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Paris- Pékin en famille, retour en Transsibérien English translation pending
by Phamat · 2013-01-23 · 5 replies
Bonjour, Nous partons 4,5 mois en famille de Paris à Pekin, retour en transiberien. Nous cherchons des infos pour : - l'obtention des visas ouzbecks (nécessaires pour passer au Turkmenistan visiblement); ou? A paris, ou en Iran?Comment viser juste pour avoir le visa encore valable quand on y sera? - infos sur le transsiberien de Pekin à Moscou- quel cout- combien de temps faut il prévoir ? Toute autres expériences dans ces pays nous intéresse!
Comment c'est l'Allemagne? English translation pending
by Cxplorer · 2012-06-22 · 16 replies
J'aimerais savoir comment s'est l'Allemagne? Je suis curieux d'aller visiter Berlin mais j'ai peur de regretter. Comment sont les gens avec les étrangers?

J'ai entendu des histoires que les gens sont froid avec les étrangers d'autres couleurs.
Nemrut Dagi depuis la Cappadoce (Turquie) English translation pending
by Tifabonny · 2012-06-04 · 5 replies
Bonjour à tous les spécialistes de la Turquie,

Notre voyage approche, plus que 2 mois avant le départ ! Je me pose des questions quand au meilleur moyen d'aller au Nemrut Dagi depuis Ürgüp, d'après ce que j'ai lu, il est possible de le faire en passant directement par une agence en Cappadoce. Je me demande si il vaut mieux aller jusqu'à Malatya et ensuite programmer le Nemrut avec une agence locale, ou le programmer directement depuis une agence locale en Cappadoce. Après le Nemrut Dagi la pochaine étape serait Trabzon, vaut il mieux partir de Malatya ou de Cappadoce pour rejoindre Trabzon ?

Merci d'avance pour vos réponses !

Bonne soirée !
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Moyen de rejoindre l'aéroport de Bruxelles depuis Paris? English translation pending
by Herikles · 2011-05-11 · 20 replies
Bonjour,

Grâce aux infos trouvées sur VF🙂, j'ai dégoté un billet très intéressant Bruxelles-Liberia pour un ami (qui n'a pas laissé passer l'occasion😎). Vol le 20 mai, par la compagnie JetAirFly, aéroport BRU.

Je lui cherche maintenant le moyen de rejoindre l'aéroport de Bruxelles depuis Paris. Option 1: le train. La gare de Bruxelles-Nord semble la mieux appropriée. Est-ce exact ? Comment rejoint-on ensuite l'aéroport ? Option 2: ?? covoiturage si ça existe.

Moins c'est cher, et mieux ce sera pour lui. Merci pour vos renseignements.
Moyens de se rendre de Berlin à Kiev autour du 13 juin 2011? English translation pending
by Griffner · 2011-03-28 · 3 replies
Bonjour,

J'examinais les divers moyens de me rendre de Berlin à Kiev autour du 13 juin 2011. Le train qui relie les deux, qui prend environ 24h, semble coûter au bas mot une centaine d'euros. J'ai donc pensé à l'avion, mais j'ai beau retourner la question dans tous les sens, je n'ai trouvé aucun billet pratique (tous impliquent transferts) à moins de 200 euros... Est-ce possible ? Ou y a-t-il d'autres options envisageables ? Merci de m'éclairer. 😎
Vols Ryanair au départ de Marseille? English translation pending
by Emmacita · 2011-01-07 · 29 replies
bonsoir tout le monde . qui a des nouvelles des vols ryanair au départ de Marseille ???? d'après ce que j'en sais, ils arrêtent certaines destinations à partir du 11 janvier😉, mais ils continuent pour certaines destinations , notamment pour Malte où je dois aller le 17 janvier, or je viens de simuler une recherche pour le mois de janvier pour Malte est la seule réponse que j'obtiens est dans le style: " pas de réponse pour cette destination..." est-ce que quelqu'un sait quelque chose ????? merci pour vos réponses😉
Hôtel à moins de 80 euros à Venise? English translation pending
by Séléné75 · 2010-09-09 · 17 replies
Bonjour,

Je cherche une adresse d'hotel à Venise même pour moins de 80 eur la nuit. La période est fin octobre. Je sais que loger à Venise est hors de prix alors merci aux contributeurs.

