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Avis sur un tour dans le sud Maroc en 4x4 en février 2011 English translation pending
Je prépare actuellement un périple en 4x4 dans le sud du Maroc.
J'y ai déjà passé de nombreuses heures en recherche d'information, notamment sur cet excellent forum.
Il me reste néanmoins quelques questions à résoudre sur la faisabilité de certains parcours.
Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront m'apporter leur aide.
Une des étapes devrait nous conduire des gorges du dadès (nuit à la Kasbah Victor) à Merzouga. Mais voilà, je souhaite faire le trajet suivant: remonter les gorges vers Msemrir ou Agoudal (?) pour ensuite redescendre dans les gorges du todra jusqu'à Tinerhir, puis par la route rejoindre Erfoud/Merzouga, voire même arriver à temps pour voir le coucher du soleil.
Celà vous semble faisable sans stresser, surtout à cette période de l'année ou c'est complètement utopique avec de nombreux arrêts photo, en partant à l'aube ? Je ne vois pas trop où nous pourrions faire un stop sur le parcours et nous ne voudrions pas "perdre" une nuit avant d'arriver à Merzouga.
La 2e question porte sur le parcours par la piste de Taouz vers Zagora que nous comptons faire en deux jours avec une nuit à l'auberge Er Mharech. Est-ce de la folie de faire cette piste seuls, avec peu d'expérience de pilotage sur piste sans plaques mais avec un gps et le guide Gandini ?
Ma dernière question sera sur l'hébergement à Marrakech où nous passerons la première nuit (notre vol arrivant vers 17h30) et la dernière (notre retour étant le matin vers 10h). J'ai beaucoup de mal à trouver le bon compromis entre proximité de la médina car nous avons un diner prévu à Dar Mina (environ 700m de la place Jemaa El Fna) sans prendre un riad à 150 euros sans y diner et sans tomber dans un des hotels "miteux" autour de la place, tout en restant accessible en voiture. Je sais c'est un peu compliqué, mais bon... :p
Question subsidiaire: début février bivouaquer pour admirer les étoiles dans les dunes à Merzouga ou Chegaga, on est bon pour finir en glaçon ?
Merci encore pour vos réponses et n'hésitez à me dire si je devrais plutot me faire interner chez les fous ! lol
Une des étapes devrait nous conduire des gorges du dadès (nuit à la Kasbah Victor) à Merzouga. Mais voilà, je souhaite faire le trajet suivant: remonter les gorges vers Msemrir ou Agoudal (?) pour ensuite redescendre dans les gorges du todra jusqu'à Tinerhir, puis par la route rejoindre Erfoud/Merzouga, voire même arriver à temps pour voir le coucher du soleil.
Celà vous semble faisable sans stresser, surtout à cette période de l'année ou c'est complètement utopique avec de nombreux arrêts photo, en partant à l'aube ? Je ne vois pas trop où nous pourrions faire un stop sur le parcours et nous ne voudrions pas "perdre" une nuit avant d'arriver à Merzouga.
La 2e question porte sur le parcours par la piste de Taouz vers Zagora que nous comptons faire en deux jours avec une nuit à l'auberge Er Mharech. Est-ce de la folie de faire cette piste seuls, avec peu d'expérience de pilotage sur piste sans plaques mais avec un gps et le guide Gandini ?
Ma dernière question sera sur l'hébergement à Marrakech où nous passerons la première nuit (notre vol arrivant vers 17h30) et la dernière (notre retour étant le matin vers 10h). J'ai beaucoup de mal à trouver le bon compromis entre proximité de la médina car nous avons un diner prévu à Dar Mina (environ 700m de la place Jemaa El Fna) sans prendre un riad à 150 euros sans y diner et sans tomber dans un des hotels "miteux" autour de la place, tout en restant accessible en voiture. Je sais c'est un peu compliqué, mais bon... :p
Question subsidiaire: début février bivouaquer pour admirer les étoiles dans les dunes à Merzouga ou Chegaga, on est bon pour finir en glaçon ?
Merci encore pour vos réponses et n'hésitez à me dire si je devrais plutot me faire interner chez les fous ! lol
Deux semaines dans le sud de la France en octobre English translation pending
Bonjour!
J'ai besoin de votre aide! Nous sommes deux personnes qui partons pour le sud de la France au mois d'octobre prochain. Nous visiterons des amis dans le coin de Carcassonne puis nous avons deux autres semaines de libre. Nous pensions peut-être louer une voiture et aller faire la côte d'azur... Est-ce la meilleure façon de voyager sur la côte? Et est-ce que deux semaines serait trop ou trop peu? Quelles villes devrions-nous voir absolument?
Merci de votre aide!
