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Voyage dans l'Ouest américain: réserver les hôtels par une agence ou en direct sur internet? English translation pending
by Antoinelou · 2008-09-04 · 25 replies
quelle est la formule la plus interessante entre reserver ses hotels directement par les sites des hotels ou de reserver par le biaias d'une agence de voyage en france pour voyage dans l'ouest américain- en consultant directours j'ai l'impression que c'est moins cher qu'en pensez vous?
Tadjikistan: mise à jour juillet 2008 English translation pending
by Lofoten · 2008-08-30 · 33 replies
Bonjour,

Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.

D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.

Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
De retour de Cuba (dix-huit jours) English translation pending
by Elonia · 2008-08-10 · 12 replies
Hola los amigos !

Je viens de rentrer en France seulement hier, avec un sentiment de profonde tristesse de quitter ce pays merveilleux et plein d'images en tête! Je ne pourrai pas faire un récit objectif de ce voyage qui m'a marquée, et qui reste totalement subjectif puisque chacun ressent les choses différemment.

Il est vrai, j'ai un peu couru d'une ville à l'autre, afin de parcourir toute l'île sur une période de 18 jours. Cela ne m'a pas dérangée de passer bcp de temps dans les transports, c'est seulement arrivée à Baracoa et Vinales que j'ai vraiment regretté de ne pas y passer plus de temps. Je suis tombée amoureuse de ces 2 régions aux deux extrêmités de l'île, qui sont de vrais paradis !

Je suis tout d'abord arrivée à l'aéroport de Varadero. De longues plages de sable blanc et fin, une eau turquoise transparente, les plus belles plages de toute l'île! Parfait pour commencer par une baignade et se dire qu'on est bien à Cuba, sur une île à l'autre bout de la France et du monde. Par contre la ville est à gerber, je n'ai pas du tout aimé. Et pour dire la vérité, je me suis fait aggressée le soir même de mon arrivée! On dit que Cuba est un pays sûr, et il est vrai qu'il y a beaucoup de présence policière, il n'empêche qu'il y a des malades qui se baladent, même à Varadero ! Faites très attention. Pour une ville dédiée au tourisme, il y a bcp de cubains, et pas les meilleurs que j'aie rencontrés. Bref, c'est assez mal parti avec ce traumatisme, j'ai porté plainte à la police et suis partie direct le lendemain à la Havane (c'était prévu, et tant mieux).

La Havane, c'est la Havane capitale de todos los cubanos (cf panneau à l'entrée de la ville), incomparable à aucune autre ville. J'ai logé chez des voisins de la casa Humberto, sur la rue Compostela, à l'angle de la calle Obispo, une des principales artères populaires de la ville, entre le centre et la vieille ville. Habana Vieja est vraiment magnifique, surtout le soir quand il fait un peu plus frais, les lumières et l'ambiance animée sont d'une agréable douceur. J'y ai rencontré mon ami Sadiel, de l'alliance française, qui fréquente égalemment ce forum. Un gars très gentil qui a tenu à m'offrir 2 verres d'une excellente pina colada ! Ce qui est rare chez les cubains, qui sont en général chaleureux par intérêt et ne voient que les $$$$$$$$$$ qu'ils peuvent soutirer aux touristes. Bien sûr, j'ai été prévenue et j'ai joué le jeu, payant un verre à ceux avec qui j'ai passé un bon moment, qui me font visiter ou danser la salsa. A d'autres, il faut savoir dire non, même si j'ai eu le sentiment de m'être fait arnaquer 2 ou 3 fois durant mon séjour, mais on n'y échappe pas vraiment ! J'ai une anecdote amusante à ce sujet, chez mes adorables logeurs il y a un bouquet de fleurs surmonté d'une petite pancarte qui dit : "El dinero no es todo en la vida, es solo el 99, 9%" (l'argent n'est pas tout dans la vie, c'est seulement 99, 9%), ce qui reflète bien l'esprit des cubains. Quoi qu'il en soit, plein de choses superbes de ce pays compensent largement ces désagréments, et je ne regrette rien.

Ensuite, j'ai pris le bus Viazul express pour Santiago de Cuba. J'y suis restée 2 jours seulement du 25 au 27 juillet, le temps du Carnaval et de l'anniversaire de la Révolution. Santiago est une ville apparemment plus pauvre que La Havane, où le mixage de la population est plus marquée qu'ailleurs je trouve. Mon guide du routard prévient que le jineterismo y est très pratiqué ici, mais je ne l'ai que très peu vu. Peut-être la ville a-t-elle été "nettoyée" pour les évènements qui ont lieu à cette période là, ou bien j'ai eu de la chance. J'y ai rencontré José Antonio, un génial conducteur de bici-taxi, avec qui j'ai en qqsorte passé mon séjour à Santiago. En une demi-journée, il m'a fait faire le grand tour de la ville, en compagnie de son frère qui suivait sur son vélo. Le soir-même, il m'a emmenée voir le Carnaval et le lendemain au castillo del Morro, éloigné de la ville, tjrs en bici-taxi, mais cette fois poussé par un copain en moto ! c'était dément, le paysage défilait à toute vitesse et je m'accrochais pour ne pas être ejectée du bici, j'ai adoré! 😏 Bon, pour le reste, comme c'était jours férié il n'y avait pas grand chose d'ouvert et le centre semblait vide alors j'ai décidé d'écourter mon séjour à Santiago pour... Baracoa.