😉
Paris: escale de six heures à l'aéroport d'Orly English translation pending
by Ariane1 · 2010-06-12 · 9 replies
Bonjour à tous,

Cet été nous allons rentrer de Grèce via Paris Orly ou nous arriverons à 14h30 pour repartir avec un vol programmé à 21h45... en comptant le retrait des bagages etc etc puis l'enregistrement pour le prochain vol... pensez-vous qu'il est possible de faire un petit tour au centre ville de Paris que je connais que très peu... je serai accompagnée de mon fils adolescent qui souhaite voir la Tour Eiffel, pensez-vous cela "jouable" ? et en métro est-ce un long trajet ? devrions-nous prendre un autre moyen de transport, taxi ou autre ? Merci d'avance pour vos réponses, je nous vois mal "zoner" dans l'aéroport 6h durant ;-)
Paris-Berlin à vélo English translation pending
by Lorenzo2 · 2010-06-01 · 15 replies
Des amis m'ont parlé d'une rando qui part en juillet de Paris. qui a des infos ? on revient comment ?
Ryanair menace de fermer sa base marseillaise English translation pending
by Leloops · 2010-05-20 · 44 replies
Alors que le tribunal d'Aix en Provence menace d'entamer une action à l'encontre de Ryanair (pb d'employés sous contrat irlandais), cette dernière menace de fermer sa base marseillaise et supprimer la moitié des vols sur cet aéroport. Si tel est le cas cela remettrait-il en cause la mise en place de la future base Ryanair à Beauvais ... qui est entrain de faire une nouvelle aérogare et mis des équipements de navigation plus performants pour notamment répondre à cette future demande ? Je sens que ça va faire discuter😇
Transports de France en Suède avec un vélo? English translation pending
by Spirographe · 2010-04-20 · 19 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir cet été pour la première fois en vélo durant un mois en Suède ... La question du moment est le moyen adequat de transports pour se rendre là bas ? Plutot train ou plutot avion ? Tous les trains jusqu'à Copenhague acceptent ils les vélos à bord ? L'avion nous effraie un peu pour la remorque et pour nos vélos .... Dans l'attente de lire vos réponses
Exposition de photogravures sur la Mongolie par Peter Miller à Saint-Cyr-sur-Loire du 1er au 16 avril English translation pending
by Alive · 2010-03-19 · 0 replies
EXPOSITION DE PHOTOGRAVURES SUR LA MONGOLIE PAR PETER MILLER - du 1er au 16 Avril 2010 Début : 01/04/2010 19:00 - Fin : 16/04/2010 19:00



VERNISSAGE LE MARDI 06 AVRIL 2010 A 19H00

AU MANOIR DE LA TOUR A SAINT CYR SUR LOIRE (37)

EN PRESENCE DE L' ARTISTE ET DE SON EXCELLENCE ALTANGEREL SHUKHER,

AMBASSADEUR DE MONGOLIE EN FRANCE

Biographie Peter Miller est né à Philadelphie en 1945 et a été élevé à Pittsburgh, en Pennsylvanie (USA). Après des études universitaires à Columbia et à Berkeley, son parcours professionnel l’a mené au Japon, où il réside depuis 1981. Autodidacte dans la technique de la photogravure, elle est devenue pour lui un genre de pratique du Zen, car elle nécessite concentration et ouverture d’esprit.

Peter Miller fonda en 1991 The Kamakura Print Collection (La collection des gravures à Kamakura), un atelier consacré à la photogravure (héliogravure originale). Adaptant la technique européenne du XIXème siècle de la photogravure aux images contemporaines japonaises, il y trouve la forme idéale pour les mers, les montagnes, les temples et les jardins du Japon. Influencé par le travail du graveur américain Peter Henry Emerson, il se mit à reprendre la technique de photogravure, d'abord explorée par Talbot, Niépce, et Poitevin à l'aube de la photographie. Depuis 1992, Peter Miller a tenu une trentaine d’expositions à travers le monde entier. Il a créé, imprimé, et publié plus de 260 éditions.