J'ai besoin de votre aide! Nous sommes deux personnes qui partons pour le sud de la France au mois d'octobre prochain. Nous visiterons des amis dans le coin de Carcassonne puis nous avons deux autres semaines de libre. Nous pensions peut-être louer une voiture et aller faire la côte d'azur... Est-ce la meilleure façon de voyager sur la côte? Et est-ce que deux semaines serait trop ou trop peu? Quelles villes devrions-nous voir absolument?
Merci de votre aide!
Circuit à moto dans les Pyrénées-Orientales et en Catalogne English translation pending
bonjour,
je prépare notre prochain périple en moto ( 1 semaine en juin prochain ) et nous aurions l'idée de faire un tour ds les Pyrénées orientales et passer l'Espagne ( une boucle sur environ 6 nuits , départ Bordeaux )
auriez vous un circuit ou des idées de sites à découvrir et à me suggérer ?
nous ne connaissons pas le coin et nous aimons rouler peinards , de jolies routes praticables mais pas non plus envahies de CC 😠 , ne pas non plus attaquer des cols trop raides , faire des haltes sympa ds des gites ou hébergements que vous pourriez nous conseiller
merci d'avance
Hébergement pour circuit dans le sud de la France et en Italie en juillet 2010? English translation pending
Bonsoir,
Ma copine et moi allons passer en Juillet 16J dans le sud de la France et de l'Italie nous voulons faire grosso modo le Circuit suivant:
Marseille-Cassis (les calanques)-Gorges du Verdon-Saint-tropez-Saint-raphael-Antibes-Cannes-Nice-Menton-Monaco-Arriere pays Niçois le tout en 8J
J'ai déja eu l'occasion de visiter quelques unes de ces villes (Cannes, Nice, Menton)
Nous voulons nous baigner le plus possible, 1 fois par jour ou 1 j/2, voir un peu de l'arrière pays et visiter la cote, trouvez vous que c'est réaliste faire toutes ces places en 8? Nous louerons une Auto
Pensez vous qu'il est préférable de prendre uniquement deux hôtels un à Marseille et l'autre à Nice ou bien ajouter un autre dans un ville entre les deux?
Connaissez vous de bonnes adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 50 et 60 euro /nuit pour deux), avec stationnement?
Pour les 7à8j en Italie, nous voulons voir les 5 terres, Florence, la compagne de toscane (chianti) et Rome, d'ou nous reviendrons au Québec (le tout en train) Pensez vous que c'est faisable en train en 7,8j?
Connaissez vous adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 55 et 65 euro /nuit pour deux)? Dans des villes comme LA Spezia ou Levanto, Florence, Rome
Rome en 2j c'est faisable?
Nous à Budget relativement serré, voulons visiter mais relaxer profiter de la mer et du soleil aussi
C'est quoi les incontournables dans un circuit comme ca sans passer notre temps a courir?
Tous vos conseils sur les choses a faire et éviter sont les bienvenus!
Merci beaucoup, c'est vraiment super ce site, une véritable mine d'or d'échanges fructueux!
Nous voulons nous baigner le plus possible, 1 fois par jour ou 1 j/2, voir un peu de l'arrière pays et visiter la cote, trouvez vous que c'est réaliste faire toutes ces places en 8? Nous louerons une Auto
Pensez vous qu'il est préférable de prendre uniquement deux hôtels un à Marseille et l'autre à Nice ou bien ajouter un autre dans un ville entre les deux?
Connaissez vous de bonnes adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 50 et 60 euro /nuit pour deux), avec stationnement?
Pour les 7à8j en Italie, nous voulons voir les 5 terres, Florence, la compagne de toscane (chianti) et Rome, d'ou nous reviendrons au Québec (le tout en train) Pensez vous que c'est faisable en train en 7,8j?
Connaissez vous adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 55 et 65 euro /nuit pour deux)? Dans des villes comme LA Spezia ou Levanto, Florence, Rome
Rome en 2j c'est faisable?
Nous à Budget relativement serré, voulons visiter mais relaxer profiter de la mer et du soleil aussi
C'est quoi les incontournables dans un circuit comme ca sans passer notre temps a courir?
Tous vos conseils sur les choses a faire et éviter sont les bienvenus!
Merci beaucoup, c'est vraiment super ce site, une véritable mine d'or d'échanges fructueux!
Deux semaines au Maroc en juillet avec des enfants English translation pending
Nous allons en juillet du 10 au 25 donc 2 semaines au Maroc avec nos enfants de 11 et 13 ans. D'abord 3 ou 4 jours à Marrakech, puis rando dans l'Atlas, les gorges du Todra et du Dadès et enfin Taroudannt si on a le temps.
Est-ce jouable avec la chaleur ? 😎 Quelles précautions prendre ? On louera une voiture pour la dernière partie. Faut-il réserver tôt les hôtels (on privilégiera ceux avec piscine) et quelle meilleure cie d'aviation pour Marrakech ?
Cà fait beaucoup de questions, merci d'avance de votre aide !
