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Discussion autour du concours de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 388 replies
Pour discuter autour du concours de juillet 2020, Verticale(s), ça se passe ici.
Concours photo de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 191 replies
Bonjour 🙂

Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.

J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.

Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.

Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune

La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.

Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.

Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.

C’est parti 🙂
L'industrie de la musique à l'arrêt mardi contre les violences policières English translation pending
by LillieoneFE · 2020-06-01 · 33 replies
La prière dans le monde! English translation pending
by Pondy · 2020-05-20 · 170 replies
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir. Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin. Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée. Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago. Il prie. Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules. La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident. Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers. Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent. Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou. Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom. Immobile. Il prie. __

J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.

J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.

j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.

Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.

J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.

J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.

J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.

Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...

Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.

Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?

Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Un choix de vos trois destinations préferées English translation pending
by Andrebart · 2020-05-15 · 73 replies
A cette question si personnelle et difficile je vous propose de choisir 3 destinations que vous conseilleriez. Si possible en ajoutant quelques mots ouvrant la porte à des questions . L'idée est une sélection mais pas un classement .

Mon choix : Nouvelle Zélande - Ile du Sud et Australie Probablement un art de vivre et des espaces diversifiés . Polynesie Des paysages exceptionnels , une simplicité de vie aux couleurs chantantes De San Francisco à Los Angeles (route du Grand Canyon- Road trip - Route mythiqueextraordinaire et variété de culture
Touristikis à la crème de solaris English translation pending
by Auk · 2020-05-09 · 38 replies
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :

Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !

Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.

Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.

Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge

Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.

Jour 1

Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .

L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!

Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)

La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
by Eiger · 2020-04-17 · 162 replies
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Cuba, Cuba, si... English translation pending
by KaniBé · 2020-04-16 · 88 replies
Confinement aidant, la décantation est opérée, comme disent mes voisins vignerons, notre récent voyage à Cuba en début d’année peut désormais être dégusté : Le cru de ce voyage 2020 est excellent !!!

Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….

Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.

Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42
https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.

Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.









Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
Off to explore Jordan!
by Bibouns51 · 2020-04-07 · 227 replies
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday: https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/ This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan! And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...

Franck
Les mythes touristiques English translation pending
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Photo depuis chez vous et description de l'ambiance dans votre rue English translation pending
by Normandaluz · 2020-03-24 · 33 replies
À cause du connardevirus, l'immense majorité d'entre nous doit rester chez soi. Alors j'ai pensé: pourquoi ne pas faire un tour du monde (vu qu'on a des membres qui habitent partout dans le monde) sans mettre un pied dehors ?

L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.

Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)

J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
La Corée nous a enchantés English translation pending
by Mouriann · 2020-02-03 · 106 replies
Depuis le temps que je dis que je dois faire ce carnet de voyage !! Le temps passe. Allez, un peu de courage que diable! Nous sommes partis à 6 entre le 31 juillet et le 24 août 2019. Pourquoi diantre la Corée du sud ? J'ai un mari nageur qui fait les championnats du monde de natation master et .. comme vous l'aurez deviné, ils avaient lieu en Corée et plus précisément à Gwangju. Nous sommes donc partis à deux couples (deux maris nageurs) et avec un de nos enfants chacun. Nous avons fait un grand circuit circulaire de Séoul à Séoul. Nous avions loué une voiture depuis la France. Pour cela, et sur les conseils de la fille d'une amie qui vit là-bas, nous sommes passés par le site lotte rentacar. Je n'étais pas très emballée car il faut laisser les coordonnées de son passeport mais franchement, la location s'est merveilleusement bien passée et nous avons même eu une belle surprise au moment de prendre la voiture ainsi qu'à la fin. J'y reviendrai. Nous avons également réservé un pocket wifi que nous avons pu retirer à notre arrivée à l'aéroport de Séoul. Côté logement, nous avons un peu tout testé : l'auberge de jeunesse (possibilité d'avoir des chambres privées avec salles de bain très propres et dans lesquelles nous avons eu les lits les plus confortables du séjour), les hanoks très classes ou plus modestes (et on sent bien la différence d'épaisseur de futon ! Dos sensibles s'abstenir) et un hôtel plus international. Pour ce qui en est des repas, nous y sommes souvent allés au pif et nous n'avons jamais eu de mauvaise surprise. Ah, une chose à retenir : s'il y a du rouge dans le plat c'est que ça pique ! Je reviendrai sur les repas au fur et à mesure de mon récit. On trouve de l'eau partout dans les temples. L'eau est parfaitement potable. Et c'est très agréable en été quand il fait très chaud. Les paiements : les CB internationales fonctionnent la plupart du temps. Sinon, possibilité de retirer de l'argent dans les distributeurs ou au guichet de certaines grandes banques. Nous n'avons pas eu de souci. Le temps : chaud chaud chaud. La pluie ? Pas tant que ça au final mais nous avons peut-être eu de la chance. Par contre, quand il pleut, il pleut bien ! L'avantage, c'est que comme il fait chaud on sèche vite.

