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Road trip dans l'Ouest américain d'une maman et ses deux ados English translation pending
by Phaniepompom · 2016-07-23 · 173 replies
Bonjour à tous,

C'est à mon tour de vous faire partager mon périple, ayant lu vos nombreux récits qui m'ont à la fois motivés mais aussi conseillés j'ai décidé de vous faire partager mes 13 jours de bonheur avec mes 2 enfants Elise 16 ans et Nicolas 11 ans 1/2. Ma petite dernière de deux ans est restée pour profiter de son papa 🤪et avec le recul je ne regrette pas, vous comprendrez plutard pourquoi...

C'est un voyage que j'ai souhaité faire depuis de nombreuses années avec mes deux loulous. Je m'étais promis de voyager avec mes enfants, Les années passent dans quelques années ils ne voudront plus venir avec leur maman, ils quitteront leurs nids, alors il était temps que je tienne ma promesse et que passe à l'action. Mais surtout que j'ai un moment privilégié avec eux , rien qu'avec eux. J'ai donc choisi notre première destination : les Etats Unis , plus exactement l'ouest Américain L'objectif : donner envie à mes deux enfants de voyager, de leur faire découvrir d'autres horizons mais aussi de les ouvrir aux autres. Je vous dirais à la fin de ce récit si j'ai atteint mon objectif !!🙂

Descriptif du voyage : Comme je partais seule avec mes enfants, j'ai décidé de passer par une agence qui a un service de conciergerie sur place. Au cas où j'avais un problème de santé ou qu'il m'arrivait quelque chose, mes enfants aurait un numéro à joindre et l'équipe sur place gérait la situation. Ils sont également à notre service 24h/24 en cas de besoin pour n'importe quel type de service (baby-sitting, réservation, changement d'itinéraire....) . Et je n'ai pas regretté d'avoir pris cette petite sécurité car l'équipe va s'avérer être très utile durant le voyage !!!

-1er jour - 18 juin 2016 : Départ Paris à 10h30 Arrivée Los Angeles 13h30 11h30 de Vol en A380

- 19 et 20 juin: 2 jours à Los Angeles : Visite de Santa Monica le 19 juin et Universal Studio le 20 juin

- 21 juin : Direction Grand Canyon - Nuit à Kingman - 22 juin : Grand Canyon - Tusayan - 23 juin : Tusyan - Las Vegas - 24 juin: Las Vegas - Death Valley - 25 juin : Death Valley - Mammoth Lakes - 26 juin : Mammoth Lakes - El Portal (Yosemite) - 27 juin : El Portal -Monterey - 28 juin: Monterey - San Francisco - du 29 juin au 1er juillet : San Francisco

Budget : 3 300 euros /par personne ce budget inclus : - Billets d'avion - Hôtels, - location de voiture (11jours) - Location de vélos à Santa Monica ( la journée ) - les entrées du Parc Universal studios - Hélicoptère dans le grand Canyon (40 mn) - Kayak à Monterey (3h00) - Visite guidée privée à SF (1/2 journée) - Catamaran sous le pont du Golden Gate (3h00)

Cela comprenait également mais sans demande de ma part c'était compris dans le tarif : -1 Gps téléchargé US et incluant mon parcours; -1 boitier Wifi pour ne pas payer les différences de roamings sur place et pouvoir joindre à tout moment la famille - un service presse : documentation sur l'ouest américain (carte Michelin, guides Gallimard LA et SF...) - la conciergerie

Je reconnais que j'ai fait différemment de ce que j'ai précédemment lu. J'aurais pu faire les réservation moi même mais de passer par ce service était la condition de mon départ toute seule avec les enfants; Je ne suis pas une habituée des voyages longues distances et je souhaitais un minimum de sécurité pour mes enfants; Cela coute en moyenne 20% plus cher que si vous organisez seul.

Budget repas : j'avais prévu entre 100 et 120 dollars par jour . Le principe était pique nique le midi et resto le soir. Certains hôtels incluaient le petit déjeuner, d'autres non. J'ai acheté une glacière sur place (merci Babeth70 pour le précieux conseil) 😉 30 dollars Nous faisions les courses au supermaché tous les deux jours .

Nos autres dépenses furent les parkings 40 dollars les tips (15% des repas en moyenne) les souvenirs, les outlets 😉 = 400 dollars Avec deux ados je peux vous dire qu'à tous les endroits ils vous trouvent une babiole à acheter !!! 252 Dollars pour le front of line acheté sur place; (conseil trouvé sur VF à plusieurs reprises) 80 dollars de Gasoil (j'ai mis de l'essence à chaque fois que j'atteignais la moitié de la jauge) j'en avais pour 20 dollars à chaque arrêt pompe;

Petits conseils : Le but de ce récit est de vous donner des tuyaux ou de vous donner des infos pour des questions que l'on se pose ou que l'on n'ose pas demander de peur d'être ridicule. Je me suis retrouvée devant des situations bêtes... quand on est deux on réfléchit à deux quand on est seule ..... c'est plus difficile . Exemple : le plein d'essence !!! action simple à laquelle vous ne voyez pas de problème ! ERREUR !!! j'ai fait 4 pleins et à chaque fois la pompe marchait de façon différente ! 🤪 point commun : on paye à l'avance + pièce d'identité obligatoire. Première fois j'ai eu du mal à rentrer la pompe dans le réservoir : bien l'insérer à fond et bloquer le pistolet. J'ai bien mis 10 mn avant de réussir à faire couler l'essence Deuxième fois ; appuyer sur une touche indiquant le choix du carburant et baisser une manette (celle sur laquelle vous posez le pistolet...) elle est a rabattre sinon la pompe ne se déclenche pas🤪. Le pauvre pompiste s'est égosillé en essayant de m'expliquer au micro comment fonctionne la pompe. Comme je comprenais rien de ce qu'il me disait .. Troisième fois : Bloquer le pistolet , appuyer sur la touche ...........attendre !!! et pas s'exciter sur le pistolet ! Quatrième fois : je suis comme un commandant de bord dans son cockpit en train de faire le checking : pistolet enclenché ? :ok Touche appuyé ? : ok Manette abaissé ? : non pas besoin ok Patiente ? : ok ... dernier plein et je n'ai pas de problème Certain d'entres vous rigolent ??? vous avez raison même mes enfants se sont moqués de moi à chaque pompe. N'empêche que j'ai perdu du temps avec ses bêtises... et mon honneur 🙂

Autre conseil :Un voyage de cet ampleur se prépare, même si ma formule est un mode "accompagné" par une agence qui a notamment géré les réservations, cela ne vous décharge pas de préparer chaque étape, de chercher tous les centres d'intérêt sur votre route pour vous arrêter et ne rien rater !! car si vous vous contentez d'aller à un point A vers un point B alors vous passez à coté de beaucoup de merveilles !!

Ca y est nous sommes la veille du départ , les valises sont prêtes, je suis les conseils des récits de VF et je ne les ferme. J'ai réparti nos vêtements dans les 3 valises au cas ou une d'entre elle est perdue , nous aurons de quoi faire.

Demain je laisse à l'aéroport mon cher et tendre ainsi que ma petite de 2 ans avec qui j'ai une relation très proche... j'ai mille angoisse, je doute de tout.. - ai je bien fait de faire ce voyage ? il est trop tard 🤪 -Axelle va t'elle bien réagir avec papa?😕 Il va vivre ma vie pendant 15 jours; Chris est régulièrement en déplacement et très peu présent en semaine.. -Vais je arriver à me faire comprendre en anglais ?😎 Je me débrouille, je l'utilise dans mon boulot mais je ne suis pas à l'aise. -Vais je arriver à conduire au US ? et ne pas me perdre ? 😮 il faut que je vous dise que je m'oriente comme une boussole devant un aimant !! je sais pas pourquoi mais je pars à l'opposé en général.

Vous l'aurez compris je suis super angoissée et je dors très peu.. Demain je serais dans une des plus belles villes du monde Los Angeles et l'aventure commence.

A bientôt pour la suite.
Retour de 18 jours en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
by AnneV78 · 2015-12-26 · 17 replies
Bonjour,

Après avoir utilisé le forum pour préparer mon voyage, voici un "CR" qui pourra peut-être aider les prochains partants. Nous sommes partis à 2 adultes pour 18 jours en Thaïlande et au Cambodge. Il s’agissait de notre Voyage de Noces. Nous avons donc choisi des hôtels qui étaient un peu plus haut de gamme que ceux que l’on aurait choisi d’ordinaire, mais ce n’était pas non plus les hôtels les plus chers qui existaient. Nous avions déjà visité la Thaïlande, chacun de notre côté, il y a environ 10 ans, et nous avions alors visité le nord. Nous avons donc choisi cette fois ci de ne visiter que les îles du sud de la Thaïlande. Le parcours était le suivant : Paris – Bangkok, Bangkok – Siem Reap, 3 jours de visite des temples, un jour à Phnom Penh, Phnom Penh – Krabi, 4 jours sur Koh Lanta, 3 jours sur Koh Yao Yai, Phuket-Bangkok, 3 jours à Bangkok puis retour Paris. Malgré les conseils inverses, nous avions réservé tous nos hôtels à l’avance, certains car nous pouvions utiliser des nuits gratuites ou des promos, et les autres car nous préférions ne pas avoir à chercher des hôtels sur place. Nous n'avons pas regretté ce choix. Pour les vols, nous avons bénéficié d’une promo Qatar airways qui nous a permis de nous offrir les billets en classe affaire J Les vols étaient en A380, avec une escale à Doha. Cela nous permettait de commencer notre voyage de noces dès le départ de paris :-)

Mercredi 11 novembre. Le décollage est prévu à 15h depuis Roissy. La fille de mon mari nous dépose à Roissy vers midi, nous enregistrons très rapidement (les joies de la classe affaires) et nous attendons le départ du vol dans le lounge Air France (accord avec Qatar) du Terminal 1 (lounge qui n’est pas terrible au final). Le vol se passe très bien, je découvre la classe affaire pour la 1ère fois, tout est grand, on a beaucoup de place, l’écran est très grand, on nous propose des boissons, un menu où l’on peut choisir ses plats pour le repas etc… bref on s’amuse bien, et on ne voit pas le vol passer. On a même profité du bar (spécialité de l’A380). A Doha, nous avons 2-3h d’escale, nous sommes prioritaires pour les formalités, et nous attendons donc le 2è vol dans le lounge de Doha. Là c’est juste énorme, des dizaines de sièges plus confortables les uns que les autres, deux restaurants à volonté, des ipads à disposition, une salle de jeu avec babyfoot, formule 1 etc… bref une fois de plus le temps passe très vite…. Je crois que l’on peut accéder au lounge pour 35$ si on n’a pas l’accès inclus dans son billet d’avion. Le 2è vol passe encore plus vite, car c’est la nuit, et donc nous pouvons allonger notre siège totalement à l’horizontal. Du coup je dors plutôt bien, Qatar airways propose même des pyjamas ! J

Nous arrivons à Bangkok vers midi.

