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Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-29 · 223 replies
Salut tout le monde,

Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.

Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)

Quelle sera la ville la plus citée ?
Trajet Montréal- désert (Arizona): comment éviter de tomber en panne? English translation pending
by Fredoannie · 2006-08-04 · 8 replies
Bonjour a tous, on aimerait partir de montréal jusqu en Arizona avec ma vieille toyota tercel 94. On connait rien en mécanique. On nous a parlé de la nécessité de faire ses changements de filtre a huile plus souvent a cause du sable. Avez vous d autres recommandations? Je sais, c est fou, mais bon, on s est dit que la ou abandonnerait l auto, on va continuer en bus... Merci🙂 Fredoannie
Which sections of the Camino del Cid are worth doing?
by Langenscheid · 2025-07-22 · 4 replies
Hi there,

The full route from Burgos to (just before) Murcia is 1,300 km.

If you’ve done the whole thing, do you think the entire route is worth the trip, or can some sections be skipped?

Thanks.

Les gorges du Tarn en camping-car English translation pending
by Aryelle · 2018-04-30 · 9 replies
J 'ai besoin de renseignements..assez rapidement...merci!Nous prendrons la route d'Ispagnac jusqu'à Le Rosier (D907 bis)c est à dire les gorges du tarn...en camping car, nous avons vu sur la carte routière qu il y a des passages ou tunnel avec restriction 3m 40,3m50 ect...Si quelqu'un a fait le périple avec son c.car ...merçi pour la réponse.
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Visites pour une demie journée à Venise? English translation pending
by Mfhamelin · 2012-04-17 · 39 replies
Bonjour

Nous arrivons à Venise à 14h et nous y serons jusqu'à 19h.

Que devrions-nous faire pour explorer pendant la première demi-journée? Doit-on acheter des billets de vaporetto directement au port? Et pour ces quelques heures, où devrions-nous aller?

Vos conseils sont les bienvenus.
Location de voiture pas chère au Cameroun? English translation pending
by Kaboum1974 · 2012-02-15 · 15 replies
Bonjour a tous,

Je vais au Cameroun du 28 d'avril 2012 au 18 mai 2012 et j'aimerait savoir si il a quelqu'un qui connait une place pour louer une voiture pas cher pour 3 semaines.

J'ai un budget limité alors je veux savoir a quoi m'attendre rendu la bas. J'ai vu des place sur le net mais c trop cher environ 1000$ canadien pour 3 semaines, alors j'aimerait trouver mieux.

Merci a l'avance
Voyage Montréal-Vancouver avec une veille auto! English translation pending
by Twidli2 · 2008-05-02 · 4 replies
BONJOUR A TOUS !!! Bon je n'ai aucune idée si cette discussion a déja été traiter mais bon... Dans 29 jours exactement je part en voyage de Montréal a Vancouver en auto pour 1 mois ...Mais le seul probleme c'est que j'ai une toyota corolla 1996 avec plus de 400 000 kilo...jvoudrais savoir si quelqu'un a déja vécu cette situation et si sa se fait...ou si je me jette ds la gueule du loup....j'ai peur eh... little bitt !! tout vos commentaire sont apprécier !!! merci -xxxx-
Points GPS de la piste Nema-Segou-Niafunke-Douentza au Mali English translation pending
by Manolo504 · 2007-01-15 · 2 replies
Bonsoir, nous partons dans quelques jours pour le Mali, où nous avons l'habitude d'aller depuis plusieurs années pour notre association (réparation de pompes, fabrication de bureaux, mise en place cantine etc). Cette année nous voulons passer par NEMA - NARA - NIONO - SEGOU. Est ce quelqu'un connaîtrait les points GPS de cette piste ?? Ensuite nous devons faire SEGOU - NIONO - NAMPALA - NIAFUNKE et redescendre sur DOUENTZA (base de notre assoc). Est ce que quelqu'un a déjà fait ce parcours ?? comment est la piste ?? nous avons un toyota tercel 4 x 4. Avez vous des points GPS ?? j'espère à trés bientôt et merci d'avance pour vos réponses
Bon quartier à Lima: Centre, Mirraflores ou Baranco? English translation pending
by Jeandoo · 2006-07-31 · 14 replies
Salut a tous

