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Acheter un terrain à Playa San Jose, Manabi? (Équateur) English translation pending
Bonjour à tous,
je m'apprête à acheter un terrain à cette endroit (PLAYA SAN JOSE, MANABI (ÉQUATEUR)). J'aimerais bien savoir si cette endroit est bien? Est-ce que la météo est bien aussi? Est-ce que il y a des perssonne qui on déja achter des terrain en équateur?
Merci
je m'apprête à acheter un terrain à cette endroit (PLAYA SAN JOSE, MANABI (ÉQUATEUR)). J'aimerais bien savoir si cette endroit est bien? Est-ce que la météo est bien aussi? Est-ce que il y a des perssonne qui on déja achter des terrain en équateur?
Merci
Travailler en Thaïlande: les incohérences du visa non-B English translation pending
bonjour,
je suis nouveau ici, mais je lis le forum depuis un moment.
voici mon problême, je suis en pleine procédure pour la demande du visa non-B après 6mois de visa touriste, je vais enfin bosser mais voici les trucs qui me semblent bizarre.
sur la version anglaise il me demande une lettre de l'entreprise qui a besoin de moi sur un papier à entête, avec signature et tampon de la société. sur la version thailandais il suffit juste de la lettre avec une signature et un tampon de la société.
quel version je dois prendre en compte? il me demande une carte de l'entreprise, est ce que googlemap fait l'affaire ou y a une carte spécifique à fournir (un plan officiel)--
quelqu'un aurait un exemple des papiers types car j'ai beau cherché sur le net je trouve pas vraiment de "DOSSIER" qui n'est pas refusé (je voudrai pas m'entendre dire, à bah non il manque ça, ou c'est pas comme ça c'est l'autre feuille etc... je suis juste niveau VISA et je voudrais pas me retrouver en dehors du pays... procédure d'autant plus chiante :)
j'ai déjà fait la légalisation des documents traduits etc...
il me manque que la partie propre à la société à fournir et les 2 000 THB :)
question : est ce que les avocats thailandais ont un quelquonque pouvoir de légaliser etc;.. les documents un peu comme les notaires?
merci d'avance
je suis nouveau ici, mais je lis le forum depuis un moment.
voici mon problême, je suis en pleine procédure pour la demande du visa non-B après 6mois de visa touriste, je vais enfin bosser mais voici les trucs qui me semblent bizarre.
sur la version anglaise il me demande une lettre de l'entreprise qui a besoin de moi sur un papier à entête, avec signature et tampon de la société. sur la version thailandais il suffit juste de la lettre avec une signature et un tampon de la société.
quel version je dois prendre en compte? il me demande une carte de l'entreprise, est ce que googlemap fait l'affaire ou y a une carte spécifique à fournir (un plan officiel)--
quelqu'un aurait un exemple des papiers types car j'ai beau cherché sur le net je trouve pas vraiment de "DOSSIER" qui n'est pas refusé (je voudrai pas m'entendre dire, à bah non il manque ça, ou c'est pas comme ça c'est l'autre feuille etc... je suis juste niveau VISA et je voudrais pas me retrouver en dehors du pays... procédure d'autant plus chiante :)
j'ai déjà fait la légalisation des documents traduits etc...
il me manque que la partie propre à la société à fournir et les 2 000 THB :)
question : est ce que les avocats thailandais ont un quelquonque pouvoir de légaliser etc;.. les documents un peu comme les notaires?
merci d'avance
Achat dans l'immobilier au Maroc English translation pending
Bonjour à tous
Je suis nouvelle sur ce forum que je découvre au fur et à mesure, et donc je vous sollicites à mon tour. 😊
J'aimerais acquérir un appartement sur Marrakech.
Pouvez-vous me donner quelques conseils ? ( sur l'emplacement idéal et les démarches administratives )
Merci d'avance.
Je suis nouvelle sur ce forum que je découvre au fur et à mesure, et donc je vous sollicites à mon tour. 😊
J'aimerais acquérir un appartement sur Marrakech.
Pouvez-vous me donner quelques conseils ? ( sur l'emplacement idéal et les démarches administratives )
Merci d'avance.
Tour du monde en famille (trois enfants) English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous nous préparons activement pour notre tour du monde 2009-2010. Nous partons, avec nos trois garçons qui auront respectivement 11 ans, 8 ans et demi et 3 ans. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou en passe de la faire. Notre "aventure pédagogique" traitera des peuples menacés et des questions liées au developpement durable. Votre aide nous serait précieuse sur des questions simples: le rythme possible avec des enfants, les pauses vacances, les opportunités de rencontres, les pieges à eviter, la sécurité, ... merci de vos posts !
Fred pour Saperliplanète
Nous nous préparons activement pour notre tour du monde 2009-2010. Nous partons, avec nos trois garçons qui auront respectivement 11 ans, 8 ans et demi et 3 ans. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou en passe de la faire. Notre "aventure pédagogique" traitera des peuples menacés et des questions liées au developpement durable. Votre aide nous serait précieuse sur des questions simples: le rythme possible avec des enfants, les pauses vacances, les opportunités de rencontres, les pieges à eviter, la sécurité, ... merci de vos posts !
Fred pour Saperliplanète
Indonésie: poussette, porte bébé, écharpe pour un bébé de treize mois? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été en voyage pendant 6 semaines en Indonésie (Java, Bali et plus si affinités) avec notre petite qui aura 13 mois.
Parmi tous les préparatifs du voyage, la question qui nous taraude le plus concerne le portage de la puce : poussette, porte bébé ou écharpe ?
Pour le moment, notre coeur penche vers la solution écharpe + poussette : la poussette est certes encombrante mais nous chercherons à prendre le modèle canne le plus léger possible (même si dans ce sac le siège n'est pas inclinable, ce qui est dommage). Nous pensons qu'elle peut avoir beaucoup d'avantages : confort pour la petite et pour nous, possibilités de siestes (même si le siège n'est pas inclinable...). La question est : une poussette est elle souvent utilisable en Indonésie ou devrons nous souvent la porter comme un fardeau en plus. Tout dépend de la configuration du terrain : y a-t-il souvent un semblant de route ou de trottoir sur lequel on peut rouler ?
Pour les moments ou la poussette sera inutilisable, nous utiliserons l'écharpe.
