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Sécurité en Egypte English translation pending
by YES13 · 2012-06-04 · 163 replies
Bonjour ,

Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .

En vous remercions par avance .
Carte bleue Visa en Italie English translation pending
by Jcdam21 · 2012-06-03 · 7 replies
Bonjour. Je pars cet été à Rome et voici mes questions: - j'ai une carte bleue visa de la caisse d'épargne: est-ce qu'elle sera valable en Italie ? - quels sont les frais bancaires prélevés par la caisse d'épargne à chaque achat ? - Y a-t-il de nombreux magasins qui acceptent ce type de paiement? - Comment on paye: faut-il une signature ou on tape le code comme en France? Merci.
Voyager seule au Chiapas et en Oaxaca cet été (Mexique) English translation pending
by Nyw · 2012-03-09 · 18 replies
Je veux voyager sac à dos cet été dans le sud du Mexique, la moitié des gens me disent que c'est bien trop dangereux et l'autre que tout ira bien si je respecte les règles habituelles de sécurité.

Quels conseils me donneriez-vous ? Quels endroits visiter? Quelle est votre expérience?

Merci
Séjour au Nouveau-Mexique: itinéraire English translation pending
by Marnard · 2012-01-06 · 13 replies
Bonjour,

Nous voyagerons bientôt à travers les USA, et j'en suis à préparer notre itinéraire au Nouveau Mexique. Bien sur, nous irons dans les white sands qui semblent être un incontournable, mais pour le reste, j'ai quelques questions:

Bisti Badlands: Avons-nous réellement besoin d'un GPS (nous ne sommes pas des grands habitués de ce type d'endroit)

Capulin Volcano: est-ce que ça vaut le détour?

Carlsbad cavern: De quoi ça a l'air, la visite est-elle vraiment intéressante? (à travers notre voyage, nous auront déjà vu des choses plus magnifiques les unes que les autres) Quel est le prix d'entrée?

Verry large array: est-ce qu'on peut voir les coupoles de la route ou est-ce qu'on doit absolument prendre la visite guidée? est-ce cher? est-ce que ça vaut la peine?

Roswell: je me dis... tant qu'à être au NM, il faudrait y aller... mais y a-t-il des choses à voir?

Billy the Kid: Mon mari étant un amateur de film de far west et du Kid, peut-être serait-il intéressant d'aller à Ruisodo Downs et de faire la scenic drive... mais qu'est-ce qu'on y voit?

En bref, j'ai beaucoup de questions sur ce coin de pays... j'espère que vous pourrez m'éclairer. Merci!
Itinéraire de douze jours Nouveau Mexique - Arizona en juin 2012 English translation pending
by Lelapinfou92 · 2011-12-01 · 72 replies
Bonjour à tous

Après moults hésitations sur le petit roadtrip de 12 jours que je prévoie de faire avec ma famille début juin 2012, je me suis plus ou moins arreté sur le circuit suivant :

NB : nous avons déjà fait les parcs de l'ouest traditionnels (type grand canyon...), las vegas, Phoenix (apach trail), tucson...

NB : je sais que ça fait pas mal de kms mais je suis d'une famille de "rouleurs" donc c'est pas un soucis et on se passera le volant (3 conducteurs).

Mercredi : Paris à Albuquerque soirée à old town Jeudi : Acoma sky city (compter ½ journée – 65 miles d‘Albuquerque) ou visite d‘Albuquerque - Jemez Mountain trail l'après-midi (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak / 100 miles - 2h) – nuit à Los Alamos Vendredi : Bandelier NM à l’ouverture (8h-18h / uniquement main loop trail et alcove house à reste du parc fermé après incendie, compter 2h30) - Bradbury science Museum (10H – 17h / compter 1h30)– après midi et soirée à Santa Fe

Samedi : Santa Fe (½ journée) – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos (San Francisco de Assisi Church)- Taos (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo – Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle via Four corners (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chambers s'il existe un hotel (75 miles - 1h30 depuis Chinle) Jeudi : Chambers – Petrified Forest NP (8h – 17h / compter 3h / 30 miles depuis Chambers 40min)– meteor crater (sur la route, I40 ) – walnut canyon NM (sur la route, I40) ET /OU sunset cratere volcano (130 miles et 2h30 depuis Petrified Forest ) - nuit à Flagstaff (120 miles depuis Petrified soit 2h10) Vendredi : visite rapide de flagstaff le matin (vieille ville) – puis région de Sedona (US89 – Oak Creek canyon – Sedona avec 1 rando) Samedi : Sedona suite (1 rando) puis Jerome – Montezuma castle – arrêt à Arcosanti si temps dispo - Phoenix Dimanche : Phoenix à Paris

Quand pensez-vous? J'ai encore quelques hésitations comme par exemple le 1er jeudi : faire une excursion à Acoma Sky city ou rester sur Albuquerque pour visiter la ville. Je suis ennuyé par le fait de n'avoir pas pu caler la Turquoise trail mais des amis m'ont conseillé la Jemez Mountain trail... Sunset Cratère volcano vaut-il de faire le crochet abant de rejoindre Flagstaff? Le Walnut canyon vaut-il un arrêt sur al route?

Merci à tous
Thaïlande: permis de travail indispensable? English translation pending
by PAT091 · 2011-11-17 · 31 replies
Je relance un sujet car j'ai vu plusieurs sujets sur se cas mais sans réponse clair on donne plus de conseil sans répondre à la question et ensuite sa part souvent débats qui sont aussi bon à pendre, après plusieurs appel à l'ambassade de thailande qui me dise de rappeler à chaque appel 2 jours de suite que j'appel il me dise de rappeler dans un quart d'heure à chaque fois enfin bref voilà ma question. Pour avoir le visa work permit faut il obligatoirement avoir les 2 000 000 baths et employé 4 thais minimum. OU peut être qu'il y a d'autre solution sachant que m'ont but est de m'installer en thailande et d'y vivre me marrier et d'ouvrir un ou plusieurs commerce je sais pas encore, je verrais en fonction du premier qui s'ouvre vendredi qui est un pur don de ma part pour voire un peu mieux les choses de l'interieur si je puis dire. D'içi un ans max deux ans je faits des économies pour le moments et ensuite je compte venir m'installer vivre des assedic 1 mois le temps de marrier et d'ouvrir, enfin bref je suis en prise d'information pour le moment. En faite en gros ma question est en thailande faut il avoir le work permit pour ouvrire un commerce et y travailler avec sa femme ou peut être il existe un autre visa qui me permettrai de travailler dans mon commerce avec ma femme. Je suis au courant des prêtes noms de 49% 51%, j'entends souvent que l'actionnaire prioritaire est partie sans donner signe vie à vendue le commerce etc, ma question est la suivante ok l'actionnaire prioritaire peut vendre le commerce sans mon accord, mais comme officiellement j'ai mis 49% dedans je devrais avoir un petit quelque chose ou les 49% ne represente en réalité rien et même si porte plainte en thailande je n'aurais rien quand même? Merci pour vos réponses
Circuit de vingt jours en Thaïlande: vos avis? English translation pending
by Moustik13015 · 2011-08-12 · 8 replies
Bonjour,

Avec une amie, nous souhaiterions visiter la Thailande fin janvier/début février 2012 pour 20 jours. (probablement du 26/01 au 16/02. je n'ai compté que 20 jours au lieu de 22, trajet PARIS/BKK A/R oblige).