Je vais passer une semaine a Lima pour voir des potes, quel quartier conseillez vous ?? Merci et a+ jeanfi
Trafic auto dans la vallée du Tarn l'été English translation pending
by A2cmieu · 2015-09-15 · 8 replies
Bonjour, la vallée du Tarn est-elle très fréquenté en été? Vue le nombre de camping le long de l'eau les routes doivent-être encombré ?Merci pour vos réponses. Et bravo pour le rafraichissement du site!!!
Road trip étudiant dans l'Ouest canadien English translation pending
by Nzcontak · 2014-03-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis un étudiant qui terminera son BAC d’ici Février prochain et comme cadeau je m’offre un beau séjour dans l’Ouest Canadien! Visiter l’Ouest m’a toujours intéressé pour plusieurs raisons personnelles et c’est le voyage que je veux faire dans ma vie. J’ai parcouru quelques messages ici et certains m’ont aidé à tracer une ligne sur ce que je veux et ce que je ne veux pas. Sans plus tarder, voici mon voyage.

Je planifie partir vers la fin Février ou début Mars 2015, je me prends à l’avance! Je peux séjourner à l’extérieur jusqu’à la fin Avril maximum. Il me suffit de me brancher sur la durée de mon voyage (1mois-1mois ¾). J’ai comme objectif de partir de Montréal, de passer par l’Ontario, l’Alberta, la Saskatchewan, l’Alberta et pour finir avec la Colombie-Britannique. J’ai l’intention de faire ce voyage à deux et d’en profiter au maximum! J’ai plusieurs sujets dont j’aimerais discuter avec vous ainsi que plusieurs questions. Si vous avez des suggestions, ne gênez-vous pas!

Transport : Au départ je voulais faire le voyage en train et de revenir en avion, mais je me suis dit que pour un vrai road trip, je me devais d’y aller en voiture. Croyez-vous que c’est la méthode la plus rentable? Je planifie me procurer une voiture d’ici la fin de l’année ou au début de l’année prochaine pour pouvoir faire ce voyage en conduisant. Je sais très bien que cela rallonge le trajet, mais je ne suis pas pressé. J’opte pour une voiture économique, que je garderais probablement pour ma conduite en ville. J’ai eu une idée de prendre une voiture plus grande et de dormir à l’intérieur, mais est-ce que ça vaut vraiment la peine? Je vise pour une Toyota Corolla ou une Tercel, conduite agréable et quand même économique (1998, 5.8L/100KM).

Pour le trajet, j’ai pensé prendre l’autoroute Trans-Canada et passer par Rouyn pour faire le voyage dans la forêt, au lieu de passer par les États-Unis. La possibilité de faire le chemin inverse est aussi ouverte pour le retour. Ce qui permettrait de voir un autre paysage. Avez-vous des commentaires sur la route vers l’Ouest?

Places à visiter : La place que je veux absolument visiter est le Lac Louise en Alberta. C’est mon objectif de départ et j’ai décidé d’en profiter pour visiter les alentours et d’en profiter pour voir la fameuse place de Whistler. Donc voici quelques places dont j’aimerais visiter : - Alberta : Medecine Hat, Banff (Lac Louise, Lac Moraine) - Colombie-Britannique : Cawton, Vancouver (Aquarium), West Vancouver (Stanley Park, Lynn Canyon Park, Lighthouse Park), Squamish (The Chief), Whistler, Osoyoos, Penticton (Yellow Lake), Bear Creek (Harisson Lake), Manning Park. Je n’ai pas d’itinéraires exacts, je vais plutôt dresser une liste des endroits à visiter. Est-ce qu’il y a d’autres places où je devrais aller? J’aime bien marcher et voir la forêt.

Logement/nourriture : Le but de mon voyage est de voir le paysage, je ne recherche pas nécessairement le confort maximal ni la luxure dans la nourriture. Pour la nourriture, c’est simple, je compte aller dans des épiceries pour faire le plein et de manger économiquement. Manger dans un restaurent à chaque soir, à coup de 20-30$ ça coûte cher! C’est pourquoi je compte prendre une glacière et la remplir de provision! Qu’en pensez-vous?

Pour ce qui est du logement, je n’ai pas encore entamé la recherche, mais je planifiais soit de dormir dans des petits motels ou bien dans une tente à l’extérieur. Ce que je ne sais pas c’est les zones où je peux camper? Est-ce que je peux simplement me retirer de la route, placer ma tente et dormir? Connaissez-vous des endroits où je peux camper? Il y a aussi l’option des auberges jeunesse, mais là aussi je ne suis pas au courant des prix et aussi des emplacements. Rendu à mes destinations principales (AB, BC), je crois que je vais avoir plus de choix où me loger, mais je pense faire le mélange d’endroit dans la nature et d’endroit avec un toit pour prendre une douche.

