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Escale Saint-Pétersbourg neoRomantica 2 août 2014 English translation pending
Bonsoir,
Nous partons sur le costa neoromantica pour la croisière "capitales baltiques" le 02 aout prochain. Le voyage a pu se préparer grâce aux nombreux conseils des croisiéristes aguerris. Nous pensions être obligés de passer par costa pour l'escale du 07 au 08 aout à St Petersbourg (pb visa) lorsque j'ai découvert au fil d'une discussion les possibilités de passer soit par une société russe type Denrus (mais l'anglais pour nos enfants ça risque d'être un problème) ou ce qui nous plaisait plus par "Irina Kravchenko" citée à de multiples reprises pour son accueil, les visites en français sur mesure, et ne le cachons pas le tout pour un tarif bien moins élevé que costa. Malheureusement elle ne me répond pas par mail et l'adresse indiquée dans les discussions ne passent pas. Quelqu'un a-t-il pu la contacter dernièrement ? ou préparer son escale autrement que par costa ? Merci encore pour tous les CR, trucs et astuces donnés, c'est réellement un gros plus lorsqu'on prépare son voyage, je ne manquerai pas de relater le notre en pensant que moi-même je pourrai aider un futur croisiériste.
Nous partons sur le costa neoromantica pour la croisière "capitales baltiques" le 02 aout prochain. Le voyage a pu se préparer grâce aux nombreux conseils des croisiéristes aguerris. Nous pensions être obligés de passer par costa pour l'escale du 07 au 08 aout à St Petersbourg (pb visa) lorsque j'ai découvert au fil d'une discussion les possibilités de passer soit par une société russe type Denrus (mais l'anglais pour nos enfants ça risque d'être un problème) ou ce qui nous plaisait plus par "Irina Kravchenko" citée à de multiples reprises pour son accueil, les visites en français sur mesure, et ne le cachons pas le tout pour un tarif bien moins élevé que costa. Malheureusement elle ne me répond pas par mail et l'adresse indiquée dans les discussions ne passent pas. Quelqu'un a-t-il pu la contacter dernièrement ? ou préparer son escale autrement que par costa ? Merci encore pour tous les CR, trucs et astuces donnés, c'est réellement un gros plus lorsqu'on prépare son voyage, je ne manquerai pas de relater le notre en pensant que moi-même je pourrai aider un futur croisiériste.
Itinéraire de 10 jours en Écosse, août 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été 10 jours en Ecosse (du 13 au 23 août) et comme j'ai coutume de le faire, je sollicite les avis du forum afin de m'aider à optimiser mon itinéraire et à identifier les bons plans à ne pas rater.
Pour vous donner un aperçu du parcours que j'envisage : voilà les premières idées d'itinéraire (avec beaucoup de trous pour l'instant) 13/08 : arrivée à Edimbourg en fin de journée / récupération voiture de loc / route jusqu'à Sterling pour y passer la nuit 14/08 : matin visite Sterling / après-midi région des Trossachs - Loch Lomond (nuit à déterminer) 15/08 : région Glencoe + Ben Nevis 16/08 au 18/08 : ile de Skye 18/08 au 19/08 : highlands du Nord (quel itinéraire privilégier depuis l'île de Skye) 20/08 : étape de transition en redescendant sur Edimbourg (à définir) 21/08 au 23/08 : visite Edimbourg puis retour France
Comme vous le voyez, j'ai une idée de canevas de l'itinéraire (Edimbourg - Trossachs - île de Skye - Highlands - Edimbourg) mais tout est loin d'être calé à part la 1ère nuit à Stirling et les 2 dernières à Edimbourg. J'ai déjà pas mal parcouru le forum ce qui a orienté mes choix (notamment la volonté de monter au Nord d'Inverness) mais j'ai besoin d'aide pour bien caler les étapes et avoir le temps de profiter de chaque étape sans passer trop de temps dans la voiture.
Je suis également preneur de bons plans (B&B, lieux insolites, courtes randos magnifiques ...).
Merci d'avance pour votre aide ! Jérôme
Nous partons cet été 10 jours en Ecosse (du 13 au 23 août) et comme j'ai coutume de le faire, je sollicite les avis du forum afin de m'aider à optimiser mon itinéraire et à identifier les bons plans à ne pas rater.
Pour vous donner un aperçu du parcours que j'envisage : voilà les premières idées d'itinéraire (avec beaucoup de trous pour l'instant) 13/08 : arrivée à Edimbourg en fin de journée / récupération voiture de loc / route jusqu'à Sterling pour y passer la nuit 14/08 : matin visite Sterling / après-midi région des Trossachs - Loch Lomond (nuit à déterminer) 15/08 : région Glencoe + Ben Nevis 16/08 au 18/08 : ile de Skye 18/08 au 19/08 : highlands du Nord (quel itinéraire privilégier depuis l'île de Skye) 20/08 : étape de transition en redescendant sur Edimbourg (à définir) 21/08 au 23/08 : visite Edimbourg puis retour France