Il faut savoir que nous comptons voyager en transports en communs locaux : train de préférence dès que possible mais sinon bus ou autre (à l'exclusion des deux roues of course !). Nous limiterons les randonnées à une journée (pas de bivouacs prévus), dans ce cas l'écharpe me semble suffisante (mais dites moi si je me trompe).
Alors, si tous ceux qui ont réalisé ce genre de voyage avec un enfant de moins de deux ans pouvaient mes donner leur avis, cela nous serait très utile : _Quel mode(s) de portage avez-vous choisi + avantages et inconvénients. _La poussette est-elle utile (au moins une partie du temps) ou est-ce plus un fardeau ?
J'attends vos témoignages avec impatience (et je m'excuse au passage pour la longueur du message 🙂)
PS : je vais certainement poser une question un peu équivalente dans la rubrique Indonésie pour avoir un avis plus spécifique sur ce pays.
Patrick
Alors, si tous ceux qui ont réalisé ce genre de voyage avec un enfant de moins de deux ans pouvaient mes donner leur avis, cela nous serait très utile : _Quel mode(s) de portage avez-vous choisi + avantages et inconvénients. _La poussette est-elle utile (au moins une partie du temps) ou est-ce plus un fardeau ?
J'attends vos témoignages avec impatience (et je m'excuse au passage pour la longueur du message 🙂)
PS : je vais certainement poser une question un peu équivalente dans la rubrique Indonésie pour avoir un avis plus spécifique sur ce pays.
Patrick
Vivre en Thaïlande en retraité? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine réflexion quant à ma possible expatriation en Thaïlande. Je n'en suis qu'à mes débuts de recherche/réflexion et vos conseils sont les bienvenus. Je vous en remercie par avance.
Voici ma situation : Je suis un homme célibataire (mais je n'envisage pas la Thaïlande spécialement pour combler ma solitude affective/amoureuse...😉) de 55 ans et après un certain nombre d'années en tant que travailleur indépendant, si je reste en France, comme mon activité ne me convient plus (économiquement/administrativement et du point de vue des contacts humains (je travaille chez moi et ne vois personne...)), je vais être obligé, au pire de faire de l'intérim, ou au mieux de retrouver un CDI dans une société, mais à 55 ans....vous voyez ce que je veux dire. Cela veut dire aussi retrouver toutes les contraintes de la vie en société (sac de crabes, manager, stress, etc.), après tant d'années d'indépendance, le tout aux salaires couramment pratiqués à l'heure actuelle en France, c'est à dire des clopinettes. Bref, face à cette perspective, je me dis clairement "pourquoi ne pas me la couler douce au soleil en attendant la retraite ?" (travailler plus pour gagner plus n'est pas mon truc 🤪).
Je suis propriétaire à Paris d'un studio et de mon appartement (et je dispose d'économies substantielles) et j'ai deux solutions :
Soit louer en meublé ces deux apparts et vivre des loyers en Thaïlande, ce qui, déduction faite des charges (taxes foncières, charges trimestrielles, cotisation volontaire pour la retraite, cotisation à la sécu, et impôts français (sur les loyers)), me laisserait peut être 1200 €/mois, voire un peu moins, que je pourrais compléter, au moins pendant quelques années par mes économies. L'avantage de cette solution : je conserve le capital de mes appart (qui à priori, comme ils sont à Paris, devrait augmenter avec le prix de l'immobilier), tout en vivant au soleil (bien, moyennement bien ou petitement avec 1200€/mois ?).
Soit vendre mes appart et laisser le fruit de cette vente sur un compte rémunéré en France, avec virement mensuel du pécul nécessaire à ma vie en Thaïlande vers une banque locale (1500 €/mois ?). Cela me permettrait de tenir jusqu'à la retraite (dans 13 ans) et au-delà, sans tenir compte de l'inflation.... Et dans ce cas, fini les taxes foncières, les impôts, les charges. Resteraient les cotisations volontaires pour la retraite et la sécu. Arrivé à la retraite, ma pension tomberait dans un premier temps en plus, puis à la place...🤪, ce qui devrait correspondre, en gros aux mêmes sommes mensuelles, peut être un peu plus (fini les cotisations volontaires pour la retraite donc).
Mes questions sont donc les suivantes :
Laquelle des deux solutions ci-dessus vous semble la plus viable à long terme (si ma décision d'émigrer est confirmée par mon expérience, lors d'un voyage prolongé dans le pays) ? Peut on vivre avec ce niveau de revenu en Thaïlande (de 1100 à 1500 €/mois en comptant une fourchette large), sachant que je ne suis peut être pas prêt à vivre comme un Thaï (quelques restau européens de temps en temps, quelques sorties, une voiture pour être autonome, une chambre d'hôtel à l'année ou une maison, je ne sais, ..) ? Quid du visa de retraité ? Puis-je y prétendre (je crois que oui d'après ce que j'ai lu) ? J'ai lu que pour obtenir un visa de retraité, il fallait bloquer environ 20 000 € sur un compte. S'agit-il d'un compte rémunéré, je veux dire a-t-on le choix du compte ? J'ai un chat chartreux auquel je tiens énormément. Existe-il un danger pour lui à vivre en Thaïlande (j'ai vu que les chats sont exploités pour leur fourrure la-bas, un peu comme en Chine) ? Quelle région privilégier (j'ai un faible pour la plage et l'eau cependant et ne supporte pas les climats tropicaux chauds et trop humides, ce qui semble proscrire le nord du pays). Je ne suis pas spécialement une poule mouillée mais pas un baroudeur non plus. Je suis en excellente forme physique par contre (sport). Je ne suis pas contre, éventuellement, si l'occasion de présente, monter un petit business là bas (bar, restau, ..., tout est ouvert, mais faut que cela soit un peu fun). Je dois bien sur me rendre pour un séjour prolongé dans ce pays, de manière à me faire une opinion par moi-même, mais je débroussaille là et, dans un premier temps, tous les avis sont les bienvenus. Aussi bien ceux qui m'encouragent que ceux qui me découragent. Egalement toutes les réflexions sur la vie en Thaïlande en général. Merci !