Jeudi 12 novembre Passage rapide des formalités à Bangkok. Nous sortons, et changeons à l’aéroport 50€, pour le taxi et les qq frais que nous aurons à Bangkok. Au niveau des taxis nous sommes seuls, donc nous prenons un ticket et montons directement dans le taxi. On en aura pour environ 500 baths : courses + péage + frais de prise en charge aéroport. Nous logeons pour une nuit au Lamphu Tree house. Prix de la nuit : 1600 baths. Le taxi nous laisse au niveau du pont, et nous terminons à pieds les 50m qui nous sépare de l’hôtel. Le plan fourni par l’hôtel est très clair, une fois descendu du taxi, il suffit de descendre l’escalier et de faire 50m le long du canal pour arriver à l’hôtel. Il fait très chaud et très humide à Bangkok, on a hâte de tester la piscine ! J Nous récupérons notre chambre et filons à la piscine. Elle est n’est pas très grande, mais largement suffisante pour notre besoin. La chambre est nickel, avec un très grand lit double, une salle de douche, télé et wifi. Après la baignade et une petite sieste, nous partons en direction du MBK car nous voulons regarder si on peut trouver un zoom pour l’appareil photo de Mr. Depuis l’hôtel, nous rejoignons à pied un autre canal (environ 10-15mn à pied) puis nous prenons un bateau-bus (8baths l’aller). C’est sympa comme moyen de transport, on est direct avec les locaux, mais tout en restant dehors, donc on a de l’air. Le bateau nous dépose pas loin du MBK (environ 5mn à pied). On entre dans le centre commercial, climatisé, et on se ballade. On ne trouvera finalement pas notre bonheur mais on aura fait qq repérage pour plus tard. Les centres commerciaux de Bangkok sont énormes, avec de grands foodcourt, des cinémas, et des dizaines d'escalators !

Retour par le même chemin, il fait nuit, mais cela se fait sans problème. On choisit de dîner à l’hôtel, le repas est très bon, on regarde le match de foot Thaïlande-Taiwan sur la télé, ça tombe bien on est fan de foot (d’ailleurs si j’avais su qu'il y avait un match, j’aurais regardé pour avoir des places…). Comme nous quittons Bangkok le lendemain matin, nous choisissons de booker un taxi via l’hôtel pour 500 baths. Notre avion décolle à 10h, l’hôtel nous conseille de partir à 7h, pour anticiper les éventuels bouchons. Le petit dej commence normalement à 7h mais pour nous et les autres personnes concernées par des départs matinaux, on aura le petit dej à 6h30.

Vendredi 13 novembre Levé très matinal, on petit déjeune à l’hôtel : du sucré, du salé, du chaud, du froid, très bon petit déjeuner. On fait le check out. Cet hôtel est vraiment très bien pour un séjour à Bangkok, je pense qu'il est bien placé pour pouvoir visiter tous les temples du coté du Chao Praya (même si n'avons pas eu le temps de les voir). La piscine est très appréciable, car il faisait très humide. A 7h, le chauffeur de taxi nous récupère avec nos bagages, direction l’aéroport de Don Muang, il nous faudra moins d’1h pour y aller. Notre vol est avec Air Asia, on s’est déjà enregistré, donc on a juste à déposer nos bagages. On aura le cas quasiment dans chaque aéroport de Thaïlande : les bagages passent au rayon X dès l’entrée de l’aéroport, et les employés mettent ensuite un scotch pour certifier qu’ils ont été vérifiés. On ne peut donc plus ensuite ouvrir les bagages pour récupérer qq chose, ou modifier des choses pour ne pas dépasser le poids limite. Le vol est court (1h), nous arrivons donc à Siem Reap à 11h. Nous payons 30$ pour le visa (nous avions changé des $ en France, et avions notre photo d’identité avec nous). Le passage des formalités est relativement long comparé au peu de personnes que nous étions. En sortant de l’aéroport, une navette de l’hôtel nous attend. Nous avons réservé pour 3 nuits au Lotus Blanc Resort (292€ les 3 nuits). Arrivés à l’hôtel, nous sommes « pris en charge » par le manager de l’hôtel ( ?), une femme, qui nous installe dans un salon, nous apporte des verres de jus de fruits, et les petites serviettes humides comme dans les restos asiatiques. Elle s’occupe des formalités pour l’hôtel, et nous demande si nous avons déjà un chauffeur de tuk tuk pour les visites des temples. Avant de partir, j��avais contacté des chauffeurs de tuk tuk conseillés par certains membres du forum, mais comme je m’y étais prise trop tard, je n’avais au final rien réservé. Nous écoutons donc ce qu’elle nous propose, on se dit qu’on dira non si ça ne nous va pas. J’ai pas mal regardé les conseils sur les itinéraires donc j’ai déjà ma petite idée de ce que l’on veut faire. Au final, elle nous propose des tarifs relativement corrects : 20$ la journée en tuk-tuk, sauf pour la journée où nous voulons aller à kbal spian et à banteay Srei où elle conseille de prendre une voiture, et ça coute 60$. On discute un peu entre nous, et on décide d’accepter la proposition. On aurait pu demander un tuk tuk pour les 3 jours, mais finalement on se dit qu’on va suivre son conseil. Le seul truc qui me « chagrine » c’est que je comptais aller acheter les pass dès cet après-midi pour bénéficier d’un coucher de soleil supplémentaire, mais la manager dit que ça ira très vite le lendemain pour les pass, et que ça coute un AR en tuk tuk en plus, que ça vaut pas le coup etc… On décide de suivre son conseil, mais avec le recul, on le regrette. Elle nous propose également d’aller voir le cirque Phare. Ça tombe bien c’était également dans notre programme ! et c’est le même prix que si on le prends de notre côté, donc on décide de passer par elle. Elle nous conseille d’y aller le soir même car après, avec les visites, elle dit qu’on sera fatigué. Ok, on prend les places les moins chères (18$ quand même). Rendez-vous vers 19h30 pour le placement libre. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons déjeuner au resto de l’hôtel. Très bon, mais assez cher… Ensuite nous récupérons notre chambre qu’ils ont décorée pour notre voyage de Noces ! J un cœur en pétale de roses, deux cygnes en pliage de serviettes, et une bouteille de pétillant ! Très gentille attention J



On fait une sieste dans notre chambre, un petit tour à la piscine et puis on décide de rejoindre le centre-ville, pour acheter le livre sur les temples conseillé sur le forum.



L’hôtel possède des tuk-tuk, c’est 2$ pour aller au centre-ville. On est effectivement un peu éloigné (environ 10mn de tuk-tuk) mais au final ça ne nous gênera pas. On arpente les rues à la recherche du fameux guide, mais après un peu de recherche je ne trouve que le guide « Angkor cité Khmère ». Je le prends faute de mieux. On rejoint ensuite le cirque phare pour y dîner avant le spectacle. Diner dehors, avec peu de lumières, mais le dîner est très bon, le serveur est très gentil. On n’est pas hyper bien placés ensuite pour le spectacle mais ya pire que nous. J’ai vraiment trouvé ce spectacle très bien, avec des acrobaties impressionnantes, et comme la salle est petite on est vraiment proche des artistes. Par contre je trouve le prix des places très élevés (18$ c’est le moins cher…). Retour à l’hôtel pour dormir. J’en profite pour avoir quelques échanges via internet avec ma famille, car étant une grande fan de foot, je ne vais malheureusement pas assister au match France Allemagne au Stade de France, mais beaucoup de membres de ma famille y seront (frères, neveux, amis…), je m’assure donc qu’ils ont bien leurs places et je file me coucher (j’avais un peu espoir de me lever à 3h du matin pour regarder le match mais je suis trop fatiguée… J ).
Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015 English translation pending
by Rcoucou · 2014-10-15 · 687 replies
Bonjour

nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer

15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H

Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)

nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper

pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter

hors excursion MSC ou avec MSC

Merci par avance
Retour d'expérience: Arizona... + San Diego! octobre 2013 English translation pending
by Pong · 2013-11-21 · 278 replies
Bonsoir, Alors avant d'oublier tous les détails (intéressants) de mon dernier séjour, voici quelques retours d'expériences, qui je l'espère, seront utiles aux futurs forumeurs... Arrivé le 17 octobre 2013, juste pour la réouverture du "shutdown", bonjour le stress ces derniers jours...🤪 🏴‍☠️ Vol direct sans histoire avec Air Tahiti Nui : nouveaux fauteuils (un peu plus profilés j'ai l'impression) et surtout nouveaux écrans ! En fait des tablettes 10 pouces, HD, prise casque et USB, large choix de films, feuilletons, jeux, ... ça fait plaisir de ne pas avoir les yeux éclatés à fixer un petit écran qui grésille ! 😉 Coup de chance à l'arrivée à LAX : nous inaugurons la nouvelle aire d'accueil, très spacieuse, et personne à attendre à l'immigration, ni aux douanes ! Yes ! 😛 Du coup me voici à peine 1/4 d'h après la sortie de l'avion à prendre la navette pour Alamo ! 😮 Je me prépare à me battre comme un beau diable pour résister à toutes les tentatives d'arnaques, mais voilà que 10 mn plus tard je suis devant le parking des "compactes" après avoir échangé un "bonjour-au revoir" au guichet ! 🙂 Le parking est vide... mais voilà qu'arrive une belle voiture bleue toute rutilante, pas si "compacte" que ça finalement, les pneus sont en bon état, ... alors Hop ! C'est parti ! 😎