Dans le bus qui m'emmène à Baracoa, la nature se fait de plus en plus tropicale, on entre ici dans un micro-climat. Je commence déjà à aimer la région, et dès que je descends du bus pour être emmenée dans ma casa (trouvée sur place en suivant 2 adorables jeunes femmes chez leur grand-mère), je ressens un sentiment de bien-être. L'air est chaud, lourd, mais très calme. Je me promène un peu et je tombe sur la fameuse Casa de la Trova, où j'ai bu mon premier mojito, excellent ! Je suis ensuite retournée tous les soirs dans ce petit bar aux groupes de son et de salsa, à l'ambiance très conviviale! Ces 3 jours à Baracoa, j'y ai passé les meilleurs moments de mon séjour. Un parcours à la Indiana Jones pour découvrir un petit coin de paradis sauvage à 30 min à pied de la ville: la playa blanca. Un petit tour en bicyclette jusqu'au Rio Duaba, où j'ai retrouvé les musiciens de la Trova qui se baignaient une bouteille de ron à la main, et la musique de salsa à fond qui sort de la voiture ! 😎 Je suis ensuite partie, mais je ne sais tjrs pas pourquoi je ne suis pas restée plus longtemps, je l'ai amèrement regretté. Suivez les conseils qu'on vous donne, RESTEZ au moins 5 jours à Baracoa pour profiter vraiment de la région et de ses habitants !

Je vais m'arrêter ici pour aujourd'hui, je reviendrai continuer sous peu mon récit, qui je l'espère vous plaira 🙂
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Comment joindre le consulat de France à Tunis depuis la France? English translation pending
by Hobiflo77 · 2008-08-06 · 188 replies
bonjour à tous !!!

voila j'ai un big probleme ... J'essai de joindre depuis 3 semaines le consulat de france à tunis ( service état civil) afin de prendre mon rdv pour mon CCM le numero qu'il donne sur le net est le 88 40 80 08 bien sur je fait l'indicatif 00216 avant mais rien n'y fait aucunes réponses ça raccroche de suite et de plus j'appelle le matin comme on me l'a dit donc si il y a une personne sur ce site qui est deja passée par là je serais bien sur très contente de prendre ses conseils car de plus j'aimerais poser des questions pour la suite de mes démarches voila ceci est très urgent car je voudrais m'unir le plus rapidement possible avec l'homme de ma vie par contre je précise que je veux simplement des conseils sur mes formalités donc les leçons de morales, etc ... EVITEZ j'ai eu ma dose j'ai 30ans et je sais ce que je fait !!!! merci à tout ceux qui m'aiderons à bientôt
Voyage au Pérou et en Bolivie en vingt jours English translation pending
by Catalane66 · 2008-07-28 · 22 replies
Bonjour

nous partons à 4 en septembre, je vous joins mon programme prévisionnel, si vous pouvez me dire ce que vous en pensez...j'attends vos commentaires merci beaucoup!