Ce sera notre premier passage en Thailande, c'est pourquoi j'aurais besoin de l'avis et surtout de compléments d'informations de la part de personnes ayant une plus grande connaissance du terrain.

--> avant toute chose, doit-on se faire vacciner de quoi que ce soit avant d'effectuer notre voyage ?

J'ai énormément parcouru les forums concernant la Thaïlande, ce qui m'a permis d'avoir une idée du type de circuit que je souhaitais effectuer.

1e jour : arrivée sur BKK 18H30. nuit sur BKK 2e jour : Brève visite sur BKK, mais c'est surtout histoire de récupérer un peu du voyage de 18h de la veille. (J'ai tenté un vol Paris/Chiang Rai. BKK/Paris, ça nous aurait fait gagné 2 jours, mais beaucoup trop cher.) 3e jour : matin, départ pour Chiang Rai (par avion). 4/5 jours afin de visiter le Triangle d'Or. Nous ne serons pas véhiculée et j'ai cru comprendre qu'il fallait éviter de visiter le Triangle d'or uniquement via les transports (trop grande perte de temps).

--> Quelle possibilité ai-je pour le visiter au mieux ? J'ai entendu parler de voiture privée avec guide. Comment cela se passe? Où puis-je en trouver ?

7ème jour : départ de Chiang Rai pour Chiang Mai (en bus)

--> J'aimerai voir le fameux Wat Rong Khun. Est-ce qu'il possible de s'y arrêter en bus qq minutes sur le trajet Chiang Rai- Chiang Mai ? je sais que sur le chemin Chiang Mai/ Chiang Rai, cela est possible, mais le bus passe-t-il par le même chemin dans le sens inverse ? Ca peut paraitre bête comme question, mais bon, j'aimerais m'en assurer car je tiens à tout prix à voir ce fabuleux Temple blanc.

3 jours pour visiter Chiang Mai et ses alentours. Faire un Trek de 2 jours.

- --> Est-ce que toutes les GH proposent des Trek avec éléphant, marche à travers la Jungle, rafting ... ? Car c'est ce que nous souhaiterions faire.

10e jour : départ de Chiang Mai pour Phuket (en avion) Apparemment, c'était pas le top, mais mon amie tient à y rester qq temps. du coup... j'ai prévu 2 jours, comme ça mon amie est satisfaite et ça me permet de préparer nos visites d'autres îles du Sud.

11e jour: Phuket. 12e jour : Départ de Phuket pour Koh Lanta.

3 Jours entre Koh Lanta - Phi Phi - Baie de Phang Nga - Lipe (si possible et si du temps). Puis passage sur Krabi

-->Vaut-il mieux passer par des agences sur Phuket pour envisager ce genre d'excursions dans ces îles ? Ou vaut-il mieux y accéder par soi-même ? 3 jours est-ce suffisant pour faire ce que j'ai prévu ?

15e jour: Départ depuis Krabi (ou Phuket) pour les Iles Surin. J'ai gardé le meilleur pour la fin... entre les Similans et Les Surin, j'ai fait mon choix.

3 jours sur les Iles Surin, faire du snorkelling, profiter, se détendre, rencontrer les fameux gitans de la mer.

--> D'après vous, vaut-il mieux prévoir une excursion pour les Iles Surin lors de mon passage à Phuket, et donc revenir sur phuket pour m'installer à Koh Surin les 3 jours, ou bien partir directement depuis Krabi jusqu'à Kuraburi et prendre le ferry qui nous déposera sur Koh Surin ???

19e jour : Départ pour Bangkok

--> est-il plus judicieux (en terme de gain de temps) de retourner sur Phuket pour prendre l'avion direction BKK ? ou de prendre le bus depuis Kuraburi jusqu'à BKK ?

20e jour : BKK. visite shopping ect...

21e jour : Retour sur Paris

Voilà, si vous pouviez m'apporter des réponses aux questions posées, ça serait cool !

En tout cas, merci à tous les FORUMeurs. Grace à vous, j'ai pu faire le plein d'infos (enfin... quasi plein lol), et découvrir la thailande à travers vos voyages.

Bonne journée ... ou soirée

Lila
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
by Lydia03 · 2011-06-22 · 183 replies
bonjour me voila de retour de marrakech

je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis

.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...

voila notre sejour d'une semaine

insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi

il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......

la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .

a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!

je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
Retour de notre double croisière sur le Costa Atlantica English translation pending
by Anke · 2011-05-05 · 12 replies
Coucou,

Un grand merci à vous tous pour votre aide dans la préparation de ce superbe voyage. Voici un petit compte rendu de départ.

Après une nuit passée à Venise nous prenons place à bord de la navette gratuite, il est 10h00, direction notre bateau.

Arrivé au port nous allons enregistrer les bagages. On nous remet le numéro qui correspond à l’ordre d’embarquement. Numéro 4 jaune. Dans le hall d’embarquement, je signale que nous sommes en embarquement prioritaire du fait de notre appartenance au costa club en catégorie « coral ». On nous remet alors une carte bleue mais avec le numéro 4. C’est comique en fait carte jaune ou bleu, peu importe.

Nous attendons que l’embarquement commence. A 12h30 on appelle le numéro 4. C’est parti, nous pouvons embarquer. Nous devons remplir la fiche sanitaire signalant que nous ne souffrons d’aucune maladie respiratoire ou digestive.

C’est toujours avec une grande euphorie que je découvre un nouveau bateau. A l’entrée du bateau un agent de sécurité nous prend en photo. C’est nouveau pour nous. Tout cela parait très sérieux.

12h40 nous sommes à bord. Nous nous dirigeons seuls vers notre cabine. Cabine 1205 pont n°1.

Très belle cabine avec hublot. Nous sommes situés à tribord (à droite), de notre cabine nous voyons la passerelle d’accès. Comme nous fêtons nos 25 ans de mariage, nous avons commandé le pack lune de miel.

Sur le lit se trouvons nos cartes costa, la carte d’accès au restaurant « Tiziano » comme souhaité nous mangerons au 2ème service (21h) à la table 55. Se trouve aussi sur le lit le « Today » petit journal de bord nous informant quotidiennement des activités, des repas, etc….

2 peignoirs au logo costa, un certificat d’amour signé du commandant, un cadre photo, un montage floral et une bouteille de prosecco.

De plus le costa club nous offre une bouteille Nous avons donc sur la petite table 2 bouteilles de prosecco. Nous en ouvrons de suite une et « trinquons » à notre futur voyage.