Les oeuvres de Peter Miller évoquent une atmosphère d’une profondeur intemporelle.

Technique de la photogravure Cette technique consiste à transférer dans un premier temps le négatif d’une photographie sur une plaque de cuivre recouverte d’une gélatine photosensible.

Les différentes tonalités de la photographie sont restituées suite à l’exposition plus ou moins importante de la gélatine aux rayons ultraviolets, puisque les tons clairs absorbent plus d’U.V. que les teintes sombres.

La plaque de cuivre est ensuite plongée dans plusieurs bains d’acide de chlorure de fer qui vont creuser plus ou moins le métal en fonction de l’épaisseur de la gélatine restant après l’exposition à la lumière.

La différence de profondeur crée la variété de tonalités que l’on peut voir dans l’estampe. Chaque impression de l’édition est faite en encrant le cuivre et en essuyant graduellement l’encre jusqu’à ce que la bonne quantité demeure.

La pression transfère l’encre au papier. Etant faite de particules de carbone, l’encre ne se fane jamais.

Expositions 1992 - 1994 Kamakura............................................. Japon Tokyo................................................... Japon Yokohama............................................. Japon 1995 Tokyo................................................... Japon Tampa.................................................. Etats-Unis Cologne.................................................Allemagne Vevey................................................... Suisse 1996 Kamakura et Tokyo............................... Japon Washington DC...................................... Etats-Unis 2000 Londres................................................. Grande Bretagne 2001 Londres................................................. Grande Bretagne Cremona................................................ Italie Bristol................................................... Grande Bretagne 2002 Novosibirsk............................................ Russie Kamakura.............................................. Japon Houston................................................. Etats-Unis 2003 Vladivostok............................................ Russie 2004 Gubbio................................................... Italie 2005 Vladivostok............................................. Russie 2006 Houston.................................................. Etats-Unis 2007 Londres.................................................. Grande Bretagne 2008 Lahti....................................................... Finlande Vladivostok.............................................. Russie Tokyo...................................................... Japon 2009 St Petersbourg......................................... Russie 2010 Washington.............................................. Etats-Unis Saint-Cyr-sur-Loire................................... France Houston................................................... Etats-Unis Este......................................................... Italie Tokyo...................................................... Japon

Retrouvez Peter MILLER sur Internet : www.kamprint.com
Trajet Paris - Saint-Pétersbourg en train sans passer par la Biélorussie? English translation pending
by Evelyn34 · 2010-03-09 · 18 replies
je cherche a aller de paris a st petersbourg debut mai sans passer par la bielorussie ou par venise varsovie ou parcologne riga ou autre??????? apres je prend le transsiberien jusqu a wladivostok ??avez vous achete vos billets en ligne sur ces differents trajets??pour les trains en europe y a t il des billets genre:prems: connaissez vous des agence serieuses pour acheter les billets??avec paiement securise et livraison a domicile??? merci pour tous vos conseils et bon plans avez vous des experiences sur des trajets similaires en europe comment gerer les horaires pour compenser les eventuels retards d un train a l autre???? re merci
Voyage seule en Europe de l'Est: visites? English translation pending
by Emylee · 2010-02-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je m'apprete a faire un voyage avec mon sac à dos ainsi que le pass inter rail ...

Cette année je voudrais faire l'europe de l'est c'est à dire : Allemagne, pologne, Croatie, Serbie, Bulgarie.. Auriez vous des bons plans de ce qu"il faut absolument voir ?! Les gens sont ils agreables ? Je suis une fille y'a t'il des coins à eviter ou certain paysà eviter ?? Bref tout est bon à prendre j'attend vos réponses avec impatience !!!

Merci d'avance
Voyage routier en Europe: vos expériences? English translation pending
by 7nao7 · 2010-01-04 · 2 replies
Bonjour/bonsoir chers tous.