Voici ma situation : Je suis un homme célibataire (mais je n'envisage pas la Thaïlande spécialement pour combler ma solitude affective/amoureuse...😉) de 55 ans et après un certain nombre d'années en tant que travailleur indépendant, si je reste en France, comme mon activité ne me convient plus (économiquement/administrativement et du point de vue des contacts humains (je travaille chez moi et ne vois personne...)), je vais être obligé, au pire de faire de l'intérim, ou au mieux de retrouver un CDI dans une société, mais à 55 ans....vous voyez ce que je veux dire. Cela veut dire aussi retrouver toutes les contraintes de la vie en société (sac de crabes, manager, stress, etc.), après tant d'années d'indépendance, le tout aux salaires couramment pratiqués à l'heure actuelle en France, c'est à dire des clopinettes. Bref, face à cette perspective, je me dis clairement "pourquoi ne pas me la couler douce au soleil en attendant la retraite ?" (travailler plus pour gagner plus n'est pas mon truc 🤪).
Je suis propriétaire à Paris d'un studio et de mon appartement (et je dispose d'économies substantielles) et j'ai deux solutions :
Soit louer en meublé ces deux apparts et vivre des loyers en Thaïlande, ce qui, déduction faite des charges (taxes foncières, charges trimestrielles, cotisation volontaire pour la retraite, cotisation à la sécu, et impôts français (sur les loyers)), me laisserait peut être 1200 €/mois, voire un peu moins, que je pourrais compléter, au moins pendant quelques années par mes économies. L'avantage de cette solution : je conserve le capital de mes appart (qui à priori, comme ils sont à Paris, devrait augmenter avec le prix de l'immobilier), tout en vivant au soleil (bien, moyennement bien ou petitement avec 1200€/mois ?).
Soit vendre mes appart et laisser le fruit de cette vente sur un compte rémunéré en France, avec virement mensuel du pécul nécessaire à ma vie en Thaïlande vers une banque locale (1500 €/mois ?). Cela me permettrait de tenir jusqu'à la retraite (dans 13 ans) et au-delà, sans tenir compte de l'inflation.... Et dans ce cas, fini les taxes foncières, les impôts, les charges. Resteraient les cotisations volontaires pour la retraite et la sécu. Arrivé à la retraite, ma pension tomberait dans un premier temps en plus, puis à la place...🤪, ce qui devrait correspondre, en gros aux mêmes sommes mensuelles, peut être un peu plus (fini les cotisations volontaires pour la retraite donc).
Mes questions sont donc les suivantes :
Laquelle des deux solutions ci-dessus vous semble la plus viable à long terme (si ma décision d'émigrer est confirmée par mon expérience, lors d'un voyage prolongé dans le pays) ? Peut on vivre avec ce niveau de revenu en Thaïlande (de 1100 à 1500 €/mois en comptant une fourchette large), sachant que je ne suis peut être pas prêt à vivre comme un Thaï (quelques restau européens de temps en temps, quelques sorties, une voiture pour être autonome, une chambre d'hôtel à l'année ou une maison, je ne sais, ..) ? Quid du visa de retraité ? Puis-je y prétendre (je crois que oui d'après ce que j'ai lu) ? J'ai lu que pour obtenir un visa de retraité, il fallait bloquer environ 20 000 € sur un compte. S'agit-il d'un compte rémunéré, je veux dire a-t-on le choix du compte ? J'ai un chat chartreux auquel je tiens énormément. Existe-il un danger pour lui à vivre en Thaïlande (j'ai vu que les chats sont exploités pour leur fourrure la-bas, un peu comme en Chine) ? Quelle région privilégier (j'ai un faible pour la plage et l'eau cependant et ne supporte pas les climats tropicaux chauds et trop humides, ce qui semble proscrire le nord du pays). Je ne suis pas spécialement une poule mouillée mais pas un baroudeur non plus. Je suis en excellente forme physique par contre (sport). Je ne suis pas contre, éventuellement, si l'occasion de présente, monter un petit business là bas (bar, restau, ..., tout est ouvert, mais faut que cela soit un peu fun). Je dois bien sur me rendre pour un séjour prolongé dans ce pays, de manière à me faire une opinion par moi-même, mais je débroussaille là et, dans un premier temps, tous les avis sont les bienvenus. Aussi bien ceux qui m'encouragent que ceux qui me découragent. Egalement toutes les réflexions sur la vie en Thaïlande en général. Merci !
États-Unis: achat d'un camping-car sur place English translation pending
Nous envisageons de partir avec nos 3 jeunes enfants, deux mois aux états unis .Nous pensons acheter un camping-car à notre arrivée et le revendre à notre départ . Cela semble plus économique qu'une location. Nous aimerions avoir une idée des prix pratiqués et des facilités de revente . Si vous avez des adresses fiables .
Merci pour votre réponse ;
Restaurant interdit aux "marcels" à Chiang Mai English translation pending
Vous avez du passer souvent devant ce restaurant mais, vu la grille a l'entree, vous l'avez trouve peu engageant, peu festif. Pour ceux qui decouvriront Chiang Mai, apres Tha pae gate, tournez a droite, continuez une centaine de metres, sur votre droite vous arriverez devant la terrasse des blancs, celle du Daret's, ou sont attables que des farangs ( en pleine saison, c'est ahurissant), comme figes devant le vide qu'is semblent contempler, pareil aux personnages des tableaux de Hooper, encore une vingtaine de metres et vous etes devant cette grille d'un des meilleurs restaurants de cuisine thaie de Chiang Mai !
La salle est simple, pas de cinema ici, du vrai, de l'excellent, du delicieux...que sur le menu qu'on vous amene rapidement. Tiens, goutez au "sweet green curry chicken". 60 baths, comme tous les plats en moyenne, et 10 baths le plat de riz, dont vous mangerez jusqu'au dernier grain, tant le plat est succulant ! Si vous venez a deux, il vaut mieux prendre le pot de riz.
La patronne, toujours tres bien habillee, toujours les cheveux courts, affable et discrete, assure, annee apres annee, une qualite constante dans son etablissement qui ne paye pas de mine. Mais vous constaterez que la clientele est quasiment exclusivement thaie, des gens a l'allure bourgeoise, relativement agee, et d'une exquise politesse, les wai se succedent aux wai, et j'ai toujours cette melancolique impression d'assister a des scenes d'un monde qui disparait petit a petit.
On y vient en famille, et parfois des thais seuls, meme des dames tres classe, mais on y vient pour se regaler !
Apres avoir passer la grille de l'entree, vous ne pouvez manquer un panneau d'interdiction ou est represente un tricot de peau, un "marcel".
Voila bien une intolerance qui me ravit !