Il est alors 13 h, nous nous rendons au buffet du pont n°9 « botticelli » pour déjeuner.

Première constatation des distributeurs de produit désinfectant se trouvent un peu partout sur le bateau. Petite note dans le « today », il est interdit d’embarquer et de débarquer de la nourriture et des boissons. Il semble que les normes d’hygiène soient plus strictes qu’auparavant.

Nous pouvons commencer la visite du bateau. Nous profitons du peu de monde pour prendre des photos.

Comme d’habitude l’exercice d’abandon du navire est prévu 1/2h avant le départ à 17h30. Gilet de sauvetage en main nous nous rendons au lieu de rassemblement. Après avoir entendu le message en 5 langues nous pouvons regagner nos cabines.

Sur le « Today » posé sur notre lit, tout le monde doit être à bord à 17h30. Le commandant Francesco Schettino nous propose une navigation touristique. 18 h nous appareillons. Nous montons sur le pont pour profiter du départ. Nous commencons la navigation dans le canal de Giudecca, le navire traverse ensuite le bassin Saint Marco, la place Saint Marc. Superbe départ, beaucoup de monde salue le passage de ce grand navire. Il est l’heure de nous rendre au restaurant. On nous installe à une table de 8 personnes. De retour dans la cabine, le today se trouve sur le lit, ainsi que nos tickets d’excursion réservés en ligne Nous avons choisi "Alberobello".

Jour 2

Après une très belle nuit, nous nous rendons au petit déjeuner au restaurant Tiziano.

Nous aurions aimé une petite table pour deux, que nenni, on nous dirige vers une table ronde de 8 personnes.

Un beau buffet est installé au milieu du restaurant, si on souhaite un plat chaud les garçons viennent prendre la commande. La différence avec le service buffet du 9ème est que les boissons chaudes sont servies en permanance par le personnel et que l’on mange dans des assiettes et tasses en céramique et non en plastique.

A 13 h nous nous rendons au lieu de rassemblement pour les excursions

Notre correspondante francophone Corrine, nous appose une étiquette représentant le numéro du car correspondant à l’excursion.

Nous nous retrouvons dans un car avec deux nationalités. Des Anglais et Français. Nous avons deux guides qui se partagent la présentation. Comme le chemin vers Alberobello prend minimum 1h nous avons droit tout le trajet aux explications historiques et autres de nos deux guides.

Arrivés sur place, ils est 14h45 nous nous dirigeons au pas de course vers le site des trully. Petite dégustation prévue à 15 h dans un restaurant . Oreiciette sauce tomate plus un verre de vin des pouilles.

Ensuite nous nous promenons dans les rues d’Alberobello, c’est très joli. Surprise de la guide , elle nous emmène dans une boutique ou le propriétaire nous conduit sur le toit pour une dégusation des produits de la région. Liqueur aux amandes, à la mangue, biscuits de la régions, etc…

C’était très bien, retour rapide vers le car.

Nous sommes rentrés vers 18h. Nous devions être tous à bord à 18h30. 19h le bateau appareille pour Corfou.

Ce soir soirée de gala, diner du commandant.

Arrivé à notre table, nos places sont prises par une famille de quatre personnes. Nous nous décallons donc, ces personnes n’ont visiblement pas compris que nous étions présents la veille à cette table. De plus ils parlent entre eux et semble ne pas avoir envie de partager la conversation.🙁 Nos voisins de droite sont des Suisses Alémaniques, la dame parle très bien le français,

En quittant le restaurant nous avons demandé au maître d'hôtel de nous attribuer une table pour 2 pour la prochaine croisière.

Pas de problème. Dès Venise nous pourrons nous présenter à la table 251.

A demain pour la suite😉
Deux étudiantes infirmières, volontariat à Calcutta cet été English translation pending
by Maroune · 2011-05-05 · 24 replies
Bonjour à vous!

Présentation rapide: nous sommes 2 nanas de 20 et 21 ans, en fin de deuxième année d'étude en soins infirmiers. Voulant toutes les deux faire de "l'humanitaire" ou bosser plus tard dans la solidarité internationale (terme qui me convient mieux...), nous sommes à la recherche d'un projet, d'un endroit ou se rendre utile cet été. Nous avions un plan au Burkina, qui tombe à l'eau à cause des mouvements sociaux et politiques qui secouent aujourd'hui casi toute l'Afrique. Etant personnellement une amoureuse de l'Afrique, où je suis allée pas mal de fois ces 10 dernières années, je n'avais pas pensé à regarder du côté asiatique de la planète.. Grosse erreur! Je suis tombé récemment sur des messages de personne ayant fait du volontariat en Inde, et ça m'a alors semblé une évidence, d'aller là bas! De mon côté (Marion 1), je pense ne pas être totalement novice en matière de voyages, et j'ai connu quelques pays pas forcément "faciles" (Burkina, Cap vert, Algérie du Sud, humanitaire dans l'Atlas marocain...). mais ma pote (Marion 2) avec qui je pense partir n'a jamais quitté l'Europe, sauf pour un voyage de jeunes au Venezuela.

Première question: est ce périlleux de l'entrainer dans mon aventure en Inde, sachant que c'est un pays réputé pour ces "chocs", chez certains touristes? Autres questions: Calcutta est elle la bonne ville pour faire du volontariat? Dans les dispensaires? est ce vrai qu'il n'est pas nécessaire de prévoir, que l'on peut arriver à 7h du matin, pour une semaines ou un mois? Pensez vous que, sur 5 semaines, en passer 3 ou 4 à calcutta dans les centres, puis une ou 2 à voyager un peu soit intéressant? Avez vous des conseils, des anecdotes... Je suis toute ouïe!! Merci d'avance 😉
Forfait boissons Costa? English translation pending
by Globetrekkie · 2011-04-26 · 47 replies
Bonjour à tous, l'an dernier, nous avons effectue la croisière "Dolce Vita " sur le Concordia. Nous avions réservé le forfait boisson "easy" via internet. En arrivant dans la cabine, nous y avions trouvé nos tickets à remettre au personnel quand nous voulions des bouteilles d'eau ou de vin. J'ai lu sur un post que maintenant cela ne fonctionnait plus avec des tickets ?? Est-ce que quelqu'un peut confirmer ou en dire plus ? nous partons fin Mai sur le Fortuna et avons prévu de prendre le même forfait easy, et le forfait boys and girls. On aimerait savoir comment si le mode de fonctionnement des forfaits boissons a vraiment changé. Je me rappelle également qu'avant l'embarquement, du personnel Costa vendait directement aux embarquants des forfaits boissons, cafés... en leur remettant directement les tickets. Cela ne doit plus être le cas maintenant ? Merci d'avance à tous les costa-voyageurs récents ! Géraldine
La ville impériale de Hué English translation pending
by Larsay · 2011-02-16 · 66 replies
Bonjour

Je viens de passer 9 jours à sillonner Hué et les alentours en vélo et moto, donc voilà un petit rapport. Certains écriront peut-être « trop de touristes » ; c’est vrai qu’il y en a beaucoup, et pour une bonne raison : comme Halong ou Angkor, c’est unique au monde, en tout cas pour ceux que la Culture en général et l’Histoire en particulier intéressent. De plus, c’est comme partout ailleurs : il y a les « Incontournables » et tous les très beaux sites où personne ou pas grand monde ne va par manque de temps ou fainiantise.