Équipement : Je suis un amateur des randonnées, j’adore la forêt et j’aime aussi le camping. Cependant, je ne sais pas quel genre de matériel, il me serait nécessaire. Je me suis procuré une bonne paire de chaussures pour la randonnée et j’ai un bon manteau toute saison. J’ai une idée de la base des choses à acheter, mais avez-vous des objets ou des items indispensables que vous avez utilisés ou que vous vous êtes dit que ce serait utile? J’ai l’intention de m’acheter une caméra afin d’immortaliser mon voyage le mieux que je peux,

Au niveau des vêtements, durant la période où je vais y aller (Février-Mars-Avril) est-ce que vous me conseillez de me vêtir comme si j’étais à Montréal? Quels sont les types de climat là-bas?

Merci pour vos commentaires et suggestion. Votre aide très apprécié et je vous remercie du temps que vous aviez pris à lire mon message!

Bonne journée!! Nicolas
Achat, assurance et immatriculation d'une voiture au Québec! English translation pending
by Isooz · 2008-10-19 · 14 replies
Bonjour, Je suis étudiante française pour un an au Québec, je me trouve à Chicoutimi et je souhaiterai découvrir le pays durant mon année ici... J'aimerai donc acheter une voiture.. J'ai commencé à me renseigner.. Me conseillez vous une marque en particulier? Un prix minimum?(Sachant que je n'aimerai pas dépasser les 2000$) Et le plus important, à combien reviendrait une assurance et une immatriculation pour une voiture moyenne, relativement âgée et pour un conducteur de 22ans? Merci de vos réponses !!! A bientôt! Camille
Météo au Vietnam en mars? English translation pending
by Fran44 · 2007-10-28 · 5 replies
Quel temps fait -il au mois de mars dans le nord et dans le sud du Vietnam ?

Merci pour votre réponse et vos avis.
Transport Varadero-La Havane English translation pending
by Pinacolada11 · 2007-03-24 · 15 replies
Bonjour,

J'aimerais connaître le meilleur moyen de visiter la Havane àpartir de Varadero. J'ai entendu plusieurs options, tel que prendre l'autobus à partir du village de Varadero, louer un taxi, louer des motos.... laquelle est le meilleur ?

Nous sommes un groupe de 6 qui ne cherche pas à se joindre à la visite guidée à partir de l'hôtel.

Merci🙂
Photos de voitures africaines English translation pending
by Cyberbob · 2006-04-12 · 25 replies
Bonjour à tous,

je suis toujours épaté en voyant l'état des véhicules en Afrique (taxis et autres), leur âge et leur kilométrage tout en sachant que ces véhicules roulent encore et font le quotidien de nos amis africains.

Je voudrais lancer ce topic: si vous avez des photos ou des adresses internet montrant des voitures d'Afrique (que ce soit taxis ou autres) vous pouvez les déposer ici ou sur mon adresse mail: mahieu@dice.ucl.ac.be

Merci

Cyber bob
Choix véhicule deux roues motrices pour pistes africaines English translation pending
by Takata6 · 2006-01-12 · 4 replies
Bonjour à tous,

j'ai besoin de conseils de personnes expérimentées: je dois faire mon choix quant au véhicule qui m'accompagnera pdt mon année sabbatique en afrique de l'Ouest.

Connaissant très bien la sous-région pour l'avoir sillonnée de long en large depuis 10 ans, je cherche un "petit véhicule discret" mais suffisament habitable que pour pouvoir dormir dedans de temps à autres.

Je récuse 4X4 et fourgons, trop convoités et "tape-à-l'oeuil" dans ces régions mais cherche un véhicule solide et fiable.

Hors électronique (sempiternel défaut de notre modernité), qqu'un a-t-il déjà voyagé en Kangoo sur pistes de latérite ou route goudronée-défoncée?