J1: Départ Barcelone Escale Madrid J2: Départ Cuzco Arrivée Cuzco Visite ville Nuit à Cuzco J3 : Bus pour Pisac (2h de route), repas Bus pour Ollantaytambo : visite village Train à 20h00 jusqu’à Agua Calientes (1h de route) Nuit à Agua Calientes J4: Réveil très tôt marche jusqu’au Machu Picchu Ascension du Huana Picchu Visite jusqu’à environ 13H00 Retour Aguas Calientes Retour en train jusqu’à Ollantaytambo Puis retour à Cuzco en bus dans l’après midi Nuit à Cuzco J5 : Départ très tôt en Bus pour Puno Arrivée Puno début après midi Puis bus jusqu’ Copacabana (passage FRONTIERE) Nuit à Copacabana J6: Bateau juqu’à la Isla del sol, journée sur l’île logement soit hotel soit chez l’habitant J7: Retour à Copacabana en bateau Bus vers La Paz 4H00 Achat ticket bus et départ de nuit pour Tupiza vers 18h00 J8: Arrivée fin de matinée à Tupiza Repos et visite ville et organisation du trek J9 / 10 / 11 / 12: 4 jours de trek de Tupiza à Uyuni: colorada verde, geyser, désert de dali, désert de sel… arrivée à Uyuni Bus pour Potosi Nuit à Potosi J13 : Visite Potosi, visite mines ??? ou bains chauds à Tarapaya ??? Fin d’après midi : départ pour Sucre 4h00 de trajet Nuit à Sucre J14 : Visite Sucre Départ fin d’après midi bus de nuit pour La Paz J15 :Arrivée à La Paz début matinée Visite de la ville avec le marché d’El Alto J 16: « Carretera de la muerte » en VTT à Coroico durée :1 journée et retour sur La Paz J17: Retour sur le lac titicaca : iles de uros ?? J18:?? J19:Retour sur cuzco J20: retour sur lima
Une nuit dans le train Paris-Lisbonne English translation pending
by Tomas3 · 2008-07-24 · 31 replies
Une nuit dans le Paris-Lisbonne le voyage, ca peut-être le train entre deux voyages. Parti pour une chatwinade début juillet, en repérage d'horizons et de compagnons de voyage nouveaux, coaché par une célèbre vfiste, hésitant entre l'avion, le train et la voiture, je me suis vu lesté d'un billet à 132 euros, couchette comprise, pour une nuit entre Paris-Lisbonne; on allait voir ce que l'on allait voir. D'abord, pour ne pas faire comme tout le monde, je décidai de prendre ce portugese-express, façon orient-express, à IRUN, qui, comme tout le monde le sait est le poste-frontière entre la France et l'Espagne. Comme j'avais des doutes sur les parkings espagnols et leur degré de sécurité, me voilà laissant mon auto sur le parking de la gare de Hendaye, pour attraper ce fameux PORTUGESE-EXPRESS, parti de Paris-Austerlitz à seize heures et transitant par IRUN à 22 heures. Les TGV PARIS-HENDAYE sont si fréquents que le guichetier de la gare me rassure, le dernier des TGV Parisien assurera la correspondance avec mon train mythique. Arrivé à IRUN, c'est un véritable passage frontière que subissent les passagers pour LISBONNE, comme si le PORTUGAL avait décidé de quitter l'Europe, en fait, il s'agit plutôt de sécurité, sauter de nuit sur une bombe d'AL KAIDA, quelle purée hispano_portugaise et quel dégât, les douaniers et les policiers sont sympas, il fait chaud et nuit sur IRUN. Surprise des trains couchettes: vous vous installez dans le couloir, face à la cabine qui vous est réservée et vous attendez de voir apparaître vos compagnons de voyage:en vrac: une dame d'une' cinquantaine d'années, portugaise depuis trente ans en France, vêtue de noir (j'apprendrai dans la nuit qu'elle se rend aux funérailles de sa soeur décédée) un couple d'andalou-portugais se rendant dans leur maison de vacances du côté de POMBAL(au sud de COIMBRA) un jeune homme bien sous rapport, regagnant sa famille après une année en Sorbonne, deux australiennes en tour du monde, soeurs à l'état civil, un peu farouches de prime abord, deux ados zurichois, façon boy-scout, parlant un anglais scolaire et un fort patois zurichois, deux admirables jeunes filles dont j'aurais l'occasion de faire la connaissance dans la nuit et qui s'avéreront mexicaines et s'offrant trois capitales européennes en I mois de vacances. Bien entendu, j'oublie Joao, Fernando et Julio, brésilien pour le premier et portugais pour les seconds qui seront aussi mes compagnons de voyage et d'aventure pour la nuit. Pour ceux qui, n'ont jamais pris un train-couchette de nuit en direction d'une capitale européenne, plusieurs observations sont à faire: - d'abord, repérer son compartiment et le numéro de sa couchette, - savoir que les compartiments de Ière ne disposent que de quatre couchettes, que les compartiments de seconde en comportent six, - mesurer la position de sa couchette dans l'espace du compartiment: souplesse pour la couchette du haut, désagrément pour la couchette du bas, souplesse aussi pour la couchette du milieu, - repérer le chef de wagon, à qui vous allez avoir à faire toute la nuit, aimable, sympa, bougon, alcoolique, polyglotte, désabusé, dragueur, les chefs de wagon procèdent de tous ces qualificatifs, j'en ai même vu un qui faisait son service en marcel, entre deux toilettes... - mesurer l'importance des bagages de vos compagnons de voyage, certes, il est tentant