Première impression un peu décevante. On arrive dans la « Ville moderne », sans charme à part l’avenue Le Loi longeant la rivière des parfums ; de l’autre côté de la rivière, on voit surtout d’immenses panneaux publicitaires pour la bière locale HUDA (délicieuse) et autres. Heureusement, c’est tout de suite compensé par le sourire et la politesse des locaux – qui changent agréablement de Hanoi - et par la fameuse légende –qui n’en est pas une – comme quoi les filles de Hué sont les plus belles du Vietnam ; on dit que c’est parce que beaucoup d’habitants sont des descendants des familles impériales et aristocratiques, ce qui est sûrement vrai : le seul empereur Ming Mang avait 30 femmes, plus de 300 concubines –sans compter les maîtresses occasionnelles- et a reconnu 142 enfants, qui ont tous fait des petits. En tout cas, que de beautées !!!!!!

Hué se visite en 2 jours pleins minimum, 3 si vous voulez vraiment voir les sites plus éloignés comme le mausolée de Gia Long. J’ai passé le 1er jour de visites dans la Cité impériale, en partie détruite par les français en 1947 (pendant notre "reconquête" après la déclaration d'indépendance de Ho Chi Minh), et les américains pendant le Têt 1968. Elle est entourée de douves, et j’ai pu constater hélas que la bonne habitude viet de balancer des ordures partout est aussi vivace à Hué qu’ailleurs. C’est vraiment désespérant ! A part ça, cette Cité devait être fantastique avant toutes les desctructions. D’ailleurs, à l’intérieur gauche du Palais du Trône, un écran géant présente d’une façon remarquable la reconstitution de l’original ; je vous conseille de le regarder avant de commencer la visite, qui prend 3 bonnes heures. Des hôtels de Le Loi, il y a un bon kilomètre et demi pour accéder à l’entrée, la magnifique Porte du Midi (rien que le pont fait 400 m de long) ; la bicyclette est parfaite pour ce jour-là ($1 à $1,50/jour dans tous les hôtels). Après la visite, baladez-vous dans les rues de la vieille ville, c’est très sympa. Beaucoup de restaurants de rue, et quelques restaux-jardins, comme le célèbre Y Tao (3 rue Thach Han – Patronne francophone), où on mange d’ailleurs fort bien (à la carte et menus fixes $10 et $15). Vous longez ensuite en vélo les berges de la rivière pour aller voir la pagode Thien Mu (beaucoup de touristes font la descente en bateau) et vous « poussez » jusqu’au Temple de la littérature, qui n’a rien à voir avec celui de Hanoi : une porte d’entrée et 2 longue galeries qui abritent les stèles sur tortue habituelles listant le nom des mandarins diplômés.

Le musée de Hué, qui a déménagé dans l’ancien palais de Bao Dai sur Le Loi (le palais originel dans la vieille ville est fermé pour restauration), est très décevant par rapport aux richesses culturelles de la ville. Par contre, le marché de Dong Ba est super !

Le (ou les) jours suivants, visite des « tombeaux ». Plusieurs possibilités :

- Le tour en bateau, mais vous ne verrez que les « incontournables » Khai Dinh/Tu Duc/Ming Mang ;

- En solo en bicyclette (même remarque – compter 30 km et ça grimpe parfois) ;

- Louer une moto sans chauffeur ($5/jour dans tous les hôtels), mais il faut savoir que rien n’est indiqué, sauf à de rares exceptions près, donc, c’est souvent très difficile à trouver dès que vous sortez des principaux sites ; tous les professionnels du tourisme local râlent depuis des années, mais les « Autorités » ne bougent pas - dixit le Directeur d’un hôtel de grand luxe que j’ai visité

- Ce que je recommande pour les gens "pressés » : louer une moto avec chauffeur par une agence, en précisant où vous voulez aller en plus des incontournables.

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En fait de « tombeaux », fausse appellation, ce sont des mausolées, grands complexes (celui de Gia Long couvre plus de 3000 ha), avec murailles, pagodes, temples, lacs, etc. et …. un tombeau ; certains (Tu Duc, Ming Mang) ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur jusqu’à sa mort. C’est de la mégalomanie avec un grand M, qui a coûté des fortunes et des rivières de sang (3 révoltes d’ouvriers réprimées avec une extrême violence pour la construction de celui de Tu Duc, qui a eu le culot de baptiser le temple principal « Palais de la modestie »). Certains sont fermés pour cause de restauration (Dong Khan au sud de Tu Duc, Thieu Ri au sud de Dong Khan). Mon préféré : Ming Mang, pour les somptueux paysages qui l’entourent ; après, c’est Gia Long, mais pour y aller, c’est une galère : 4 heures de bateau ou la moto – Aucune indication quelle qu’elle soit ! Dans tous ces lieux, c’est 55 000 dong pour rentrer + 5000 pour garer la moto ; quand on les fait tous comme moi, ça finit par coûter cher !!!!

Pour ceux qui ont le temps (3 jours), voilà une superbe balade à faire en moto (avec ou sans chauffeur) : longez la rive droite de la rivière et arrêtez-vous au passage à 2 charmants endroits sans touristes (et gratuits) : l’Arène aux tigres (Ho Quyen), où les empereurs organisaient des combats entre un tigre aux griffes limées et attaché à une longue corde, et un éléphant, qui gagnait à chaque fois, sauf 2 –le tigre a cassé la corde- donc, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré est dédié aux 2 éléphants vaincus. Continuez plein sud sur Huyen Tran Cong Cha, à travers la campagne, et vous arrivez en-dessous du grand pont neuf qui traverse la rivière. Vous suivez la rivière, traversez un village et, au bout, une petite pancarte manuscrite à droite indique « Boat for Gia Long » (incroyable mais vrai, c’est la seule indication entre Hué et le tombeau !!!!) ; vous traversez un des 2 bras de la rivière avec la moto sur le bateau (le tombeau est dans une péninsule) ; de l’autre côté, vous prenez à gauche et traversez sur 3-4 km un charmant paysage de bananiers et petites maisons qui rappellent beaucoup les îles du delta du Mékong ; au milieu d’une large rizière, prenez à droite au coin d’un « bar » et vous arrivez dans le complexe de Gia Long (si vous pensez être perdu, vous dîtes juste zia long et on vous pointe la direction du doigt).

