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Compte rendu de croisière méditerranée orientale sur le Norwegian Jade (15 au 27 février) English translation pending
Tout d’abord, ce fut une croisière magnifique, sous le soleil (ce qui n’était pas gagné en février) et les escales se sont toutes révélées passionnantes :Le bateau : c’est immense, et il faut bien 2 jours pour se repérer totalement. Le personnel (18 nationalités, des philippins pour la plupart) au petit soin en permanence, aussi bien le personnel de cabine qu’aux restaurants. Pour trouver un interlocuteur qui parle français (notamment à l’accueil, un peu compliqué : Il faut donc mieux maîtriser un peu l’Anglais). Enfin, un truc à savoir : à la fin du voyage, il vous sera facturé 12 $ par personne et par jour. Si vous le contestez (gentiment) et expliquez que vous préférez donner directement le pourboire au personnel, le montant sera entièrement retiré de votre facture !La cabine : nous avions une cabine de base au pont 11. Rien à dire, petite certes mais tellement bien conçue : nous dormions à 4 sans souci (2 lits + 1 lit superposé et 1 lit gigogne), une salle de bain parfaite (avec shampoing, savon, serviettes changées tous les jours) plein de rangement (dont 1 coffre-fort), 1 sèche-cheveux, 1 petite télé (vidéos en boucles) et 1 mini-bar. Tous les soirs, on vous distribue le journal (en anglais et en français) du programme du lendemain et plein de pub pour dépenser de l’argent sur le bateau (soins, jeux, boutiques …). Concernant le mal de mer (que je crains) j’avais pris de la cocculine qui s’est avérée efficace pour mon fils. Mais il suffit d’avoir l’estomac un peu plein et c’est tout à fait supportable (mais ça bouge vraiment !).Les restaurants : les 4 restaurants sans supplément sont bien. Notre préféré fut le Grand Pacific (à cause du décor et de l’espace), l’Alizar est un peu plus bruyant, le Blue Lagoon trop américain (hot dog et hamburger) et le préféré des enfants bien sûr le Garden (buffet à volonté). Dans l’ensemble on peut manger très correctement, et on peut demander les menus en français.Les escales : que dire .. Tout est magnifique. Pour Rome, il faut prendre le train (italien donc, aux horaires assez souples. Nous avons mis 1h30 à l’aller et 2 h au retour alors qu’il est prévu 50 mn). Une fois au terminus, le Colysée est à 20 mn à pied. Donc facile. Pour Athènes, encore mieux. Le métro au port du Pirée vous emmène en 40 mn à l’Acropole (2 changements) puis retour en se baladant dans le quartier de la Plaka avant de reprendre le métro. Facile aussi. Pour Izmir (seul jour de pluie) nous avons hésité à aller jusqu’à Ephèse et nous le regrettons. Rien de très joli à Izmir, sous la pluie en tous cas. Pour Alexandrie, nous avions réservé avec d’autres Français une excursion à Gizeh et au musée du Caire (que du bonheur !!). Les 6 heures de routes ne sont rien à côté des Pyramides, du Sphinx et des merveilleuses antiquités du musée (les momies sont à voir !). A Alexandrie, en calèche ou en taxi tout est facile, et on peut se balader tranquillement une fois dépassé le port et les sollicitations qui pleuvent de partout. Enfin, La Valette : un vrai bijou. Il suffit de prendre un bus au port qui dépose au centre et le reste se fait à pied (il faut absolument voir la vidéo « Malta experience » fléchée partout dans la ville) qui donne un très bon aperçu de l’histoire de Malte.
Voilà, si vous avez des questions, n’hésitez pas je me ferai un plaisir d’y répondre. En tous cas pour ceux qui ont la chance de partir, vous allez passer un moment inoubliable !!
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Costa Magica dans la mer des Caraïbes du 1er décembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi nous allons faire la croisière Costa Costa sur 16 jours (Marseille - Pointe à Pitre) sans le vol retour. Nous allons rester 2 jours à Pointe à Pitre et repartir le dimanche 18 décembre en avion (que nous réservons nous mêmes). Y a t-il des personnes qui feront de même ?
Si oui comment vous organisez-vous ? pour les visites : location de voiture ? excursions à prendre sur place, avec un guide c'est intéressant ? utilisation des transports en commun ?
Ou ceux qui ont déjà fait peuvent nous donner des conseils !!!!
Merci d'avance.
Now Amber Resort And Spa Puerto Vallarta English translation pending
Une simple question...
Sachant que le Now Amber Resort And Spa et le Secrets Vallarta partagent le même espace, Savez vous pour les adultes qui réside au Now, s'ils ont le droit d'utiliser les installations du Secrets le jour et le soir autant pour la bouffe ( buffet du matin & soir ) que l'utilisation de chaises longues et piscines ? merci
Noël en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons être en Argentine pour tout le mois de décembre 2014. On aimerait savoir comment planifier la période de "noël" là bas. Comment ça se passe pour les voyageurs ? Est-ce que tout est carrément fermé ? pendant combien de jour? Normalement nous passons Noël dans des pays non-catholique et nous n'avons aucun problème a faire des randos ou être dans des parc le 25 décembre. Cette fois ci, notre "planning" nous amènerait à être dans le parc de Iguazu pour le 25, est-ce faisable ? Si ce n'est pas possible, des suggestions? S'il le faut nous serons de retour sur BA, mais on aimerait "étirer" notre périple jusqu'à la fin décembre.😉 Merci !
Nous prévoyons être en Argentine pour tout le mois de décembre 2014. On aimerait savoir comment planifier la période de "noël" là bas. Comment ça se passe pour les voyageurs ? Est-ce que tout est carrément fermé ? pendant combien de jour? Normalement nous passons Noël dans des pays non-catholique et nous n'avons aucun problème a faire des randos ou être dans des parc le 25 décembre. Cette fois ci, notre "planning" nous amènerait à être dans le parc de Iguazu pour le 25, est-ce faisable ? Si ce n'est pas possible, des suggestions? S'il le faut nous serons de retour sur BA, mais on aimerait "étirer" notre périple jusqu'à la fin décembre.😉 Merci !
Croisière sur le MSC Divina du 21 février 2013 au 4 mars 2013 English translation pending
Nous partons mon mari, mes parents et moi-même sur le Divina le 21 févier 2013 de Gènes Comme d'habitude j'aimerais savoir si il y a d'autres personnes du forum qui font la même croisière que nous. Je pourrais également les renseigner sur les escales car nous avons fait le même trajet l'an passé sur le Fantasia.
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Achat de dinars tunisiens à l'aéroport d'Enfidha ou à l'hôtel? English translation pending
Ou acheter des dinars tunisien à l'arrivée à l'aéroport de Enfidha (et ou obtenir le meilleur taux) ou à l'hôtel à Hammamet ?
Taux discutable ou pas ?
Merci par avance pour vos réponses.
Rendre une voiture de location à l'aéroport de Miami? English translation pending
j'ai besoin de précision concernant l'aéroport de miami , nous avons loué une voiture en mai 2012 chez Alamo que nous prenons et rendons à l'aéroport de Miami, j'ai lu qu'il était assez compliqué de trouver l'endroit pour rendre la voiture de location et comme nous sommes parlons tres mal anglais je fais appel au voyageur qui connaisse cet aéroport, nous arriverons d'orlando .
et une autre petite question je compte emmener environ 2ooo dollars et j'hésite à prendre que de l'espèce ou faire la moitié en traveller chèque en dollars, je voudrais savoir si les travellers sont pris facilement dans les restaurants hotel ou magasins et s'il y a un surcout dans le pays avec ce moyen de paiement.
merci pour vos réponses
et une autre petite question je compte emmener environ 2ooo dollars et j'hésite à prendre que de l'espèce ou faire la moitié en traveller chèque en dollars, je voudrais savoir si les travellers sont pris facilement dans les restaurants hotel ou magasins et s'il y a un surcout dans le pays avec ce moyen de paiement.
merci pour vos réponses
Memories Caribe Beach Resort English translation pending
Bonjour!
J'ai réservé au Memories caribe beach resort et depuis, il y a eu une série de mauvais commentaires sur cet hôtel... 🤪Quelqu'un y est allé dernièrement?
J'aimerais savoir quelques trucs, par exemple, de quoi a l'air l'animation pour les enfants? Il y a un piano bar, mais y'a-t-il un pianiste? Y'a-t-il des musiciens cubains sur place? Quand j'étais allée au Sol Pelicano, il y avait un band qui jouait le soir au buffet, le midi au resto de la page, etc...