Je pense qu'une heure après la sortie de l'avion, j'étais dans la piscine du motel... Ahhh...(-soupir-) 😇 Le lendemain matin, profitant du Jet Lag, direction Death Valley, avant les embouteillages et avant même le lever de soleil, ce sera plus beau dans le désert ! 😏











Jusqu'ici tout va bien, je presque arrivé à Stovepipe Wells , plus que quelques miles, mais voilà que la route est barrée ! 😮 🏴‍☠️ Les fortes pluies de septembre ont fortement raviné les bas cotés et parfois emporté la route... Bon, me voilà bien... 😕 La route "alternative" proposé par le GPS demande 6h de plus. Je vais quand même tenter d'approcher pour voir, si c'est franchissable... Effectivement c'est bien défoncé sur une centaine de mètres mais en roulant doucement, ça passe... Je n'en mène pas large... 😊





Finalement, une demie-heure plus tard, me voici arrivé à bon port ! Je m'attendais à un village un peu mort (genre ghost-town) 🤪 mais pas du tout : plutôt coquet, très bien entretenu, une belle piscine... Allez, Plouf !!! 😎





J'ai le temps de faire une petite rando qui est juste à coté : Mosaïc Canyon...









Après un second plongeon pour me rafraîchir, direction les dunes pour le coucher de soleil, avec en bonus une belle pleine lune toute ronde !





L'étendu des dunes n'est pas si grande, et grâce au Forum 😉, je sais qu'il faut marcher un peu pour mieux apprécier, alors c'est parti ! 😎





C'est très reposant comme paysage, très zen ! 😇 Et c'est très dépaysant également, surtout après LA, il fait très doux, Mmmmh... 😎



Ce qui est bien, c'est qu'on voit toujours la route ou le parking donc pas de risque de se perdre, même de nuit, au retour... Demain matin, direction Badwater et Gold Canyon ! (to be continued...)
Une semaine à Stockholm en été English translation pending
by Tatab · 2013-05-11 · 22 replies
Bonjour!

Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.

Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉

Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.

Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!

Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)

Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.

Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛

Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...



Croisière sur le Costa Classica English translation pending
by Katemtz · 2012-07-26 · 52 replies
Bonjour,

je pars en croisière sur le COSTA CLASSICA "Panoramas et Terres sacrées" le 18/08/12. Qui a déjà fait cette croisière et quelles excursions me conseillez-vous ?

Peut-être que vous partez aussi à cette date ? Ca serait bien de pouvoir communiquer pour nous donner des idées.

J'attends vos réponses.

Merci
Quinze jours dans le sud de la Floride au printemps English translation pending
by Karibou77 · 2011-09-07 · 116 replies
Bonsoir à tous !

Allez je me lance dans un petit récit de mon voyage en Floride, même s'il date un peu (Mai 2010), peut-être qu'il pourra aider les futurs voyageurs 🙂 Je précise qu'à l'époque je ne connaissais pas VF, aussi ai-je tout préparé seule avec mes petits guides touristiques, du coup y'a des ratés mais bon... c'était aussi mon premier voyage aux Etats-Unis et du coup j'ai été enchantée tout de même ! Quelques regrets mais je me dis qu'on y retournera peut-être qui sait 😉

Pour la préparation dites "pratique", je suis passée par le biais d'une agence : billets d'avion et réservation d'hôtels en fonction d'un parcours que j'avais établi. J'aime bien savoir où je vais mettre les pieds donc chaque logement était réservé à l'avance.

1er Mai 2010 - J1 MIAMI Départ de Paris Charles de Gaulle vers 10h30, vol direct pour Miami. 9h de vol avec Air France sans encombres, mis à part une mauvaise place dans l'avion nous obligeant à déranger nos voisins pour chaque pause pipi... Je suis impatiente et euphorique, c'est la première fois que je me rends aux Etats-Unis, enfin ! Pourquoi la Floride ? Parce que j'ai travaillé sur le site web d'un agent immobilier local et à force de passer du temps au milieu de toutes ces photos qui font rêver et ben... voilà 🙂

Arrivée à Miami et là commence la looooooongue attente à l'immigration ! 9h de vol + 1h30 d'attente avant d'enfin être sur le continent Américain, on en a déjà plein les pattes ! Passage à la douane rapide, les bagages nous attendent près du tapis, ils sont tous là, tout va bien. Après avoir légèrement galéré pour trouver un taxi (on était en haut... fallait aller en bas... bref des bons ploucs de touristes quoi ! 😛), nous montons dans le premier venu (d'une longue file là encore) et je crois que nous avons trouvé la voiture la plus pourrie de la ville 😕 Siège élimés, boutons de fermeture des portes arrières cassés enfin bref une première impression spéciale ! On se demande où on est tombé ! Le chauffeur, apparemment d'origine Haïtienne, nous emmène à Miami Beach (sans trop nous balader semble t-il...) tout en passant une multitude de coups de fil, voire en notant des trucs... Oui me direz-vous avec quelle main conduit-il ??? Parfois aucune 🤪 "Chériiiiiiii le téléphone au volant c'est pas interdit au states on dirait ?!" Non en effet on dirait 😉 Allez on arrive en vie devant notre hôtel : le Penguin hôtel (Ocean Drive / 14th street)

http://www.penguinhotel.com/

Ca y est on y est ! South Beach ! Il est 16h30, je suis à Miami Beach ! 😛 Mais... il fait gris 😕 Allez allez c'est pas grave, t'es à Miami quoi ! Nous déposons nos bagages, petite phase de repos... la chambre on en fait vite le tour ! Pas très grande mais bon tout à fait correcte. la salle de bain est un peu riquiqui (surtout pour les Etats-Unis mais ça je ne le verrai que plus tard). Pas question de s'endormir, on part se balader pas de temps à perdre ! Nous nous contenterons de déambuler sur Ocean Drive puis de revenir par la plage. Il fait gris certes mais la température est plus qu'agréable. Au bout de 10 minutes nous sommes dans l'ambiance et déjà nous nous faisons accoster par un jeune homme de style rasta qui commence à nous parler de Dieu 🙂 Ah oui nous y sommes vraiment là aux States ! Bon moi je comprends pas tout ce qu'il raconte et puis j'ai envie de découvrir alors je piaffe un peu d'impatience pendant que mon mari l'écoute et essaye de répondre patiemment 🙂 Tout en prêchant la bonne parole il tentait de vendre son CD de rap ! Euh no thank you ça va aller 😉 Cette brève rencontre m'a surprise sur le coup mais j'ai constaté par la suite que beaucoup d'Américains parlaient facilement aux étrangers, étonnant pour nous qui sommes beaucoup plus sauvages, mais très sympa. Nous nous arrêtons pour grignoter un truc Front Porch Café, le resto qui se trouvait à cette époque au rez-de chaussée de notre hôtel (a déménagé depuis un peu plus loin dans la même rue). Notre choix se portera sur une Key Lime Pie excellente, j'en salive encore plus d'un an après ! Ce soir là nous ne dînerons pas et serons couchés à 21h....

Un peu floue mais j'ai pas de pied 🙂

2 Mai - J2 MIAMI SOUTH BEACH J'ouvre un oeil... quelle heure est-il donc... ah 5h30 ok ! Bon ben va falloir patienter un peu avant le petit déj' hein ! Petit zapping des émissions matinales, toilette, et enfin une odeur de petit déj' qui arrive à mes narines ! On doit être au dessus des cuisines c'est pas possible ! A 8h nous pouvons enfin descendre manger. Et là je découvre le breakfast à l'Américaine, ça y est je sais pourquoi j'aime déjà ce pays ! La carte est impressionnante, on a envie de tout goûter : muffins, pancakes (géants !), même les omelettes aux patates et le bacon me tentent ! J'ignore combien de kilos j'ai pris durant ce voyage, je ne veux pas savoir ! Au programme du jour : visite du quartier Art Déco, balade sur la plage puis découverte un peu plus large du coin. Il fait beau, très beau, très chaud ! C'est bon le Canon est autour du cou, c'est parti ! Nous mettrons deux ou trois heures en marchant tranquille et avec arrêts photos (et j'en fais beaucoup !) à errer dans le quartier Art déco jusqu'à South Point Park avec retour par la plage (il est midi............ je crâme des mollets ! On pourra m'appeler Red socks tout le reste du voyage ! 😮). C'est sympa le quartier Art déco, bonne idée de l'avoir restauré, les bâtiments sont pour la plupart bien entretenus et colorés. Nous sommes Dimanche et il y pas mal de monde sur la plage, certains ont emmené la tonnelle, les fauteuils de camping, la table, la musique, les glacières... équipés quoi ! J'adore les cabanes des Lifeguards, toutes plus colorées et originales les unes que les autres (Pas vu de Pamela hein ! 😉). Dans un petit chemin le long de la plage nous croisons un flic... qui dit bonjour en souriant ! Euh on est où là ???! Jamais vu ça avant ! 😎😛 La suite de la balade nous mènera jusqu'à la marina puis Espagnola way et Lincoln road mall, un mall en plein air : magasins sur les côtés, terrasses de resto et jolies fontaines au milieu de la rue. Quelques achats et un en-cas plus tard (Chez Paul ! C'te honte quand même être aux Etats-Unis et aller grignoter chez Paul ! 😛 ) nous sommes de retour à l'hôtel. Le temps de s'équiper et direction la plage. Allongée là sur le sable je me dis "Waouh t'es à Miami Beach ma vieille !"............... mais à côté c'est Français que j'entends parler ! 😉 Pour le repas du soir nous retournons au Front Porch café, la carte nous avait fait de l'oeil dés le matin. Nous commandons un cocktail et heureusement qu'on rentrait à pieds hein ! Les quantités là bas ça rigole pas, et je crois que la dose de rhum était... Américaine ! 😎 Petite promenade sur Ocean Drive ensuite, ambiance festive. A noter que Lummus Park, qui sépare la rue et la plage, est occupé par pas mal de SDF et j'avoue avoir été légèrement mal à l'aise parfois mais nous avons remarqué une présence policière forte et visible, je ne sais pas si c'est toujours le cas mais en tous cas ce jour là ils étaient là. Bon ceci ils n'avaient pas du tout l'air agressifs les SDF. D'un côté de la rue la misère, de l'autre les boîtes et restos plein à craquer, la musique, la fête, la futilité... un vrai contraste. Une fois encore nous ne serons pas couchés très tard, le jetlag est encore présent et la journée a été longue ! Demain c'est Key West 🙂

Colony Hotel

Miami Beach









La police à la plage !