Chris
Prendre ses vacances de quinze jours en Sardaigne ou en Corse au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir à ma destination pour les vacances d'aout (15jours), et j'ai tout d'abord pensé à la Sardaigne, en prenant un vol sec, et en louant une voiture sur place, afin de "faire le tour" en mélangeant: visites, randos et plages. Cependant, j'ai eu dernièrement des échos plutôt favorables à la Corse... Pouvez-vous m'orienter? Sachant que je ne suis pas du style à passer 15 jours à faire bronzette sur la plage, et que j'ai envie de "bouger"... Côté tarif, quel est le plus cher? Merci d'avance pour vos conseils!
Je suis en train de réfléchir à ma destination pour les vacances d'aout (15jours), et j'ai tout d'abord pensé à la Sardaigne, en prenant un vol sec, et en louant une voiture sur place, afin de "faire le tour" en mélangeant: visites, randos et plages. Cependant, j'ai eu dernièrement des échos plutôt favorables à la Corse... Pouvez-vous m'orienter? Sachant que je ne suis pas du style à passer 15 jours à faire bronzette sur la plage, et que j'ai envie de "bouger"... Côté tarif, quel est le plus cher? Merci d'avance pour vos conseils!
Maroc: les Aït Ouzighimts, Berbères du haut Atlas English translation pending
Bonjour,
Nous vous proposons de découvrir la bande annonce du documentaire que je viens de tourner (en cours de montage) et qui concerne une communauté berbère peu connue, les Aït Ouzighimts (prononcer "Ouzirimt") qui vivent dans une vallée de haute montagne, totalement isolés l'hiver, une vallée que l'on connait bien sous le nom de M'goun. Il s'avère que la majeure partie de cette vallée s'appelle; la vallée Ouzighimt... mais peu le savent...
J'ai passé le mois le plus froid de l'année, le mois de janvier, avec les Aït Ouzighimts pour vous faire découvrir cette communauté surprenante. Pour me rendre dans cette vallée, il a fallu passer le col - couvert de neige - de Tizi'n Aït Imi qui culmine à 2905 mètres, dans des conditions terribles...
Cette ethnie est très surprenante !
Découvrez la bande annonce ici : http://vimeo.com/9388102
ou ici :
http://www.youtube.com
Quelques photos ici : FlickR
Et en passant, un clip tendre et amusant : "les hommes de Casablanca"... ici : http://vimeo.com/9558867
Laissez des vos remarques, vos commentaires !
Bien à vous.
Francis et Monica.
Nous vous proposons de découvrir la bande annonce du documentaire que je viens de tourner (en cours de montage) et qui concerne une communauté berbère peu connue, les Aït Ouzighimts (prononcer "Ouzirimt") qui vivent dans une vallée de haute montagne, totalement isolés l'hiver, une vallée que l'on connait bien sous le nom de M'goun. Il s'avère que la majeure partie de cette vallée s'appelle; la vallée Ouzighimt... mais peu le savent...
J'ai passé le mois le plus froid de l'année, le mois de janvier, avec les Aït Ouzighimts pour vous faire découvrir cette communauté surprenante. Pour me rendre dans cette vallée, il a fallu passer le col - couvert de neige - de Tizi'n Aït Imi qui culmine à 2905 mètres, dans des conditions terribles...
Cette ethnie est très surprenante !
Découvrez la bande annonce ici : http://vimeo.com/9388102
ou ici :
http://www.youtube.com
Quelques photos ici : FlickR
Et en passant, un clip tendre et amusant : "les hommes de Casablanca"... ici : http://vimeo.com/9558867
Laissez des vos remarques, vos commentaires !
Bien à vous.
Francis et Monica.
Itinéraire pour une visite de la Corse en voiture au mois d'août 2010? English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de visiter la corse cette année ( Août 2010). Nous sommes quatre ( deux adultes et deux ados) et nous voudrions passer environ deux semaines. L'idée est de faire un beau circuit ( avec notre voiture) afin de voir les plus beaux sites de l'île mais aussi de prendre le temps de découvrir la richesse de cette île en restant parfois quelques jours au même endroit pour se reposer et profiter de la mer par exemple. Pourriez vous m'aider à construire l'itinéraire ? Avez vous de bonnes adresses d'hotels, de gîtes ou de chambres d'hôtes ?
Je suis preneur de tout conseil !
Je vous remercie pour votre aide
😄 Titou59
Destination pour une randonnée hivernale, une semaine en février? English translation pending
Bonjour a tous,
Je cherche une rando sympa (bivouac la plupart des nuits) a faire sur environ une semaine au mois de février, en sachant que j'ai pas le matériel me permettant de supporter des températures trop basses. En me baladant un peu sur le forum, j'ai pensé aux gorges du Verdon: C'est faisable en février? Quelles sont les conditions météo? Pouvez vous m'indiquer le topo a utiliser?