Ce véhicule en version longue répond à mon cahier de charge (réhausable: 18 cm de garde au sol en charge: + qu'un Patrol !), mais j'ignore tout quand à sa solidité (bras de suspension, débatements, etc)

Renonçant à embarquer ma quatrelle F4 dans l'aventure, je suis aouvert à vos suggestions

Merci pour vos conseils :-)

Takata
Retour Birmanie octobre 2005 English translation pending
by Slaeinte · 2005-10-26 · 10 replies
Octobre 2005, 3semaines trajet Yangon, Inle, Kalaw, Mandalay, Bagan, Yangon

Impressions generales: Pays hors du temps avec des habitants extraordinaires. On aimerait y rester plus longtemps, on reviendra c’est sur. Quant a la question de savoir si compte tenu de la situation politique il faut y aller ou pas, on pense que malgre tout, la population beneficie des retombees touristiques et que les birmans sont contents d’en savoir un peu plus sur l’exterieur. En un mot, enchante par ce voyage.

On a aime; Les birmans, leur acceuil, leur sourire Les crepes a la coco fraiche et les noix de cajou fries L’authenticite d’un pays asiatique qui n’a quasiment pas change depuis des annees L’artisanat, surtout le travail du bois.

On n’a pas aime: Les petards pendant les festivals, les birmans de tous ages les jettent n’importe ou, certaines fusees passant pres des tetes!! les bacteries et les amibes… le bus entre Bagan et Yangon (19h), la musique forte, le monde, les sieges non inclinables etc…

A faire: trek autour du lac Inle seul, plein est jusqu’a l’hotel May Haw Mann (1, 5km du centre ville), continuez la route sur 50m puis prendre un petit pont sur la droite et suivre le sentier. 2 grottes sur le chemin habitee par des moines, une petite en premier, une grande ensuite. Rebrousser chemin apres la grande sur 50m pour prendre a droite a l’intersection precedente puis visite des villages environnants. Tres peu touristique encore, des rencontres superbes au milieu de la jungle, beaux points de vu sur le lac. Accessible en une bonne après midi ou une journee (attention aux orages de fin de journee chemins tres boueux Une petite rando aux alentours du lac Inle et de Kalaw Bagan a velo, ne pas hesiter a s’y perdre et a prendre les petits sentiers A voir: Les pagodes eclairees de bougies au moment de la fete de la pleine lune a la fin de la mousson (a Bagan c’est le top) Le coucher de soleil d’une barque au pont U-bein a cote de Mandalay, ideal pour une demande en mariage Les rameurs du lac Inle

Bons plans: Venir avec des echantillons de parfum ou des briquets grand format, c’est tres utile pour negocier, certains vendeurs troquent leurs marchandises en echange (a Mandalay et Bagan surtout). Pas de change a l’aeroport, le taux du gouvernement est 3 fois inferieur a celui du marche noir . On a trouve les meilleurs taux au marche de Bogyoke, sur la place entre l’hotel de ville et le parc. Ne pas hesiter egalement a entrer ds les magazines (surtout petites agencies de voyage) et leur demander taux octobre 2005 (debut, moins bons a la fin): Change euros ok a Rangoon mais difficile ensuite A Yanggon 1 euro=1600 kyats 1us$=1350kyats Inle lake 1 euro=1500 kyats Mandalay 1 euro=1450 kyats 1us$=1150kyats Prevoir des grosses coupures, meilleur taux, et qqes petites pour le change de dernier minute… Les taux evoluent bcp, ne soyez pas surpris par des changements meme a une semaine d’intervalle Paiement CB (pour vol aerien) possible avec Vega Air qui passé par la maison mere a Bangkok. 5% de prelevement. Central Hotel, groundfloor, Bogyoke Aung San Rd. Yangon internet, batiment shopping mail a 50m de la Sule Pagoda, 3eme etage, pc recents et moitie prix si utilise le pc sans internet. Trek entre lac Inle et Kalaw, en 2 jours possible mais une journee de 40 kms, mieux vaut prevoir 3 jours. Vers Kalaw eviter les treks dans le sud ouest trop touristiques les villageois ont adopte des comportements de businessman. Si possible ne rien donner pour eviter le developpement de comportements de mendicite. Tres belle route entre Pindaya et Naungshwe meme si les grottes ne valent pas vraiment le coup. Mandalay, internet, microelectronics, 137, 83 rd between 23 and 24. Ma teriel informatique correct et connection pas cher pour le quartier. Pres de la Royal guesthouse Mandalay, Royal guesthouse, acceuil sympa et terrasse petite mais agreable. A 50m en bas a l’intersection Nylon Ice cream le meilleurs banana milkshake du Myanmar Mandalay, bonne adresse pour trouver du bel artisanat: Myanmar handicraft workshop et tribal art, no 496 84th street tel 0270558. Negocier fermement.Mandalay change, agence voyage seven diamond 82d street entre 26 et 27th Prendre le bateau pour rejoinder Mandalay a Bagan, il parait que le bus c’est la galere. Bagan; se ballader vers le village Minnanthu, le plus bel endroit a notre sens avec un endroit magique: le temple Tayoke Pyay. Panoram extraordinaire sur le site (ideal coucher de soleil en plus y a personne, bcp plus magique qu’Ananda), petits escaliers derobes pour monter quasiment jusqu’au sommet, et belles fresques sur les murs interieurs. Autres temples qui nous ont plu: Payathonzu (belles fresques), PahtoThamya (belles fresques + beau panorama) ds old Bagan, Shwesandaw (panorama OK) En bas d’Ananda, petits temples noyes ds la vegetation avec de beaux ornaments exterieurs Bagan restaurant near law office a Nyaung oo, thirpyitsaya no5 a 50m de la gare routiere, un menu indien a 2500rp entrée soupe plat dessert inegalable niveau qualite prix sur Bagan internet eviter yahoo et hotmail absolument, free ca depend des endroits, virtualtourist et lissamail fonctionnait quasiment partout. Sinon voici qqes sites de contournement: www.kproxy.com www.anonycat.com www.anonymouse.org