Lincoln Road Mall

Un "petit" pancake 😉
Visite des tombeaux à Hué (Vietnam) English translation pending
by Anne74 · 2011-04-18 · 43 replies
Bonjour,

En juillet, je serai à Hué et je voulais donc visiter comme tout le monde les tombeaux. mais mon choix se porte plus sur une voiture avec chauffeur que sur une croisière sur la rivière aux parfums. Voilà ce que je souhaiterai visiter : l'arène aux tigres, le temple Voi Ré, le tombeau de Minh Mang, le tombeau de Khai, Dinh, le belvédère Van Canh, le tombeau de Tu Duc et la pagode Tu Hieu

En effet, j'ai lu quelque part que à cause de la chaleur, la voiture est plus confortable et qu'on accède plus facilement aux sites que je voudrais visiter dans la journée. Qu'en pensez vous.

merci d'avanceD'avance merci
Discussion autour du Concours photos avril 2011: "Ombres et lumières à travers le monde" English translation pending
by Gunst · 2011-03-31 · 574 replies
Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau concours photos. Au cours du mois, je partirai quelques jours en voyage. Aussi, Tafakara (Je l'en remercie) sera mon binôme pour suivre la discussion et comptabiliser les votes pour désigner le gagnant. Grâce à l'aide de Kistal, nous aurons à disposition un diaporama présentant les photos.🙂
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
by Lucbertrand · 2010-11-25 · 2 replies
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni

Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.

Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.

Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.

Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.

Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.

Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.

Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.

Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.

Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.

La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.

Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.

Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.

Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.

Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.

Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.

Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.

Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.

Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.

Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.

Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.

Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.

Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.

Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.

Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.

Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !

Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.

Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.

Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.

Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.

Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.

Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.

Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.

La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Retour après un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie en août 2010 English translation pending
by Hashitori · 2010-08-31 · 22 replies
Bonjour, Avant de partir en voyage j'avais pas mal consulté divers topics pour me renseigner. Comme je suis maintenant revenu, je vais prendre qlqs posts pour vous donner mon retour d'expérience durant mon séjour de 3 semaines au Pérou et en Bolivie durant ce mois d'août 2010.

De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.

Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).

Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
Trajet le plus pratique et simple de Torrey à Strike Valley Overlook? (Ouest américain) English translation pending
by Zitoune68 · 2010-05-02 · 69 replies
Salut les spécialiste de l'ouest😎 Je part le mois prochain et j'ai une petite question sur une étape à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse super précise. Je passerais la nuit à Torrey et je souhaiterais me rendre à Strike Valley Overlook. Ma question est: vaut-il mieux passer par Boulder puis le Burr Trail pour atteindre le parking et finir à pied.Ou alors passer par Notom-Bullfog road pour attendre ce fameux parking. Petite contrainte supplémentaire je n'aurais pas de 4x4 mais une intermédiaire classique. Donc la question annexe est (si les conditions sont bonnes) quel est le trajet le + pratique et simple. Merci d'avance.😉
Retour de l'hôtel Dreams La Romana à Bayahibe (mars 2010) English translation pending
by Nath3512 · 2010-03-29 · 119 replies
bonjour,

nous sommes rentrés ce week end du dreams et notre séjour a été un pur bonheur de paradis pour nous cet hotel est au top du top!! si vous avez des questions à me poser, je vous répondrais sans probleme!!🙂
Carnet de voyage Inde du Nord (Delhi, Ladakh, Rajasthan) - 18 jours English translation pending
by Mysticsam2 · 2009-08-31 · 8 replies
Nous revenons de 18 jours en Inde. Ce voyage, nous l’avons préparé en grande partie en feuilletant nos guides (Guide Du Routard, Lonely Planet) ainsi qu’en parcourant en long et en large VoyageForum. Les infos étaient nombreuses mais pas toujours celles que nous attendions. Aussi nous avons décidé de partager sur VF notre expérience.

Ci-dessous vous trouverez le déroulement de notre périple, annotés de conseils, prix, remarques, déceptions ou enchantements. Tout ceci découpé par grandes régions visitées (Delhi, Ladakh, Agra, Rajasthan)

On nous avait prévenu : l’Inde nous réservera une surprise par jour… nous n’avons pas été déçus.

Tout en bas de cette page nous avons ajouté un paragraphe regroupant tout un tas d’infos génériques (argent, visa, prix moyen des repas et chambres, train et classes, trek au Ladakh…)

Dimanche 26 juillet 2009 – Odeur tenace, vaches omniprésentes Départ de Paris Roissy CdG avec la compagnie Air India (A/R Paris-Delhi acheté fin mars à 524€). Le vol aller était coopéré par Air France, ce qui veut dire avion AF, équipage AF, repas AF, service AF… Bref du Air France ni plus ni moins.

Delhi

Après 8h30 de vol sans encombre, arrivée à Delhi sous la chaleur et la moiteur. Il est 22h. Pour autant, il doit faire plus de 30°C et le climat est orageux. Un taxi (300RS pour la course) nous attend et nous emmène au Cozy Inn Hotel sur Main Bazar (GDR page 241). Plus nous nous éloignons de l’aéroport, plus les routes sont défoncées, plus les odeurs deviennent persistantes pour notre odorat européen pas encore adapté. La surprise (même si nous étions préparés) est la présence hallucinante de vaches partout. Sur les trottoirs, sur les routes, au pas des maisons… partout. L’hôtel est sans prétention (chambre double, douche froide, "fan" pour 495RS) comme il y en a par dizaines dans le quartier. Même si nous voulions organiser notre voyage au fur et à mesure, on nous avait conseillé une agence locale, Cozy Travel Agency et son patron Sunil (voir aussi GDR236) afin de réserver le 1er hôtel, les transferts ferroviaires et notre vol interne. A posteriori, Sunil aura été d'un excellent conseil et d'une parfaite rigueur vis à vis de nos demandes (moyennant évidemment une petite commission).

Lundi 27 juillet – jeux d’eau, jeux d’électricité Après cette 1ère nuit indienne, petit déj’ au Malhotra (GDR251 – 80RS/pers.). Adresse sympathique. Nous nous mettons ensuite en quête d’un distributeur automatique de billet. Ils ne manquent pas sur Main Bazar, mais nos cartes (Visa et MasterCard) sont rejetées, ou alors les distributeurs sans argent. Finalement après 8 tentatives nous parvenons à retirer de l’argent (pas de mauvaise surprise en France à notre retour tel qu’un débit bancaire sans cash reçu en contrepartie). Un conseil : partir avec un montant important en euros pour pouvoir échanger sur place. Le taux est un peu meilleur que le ratio de la banque française (frais de retrait international inclus) et l’échange de monnaie est bien plus simple. Nous partons ensuite pour un tour dans Delhi via l’agence DTTDC tour (GDR239). On ne prend pas l’option bus, mais un taxi pour nous 4 pour le tour (900RS). Ne pas hésiter à négocier même si le patron est peu avenant. Nous prenons alors le temps de visiter Qutb Minar, un très beau mausolée au sud de la ville ; passer devant le Lotus Temple en remontant l’est de Delhi ; nous arrêter à la grande et impressionnante mosquée Jama Masjid ; refuser un arrêt par un centre commercial (lourdement proposé par le chauffeur) ; et enfin, visiter un temple bouddhiste. Visite rapide mais efficace ! Finalement dîner au Tom Yam Thai restaurant (GDR251) : cuisine bonne, sans prétention et cadre agréable (roof top restaurant, le classique indien). Pendant notre dîner un déluge s’abat sur Delhi. Nous voyons les enfants sortir en maillot de bain pour jouer sous les jets d’eau des gouttières. Plus les minutes passent, plus la rue se remplit d’eau. Les images sont impressionnantes. La pluie légèrement calmée nous entreprenons de rentrer… eau à mi-mollets ; déchets flottants à la surface. Arrivés à l’hôtel, douche et nettoyage de chaussures au programme… jusqu’à ressentir des décharges électriques au contact de l'eau (sans grande conséquence si ce n’est une bonne peur). Finalement nous parvenons à nous coucher à 1h du matin une fois que l’électricien local est parvenu à réparer tout cela.

Mardi 28 juillet – mal d’altitude Après cette courte nuit, lever 4h pour filer à l’aéroport et décoller pour Leh, capital du Ladakh à 800km au nord de Delhi. P’ti déj rapide à l’aéroport après X contrôles en tout genre. Vol King Fisher (réservé par Cozy Travel Agency – Aller King Fisher, Retour Jet Airways pour 250€/pers, réservé en juin)

Ladakh

Le survol final de l’Himalaya, l’atterrissage en altitude, au fond d’une vallée (vallée de l’Indus) et à grande vitesse, sont très impressionnants… Sur place nous prenons un taxi (170RS), direction la Shanti Guest House (LP). GH de très bon rapport qualité / prix (ch. dble, eau chaude – 500RS). Accueil parfait. Et comme toujours une agence de voyage liée et prête à tout vous organiser, sans insister toutefois. L’altitude (3500m) nous joue rapidement des tours. C’est la mauvaise surprise du jour. Maux de tête, fatigue générale, essoufflement à chaque effort… Du coup matinée au calme à la GH. Déjeuner à La Terrasse sur la rue principale. Gouter les Momo c'est un vrai délice ! Résa de notre jeep tour du lendemain pour découvrir les monastères au sud est de Leh et les jeeps pour aller et retour de notre trek. Repas et nuit à Shanti GH.