Pratique du yoga à Richikesh (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pratique du hatha yoga depuis quelques années et j'envisage très sérieusement de partir dans un ashram à Richikesh. Les petits "hic" : je ne suis jamais allée en Inde. Est ce une bonne idée de partir seule ? Richikesh est une bonne destination ? Avez vous un prof ou ashram en particulier a me conseiller ? Le principal pour moi étant de vivre avec les autochtones et de pratiquer du hatha yoga. Je n'ai pas encore choisi la période...février ou mars (environ 20 jours).
Je vous remercie pour vos conseils, bons plans et réponses.
Sophie
Je pratique du hatha yoga depuis quelques années et j'envisage très sérieusement de partir dans un ashram à Richikesh. Les petits "hic" : je ne suis jamais allée en Inde. Est ce une bonne idée de partir seule ? Richikesh est une bonne destination ? Avez vous un prof ou ashram en particulier a me conseiller ? Le principal pour moi étant de vivre avec les autochtones et de pratiquer du hatha yoga. Je n'ai pas encore choisi la période...février ou mars (environ 20 jours).
Je vous remercie pour vos conseils, bons plans et réponses.
Sophie
Cession d'un véhicule (moto) au Mali English translation pending
Bonjour à tous, j'ai eu beau chercher chercher et encore chercher, je n'ai pu trouver de réponse claire à mes questions.
Voila, je pars en janvier prochain pour 2/3 semaines à Bamako (via Maroc et Mauritanie) en moto et mon objectif est de laisser ma becane la bas et de repartir en avion. En effet, la famille de ma copine vit la bas, et mon Africa Twin (moto donc) "se" verrait bien finir tranquille sa vie au Mali...
Plusieurs questions: 1/ Je suppose qu'a la frontiere malienne, un papier ou un tampon signale que mon vehicule est rentré sur le territoire et que je ne peux pas repartir comme ça en avion sans rien payer... Vrai ou faux?
2/ Si c'est vrai, est ce qu'un ceritificat de cession (ça existe?) ou un certificat de vente "bidonné" (puisque gratuit) suffit à résoudre mon probleme (ne rien me faire payer lors du depart)? Comment me le procurer?
3/ Est ce que ce certificat est valable en France pour justifier la fin de mon contrat d'assurance?
4/ Une fois tous ces problemes résolus, ma moto se retrouve donc au Mali, plaque française, sans assurance... Je suppose qu'il faut modifier le proprio (a priori mon beau pere) sur la carte grise (carte grise malienne?) puis prendre une assurance en son nom (je le rembourserai) ... Est ce exact et surtout est ce que je ne peux pas l'immatriculer et l'assurer a mon nom, moi, resident français ?
Ca fait beaucoup de questions mais les 3 premieres sont primordiales, pour la quatrieme, au pire je m'arrangerai...
Merci d'avance! 😉
Voila, je pars en janvier prochain pour 2/3 semaines à Bamako (via Maroc et Mauritanie) en moto et mon objectif est de laisser ma becane la bas et de repartir en avion. En effet, la famille de ma copine vit la bas, et mon Africa Twin (moto donc) "se" verrait bien finir tranquille sa vie au Mali...
Plusieurs questions: 1/ Je suppose qu'a la frontiere malienne, un papier ou un tampon signale que mon vehicule est rentré sur le territoire et que je ne peux pas repartir comme ça en avion sans rien payer... Vrai ou faux?
2/ Si c'est vrai, est ce qu'un ceritificat de cession (ça existe?) ou un certificat de vente "bidonné" (puisque gratuit) suffit à résoudre mon probleme (ne rien me faire payer lors du depart)? Comment me le procurer?
3/ Est ce que ce certificat est valable en France pour justifier la fin de mon contrat d'assurance?
4/ Une fois tous ces problemes résolus, ma moto se retrouve donc au Mali, plaque française, sans assurance... Je suppose qu'il faut modifier le proprio (a priori mon beau pere) sur la carte grise (carte grise malienne?) puis prendre une assurance en son nom (je le rembourserai) ... Est ce exact et surtout est ce que je ne peux pas l'immatriculer et l'assurer a mon nom, moi, resident français ?
Ca fait beaucoup de questions mais les 3 premieres sont primordiales, pour la quatrieme, au pire je m'arrangerai...
Merci d'avance! 😉
Sécurité des sacs à dos en Thaïlande English translation pending
bonjour, nous sommes deux filles a partir en thailande en 2008 pour environ deux mois....nous comptons voyager leger, avec seulement un sac a dos...nous comptons garder nos sacs toujours avec nous.....mais rendu au sud de la thailande ....je me demandais si nous pourrions laisser notre sac a un endroit securitaire....car ils pourraient devenir un peu embarassant pour les journee a la plage par exemple...au sud nous pensons loger plus dans des bungalows ou des endroits de ce genre....est ce que ce serait securitaire de laisser nos sacs dans ces bungalows, en gardant nos papiers et trucs important sur nous bien sur, ou bien est ce preferable de les trainer avec nous ??? et aussi, est ce securitaire de laisser nos sacs sur la plage pendant que nous allons nous tremper un peu dans la mer??? bref, avez vous une solution a me proposer pour que nos sac soient en securite et qu'il ne nous embarasse pas trop pour les journee a la plage.....
merci beaucoup!!! 🙂 kim et karine
merci beaucoup!!! 🙂 kim et karine
Parcourir le monde sans rien emmener avec soi English translation pending
Bonjour
je souhaiterai partir parcourir le monde sans rien enmener avec moi si ce n'est mon sourire et une très grande volonté de rencontrer du monde, partager un moment de vie avec les gens que je trouverai, travailler pour payer mon repas et un coin ou dormir, apprendre de cet échange un maximun de choses - une langue, un métier, une pensée, une amitié....
un projet très "roots" - utopique qui risque d'être loin de ce que je vais trouver ...
j'aimerai avoir votre avis la dessus, des conseils, des idées ....
Merci d'avance .
à bientôt Antoine
Merci d'avance .
à bientôt Antoine
Coût de la vie pour études à Bruxelles English translation pending
Bonjour,
Je prépare un dossier de financement pour partir une année dans un laboratoire étranger (Bruxelles) dans le cadre de mes études. Je dois faire une estimation de mon budget et je n'ai pas encore beaucoup d'informations. Quel est le niveau de vie par rapport à la France (disons Paris pour avoir une base de comparaison), quel est la fourchette de loyer pour un studio (je sais que ça dépend du quartier et de la surface), est-ce qu'on trouve facilement des colocations ?