A fuir: Coiffeur ou barbier, coupe artisanale et peau en feu… Les grosses structures touristiques pour eviter de donner l’argent a la junte militaire, privilegier gargottes locales et petits etablissements meme si le gouvernement se sert comme il faut aussi.

Pour plus d'infos n'hesitez pas a nous contacter via le site ou sur notre mail
Recherche des volontaires au Kirghizistan English translation pending
by Malio · 2005-09-20 · 91 replies
Voila, nous venons tout juste d' avoir une piece qui va devenir le nouveau centre de volontaire au Kirghystan, donc on aurai besoin quelques volontaires motiver pour reparer ce nouveau centre, des maintenent si c'est posssible ou plus tard aussi, y'a moyen d' etre loge, nourri, ...voila, si y'a des partants, vous ete les bienvenus ! merci
Acheter une voiture au Canada English translation pending
by Marjopat · 2005-08-10 · 22 replies
salut! Je pars au Canada pour un PVT et je souhaite acheter sur place une voiture. Je compte y mettre 1000 à 1500 euros (pour une poubelle, je sais!). Qui à des bons plans???? Sur quel modele? et l'assurance de la voiture sur place???

Merci!😏
World's Felines: August 2025 Photo Contest
by Rouquine38 · 2025-08-01 · 59 replies
Hi everyone, Here’s the theme for August... the world’s felines. Yep, wildlife photography! 😺

Forest cat

So, this theme isn’t exactly a "travel invitation," but coming up with a new one is quite a puzzle 😅. During February’s “white” theme discussion, we had pages of cats, so you should be inspired 😸. I won’t be restrictive—wild felines, domestic cats, and even those in zoos (though I’m not a fan) will be accepted. Plus, engravings, paintings, statues, or any other representations of felines fit the theme. The Sphinx is also welcome ;).



Practical details:

Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Monday, August 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).

Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.

Voting will take place from Tuesday, August 26th to Saturday, August 30th at 11:59 PM Paris time.

Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point

The winner is the photographer with the most points.

Results will be published on August 31st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing September 2025’s contest.

Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.