Mercredi 29 juillet – la surprise ? Petit déjeuner à Shanti GH puis départ pour notre jeep tour. Direction Hemis, Thiksey et Shey. Taxi pour la journée (1300RS pour 4). Finalement nous paierons moins puisque 6 passagers au lieu de 4… Après 1h de route nous arrivons à Hemis. Le monastère est coincé dans une vallée perpendiculaire à l’Indus. Très beau monument. A l’entrée, nous payons 100RS par personne en ne comprenant pas que le monastère est gratuit et que l’entrée payante ne correspond qu’aux droits d’entrée pour le musée (que nous ne visiterons pas car peu intéressant d’après les avis des autres touristes). Nous revenons ensuite sur nos pas pour nous rendre à Thiksey. L’arrivée sur le monastère est splendide. Celui-ci est perché sur son rocher. Visite du monastère, des différentes salles de prière… puis déjeuner au pied du monastère dans un resto… à touristes (le seul au pied). Qualité ok, prix un peu élevé pour la quantité. En début d’après midi nous filons à Shey, dernier monastère pour la journée. Découverte du monastère, marche vers l’ancien palais, sans aller jusqu’au bout… Puis retour à Shanti GH. De notre avis, pour quelques roupies de plus, il doit être intéressant de faire un crochet par Stok, son monastère et son palais. Diner à Leh, nuit à Shanti. La surprise de la journée ? C’est qu’il n’y en a pas eu !

Jeudi 30 juillet – Sumdo – trek jour 1 – Likir gompa - Sumdo Trajet Leh – Likir en jeep (1h15). Visite du monastère de Likir. Début du trek. Nous avons décidé de faire 3 jours de trek (Sham trek), sans guide. Nous avons emmené la carte conseillée sur VF (cartes des Editions Olizane Ladakh-Zanskar). Pour info le Sham Trek est sur la carte Nord alors que les monastères au sud de Leh sont sur la carte Centre. Force est de constater qu’elle est imprécise et incomplète (bien que référence dans son domaine). En revanche le chemin du trek est plutôt bien tracé par les pas des marcheurs précédents, même si de temps à autre un carrefour, un aiguillage, un pont n’est pas aisé à trouver. Nous entamons notre descente vers le village de Likir (3350m d’altitude), déjà quelques signes peu encourageant pour Ruth qui souffre de maux de tête. Ben et Caro prenne alors les devants pendant que nous marchons à notre rythme derrière. Nous marchons sous un soleil de plomb, sans ombre et par environ 30°C. Crème solaire obligatoire même pour les peaux mâtes. De plus marchant vers l’ouest, nous avons le soleil dans le dos toute la journée (ce qui nous vaudra un coup de soleil collectif sur les oreilles). Nous passons un col à 3550m avant de basculer vers Sumdo où nous rejoignons Ben et Caro. Nous décidons de ne pas pousser jusqu’à Yantang et de dormir à Sumdo (3450m), village accueillant de …. 2 maisons ! Après longues négociations avec l’adorable maitre de maison local de 8 ans (la grand-mère ne parlant pas anglais), nous décidons de passer la nuit dans une chambre pour le moins spartiate. Surprise, nous dormirons par terre sur des "matelas" très sales, sans confort, sans salle d’eau, … mais ce sera parfait pour une nuit. Diner local (riz, légumes, thé noir) et coucher de bonne heure (200RS/pers.).

Vendredi 31 juillet – Bus pour Leh – trek jour 2 – Sumdo – Hemis Shupaschen Réveil matinal (6h), départ à 7h avec quelques chapati frais (mais très bourratifs). Nous décidons de nous séparer. Ben et Caro continue vers la prochaine étape, nous monterons tranquillement le col de Yantang et retournerons sur Leh comme nous le pourrons. Physiquement on ne suit pas, il faut arrêter les frais. Après 1h45 de montée, nous touchons au col à 3650m. A quelques encablures de l’arrivée, je vois une jeep, que je cours intercepter. Banco, elle nous emmène à Yantang où nous croiserons le bus pour Leh. Nous l’arrêtons et montons dans le bus. C’est maintenant parti pour 2h30 de bus rock’n’roll ! Le bus roule vite, très vite, sur des routes à peine plus larges que lui, très sinueuses, avec des précipices sur les côtés, le tout au dessus de 4000m par endroit, et surtout en klaxonnant dans chaque courbe pour signaler son passage au véhicule en sens opposé. Bref après 2h30, X arrêts pour ramasser ou déposer des indiens un peu partout, nous voici de retour à Leh, où nous filons au Garden Café (très bonne ambiance, très bonne restauration, parfait ! – 280RS pour 2) pour notre déjeuner. Après midi relax à Shanti GH que nous avons réintégré, diner sur place.

Samedi 1er août – Ville morte Grasse matinée, on prend notre temps pour cette journée à Leh. En fin de matinée nous nous décidons à faire un tour dans la ville. Très vite, tout nous semble fermé. Aucun resto, aucun magasin, aucune agence de voyage… rien. Tout est fermé. Nous filons sur Bazar Street… pas mieux. Nous nous décidons à attendre un peu pour comprendre. Finalement nous demandons autour de nous jusqu���à apprendre la raison de cette fermeture massive : 2 jours plus tôt un taxi avec 2 touristes a été attaqué par 2 cachemiris. En voulant défendre ses passagers, le chauffeur a été tué. Résultat, Leh décrète ville morte jusqu'à 14h. Et tout le monde suit… Impressionnant. Tout le monde sauf le Cho Café où nous déjeunerons. Peu, voire pas de plats dispos (ville fermée = pas de ravitaillement), qualité vraiment décevante et service extrêmement long. Une sieste plus tard, je me décide à monter en haut de Shanti Stupa (monument de prière) qui surplombe notre quartier. Evidemment, je me prends au défi de dépasser le groupe devant moi et de faire le meilleur temps pour monter toutes ces marches. 13min plus tard je me retrouve à la Stupa admirant le panorama sur Leh et ses alentours. Nous passerons ensuite notre dîner au Rice Bowl Tibetan restaurant. Très bon, mais terriblement cher (enfin pour l’Inde) vues les quantités. Nuit à Shanti GH.

Dimanche 2 août – Moine violent Lever matinal pour prendre notre jeep direction Timosgang où nous retrouverons si tout va bien Ben et Caro (ayant fini leur trek la veille). Après 3h de route sur un parcours que nous commençons à bien connaître, nous voici au point de rendez vous : le moulin à prières de Timosgang. Personne… Finalement après 10minutes, nous apercevons Ben et Caro. Tout s’était bien passé pour eux, et ils avaient finis leur trek comme prévu, non sans difficultés (altitude, orientation, carte… ). Sur le chemin du retour pour Leh, nous nous arrêtons au monastère d’Alchi, considéré comme le plus beau et plus ancien (XIe siècle) monastère du Ladakh. Dans l’enceinte, toutes les salles sont à entrée libre, sauf une… bien entendu la plus intéressante. Nous finissons par une salle regroupant des ouvrages. L’hôte nous explique en indien que ce sont des livres de prières, puis nous montre la représentation du bouddha en or. A ce moment il demande une obole. Nous feignons de ne rien entendre et nous dirigeons vers la sortie. Alors il nous redemande un don en haussant le ton. Puis constatant que nous ne donnerons rien, s’empresse de nous mettre dehors en frappant Ben à l’épaule. Enervé il fermera finalement sa salle de prière et refusera toutes entrées aux autres touristes arrivant… Retour sur Leh, diner au Garden Café, nuit au Shanti.

Lundi 3 août – crevaison Départ à 6h de la GH pour rallier l’aéroport de Leh. GDR met en garde contre les contrôles à l’aéroport et le refus de toutes piles, batteries, appareils photos… Nous prenons les devant et mettons tout dans nos sacs en soute. A l’aéroport, notre taxi n’est pas autorisé à entrer. Nous faisons les dernières centaines de mètres à pied. Puis contrôle passeport, contrôle sac, re-contrôle passeport, re-contrôle sac, contrôle, re-contrôle… c’est sans fin. Arrivée au guichet Jet Airways nous obtenons notre sésame pour Delhi. Puis re-contrôle, contrôle, re-contrôle… une queue interminable franchie, nous voici dans la salle d’embarquement. Finalement tous les petits sacs passent… avec piles, batterie, appareil photo, téléphone… (fausse alerte du GDR donc). Après quelques minutes d’attente nous constatons (après avoir enfin compris l’annonce répétée à tue-tête) qu’il faut aller sur le tarmac pour identifier nos sacs afin qu’ils soient embarqués. Ben accomplit cette tâche et nos sacs embarquent. Vol un peu en retard, tour de Delhi pour attendre un créneau pour nous poser. Récupération de nos sacs, puis retrouvailles avec notre taxi réservé pour filer à Agra… C’est parti pour 4h de route.

Agra

Nous mettons 2h à sortir de l’agglo de Delhi. Puis entamons l’autoroute locale où se côtoient rickshaws, bus bondés, vélos, voitures, chevaux, tracteurs, ânes… Puis soudain notre chauffeur s’arrête et se range en partie (2 roues) sur le bas côté. Nous avons crevé ! Il faut alors changer la roue au milieu de tous ces "véhicules" déboulant klaxonnant. Reprise du trajet, pause déjeuner dans un resto autoroutier hors de prix, 3h de route plus tard nous voici à Agra, dans notre GH : Tourist Rest House (GDR279). Fin d’après midi tranquille, dîné au restaurant Zorba the Bouddha (GDR283), nuit à notre GH.