Pour revenir, avant le pont, vous tourner à droite et arrivez au tombeau de Khai Dinh, à l’extraordinaire décor intérieur très « kitsch ». Petite parenthèse pour les historiens : plusieurs documents récemment trouvés prouvent que le dernier empereur, Bao Dai, n’est pas, comme il est écrit partout dans les histoires officielles, le fils de Khai Dinh, impuissant, par sa concubine No. 3, Tu Cung, mais le fils de cette dernière et du duc Huong D, probablement en accord avec Khai Dinh pour « assurer la descendance ».

Comme toujours, il y a un tas d’endroits très beaux et rarement ou jamais visités par les touristes, les agences se contentant du circuit Cité impériale/bateau sur Thien Mu/Mausolées Tu Duc-Khai Dinh-Ming Mang/Point final. En plus de Gia Long évidemment, où personne ne va, le mausolée de Thieu Tri, la pagode de Tu Hieu (où vivent plus de 80 moines), les 9 blockhaus français de Chim Ham, transformés en une effrayante prison par le régime Diem, l’immense et moderne temple de la princesse Huyen Tran (impressionnant de taille, mais sans charme), tout cela relié par de petites routes de campagne bien sympathiques. A voir, mentionné dans aucun guide –donc pas de touristes : 300 m avant le mausolée de Tu Duc, un panneau bleu à droite indique Belvédère Van Canh. On arrive au sommet d’un monticule au milieu d’une pinède, « couronné » par 4 blockhaus, 3 français et un américain, du haut duquel on a une vue magnifique de la vallée de la Rivière des parfums et des montagnes avoisinantes. Que ce très bel endroit ne soit mentionné dans aucun guide est un mystère !!!!

Le pont Than Hoa, le seul vieux pont couvert du Vietnam avec celui de Hoi An, est suprêmement élégant, mais c’est aussi toute une histoire pour y aller, vu qu’il n’y a aucun panneau indicateur. Prendre la Route No 1 (panneaux « QL1 ») sur 4 km, jusqu’au bout du parapet de sécurité médian (immense panneau publicitaire « HUONG THUY » sur votre droite) ; juste après le bout du parapet, prendre la petite route à gauche, qui traverse les grandes rizières, et tourner à gauche à la fourche (petit panneau « Thien Toan »).

Je suis allé par curiosité à l’interminable (plus de 40 km) plage de Thuan An (13 km de Hué) ; curieusement, je n’ai repéré aucune nha gni sur la plage. Par contre, un 5 étoiles de la chaîne Ana Mandara vient d’ouvrir ; je ne vous dis pas les prix, mais, pour ceux que ça intéresse, une bonne nouvelle : pour toute l’année 2011, c’est plus que moitié-prix, donc vous pouvez avoir une très grande chambre luxe pour $65 et un immense duplex de 200 m2 pour $85.

J’ai aussi fait une journée de moto AR pour arriver à la frontière du Laos, à A Luoi (63 km de Hué par une belle route traversant la Cordillère annamite). C’est la capitale de la minorité des Co Tu ou Ka Tu, une curieuse tribu à la peau plus foncée que la « normale », et qui pratique encore l’achat de la femme, ce qui permet aux plus aisés d’être légèrement polygames. A Luoi est sans charme, allongée au bord de ce qui est maintenant l’Autoroute Ho Chi Minh, un des plus grands travaux du monde, destinée à désenclaver tout l’intérieur du Vietnam de Saigon (Route 13) à 2)29 km au sud de Son Tay (28 km à l’ouest de Hanoi) ; c’est l’autoroute que vous traversez quand vous allez de Mai Chau à Tam Coc. La ville est dans une grande plaine de rizières qui rappelle étonnamment celle de Dien Bien Phu. Grand point de passage de la Piste Ho Chi Minh, l’armée US y avait une base et les montagnes alentours ont été le théâtre de féroces batailles, dont celle de la fameuse Hamburger Hill ; voir l’effrayant film américain du même nom, qui provient du fait que les marines se sont faits hachés menu pendant 3 jours et 3 nuits ; comme pendant toute la Guerre du Vietnam, des centaines de morts et de blessés pour rien du tout, les Viets ayant simplement déménagé de colline après une victoire US très chèrement payée. Il y a évidemment des tunnels vietcong, ceux de Lam Son. Une agence de Hué, Responsible Travel Group, organise un tour dans le coin (village Co Tu et la Hamburger Hill – Tour RTG 06)

Ne reste plus qu’à vous raconter les hôtels et restaux. J’en ai visité beaucoup, et voici mes préférés (subjectif bien entendu !). Pour s’y retrouver dans les adresses, se souvenir que les ruelles latérales s’appellent non pas ngo comme à Hanoi, mais kiet, et que l’adresse 66/7 Le Loi veut dire le No 7 de la ruelle No 66, qui prend au coin du No 66 de l’avenue Le Loi.

- Dans le « Rue des guest-houses » (Kiet 66 Le Loi) : en 1 étoile, le Hoang Huong (66/2 Le Loi) est impec, avec des chambres-dortoirs en bas à $3 le lit (donc moitié moins cher que le Hue Backpackers Hostel) et des chambres lumineuses sur balcon à $10. Une des 2 patronnes était prof d’anglais et la 2e baragouine le français, donc pas de problème de langue.

En 2 étoiles, je recommande fortement l’Impression Hotel (66/7), au fond d’un jardin avec une belle piscine toute neuve : $10 pour les chambres sans balcon, $15 avec balcon sur le jardin, et $20 pour de grandes chambres avec 2 grands lits. Petits-déjeuners à $2 dans le restaurant-terrasse.

En 3 étoiles, le Phuong Hoang, en face du Hoang Huong, est impec : $10 sans balcon, $25 avec balcon, $30 pour une grande quad.

- Pour les fortunés, le Huang Giang est très bien pour des prix somme toute raisonnables pour la qualité, la Résidence est aussi somptueuse que les prix (de 260 à 612$), et le Pilgrimage Village de la chaîne Vandana, sur la route de Ming Mang, hors de prix également.

- Dans la rue parallèle à la Kiet 66, celle des restaurants (Pham Ngu Lao), l’Asia Hotel est le meilleur 3 étoiles de Hué : superbes chambres (il y a même un coffre-fort électronique dans chaque), très bon restau avec terrasse sur la rue, le Caramel, spa au rez-de-chaussée, et surtout, au 7e étage, une grande salle de petits-déjeuners également très élégante et piscine surélevée dont tout le côté extérieur est grand ouvert, donc superbe panorama de tout Hué. C’est plus proche d’un 4 étoiles que d’un 3 ! Prix (très « négociables », une VF vient de payer $37 pour la chambre à 60 !!!!!) : Chbres de luxe $60, Executive de luxe vue ville $80, Executive de luxe vue rivière $90, Suites junior (salon et baignoire jacuzzi) vue rivière $110.

Dans la même rue, le Hue Backpackers Hostel (même société que les Hanoi Backpackers Hostels). 10 Pham Ngu Lao St. Tél. 054 382 65 67 hue@backpackershostel.com . Chambres à 6 et 10 lits à $6 le lit. Bar (très fréquenté et bruyant le soir !!!)-restau sur rue.