This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted here.
Trip Montréal - New York avec Wonder Voyages English translation pending
by Mattrobin · 2013-06-02 · 7 replies
Nous avions choisi Wonder Voyages pour un trip de 4 jours à New-York en partant de Montréal du 17 au 20 mai 2013. Quelle erreur ! Cette société devait nous contacter pour préciser l'heure du départ (initialement fixée à 4h00 du matin). Nous avons dû appeler deux fois pour finalement avoir l'heure de départ, soit 6h00. Au départ, des personnes non prévenues attendaient depuis 3h00 ! Première surprise une fois dans le car, nous sommes mélangés entre personnes partant pour 4 jours, et personnes partant pour 3 jours. Le guide, Taïwanais, ne parlant pas français, mais un anglais approximatif, nous dit que nous aurons un autre car pour les deux derniers jours. Je passe sur les choix de vidéos du guide, (entre films violents-un père de famille a dû lui dire de changer à un moment-, karaokés de musiques vieillottes reprises par des orchestres asiatiques, etc), l'interdiction par le chauffeur du car d'utiliser l'unique cabinet, le guide qui nous raconte sa vie, sa naissance à Taïwan, sa vie à Hawaï, sa rencontre avec sa femme, et leur chanson (un vieux truc des Everly Brothers) qu'il nous chante !?! Le midi, repas proposé dans une gargote chinoise du côté d'Albany, à nos frais, heureusement nous avions prévus le pique-nique. Après-midi à New-York, très bien. On retrouve le car le soir, direction l'hôtel à East Hanover, NJ, environ 1h00 de route. Hôtel très bien (Ramada), personnel très sympa. Le lendemain, départ pour New-York, puis retour à l'hôtel le soir. Là, le guide dit qu'il souhaite parler aux personnes ayant payées pour 4 jours. Il attend que les personnes pour 3 jours soient remontées dans leur chambres, et il nous annonce que le bus qui devait nous prendre en charge pour les deux prochains jours est tombé en panne à la frontière. Nous avons donc deux choix : partir le lendemain avec eux, ou nous débrouiller seuls pour aller à New-York le lendemain, et rentrer à Montréal le surlendemain ! Incapable de bien s'expliquer, il nous présente un "ami", qui nous redit la même chose en français, en souriant comme si cela était une bonne blague ! Le guide prend son portable, semble avoir un interlocuteur, reviens vers nous et nous annonce que pour le surlendemain, nous aurons un bus pour rentrer à Montréal, mais que pour le lendemain, nous devons nous débrouiller pour aller à New-York et en revenir. Et que bien sûr, Wonder nous remboursera tous les frais supplémentaires. Finalement, n'ayant pas confiance du tout dans cet oiseau là, nous sommes rentrés le lendemain avec les personnes ayant opté pour le trip 3 jours. Nous avons eu la surprise de voir dans le bus l'ami du guide, ainsi que sa femme et ses deux enfants. Si tout le monde avait décidé de rentrer, il n'y aurait pas eu assez de place ! Certains sont restés, on dû payer un bus pour aller de l'hôtel à New-York le dimanche matin, puis pour le retour le soir. Et le pire est qu'il n'y a jamais eu de bus le lundi pour rentrer à Montréal. Il ont dû s'inscrire en catastrophe la nuit pour avoir un bus Greyhound qu'ils ont dû aller prendre le lendemain à New-York ! Tout ce petit monde s'est retrouvé le mardi soir dans les locaux de Wonder Voyages pour le remboursement, et là, cela a été la foire d'empoigne pendant 3 heures. Ils ne voulaient pas nous rembourser, puis ils voulaient bien mais avec des coupons pour de futurs voyages, ce que nous avons tous refusé, puis ils ont proposé de créditer nos cartes bancaires, mais cela n'a marché que pour une personne (!?!), pour enfin nous faire à tous un papier certifiant que nous serons remboursés le lendemain, ce qui a été fait en cash. Ouf ! Ce mardi soir, nous avons rencontré des personnes, venant se faire rembourser pour d'autres voyages : Bus tombé en panne entre Montréal et Toronto (7 heures bloqués dans le bus !), et d'autres qui étaient dans le car que nous aurions dû voir arriver le samedi soir : il n'est pas tombé en panne, ce sont les douaniers qui ne l'ont pas laissé passé vu son état lamentable. En conséquence, pour tout voyage partant de Montréal, NE CHOISISSEZ PAS WONDER VOYAGES, cette société, qui n'en a que le nom, est une vaste arnaque : Guides incompétents, Bus à l'état d'épaves, Non respect des contrats établis.
Location de voiture aux Etats-Unis English translation pending
by Delfangine · 2013-03-15 · 35 replies
Bonjour,

Depuis hier je recherche un véhicule à louer pour mon périple dans l'ouest, j'avais trouvé chez ALAMO mais ce qui m'ennuie c'est leur couverture en Responsabilité Civile limitée à 1 million de dollars. Cette somme peut paraître importante mais aux US c'est peu.

J'ai donc trouvé par locationvoiture.fr chez Sunny cars un véhicule avec comme assurance : - multirisque zéro franchise - vol zéro franchise - bris de glace - responsabilité civile 7.5 millions de dollars - pneus - dessous de caisse.