Je suis ouvert a toute autre suggestions, pourquoi pas le sud de l'espagne, où le climat plus chaud, mais je ne trouve rien sur le net à ce sujet...
J'ai aussi pensé à la corse, j'ai déjà fait le GR20 il y a qqes années, ya t il une rando sympa a faire en hiver?
A vos idées!!!!
Merci d'avance pour vos bons plans
Budget pour une semaine à Pékin en été? English translation pending
- Néophite sur cette destination , nous (2 adultes et 2 enfants dont 1 à pus de 12 ans) souhaiterions connaître le budget à prévoir sur place pour 1 semaine à Pékin pour fin juillet -début août : hébergement- transport - nourriture - visites...
- Est-ce la bonne saison pour s'y rendre ?
- Nous préfèrerions Hong Kong mais aux mêmes dates je crois que c'est plutôt à éviter.
Merci por vos réponses
Languedoc-Roussillon: les incontournables? English translation pending
Bonjour, nous sommes presentement dans le languedoc rousillon, a narbonne plus precisement. Nous avions 12 jours a passer ici, il nous en reste 8. Nous avons deja vu narbonne, carcassonne, gruissan, 3 chateaux cathares ( aguilar, queribus et peyrepertuse) et aussi les gorges de galamus. Ha oui, l an dernier nous avons vu le pont du gard et nimes.
voila, j ai besoin de vos conseils car il y semble tant y avoir a voir ici... c est fou... qu est ce qui est incontournable sachant que nous aimons bien les sites naturels (gorges et les chateaux cathares...wow...) De meme que les plus charmants villages (entre autres, medievaux) alors, a vos claviers, je vous ecoute.
je sais que le canal du midi semble tres joli... mais quelle partie? a quel village ou endroits m arreter? Je suis en voiture, donc pas de probleme a en faire 2 3 ou 4 dans la journee.
Et pour les grottes, clamouse ou cabrespine ou limousis??? jolie ou nulle? et laquelle faire???
MERCI
voila, j ai besoin de vos conseils car il y semble tant y avoir a voir ici... c est fou... qu est ce qui est incontournable sachant que nous aimons bien les sites naturels (gorges et les chateaux cathares...wow...) De meme que les plus charmants villages (entre autres, medievaux) alors, a vos claviers, je vous ecoute.
je sais que le canal du midi semble tres joli... mais quelle partie? a quel village ou endroits m arreter? Je suis en voiture, donc pas de probleme a en faire 2 3 ou 4 dans la journee.
Et pour les grottes, clamouse ou cabrespine ou limousis??? jolie ou nulle? et laquelle faire???
MERCI
Randonnées autour de Val-d'Isère English translation pending
bonjour à tous,
je pars bientôt pour une semaine à val d'isère. Est ce que vous connaissez des ballades à faire dans le coin (à raquettes) ? Je suis sportif mais pas habitué à la haute montagne Il y a beaucoup de cols et sommets dans le coin, mais quels sont ceux que l'on peut arpenter sans trop de risques (se perdre avalanches) ?
merci pour vos conseils et à bientôt
je pars bientôt pour une semaine à val d'isère. Est ce que vous connaissez des ballades à faire dans le coin (à raquettes) ? Je suis sportif mais pas habitué à la haute montagne Il y a beaucoup de cols et sommets dans le coin, mais quels sont ceux que l'on peut arpenter sans trop de risques (se perdre avalanches) ?
merci pour vos conseils et à bientôt
Station de ski près du Var pour trois jours avec un enfant? English translation pending
Bonsoir
J'habite le Var et je recherche une station de ski a 2 ou 3 heures de voiture familliales avec hotel au pied des pistes surtout pour faire profiter un enfant de 4 ans de la luge pas pour skier personnellement, toutes les idées seront bonnes je voudrais partir dans une semaine merci a tous
J'habite le Var et je recherche une station de ski a 2 ou 3 heures de voiture familliales avec hotel au pied des pistes surtout pour faire profiter un enfant de 4 ans de la luge pas pour skier personnellement, toutes les idées seront bonnes je voudrais partir dans une semaine merci a tous
Combien de temps pour visiter la région de Tafraout? (Maroc) English translation pending
pensez vous que 3 jours suffisent pour visiter cette region?et connaissez l hotel salama?
Quel est votre coup de coeur cyclo en France? English translation pending
En juillet, nous aimerions rouler en France, en cyclo-touristes. Nous sommes à la recherche d'une destination qui permettrait de voir plusieurs petits villages, routes et campings accessibles, pour un trajet d'environ 1000 km. (moyenne de 60km par jour).
Nous aurions besoin de suggestions. Niveau de difficulté moyen.
Merci de prendre le temps de partager avec nous vos sorties.