Merci de m'éclairer!!! 🙂
Merci de m'éclairer!!! 🙂
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Equinoxe en Méditerranée - départ le 8 août 2011 English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous sommes rentrés avant-hier et je suis déjà très mélancolique... Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et comme je l'ai lu sur le forum, nous sommes devenus "croisilique" 🙂 Nous sommes déjà la recherche de la suivante pour l'an prochain... 😛
J'ai trouvé pas mal d'informations sur ma croisière grâce à ce site et surtout grâce à vous; je me dois donc de faire la même chose pour les prochains croisiéristes.. J'ai pris pas mal d'informations au jour le jour que je vais vous retranscrire ici mais petit à petit, car j'ai écrit un roman 😉 Je compte donc sur votre patience...
Un peu de tout sur la croisière - Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu au milieu d'ascenseurs dernier cri.... on n'a pas assez de nos 2 yeux pour tout voir! Le bateau est tellement grand qu'on a encore découvert de nouveaux coins après une semaine de présence sur le bateau! - La compagnie est américaine et cela se ressent! Organisation au top, shows spectaculaires et tout se fait à l'heure, à la minute près... - La literie est très confortable tout comme la cabine et la salle de bain qui sont nettoyées 2x par jour - Un point important: l'hygiène; il fait nickel partout, les wc publics sont super propres, on vous invite constamment à vous laver les mains; on peut voir régulièrement le personnel en train de nettoyer l'intérieur du bateau - Nous étions 250 francophones à bord; par chance, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. - Cuisine de haut niveau! Tant au point de vue gustatif que présentation des mets... - Le personnel est aux petits soins pour chacun... Ils veillent à votre bien-être, toujours avec gentillesse et sourire. - Nous avons fait toutes les excursions par nous-mêmes. D'une part, je pense que celles proposées par la compagnie sont hors de prix; d'autre part, je préfère visiter à mon aise et pas faire partie d'un groupe. - Après moult discussions, nous avons finalement pris un package boissons à 18$ par jour qui comprend TOUTES les boissons non-alcoolisées (softs, eaux, toutes les sortes de café et de thé, smoothies, boissons vitaminées, boissons glacées); après avoir fait nos comptes, il est effectivement bien rentabilisé dans la mesure où le prix moyen d'une boisson est de 3$. - Mesdames, prévoyez de quoi vous couvrir les épaules en soirée... Non pas pour les ponts, mais pour l'intérieur du bateau! La climatisation est assez importante (je suis d'ailleurs rentrée avec une bonne angine...)
Jour 1 (arrivée sur le bateau) Nous avons pris le train à Roma-Termini pour rejoindre Civitavecchia; le trajet qui dure +/- 1h coûte 4,50€ pp. Attention, le quai est assez éloigné de la gare, ne vous y prenez pas trop tard! Arrivés à Civitavecchia, des taxis proposent de vous prendre en charge jusqu'au pied du bateau; cela coûte 5€ pp. Je vous conseille de le prendre car le quai de Celebrity n'est pas tout près, vous ne savez pas où aller et il fait une chaleur épouvantable (en tout cas le 08 août 😎) Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et il faut prendre patience... beaucoup de monde... mais tout est très bien organisé et tout est fait pour que cela se fasse au plus vite. Enfin sur le bateau! Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue. Ensuite, direction notre cabine: superbe! Notre balcon sera plus qu'utilisé, surtout le matin pour le petit-déjeuner 😉 Nous partons ensuite à la découverte du bateau; on nous remet un plan mais c'est tellement grand qu'il nous faudra 2-3 jours avant de vraiment prendre nos repères. RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... C'est l'occasion aussi de découvrir cette partie du bateau dans laquelle nous passerons toutes nos soirées puisque les spectacles s'y déroulent. Superbe! Digne d'une vraie salle de spectacle avec jeux de lumière, son de haut niveau et j'en passe.. Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (21h) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple de néerlandais se joint à nous... Discussion assez difficile 😕 Ils devraient au moins veiller à ça avant de placer les gens... Nous changerons de place le lendemain vu la difficulté de communication; en fait, nous avons appris qu'en ayant payé les pourboires à l'avance, nous avions accès au Select Dining, c'est-à-dire qu'on peut manger à l'heure que l'on veut et on change de table tous les soirs. Nous nous rendons ensuite au spectacle qui est en fait un condensé de tout ce que nous pourrons vivre sur la croisière. La soirée se termine sur le pont 16 (Lawn club) où nous apprécions la "chaleur" de la nuit.
Jour 2 (en mer) Nous commençons la journée par un petit-déjeuner sur notre balcon. LE PIED! Voir l'immensité de la mer devant nous, c'est magnifique... De superbes moments tous les matins... Nous avons rdv avec tous les autres francophones à 10h30 avec l'hôtesse internationale, Céline, qui est belge 😉 et qui parle 5 langues! Nous ne sommes que 11 présents à la réunion mais ce sont les meilleurs qui sont là 😛 C'est à cette occasion que je rencontre 2 membres de ce forum avec qui j'avais discuté avant notre départ... Céline nous explique les escales, le déroulement de la croisière et l'organisation du bateau. Pour nous qui vivons notre première croisière, ces renseignements sont bien utiles. La journée se place sous le signe du farniente: suite de la découverte du bateau, on profite du soleil, de la pétanque sur le Lawn Club (sympa de sentir l'herbe sous ses pieds), des piscines, jacuzzis et transats. Ce soir-là, c'est soirée de gala où tout le monde se met sur son 31! C'est chouette de voit tout le monde bien habillé...On peut se faire prendre en photo avec le commandant ou avec des décors spécifiques du bateau (service payant: 19,95$ - vous pourrez aller voir votre photo dans la Photo Gallery mais vous n'êtes pas obligés de l'acheter). Le repas est suivi d'un spectacle digne du Cirque du Soleil! SUPERBE! Spectacle son et lumière assuré par des pros... La soirée se termine au Bar Martini où le barman fait son show en mixant ses cocktails... Le comptoir du bar est aussi "gelé" pour conserver votre verre au frais. A voir!
La suite, ce sera pour un peu plus tard 😉
Nous sommes rentrés avant-hier et je suis déjà très mélancolique... Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et comme je l'ai lu sur le forum, nous sommes devenus "croisilique" 🙂 Nous sommes déjà la recherche de la suivante pour l'an prochain... 😛
J'ai trouvé pas mal d'informations sur ma croisière grâce à ce site et surtout grâce à vous; je me dois donc de faire la même chose pour les prochains croisiéristes.. J'ai pris pas mal d'informations au jour le jour que je vais vous retranscrire ici mais petit à petit, car j'ai écrit un roman 😉 Je compte donc sur votre patience...
Un peu de tout sur la croisière - Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu au milieu d'ascenseurs dernier cri.... on n'a pas assez de nos 2 yeux pour tout voir! Le bateau est tellement grand qu'on a encore découvert de nouveaux coins après une semaine de présence sur le bateau! - La compagnie est américaine et cela se ressent! Organisation au top, shows spectaculaires et tout se fait à l'heure, à la minute près... - La literie est très confortable tout comme la cabine et la salle de bain qui sont nettoyées 2x par jour - Un point important: l'hygiène; il fait nickel partout, les wc publics sont super propres, on vous invite constamment à vous laver les mains; on peut voir régulièrement le personnel en train de nettoyer l'intérieur du bateau - Nous étions 250 francophones à bord; par chance, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. - Cuisine de haut niveau! Tant au point de vue gustatif que présentation des mets... - Le personnel est aux petits soins pour chacun... Ils veillent à votre bien-être, toujours avec gentillesse et sourire. - Nous avons fait toutes les excursions par nous-mêmes. D'une part, je pense que celles proposées par la compagnie sont hors de prix; d'autre part, je préfère visiter à mon aise et pas faire partie d'un groupe. - Après moult discussions, nous avons finalement pris un package boissons à 18$ par jour qui comprend TOUTES les boissons non-alcoolisées (softs, eaux, toutes les sortes de café et de thé, smoothies, boissons vitaminées, boissons glacées); après avoir fait nos comptes, il est effectivement bien rentabilisé dans la mesure où le prix moyen d'une boisson est de 3$. - Mesdames, prévoyez de quoi vous couvrir les épaules en soirée... Non pas pour les ponts, mais pour l'intérieur du bateau! La climatisation est assez importante (je suis d'ailleurs rentrée avec une bonne angine...)