Je n'ai jamais loué par l'intermédiaire de locationvoiture.fr et je ne connais pas Sunny cars.

Est-ce qu'il y a des expériences Sunny cars ????

Qu'en pensez-vous ??

Merci LUC
Conseils pour voyage à vélo Perpignan-Marrakech English translation pending
by Cycloxav · 2011-08-26 · 53 replies
Salut à tous et toutes,

Ma demande est simple et sincère, et ma détermination, sans faille. Tout d'abord, je vous préviens tous que je ne suis plus de première fraîcheur, 50 balais au compteur. Pour fêter ça, j'ai décidé de réaliser l'un de mes rêves, le voyage à vélo. Seulement voilà, à un demi-siècle, on a perdu l’inconscience de la jeunesse et les questions afflues. Je pratique le vélo, bien sûr, mais j'ai besoin de conseils pour la route, le chargement, etc...

Départ de PERPIGNAN, destination MARRAKECH Date prévue, aux beaux jours 2012 Pour l'instant seul

Je pensais suivre la cote espagnole jusqu'à AGECIRAS, puis débarquement à La Ceuta, mais je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur choix. Pour ce qui est de mon matériel, j'ai un TRIBAN 7 de chez DECATHLON. Je l'utilise depuis 2 ans et j'en suis très content. je l'ai affublé d'une remorque mono roue (j'ai fais le canal du midi en famille)

Voilà, maintenant j'ai besoin de tous les renseignements possible pour un voyage de 2000 kilomètres.

Merci à tous.
Obtenir un visa chinois à Hong Kong English translation pending
by Asieparterre · 2010-06-06 · 14 replies
Bonjour,

Ayant eu quelques difficultés à obtenir un visa pour la Chine à Hongkong, je vous donne la liste des documents nécessaires et les conditions pour nous français.

Au China Travel Service on nous a tout d'abord refuser de faire notre visa quand on a montré nos passepart français... et ils nous ont envoyé directement au China Visa Office, à l'adresse suivante 7/F, Lower Block, 26 Harbour Road Wan Chai, HongKong

Pour y aller il faut aller à la station métro du même nom (Wan Chai, ligne bleue)

Là-bas, après avoir pris notre petit ticket et attendu quasi 2 heures, on arrive au guichet et l'hôtesse nous donne la liste des docs à avoir. Voici ce qu'il faut donner:

- Son passeport (valable au moins encore 6 mois) avec au moins 2 pages vierges qui se suivent - 1 photo d'identité - Les billets d'entrée et de sortie du territoire* - Une attestation d'assurance originale couvrant chaque demandeur - Les preuves de réservation des hôtels sur l'ensemble du parcours** - Un document tapé à l'ordi (uniquement) retraçant votre itinéraire***

Autre point on ne peut effectuer de demande express, il faut attendre obligatoirement 4 jours ouvrables (on compte par contre le jour du dépôt). Par exemple nous l'avons déposé le vendredi et récupéré le mercredi. Pour le prix c'est 150$ /pers, pour un visa simple entrée de 30 jours. Après on a pas demandé plus donc pour les autres...?

* Pour le billet d'entrée il n'y a vraisemblablement pas trop de probleme (c'est toujours celui qu'on a a priori...), par contre cela peut-être plus compliqué pour le billet de sortie. Une solution simple, effectuer une fausse réservation de ferry shangai-Osaka sur
http://www.shanghai-ferry.co.jp/english/

* * Pour les preuves de réservation, si vous ne savez pas bien encore où vous allez, vous pouvez également effectuer de fausses réservations sur le site http://www.venere.com/fr/, vous réservez, reçevez une confirmation dans les secondes qui suivent et pouvez alors annuler la réservation et imprimer seulement le mail de confirmation de réservation.

* ** Pour le parcours, vous pouvez évidemment ne citer que quelques étapes si vous n'êtes pas encore bien sûrs de vous.

Je tiens également à péciser que l'hôtesse a été assez pointilleuse sur le contrôle des documents.

Pour info, nous avons fait nos démarches début juin 2010

Voilà, j'espère avoir été complet, n'hésitez pas si vous avez des questions...😉
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Croisière sur le Millenium Celebrity dans les Caraïbes English translation pending
by Isanana · 2007-11-17 · 26 replies
coucou quelqu'un fait-il le voyage sur le millenium celebrity cruise le 6 janvier 2008 départ fort lauderdale merci à bientot

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