de coincer une valise ou deux sous les couchettes du bas, mais l'importance des bagages vous oblige bien vite à les chevaucher, alors, ne pas hésiter à aider les belles mexicaines ou la plus belle des australiennes à pousser son énorme sac (il doit bien y avoir le poids de deux kangourous dans chacun de leur sac) dans le sas destiné à cet effet (généralement au dessus des couchettes du haut, coté couloir, ce sas est merveilleux, je n'ai jamais compris comment il pouvait absorber autant de bagages...quand vous avez fait toutes ces observations, attendez de voir comment vont se comporter vos compagnons de nuit et surtout, soyez le dernier à équiper votre couchette. cette nuit-là, la plus jeune des australiennes, pourtant très souple, avait décidé de s'installer dans ma couchette, au niveau intermédiaire. je lui rappelais, avecmon plus bel anglais, que c'était ma couchette qu'elle avait équipée du drap de service, de l'oreiller de service, de la couverture de service, mais que sa couchette était celle du dessus, dommage pour moi et pour elle, elle m'avait préparé mon lit, mais du faire appel à toute sa souplesse pour équiper la sienne. le train partant à 22 heures, il vous faudra patienter au moins deux heures avant de vous coucher. une technique interessante pour brûler ces deux heures, n'hésitez pas à rejoindre le wagon restaurant, dans ces trains internationaux, la moindre des républiques européennes a l'intention de faire reluire ses rites gastronomiques et ses alcools de pays, là vous découvrez des mini-orients express, des serveurs en veste blanche servant sur des nappes blanches « en tissu » des bacalao frits à l'ail et à l'huile première pression, précédés du meilleur porto du monde. il ne manque qu'Agatha Christie comme compagnon de voyage, mes australiennes attirées par l'odeur du bacalao, renaclent à payer cette incursion au pays de Vasco de Gama, sans écorner leurs dollars, elles me gratifieront d'un sourire à la fois plein de regrets( on aurait bien aimé partager votre morue à l'ail) et plein de promesses ( à tout à l'heure dans la nuit de notre compartiment) du moins c'est ce que je croirais lire sur leurs lèvres charmantes... donc voilà une façon astucieuse de passer les deux heures qui précèdent l'extinction des feux du chef de wagon en marcel une autre façon de passer le temps est d'engager la conversation avec les gens comme vous qui hésitent à partager une intimité moite et grouillante avec de parfaits inconnus, et alors vous faites les rencontres les plus incongrus: JOAO, brésilien de son état, qui m'appelle « monsignore » allez-comprendre, et qui me demande de lui rédiger des textos en français, car il n'écrit pas le français, à destination de son ami de Lisbonne, qui ne l'attend pas et devrait pourtant l'attendre au LONDON HOTEL demain soir à 18 heures.comme je n'ai ni crayon, ni stylo, ni feuille de papier, je rédige les textos qu'il me dicte sur mon portable perso, puis il les recopie sur le sien, nos échanges seront fructueux, puisqu'il aura confirmation de son rendez-vous au LONDON HOTEL à 18 heures à LISBONNE. quand je lui dirai, avec humour, qu'il me doit une fortune d'honoraires pour le service rendu, il me proposera de me les rendre en massage et d'échanger nos adresses et numéros de téléphone, heureusement, FERNANDO et JULIO seront là pour le dissuader de pratiquer de telles moeurs avec moi. FERNANDO et JULIO sont deux entrepreneurs portugais qui ont des chantiers dans le pays basque et rentrent au pays entre deux missions. Ils parlent un français parfait, sans le redoutable accent brésilien de JOAO, accent pourtant si chantant, il y a du JOBIM dans cet homme. la merveille de la rencontre de ce train de nuit sera les deux petites mexicaines, fraîches, naives, prêtes à être croquées et faisant semblant de ne pas s'en apercevoir. J'espère qu'elles ne rencontreront pas un vilain loup-garou ou qu'elles disposent de fire-fox suffisants pour ce genre de situation. t- Elles ne doivent pas sentir de menace en moi, car, après avoir gazouillé, sorti des cartes d'Europe insuffisantes pour que je sorte les miennes, bien plus documentées, nous allons engager la conversation la plus agréable du monde. SUITE PORTUGAISE APRES PASSAGE FRONTIERE A VAL FORMOSA
Bienvenue chez les chiites! cinq semaines en Iran English translation pending
by Phil64 · 2008-07-12 · 84 replies
Salam a tous, pour vous epargner les fauites de frappes de clavier et les accents manquants, voici mon recit en direct d'Iran apres correction par Mu... (desole pour ce petit differe...) j'espere en partager avec vous un peu de la magie... Safar khosh ! comme on dit en farsi 🙂
Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
by Africainblan · 2008-06-30 · 101 replies
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent�� Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Comment remplir son sac pour un tour du monde? English translation pending
by OscarKapac13 · 2008-06-22 · 14 replies
Salut à tous,