Comme vous le voyez, j'ai une idée de canevas de l'itinéraire (Edimbourg - Trossachs - île de Skye - Highlands - Edimbourg) mais tout est loin d'être calé à part la 1ère nuit à Stirling et les 2 dernières à Edimbourg. J'ai déjà pas mal parcouru le forum ce qui a orienté mes choix (notamment la volonté de monter au Nord d'Inverness) mais j'ai besoin d'aide pour bien caler les étapes et avoir le temps de profiter de chaque étape sans passer trop de temps dans la voiture.
Je suis également preneur de bons plans (B&B, lieux insolites, courtes randos magnifiques ...).
Merci d'avance pour votre aide ! Jérôme
Voyage avec 3 ados au Sri Lanka août 2014 English translation pending
Bonjour,
nous partons avec nos 3 ados au Sri lanka pendant 3 semaine au mois d'aout...Nous avons les billets d'avion et ferons un long voyage (pas mal d'heures d'escale à jeddah) car il s'agit d'un billet bon marché acheté sur internet...
Nous souhaitons prendre notre temps pour voyager. Nous comptons réserver les 2 ou 3 premières nuits pas trop loin de Colombo pour nous reposer et ensuite faire le tour de l'ïle en prenant les transports publics (train et/ou bus).
Nous avons voyagé au Laos thailande et Cambodge sans jamais faire de réservation (logement) et n'avons jamais eu de problème.(et très bon marché 10/20 euros la nuit pour 5)..peut on voyager de la même manière au Sri Lanka?
Je suis un peu effrayée par le prix de l'entrée des sites...(autour de 30dollars x5..ça chiffre!!) et le prix des hôtels/guesthouses compte tenu du fait que nous sommes 5... Pouvez vous me conseiller quelques bonnes adresses de logements low ou moyen budget et bons plans (lieux à voir, lieux à éviter) ..? Je lis qu'il est préférable de voyager sur la côte Est pour éviter les pluies de la mousson...Vous me confirmez cette info?
Je n'ai encore rien préparé..et je commence à stresser...je ne sais pas par où commencer pour établir un itinéraire cool et équilibré entre nature/culture/plage... J'ai consulté les messages sur voyageforum, mais certains datent et ne sont plus d'actualité... j'ai bien sûr le guide du routard...quelqu'un a t il suivi les itinéraires qui y sont indiqués?
Merci pour toute info... Lau
Je suis un peu effrayée par le prix de l'entrée des sites...(autour de 30dollars x5..ça chiffre!!) et le prix des hôtels/guesthouses compte tenu du fait que nous sommes 5... Pouvez vous me conseiller quelques bonnes adresses de logements low ou moyen budget et bons plans (lieux à voir, lieux à éviter) ..? Je lis qu'il est préférable de voyager sur la côte Est pour éviter les pluies de la mousson...Vous me confirmez cette info?
Je n'ai encore rien préparé..et je commence à stresser...je ne sais pas par où commencer pour établir un itinéraire cool et équilibré entre nature/culture/plage... J'ai consulté les messages sur voyageforum, mais certains datent et ne sont plus d'actualité... j'ai bien sûr le guide du routard...quelqu'un a t il suivi les itinéraires qui y sont indiqués?
Merci pour toute info... Lau
Cartes routières Amérique du Sud English translation pending
bonjour a tous,
apres avoir arpenté le forum jai pas trouvé linfo suivante:
est il facile de trouver les cartes routieres des differents pays d'ameriques du sud dans les pays respectifs?
j'arpente le continent a partir du 19 juin en vélo. Je roule avec un 29 pouces donc petite question subsidiaire: qqun sait il si si on trouve du matos 29 pouces chez les vendeur vélo (rayon, chambres à air, pneu...)???
a bientot
est il facile de trouver les cartes routieres des differents pays d'ameriques du sud dans les pays respectifs?
j'arpente le continent a partir du 19 juin en vélo. Je roule avec un 29 pouces donc petite question subsidiaire: qqun sait il si si on trouve du matos 29 pouces chez les vendeur vélo (rayon, chambres à air, pneu...)???
a bientot
Train pour le Machu Picchu English translation pending
Hola
Je voulais prendre le train jusqu'à Aguas Calientes et prendre une chambre pour me reposer et y laisser mon sac à dos avant de visiter le MP , hors il semblerait que l'on ne puisse pas prendre le train avec un sac à dos de 70 litres .
Quelqu'un peut-il me le confirmer ?
Gracias
Danielito
10 jours en voyage solo en Palestine et Israël (retour, mai 2014) English translation pending