Michèle
Trek dans le Hoggar ou dans le Tassili du Hoggar? (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 15j avec terres d'av en algérie pour faire un treck J'hésite entre un treck de 16j dans le hoggar (code alg032) "Hoggar : les montagnes parmi les plus insolites de la planète, cernées d´immenses plateaux cristallins recouverts de lave noire et bordés de falaises abruptes. Etranges massifs tabulaires que sont ces aiguilles, pics et clochetons se dressant parfois sur des centaines de mètres… Des paysages surprenants, baignés de lumière et de silence avec parfois de véritables oasis de verdures nichées comme au cœur de la lune. Cette randonnée vous fera découvrir les reliefs les plus spectaculaires de l´Atakor, massif le plus élevé du Hoggar (altitude moyenne de 2000 à 2500 m), mais aussi les oueds encore peuplés de nomades pour certains, des gorges profondes, des cols perchés, des canyons mystérieux, des hauts plateaux et des pics aussi renommés que le Tahat, l´Assekrem (2500 m) avec le célèbre ermitage du Père de Foucauld"
et 16j dans le tassili du hoggar (code ALG003) "Partant des tassilis nord, en douze jours de marche avec un seul 4x4 d´assistance, nous découvrons toutes les facettes de l´érosion tassilienne et ce, dans un isolement extraordinaire. Une approche purement pédestre et le sentiment d´être vraiment seul au monde."
On m'a dit que le hoggar était très montagneux pas de sable. Cela en fait un endroit austère et absolument magnifique. Et que le tassili etait plus diversifié au niveau des paysages et que c'etait un mixte sable/roche.
Je n'arrive pas à faire de choix.
Pourriez vous me faire partager vos experiences en relevant les + et - de ce que vous avez vu. Idealement si l'un d'entre vous a fait les 2 et peut me faire partager son point de vue ca serait super!
Merci
Je souhaite partir 15j avec terres d'av en algérie pour faire un treck J'hésite entre un treck de 16j dans le hoggar (code alg032) "Hoggar : les montagnes parmi les plus insolites de la planète, cernées d´immenses plateaux cristallins recouverts de lave noire et bordés de falaises abruptes. Etranges massifs tabulaires que sont ces aiguilles, pics et clochetons se dressant parfois sur des centaines de mètres… Des paysages surprenants, baignés de lumière et de silence avec parfois de véritables oasis de verdures nichées comme au cœur de la lune. Cette randonnée vous fera découvrir les reliefs les plus spectaculaires de l´Atakor, massif le plus élevé du Hoggar (altitude moyenne de 2000 à 2500 m), mais aussi les oueds encore peuplés de nomades pour certains, des gorges profondes, des cols perchés, des canyons mystérieux, des hauts plateaux et des pics aussi renommés que le Tahat, l´Assekrem (2500 m) avec le célèbre ermitage du Père de Foucauld"
et 16j dans le tassili du hoggar (code ALG003) "Partant des tassilis nord, en douze jours de marche avec un seul 4x4 d´assistance, nous découvrons toutes les facettes de l´érosion tassilienne et ce, dans un isolement extraordinaire. Une approche purement pédestre et le sentiment d´être vraiment seul au monde."
On m'a dit que le hoggar était très montagneux pas de sable. Cela en fait un endroit austère et absolument magnifique. Et que le tassili etait plus diversifié au niveau des paysages et que c'etait un mixte sable/roche.
Je n'arrive pas à faire de choix.
Pourriez vous me faire partager vos experiences en relevant les + et - de ce que vous avez vu. Idealement si l'un d'entre vous a fait les 2 et peut me faire partager son point de vue ca serait super!
Merci
Maroc: trajet Msemrir-Agoudal-Imilchil-Midelt à moto English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 5 motos fin septembre au Maroc, et je recherche des informations sur le trajet :
Gorges du Dades (ou bien Todra)-Agoudal - imilchil - Midelt.
Quelqu'un l'a t il fait récemment en 4x4 ou mieux, en moto (depuis 2007 de préférence ;-) ? Je souhaite savoir si c'est de la route ou de la piste (difficultés particulières) Si il y a un point de ravitaillment en essence sur le parcours. Une bonne adresse pour dormir au milieu...
Bref toute info pratique pour organiser au mieux ce trajet. Merci d'avance à tous !!!
Quelqu'un l'a t il fait récemment en 4x4 ou mieux, en moto (depuis 2007 de préférence ;-) ? Je souhaite savoir si c'est de la route ou de la piste (difficultés particulières) Si il y a un point de ravitaillment en essence sur le parcours. Une bonne adresse pour dormir au milieu...
Bref toute info pratique pour organiser au mieux ce trajet. Merci d'avance à tous !!!