Jour 1 (arrivée sur le bateau) Nous avons pris le train à Roma-Termini pour rejoindre Civitavecchia; le trajet qui dure +/- 1h coûte 4,50€ pp. Attention, le quai est assez éloigné de la gare, ne vous y prenez pas trop tard! Arrivés à Civitavecchia, des taxis proposent de vous prendre en charge jusqu'au pied du bateau; cela coûte 5€ pp. Je vous conseille de le prendre car le quai de Celebrity n'est pas tout près, vous ne savez pas où aller et il fait une chaleur épouvantable (en tout cas le 08 août 😎) Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et il faut prendre patience... beaucoup de monde... mais tout est très bien organisé et tout est fait pour que cela se fasse au plus vite. Enfin sur le bateau! Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue. Ensuite, direction notre cabine: superbe! Notre balcon sera plus qu'utilisé, surtout le matin pour le petit-déjeuner 😉 Nous partons ensuite à la découverte du bateau; on nous remet un plan mais c'est tellement grand qu'il nous faudra 2-3 jours avant de vraiment prendre nos repères. RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... C'est l'occasion aussi de découvrir cette partie du bateau dans laquelle nous passerons toutes nos soirées puisque les spectacles s'y déroulent. Superbe! Digne d'une vraie salle de spectacle avec jeux de lumière, son de haut niveau et j'en passe.. Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (21h) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple de néerlandais se joint à nous... Discussion assez difficile 😕 Ils devraient au moins veiller à ça avant de placer les gens... Nous changerons de place le lendemain vu la difficulté de communication; en fait, nous avons appris qu'en ayant payé les pourboires à l'avance, nous avions accès au Select Dining, c'est-à-dire qu'on peut manger à l'heure que l'on veut et on change de table tous les soirs. Nous nous rendons ensuite au spectacle qui est en fait un condensé de tout ce que nous pourrons vivre sur la croisière. La soirée se termine sur le pont 16 (Lawn club) où nous apprécions la "chaleur" de la nuit.
Jour 2 (en mer) Nous commençons la journée par un petit-déjeuner sur notre balcon. LE PIED! Voir l'immensité de la mer devant nous, c'est magnifique... De superbes moments tous les matins... Nous avons rdv avec tous les autres francophones à 10h30 avec l'hôtesse internationale, Céline, qui est belge 😉 et qui parle 5 langues! Nous ne sommes que 11 présents à la réunion mais ce sont les meilleurs qui sont là 😛 C'est à cette occasion que je rencontre 2 membres de ce forum avec qui j'avais discuté avant notre départ... Céline nous explique les escales, le déroulement de la croisière et l'organisation du bateau. Pour nous qui vivons notre première croisière, ces renseignements sont bien utiles. La journée se place sous le signe du farniente: suite de la découverte du bateau, on profite du soleil, de la pétanque sur le Lawn Club (sympa de sentir l'herbe sous ses pieds), des piscines, jacuzzis et transats. Ce soir-là, c'est soirée de gala où tout le monde se met sur son 31! C'est chouette de voit tout le monde bien habillé...On peut se faire prendre en photo avec le commandant ou avec des décors spécifiques du bateau (service payant: 19,95$ - vous pourrez aller voir votre photo dans la Photo Gallery mais vous n'êtes pas obligés de l'acheter). Le repas est suivi d'un spectacle digne du Cirque du Soleil! SUPERBE! Spectacle son et lumière assuré par des pros... La soirée se termine au Bar Martini où le barman fait son show en mixant ses cocktails... Le comptoir du bar est aussi "gelé" pour conserver votre verre au frais. A voir!
La suite, ce sera pour un peu plus tard 😉
Retour des Etats-Unis: trois semaines de Denver à Seattle English translation pending
Et nous voilà de retour en France, il est temps de remercier tout le monde pour les conseils pré-départ, et de relater notre voyage de 3 semaines aux US !! Un temps magnifique pendant tout le séjour, et 6000 kms au compteur !
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s��asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s��asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Retour d'une semaine au Gran Bahia Principe Coba (8-15 juin 2011) English translation pending
Date du séjour : du 8 au 15 juin
Voyagiste : Westjet Vacations et Voyages Bergeron
Prix : $1179 CAD
Chambre accordée : 32703, bloc 27a, rez-de-chaussée
Le Gran Bahia Principe est un complexe hôtelier offrant plus de 1000 chambres réparties sur trois sites : le Tulum (1), le Akumal (2), et le Coba (3). Un immense complexe résidentiel incluant un golf est situé de l’autre côté de l’autoroute. Un service de navette très efficace relie les trois hôtels, bien qu’il ne soit utile de l’emprunter que pour aller au Tulum, le Akumal et le Coba étant côte-à-côte. Il faut à peine cinq minutes de marche pour aller du Coba à la plage. Le Coba est de loin le plus grand site. L’hôtel se targue d’être un 5 étoiles mais je dis que c’est un 4 ½ en forçant un peu.
Le personnel, très nombreux, offraient à 50-50 un sourire ou une face de truck.
La clientèle était très variée, composée d’environ 50% d’américains et le reste de mexicains, canadéens, espagnols, portuguais, british, québécois, quelques français, russes et allemands. La plupart des vacanciers sont tranquilles, mais nos voisins de chambres angloïdes étaient assez tapageurs.
La végétation est luxuriante et entretenue quotidiennement. Le site entier est d’une propreté exemplaire, il y a toujours quelqu’un en train de nettoyer!
La chambre est spacieuse et comprend un lit king ferme et très confortable, trois oreillers, tables et lampes de chevet. Plancher de marbre. Téléviseur avec télécommande, radio-réveil, planche et fer à repasser. Sofa confortable pouvant servir de lit, table vitrée avec deux chaises et lampe torchère. Grand bahut avec trois tiroirs pour les vêtements, réfrigérateur, cafetière, bac à glace. Deux bouteilles d’eau fournies à tous les jours. Penderie spacieuse avec tablettes. Très belle salle d’eau avec bain tourbillon, eau chaude abondante, douche-téléphone avec pression constante quoique faible. Grand miroir, serviettes de plage fournies.
Le coffre-fort n’est pas inclus dans le forfait et il faut payer $5 USD par jour pour la location de la clé et du barillet. Un montant de $100 est exigé si on perd la clé. Je conseille de prendre une photo du petit contrat de location, en effet, l’employé au check-out a tenté de me fourrer en chargeant le prix en pesos puis en convertissant en USD, pour une différence de + $6.
La nourriture est de bonne à excellente. Le buffet du Coba est le plus grand, ceux du Tulum et du Akumal sont moitié moins grands. Le service au Coba a été excellent toute la semaine, alors qu’il laissait à désirer aux autres buffets. La nourriture était suffisamment abondante et variée mais restait tout de même répétitive, j’y naviguais facilement dès le deuxième jour.
Nous avons apprécié les restaurants Arlequin et Le Gourmet, mais le japonais Mikado est à éviter, la nourriture était sans rapport et il n’y avait aucune climatisation pour nous rafraîchir. Excellente carte des vins, très abordable. Si vous commandez du vin au resto prenez une copie de reçu car le gars au check-out a aussi tenté de me soutirer plus d’argent, comme avec le coffre-fort!
La plage est baignable au Coba, le reste n’a d’intérêt que pour les amateurs de schnorkel et de plongée car il y a beaucoup de roche, on est loin des plages sablonneuses de Cuba! L’eau est rafraîchissante le matin. L’eau des piscines est chaude comme de la pisse.
Si vous êtes comme moi un blanc qui brûle instantanément au soleil, apportez de la crème facteur de protection 50 ou 60, trois tubes seront mieux que deux, car à l’hôtel le prix de la crème solaire est exorbitant, j’ai vu ma crème à $36 USD au lieu de $9 CAD chez Walmart!
Points négatifs : il y a toujours un mexicain pour tenter de vendre quelque chose, mais à cet hôtel le prix est de taille puisqu’il s’agit d’immobilier, rien de moins! Les vendeurs, stratégiquement placés devant les toilettes menant au buffet, tentent de vous amadouer avec un « package privilège » dont le but est de vous amener à une séance de vente de time-sharing de condominiums sur le site du golf, situé l’autre côté de l’autoroute.
De la documentation est disponible sur le « Tao », un centre de pratique de yoga (bizarre car il me semble que le Tao est chinois?) mais qui n’est qu’un autre projet immobilier.
Tous les services du spa sont hors de prix.
Avant même de descendre de l’avion, un représentant Best Day nous a averti sur haut-parleur de ne parler à personne dans l’aéroport et de ne chercher le contact qu’avec Best Day Travel, un peu avec raison d’ailleurs, de nombreux mexicains sont là pour vous apostropher dès la descente de l’avion. Cette paranoïa est d’ailleurs entretenue par le représentant Best Day à l’hôtel. Il vous convoque à une réunion pour vendre des excursions et à la fin nous remettre le coupon pour le transport de retour.