- Quelques nha ngi dans la vieille ville. Le Thanh Noi, 57 Dang Dung, est impec, avec jardin et petite piscine, dans un bâtiment colonial + petits pavillons dans le jardin, où se trouve aussi le restaurant Imperial Garden. Chbres standard à $22, supérieures à $25, deluxe à $30 et 1 suite à $50. Ce n’est pas loin d’être mon préféré.

Je vous signale également la maison d’hôtes Villa Bella Garden, dans une petite rue calme (15/131 Tran Phu, près du petit tombeau de Duc Duc), tenue par M. Tran Van Hoang, très célèbre à Hué comme guide-historien complètement francophone, et sa charmante femme. Puits de connaissances sur Hué, il donne à ses clients un petit livre qu’il a écrit racontant des histoires inédites des empereurs Nguyen (en vente partout), ainsi qu’un fascicule sur les monuments à visiter, également remplis d’anecdotes historiques. A cause de son âge, il ne fait plus guide que pour ses clients et la Cité impériale ($25 pour la journée). $15 pour chambre standard, $25 avec balcon sur jardin, et grande chambre 3 pers. $30 et 4 pers. $40 (plus pt-déj. $1,50).

Nombreux restaurants dans la même rue Pham Ngu Lao : la Carambole (élégant - $4-6 le plat), Ushi (moins cher et très bon), Little Italy (au bout de la rue, très bien car plats bons-très copieux-pas cher), Little Saigon, Why Not, etc. J’ai mal mangé au restaurant hindou.

Hué est célèbre pour ses restaurants-jardins. Outre le Y Tao déjà cité, je recommande le Biet Phu Thai Nhi sur Thon Cu Chanh, et surtout 2 restaurants dans le quartier ultra-chic de Kim Long sur la rive gauche de la rivière (c’était le quartier des aristocrates du temps des empereurs ; superbes villas cachées !) : le super-luxueux Ancient Hue sur Kim Long Kiet 104 (pas cher pour le cadre somptueux, avec des menus à $15/18/22/27), et surtout le Vin Thu, impossible à trouver car aucune indication (tourner à droite au No. 12 sur Nguyen Phuc Nguyen, le prolongement de Kim Long : le restaurant est au fond de l’impasse, sans panneau) ; vous êtes reçu par une vraie descendante impériale (la grande classe !), qui vous sert chez elle ce qui est paraît-il une des meilleures cuisines du Vietnam, pour $35 menu fixe ; célèbre parmi « les Initiés », donc réservation 3 ou 4 jours à l’avance indispensable, hélas pour moi qui s’y est pris trop tard.

Côté vie nocturne, c’est le désert ! Tout le monde se retrouve au bar du Backpackers Hostel, et ensuite au Bar DMZ au coin de Pham Ngu Lao et Le Loi ; ça fait pas lourd pour les fêtards !!!! Le DMZ a aussi une agence de voyage pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, avec des tours en groupe d’une journée Cité impériale et Thien Mu ($7,50 + entrées), les tombeaux en bateau ($5) et la DMZ (les tunnels de Vinh Moc etc. $12.50 + entrées).

Je vous rappelle que pour ceux qui font d’abord le Nord, le « truc » à faire est de terminer le Nord chez la belle Loan à Tam Coc et ensuite de prendre le train de nuit Ninh Binh-Hue (Loan vous fait la résa) ; Départ 22h40, arrivée à Hué vers 10h ; 550 000 dongs couchettes molles.

Voici quelques prix de transport à partir de Hué :

- En train : $5 pour la plage de Lang Co, $6 pour Danang, $28 pour Nha Trang, 38 pour Saigon (départ 19h07, arrivée Saigon 15h05).

- En bus : $5 pour Danang/Hoi An. En couchette, Nha Trang 30$, Saigon 1 stop $30 / 2 stops $34 / 3 stops $36. Bus de jour Savanhaket $20 et Vientiane $27.
Comment faire la remise en état d'un vélo au cours d'un voyage? English translation pending
by Mandolpierre · 2011-01-29 · 4 replies
bonjour

il y a eu recemment un debat sur l'entretien du velo au cours d'un long voyage, mais il portait essentiellement sur l'ensemble transmission, chaine pignons plateaux.

En fait je rentre d'un voyage au bresil le long de la mer, avec passages sur la plage et sur des pistes boueuses mais essentiellment de l'asfalte, de 9000 km en 5 mois et demi. le velo etait neuf au depart. j'ai fait quelques nettoyages en cours de route, au jet d'eau ou à l'essence, et j'ai changé la chaine.

Je viens de reviser le velo, et je ne crois pas que j'aurai pu aller beaucoup plus loin. les freins v brake a patins etaient bloqués par la rouille et la poussiere, les ressorts de ces freins etaient mous et ne servaient plus a rien, tous les roulements, pedales roues, direction, etaient presque secs et tout noir, la chaine et la cassette etaient impossible a recurer, les cables etaient rouilles et frottaient dans les gaines, une pedale est a changer car les vis pour la demonter sont soudées par la rouille, le derailleur arriere etait aussi bloque. Les cadenas devenaient difficiles a ouvrir. La crasse etait sans doute melangée a du goudron car elastique et tres collante, difficile a retirer meme au couteau. je n'ai pas verifié la boite de pedalier, en principe etanche. le precedent velo, au retour du voyage en bolivie, nord chili et nord argentine, 7000 km dont la moitié de pistes poussiereuses et mauvaises, en 5.5 mois, est revenu dans un etat encore pire.

donc ma question c'est comment vous faites pour reparer ou faire reparer un velo dans cet etat, ou pour eviter d'en arriver là, en cours de voyage ?

je pense que cela demande un arret prolongé dans une grande ville, ce qui peut s'averer couteux en hotellerie, et confiance dans le reparateur, pourtant a priori inconnu, ou un local pour reparer, pas la chambre d'hotel.

merci Pierre
Itinéraire pour Madagascar du 27 décembre 2010 au 22 janvier 2011? English translation pending
by Babmal · 2010-11-16 · 31 replies
Bonjour à tous En parcourant les discussions, je vois que beaucoup de bons connaisseurs fréquentent le forum... je viens donc chercher de l'aide pour préparer "un peu" notre voyage prévu du 27 décembre 2010 au 22 janvier 2011... "un peu" car je crois qu'il ne faut pas trop prévoir à mada et sans doute se laisser aller ou le vent nous mène (et aussi les cyclones😛) Nous sommes 2 et nous souhaitons voyager en sac à dos, nous aimons la rando, les rencontres avec les gens, les couleurs, la verdure et les surprises!! Bref, je lance cette discussion en espérant profiter de vos bons conseils! ... Nous imaginions plus le sud ouest (bonne idée ou pas ? possible de faire plus en un mois) déplacements en taxi-brousses, pas de résa de logement(possible à cette saison je crois...), des treks sur place sans résa non plus (quels parcs?...), une descente en pirogue à organiser là bas aussi (quel fleuve? ) un peu de farniente masque et tuba-jolis poissons (où?)... Je commence en parallèle à lire le lonelly, le routard et le futé que l'on m'a prêté (avec ça....) A tout bientôt j'espère! Babmal
Hôtel Bucanero English translation pending
by Spiked · 2010-11-13 · 92 replies
Allo tout le monde, je suis sur le point de réserver pour février 2011 pour santiago de cuba à l'hôtel Bucanero. Pour 500 $ par personne pour 7 jours, est-ce un très bon prix ou je peux attendre encore un peu ? J'aimerais beaucoup avoir des réponses rapides svp. merçi à tous.
Hôtel Catalonia Gran Dominicus du 29 mars au 12 avril 2011 English translation pending
by GrandeDenise · 2010-10-10 · 44 replies
Bonjour,