Merci pour votre aide,
Aminatha
Je prépare un dossier de financement pour partir une année dans un laboratoire étranger (Bruxelles) dans le cadre de mes études. Je dois faire une estimation de mon budget et je n'ai pas encore beaucoup d'informations. Quel est le niveau de vie par rapport à la France (disons Paris pour avoir une base de comparaison), quel est la fourchette de loyer pour un studio (je sais que ça dépend du quartier et de la surface), est-ce qu'on trouve facilement des colocations ?
Merci pour votre aide,
Aminatha
RapeX contre le viol English translation pending
Salut!
J'ai lu un article il y a quelques temps concernant le RapeX, un préservatif pour piéger les violeurs, qui a été inventée par une femme d'Afrique du Sud (pays où le nombre de viols chaque année atteint des sommets astronomiques).
Voici la copie de l'article, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, pour ma part je balance entre l'envie de rire parce que je trouve cette idée complètement déjantée, et d'autre part la perplexité, à savoir quelle peut être la réelle efficacité d'un tel objet. J'attends vos réactions!
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Visa longue durée pour la Thaïlande English translation pending
si on prend un visa 60 j pour la thailande au départ de paris, est il possible de refaire un visa touristique de 60j en malaisie. (comment et ou?)Nous souhaitons débuter notre séjour par le sud pour profitter des iles coté ouest avant la fermeture des parcs et remonter tranquillement jusqu'a bkk. Ensuite nous prendrions l'avion pour chiang mai, et retour tranquille vers bkk. Comment cela ce passe t-il en malaisie. Pour refaire des visas tous les membres de la famille doivent-ils etre présent ou je peux faire les papiers de tout le monde.
merci de vos renseignements
Hôtel tout compris à Tanger English translation pending
salut je voudrai partir a Tanger cet été et je ne trouve pas de site internet qui propose ce voyage quand on cherche le Maroc on trouve plutot marrakech 😠 et moi ce que je voudrai c'est plutot Tanger😉 et et les voyages tout compris c'est toujours marrakech 🤪
quelle est la solution faire a part les billets davions et puis l'hotel je suis jamais partie aussi loin et je prefere les tout compris c'est plus sur!
ta pas un lien internet, une astuce? merci!
quelle est la solution faire a part les billets davions et puis l'hotel je suis jamais partie aussi loin et je prefere les tout compris c'est plus sur!
ta pas un lien internet, une astuce? merci!
Acheter un "Guest House" en Thaïlande English translation pending
bonjour, nous sommes un cple de 30a avec 2 enfants de 2.5a et 3.5a nous cherchons a nous implantez en thailande afin d'acheter ou de faire construire une guest-house, pour cela on aurais besoin de renseignements, sur les prix, les formalités, etc.......nous sommes experimenté ds le commerce nous avons un magasin de piercing ds le sud ouest de la france que nous allons surement revendre pour partir d'ici 1 a 2ans soit pour ouvrir une guest house soit pour ouvrir un studio de piercing la bas, si des personnes peuvent etre interressé par investir avec nous n'hesitez pas sinon nous sommes preneur de tout renseignements, comme les formalités, banque de credit, agence immobiliere de vente de maisons et commerces, correspondance avec des francais deja implanté a leur compte la bas.......
en vous remerciant par avance
Voitures à Tahiti English translation pending
Salut tout le monde, alors je voulait vous demander quels trucs car normalement, ma femme mon petit de 2 ans et moi meme devrions partir pour tahiti en septembre prochain, mais adorant les voitures ici en France je me demander se qui circuler a Tahiti et est ce que c'est plus chere les voitures la-bas, Ah oui aussi le prix de l'essence, car faut il que je prennent ma voiture avec moi ou que je la vende ici???
PS: en disant que j'aime les voitures je veut surtout parler des Subaru donc y'en a t'il la-bas???
MERCI d'avance!!!😉
PS: en disant que j'aime les voitures je veut surtout parler des Subaru donc y'en a t'il la-bas???
MERCI d'avance!!!😉
Aménager un bus anglais English translation pending
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'habite à Playa del Carmen English translation pending
alors si vous avez des questions, n'hésitez pas. Mais soyez précis svp... De meme, je ne connais pas la couleur du couvre-lit de tel ou tel hotel... 😛
Amicalement
Philippe
Amicalement
Philippe
Rando aux Canaries English translation pending
J'ai un vol sec pour Ténérife à Noël .
L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .
Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?
Merci
L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .
Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?
Merci
Egypte: climat en juillet et conseils sur croisière et le Caire? English translation pending
bonjour
je projette de partir en famille avec 2 enfants ado en juillet, compte tenu des températures est-ce bien raisonnable?
en fait si nous nous décidons pour cette période, vaut-il mieux privilégier une croisière de 7 nuits + 3 jours au Caire
ou vaut-il mieux opter pour une mini croisière de 5 jours + 1 nuit Louxor + 2 nuits Assouan + 3 nuits au Caire
d'autre part, combien de temps faut-il prévoir pour le musée du Caire pour une visite intéressante sans être exhaustive hélas! question pratique : le musée est-il climatisé ceci peut influencer le temps de visite!
combien coûte le taxi pour 4 d'un hôtel près des pyramides au musée?
merci beaucoup
je projette de partir en famille avec 2 enfants ado en juillet, compte tenu des températures est-ce bien raisonnable?
en fait si nous nous décidons pour cette période, vaut-il mieux privilégier une croisière de 7 nuits + 3 jours au Caire
ou vaut-il mieux opter pour une mini croisière de 5 jours + 1 nuit Louxor + 2 nuits Assouan + 3 nuits au Caire
d'autre part, combien de temps faut-il prévoir pour le musée du Caire pour une visite intéressante sans être exhaustive hélas! question pratique : le musée est-il climatisé ceci peut influencer le temps de visite!
combien coûte le taxi pour 4 d'un hôtel près des pyramides au musée?
merci beaucoup
Croisières, à quand la reprise? English translation pending
Bonsoir,
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
Employeur sur formulaire visa pour la Mongolie English translation pending
Bonsoir,
Sur le formulaire pour obtenir le visa de Mongolie, il demande l'employeur mais je suis et serai d'autant plus sans emploi car voyageant sans date de retour pour visiter plusieurs pays, qu'est ce que je mets si certains l'ont déjà rempli? Merci à vous.