Le check-in se fait au « Club Premier » alors que le check-out de fait au lobby principal ou au Club Premier… il faut remettre un petit coupon avant de monter dans l’autobus, de même que le bon de retour remis par le représentant. Pas de coupon, pas de retour. Il me semble qu’il n’y a aucun gossage de la sorte quand on va à Cuba?
Conclusion : je m’attendais à une répétition de ce que j’avais vécu au Catalonia Royal Tulum, mais j’ai été déçu, le GBPC ne fait pas le poids par rapport à ce dernier.
Je retournerais au GBPC seulement si le prix était de moins de $900 CAD.
Voyagiste : Westjet Vacations et Voyages Bergeron
Prix : $1179 CAD
Chambre accordée : 32703, bloc 27a, rez-de-chaussée
Le Gran Bahia Principe est un complexe hôtelier offrant plus de 1000 chambres réparties sur trois sites : le Tulum (1), le Akumal (2), et le Coba (3). Un immense complexe résidentiel incluant un golf est situé de l’autre côté de l’autoroute. Un service de navette très efficace relie les trois hôtels, bien qu’il ne soit utile de l’emprunter que pour aller au Tulum, le Akumal et le Coba étant côte-à-côte. Il faut à peine cinq minutes de marche pour aller du Coba à la plage. Le Coba est de loin le plus grand site. L’hôtel se targue d’être un 5 étoiles mais je dis que c’est un 4 ½ en forçant un peu.
Le personnel, très nombreux, offraient à 50-50 un sourire ou une face de truck.
La clientèle était très variée, composée d’environ 50% d’américains et le reste de mexicains, canadéens, espagnols, portuguais, british, québécois, quelques français, russes et allemands. La plupart des vacanciers sont tranquilles, mais nos voisins de chambres angloïdes étaient assez tapageurs.
La végétation est luxuriante et entretenue quotidiennement. Le site entier est d’une propreté exemplaire, il y a toujours quelqu’un en train de nettoyer!
La chambre est spacieuse et comprend un lit king ferme et très confortable, trois oreillers, tables et lampes de chevet. Plancher de marbre. Téléviseur avec télécommande, radio-réveil, planche et fer à repasser. Sofa confortable pouvant servir de lit, table vitrée avec deux chaises et lampe torchère. Grand bahut avec trois tiroirs pour les vêtements, réfrigérateur, cafetière, bac à glace. Deux bouteilles d’eau fournies à tous les jours. Penderie spacieuse avec tablettes. Très belle salle d’eau avec bain tourbillon, eau chaude abondante, douche-téléphone avec pression constante quoique faible. Grand miroir, serviettes de plage fournies.
Le coffre-fort n’est pas inclus dans le forfait et il faut payer $5 USD par jour pour la location de la clé et du barillet. Un montant de $100 est exigé si on perd la clé. Je conseille de prendre une photo du petit contrat de location, en effet, l’employé au check-out a tenté de me fourrer en chargeant le prix en pesos puis en convertissant en USD, pour une différence de + $6.
La nourriture est de bonne à excellente. Le buffet du Coba est le plus grand, ceux du Tulum et du Akumal sont moitié moins grands. Le service au Coba a été excellent toute la semaine, alors qu’il laissait à désirer aux autres buffets. La nourriture était suffisamment abondante et variée mais restait tout de même répétitive, j’y naviguais facilement dès le deuxième jour.
Nous avons apprécié les restaurants Arlequin et Le Gourmet, mais le japonais Mikado est à éviter, la nourriture était sans rapport et il n’y avait aucune climatisation pour nous rafraîchir. Excellente carte des vins, très abordable. Si vous commandez du vin au resto prenez une copie de reçu car le gars au check-out a aussi tenté de me soutirer plus d’argent, comme avec le coffre-fort!
La plage est baignable au Coba, le reste n’a d’intérêt que pour les amateurs de schnorkel et de plongée car il y a beaucoup de roche, on est loin des plages sablonneuses de Cuba! L’eau est rafraîchissante le matin. L’eau des piscines est chaude comme de la pisse.
Si vous êtes comme moi un blanc qui brûle instantanément au soleil, apportez de la crème facteur de protection 50 ou 60, trois tubes seront mieux que deux, car à l’hôtel le prix de la crème solaire est exorbitant, j’ai vu ma crème à $36 USD au lieu de $9 CAD chez Walmart!
Points négatifs : il y a toujours un mexicain pour tenter de vendre quelque chose, mais à cet hôtel le prix est de taille puisqu’il s’agit d’immobilier, rien de moins! Les vendeurs, stratégiquement placés devant les toilettes menant au buffet, tentent de vous amadouer avec un « package privilège » dont le but est de vous amener à une séance de vente de time-sharing de condominiums sur le site du golf, situé l’autre côté de l’autoroute.
De la documentation est disponible sur le « Tao », un centre de pratique de yoga (bizarre car il me semble que le Tao est chinois?) mais qui n’est qu’un autre projet immobilier.
Tous les services du spa sont hors de prix.
Avant même de descendre de l’avion, un représentant Best Day nous a averti sur haut-parleur de ne parler à personne dans l’aéroport et de ne chercher le contact qu’avec Best Day Travel, un peu avec raison d’ailleurs, de nombreux mexicains sont là pour vous apostropher dès la descente de l’avion. Cette paranoïa est d’ailleurs entretenue par le représentant Best Day à l’hôtel. Il vous convoque à une réunion pour vendre des excursions et à la fin nous remettre le coupon pour le transport de retour.
Le check-in se fait au « Club Premier » alors que le check-out de fait au lobby principal ou au Club Premier… il faut remettre un petit coupon avant de monter dans l’autobus, de même que le bon de retour remis par le représentant. Pas de coupon, pas de retour. Il me semble qu’il n’y a aucun gossage de la sorte quand on va à Cuba?
Conclusion : je m’attendais à une répétition de ce que j’avais vécu au Catalonia Royal Tulum, mais j’ai été déçu, le GBPC ne fait pas le poids par rapport à ce dernier.
Je retournerais au GBPC seulement si le prix était de moins de $900 CAD.
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro du 5 au 13 août English translation pending
Bonjour à tous,
Apres 5 hotels testés à Punta Cana, j'attaque le 6eme et donc le Gran Bahia! Je constate un peu partout que la section Esmeralda est top malheureusement notre voyagiste ne nous l'a meme pas proposé!! Alors concernant la section Bavaro, pourriez vous me conseiller sur le bloc à demander afin qu'on ne soit pas trop loin de tout?Je compte leur ecrire un mail...
Dois je savoir d'autres choses concernant cet hotel? Je lis un truc sympa ici ou là "le pueblo principe" : un village dans l'hotel c'est ça? j'ai aps tout compris mais ça a l'air vraiment super! En esperant que le beau temps soit au RV merci à tous!
Apres 5 hotels testés à Punta Cana, j'attaque le 6eme et donc le Gran Bahia! Je constate un peu partout que la section Esmeralda est top malheureusement notre voyagiste ne nous l'a meme pas proposé!! Alors concernant la section Bavaro, pourriez vous me conseiller sur le bloc à demander afin qu'on ne soit pas trop loin de tout?Je compte leur ecrire un mail...
Dois je savoir d'autres choses concernant cet hotel? Je lis un truc sympa ici ou là "le pueblo principe" : un village dans l'hotel c'est ça? j'ai aps tout compris mais ça a l'air vraiment super! En esperant que le beau temps soit au RV merci à tous!
Forfait de croisière "pension complète" sur le MSC Fantasia? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour une toute première croisière le 31 octobre avec le msc Fantasia. J'aimerais savoir avec le forfait "pension complète" si, à bord, un restaurant est réservé à cette pension complète et les autres restaurants avec paiement indépendant ou si tous les restaurants sont accessibles et compris dans ce forfait?
Je me réjouis énormément de cette première expérience et je dévore tous les témoignages disponibles sur ce site. Malheureusement cette question, peut être un peu bête et je m'en excuse, demeure sans réponse jusqu'a maintenant. Un tout grand merci à qui pourra me renseigner.🙂
Passer Noël à Rio de Janeiro: activités, excursions, etc? English translation pending
🙂bonjour
nous voudrions aller passer Noel/N. à Rio que peut on voir et faire dans cette ville pendant 2 semaines? excursions ect... merci à tous :-))
nous voudrions aller passer Noel/N. à Rio que peut on voir et faire dans cette ville pendant 2 semaines? excursions ect... merci à tous :-))
Retour d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Europa English translation pending
Pour commencer ce fut que du BONHEUR 😏 !!!
Merci à tous pour les renseignements donnés avant la croisière 🙂, à mon tour de donner mon avis puisque ça y est la croisière est faite.