Mes vacances sont réservées au Catalonia Gran Dominicus du 29 mars au 12 avril 2011, c'est notre première fois en République Dominicaine et j'ai quelques questions:

- Apportons nous de l'argent canadienne ou américaine? - Est-ce vraiment nécessaire les vaccins et les pilules contre la malaria? - Pour ceux qui connaissent la Romana et Bayahibe, quelles excursions sont à ne pas manquer..je sais pour avoir lu qu'il y a la fameuse île Saona mais j'aime bien visiter aussi les villes principales...est-ce que Santo Domingo vaut la peine d'être vue? J'ai lu plusieurs commentaires sur les excursions sur ce site et beaucoup parlent d'un captain Pat mais souvent les discussions datent de plusieurs années...cette question est pour ceux qui y sont allés dernièrement...est-ce que le captain Pat existe encore?? J'ai essayé d'aller sur son site internet et nada!!! - S'il y a des gens qui sont allés à cet hôtel et qui ont des recommandations et des commentaires je prends tout comme info. - Quels sont les richesses de ce coin là»?? Je sais qu'il y a le rhum mais y-a-t-il une marque meilleure qu'une autre?? - Où faire nos achats, je ne suis allée qu'à Cuba et le rhum est le même prix partout que ce soit à l'hôtel, maison du Rhum ou aéroport, est-ce la même chose en R.D.

C'est pas mal mes questions pour l'instant, sûrement qu'il y en viendra d'autres avec les réponses que vous m'enverrez si gentimment...Je sais, je suis en avance mais j'ai réservé les deux derniers sièges pour le 29 mars sur l'avion de Montréal en direction LaRomana...je pense que les grossistes ont seulement quelques sièges en forfait deux semaines. En plus, je suis une maman de trois grands gars super occupée donc j'organise ce voyage dans mes temps libres qui se font rares. Merci pour tout.
Hôtel "pieds nus" et écologique aux Maldives? English translation pending
by Didine · 2010-09-12 · 14 replies
Je recherche un hotel pour le voyage de noces d'amis. Ils veulent un piloti et pouvoir circuler pied nus. Budget 2500/3000 € par personne. Quelqu'un aurait il des suggestions ?
Type d'automobile pour faire ce trajet en Namibie? English translation pending
by Pourvoir · 2010-08-25 · 50 replies
Bonjour. Nous avons l'intention d'aller en Namibie au mois d'août l'année prochaine. Mon parcours serait le suivant : Windhoek Waterberg Parc d'Etosha Grootberg Twyfelfontein Swakopmund Sesriem Sossusvlei Dead Vlei Sesriem Kahalari Windheok

avec une variante éventuelle (Etosha-Hobatere-OpuwoTwyfelfontein) Qu'en pensez-vous ?

Pourriez-vous me dire s'il vous plait s'il est nécessaire pour un tel parcours d'utiliser un véhicule 4x4 ou si une voiture normale est suffisante ? J'ai lu que conduire un 4x4 était difficile pour quelqu'un non habitué. Par ailleurs j'ai des informations contradictoires concernant la sécurité en Namibie. Qu'en est-il exactement ? Je vous remercie pour vos réponses.
Frais bancaires des banques de destination en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Oceane974 · 2010-05-12 · 12 replies
Bonjour,

Je souhaite partir 6 mois an Asie du sud-est, et j'aimerais connaitre les frais de retrait aux DAB des banques de destination. Je sais qu'en Thaïlande les banque prélève à peu près 3€ par retrait. Qu'en est il du Laos, Cambodge, Vietnam et Indonésie ?

Merci d'avance Océane
Quelle route entre Marrakech et Tafraout en prenant son temps? English translation pending
by Menara · 2010-01-29 · 38 replies
Bonjour!

Voilà j'ai un budjet limité et je cherche le meilleur rapport "qualité-prix".

Je pars de marrakech avec un vehicule de location plus chauffeur loué pour 4 jours pour 2500 Dirham (retour du vehicule à marrakech inclus, essence non incluse). On a prévu pour l'instant: - premier jour: marrakech Imlil: ballade sur place, puis direction le col du Tizi-n-test ou nous passerons la nuit. - jour 2: départ vers taroudant , visite, nuit pas tres loin dans une oasis. - jour 3: route vers tafraout.

Là j'hésite: agadir puis tafraout via ait baba ou route vers tafraout via Igherm? Notre but étant de voir les plus beaux paysages et de prendre notre temps pour en profiter.

On garde le véhicule une journée de plus une fois arrivée à tafraout pour visiter sur place notamment l'oasis de ait mansour. Ensuite on le rends: une duree plus longue serait trop chere pour nous.

On doit ensuite rejoindre agadir. Un transport public en bus serait idéal car peu couteux mais je n'ai pas trouvé de retour de jour via ait baba. Nous repartirons donc certainement via tiznit. Donc ma question precedente route taroudant tafraout via agadir ou via igherm?

Plus generalement pensez-vous que louer une voiture pour ce trajet vialle le coup? Les transports public seraient beaucoup plus economiques mais nous permetteraient difficilement l'arret à Imlil par exemple.

Pour info: le chauffeur est indispensable pour nous si on loue une voiture (pas de permis pour mon ami et hors de question pour moi de conduire).

De plus nous connaissons déjà bien marrakech: est-ce que Taroudant vaut le coup de s'y arreter?

Si vous avez des suggestions n'hésitez pas....