Programme à Madagascar du 23 août au 8 septembre English translation pending
Bonsoir,
Merci de me dire se que vous pensez de ce programme. Il s' agit du séjour de deux amis. Trop dense, trop varié ...? Une partie sera faite avec voiture et chauffeur. Deux personnes. 23/08 : arrivee a Tana (vol Air France) 24/08 : Tana / antsirabe rizières, ses villages typiques 25/08 : antsirabe / ambositra / fianarantsoa hauts plateaux étagés de rizières, pays des Betsiléo. Arrêt à Ambositr 26/08 : fianarantsoa / manakara en train 27/08 : manakara / ranomafana 28/08 : ranomafana / fianarantsoa / ambalavao / isalo 29/08 : isalo randonnée dans les canyons (makis/ rats) et si 2 jours piscine naturelle et/ou cascade des nymphes 30/08 : isalo / tulear - Ifaty (a determiner) randonnée dans les canyons (makis/ rats) et si 2 jours piscine naturelle et/ou cascade des nymphes 31/08 : isalo / tulear - Ifaty (a determiner) 01/09 : Tulear : départ pour morondava en avion 02/09 : morondava / bekopaka journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 03/09 : tsingy / manambaola journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 04/09 : tsingy / manambaola journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 05/09 : bekopaka / morondava découverte en pirogue de gorges et de grottes. Puis, route pour Morondava. Passage par « allée des baobabs » 06/09 : Morondava / tana en avion 07/09 : Tana ...depart pour Paris dans la nuit du 07 au 08 Merci de votre patience et de vos conseils. Mes amis ne sont pas "accrochés " à ce circuit et peuvent le changer. Cordialement.😉
Merci de me dire se que vous pensez de ce programme. Il s' agit du séjour de deux amis. Trop dense, trop varié ...? Une partie sera faite avec voiture et chauffeur. Deux personnes. 23/08 : arrivee a Tana (vol Air France) 24/08 : Tana / antsirabe rizières, ses villages typiques 25/08 : antsirabe / ambositra / fianarantsoa hauts plateaux étagés de rizières, pays des Betsiléo. Arrêt à Ambositr 26/08 : fianarantsoa / manakara en train 27/08 : manakara / ranomafana 28/08 : ranomafana / fianarantsoa / ambalavao / isalo 29/08 : isalo randonnée dans les canyons (makis/ rats) et si 2 jours piscine naturelle et/ou cascade des nymphes 30/08 : isalo / tulear - Ifaty (a determiner) randonnée dans les canyons (makis/ rats) et si 2 jours piscine naturelle et/ou cascade des nymphes 31/08 : isalo / tulear - Ifaty (a determiner) 01/09 : Tulear : départ pour morondava en avion 02/09 : morondava / bekopaka journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 03/09 : tsingy / manambaola journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 04/09 : tsingy / manambaola journée au parc national des "Tsingy de Bemaraha" et / ou Découverte des « Grands Tsingy 05/09 : bekopaka / morondava découverte en pirogue de gorges et de grottes. Puis, route pour Morondava. Passage par « allée des baobabs » 06/09 : Morondava / tana en avion 07/09 : Tana ...depart pour Paris dans la nuit du 07 au 08 Merci de votre patience et de vos conseils. Mes amis ne sont pas "accrochés " à ce circuit et peuvent le changer. Cordialement.😉
L'Auvergne à moto... English translation pending
Salut à tous,
Vers le 15 aout, on attaque une descente de Vannes à Roanne (mariage le 23) et on veut en profiter pour faire l'Auvergne. On prévoit de se poser à droite à gauche pour faire des randos, un peu de canoe, des bonnes visites de villages... bien profiter. J'étais tenté par les gorges de la Sioule (canoe), la chaine des Puy, les monts dore, et remonter par cLERMONT sur Roanne... Qu'est ce que vous en pensez? Vous avez des bon plans? Des recommendations?
Merci - Bye
Vers le 15 aout, on attaque une descente de Vannes à Roanne (mariage le 23) et on veut en profiter pour faire l'Auvergne. On prévoit de se poser à droite à gauche pour faire des randos, un peu de canoe, des bonnes visites de villages... bien profiter. J'étais tenté par les gorges de la Sioule (canoe), la chaine des Puy, les monts dore, et remonter par cLERMONT sur Roanne... Qu'est ce que vous en pensez? Vous avez des bon plans? Des recommendations?
Merci - Bye
Tour des Alpes à moto English translation pending
Bonjour à tous les motards,
J'ai eu mon permis en décembre et j'ai maintenant une ER6n et mon ami à une varadero 125. C'est nos premières vacances à moto en tant que conducteurs. Nous souhaitons faire une partie des Alpes à moto. (faire les gorges du verdon....). Avez vous déjà un circuit tt fait? Nous logerons ts les soirs en camping (économie). Nous avons 2 à 3 semaines. pas spécialement pressé. Je voudrais passer par les cols les plus jolis et sympa à faire a moto!! Avez vous des conseils?