Nathalie
Sur le formulaire pour obtenir le visa de Mongolie, il demande l'employeur mais je suis et serai d'autant plus sans emploi car voyageant sans date de retour pour visiter plusieurs pays, qu'est ce que je mets si certains l'ont déjà rempli? Merci à vous.
Nathalie
Puis-je organiser moi-même un trek en Mauritanie et à quel coût? English translation pending
Bonjour,
Le plus grand rêve de ma mère, 60 ans, est de suivre une caravane de touareg lors d'une randonnée. Elle a repéré son voyage idéal sur un site de voyage organisé mais le budget est conséquent et ce type de voyage ne permet pas autant de liberté que nécessaire pour profiter pleinement de l'aventure. J'aimerais donc savoir s'il est possible d'organiser le voyage soi-même depuis la France, et pour moins cher qu'un voyage organisé. Donc acheter les billets d'avion, le visa (?), organiser les différents transfert à l'arrivée et au départ, trouver une assurance, trouver un guide, prévoir les villes les plus intéressantes à visiter, etc, soi-même depuis son ordinateur sans passer par une agence de voyage.
Le voyage idéal : -14 jours en randonnée -Dans les dunes de sable -A pied et à dos de chameau (le moins de 4X4 possible) -Dormir le plus possible en tente/bivouac -Passage par quelques endroits "peuplés" pour acheter des souvenirs -Être accompagné par un guide qui parle français -En petit groupe (elle ne ferait pas le voyage seule mais pas avec 10 personnes non plus) -Suivre une vrai caravane de touareg si possible -Difficulté adapté à une personne de 60 ans (elle tient 10km sur goudron plat) -Départ entre octobre et avril, d'ici un an ou deux
J'aimerais faire ce voyage avec elle (24 ans) et peut-être avec mon compagnon (34 ans), aucun de nous trois n'a d'entrainement physique suffisant pour survivre à un trek trop "dur" (sable, dénivelé, chaleur rendent l'exercice très dur parfois).
Pensez-vous donc que ce genre de voyage soit organisable par nous-même? Ma grosse interrogation concerne le guide : est-ce possible d'en trouver un fiable par internet? Pensez-vous que le prix pourrait être moins cher qu'en passant pour une agence de voyage? Si jamais vous avez une fourchette de budget à prévoir, je suis toute ouïe.
Merci beaucoup pour toutes vos futures réponses, j'aimerais vraiment réaliser le rêve de ma super maman ♥
Le plus grand rêve de ma mère, 60 ans, est de suivre une caravane de touareg lors d'une randonnée. Elle a repéré son voyage idéal sur un site de voyage organisé mais le budget est conséquent et ce type de voyage ne permet pas autant de liberté que nécessaire pour profiter pleinement de l'aventure. J'aimerais donc savoir s'il est possible d'organiser le voyage soi-même depuis la France, et pour moins cher qu'un voyage organisé. Donc acheter les billets d'avion, le visa (?), organiser les différents transfert à l'arrivée et au départ, trouver une assurance, trouver un guide, prévoir les villes les plus intéressantes à visiter, etc, soi-même depuis son ordinateur sans passer par une agence de voyage.
Le voyage idéal : -14 jours en randonnée -Dans les dunes de sable -A pied et à dos de chameau (le moins de 4X4 possible) -Dormir le plus possible en tente/bivouac -Passage par quelques endroits "peuplés" pour acheter des souvenirs -Être accompagné par un guide qui parle français -En petit groupe (elle ne ferait pas le voyage seule mais pas avec 10 personnes non plus) -Suivre une vrai caravane de touareg si possible -Difficulté adapté à une personne de 60 ans (elle tient 10km sur goudron plat) -Départ entre octobre et avril, d'ici un an ou deux
J'aimerais faire ce voyage avec elle (24 ans) et peut-être avec mon compagnon (34 ans), aucun de nous trois n'a d'entrainement physique suffisant pour survivre à un trek trop "dur" (sable, dénivelé, chaleur rendent l'exercice très dur parfois).
Pensez-vous donc que ce genre de voyage soit organisable par nous-même? Ma grosse interrogation concerne le guide : est-ce possible d'en trouver un fiable par internet? Pensez-vous que le prix pourrait être moins cher qu'en passant pour une agence de voyage? Si jamais vous avez une fourchette de budget à prévoir, je suis toute ouïe.
Merci beaucoup pour toutes vos futures réponses, j'aimerais vraiment réaliser le rêve de ma super maman ♥
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.
Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.
Nos coups de cœur :
- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.
- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.
- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.
- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.
- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.
- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !
Remarques :
- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.
- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.
- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.
- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.
- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.
- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.
- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.
- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.
Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José
Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.
Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco
Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.





Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».



Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.

On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.


Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.


Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.


Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Retour de Dakar: conseils, aéroport, arnaques, lac Rose et taxis English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’un séjour à Dakar et souhaitais partager quelques informations avec les futurs voyageurs.
AEROPORT DE DAKAR : Depuis Dakar, faites extrêmement attention au taxi que vous choisirez. L’aéroport est à environ 45min de Dakar, hors horaires de pointe. Le taxi que j’ai pris a prétendu que l’autoroute était en travaux, et j’ai mis 2h à arriver à l’aéroport ! Tout ça pour qu’il gagne de l’argent en ne payant pas le péage. Quand vous négociez avec le taxi dites bien que vous ne le paierez pas s’il ne prend pas l’autoroute. J’ai failli manquer mon vol, donc autant informer d’autres voyageurs qui pourraient se retrouver dans la même situation. Concernant les tarifs, en principe le tarif officiel est de 13 000. En tant que « toubabs » on nous demande fréquemment 30 000, 25 000, 20 000. J’ai réussi à négocier le mien a 15 000 depuis Ngor. Sinon pour aller de l’aéroport au centre il y a des bus très rapides (45min) à 1 000 FCFA. Il faut juste attendre un peu (30min nous avons attendu à l’aller). De mémoire c’était le 401 qui allait de l’aéroport a Ngor.