Mardi 4 août – Le Taj puis le train Lever à l’aube, à 5h pour voir le Taj Mahal sous les 1ères lueurs. Arrivée à l’entrée du Taj Mahal 6h30. Et … la magie du lieu opère. Le Taj Mahal se cache derrière ses remparts, tel une œuvre inaccessible. Puis au détour d’une porte grandiose, il se dévoile. On nous en avait parlé, on nous avait tout dit, tout expliqué, on avait peur d’être déçus tant nous attendions ce moment…. Et finalement l’émotion est bien présente. La nouvelle merveille du monde est un immanquable. Une merveille de marbre blanc brillant sous le soleil levant. A notre arrivée, le ciel était grisâtre et le soleil absent ; puis vers 9h, celui-ci pointe le bout de son nez et le ciel vire au bleu. Photos, balade, photos, observations, photos… Un grand moment ! Les 750RS/pers. payés sont vite oubliés ! Après ce moment fort, nous prenons notre petit déjeuner au recommandé Jooney’s proche de la South Gate (GDR284). Adresse parfaite, étroite mais de très bonne qualité et à prix imbattable. Direction ensuite le Red Fort (300RS, 250RS si billet du Taj présenté), en rickshaw (30RS pour 4). Le lieu symbolise toute la puissance du maharaja de l’époque. La visite est un peu difficile tant il y a de salles et peu d’explication. Nous faisons le minimum avec le GDR et LP. Plus tard nous entreprenons de marcher jusqu’à Jamaa Masjid. Finalement le soleil (certainement plus de 35°c), l’humidité et la distance nous dissuadent et nous demandons à un rickshaw de nous ramener à la GH en faisant un crochet par la mosquée. Nous récupérons nos sacs et filons à la Agra Ref Fort Railways station pour y prendre notre 1er train en Inde, direction Jaipur. La découverte (même si attendue) est cocasse. Le train annonce 30min de retard (peu). A son arrivée nous voyons les voyageurs de 2nd class se battre pour monter alors que personne n’est encore descendu du train. C’est la cohue. De notre coté, nous avons nos places réservées en 3AC. 20min plus tard le train redémarre. Le train express mettra 4h30 pour parcourir les 250km séparant Agra de Jaipur ! (classique). A l’intérieur c’est un vrai folklore bien que nous soyons dans la 3ème classe (sur 5 existantes : second class, sleeper, 3AC, 2AC, 1AC - voir tout en bas pour plus d'info). Les mères de famille sortent les repas pour leurs enfants qui jouent en criant dans le train. Les téléphones portables sonnent (très fort), la musique (issue des mêmes téléphones) est partout, à toute heure… Expérience très intéressante. Arrivée à Jaipur, un rickshaw nous attend et nous emmène au Sunder Palace, une très bonne adresse (hôtel tout neuf, chambres dbl grandes et climatisées, petit coin salon et le fin du fin : une vraie salle de bains agréable et propre - 900RS- GDR466)

Mercredi 5 août – meute enfantine Lever tranquille, départ à 9h pour visiter Jaipur. Il fait déjà très très chaud (environ 35°C) et humide. A peine levés nous recommençons à suer ! Nous visitons le Bazar, les rues de la citadelle, Jantar Mantar (un site d’étude astonomique très intéressant) et le City Palace (visite avec audio guide de très bonne qualité). Nous passons devant Hawa Mahal (palais des vents – façade mettant en avant les conditions des femmes des harem à l’époque) puis nous nous offrons un déjeuner dans un resto "chic", le LMB (GDR473). Adresse un peu plus chère que la moyenne. Prestation excellente. Nous retournons passer la fin d’après midi au Sunder Palace. Sur le chemin nous croisons un groupe de jeunes enfants qui commence à coller Ruth et Caro, qui finalement passent devant Ben et moi. Les gamins pas impressionnés pour un sou continuent de nous suivre, collant, hurlant, demandant roupies et essayant de nous agripper les mains. Nous tentons de leur faire peur. En vain, ce sera finalement un indien qui en 2 mots les stoppera. Dîner juste à coté au Peacock restaurant, sur la terrasse du Pearl Palace (GDR471- cadre très sympa, attente un peu longue, nourriture très bonne – goûter le kabab (= kebab) ou les Tali). Nuit au Sunder Palace.

Jeudi 6 août – les animaux nous le rendent bien Nous louons un rickshaw pour la journée afin de visiter les alentours de Jaipur (500RS) Nous commençons par visiter le mont aux singes (peuplés de singe… mais aussi de vaches, chèvres, cochons, poules, chiens… dans une parfaite symbiose) et à son sommet le temple du soleil (ou Monkey Temple) où nous avons le droit à un accueil fleuri et un point jaune sur le front (contre une petite obole). De là, nous profitons d’une vue splendide sur Jaipur, la ville rose. Nous continuons ensuite par Ambert Fort, un fort splendide, tout jaune. Nous y mangerons, dans une cafétéria tout à fait « touristique » et très chère. Direction ensuite Jaigart Fort qui domine Ambert (30min d’ascension en plein soleil). De là-haut en visitant nous tombons sur de superbes points de vue. Nous finissons par la visite du canon (le plus grand d’Inde). A notre retour vers l’entrée du fort, nous tombons sur un petit singe et sa mère (les mêmes qu’à l’aller), cependant celui-ci est décidé à nous impressionner en poussant ses cris très aigus et se montrant menaçant en avance gueule ouverte, dents sorties… Ben passe… nous autres non… du coup nous rebroussons chemin pour passer par l’autre coté. Finalement nous voyons au loin les gens passer sans peur (en avançant c’est finalement le singe qui recule) et nous retrouvons de notre coté à passer au milieu du réel habitat de tous les singes… nous accélérons le pas par crainte. Finalement rien à signaler. Il fait très chaud, nous boirons 13L d’eau à 4 sur la journée. Nous continuons ensuite notre périple en passant peu loin du Water Palace, palais sur le lac proche de Jaipur. Le chauffeur tente ensuite de nous emmener dans une usine d’artisanat. Nous refusons, il insiste prétextant qu’il est pauvre et que même si nous n’achetons rien et passons seulement 5min, il touchera sa commission. Refus toujours catégorique, nous demandons à rentrer à l’hôtel. Le retour s’effectue par les petites rues nord de Jaipur où la vie animalière bat son plein. Je me prends au jeu de démarrer un petit film sur la conduite en inde et les paysages urbains :
http://www.youtube.com/watch?v=pc-P42a1h0I Passage par l’hôtel, récupération des sacs, gare, trajet Jaipur – Jodhpur par train express (4h pour 250km) où nous nous restaurons à base de chips Lays locale (goût masala… qui arrache sévère). Train que nous partagerons également avec de charmantes souris gambadant au milieu de nos sacs… Nous passons la nuit au Saji Sanwri GH (GDR568 - attention les prix ont augmenté depuis 2 ans – comptez 950 la ch. dble, eau froide, fan) qui refuse de payer les commissions au rickshaw (qui du coup ne veulent pas emmener les touristes…). L’accueil par la maîtresse de maison est … usante. Elle est adorable mais veut s’occuper de tout.

Vendredi 7 août – et soudain il surgit P’ti déj à la GH puis départ pour la ville pour y découvrir le Bazar, la Clock Tower, la vieille ville. Puis nous marchons jusqu’à la gare pour voir s’il existe des trains pour Udaipur (GDR et LP disent que non, à raison, mais précisent à juste titre que la situation évolue très vite et que régulièrement de nouvelle lignes sont ouvertes). En vain. Direction ensuite la gare routière. On nous propose des bus publics, de nuit, sans clim’. Nous refusons. Nous retournons vers la vieille ville, mangeons au Mac Do pour y découvrir le remplaçant du Big Mac (et oui pas de viande bovine… du coup ils ont un Mac Maharaja avec steak de poulet). Nous visitons un temple hindouiste et nous arrêtons dans les agences de voyages pour étudier les possibilités d’aller à Udaipur. Voiture privée… trop cher. Bus privé possible. Après relecture des GDR et LP qui déconseillent fortement les trajets nocturnes, nous optons pour un bus qui partira le lendemain à 14h15. Nous filons ensuite au fort. L’arrivée est impressionnante. Le fort est posé sur la colline. Dominant les environs. Nous entamons la visite avec audio guide (toujours très intéressant et bien fait). L’architecture et le travail de la pierre sont parfaits. De loin notre plus beau fort au Rajasthan. Nous marchons ensuite vers un cénotaphe, considéré comme le mini Taj (sans commune mesure en fait) où nous nous reposons dans l’herbe avant de le visiter. Retour au Bazar où nous passons quelques minutes à observer le pro de l’omelette dans son Omelet shop (LP) qui prépare plus de 1000 œufs par jours à manger dans la rue. Puis nous filons boire un lassi au safran au Shri Mishrilal Hotel (GDR574). Fameux. En sortant, un mec surgit, nous fait face, grimaçant, peinturluré en blanc. Assez drôle quoique limite effrayant. Il se retourne et arbore fièrement une grande plume, coincé dans son pantalon (pour ne pas dire son cul). Déroutant ! Repas et nuit à la GH.

Samedi 8 août – procession hindoue Nous consacrons notre matinée à visiter le palais du maharaja. Beau d’extérieur. Pas fameux à l’intérieur même si une collection d’objets divers rehausse le tout. Nous déjeuner au On the Rocks restaurant (GDR574 - pas de service avant 12h30. Resto moyen, un peu cher). Passage à l’hôtel, sac à dos, rickshaw, bus. (7h30 de trajet pour faire moins de 220km). En quittant Jodhpur, on se dit que la ville est très intéressante mais de loin la plus chère de toutes (resto, rickshaw, hôtel….). Tout au long du trajet nous croisons des dizaines, centaines, (milliers ?) de personnes formant une procession vers le nord ouest. Intrigués nous interrogeons notre indien de voisin qui nous explique que tout ces gens partent pour plus d’un mois, marchent vers la ville de Ramdevra où se déroule chaque année une fête hindoue (la ville est à 300km de là où nous sommes !). Le rendu de cette procession et la ferveur des gens que nous croisons sont invraisemblables. Arrivés à Udaipur, nous rallions Nukkad GH (GDR530 – très bonne adresse – 400RS ch. Dble, eau chaude). Le climat est plus frais et sec. Nous revivons après 5 jours passés sous 35°c et une forte humidité.