Je pars le 15 juillet pour un tour du monde en auto stop avec un pote. Plus qu'un voyage, c'est plutôt une nouvelle vie, car je compte m'arreter à pas mal d'endroits pour faire du volontariat pendant parfois 6 mois à 1 an. Donc, cette petite escapade devrait durer pas mal d'années, si je reviens un jour. A à peine 3 semaines du départ, j'ai un peu de mal à boucler mon sac et me décider sur quoi emporter. A part trousse à pharmacie, couture, petit matos, même en réduisant les fringues au minimum (2 short, 1 pantalon, 4 slips, 4 paires de chaussettes, 3 tee shirt, 1 polaire, 1 veste, 1 poncho plus, 1 sac de couchage, 1 tente, 1 chemise à manches longues, 1 paires de chaussures de rando, 1 paire de sandales, ..) mon sac, qui fait quand même 80 litres est plein à craquer.

Si vous avez des conseils sur le contenu de vos sacs, je suis preneur.

Je ne peux pas acheter de vetements techniques, car mon budget est tres tres limité (environ 2000 euros).

Merci d'avance pour vos réponses.

Alex.
La Martinique: chic ou banane dans l'esprit VF? English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-18 · 25 replies
10 jours dans l'isle de Joséphine de Beauharnais, née Tascher de la Pagerie...(arrière petite nièce de Ronsard...)

Avant d'aborder l'une des iles des caraibes les plus chargées de clichés, énumérer les clichés, leur tordre ou non le cou:

cliché NR1 : la Martinique est une destination éculée, (vrai - faux)

cliché NR 2 : le tourisme n'est pas la préoccupation des autochtones, (vrai - faux)

cliché NR 3 : l'ile est un confetti au milieu des caraibes (vrai - faux)

cliché NR 4 : elle a perdu son aspect sauvage qui fait le charme de la Dominique ou de Sainte Lucie (vrai - faux)

cliché NR 5 : c'est une société métissée qui n'est pas accueillante (vrai - faux) cliché NR 6 : le voyage en Martinique doit privilégier la saison sèche (janvier à mai) et non l'hivernage ( juin à décembre ( vrai - faux) cliché NR 7 : les randonnées tropicales sont humides et glissantes, l'hydrométrie provoque une hausse des palpitations cardiaques ( vrai - faux) cliché NR 8 : louer une voiture, louer une moto, louer un bateau, hors de prix et pas adapté, (vrai - faux) cliché NR 9 : le coût de la vie en Martinique est élevé. (vrai - faux) cliché NR 10 : le patrimoine est nul : escalavagisme, société des plantations, békés, créoles, milatres, quarterons, nègres marrons et blancs matignon) (vrai - faux) cliché NR 11 : le racisme en Martinique : apartheid blanc ou apartheid noir ? (vrai - faux) cliché NR 12 : le zouk, jour et nuit ? (vrai - faux) cliché NR 13 : le rhume, au décollage ou à l'atterrissage ? cliché NR 14: ethnologie, botaniste, étude de la faune, nul et ridicule en Martinique, car trop civilisée (vrai - faux) cliché NR 15 : all inclusive pas adapté aux iles tropicales ? (vrai - faux) cliché NR 16 : la gastronomie caribéenne: limitée, pimentée, rudimentaire : (vrai - faux)

cliché NR 17 : le RHUM : ti-punch ou planteur: le whisky fait moins mal à la tête. (vrai - faux) cliché NR 18 : les jus de fruits frais: goyave, corossol, prune de cythère, fruits de la passion, jus de canne, favorisent la culotte de cheval. (vrai- faux) cliché NR 19 : le jus de gingembre est l'apanage des hommes en Martinique (vrai - faux) cliché NR 20: les plages martiniquaises: requins sur le sable ou requins dans les coraux ? (vrai - faux) cliché NR 21 : le tourisme américain, vendu clef en main, est une pollution en Martinique ( vrai - faux ) cliché NR 22 : les variétés de poissons locaux ; vivaneau, vivaneau, et encore vivaneau ( vrai- faux) cliché NR 23 : La martinique, paradis des voyagistes, paradis des routards ? ( vrai - faux) cliché NR 24 : ganga ? roungoune ? horse blanc ? au paradis des rastas, que privilégier ? ( vai - faux) cliché NR 25 : la côte sud est plus belle que la côte ouest, qui est plus belle que la côte est, qui est plus belle que la côte NORD ; ( vrai - faux) cliché NR 26 : la Martinique est trop urbanisée et la pollution automobile y atteind des sommets ( vrai - faux)

si vous avez répondu correctement à toutes ces interrogations, cette rubrique n'est pas pour vous, si, par contre, vous avez des interrogations sur cette suite d'idées reçues, tapez suite sur votre PC favori et encourager le rédacteur à faire tomber vos tabous, vous serez surpris des réponses.
Hôtel Blue Bay à Marrakech English translation pending
by Estelleenzo · 2008-06-05 · 27 replies
Bonjour,

Je pars en vacances à Marrakech pour une semaine et je loge à l'hôtel Blue Bay dans la palmeraie de Marrakech ? Pourriez - vous me donner des précisions sur cet hôtel ? Et d'autre part, selon vous, quelles sont les choses à voir en priorité à Marrakech ? D'avance, je vous remercie pour vos réponses.
Voyage de six mois en Amérique du Sud - Asie du Sud-Est English translation pending
by Jardineur · 2008-06-04 · 35 replies
bonjour à tous,

de retour d'un séjour de trois semaines en Chine : décidément c'est trop court ! Donc, vraiment envie de me lancer dans un séjour plus long...

