est utile d emmener un telephone portable la bas ? (en Afrique, j ai du en acheter un sur place, car tout marchait par portable...) merci !
Chameau en Mongolie août 2014 English translation pending
by Olivierthiff · 2014-06-27 · 16 replies
Bonjour ma gang de tripeux ! Je vais en mongolie m'acheter un chameau et me promener sur les routes de la Mongolie comme prochain projet débutant en août. Je faire un petit camp d'entrainement avant de l'acheter pour savoir comment s'en occupé et me promener avec et je cherche un bon éleveur. Avez vous des contacts ou des endroits ou est-ce que je pourrais me procurer un chameau je compte commencer mon voyage dans le sud Est et finir dans l'ouest tu pays. Je vais me chercher un guide pour traverser le dersert de danzalagard ( sud , gobi ) parce que le dessert est intense et il n'y a pas de route. Avez-vous des suggestions à me faire je compte m'acheter mes carte à ulan bator.

Peace .

Olivier T.

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