Bonjour, je rentre d'un voyage seul de 10 jours en Israel et Palestine (ou j'ai fait Tel Aviv, Césarée, Akko, Ramalah, Jericho, Naplouse, Hébron, Jérusalem, Betlheem, Ein Geidi et Massada). Le voyage fut fantastique et incroyablement enrichissant et je partagerais avec plaisir mon expérience avec ceux que cela peut intéresser.
Je suis donc à l'écoute de vos demandes :)
Train au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons pour le Cambodge en Juillet.
Dans notre guide, il précise que le transport de voyageur n'était plus possible sur la ligne Phnom-Penh/ Pursat / Battambang réouverture prévu fin 2013.
Est ce que quelqu'un connait actuellement l'état du trafic, si la ligne et toujours en travaux ou si il y a une nouvelle ligne.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Rencontre entre "forumeurs" sur le Pacifica, Terre Sainte, du 18 octobre 2014 English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre, j'ai créé ce topic pour aider les gens qui désirent se rencontrer sur le paquebot, je me suis inscrite depuis le mois de Janvier sur ce forum et grâce à celui-ci j'ai pu partager, apprendre, discuter... Toujours un plaisir de rencontrer les personnes, que l'on soit jeune ou moins jeune pour ma part pas de différence... Alors n'hésitez pas à venir, et puis quant il s'agit de notre première croisière ça fait plaisir de ne pas se sentir seul!!!! Bonne journée à tous ;)
Ouverture prochaine du nouvel aéroport Doha-Hamad English translation pending
Le nouvel aéroport de Doha (NDIA) "Doha Hamad" va ouvrir le 20 avril pour les 10 compagnies suivantes
1. Biman (Bangladesh) BG
2. Fly Dubai (UAE) FZ
3. Air Arabia (UAE) G9
4. Iran Air (IR)
5. Air India Express (IX)
6. Yeminia (IY)
7. Pakistan (PK)
8. Nepal Airlines (NP)
9. Syrian Air (RB)
10. Pegasus Airlines (PC)
Pour le reste a confirmer et pour ce qui est de Qatar courant juin (certainement pour les premieers vols en A380) Finis les longs transferts en bus
Pour le reste a confirmer et pour ce qui est de Qatar courant juin (certainement pour les premieers vols en A380) Finis les longs transferts en bus
Voyage à moto au Portugal en septembre English translation pending
je cherche des motards pour faire une virée au mois de sept Juste pour ne pas faire le trajet tout seul Si ça vous branche laisse moi un mail sur le site Merci d'avance a plus
Où donner RV à Miami airport international? English translation pending
j'arrive le 19 avril à Miami airport international vers 14 h
je dois retrouver une amie qui arrive du Suriname par avion, 10 mn après moi, avec son fils.
où peut-on se donner RV pour pouvoir se retrouver facilement.
j'ai regardé sur internet ; l'aéroport de Miami international est un "truc" immense en forme de U avec 7 "portails" ou 7 portes ; le nom m'échappe
comment faire ?
je n'arrive pas à savoir non plus la lettre de ma porte quand j'arrive.
merci
où peut-on se donner RV pour pouvoir se retrouver facilement.
j'ai regardé sur internet ; l'aéroport de Miami international est un "truc" immense en forme de U avec 7 "portails" ou 7 portes ; le nom m'échappe
comment faire ?
je n'arrive pas à savoir non plus la lettre de ma porte quand j'arrive.
merci
San Francisco, visite d'Alcatraz English translation pending
Bonjour,
Je serai à San Francisco du 20au 24 juin 2014. j'aurais aimer savoir quel horaire de bateau vous me conseillez pour aller à Alcatraz (9h30, 10h00, 10h30, 10h45, 11h00, 11h30, ou l'après midi 14h40, 15h20) car j'ai entendu dire qu'il y avait souvent de la brume à San Francisco ?
merci de votre aide ;)
Je serai à San Francisco du 20au 24 juin 2014. j'aurais aimer savoir quel horaire de bateau vous me conseillez pour aller à Alcatraz (9h30, 10h00, 10h30, 10h45, 11h00, 11h30, ou l'après midi 14h40, 15h20) car j'ai entendu dire qu'il y avait souvent de la brume à San Francisco ?
merci de votre aide ;)
La route des Rois - Jordanie English translation pending
La Jordanie a été Nabatéenne, Byzantine, Ottomane, Perse, Grecque, Musulmane…
Elle a accueilli des réfugiés d'Irak, de Syrie, de Palestine, elle partage ses frontières avec l’Arabie saoudite, l'Irak, la Palestine, la Syrie.
Le passage en douane s'est révélé simple et rapide «Welcome to Jordan!».
En fait, je me suis rarement senti aussi bien en arrivant pour la première fois dans un pays.
Les habitants de Jordanie sont cosmopolites, chaleureux et très hospitaliers.
Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.

Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.
A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».

Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.

Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.
Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.

Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.

Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.

Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.

Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.

Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.

Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.

Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...

La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.

le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.

Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.

Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !

“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.

Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.
A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».

Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.

Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.
Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.
Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.

Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.

Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.

Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.

Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.

Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.

Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...

La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.

le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.

Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.

Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !

“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Organiser une visite de San Francisco sur 2 jours English translation pending
🙂bonjour,
Je pars en avril prochain et j ai tenté d organiser les visites de la façon suivante :
- le premier jour ( nous sommes à l hotel buena vista motor inn sur lombard street ) je pensais faire :
Lombard street , ruussian Hill , fisherman wharf et peer 39, la baie et le ggb mais j hésite encore entre balade en bateau ou traversée du pont ( à pieds ou en bus ) pour faire les différents point de vue ... Je n aurai pas de voiture , donc je pensais prendre le câble car pour rejoindre la baie, pour lombard street et les rues pentues je ne sais pas, faut il mieux le faire à pied ou en tram?
- le deuxième jour : haight asburry ( mais cela vaut il vraiment le coup?), alamo square, Castro, Union square et chinatown... Quel est me meilleur moyen pour se déplacer dans ce secteur?
Y aurait il d autres choses vraiment sympa que j aurai oublié? J'ai volontairement oublié twin peaks et golden gate park car ça me semble assez loin en transports?
Je ne me rends pas compte s il est préférable de prendre le pass transport car il n ´existe que l'option 1 jour ( insuffisant) ou 3 j ( nous prendrons les transports le 3 eme jour au matin pour rejoindre l'agence de location de voiture) . Qu en pensez vous?
Merci d avance pour votre aide!
Je pars en avril prochain et j ai tenté d organiser les visites de la façon suivante :
- le premier jour ( nous sommes à l hotel buena vista motor inn sur lombard street ) je pensais faire :
Lombard street , ruussian Hill , fisherman wharf et peer 39, la baie et le ggb mais j hésite encore entre balade en bateau ou traversée du pont ( à pieds ou en bus ) pour faire les différents point de vue ... Je n aurai pas de voiture , donc je pensais prendre le câble car pour rejoindre la baie, pour lombard street et les rues pentues je ne sais pas, faut il mieux le faire à pied ou en tram?
- le deuxième jour : haight asburry ( mais cela vaut il vraiment le coup?), alamo square, Castro, Union square et chinatown... Quel est me meilleur moyen pour se déplacer dans ce secteur?
Y aurait il d autres choses vraiment sympa que j aurai oublié? J'ai volontairement oublié twin peaks et golden gate park car ça me semble assez loin en transports?
Je ne me rends pas compte s il est préférable de prendre le pass transport car il n ´existe que l'option 1 jour ( insuffisant) ou 3 j ( nous prendrons les transports le 3 eme jour au matin pour rejoindre l'agence de location de voiture) . Qu en pensez vous?
Merci d avance pour votre aide!
Obtenir un visa à l'aéroport de Hanoï English translation pending