Mon projet : partir 6 mois en début d'année prochaine (à partir de janvier si tout va bien avec mon taf)

Je voudrais aller : pour l'Amérique du Sud : Brésil, Argentine, Pérou et Chili (avec pourquoi pas un saut en Bolivie mais j'aurais certainement pas le temps), durée 3 à 4 mois pour l'asie : Thailande (2 semaines car je connais déjà), Malaisie, Philippines et Indonésie, durée 2 à 3 mois

j'ai donc une multitude de questions : (désolé !) tout d'abord, qu'en pensez-vous ? je souhaite faire plutôt des visites (Am Sud), un peu de plage et de plongée (Asie). Est-il plus intéressant de commencer par l'Am Sud que par l'Asie (par rapport au climat) ? quels sont les sites à ne pas louper (toujours en fonction des climats) ? un saut sur l'ile de Paques est-il facilement organisable ? le budget 8 000 euros pourrait-il convenir ? comment trouver les billets d'avion par internet (surtout entre l'Am Sud et l'asie) ? ... et bcp d'autres mais pour un premier post, c'est déjà pas mal !

Si quelqu'un a déjà fait un trajet équivalement, ca me ferait vraiment plaisir d'en discuter...

Merci d'avance

MiK
Recherche colocation à Istanbul pour l'année 2008-2009 English translation pending
by Gugline · 2008-05-29 · 35 replies
bonjour bonjour tout le monde!

je suis étudiante en droit, 20 ans et je m'envole pour istanbul en septembre prochain. je vais passer mon année erasmus là-bas. Je serai à l'université Galatasaray. je ne suis pas faite pour vivre seule aussi, si vous avez des propositions de collocation je suis partante! je serai en Turquie de septembre 2008 à juillet 2009 prochain. j'attends de vos nouvelles... bonne journée et profitez bien des premiers rayons de soleil (qui se font plutôt rares en bretagne...)
Voyager en Bulgarie à vélo en juillet English translation pending
by Wayana18 · 2008-05-18 · 8 replies
Je me pose quelques questions à propos d'un voayage en vélo, en juillet, en autonomie, en Bulgarie :

* * facilité de ravitaillement bouffe ? (un randonneur pédestre m'a dit que dans les Rhodopes, ils ne trouvaient rien à bouffer dans les villages, les champis des forêts les ont "sauvé" )

* * sécurité ?

* * facilité du camping sauvage ? et du camping payant ?

* * températures pas trop difficiles pour vélo ?? quelle partie (nord /sud /est ?..) sera la moins chaude / pénible en vélo cet été ?

* * des coins nature superbes méconnus à aller voir ? (suis passionné de plantes rares et de bestioles...)

* * Les Rhodopes ne sont pas trop monotones ? (eu de mauvais écho du même randonneur : il ne voyait pas la fin des forêts de pins)

* * pas trop difficile d'aller visiter les Montagnes des Balkans, Rhodopes et Rila, A VELO ? (tout depend du niveau etc, pour donner une idée, traversée des asturies en vélo)

* * sites anglophones conseillés pour préparer un voyage là bas (si méconnu de google bien sûr..) ?

merci d'avance !
Méthode ultime pour voyager le moins cher possible? English translation pending
by Vagaboom · 2008-05-13 · 52 replies
🙂 Hello ! 🙂

Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).

Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:

Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)

Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.

Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?

Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple
http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?

Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂

Merci a tous
Achat d'un billet d'avion tour du monde chez Travel Nation? English translation pending
by Babybel · 2008-04-22 · 81 replies
Hello

aprés un petit tour sur le forum, j ai une question. Nous nous appretons à acheter notre billet Tour du monde chez Travel Nation, une agence londonienne sur le net. Est ce que quelqu'un est deja parti avec eux ? je ne trouve pas d infos sur eux sur le net ni sur le forum, du moins pas de témoignage de gens ayant voyagé avec eux. Et comme je suis méfiante...:)

A bientot Sabine
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain au départ de Las Vegas English translation pending
by Cameroun · 2008-04-07 · 16 replies
bonjour, Nous partons en oaût avec 3 jeunes enfants pour 19 jours de LVegas. iti bouclé mais avant d'entamer les réservations d'hôtels, motels etc, vos conseils et expériences nous seraient vraiment utiles. Pas facile de sélectionner un circuit avec des petits loups compte tenu de la chaleur etc... On attend viiiiite vos réactions. merci infiniment à tous. j1 : LVegas, hôtel circus circus booké j2, j3 : lvegas j4 : Zion j5 : page, lake powell j6 : lake powell j7 : monument valley j8 : cortez ou durango (mesa verde) j9: id j10 : Taos j11 : santa fe j12: santa fe j13 : gallup ou Albunquerque ? j14 : canyon de chelly j15: canyon de chelly j16 : grand canyon south rim j17 : grand canyon et départ pour ???? Henderson ? (25 km de vegas car c'est un samedi, les hôtels sont chers le we à vegas) j18 : 6 am remise de la voiture Voilà, vous en pensez quoi ?des adresses sympas pour petits ? (ranchs, chouettes piscines) Marie
Canyon del Colca en deux jours/une nuit? (Pérou) English translation pending
by 987654321 · 2008-03-21 · 34 replies
Pensez vous qu'en 2 jours, 1 nuit il est possible de profiter du canion? A savoir descendre dans l'oasis, se baigner dans les piscines naturelles, voir le vol des condors, et passer la nuit (la seule donc, tout en bas du Canion)