Dimanche 9 août – ils attaquent Matinée tranquille, p’ti déj, prise d’infos, réservation de train pour Bundi pour Ben et Caro (alors que GDR et LP ne parlent que de bus), change d’argent… tout ça à Nukkad. Puis, puisqu’à l’origine nous avions prévu de passer une seule nuit à Udaipur et la dernière à 4, nous avions réservé un palace local, vivement conseillé par le GDR où nous transférons nos affaires. Direction le Rang Niwas Palace (avec piscine !). (GDR532). Déjeuner ensuite au Lotus Café (adresse de qualité correcte avec des prix imbattables). L’après midi sera consacrée à la visite d’Udaipur. D’abord le temple Jaidish, puis le City palace (à vrai dire à force ça se ressemble et on commence à saturer). Ensuite la clock tower (sans intérêt). Enfin retour à l’hôtel, piscine pour moi, sieste. Dîner à 2 pas, au Shandi Vilas (LP – encore un roof top restaurant comme ils en raffolent). A peine assis nous nous faisons attaquer par une nuée de moustique.s Jusqu’à présent nous avions été tranquilles, mais là le climat plus frais (quoique 25° minimum) et l’humidité les attirent. Du coup (à tord ou à raison) on se dit qu’enfin notre traitement antipaludéen est justifié. Nuit au Rang Niwas Palace (Palace donc, mais pas à plus de 900RS, et finalement palace plutôt vieillissant mais agréable).

Lundi 10 août – prendre le même train et ne s’en rendre compte que sur le quai C’est notre dernière journée à quatre. On est un peu fatigués, et finalement les villes du Rajasthan, bien que pleine d’intérêt et incarnant parfaitement les contes des mille et une nuits, deviennent assez répétitives. Du coup balade tranquille, visite des lavandières où nous apercevons les femmes se laver et laver le linge de la famille. Puis achat de cartes postales (10RS, 12RS pour un timbre vers la France) et de souvenirs. Découverte du lac, berge sud du city palace… Déjeuner au Maxim’s (encore un roof top !) puis détente dans notre Palace de la veille. Enfin nous partons pour prendre nos trains respectifs pour Delhi et Bundi. Arrivés à la gare, notre train de 18h pour Delhi n’est pas annoncé… Normal puisqu’il s’agit en réalité du train de 18h30, le même que celui de Bundi ! Surprise, nous nous quittons donc sur les quais bien que voyageant dans le même train (Nous en 3AC, Ben et Caro en sleeper). Avant de monter dans le train, nous achetons de quoi manger pour notre nuit de 12h… Finalement après quelques chips, nous nous couchons et dormons pas trop mal de 22h à 6h du matin

Delhi

Mardi 11 août – nuit agitée Dernière journée en Inde… depuis la gare ferroviaire, nous prenons un taxi pour nous rendre sur Main Bazar (80RS) où se situe notre dernier hôtel du voyage : le Cottage Crown Plazza(GDR242 – hôtel tout neuf, bon rapport qualité/prix). Après une douche et avoir enfilé des vêtements propres, nous partons pour Karol Bagh, un quartier où nous voulons acheter des épices… hélas, tout est fermé… sauf une petit superette où nous trouvons notre bonheur. Nous testons ensuite le métro de Delhi pour nous rendre au Fort Rouge. Métro flambant neuf (réseau en plein agrandissement – l’aéroport sera bientôt connecté au centre ville) ; mais bondé comme Paris aux heures de pointe… alors qu’il est 11h du matin. 1er échec de la journée : le Fort Rouge fermé toute la semaine précédent la fête nationale du 15 août ! Alors nous prenons un rickshaw pour nous rendre à Humayun’s Tomb, tout cela sous la chaleur et l’humidité retrouvées… Nous visitons le mausolée qui est magnifique. On dit qu’il a inspiré l’architecte du Taj Mahal. C’est vrai qu’il y a une réelle ressemblance ; en plus rouge et en plus petit tout de même. Et notons une autre différence importante : celui-ci a été construit par une femme, pour son mari ; tandis que le Taj Mahal a été construit par un mari pour son épouse, morte en couche pendant l’accouchement du 14e enfant (légende ou réalité, nous ne le saurons jamais). Nous tentons ensuite de manger de la quartier musulman qui jouxte le mausolée, mais retournons finalement sur Main Bazar pour manger au Guerest Kitchen (les Momo était cette fois très décevant). Puis, nous nous faisons surprendre par un nouveau déluge de pluie. Décidemment Delhi… heureusement sans commune durée avec celui vécu à notre arrivée. Du coup retour à l’hôtel, sieste, puis dîner au Malhotra Dosa Palace (à coté du Malhotra Restaurant) (GDR251). Et dernière nuit en Inde… nuit finalement agitée puisque nous aurons le droit à l’alarme incendie (pour autant, personne ne sortira de sa chambre) puis au démarrage d’un groupe électrogène extrêmement bruyant juste à coté de notre chambre.

Mercredi 12 août – no tax Réveil matinal, départ pour l’aéroport, enregistrement… où on apprend qu’il n’y a pas de taxe à payer pour quitter le pays via l’aéroport de Delhi (la taxe est comprise dans le prix du billet ; alors que les rumeurs nous avaient conduit à réserver 2.800 roupies pour cette taxe). Du coup l’argent budgétée est échangée avant la douane (un panneau précise que l’on ne peut plus ensuite). Puis p’ti déj en salle d’attente (où nous constatons qu’il est possible d’échanger des roupies après la douane !), attente et embarquement en temps et en heure. Jusque là, tout est parfait. Puis, problème technique, l’avion repart au parking pour vérification. Une heure plus tard, tout est ok, nous allons pouvoir décoller. Finalement non, l’espace aérien de Delhi est fermé pour 1h30 à cause des répétitions pour la fête nationale (encore elle !). Du coup après 4h dans l’avion cloué au sol, nous décollons. Vol sans encombre, repas ok, personnel navigant en cabine peu aimable, arrivée à Paris un peu mouvementée avec une approche avant atterrissage quelque peu rock’n’roll. Contrôle passeport, récupération des bagages, RER… fin du voyage !

Que ce fût bon !

Argent Finalement on aura pas mal galéré pour retirer de l’argent. Visa et Mastercard étant rejetées, distributeur non alimenté, … Bref la prochaine fois nous prendrons plus d’euros pour faire du change sur place.

Visa Tout est là : http://www.vfs-in-fr.com/ Au global : 64€/pers. Dépôt du dossier : je suis arrivé à 9h et ai attendu 1h (collez les photos sur les dossiers, vous gagnerez du temps !) Retrait du dossier : je suis arrivé à 13h30 et ai attendu 30 min Assez rapide, efficace.

Prix moyen des repas et chambres Nous avons voyager à 4, sans réserver depuis la France nos hôtels sauf le Cozy Inn pour la première nuit. Globalement nous avons dormi dans les hôtels 1er prix (pas non plus les moins chers). Bilan : chambre double à environ 500RS la nuitée. Pas toujours d’eau chaude, souvent un peu sale mais dans l’ensemble correctes. Seul Jodhpur nous a semblé plus cher (950RS la chambre équivalente) Pour les repas, globalement, en évitant les attrapes touristes (autoroute, chaînes de resto…) nous avons mangé pour 400 à 600RS à 4 (plat + boisson)

Train et classe Pas simple sur le papier et finalement si simple sur le terrain. Les trains sont numérotés et leur départ et destination indiqués sur les wagons. Seule difficulté ils n’annoncent pas les arrêts… du coup il faut discuter avec ses voisins indiens qui vous préviennent sans problème (même si entre eux ils ne sont pas toujours d’accord sur les lieux où nous sommes arrêtés)

Pour les classes, il en existe 5. Second class => pas de réservation, les indiens se battent pour y monter et s’y entassent. Sleeper => des cabines non fermées de 6 couchages + 2 dans le couloir. La nuit tout cela devient des lits superposés. 3AC ou 3A => comme Sleeper mais climatisée. On y dort assez bien, il y fait frais, pour ne pas dire froid ! Pour info, Udaipur – Delhi, 12h de train, en 3AC = 850RS 2AC ou 2A => cabine climatisée non fermée de 4 personnes 1AC ou 1A => cabine climatisée fermée de 4 personnes

http://www.indianrail.gov.in/inet_metro_trns.html => indispensable. Tous les trains, les horaires, les prix !

Trek au Ladakh Cartes utilisées : cartes des Editions Olizane Ladakh-Zanskar. Carte Nord pour le Sham Trek. (carte Centre pour les monastères au sud de Leh).

Le Sham Trek est largement faisable sans guide même si quelques intersections et rivières viennent corser l'orientation. Attention à l'altitude. Impossible de prévoir qui sera affecté, mais on peut vraiment se sentir beaucoup moins bien. Nuit dans les villages sans souci même si parfois très spartiate. Organisation des taxis avec les agences de voyages de Leh sans le moindre souci.

Quel parcours effectuer pour six jours en Irlande? English translation pending
by Alexvanille · 2009-05-17 · 28 replies
Bonjour,

Je viens solliciter votre aide pour plannifier un petit parcours en Irlande pour cet été avant de reserver de facon ferme les hébergements . Je sais c est très court 😕mais nous comptons uniquement nous concenter sur la partie ouest du pays ( coté nature, paysages et authenticité (ex: petits villages maisons typiques ... ) ) .

Voici les dates : du 2 au 7 juillet soit 5 nuits en tout . Nous allons atterrir a Shannon et repartir de là egalement. Nous allons egalement louer une voiture pour avoir plus de liberté sur place .

Voici les comtés envisagés et je n'arrive pas trop a choisir : Clare, Galway, Limerick, Kerry et Mayo. Ce dernier ( Mayo) vaut il le coup ...ou non ?