Merci d'avance a tous
Amandine
J'ai eu mon permis en décembre et j'ai maintenant une ER6n et mon ami à une varadero 125. C'est nos premières vacances à moto en tant que conducteurs. Nous souhaitons faire une partie des Alpes à moto. (faire les gorges du verdon....). Avez vous déjà un circuit tt fait? Nous logerons ts les soirs en camping (économie). Nous avons 2 à 3 semaines. pas spécialement pressé. Je voudrais passer par les cols les plus jolis et sympa à faire a moto!! Avez vous des conseils?
Merci d'avance a tous
Amandine
Le grand canyon du Verdon à vélo (France) English translation pending
Depuis Moustiers ste marie, jusqu'à comps-s-artuby, en passant par le cirque de vaumale, la falaise des cavaliers, les balcons de la mescal ... Qui a déjà fait cette route à vélo et peut me donner des retours ?
Beaucoup de circulation ? la route est t'elle large ?
Je pars mardi de chez moi, et descends vers la mer, en passant par l'ardèche (St félicien), puis la drôme (buis les baronnies), le vaucluse (apt), les alpes de haute provence (gréoux les bains), puis le var, via les gorges du verdon.
Si certains ont qq jours pour faire des bouts de route ! je m'arrêterai dormir dans les campings.
a+
turbu
Coups de coeur dans le Massif Central? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je voudrais faire un tour au Massif Central en juillet et dans la multitude d'impressions dans les guides j'arrive difficilement à faire un choix où aller. Pour quelqu'un qui aime alterner montagnes et paysages moins exigeants point de vue physique, qui aime les grottes, les gorges et les cours d'eau et aussi connaître le patrimoine d'une région - quels sont vos coups de coeur? Probablement j'irai en boucle de Lyon vers Clermont-Ferrand, puis je sais pas trop par où retour vers le sud-est pour regagner la vallée du Rhône...
Merci, Barbara
Plages et temps de trajet dans l'ouest de la Crète avec notre fille English translation pending
Bonjour,
nous partons 10 jours fin avril-début mai en Crète avec notre fille de 3, 5 ans.
Arrivée à Héraklion, location de voiture et direction l'ouest.
A la vue du forum, inutile de réserver les hôtels (ce n'est pas encore la pleine saison).
Nous comptons varier les plaisirs entre petites randons, visites de villes-villages et plage (de sable) pour la petite.
Comme je l'ai écrit ci dessus, rien de réservé donc séjour encore modulable.
J'ai cependant retenu quelques "haltes" :Rethymnon et ses environsEnvirons d'Hora Sfakion pour faire les gorges D'Imbros (moins longues que Samaria), ballades vers Aradena, Agios Pavlos, Loutro, Annopoli, Paleohora (en ferry de HoraSfakion) pour villages de l'arriere pays, les gorges d'agia Irini, Elafonissi Remonter éventuellement en passant par la côte ouest, halte à Hania et retour à Heraklion.
Plusieurs questions par rapport à ce projet : y a t il de belles plages de sable vers HoraSfakion (dans un perimetre de 20 km)et ou? Combien de temps faut il pour aller de Paleohora à Elafonissi? Si la route est longue : y a t il des hébergements ver Elafonissi? Par Ailleurs, si vous avez de bonnes adresses de logementautour de ces haltes, ainsi que des conseils de visites non mentionnées je suis preneur. Merci d'avance Stéphane
Plusieurs questions par rapport à ce projet : y a t il de belles plages de sable vers HoraSfakion (dans un perimetre de 20 km)et ou? Combien de temps faut il pour aller de Paleohora à Elafonissi? Si la route est longue : y a t il des hébergements ver Elafonissi? Par Ailleurs, si vous avez de bonnes adresses de logementautour de ces haltes, ainsi que des conseils de visites non mentionnées je suis preneur. Merci d'avance Stéphane
Balade à vélo en Corrèze (19) English translation pending
qui peut nous indiquer un joli petit circuit par la route en corrêze à faire en couple et en trois jours la semaine prochaine et par la même occasion nous indiquer UN ou deux gites d'etapes
merci d'avance
Cinq jours dans le sud de la France English translation pending
Bonjour à tous, je pars d'ici peu pour le Vieux Continent et je voulais savoir si vous pouviez me suggérer des arrêts intéressants dans le sud de la France pour mon trajet entre Italie et Barcelona. Je suis déjà allée à Nice, Monaco et Cannes, donc ce ne sont pas des arrêts obligatoires pour moi.
J'aurais environ 5 jours pour faire le trajet, idéalement je recherche des endroits avec de belles plages et beaux paysages!! Que me recommandez-vous?? Aussi quelles sont les plus belles plages aux alentours de Barcelona?
Merci d'Avance!!!🙂
Stéphanie
Rencontre VF sur la Côte d'Azur le dimanche 26 août 2007 English translation pending
Bonjour,
je vous propose une rencontre ouverte à tous (y compris les touristes) un peu originale sur la Côte d'azur le dimanche 26 août.