Nous sommes partis avec notre puce de 2 ans et demi, le 5 novembre 😏. Direction l'aéroport de Nice où nous avions rendez vous avec la navette costa direction Savone pour l'embarquement. Déjà bonne surprise, un car était là plus tôt que prévu donc pas d'attente à l'aéroport. Arrivés à Savone, il y a un super grand batiment où l'on peut boire un coup, manger un morceau, aller aux toilettes 😛 et faire patienter les enfants grâce à une salle de jeux. Et de là, on voit LE bateau tant attendu. L'embarquement se fait relativement vite vu le nombres de personnes. Tout est bien organisé. Il faut présenter sa carte d'embarquement et ses papiers d'identité, passer les portiques de sécurité et là ..... 😉vous êtes dehors et vous longer ce bateau long de plus de 200 mètres 😎. 1ère photo (d'une longue série !!) avec 2 personnes de l'équipage qui mettent une bouée devant vous et imortalisent ce moment. Là vous vous précipitez dans votre cabine (aprés qu'on vous ai remis les clés et votre carte costa sur la passerelle en "échange" de vos papiers d'identité) et vos bagages vous attendent.
Voilà pour le départ.
Sinon les repas sont supers: bons et copieux 😛 ! Chaque soir au restaurant (où il y a 2 services: 1 à 19h et l'autre à 21h15) il y a une carte nouvelle chaque soir avec 3 entrées au moins, 3 potages, 2 spécialités de pâtes, 4 ou 5 plats, les légumes du jour, le fromage et environ 5 desserts. tout ça au choix et en quantité illimitée (sauf par l'estomac !!) Pour le repas du midi, vous avez le choix entre les buffets ou le restaurant, il y a aussi un coin hot dog, hamburger, frites. Le soir, de 18h à 19h30 et de 22h à 1 heure du matin, il y a aussi les pizzas (4 ou 5 différentes chaque soir). Et bien sûr le buffet de minuit, celui avec les sculptures de fruits, légumes et de glaces est à voir car il est vraiment magnifique 😮.
Le personnel est ADORABLE (sauf ceux de la boutique photo 😕), ils sont vraiment aux petits soins tout en étant discrets. Le pourboire peut être enlevé du prélèvement automatique costa sans problème, il suffit d'en informer le bureau des renseignements (pont 8 sur le costa europa) et donner directement aux personnes de votre choix le montant de votre choix.
Nous avons fait pratiquement toutes les excursions proposées par costa (sauf pour Rhodes qui est vraiment au pied du port). Notre itinéraire était : Naples (nous avons prit l'excursion costa pour Pompéi et nous avons était ravis), Alexandrie ( nous avons prit l'excursion des pyramides et là aussi nous n'avons pas été déçus), pour Chypre (nous avons prit l'excursion pour Limassol et là GROSSE DECEPTION !!), Rhodes tous seuls, Athènes excursion pas déçus et Olympie pas déçus non plus. Certes ça nous a fait 600 euros d'excursions mais mise à part Limassol nous n'avons pas regretté car nous avons vu le maximum de chose en peu de temps avec des explications que nous n'aurions pas eu si nous avions fait tout ça tout seul. C'est un choix. Ceci dit le prix est quand même élevé.
la mer a été plutôt calme et nous n'avons pas été malades sauf un soir (le soir du repas d'au revoir du commandant) et là nous avons prit des comprimés d'homéopathie (efficace d'ailleurs) car ça tanguait vraiment (malgré les 58 000 tonnes du bateau !!), certaines personnes se levaient de tables en courant; d'ailleurs un peu partout des sacs pour vomir avaient été mis 🤪 !!!! Donc oui les gros bateaux même comme ça peuvent bouger (ce fut d'ailleurs rigolo pendant le spectcla aprés le repas 😛).
les photos sont trés chères 7, 95 pour les "petites" et 11, 95 pour les grandes.
Le café est à 1, 50euro les cocktails entre 4, 50 et 6 euro. Vous n'étes absolument pas obligé de consommer quand vous êtes assis dans un bar, d'ailleurs on ne vous met pas la pression. Vous pouvez envoyez un mail c'est 2 euros.
Voilà en gros, si vous avez des questions n'hésitez pas c'est volontiers que je vous répondrai. Une chose est sûre c'est que nos prochaines "grosses" vacances se sera une croisière.
Sinon le parking P8 de Nice nous a côuté 80 euro pour 11 jours.
A bientôt
Merci à tous pour les renseignements donnés avant la croisière 🙂, à mon tour de donner mon avis puisque ça y est la croisière est faite.
Nous sommes partis avec notre puce de 2 ans et demi, le 5 novembre 😏. Direction l'aéroport de Nice où nous avions rendez vous avec la navette costa direction Savone pour l'embarquement. Déjà bonne surprise, un car était là plus tôt que prévu donc pas d'attente à l'aéroport. Arrivés à Savone, il y a un super grand batiment où l'on peut boire un coup, manger un morceau, aller aux toilettes 😛 et faire patienter les enfants grâce à une salle de jeux. Et de là, on voit LE bateau tant attendu. L'embarquement se fait relativement vite vu le nombres de personnes. Tout est bien organisé. Il faut présenter sa carte d'embarquement et ses papiers d'identité, passer les portiques de sécurité et là ..... 😉vous êtes dehors et vous longer ce bateau long de plus de 200 mètres 😎. 1ère photo (d'une longue série !!) avec 2 personnes de l'équipage qui mettent une bouée devant vous et imortalisent ce moment. Là vous vous précipitez dans votre cabine (aprés qu'on vous ai remis les clés et votre carte costa sur la passerelle en "échange" de vos papiers d'identité) et vos bagages vous attendent.
Voilà pour le départ.
Sinon les repas sont supers: bons et copieux 😛 ! Chaque soir au restaurant (où il y a 2 services: 1 à 19h et l'autre à 21h15) il y a une carte nouvelle chaque soir avec 3 entrées au moins, 3 potages, 2 spécialités de pâtes, 4 ou 5 plats, les légumes du jour, le fromage et environ 5 desserts. tout ça au choix et en quantité illimitée (sauf par l'estomac !!) Pour le repas du midi, vous avez le choix entre les buffets ou le restaurant, il y a aussi un coin hot dog, hamburger, frites. Le soir, de 18h à 19h30 et de 22h à 1 heure du matin, il y a aussi les pizzas (4 ou 5 différentes chaque soir). Et bien sûr le buffet de minuit, celui avec les sculptures de fruits, légumes et de glaces est à voir car il est vraiment magnifique 😮.
Le personnel est ADORABLE (sauf ceux de la boutique photo 😕), ils sont vraiment aux petits soins tout en étant discrets. Le pourboire peut être enlevé du prélèvement automatique costa sans problème, il suffit d'en informer le bureau des renseignements (pont 8 sur le costa europa) et donner directement aux personnes de votre choix le montant de votre choix.
Nous avons fait pratiquement toutes les excursions proposées par costa (sauf pour Rhodes qui est vraiment au pied du port). Notre itinéraire était : Naples (nous avons prit l'excursion costa pour Pompéi et nous avons était ravis), Alexandrie ( nous avons prit l'excursion des pyramides et là aussi nous n'avons pas été déçus), pour Chypre (nous avons prit l'excursion pour Limassol et là GROSSE DECEPTION !!), Rhodes tous seuls, Athènes excursion pas déçus et Olympie pas déçus non plus. Certes ça nous a fait 600 euros d'excursions mais mise à part Limassol nous n'avons pas regretté car nous avons vu le maximum de chose en peu de temps avec des explications que nous n'aurions pas eu si nous avions fait tout ça tout seul. C'est un choix. Ceci dit le prix est quand même élevé.
la mer a été plutôt calme et nous n'avons pas été malades sauf un soir (le soir du repas d'au revoir du commandant) et là nous avons prit des comprimés d'homéopathie (efficace d'ailleurs) car ça tanguait vraiment (malgré les 58 000 tonnes du bateau !!), certaines personnes se levaient de tables en courant; d'ailleurs un peu partout des sacs pour vomir avaient été mis 🤪 !!!! Donc oui les gros bateaux même comme ça peuvent bouger (ce fut d'ailleurs rigolo pendant le spectcla aprés le repas 😛).
les photos sont trés chères 7, 95 pour les "petites" et 11, 95 pour les grandes.
Le café est à 1, 50euro les cocktails entre 4, 50 et 6 euro. Vous n'étes absolument pas obligé de consommer quand vous êtes assis dans un bar, d'ailleurs on ne vous met pas la pression. Vous pouvez envoyez un mail c'est 2 euros.