Voilà, avec ma copine, je souhaiterais faire un petit road-trip pour lui faire (ainsi qu'à moi) découvrir notre si jolie continent, on se limitera à l'Europe de l'ouest premièrement.

Alors déjà, on n'a que 2 semaines pour faire un max de choses, en on sera en caisse, ma petite megane étant mon fidèle destrier.

Je pensais (départ de Paris) aller direct vers l'Italie pour remonter vers la Hollande puis redescendre à Paris, schématiquement. Ce qui nous donne :

1/ Nord de l'Italie : Turin + Milan, j'ai entendu dire que Turin bof bof, est ce que ça vaut le coup, est-ce que y a des trucs a faire absolument dans le coin, des trucs à éviter. Je pense rester 2-3 jours en Italie. 2/ Suisse : Zurich, si conseils avisé, pareil, je prends tout :) 3/ Allemagne : Dusseldorf, j'ai des connaissances la bas, mais conseils sur la ville ou conseil entre Zurich et Dusseldorf... 4/ Amsterdam 5/ Bruxelles Puis retour

En gros ma demande, c'est de collecter un max d'infos, je cherche bien évidemment à droite à gauche sur le net, mais les experiences des gens, sont plus intéressantes. Si vous avez des conseils à me filer sur n'importe quoi (trucs à éviter, à ne pas oublier, à savoir), me faire part de vos expériences, me suggérer des trucs je prends tout :) Et si vous avez besoin d'un coup de pouce (genre vous pousser d'un point A a un point B) , bah faites signe, je ferai ça à partir du 20 fevrier...

Merci de m'avoir lu, et merci de vos réponses avisées.
Train de nuit Paris-Berlin plus cher pour les jeunes? English translation pending
by Naaana · 2009-12-28 · 8 replies
Bonjour à tous, En février prochain je pars avec 3 copines à Berlin. En tant que jeunes étudiantes fauchées on a opté pour un train de nuit qui fait la liaison paris-berlin je crois chaque jour. Au moment de prendre les billets on s'est aperçu que notre réduction SNCF (12-25) n'était pas du tout valable puisqu'on que les 25-49 ans paye 20 euros de moins que les 12-25. Est-ce normal ? politique anti-jeune ? Bon en tout cas c'est bien tentant de prendre le billet + de 25 ans.avez vous déjà eu ce problème ? Ce sera notre première fois à BErlin à toutes. Quels sont les choses inmanquables et les bons plans ?

Merci d'avance pour vos conseils !
Lignes aériennes les plus fréquentés? English translation pending
by Seaworld · 2009-11-03 · 32 replies
Bonjours , j'aurais aimé connaitre le nom des lignes aériennes les plus fréquentés . Merci par avance
Tour d'Europe d'octobre à mars English translation pending
by Raph497 · 2009-09-19 · 2 replies
Bonjour,

Etant donné que je viens de finir mes études, je vais pouvoir prendre quelques mois pour réaliser un rêve : faire un tour d’Europe.

Je compte partir d’octobre à mars, selon en gros le parcours suivant : Belgique (Bruxelles, Liège), Pays-Bas (Maastricht, Rotterdam, La Haye, Amsterdam), Allemagne (Bremen, Hamburg), Danemark (Kolding, Odense, Copenhague), Suède, Norvège, Finlande, les pays Baltes, Bielorussie ? Pologne ? Ukraine ?, Slovaquie (Bratislava), Autriche (Vienne), Italie. Mon budget total serait entre 3000 et 6000 € (c’est large, mais ça me permet de viser 3000€ mais pas me laisser mourir de fin si je n’arrive pas)

Mais j’ai quelques questions :

- déjà que pensez-vous de mon parcours ? (faisabilité et points d’intérêts à aller voir)

- quels moyens de transport me conseillez-vous ? (je compte dépenser le moins d’argent possible, et je m’en fous un peu du confort ; je tenterais peut-être le stop, mais seule ça me fait assez flipper, surtout dans les pays dont je ne parle pas la langue) J’ai envisagé Interrail (ça peut revenir cher sauf si j’arrive à faire des étapes dans des villes relativement éloignées et rester plusieurs jours dans chaque), un pass Eurolines (ça semble moins cher, mais je ne peux pas faire plusieurs villes dans le même pays sauf si j’utilise un autre moyen de transport, et ça ne couvre pas la Scandinavie). Y a-t-il des compagnies de bus ou des pass de train intéressants dans les pays ? Et comment faire dans les pays baltes ?