LAC ROSE : Nous avons payé 10 000 l’aller pour le lac rose en taxi. Nous avons tenté le bus au retour mais ne le recommandons pas, nous avons mis 4h00 de temps (c’était le 31 décembre en heure de pointe aussi, c’est peut-être moins long normalement). Il faut prendre le 311 puis le 61, ce dernier étant bondé nous avons fait 2h debout. Sur place, il y a un super restaurant (le meilleur de tout mon séjour) : le 212. Sinon pour visiter le lac, privilégiez les pirogues qui ne sont pas à l’entrée (le lac est plus rose vers les pyramides de sel). Nous avons payé 1000 FCFA par personne la pirogue et 1000 FCFA pour 3 le lavage a l’eau douce ensuite. Nous n’avons pas essayer de négocier, mais le recommandons car 4000 FCFA pour 20 min dans un bateau sans moteur, c’est quand même la belle arnaque. Le lac on l’a vu rose oui, mais il faut s’en approcher pour le voir rose. Et y aller un jour de vent (BEAUCOUP de vent) avec du soleil. La meilleure période c’est apparemment de décembre a février.
SOLLICITATIONS PERPETUELLES : Le Sénégal, c’est le 19eme pays d’Afrique que j’ai eu la chance de visiter. Je connais bien la Casamance, mais Dakar c’était la première fois. Franchement au niveau de l’accueil ça a été une énorme déception. Moi qui adore le sourire sénégalais de la Casamance, j’ai vraiment chuté de haut avec Dakar. J’ai eu le sentiment d’être en perpétuelle agression. Dans la rue on hurle TOUBAB dès qu’on nous voit. Les gens s’accrochent à nous et ne nous lâchent pas même quand on leur demande de nous laisser tranquille. Si on ose ne pas leur répondre ils nous taxent de « racistes ». Arnaques perpétuelles, on nous vend des choses « Made in China » en nous faisant croire que c’est « la mère, le cousin » qui les a fabriqué. Les prix sont X10 pour les toubabs. Tout se négocie, résultat on passe 3h par jour à essayer de se débarrasser des gens qui nous collent ou à négocier. La technique d’approche est toujours la même « ma belle, t’es la plus belle, tu viens voir les jolies choses que j’ai fabriqué ? Juste pour le plaisir des yeux. Aux américains je fais 30 000 mais toi t’es gentille je te fais 27 000 ». En boite de nuit, dans un club pourtant réputé, on s’est fait voler nos documents d’identité. Bon vous me direz, ça arrive dans tous les pays du monde. Sauf qu’on était un groupe de filles, et que pour détourner notre attention, les hommes mettaient carrément leur main entre nos jambes, ça c’est un peu plus grave. Je suis revenue de ce voyage plus extenuée que jamais, dans un état d’esprit désagréable, à force de passer mon temps à dire aux gens d’aller voir ailleurs. J’ai été encore plus choquée de voir de très nombreuses mères transformer leurs enfants en mendiants, en leur demandant d’aller se faire prendre en photo par des touristes et de leur demande de l’argent ensuite. brefm a Dakar, TOUT se vend, tout se marchande. Bref je n’écris pas ici seulement pour me plaindre mais vraiment pour dire aux futurs voyageurs d’être fermes et d’arrêter de se laisser arnaquer (sinon ils recommencent avec d’autres touristes…). Le taxi en ville c’est maximum 2500 FCFA - PAS PLUS. Si on vous demande plus cher remercier et passer votre chemin. Essayez de ne payer que 10% du prix de départ. Quand on vous colle, soyez très fermes « non merci je marche seule, merci ». Demandez avant de prendre une photo de quelqu’un, par respect, et aussi car sinon ils vous font payer la photo. Si vous souhaitez donner de l’argent, faites-le aux personnes âgées ou handicapées ou donnez à une institution. Mais ne donnez surtout pas aux enfants, c’est encourager la mendicité. Et si vous voyager en Afrique pour la première fois, ne pensez pas que tous les pays africains sont ainsi, car réellement c’est la première fois de ma vie qu’une ville, malgré sa beauté, me laisse une impression aussi désagréable. Bon séjour à tous au Sénégal !
Je reviens d’un séjour à Dakar et souhaitais partager quelques informations avec les futurs voyageurs.
AEROPORT DE DAKAR : Depuis Dakar, faites extrêmement attention au taxi que vous choisirez. L’aéroport est à environ 45min de Dakar, hors horaires de pointe. Le taxi que j’ai pris a prétendu que l’autoroute était en travaux, et j’ai mis 2h à arriver à l’aéroport ! Tout ça pour qu’il gagne de l’argent en ne payant pas le péage. Quand vous négociez avec le taxi dites bien que vous ne le paierez pas s’il ne prend pas l’autoroute. J’ai failli manquer mon vol, donc autant informer d’autres voyageurs qui pourraient se retrouver dans la même situation. Concernant les tarifs, en principe le tarif officiel est de 13 000. En tant que « toubabs » on nous demande fréquemment 30 000, 25 000, 20 000. J’ai réussi à négocier le mien a 15 000 depuis Ngor. Sinon pour aller de l’aéroport au centre il y a des bus très rapides (45min) à 1 000 FCFA. Il faut juste attendre un peu (30min nous avons attendu à l’aller). De mémoire c’était le 401 qui allait de l’aéroport a Ngor.
LAC ROSE : Nous avons payé 10 000 l’aller pour le lac rose en taxi. Nous avons tenté le bus au retour mais ne le recommandons pas, nous avons mis 4h00 de temps (c’était le 31 décembre en heure de pointe aussi, c’est peut-être moins long normalement). Il faut prendre le 311 puis le 61, ce dernier étant bondé nous avons fait 2h debout. Sur place, il y a un super restaurant (le meilleur de tout mon séjour) : le 212. Sinon pour visiter le lac, privilégiez les pirogues qui ne sont pas à l’entrée (le lac est plus rose vers les pyramides de sel). Nous avons payé 1000 FCFA par personne la pirogue et 1000 FCFA pour 3 le lavage a l’eau douce ensuite. Nous n’avons pas essayer de négocier, mais le recommandons car 4000 FCFA pour 20 min dans un bateau sans moteur, c’est quand même la belle arnaque. Le lac on l’a vu rose oui, mais il faut s’en approcher pour le voir rose. Et y aller un jour de vent (BEAUCOUP de vent) avec du soleil. La meilleure période c’est apparemment de décembre a février.