J avoue avoir du mal a m y retrouver et organiser tout ça ... Quel parcours me conseilleriez vous et surtout combien de temps reellement consacrer a chaque endroit pour bien en profiter sachant qu on préfère voir moins d endroits plutot que de "bacler" les visites ??

Nous apprécions la randonnée, donc envisagons de faire quelques jolies balades .

Nous tenons evidemment au Connemara ( par exemple 1 journée là bas est-ce assez ? ), nous tenons à approcher les falaises de Moher, j entends souvent egalement parler de la peninsule de Dingle, du "Ring of Kerry" ( 1 journée est-ce suffisant là aussi ?) mais j arrive pas a bien visualiser ce qui est realisable sur peu de temps ...On peut également changer d hotel tous les soirs s il y a besoin .... bref besoin d' un petit coup de pouce pour faire un choix svp ....

merci d avance pour votre aide 🙂!!!

alex
Tour des Annapurnas en octobre/novembre: quel duvet choisir? English translation pending
by J0li044 · 2008-09-02 · 35 replies
Bonjour à tous et à toutes,

pour faire le tour des Annapurnas en octobre novembre, quel duvet dois-je choisir?! indice de température confort?! Puis quel sont les marques reconnues en matière de qualité, poids, confort, prix??

Je préfère attendre Katmandou pour investir mon matos, c à dire, polaire, veste imperméable, gant, duvet etc.. donc si vous avez des conseils?? n'hésiter pas!!

cordialement.
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Tour des Annapurnas en avril: difficulté physique, équipement, situation politique English translation pending
by Kateline · 2006-02-15 · 21 replies
Bonjour, bonjour Voilà, je pars faire le tour des annapurnas en Avril, en 21 jours pour mon premier trek. Alors, je m'adresse particulièrement à ceux qui l'ont déjà pratiqué. Comme tout le monde je suppose, je me pose beaucoup de questions. Tout d'abord je me demandais au niveau de la difficulté physique à quoi je devais m'attendre. On va passé le col de 5400 d'altitude (encore une première fois pour moi) et (ne pas rire s'il vous plait) je suis plutôt du genre à avoir le vertige!!...?? Au niveau de l'équipement, faut il vraiment prendre un sac de couchage qui peut aller jusqu'à -15 (nous allons être dans des lodges)? J'ai regardé plusieurs blogs de personne qui étaient partis et ils parlent tous de matos de marque. Je n'ai pas trop les moyens, est ce que du materiel "grandes randonnées" trek de decathlon ca suffit? Voilà, sinon si quelqu'un a des nouvelles de la situation politique après les élections (ont elles eu lieu?) cela m'interesse bcp. Merci d'avance pour vos réponses, kateline
besoin d'aide pour choisir un hôtel à Cuba English translation pending
by Meduse48 · 2005-03-25 · 11 replies
salut a vous tous. je pars avec une amie pour cuba bientot et il nous reste a choisir

l hotel. Nous hesitons entre le Brisas Santa Lucia, le Club Amigo Marea a Manzanillo de

Cuba et enfin le Club Amigo Atlantico a Holguin!!!!!

Y a t il quelqu un qui pourrait nous aider a faire notre choix pleassssssssseeeeee????

meduse48😉
Discovering the joys of camping in Namibia
by Rouquine38 · 2019-08-28 · 597 replies
This three-week trip to Namibia was a big first for us: - Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F). - Camping, when we usually feel at home in a starred hotel. - Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further. - Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation. - Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower. - Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.

I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.

Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.

At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.

And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.

Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.

Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.

We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.

Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.

Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B



Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam English translation pending
by Cover2 · 2018-12-09 · 196 replies
Bonjour a tous,

Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.

Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.

Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄

Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.

Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.

Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.

Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.

Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)

Alors, en image cela donne ça :



Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Mexique, découverte de la péninsule du Yucatan English translation pending
by Tberney · 2018-06-26 · 92 replies
Après une préparation avortée d'un voyage à Cuba à cause des dommages résiduels laissé par Irma, je me suis rabattu sur la célèbre péninsule mexicaine du Yucatan. En quelques semaines, j'en ai fait le tour par le biais des informations glanées ici et là, et en particulier sur le VoyageForum (merci à tous pour vos précieuses informations). Puis j'ai déterminé mon itinéraire regroupant ce qu'il est possible de faire en un peu plus de 2 semaines. C'est un voyage découverte et non pas un voyage de repos. Ne me dite donc pas que nous en avons trop fait en si peu de temps.... Pour info, le réseau routier est très bon mais la conduite demande un peu d'attention à cause des gendarmes couchés, de quelques trous et de la conduite de certains mexicains. Mais dans l'ensemble la moyenne est très bonne et il n'est pas rare de pouvoir faire des trajets à une moyenne de 100 km/h. Voilà donc ce que je vous propose comme itinéraire, du 22 mars au 10 avril 2018:

22.03 : Vol pour Cancun: Swiss/EDL GVA 11:00 – ZRH 12:45 - CUN 18:35 - voiture Avis - Hampton hill by Hilton - bien 23.03 : Cancun - route vers Valladolid, Cénote Oxman, Ek balam, Rio Lagartos - Hotel Rio Lagartos - bien 24.03 : Rio Lagartos – Sortie en bateau (6h du mat) – Laguna Colorada - Chichen Itza - Hotel Villa Arceologicas Chicehn Itza - bien 25.03 : Chichen Itza - Visite Chichen Itsa - Izamal - Merida 2h 146 km - Chambre d'hôte la Pantera Negra - très bien 26.03 : Visite Merida - Cénote Xbalam - retour à Merida 27.03 : Merida - cénote noh mozon 1h20 60 km- Uxmal 1:45 73km - Campèche 1h57 166 km - hotel Gamma de Fiesta Inn - très bien 28.03 : Campèche - visite le matin - Conhuas, AirBnB cabañas Calakmul - bien 29.03 : Route vers la cité de Calakmul 62 km 1h40- visite : 3h - Route vers Bacalar - 235 km 3h50 - Beautiful Bungalow AirBNB au bord du lac - super 30.03. : Bacalar - sortie en kayak 31.03. : Bacalar Mahahual - hotel Luna de Plata - moyen 01.04. : Mahahual - Nativus Glamping, Tulum - excellent 02.04. : Nativus Glamping - sortie à vélo Punta Yuyum - baignade 03.04. : Nativus Glamping - Coba 04.04. : Nativus Glamping - Tulum - ruine Tulum -Akumal - hotel CLub Akumal Caribe - bien 05.04. : Akumal - snorkeling tortue 06.04. : Akumal - Playa del Carmen - Chikila - Holbbox 2h00 160 km - hotel Villa HM Paraiso del Mar - très bien 07.04. : Holbox - randonnée vers Punta Mosquito 08.04. : Holbox 09.04. : Holbox - Cancun en fin de journée - Décollage 02h20 arrivée le 10.04 19h30 ZRH - DP 20h35 arr GVA 21h35

Si je devais changer quelque chose, je resterais un jour de plus à Bacalar et je supprimerais sans remord Mahahual...

Et pour faire démarrer le sujet, un aperçu du premier jour: Cénote San Lorenzo Oxman, une merveille très peu fréquentée



Préparation de croisière aux Caraïbes sur le MSC Fantasia en 2018 English translation pending
by Rcoucou · 2017-12-15 · 133 replies
bonjour

Costa nous ayant fait faux bond en reportant notre transat de 21jours en 2018

nous l'avons remplacé par une croisière de 14 jours aux caraïbes avec MSC

Départ pour nous et nos 4 amis le 28 janvier 2018 de Point à Pitre en Guadeloupe ci joint le parcours du Fantasia Dim 28 janv depart de Point à pitre à 19H lun 29 janv Castrie st Lucie 9H 18H mar 30 janv Bridgetown La barbade 8H 20H Mer 31 janv Port of Spain Trinidad tobag 9H 18H jeu 1 fev St Georges Grenade 8H 17H en rade ven 2 fev St Kitts 11H 19H sam 3 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 4 fev Point a pitre Guadeloupe 8H 19H lun 5 fev Saint John Antigua 7H 17H mar 6 fev Kingstone Grenadines 8H 18H en Rade ? mer 7 fev en mer jeu 8 fev La Romana 7H 15H ven 9 fev st Kitts 12H 19H sam 10 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 11 fev Pointe a pitre 8h retour France

en fonction de ce programme je vous solliciterai pour quelques escales nous en connaissons quelques une que je décrirai ici avec nos bons plans 😉

à bientôt
Dans l'ouest des États-Unis, 20 jours de dépaysement total! English translation pending
by Arnaudbu · 2017-07-26 · 160 replies
Hello 🙂,

Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉

20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.

SOMMAIRE:

Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France

JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017

Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.

J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄

Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.

A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.

Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.

Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.

L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.

Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.

Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.

Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.

On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !



C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !

Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.

A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.

Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.

Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
by Lol64 · 2017-01-11 · 341 replies
Hello à tous,

Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...

Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.

· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici

Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇

Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.

Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail

Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
by Pir971 · 2016-01-27 · 260 replies
Bonjour tout le monde !! 😏 Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)

Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Voyage Thaïlande 15 jours en mars 2014 English translation pending
by Coccinellale · 2014-02-05 · 132 replies
Bonsoir,

Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Croisière tropicale CDF, bateau Horizon English translation pending
by Jacnav · 2013-04-09 · 587 replies
Qui aurait des renseignements sur la Croisière Tropicale départ La Romana République Dominicaine Croisière de France Bateau HORIZON qui est le bleu de France rénové - Nous avons effectué plusieurs croisières avec Costa mais là ce qui nous attire c'est le vrai Tout-Inclus, avec un prix intéressant vol inclus - nous sommes une quinzaine (famille et amis). Mais bon je sais que le bateau est plus ancien par rapport au prestige de Costa. Est-ce que quelqu'un peut m'en dire davantage ? - Merci
Croisière en Antarctique sur le Boréal English translation pending
by Lilevis · 2011-04-02 · 75 replies
@ ggne

Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal

Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.

@ joska

non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.

@ ondine14

Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .

@ toilapol

J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.

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