est il possible d obtenir un visa a l arrivee a l aeroport d hanoi de 30 j et de payer en euros ?
Où se faire vacciner contre la rage à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Hier mon petit homme s'est fait mordre par un chien à Chiang Mai. Comme nous partons cet après midi pour Bangkok, je pense qu'il serait plus prudent qu'il se fasse vacciner ou au moins avoir un avis d'un médecin sur le sujet.
Connaissez-vous un bon hôpital à Bangkok ou un centre spécialisé?
Un grand merci 🙂
Que voir en... Jordanie English translation pending
Que voir en Jordanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Ajlun : au nord d'Amman, pas loin de la Palestine, Ajlun possède une imposante forteresse du XIIe siècle.Amman : la capitale jordanienne n'offre que très peu d'attraits touristiques comparé au reste du pays. Juste quelques vestiges de son passé, de l'époque romaine à nos jours. Aqaba : situé sur les bords de la Mer Rouge, c'est le seul port jordanien. Mais c'est surtout une ville animée qui attire beaucoup de visiteurs pour la plongée et les possibilités de découverte des environs, dont en premier lieu le Wadi Rum. Il y existe un poste frontière pour se rendre à Eilat en Israël (et continuer ensuite vers l'Egypte).Azraq : grosse oasis à l'est d'Amman. Elle compte un vieux fort faisant partie des Châteaux du désert.Châteaux du désert : une série de petites forteresses plus ou moins en état datant du VIIIe siècle dans le désert en direction de l'Irak. Celle de Qusair Amra est la mieux conservée et est classée pour cela à l'UNESCO. D'autres méritent aussi une visite comme Qasr Kharana, Qasr Mshatta ou encore Qasr Amra.Crac de Montréal : c'est une ancienne forteresse Croisée datant du XIIe siècle dont les imposants vestiges se trouvent au sud-est de la Mer Morte.Irbid : seconde agglomération de Jordanie à l'extrême nord du pays. C'est - ou c'était - avant tout un point de passage vers la Syrie toute proche ou accessoirement une base pour visiter les environs dont le site de Jerash.Jerash : cette ville du nord, à 50 km d'Amman, accueille un des plus importants et plus beaux sites romains de tout le Moyen-Orient.Kerak : ville du centre avec une imposante citadelle construite par les Croisés au XIIe siècle. King Hussein Bridge : connu aussi sous le nom Allenby Bridge, c'est le "pont-frontière" entre la Jordanie et Israël/Palestine (Jericho) qui passe au dessus du Jourdain.Madaba : juste à côté d'Amman la ville est souvent utilisée par les voyageurs comme lieu d'hébergement en préférence à la capitale. Madaba, ville chrétienne, est connue pour ses mosaïques et ses églises orthodoxes.Pella : les vestiges d'une cité antique du Décapole située au sud de la Mer Morte.Petra : logiquement classé à l'UNESCO, l'ancienne cité nabatéenne est parmi les plus extraordinaires sites archéologiques de la planète.Qusair Amra : cette forteresse est la mieux conservée de tous les Châteaux du désert et est classée pour cela à l'UNESCO.Route des Rois : l'ancienne voie commerciale d'Amman à Aqaba offre de superbes paysages et nombre de centres d'intérêts tels Madaba, la Mer Morte, le Wadi Mujib, Kerak…Salt : de son importance sur l'ancienne route Amman-Jérusalem, la ville a gardé les restes d'une forteresse et quelques témoignages architecturaux de cette ancienne splendeur.Um el-Jimal : petit site antique au nord du pays.Um er-Rasas : ce site archéologique d'une ancienne cité créée à l'époque romaine est classé à l'UNESCO.Umm Qeis : ce gros village à la frontière israélienne abrite les vestiges d'une ancienne cité du Décapole.Zarqa : ville industrielle au nord de la capitale et seconde agglomération de Jordanie.2- Patrimoine naturel Mer Morte : à cheval entre Israël et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (-395 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est une des principales attractions du pays.Mont Nebo : ce mont biblique (avec sa basilique), entre Madaba et la Mer Morte, offre un très beau panorama sur la région du haut de ses 817 m.Réserve marine d'Aqaba : cet espace marin au large du port d'Aqaba est un haut lieu de la plongée.Réserve naturelle de Dana : la plus grande réserve du pays permet de randonner dans de magnifiques paysages. Elle se situe au pied du superbe vieux village de Dana. Réserve de Shaumari : cette petite réserve protège les espèces locales en voie de disparition comme l'oryx.Réserve naturelle du Wadi Mujib : dans les montagnes qui surplombent la Mer Morte, le Wadi Mujib offre de fantastiques paysages aux randonneurs et des sensations aux amateurs de canyoning et autres activités du genre. Les lieux sont connus également pour les nombreux oiseaux, de même que les loups et hyènes qui y vivent.Wadi Rum : ce grand désert du sud de la Jordanie est inscrit à l'UNESCO à la fois pour ses magnifiques paysages et les quelques vestiges historiques qu'il abrite. C'est une destination touristique importante, organisée par les bédouins, qu'on peut découvrir aussi bien à pied, en chameau, en 4x4, qu'en montgolfière.3- Le plus apprécié...