SOLLICITATIONS PERPETUELLES : Le Sénégal, c’est le 19eme pays d’Afrique que j’ai eu la chance de visiter. Je connais bien la Casamance, mais Dakar c’était la première fois. Franchement au niveau de l’accueil ça a été une énorme déception. Moi qui adore le sourire sénégalais de la Casamance, j’ai vraiment chuté de haut avec Dakar. J’ai eu le sentiment d’être en perpétuelle agression. Dans la rue on hurle TOUBAB dès qu’on nous voit. Les gens s’accrochent à nous et ne nous lâchent pas même quand on leur demande de nous laisser tranquille. Si on ose ne pas leur répondre ils nous taxent de « racistes ». Arnaques perpétuelles, on nous vend des choses « Made in China » en nous faisant croire que c’est « la mère, le cousin » qui les a fabriqué. Les prix sont X10 pour les toubabs. Tout se négocie, résultat on passe 3h par jour à essayer de se débarrasser des gens qui nous collent ou à négocier. La technique d’approche est toujours la même « ma belle, t’es la plus belle, tu viens voir les jolies choses que j’ai fabriqué ? Juste pour le plaisir des yeux. Aux américains je fais 30 000 mais toi t’es gentille je te fais 27 000 ». En boite de nuit, dans un club pourtant réputé, on s’est fait voler nos documents d’identité. Bon vous me direz, ça arrive dans tous les pays du monde. Sauf qu’on était un groupe de filles, et que pour détourner notre attention, les hommes mettaient carrément leur main entre nos jambes, ça c’est un peu plus grave. Je suis revenue de ce voyage plus extenuée que jamais, dans un état d’esprit désagréable, à force de passer mon temps à dire aux gens d’aller voir ailleurs. J’ai été encore plus choquée de voir de très nombreuses mères transformer leurs enfants en mendiants, en leur demandant d’aller se faire prendre en photo par des touristes et de leur demande de l’argent ensuite. brefm a Dakar, TOUT se vend, tout se marchande. Bref je n’écris pas ici seulement pour me plaindre mais vraiment pour dire aux futurs voyageurs d’être fermes et d’arrêter de se laisser arnaquer (sinon ils recommencent avec d’autres touristes…). Le taxi en ville c’est maximum 2500 FCFA - PAS PLUS. Si on vous demande plus cher remercier et passer votre chemin. Essayez de ne payer que 10% du prix de départ. Quand on vous colle, soyez très fermes « non merci je marche seule, merci ». Demandez avant de prendre une photo de quelqu’un, par respect, et aussi car sinon ils vous font payer la photo. Si vous souhaitez donner de l’argent, faites-le aux personnes âgées ou handicapées ou donnez à une institution. Mais ne donnez surtout pas aux enfants, c’est encourager la mendicité. Et si vous voyager en Afrique pour la première fois, ne pensez pas que tous les pays africains sont ainsi, car réellement c’est la première fois de ma vie qu’une ville, malgré sa beauté, me laisse une impression aussi désagréable. Bon séjour à tous au Sénégal !
Voyage en familles en Isan English translation pending
bonjour,
nous partons en Thailande du 20 juillet au 28 aout 2017. Nous sommes deux familles de 4 et 5 personnes. Notre périple est quasiment bouclé, (bangkok, kho tao et kho pha ngan, khao sok et ensuite on part dans l'isan pour finir a Ko chang et retour bangkok)
Nous avons surtout des interrogations concernant l'ISAN car nous voulons une expérience qui diffère du reste du voyage. Nous souhaitons nous immerger de la culture de l'ISAN en séjournant dans un petit village peu touristique et s'y poser, pour observer la vie de tous les jours. On aimerait aller travailler dans les rizières avec les habitants, on aimerait que nos enfants puissent se rendre dans une école et vivre avec les enfants du village. Nous profiterons de visiter les allentours sans trop bouger afin de vivre au rythme de L'ISAN. (Et faire de vrai rencontre) Vu que nous finissons notre périple a ko chang car on nous prete une maison, on ne veut pas aller dans le nord de l isan car on pense que ceci nous fera trop loin, mais je pense qu'il est préférable d'être plus au sud de l'Isan, pour pouvoir éventuellement visiter phanom rung. Mais rien n'est figé on ira là où les conseils sont bon.
Merci de vos tuyaux pour que l'on puisse vivre pleinement notre expérience dans le pays de l'ISAN les gailloust
nous partons en Thailande du 20 juillet au 28 aout 2017. Nous sommes deux familles de 4 et 5 personnes. Notre périple est quasiment bouclé, (bangkok, kho tao et kho pha ngan, khao sok et ensuite on part dans l'isan pour finir a Ko chang et retour bangkok)
Nous avons surtout des interrogations concernant l'ISAN car nous voulons une expérience qui diffère du reste du voyage. Nous souhaitons nous immerger de la culture de l'ISAN en séjournant dans un petit village peu touristique et s'y poser, pour observer la vie de tous les jours. On aimerait aller travailler dans les rizières avec les habitants, on aimerait que nos enfants puissent se rendre dans une école et vivre avec les enfants du village. Nous profiterons de visiter les allentours sans trop bouger afin de vivre au rythme de L'ISAN. (Et faire de vrai rencontre) Vu que nous finissons notre périple a ko chang car on nous prete une maison, on ne veut pas aller dans le nord de l isan car on pense que ceci nous fera trop loin, mais je pense qu'il est préférable d'être plus au sud de l'Isan, pour pouvoir éventuellement visiter phanom rung. Mais rien n'est figé on ira là où les conseils sont bon.
Merci de vos tuyaux pour que l'on puisse vivre pleinement notre expérience dans le pays de l'ISAN les gailloust
Partir au Sénégal étant seule English translation pending
Bonjour, j'ai toujours rêvé de partir en Afrique, j'attendais l'âme soeur pour le faire ensemble, mais voilà, je suis toujours célibataire alors, je me lance sinon je ne le ferai peut-être jamais ! L'agence de voyage m'a proposé le Sénégal, alors je me suis lancé pour un séjour de 15 j en mars. Mes questions sont les suivantes pour ceux qui connaissent le pays :
Cette destination est elle sûre ?
Est-il possible, étant seule, de lier connaissances facilement sur place, pour se ballader, découvrir..Y à toi il beaucoup de Français ?, Enfin voilà, merci à tous ceux qui voudraient bien me tuyauter ! Merci