Vous allez surement me dire qu'en 3 jours, 2 nuits c'est mieux.

Mais faute de temps ...

Si vous avez des conseils à me donner, une agence à me conseiller, sachant que je voyage seul.

Merci.
Dakar - Bamako... le train le plus sale et le plus lent d'Afrique... English translation pending
by Saint · 2008-02-14 · 27 replies
Je le dis tout net: j'aime le train...!

C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!

Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.

Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)

Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..

Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉

A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?

Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!

Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!

Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..

Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.

Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!

Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.

Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .

On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"

Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.

Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.

Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!

Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!

Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.

Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.

Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..

Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.

Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!

Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.

Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
Transcription en France de mariage en Algérie English translation pending
by Malasam · 2008-02-13 · 936 replies
BONJOUR

je me suis mariée le 03/02 et je suis rentrée le 08/02 avec le livret de famille et tout les papiers necessaires pr le dossier. je suis de double nationalité, et je me suis marié en algérie avec un algérien avec ma nationalité algérienne nous n'avons pas fait de ccm car nous ne connaissions pas, et je vois que bcp d'entre vs en parle!!! j'ai envoyé mon dossier à nantes lundi 11/02 en AR.combien de tps peut prendre la transcription? est ce que certains d'entre vous sont ds la meme procédure merci de vos conseil et de votre experience malasam
Infrastructures touristiques au Yukon English translation pending
by Tomas3 · 2008-02-05 · 24 replies
les infrastructures touristiques du Yukon sont elles vraiment adaptées au tourisme de masse ?
Une aventure à suivre... English translation pending
by Teamten · 2008-01-31 · 21 replies
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Un Britannique s'apprête à marcher jusqu'en Inde sans utiliser d'argent.

Un Britannique devait débuter mercredi un voyage à pied vers l'Inde, lors duquel il entend ne pas utiliser d'argent et compter simplement sur la solidarité des gens rencontrés pour lui offrir le gîte et le couvert. Mark Boyle, un ancien homme d'affaires âgé de 28 ans originaire de Bristol, à l'ouest de l'Angleterre, envisage de parcourir à pied 14.500 kilomètres, pour achever son périple à Porbandar, lieu de naissance du Mahatma Gandhi, sur la côte ouest de l'Inde. A raison de 25 à 75 kilomètres par jour, en passant par la France, l'Italie, l'Europe de l'Est, l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan, il espère atteindre son but d'ici deux ans et demi. "J'ai de l'écran solaire, un bon couteau, une cuillère, des pansements... pas de carte bancaire, pas de travellers chèques, pas de compte en banque, zéro. Je ne toucherai pas à l'argent tout du long", a-t-il déclaré à la BBC radio. "Je vais commencer à écrire un nouveau chapitre de ma vie. A partir de maintenant, je m'efforcerai de ne plus toucher à l'argent". Décrivant son voyage comme un "pèlerinage", il a indiqué à la BBC vouloir promouvoir une "philosophie de la récolte", où les gens s'entraident. "Ma mère et mon père parlent tout le temps d'une époque en Irlande où les gens se réunissaient pour participer ensemble à la récolte, et où aucun argent ne changeait de main", a-t-il raconté. "Mais maintenant, mes vieux me disent qu'à la maison ils ne connaissent plus personne dans les rues, la porte est toujours fermée". "Mon message est de dire que nous devons revenir à une période où ces portes étaient ouvertes et à un mode de vie plus communautaire", a ajouté Mark Boyle. qui s'inquiète plus de l'accueil qu'il pourrait recevoir en Europe qu'en Asie. Le premier obstacle sera le passage de la Manche vers la France. "Je vais m'approcher du gars derrière le comptoir et juste lui expliquer ce que je fais, lui dire avec autant de passion que possible". Et si ça marche pas, il essaiera encore et encore. "Si je dois passer deux ans et demi à montrer à quelqu'un combien je suis convaincu par ce que je fais, alors c'est deux ans et demi bien employés".