Aqaba; Châteaux du désert; Jerash; Kerak; Madaba; Mer Morte; Petra; Qusair Amra; Réserve marine d'Aqaba; Réserve naturelle de Dana; Réserve naturelle du Wadi Mujib; Route des Rois; Wadi Rum.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Ajlun : au nord d'Amman, pas loin de la Palestine, Ajlun possède une imposante forteresse du XIIe siècle.Amman : la capitale jordanienne n'offre que très peu d'attraits touristiques comparé au reste du pays. Juste quelques vestiges de son passé, de l'époque romaine à nos jours. Aqaba : situé sur les bords de la Mer Rouge, c'est le seul port jordanien. Mais c'est surtout une ville animée qui attire beaucoup de visiteurs pour la plongée et les possibilités de découverte des environs, dont en premier lieu le Wadi Rum. Il y existe un poste frontière pour se rendre à Eilat en Israël (et continuer ensuite vers l'Egypte).Azraq : grosse oasis à l'est d'Amman. Elle compte un vieux fort faisant partie des Châteaux du désert.Châteaux du désert : une série de petites forteresses plus ou moins en état datant du VIIIe siècle dans le désert en direction de l'Irak. Celle de Qusair Amra est la mieux conservée et est classée pour cela à l'UNESCO. D'autres méritent aussi une visite comme Qasr Kharana, Qasr Mshatta ou encore Qasr Amra.Crac de Montréal : c'est une ancienne forteresse Croisée datant du XIIe siècle dont les imposants vestiges se trouvent au sud-est de la Mer Morte.Irbid : seconde agglomération de Jordanie à l'extrême nord du pays. C'est - ou c'était - avant tout un point de passage vers la Syrie toute proche ou accessoirement une base pour visiter les environs dont le site de Jerash.Jerash : cette ville du nord, à 50 km d'Amman, accueille un des plus importants et plus beaux sites romains de tout le Moyen-Orient.Kerak : ville du centre avec une imposante citadelle construite par les Croisés au XIIe siècle. King Hussein Bridge : connu aussi sous le nom Allenby Bridge, c'est le "pont-frontière" entre la Jordanie et Israël/Palestine (Jericho) qui passe au dessus du Jourdain.Madaba : juste à côté d'Amman la ville est souvent utilisée par les voyageurs comme lieu d'hébergement en préférence à la capitale. Madaba, ville chrétienne, est connue pour ses mosaïques et ses églises orthodoxes.Pella : les vestiges d'une cité antique du Décapole située au sud de la Mer Morte.Petra : logiquement classé à l'UNESCO, l'ancienne cité nabatéenne est parmi les plus extraordinaires sites archéologiques de la planète.Qusair Amra : cette forteresse est la mieux conservée de tous les Châteaux du désert et est classée pour cela à l'UNESCO.Route des Rois : l'ancienne voie commerciale d'Amman à Aqaba offre de superbes paysages et nombre de centres d'intérêts tels Madaba, la Mer Morte, le Wadi Mujib, Kerak…Salt : de son importance sur l'ancienne route Amman-Jérusalem, la ville a gardé les restes d'une forteresse et quelques témoignages architecturaux de cette ancienne splendeur.Um el-Jimal : petit site antique au nord du pays.Um er-Rasas : ce site archéologique d'une ancienne cité créée à l'époque romaine est classé à l'UNESCO.Umm Qeis : ce gros village à la frontière israélienne abrite les vestiges d'une ancienne cité du Décapole.Zarqa : ville industrielle au nord de la capitale et seconde agglomération de Jordanie.2- Patrimoine naturel Mer Morte : à cheval entre Israël et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (-395 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est une des principales attractions du pays.Mont Nebo : ce mont biblique (avec sa basilique), entre Madaba et la Mer Morte, offre un très beau panorama sur la région du haut de ses 817 m.Réserve marine d'Aqaba : cet espace marin au large du port d'Aqaba est un haut lieu de la plongée.Réserve naturelle de Dana : la plus grande réserve du pays permet de randonner dans de magnifiques paysages. Elle se situe au pied du superbe vieux village de Dana. Réserve de Shaumari : cette petite réserve protège les espèces locales en voie de disparition comme l'oryx.Réserve naturelle du Wadi Mujib : dans les montagnes qui surplombent la Mer Morte, le Wadi Mujib offre de fantastiques paysages aux randonneurs et des sensations aux amateurs de canyoning et autres activités du genre. Les lieux sont connus également pour les nombreux oiseaux, de même que les loups et hyènes qui y vivent.Wadi Rum : ce grand désert du sud de la Jordanie est inscrit à l'UNESCO à la fois pour ses magnifiques paysages et les quelques vestiges historiques qu'il abrite. C'est une destination touristique importante, organisée par les bédouins, qu'on peut découvrir aussi bien à pied, en chameau, en 4x4, qu'en montgolfière.3- Le plus apprécié...