- connaissez-vous des hébergements pas chers sur ma route ? (je connais HC et CS, mais je pense que parfois ça fait du bien de se poser un peu plus seul)

- si je devais faire du wwoofing, où me conseillerez-vous d’en faire ?

- pour les assurances, que me conseillez-vous ? est-ce que je peux encore être couverte par ma sécu étudiante ? est-ce qu’à 22 ans je peux revenir dans la sécu de mes parents ? sinon quoi ?

Merci d’avance de vos réponses.

Raphaelle
Turquie: compagnie aérienne pour un vol d'Istanbul vers Göreme? English translation pending
by Arkadashim · 2009-07-22 · 45 replies
Bonjour, je suis en train de me planifier un petit voyage à Görëme, depuis Istanbul, dans le courant du mois d'août. Je ne trouve pas beaucoup de compagnie d'aviation ayant Kayseri dans leur destination depuis Istanbul. Onur Air ne semble plus l'avoir pour le moment et Turkish Airlines est tout de même assez chère. Connaissez-vous d'autres compagnies ou alors combien y a t'il d'heures en bus pour aller d'Istanbul à Görëme ? Merci de bien vouloir me conseiller
Cadeaux à amener à une famille marocaine modeste? English translation pending
by Cocolytche · 2009-01-15 · 40 replies
bonsoir bon j ai prevu d amener a des gens adorables plutot modeste des vetements pour les enfants du chocolat du fromage des crayons de couleur.qu en pensez vous ?cest une bonne idee ?et voyez vous autre chose qui pourrait leur faire plaisir?j ai pas trop d idee pour la maman un foulard peut etre ou une eau de toilette.merci pour vos avis.
Quelles villes sont atteignables en train avec un vélo (sans le démonter)? English translation pending
by Axel584 · 2009-01-05 · 16 replies
Bonjour, Pour faire des petits circuits sympas en vélo, je me dis que ça doit être pratique de prendre le train avec son vélo, faire une journée ou deux (à raison de 50 km par jour) et de reprendre le train à une autre gare pour rentrer. J'aimerai bien faire le canal de briare qui a l'air chouette (surtout le pont-canal de briare qui semble magnifique), mais à regarder sur le site bahn.de, je m'aperçois que Montargis est bien joignable par le train en vélo (je l'avais déjà fait sur une dizaine de jour pour faire montargis->tours), mais pour atteindre Gien ou Briare, il n'y a aucun moyen.

ça m'embete de démonter mon vélo ou de prendre une sacoche, en revanche, je peux changer mon trajet comme je le veux. Pour le moment j'ai le choix entre Montargis->Briare->Orléans ou alors Montargis->Briare->Montargis

Mais de manière générale, y'a t'il un endroit où je pourrais trouver une carte de france avec uniquement les lignes qui acceptent les vélos ? ça me permettrait d'imaginer différents parcours.

Merci beaucoup,

Axel
Avenue du Maréchal Rommel, à Berlin English translation pending
by Geob · 2008-10-01 · 26 replies
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme ! Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !). Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye. Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain. J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin. Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Quelle compagnie aérienne pour vol à Bangkok? English translation pending
by Tomate75 · 2008-07-27 · 53 replies
Bonjour,

Voyageant pas mal tout au long de l'année j'ai toujours été fidèle à Air France ou à Delta. Ce qui m'a permis de devenir Flying blue Platinium.

Pour etre sincère hormis le cumul de 100% de miles il n'y a à mes yeux aucun autre avantage d'être Platinium.

Je voyage toujours en business, et pour être franc je trouve celle d' AF assez banale ( je suis blasé?).