Il s'agit d'une visite de l'arrière-pays niçois qui est superbe (enfin dans les vallées), dans un des plus beau sites du département des Alpes maritimes.
Il y a pas mal de trajet en voiture : Nice, vallée du Var par la RD 6202 (ex N202) par Puget-Théniers et Entrevaux.
Il s'agit d'une petite randonnée très facile que j'ai faite plusieurs fois (1h30 de marche seulement avec pas de dénivelé ou presque, pas besoin de chaussures de randonnée mais éviter les talons hauts tout de même) dans les gorges de Daluis (avec des roches rouges comme dans le département du Var).
Il faudra partir assez tôt (8h ou 8h30) pour éviter les grosses chaleurs et l'éventuel orage de l'après-midi.
Le rendez-vous sera donné à un endroit accessible à tout le monde : devant la gare SNCF de Nice-Ville, où on se regroupera dans les voitures (pour ceux qui viendront avec leur voiture, merci d'indiquer le nombre de places disponibles, 4 pour moi).
J'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt.
Camping sauvage en France et protection contre les incendies English translation pending
Bonjour à tous
Pendant les mois de juin et juillet je serai dans les régions suivantes en France. Le Tarn de Montauban à sa source sur le mont Lozère dans les Cévennes Les gorges de l'Ardèche La région du Ventoux Les alpes entre Sisteron et le lac Léman
Depuis que j'ai commencé les voyages, je ne fais que du camping sauvage et j'ai tendance à m'isoler le plus possible. Je sais que ce n'est peut-être pas très indiqué mais pour l'instant, question d'intimité, je n'ai jamais fait autrement.
La question que je me pose aujourd'hui est de savoir si à cette période, il me sera plus difficile de faire du camping sauvage. Jusqu'à maintenant, je n'ai voyagé en autonomie qu'entre décembre et mai et je n'ai pas eu à me poser de questions au vu des régions que j'ai traversé. J'ignore si certaine des régions que je traverserai sont particulièrement touchées par les incendies et si des mesures de protection ou de surveillance accrues sont en vigueur au cours de cette période.
Sinon, plus généralement, si vous avez de bon tuyaux de camping sauvage, de route à emprunter, de sites à ne pas rater pour ces régions, je suis preneur. Je n'ai établi mon itinéraire à ce jour que pour le Tarn.
merci d'avance
Amitiés
Pendant les mois de juin et juillet je serai dans les régions suivantes en France. Le Tarn de Montauban à sa source sur le mont Lozère dans les Cévennes Les gorges de l'Ardèche La région du Ventoux Les alpes entre Sisteron et le lac Léman
Depuis que j'ai commencé les voyages, je ne fais que du camping sauvage et j'ai tendance à m'isoler le plus possible. Je sais que ce n'est peut-être pas très indiqué mais pour l'instant, question d'intimité, je n'ai jamais fait autrement.
La question que je me pose aujourd'hui est de savoir si à cette période, il me sera plus difficile de faire du camping sauvage. Jusqu'à maintenant, je n'ai voyagé en autonomie qu'entre décembre et mai et je n'ai pas eu à me poser de questions au vu des régions que j'ai traversé. J'ignore si certaine des régions que je traverserai sont particulièrement touchées par les incendies et si des mesures de protection ou de surveillance accrues sont en vigueur au cours de cette période.
Sinon, plus généralement, si vous avez de bon tuyaux de camping sauvage, de route à emprunter, de sites à ne pas rater pour ces régions, je suis preneur. Je n'ai établi mon itinéraire à ce jour que pour le Tarn.
merci d'avance
Amitiés
Itinéraire pour un voyage Toulouse-Strasbourg à vélo en fin août? English translation pending
Bonjour,
Je prepare un voyage Toulouse-Strasbourg sur 3 semaines fin aout. Le trajet, grossierement, serait : Toulouse - Albi - Rodez - Brioude - St Flour - Dole - Vesoul - Colmar - Strasbourg. Auriez-vous des conseils, des suggestions d'itineraires ou de sites a ne pas manquer ?
Merci
Je prepare un voyage Toulouse-Strasbourg sur 3 semaines fin aout. Le trajet, grossierement, serait : Toulouse - Albi - Rodez - Brioude - St Flour - Dole - Vesoul - Colmar - Strasbourg. Auriez-vous des conseils, des suggestions d'itineraires ou de sites a ne pas manquer ?
Merci
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Corse: Ajaccio à Calvi en passant par Corte English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer une semaine en Corse.
Nous arrivons à ajjacio et désirons remotner sur Calvi en passant Par Corte.
Cet itinéraire vous semble t-il convenable ?
Les routes sont-elles pratiquables ?
que nous conseillez vous de visiter sur la route jusqu'à arriver à Calvi ?
Merci d'avance pour vos réponses
Fabienne