Aqaba; Châteaux du désert; Jerash; Kerak; Madaba; Mer Morte; Petra; Qusair Amra; Réserve marine d'Aqaba; Réserve naturelle de Dana; Réserve naturelle du Wadi Mujib; Route des Rois; Wadi Rum.
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Idée de séjour "actif" au Pérou English translation pending
bonjour je souhaite faire un séjour de 3 semaines avec qq amis en juillet ou aout.
je ne veux pas me noyer dans la masse touristique mais je veux quand même voir les plus beaux sites. J'aimerai faire de l'activité, trek, baignade, etc. aller a la rencontre des gens du pays dans des endroits sauvages;
avez vous une idée du circuit que je pourrai faire ?
Faut-il favoriser le nord ou le sud ?
merci de votre aide
Brigitte
merci de votre aide
Brigitte
Croisière Costa: excursion Santorin English translation pending
Bonjour,
Faisant une croisière en avril sur le Fascinosa, nous avons une excursion à Santorin entre autre et je voudrais absolument aller au village de Oia. Comme je ne prend jamais les excursions avec Costa, je voudrais savoir si pour celle-là je n'ai pas intérêt pour une fois à le faire car avec le peu de temps cela est peut-être préférable. Si des personnes ont déjà fait cette excursion peuvent-ils me dire comment ils ont procédés. A savoir que nous ne sommes plus des grands marcheurs et que nous serons aussi avec nos petits enfants de 7 et 8 ans. Merci pour vos conseils. Patrick.
Faisant une croisière en avril sur le Fascinosa, nous avons une excursion à Santorin entre autre et je voudrais absolument aller au village de Oia. Comme je ne prend jamais les excursions avec Costa, je voudrais savoir si pour celle-là je n'ai pas intérêt pour une fois à le faire car avec le peu de temps cela est peut-être préférable. Si des personnes ont déjà fait cette excursion peuvent-ils me dire comment ils ont procédés. A savoir que nous ne sommes plus des grands marcheurs et que nous serons aussi avec nos petits enfants de 7 et 8 ans. Merci pour vos conseils. Patrick.
Hôtel Eurostars Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur l'Eurostars. J'ai réservé et je ne vois que très mauvais commentaires. Pouvez-vous me donner votre "feedback" de votre voyage s.v.p.?
Merci
Merci
Croisière "Bella Italia" MSC Splendida English translation pending
bonjour
Qui compte faire cette croisiere Croisière BELLA ITALIA sur le
MSC Splendida
Depart le 7 mars 2014
croisiere a theme avec concerts inédits d'artistes italiens et français qui chantent l'Italie, dans une salle de spectacle grandiose, tels que Umberto Tozzi, Drupi, Gianni Nazzaro, Claude Barzotti, Gigliola Cinquetti, Bobby Solo, Hervé Vilard etc....
BTS à Bangkok English translation pending
Bonjour ,
Je connais un peu Bkk , mais pas le BTS . J'utilise d'ordinaire les taxis et les navettes fluviales , nous arrivons à Bkk le 9 et la situation étant ce qu'elle est , je voudrais simplifier au maximun et prendre au plus vite le train pour Aranya prathet .
Je sais qu'il y a une station près de la gare , peut-on y venir directement de l'aéroport en BTS (pas trop de changement ? )
Merci pour vos renseignements , et si je pouvais avoir qlq hôtels à proximité , ce serait super .
Je connais un peu Bkk , mais pas le BTS . J'utilise d'ordinaire les taxis et les navettes fluviales , nous arrivons à Bkk le 9 et la situation étant ce qu'elle est , je voudrais simplifier au maximun et prendre au plus vite le train pour Aranya prathet .
Je sais qu'il y a une station près de la gare , peut-on y venir directement de l'aéroport en BTS (pas trop de changement ? )
Merci pour vos renseignements , et si je pouvais avoir qlq hôtels à proximité , ce serait super .
Cap Vert: meilleure destination pour une randonnée? English translation pending
Qu'elle est la meilleure destination pour des randonnées, j'ai vu des photos ca me semble magnifique quelqu'un a déjà tenté cette destination ??
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.
Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.


Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.


TDM: Équateur - Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons prochainement débuter notre tour du monde accompagné de nos enfants de 7, 5, et 3 ans.
L'Amérique du Sud sera notre première étape du 24 juin 2014 au 1er septembre 2014.
J'aimerai connaitre votre avis sur cet itinéraire, la faisabilité avec nos enfants (temps de repos nécessaire, monter en altitude progressive, transports...)
Paris -> Quito et découverte de l'équateur jusqu'au 15 juillet 2014 (circuit) +/- Galapagos Quito -> Lima (en avion) : Traverser du Pérou en bus ou chauffeur privé pendant 20 jours jusqu'a La Paz (jusqu'au 05 Aout environ) La Paz - La Paz : découverte de la Bolivie pendant 15 jours (4x4)( jusqu'au 20 aout) La Paz -> Santiago (en avion) : découverte autour du Santiago (du 20 aout au 25 aout) puis Iles de Pâques
Cet itinéraire (bien que présenter rapidement) vous semble t il adapté ? N'est il pas dommage de ne pas connaitre l'Argentine (tout au moins le Nord)mais de favoriser des temps de repos avec nos enfants ? (J'avoue personnellement, qu'Iguazu m'aurait bien plu)
Toutes vos remarques seront bonnes et nous aiderons dans l'organisation de ce fabuleux voyage. Nous pouvons encore tout modifier selon vos remarques...
D'avance Merci beaucoup de vos retours
Adrien
J'aimerai connaitre votre avis sur cet itinéraire, la faisabilité avec nos enfants (temps de repos nécessaire, monter en altitude progressive, transports...)
Paris -> Quito et découverte de l'équateur jusqu'au 15 juillet 2014 (circuit) +/- Galapagos Quito -> Lima (en avion) : Traverser du Pérou en bus ou chauffeur privé pendant 20 jours jusqu'a La Paz (jusqu'au 05 Aout environ) La Paz - La Paz : découverte de la Bolivie pendant 15 jours (4x4)( jusqu'au 20 aout) La Paz -> Santiago (en avion) : découverte autour du Santiago (du 20 aout au 25 aout) puis Iles de Pâques
Cet itinéraire (bien que présenter rapidement) vous semble t il adapté ? N'est il pas dommage de ne pas connaitre l'Argentine (tout au moins le Nord)mais de favoriser des temps de repos avec nos enfants ? (J'avoue personnellement, qu'Iguazu m'aurait bien plu)
Toutes vos remarques seront bonnes et nous aiderons dans l'organisation de ce fabuleux voyage. Nous pouvons encore tout modifier selon vos remarques...
D'avance Merci beaucoup de vos retours
Adrien
Ode à la Serbie 2 English translation pending
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Retour Costa Fascinosa all inclusive English translation pending
je rentre de croisiére sur le costa fascinosa je suis trés déçu , j'avais pris le all inclusive mais pas droit au jus orange frais ainsi que au bar chocolat (la brochette fruit chocolat) le petit déjeuné en cabine est payant et l'organisation a bord est décevente le bateau est triste il ne ma pas fait révé du tous alors que j'avais fait une croisiére sur le concordia et que tous été compris dans mon forfait et que le bateau m'avais fait révé déçuuuuuu et pas du tous contente de ma croisiére
Comment trouver un compagnon de voyage à vélo English translation pending
Utilisez-vous voyage forum ou bien avez-vous d'autres pistes ?
Merci
Enzo
Merci
Enzo
Choix itinéraire pour Moremi English translation pending
Que ferait-on sans les forums. Nous sommes en fin de préparation de notre circuit de 30 jours Namibie Botswana, avec Tourmaline. Départ prévu courant novembre 2014.
Nous avons loué , comme presque tout le monde un 4x4 Toyota Hilux avec tente. Nous souhaiterions au départ de Maun passer 2 jours plein dans le parc de Moremi. Le TO me dissuade car trop de risque et me conseille de prendre un "mobil camp" pour la modique somme de 800€/pers, ce que je trouve excessif.
Est-il si dangereux et difficile de faire un self drive et de réserver seuls dans un camp site dans le parc. J'avais pense au Xakanaxa camp site. Il me conseille éventuellement le camp site à south gate.
Avons besoin de vos expériences et conseils pour prendre la décision la plus raisonnable.
Grand merci par avance Martimaure
Grand merci par avance Martimaure
Itinéraire à vélo Allemagne, Autriche et plus à l'Est English translation pending
Je recherche des itinéraire "protégés" en Allemagne, Autriche, ou même plus à l'est.
Pas le Danube!
Si possible de beaux paysages et des routes peu fréquentées par les autos.
Merci.
Si possible de beaux paysages et des routes peu fréquentées par les autos.
Merci.