Voilà en gros, si vous avez des questions n'hésitez pas c'est volontiers que je vous répondrai. Une chose est sûre c'est que nos prochaines "grosses" vacances se sera une croisière.
Sinon le parking P8 de Nice nous a côuté 80 euro pour 11 jours.
A bientôt
Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie English translation pending
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour.
Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
La Chine en délire English translation pending
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Croisière sur le MSC Melody, départ le 10 août 2012 English translation pending
bonjour
nous (moi et ma femme) avons réservé la croisière sur le MSC Melody du 10 au 21 aout 2012
(italie egypte israel chypre et gréce)
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
Préparation de notre croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Pacifica English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Meilleurs voeux pour cette année 2012🙂. Puisse t'elle aller jusqu'au bout (ah les mayas...)😉
Voici notre itinéraire: départ 8 avril 2012, J_94:😎😎 Savone -> en mer -> Katakolon -> en mer -> Ashdod -> Haifa -> en mer -> Izmir -> Athènes -> en mer -> Rome -> Savone.
Petites nouveautés: - nous serons 5, comme d'habitude, nos deux enfants mais aussi belle-maman.😇 - essai de la grande suite(nous avions l'habitude de la cabine balcon).
Notre hotel à Savone est déjà réservé, le Darsena😎, ou nous nous sommes déjà rendus avant notre départ de juillet 2011, sur le concordia.
Voilà, puisse cette discussion parler de tout: bateau, excursions, ville étapes, ... et devenir, éventuellement, un bon résumé pour ceux qui feront ce périple après nous.
Meilleurs voeux pour cette année 2012🙂. Puisse t'elle aller jusqu'au bout (ah les mayas...)😉
Voici notre itinéraire: départ 8 avril 2012, J_94:😎😎 Savone -> en mer -> Katakolon -> en mer -> Ashdod -> Haifa -> en mer -> Izmir -> Athènes -> en mer -> Rome -> Savone.
Petites nouveautés: - nous serons 5, comme d'habitude, nos deux enfants mais aussi belle-maman.😇 - essai de la grande suite(nous avions l'habitude de la cabine balcon).
Notre hotel à Savone est déjà réservé, le Darsena😎, ou nous nous sommes déjà rendus avant notre départ de juillet 2011, sur le concordia.
Voilà, puisse cette discussion parler de tout: bateau, excursions, ville étapes, ... et devenir, éventuellement, un bon résumé pour ceux qui feront ce périple après nous.
Hôtel le Papillon à Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
Bonjour ,
Qq'un pourrait-il me renseigner en ce qui concerne l'hôtel Papillon à Fianar (Madagascar) s'il fonctionne toujours, car le bâtiment sur photo est bien délabré 2010. Et qui est le proprio en ce moment?
C'est un hôtel de renom dans le temps; c'est dommage de le voir dans cet état.
Merci.
Retour de la croisière "Perles des Antilles" avec Costa English translation pending
Bonjour de retour de croisiere costa mediteranea perles antilles (13/02/2011 au 20/02/2011), je tenais a donner mes Ce n'est pas un compte rendu mais un avis global.
Tout d'abord je m'etais enregistrer sur internet a l'avance mais apparemment cela ne sert a rien on fait la meme queue. Le bateau est magnifique la décoration italienne style comedia del arte tres belle un peu surchargee mais excellante tres luxueux. Personnel tres courtois, aimable, serviable. Repas tres bon uniquement dans le restaurant del argenterie car au self c'est dégueux, limite restaurant administratif ou cantine scolaire, du coup on ne mangeais qu'au restaurant midi et soir pour les rares fois ou on etais dans le bateau en journee (il n'y a eu que deux fois). Le personnel du self peu serviable. Le chocolat au petit dejeuner est remis a la tete du client ce qui n'est pas normal des fois on nous qu'il n'y en a pas. Costa c'est vraiment la machine a fric tout est payant. les photos c'est minimum 14.99 €. ceux qui n'ont pas de carte visa avec les chiffres qui ressortent doivent deposer 150.00€ pour activer leur cartes. Les spectacles etaient excellant. Mais en gros croisiere excellante a refaire. L'escale que j'ai desteste est celle de la romana
Tout d'abord je m'etais enregistrer sur internet a l'avance mais apparemment cela ne sert a rien on fait la meme queue. Le bateau est magnifique la décoration italienne style comedia del arte tres belle un peu surchargee mais excellante tres luxueux. Personnel tres courtois, aimable, serviable. Repas tres bon uniquement dans le restaurant del argenterie car au self c'est dégueux, limite restaurant administratif ou cantine scolaire, du coup on ne mangeais qu'au restaurant midi et soir pour les rares fois ou on etais dans le bateau en journee (il n'y a eu que deux fois). Le personnel du self peu serviable. Le chocolat au petit dejeuner est remis a la tete du client ce qui n'est pas normal des fois on nous qu'il n'y en a pas. Costa c'est vraiment la machine a fric tout est payant. les photos c'est minimum 14.99 €. ceux qui n'ont pas de carte visa avec les chiffres qui ressortent doivent deposer 150.00€ pour activer leur cartes. Les spectacles etaient excellant. Mais en gros croisiere excellante a refaire. L'escale que j'ai desteste est celle de la romana
Où passer Noël en Inde? English translation pending
Bonjour !
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Retour de croisière Costa Concordia du 21 janvier 2009: les trésors de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
nous sommes rentrés hier de cette croisière et comme promis je commence mon compte rendu. cela va prendre quelque temps...😛
Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions concernant les excursions ou le bateau.
le départ était prévu le 21 janvier, rendez vous à 12 h à l'aéroport de Nice pour prendre le bus. bien sur nous somme arrivés en avance (à 11h) en espérant prendre le bus plus tôt.
pari réussi... à 11 h on était dans le bus. 11 h 10 départ vers savone. arrivée à savone 13 h08. le chauffeur n'a pas fait d'arrêt sur l'autoroute. nous entrés dans le palacrocière immédiatement et nous sommes allés à un guichet pour faire changer notre horaire d'embarquement. avec la carte coral nous pouvions bénéficier de l'embarquement prioritaire. cela nous a permis de visiter le bateau de long en large sans que les salons ne soient trop occupés. nous étions dans le bateau vers 13h30 environ.
nous n'avons pas étés trop surpris de la déco car nous avions déjà vu pas mal de photos et autres blogs sur ce navire. en plus nous connaissions déjà le fortuna qui est conçu de la même façon avec une déco au ssi voyante.
la déco fait trés las végas et tape à l'oeil. c'est le style costa actuel.
nous somme restés un peu sur le pont, il ne faisait pas trop froid. nous avons assisté au ballet des bus et autres voitures qui arrivaient au fur et à mesure que les heures passaient.
nous n'avons pas pu assister à l'appareillage car nous attendions l'exercice de sécurité.
nous avons continuer notre visite en attendant le repas. j'avais commandé une bouteille de champage par internet. celle ci nous attendait avec les flutes dans la cabine. nous somme passés prendre quelques fruits enrobés de chocolat (la fontaine était en service) et nous avons dégusté nos fruits au chocolat avec notre champagne.
nous somme allés ensuite repérer notre table. nous somme allés voir le maitre d'hotel pour demander un changement car nous étions au restaurant roma et vu que notre cabine était à l'arrière, nous préférions aller diner au milano qui se trouve à l'arrière. plus pratique et bien mieux situé avec les grandes baies vitrées à l'arrière. nous avions une table de 4 mais les 2 autres personnes ne sont jamais venus.
le lendemain nous avions à notre table un couple avec qui nous avons sympatiser des le 1ere jour.
le jeudi 22 nous étions en mer direction katakolon. le beau temps n'était pas en rendez vous. quasiment impossible de rester sur le pont sans blouson et autre couverture... la nuit fut agitée. ca bougeait pas mal et il pleuvait en arrivant sur katakolon. il parait que ca remue toujours vers ce port.
nous avons profiter d'une acalmie de la pluie pour débarquer avec nos nouveaux amis et ballade à katakolon. la pluie est revenue et aprés une rapide visite dans les boutiques de souvenirs, on a essayer en vain de boire un café dans un bar. le serveur n'avait pas envie de se mouiller pour nous servir.
bref ! retour sur le bateau trempés... 🙁 on est allés se rechauffer au buffet deant un thé et quelques gateaux... 😛
cette escale ne présente aucun intérêt si on ne va pas à olympie voir le site.
nous sommes rentrés hier de cette croisière et comme promis je commence mon compte rendu. cela va prendre quelque temps...😛
Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions concernant les excursions ou le bateau.
le départ était prévu le 21 janvier, rendez vous à 12 h à l'aéroport de Nice pour prendre le bus. bien sur nous somme arrivés en avance (à 11h) en espérant prendre le bus plus tôt.