Merçi
Voyage de 17 jours au Québec avec mon fils de 13 ans English translation pending
by Véroniqueklx · 2010-01-26 · 14 replies
Bonjour à tous, Je suis allée au Québec, pdt 3 semaines en 1994, avec mon mari. Nous avons adoré! Cette année, je pars avec mon 2è fils, qui a 13 ans et est passionné du Québec, ses habitants, sa nature, etc! Nous venons du 26/06 au 14/07. Nous louons une voiture pour ces 17j. Nos points d'intérêts majeurs: * Ottawa, Montréal et Québec. nous pensions passer env 2j ds chaque ville. * Fort Henry (près de Kingston, Ontario) et Upper Canada Village. On a parlé à notre fils de ces deux endroits animés et il a très envie de visiter ces lieux ou bien d'autres équivalents qui nous écarteraient moins de notre itinéraire québécois? * La grande nature (Laurentides, Mauricie): mon fils voudraient vraiment loger dans une pourvoirie typique et profiter d'animations telles que découvertes guidées de la faune et la flore; aussi une balade en canoë; visite d'un village amérindien reconstitué par ex....nous avions pensé à l'Hotel Sacacomie, ou la seigneurerie du Triton, qu'en pensez-vous? Et aussi, combien de temps rester? * Saguenay et Tadoussac, lac St-Jean? En 94, on était allé à Tadoussac puis nous avions traversé pour la Gaspésie. Là, nous n'aurons pas le temps, dc je me dis que peut-être on pourrait aller jusqu'au lac St-Jean? * Hébergements: on privilégiera au maximum les B&B car le contact avec les québécois est plus qu'incontournable pour nous!! :)

Nous attendons avec impatience vos suggestions, idées, adresses, etc Merci d'avance Véronique et Guillaume
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Dix jours en Namibie: ravitaillement dans le Kaokoland English translation pending
by FredToulouse · 2009-10-17 · 19 replies
Salut à tous,

On est en train de préciser notre parcours de 9 /10 jours dans le Kaokoland l'été prochain et je me pose la question du ravitaillement coté bouffe. On partira bien évidemment avec un max de conserves, mais pour les enfants (qu'est-ce qu'on ferait pas !!) on aimerait bien pouvoir varier les menus avec un peu de frais... Coté voiture, on a loué un 4x4 équipé camping avec double tente sur le toit, et je ne crois pas qu'il y ait la place pour stocker 9 jours de bouffe...

J1: Palmwag Camp site J2 : Sesfontein-Puros (camping sauvage) J3 : Orupembe (camping sauvage) J4 : Marienfluss-Camp Syncro (camping) J5 : Camp Syncro (camping) J6 : Etanga (camping sauvage) J7 : Etengwa (camping sauvage) J8 : Epupa (Omarunga Camping) J9 : Epupa (Omarunga Camping) J10 : Swartbooisdrift (Kunene Riverlodge, enfin un lit !!!!)

Savez-vous si dans les campings ou on va passer il est possible d'acheter le minimum vital ? yaourts ? lait ? Je voudrai pas vider les réserves de la famille qui va nous accompagner !! Merci d'avance à tous, ce forum est génial. A+ Fred.
Venise du 14 au 20 février 2010: transports, restaurants, hôtel English translation pending
by Valbou · 2009-10-13 · 5 replies
bonjour je pars avec mon mari pour mes 40 ans aie!!! et nos 10 ans de mariage du 14 au 20 fevrier 2010 il me semble que le carnaval se fini le 16 connaissez vous des bons plans pour les transports et pour les restos est ce que nous n'arrivons pas trop tard!? j'ai choisi l'hotel Palazzo Selvadegole connaissez vous ? est il bien je dois reserver rapidement ai j'aimerais avoir des avis avant de regler la facture je vous remercie de vos conseils un premier voyage dans une ville inconnue dont on ne maitrise pas la langue en plus est parfois hasardeux!
Partir vivre en Suisse? English translation pending
by Jon347 · 2009-08-06 · 25 replies
bonjour a tous ! voila je me presente j'ai 22ans j'habite en france ( dans le sud ) et j'envisage de partir vivre en suisse mais je ne sais pas trop commen mis prendre! et est-ce que cela vau vraiment le cout!? niveau travail? mentalité? cout de la vie? merci a toute personne qui pouré m'aider ou e consseiller !
Excursions à Monastir, Tunis et éventuellement le désert English translation pending
by Lamisamie · 2009-08-01 · 4 replies
Bonjour,

Je me rends près de monastir le 20 août (2 adultes et 3 enfants)...je recherche quelqu'un qui pourrait nous servir de guide taxi pour faire des excursions à Tunis, éventuellement le désert et visiter Monastir. Merci d'avance pour votre aide à+😉

Mon mail : yohannic@hotmail.com
Souhaite importer des objets de Bali English translation pending
by Guidu13 · 2009-06-12 · 26 replies
Bonjour à tous Suite à un séjour passé à Bali , et n'ayant pas prévu de rencontrer tant de merveilles, je souhaite importer des objets de décoration. Quelqu'un aurait-il une idée des frais à engager, cela m'aiderai beaucoup et pourrait m'éviter des mauvaise surprises

Je souhaite faire venir de Bali 2 M3 de bibelots (cadre en bambou et feuille de bananier, statuette en bois et en pierre...) pour un montant marchandise de 2000 € par exemple (Bali jusqu'au port de fos, toulon ou marseille). Au final : marchandise arrivée à mon domicile combien cela me coutera ?

si achat marchandise = 2000 € + prix transporteur ? + prix exportateur ? + prix 2M3 ? + prix importateur pour paperasse administrative au port d'arrivé ? + frais dédouanement ? + tva.

= MON COUT DE REVIENT = ???

merci par avance.

salut.
Etats-Unis: acheter moins cher? English translation pending
by Jerepain · 2009-05-09 · 43 replies
Bonjour,

Je vais partir en Californie en Aout, j'aimerais savoir si je pouvais en profiter pour acheter moins cher, si ça vaut vraiment le coup, si j'ai le droit et qu'acheter.

Merci
Chauffeurs dans le Rajasthan: coûts et noms? English translation pending
by Satheen75 · 2009-05-05 · 7 replies
Bonjour à tous! Nous partons à 2 amies au Rajasthan au mois d'aout pour 2 semaines. Nous ne savons pas encore exactement comment nous déplacer mais nous pensons de plus en plus à l'option chauffeur. J'ai donc quelques questions pour les personnes qui ont déjà voyagé ainsi: Pouvez vous nous conseiller des chauffeurs (j'ai l'impression en lisant les messages que c'est trés aléatoire et qu'on peut mal tomber...)? Combien cela coute t'il par jour de recourir à un chauffeur? Paye t'on un forfait en fonction du nombre de jours? d'heures? ou paye t'on aux kms parcourus? est ce que le chauffeur se loge lui même pendant le voyage ou doit on lui payer un logement? Bref autant de questions concernant le cout du recours à un chauffeur auxquels, j'espère, vous pourrez m'apporter des réponses. merci beaucoup
Shopping à Bangkok: quel centre commercial? English translation pending
by Carlotine · 2009-04-24 · 20 replies
Nous consacrons 3 jours à Bangkok ayant un ami thailandais là bas et pour faire du shopping déco maison et fringues pas de copies !!!!!

je recherche plusieurs marques

malboro classics pour mon conjoint marques chaussures bébé enfant j'ai vu un magasin qui faisait des shoes bébé à patong "geox" mais espere trouver plus de choix à bangkok

iphone est ce interessant à bangkok ?

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