Je pars cet été à BKK avec AF en business du 04/09 au 22/09. J'ai déjà acheté mon billet (2563 euros) la fameuse promo 42 jours avant le départ.

En cherchant sur internet je vois que des cie comme ethiad ou emirates proposes quasiement les mêmes tarifs en J.

A votre avis ces cies sont elles bcp mieux qu'AF?

D'autre part, j'ai bcp de tampons israelien sur mon passeport cela posera t il un problème pour embarquer ou faire escale?

Merci de vos réponses.
Bus turcs: confort, arrêts English translation pending
by Anàssa · 2008-05-11 · 45 replies
Bonjour à tous,

Je viens de lire pas mal de discussions sur le forum au sujet des bus turcs (il y en a beaucoup, pour aller partout, on se pointe à l'otogar et on prend le suivant qui part, sur les distances longues ce n'est pas forcément financièrement plus intéressant que l'avion... si je synthétise bien) mais je n'ai rien lu sur le confort de ces véhicules (je n'ai pour ainsi dire jamais voyagé en bus).

Sont-ils un peu spacieux ? (quelqu'un qui mesure 1m84 a-t-il la place d'y loger ses jambes sans en être réduit à une immobilité complète pendant des heures) Font-ils régulièrement des arrêts ?

Catherine
Prague en juin English translation pending
by Zeus · 2007-11-11 · 9 replies
Je pense me rendre a Prague début Juin 2008, est - ce la bonne période pour y aller, pour les prix, la température est-elle clémente ? pour la masse touristique, sinon quelle est la meilleur période en été ?
Procurer des billets de train Lyon-Moscou? English translation pending
by JimiGuitar · 2007-11-09 · 5 replies
Salut,

Je prépare un voyage avec des amis dont le trajet est Lyon-Pekin. Alors je sais que de Moscou a Pékin il y a le Transsibérien. Mais ce dont j'ai besoin de savoir, c'est comment me procurrer des billet de trains de Lyon-Moscou. J'ai bien essayé le site de la SNCF mais pas moyen d'obtenir de billet, le systeme du site ne fonctionne pas bien...

Est ce que certains savent comment faire ? Si il y a une astuce pour payer moins chere jusqu'a Moscou sa m'interesse. Puis j'aimerais bien obtenir des infos sur les Visas car je n'ai pas trouvé de prix précis. Et de plus, allons-nous être obligé de payé un visa pour la Russie que nous ne faisons que traverser pour nosu rendre a Pekin ?
Choix de sept villes européennes English translation pending
by Fantasi0 · 2007-04-10 · 12 replies
Salut à tous ! Pour les vacances d'été à venir je participe à un projet très intéressant du journal L'Hebdo. Il s'agit d'envoyer des jeunes un peu partout en Europe découvrir du pays. Ils devront alors poster leurs aventures sur un blog 3 fois par jour. Pour participer à ce défi, les organisateurs demandent une sélection des 7 villes d'Europe qui sont, pour nous, les plus belles et les plus intéressantes.

Je viens poster ici car j'aurais besoin de votre avis ! J'ai en effet déjà une belle sélection mais je n'arrive pas à les départager. Pourriez-vous m'y aider et donc citer les 7 villes qui à vos yeux sont les plus valable ?

1.Amsterdam 2.Varsovie 3.Budapest 4.Bucarest 5.Lisbonne 6.Madrid 7.Kiev 8.Minsk 9.Prague 10.Köln 11.Gibraltar 12.Glasgow 13.Bruxelles

Merci d'avance ! Bonne journée !
Fête de la bière en Allemagne de l'Ouest English translation pending
by 6mon · 2007-02-12 · 8 replies
Bonjour,

Je sais que la fête de la bière se déroule principalement à Munich... J'aimerais pouvoir m'y rendre (avec pas mal de monde en fait) pendant un week end de septembre/octobre. Le problème c'est que nous n'aurons pas le temps d'aller jusque Munich donc est ce que cette fête existe dans les villes d'Allemagne de l'Ouest ? Si oui, quelles villes conseillez-vous ?

Merci d'avance !

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