pari réussi... à 11 h on était dans le bus. 11 h 10 départ vers savone. arrivée à savone 13 h08. le chauffeur n'a pas fait d'arrêt sur l'autoroute. nous entrés dans le palacrocière immédiatement et nous sommes allés à un guichet pour faire changer notre horaire d'embarquement. avec la carte coral nous pouvions bénéficier de l'embarquement prioritaire. cela nous a permis de visiter le bateau de long en large sans que les salons ne soient trop occupés. nous étions dans le bateau vers 13h30 environ.
nous n'avons pas étés trop surpris de la déco car nous avions déjà vu pas mal de photos et autres blogs sur ce navire. en plus nous connaissions déjà le fortuna qui est conçu de la même façon avec une déco au ssi voyante.
la déco fait trés las végas et tape à l'oeil. c'est le style costa actuel.
nous somme restés un peu sur le pont, il ne faisait pas trop froid. nous avons assisté au ballet des bus et autres voitures qui arrivaient au fur et à mesure que les heures passaient.
nous n'avons pas pu assister à l'appareillage car nous attendions l'exercice de sécurité.
nous avons continuer notre visite en attendant le repas. j'avais commandé une bouteille de champage par internet. celle ci nous attendait avec les flutes dans la cabine. nous somme passés prendre quelques fruits enrobés de chocolat (la fontaine était en service) et nous avons dégusté nos fruits au chocolat avec notre champagne.
nous somme allés ensuite repérer notre table. nous somme allés voir le maitre d'hotel pour demander un changement car nous étions au restaurant roma et vu que notre cabine était à l'arrière, nous préférions aller diner au milano qui se trouve à l'arrière. plus pratique et bien mieux situé avec les grandes baies vitrées à l'arrière. nous avions une table de 4 mais les 2 autres personnes ne sont jamais venus.
le lendemain nous avions à notre table un couple avec qui nous avons sympatiser des le 1ere jour.
le jeudi 22 nous étions en mer direction katakolon. le beau temps n'était pas en rendez vous. quasiment impossible de rester sur le pont sans blouson et autre couverture... la nuit fut agitée. ca bougeait pas mal et il pleuvait en arrivant sur katakolon. il parait que ca remue toujours vers ce port.
nous avons profiter d'une acalmie de la pluie pour débarquer avec nos nouveaux amis et ballade à katakolon. la pluie est revenue et aprés une rapide visite dans les boutiques de souvenirs, on a essayer en vain de boire un café dans un bar. le serveur n'avait pas envie de se mouiller pour nous servir.
bref ! retour sur le bateau trempés... 🙁 on est allés se rechauffer au buffet deant un thé et quelques gateaux... 😛
cette escale ne présente aucun intérêt si on ne va pas à olympie voir le site.
Quelques impressions sur l'Égypte English translation pending
Bonjour à tous
J'étais en Egypte le mois dernier et je vous livre quelques unes de mes impressions sur ce beau pays, en espérant que cela puisse vous servir.
A bannir si on n'est pas un adepte de la plongée (et encore...) : l'arrivée à Hurghada, ville balnéaire sans grand intérêt, ch��re et envahie par les touristes russes en recherche d'"amours" exotiques. Eviter de discuter avec les chauffeurs de taxi, les questions se faisant très vite indiscrètes. L'attente d'un bus pour se rendre à Louxor peut prendre... toute une journée, surtout en période de Ramadan. Plus de desserte dans le sens contraire, les bus venant de Louxor décidant souvent de poursuivre vers le Caire. Préférer : arriver à Louxor, le musée à ciel ouvert : nombreux monuments célèbres en ville et dans les environs (temple de Louxor, de Karnak, Ramesseum, Medinet Habou, Vallée des Rois, temple d'Hatchepsout...), beaucoup de possibilités de randonner dans les environs et la montagne thébaine sur la rive ouest, marché de Kornah... La compagnie low cost Transavia (Air France et KLM) dessert ces deux destinations. Transavia : ponctualité, flotte correcte, aucun service (tout est payant) mais personnel prévenant, bas prix évidemment. Par contre, zéro pointé en ce qui concerne l'acheminement des bagages et les explications données à l'enregistrement. D'ailleurs, j'attends toujours qu'ils daignent répondre à ma réclamation sur leur site et qu'ils me dédommagent de la casse de ma shisha... Hébergement à Louxor : Gezira Garden, sur la rive ouest très tranquille. Une dizaine de chambres et quelques appartements. L'intérieur et l'extérieur sont aménagés avec beaucoup de goût. Le personnel et le propriétaire sont extrêmement prévenants. Deux jolies terrasses sur les toits, dont une avec restaurant. Grande piscine, laverie, internet haut débit (un peu cher et en supplément), navette gratuite pour la rive est, grand buffet pour le petit déjeuner. 20€ la chambre simple, petit déjeuner gratuit. La rive ouest de Louxor : un must pour ceux qui recherchent le calme et aiment marcher. La plupart des monuments sont accessibles depuis ici. Ne pas hésiter à emprunter les cabouts (prononcer longuement la deuxième syllabe, sinon ça veut dire capote !), minibus ouverts qui circulent partout sur cette rive, y compris les sites à visiter. 25 piastres le trajet, autant dire quelques centimes. Idéal pour se déplacer, mais aussi pour discuter avec les Egyptiens. Sécurité : l'Egypte est un pays extrêmement sûr. La seule fois où j'ai eu un soucis (je suis tombée sur l'idiot du village...), tous les gens du village sont intervenus pour m'aider. La présence des militaires et policiers tient plus du folklore pour touristes. Voyage au féminin : ma vie s'est considérablement améliorée le jour où j'ai eu un mari et deux enfants . Avec le statut de célibataire, on me proposait le mariage; de femme mariée, on me répondait "try an Egyptian" ; une fois mariée, j'avais le statut enviable de maman et la distance se mettait tout naturellement. Voyage en solo : idéal pour pouvoir aller et photographier presque partout. Presque tout est permis quand il n'y a pas d'autre témoin que le gardien. Carte sim égyptienne : lorsqu'on possède un téléphone non bridé, on peut obtenir un numéro et une carte sim pour 3-4 €. Les recharges s'achètent très facilement, sont bon marché, ce qui permet d'envoyer facilement et à moindre coût des SMS vers l'étranger. Les souks : A Louxor, continuer au-delà du souk touristique pour arriver à celui plus authentique. Le souk de Kornah est vraiment très intéressant (attention, ouvre et ferme tôt le matin) : bétail, tondeurs pour bête, vêtements, légumes, graines, épices, ustensiles, bric-à-brac, le tout à même le sol. Abou Simbel : Prendre le bus local au départ de la gare routière (à 8h actuellement). 4 heures de route à travers le désert, en dehors du convoi. Retour le lendemain (départ vers midi). Peu de touristes (on était 5 Français). Les hôtels sont chers (pour l'Egypte) et tout le monde essaie de soutirer un maximum d'argent aux rares touristes qui logent ici (bien se faire préciser le prix avant). L'auberge "L'Eskaleh" est très jolie et au bord du lac, mais le prix des chambres a tendance à flamber si vous ne vous le faites pas préciser avant. Toutes les boissons doivent être payées en supplément, même le café du petit-déjeuner. On peut simplement y manger, comme je l'ai fait (délicieuse cuisine maison). J'ai logé à l'hôtel Nobaleh Ramses, grande chambre, propreté correcte. Nourriture plus que quelconque et à peine tiède. Prendre le temps de flâner dans le village et au bord du lac Nasser (inutile d'essayer de sortir de la ville, les policiers m'en ont empêchée après avoir marché pendant quelques kilomètres le long de l'aéroport ). Aller au Son et Lumière le soir et surtout se lever très tôt (ouverture à 5h) pour pouvoir se tenir seul face aux quatre colosses de Ramses et dans le grand temple (les autres touristes venus en groupe tôt restent au bord du lac pour attendre le lever du soleil). On peut aussi grimper en haut du site (porte sur le côté droit) pour admirer le lever du soleil (c'est fermé après). Assouan : J'y suis restée trop peu de temps pour apprécier vraiment. Les hôtels essaient de caser des excursions avec insistance, je n'ai pas trouvé d'hôtel convenable (hormis peut-être le Memnon Hôtel à 65 LE), les douches sont généralement couleur rouille (l'eau est sale), les propriétaires de bateaux vous donnent de fausses informations et tentent de vous faire peur... J'ai néanmoins aimé aller à pieds à l'embarcadère de l'île de Philaé et visiter le temple puis revenir en cabout. J'ai beaucoup moins aimé ne pas pouvoir partager de bateau avec les locaux et être obligée de traverser avec un homme antipathique qui empêchait les autres de m'accepter (sachant que le billet d'entrée pour le temple s'achète avant de négocier le bateau, ils savent qu'on est un peu coincé. J'ai néanmoins pu négocier un prix correct en emmenant d'autres touristes avec moi). Manger au restaurant '"Le Panorama", personnel très gentil, dont un parlant très bien Français. Regarder le coucher du soleil sur l'île Eléphantine et le ballet des felouques. Visiter le Musée nubien, ouvert tard. Prendre un thé ou un café à la Maison nubienne : superbe vue et beignets à volonté (je n'y suis pas allée mais d'autres Français m'ont chaudement recommandé).