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L'histoire d'un occidental qui devient sadhu en fait... En tout cas, un périple que j'aimerai suivre, une philosophie interessante, et une aventure courageuse si elle n'est pas inconsciente... Si des personnes ont des infos sur cette aventure au fur et à mesure qu'elle se déroulera, je suis preneur... Bon couraaaage à ce monsieur ! _
Croisière sur le Norwegian Spirit English translation pending
by Dral · 2008-01-16 · 13 replies
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait une croisière sur ce bateau au départ de New Orleans pour les Caraibes de l'ouest. Je dois partir au début de mars et j'aimerais savoir si aux escales, je dois prendre des tours ou me débrouiller seule. Merci
Avis sur circuit de trois semaines en famille sur la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
by Titilyon · 2008-01-07 · 13 replies
Bonjour, nous avons décidé de faire un voyage de 3 semaines environ au Etats-Unis. Le "cahier des charges" est le suivant : C'est notre 1er voyage sur la Côte Ouest. Nous partons avec 3 enfants (10, 13 et 15) qui ont déjà voyagé avec nous (Andalousie il y a deux ans et Chine l'an passé). Nous le ferons en voiture et notre objectif est d'avoir une bonne vision sans faire le marathon des parking-arrêt photo-on repart.

Le circuit en v0 est le suivant : J1 : Arrivée à SF J2-J3 : Visite de SF J4 : SF - Yosemite J5 : Yosemite J6 : Yosemite - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : LV J9 : LV - Zion J10 : Zion - Bryce Canyon J11 : Bryce Canyon - Capitol reef - Moab J12, J13 : Moab (avec Arches et Canyon Land) J14 : Moab - Monument Valley J15 : Monument Valley - Page J16 : Page (avecvisite lake Powell + location bateau qu'on nous a conseillé) J17 : Page - Grand Canyon J18 : Grand Canyon (avec survol en hélico, qu'on nous dit à faire) J19 : GC - Laughlin (pour couper le trajet en deux) J20 : Laughlin - Joshua Tree - LA J21, J22 : LA J23 : Back to France

Mes questions sont d'abord d'avoir un avis éclairé sur cet intinéraire Sinon, pour le trajet GC - LA, cela me semble impossible à faire en une journée, d'ou l'arret à Laughlin que j'ai trouvé sur un guide mais c'est juste pour dormir. QQ'un aurait il une autre suggestion ?

Et dernier point, cela fait un ou deux jours de plus que ce qu'on s'était dit ==> Si on doit raccourcir, que suggérez-vous ? Voili, voilou
Hôtels dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Bluesjake · 2007-12-19 · 36 replies
Bonjour les ami(e)s,

Pour m'aider à découvrir les meilleurs hôtels (situation géographique, vues, prix, services, propreté, parking, piscines, jacuzzi...) dans quelques parcs de l'Ouest, je vous serais reconnaissant de me donner votre avis sur vos expériences vécues dans ces hôtels.

Je compte passer une ou deux nuits à: Moab Page - Lake Powell Monument Valley Grand CanyonEgalement si vous avez de bonnes adresses d'hôtels à Tucson.

Merci beaucoup pour votre aide dans ma sélection finale des meilleurs hôtels.

Très bonne journée à vous.
S'inscrire à une université aux Philippines English translation pending
by Tatadubled · 2007-12-09 · 22 replies
Bonjour, mon frangin voudrait venir habiter aux phillipines avec moi et mon mari à partir du mois de juin-juillet. Il continuerait ses études de géographie par correspondance avec la fac française, mais en même temps, il voudrait éventuellement s'inscrire à l'université philipinienne. Est ce que la géographie y est enseignée (où l'aménagement urbain et rural, ou quelque chose qui s'en approche)? Que valent les université là-bas? En quelles langues sont dispensés les cours? L'entrée se fait-elle par concour, et quelles sont les conditions? Quels sont les prix à l'année? Y-a-t-il des université seulement à Manille? Y-a-til aux philipines des bibliothèques de niveau universitaires accessibles et bien fournies?

Voilà, beaucoups de questions....
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
by Pondy · 2007-12-09 · 879 replies
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia

1 - Voyageuse organisée.

En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.

Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique

2- Voyageuse aventureuse.

Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.

Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.

(la suite dans quelques instants!!!)
Argentine: trajets en bus, agences et distributeurs? English translation pending
by Tenere77 · 2007-11-27 · 14 replies
Bonjour à tous en pleine préparation de mon voyage en Argentine, j'ai quelques questions pour mes trajets existe t il un bus de Puerto Iguazu à San Salvador de Jujuy dois je changer à Corrientes ou à Salta .

A salvator de Jujuy existe t il des agences pour un trip d'une journee ou deux pour la quabrada ou autre

Apres le nord ouest je veux descendre à san Carlo de Bariloche dois je changer de bus a Mendoza et d'une maniere generale quels sont les compagnies les mieux reputees et offrants les meilleurs services

D'autre part, j'avais lu sur ce forum qu'il y avait des problemes de retrait d'argent dans les distributeurs qui limitaient les sommes qu'en est il aujourdhui ???

merci de votre aide et de vos precieux renseignements Daniel

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