Bon voyage !
J'étais en Egypte le mois dernier et je vous livre quelques unes de mes impressions sur ce beau pays, en espérant que cela puisse vous servir.
A bannir si on n'est pas un adepte de la plongée (et encore...) : l'arrivée à Hurghada, ville balnéaire sans grand intérêt, ch��re et envahie par les touristes russes en recherche d'"amours" exotiques. Eviter de discuter avec les chauffeurs de taxi, les questions se faisant très vite indiscrètes. L'attente d'un bus pour se rendre à Louxor peut prendre... toute une journée, surtout en période de Ramadan. Plus de desserte dans le sens contraire, les bus venant de Louxor décidant souvent de poursuivre vers le Caire. Préférer : arriver à Louxor, le musée à ciel ouvert : nombreux monuments célèbres en ville et dans les environs (temple de Louxor, de Karnak, Ramesseum, Medinet Habou, Vallée des Rois, temple d'Hatchepsout...), beaucoup de possibilités de randonner dans les environs et la montagne thébaine sur la rive ouest, marché de Kornah... La compagnie low cost Transavia (Air France et KLM) dessert ces deux destinations. Transavia : ponctualité, flotte correcte, aucun service (tout est payant) mais personnel prévenant, bas prix évidemment. Par contre, zéro pointé en ce qui concerne l'acheminement des bagages et les explications données à l'enregistrement. D'ailleurs, j'attends toujours qu'ils daignent répondre à ma réclamation sur leur site et qu'ils me dédommagent de la casse de ma shisha... Hébergement à Louxor : Gezira Garden, sur la rive ouest très tranquille. Une dizaine de chambres et quelques appartements. L'intérieur et l'extérieur sont aménagés avec beaucoup de goût. Le personnel et le propriétaire sont extrêmement prévenants. Deux jolies terrasses sur les toits, dont une avec restaurant. Grande piscine, laverie, internet haut débit (un peu cher et en supplément), navette gratuite pour la rive est, grand buffet pour le petit déjeuner. 20€ la chambre simple, petit déjeuner gratuit. La rive ouest de Louxor : un must pour ceux qui recherchent le calme et aiment marcher. La plupart des monuments sont accessibles depuis ici. Ne pas hésiter à emprunter les cabouts (prononcer longuement la deuxième syllabe, sinon ça veut dire capote !), minibus ouverts qui circulent partout sur cette rive, y compris les sites à visiter. 25 piastres le trajet, autant dire quelques centimes. Idéal pour se déplacer, mais aussi pour discuter avec les Egyptiens. Sécurité : l'Egypte est un pays extrêmement sûr. La seule fois où j'ai eu un soucis (je suis tombée sur l'idiot du village...), tous les gens du village sont intervenus pour m'aider. La présence des militaires et policiers tient plus du folklore pour touristes. Voyage au féminin : ma vie s'est considérablement améliorée le jour où j'ai eu un mari et deux enfants . Avec le statut de célibataire, on me proposait le mariage; de femme mariée, on me répondait "try an Egyptian" ; une fois mariée, j'avais le statut enviable de maman et la distance se mettait tout naturellement. Voyage en solo : idéal pour pouvoir aller et photographier presque partout. Presque tout est permis quand il n'y a pas d'autre témoin que le gardien. Carte sim égyptienne : lorsqu'on possède un téléphone non bridé, on peut obtenir un numéro et une carte sim pour 3-4 €. Les recharges s'achètent très facilement, sont bon marché, ce qui permet d'envoyer facilement et à moindre coût des SMS vers l'étranger. Les souks : A Louxor, continuer au-delà du souk touristique pour arriver à celui plus authentique. Le souk de Kornah est vraiment très intéressant (attention, ouvre et ferme tôt le matin) : bétail, tondeurs pour bête, vêtements, légumes, graines, épices, ustensiles, bric-à-brac, le tout à même le sol. Abou Simbel : Prendre le bus local au départ de la gare routière (à 8h actuellement). 4 heures de route à travers le désert, en dehors du convoi. Retour le lendemain (départ vers midi). Peu de touristes (on était 5 Français). Les hôtels sont chers (pour l'Egypte) et tout le monde essaie de soutirer un maximum d'argent aux rares touristes qui logent ici (bien se faire préciser le prix avant). L'auberge "L'Eskaleh" est très jolie et au bord du lac, mais le prix des chambres a tendance à flamber si vous ne vous le faites pas préciser avant. Toutes les boissons doivent être payées en supplément, même le café du petit-déjeuner. On peut simplement y manger, comme je l'ai fait (délicieuse cuisine maison). J'ai logé à l'hôtel Nobaleh Ramses, grande chambre, propreté correcte. Nourriture plus que quelconque et à peine tiède. Prendre le temps de flâner dans le village et au bord du lac Nasser (inutile d'essayer de sortir de la ville, les policiers m'en ont empêchée après avoir marché pendant quelques kilomètres le long de l'aéroport ). Aller au Son et Lumière le soir et surtout se lever très tôt (ouverture à 5h) pour pouvoir se tenir seul face aux quatre colosses de Ramses et dans le grand temple (les autres touristes venus en groupe tôt restent au bord du lac pour attendre le lever du soleil). On peut aussi grimper en haut du site (porte sur le côté droit) pour admirer le lever du soleil (c'est fermé après). Assouan : J'y suis restée trop peu de temps pour apprécier vraiment. Les hôtels essaient de caser des excursions avec insistance, je n'ai pas trouvé d'hôtel convenable (hormis peut-être le Memnon Hôtel à 65 LE), les douches sont généralement couleur rouille (l'eau est sale), les propriétaires de bateaux vous donnent de fausses informations et tentent de vous faire peur... J'ai néanmoins aimé aller à pieds à l'embarcadère de l'île de Philaé et visiter le temple puis revenir en cabout. J'ai beaucoup moins aimé ne pas pouvoir partager de bateau avec les locaux et être obligée de traverser avec un homme antipathique qui empêchait les autres de m'accepter (sachant que le billet d'entrée pour le temple s'achète avant de négocier le bateau, ils savent qu'on est un peu coincé. J'ai néanmoins pu négocier un prix correct en emmenant d'autres touristes avec moi). Manger au restaurant '"Le Panorama", personnel très gentil, dont un parlant très bien Français. Regarder le coucher du soleil sur l'île Eléphantine et le ballet des felouques. Visiter le Musée nubien, ouvert tard. Prendre un thé ou un café à la Maison nubienne : superbe vue et beignets à volonté (je n'y suis pas allée mais d'autres Français m'ont chaudement recommandé).
Bon voyage !
Visite du Costa Victoria English translation pending
😎😎😎Bonsoir,
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Voyage au Maroc fin 2008 English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Pouvez-vous me donner les dates de début et fin du Ramadan au Maroc en 2008. Pour le passage avec une voiture quelle est la frontière la plus rapide "TANGER ou SEBTA" ? Et enfin la période du mois de Novembre est-elle agréable ( température - pas trop de touristes etc.........) région côtière de l'Atlantique et sud Ouarzazate- Mhamid ?
D'avance je vous remercie pour vos réponses et vous souhaite une bonne fin de journée
Françoise79
Pouvez-vous me donner les dates de début et fin du Ramadan au Maroc en 2008. Pour le passage avec une voiture quelle est la frontière la plus rapide "TANGER ou SEBTA" ? Et enfin la période du mois de Novembre est-elle agréable ( température - pas trop de touristes etc.........) région côtière de l'Atlantique et sud Ouarzazate- Mhamid ?
D'avance je vous remercie pour vos réponses et vous souhaite une bonne fin de journée
Françoise79
Alimentation en Inde pour bébé de douze mois English translation pending
bonjour,
je part en inde prochainement pour 3 mois, projet: inde du sud, puis remonter vers le nord.
Je voudrais savoir si l'on trouve facilement de la nourriture pour bb de un an.
Merci de me répondre.... et de me faire partager votre expérience!