Allez c'est parti. Samedi 31 juillet

Après un voyage d'un peu plus de 10h au départ de Roissy, nous sommes arrivés à l'aéroport international de Séoul. Rien de particulier pour le passage de la douane. Ensuite, il faut avouer que nous avons un peu galéré pour trouver dans l'aéroport le lieu pour retirer notre pocket wifi puis la voiture de location. Mais nous y sommes arrivés dnas un temps assez raisonnable. Nous avions réservé une Kia Carnival. Elle est vendue pour 9 personnes mais franchement, les 3 dernières doivent être des enfants ! Nous avons eu peur un instant que les bagages ne rentrent pas alors nous avons un peu joué au tangram😛 ... Première bonne surprise du voyage, le prix que nous avons payé était bien inférieur à celui qui m'avait été indiqué sur le devis en ligne ! En partant de l'aéroport nous avons eu droit à une magnifique pluie battante

Et à une suite interminable de bouchons ...

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous ne sommes pas arrivés en fin de journée mais bien au petit matin. Et là sur la route il devait être autour de 10h du matin.... Notre premier logement se trouvait à Sokcho. Entre le GPS de la voiture programmé en anglais par l'agence de location avant de nous confier la voiture et l'application NAVER sur le téléphone (pas de google maps en Corée du Sud), nous avons trouvé le bon chemin pour nous rendre à Chuncheon. Le but était d'y arriver pour manger à midi. Heureusement pour nous, la pluie a cessé en cours de route, les bouchons ont disparu et le paysage est devenu plus vert.



Pourquoi nous arrêter à Chunchéon ? Nous avions repéré une rue où on sert une spécialité de poulet pimenté : le dagkgalbi. Impossible de rater la rue



Le poulet est servi au barbecue avec des légumes. Nous avons pu choisir 3 assaisonnements différents de poulet. Un seul était trèèèèès épicé. Les restaurateurs se sont montrés adorables pour nous expliquer comment manger tout ça.

Nous avons voulu faire un petit tour dans la ville, mais nous n'avons trouvé qu'un petit temple.

Nous avons repris la route pour Sokcho, mais très vite nous avons du nous arrêter car nous avons été rattrapés par le décalage horaire. Gros coup de barre général. Nous nous sommes arrêtés en pleine campagne pour dormir une bonne heure. Nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Sokcho. Le temps de vider la voiture, nous installer dans nos chambres, nous ne sommes partis dîner que vers 19h. Ouille errreur car à cette heure là beaucoup de restaurants ferment. Nous en avons dégoté un petit qui servait des plats de nouilles. Parfait nous sommes nous dit ! Sauf que les nouilles sont servies froides, et même très froides car on trouve dans le bol des morceaux de glace.



Il a fallu rajouter du sucre, du viandox froid (ça en avait le goût en tous cas😛), du lait de riz (pas facile de déterminer exactement ce que c'était) et un peu de vinaigre. Alors le rouge ça pique, le truc blanc c'est un demi oeuf dur, le gris ce sont des pates et le reste de la pomme effilée et ??? On va dire que ce n'était pas mauvais mais très spicy ouille ouille ouille. On m'appelait lèvres de feu à la fin du repas !!!! 20h passées, il fait nuit noire. Nous avons quand même voulu marcher un peu dans les rues vers le port. Beaucoup de néons Et de jolis petits temples

Ce soir là nous n'avons pas eu de mal à nous endormir ...
Infos qui peuvent vous aider à préparer votre voyage au Cambodge English translation pending
by Sellig7 · 2020-02-03 · 7 replies
Important : Les vols à l’arraché sont de plus en plus importants à Phnom Penh. Moi-même j’ai assisté à ce vol, une personne qui se trouvait juste à côté de moi sur le trottoir s’est faite arracher le téléphone qu’elle tenait à la main par deux jeunes en cyclomoteur. Si vous le pouvez, emmenez de préférence un vieux smartphone !!

Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.

Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.

- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
by Ticapi · 2020-01-25 · 400 replies
Hi everyone,

The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.

Laguna Kara

It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!

Laguna Colorada

Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.

We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.

Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.

“Our” car, a Toyota Hilux

While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.

On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.

We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.

In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.

In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.

Climbing Volcán Tunupa

Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.

Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:

D1 Departure from Switzerland

D2 Sucre (La Selenita)

D3 Sucre (La Selenita)

D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)

D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)

D6 On the Salar (in the car)

D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)

D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)

D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)

D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)

D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)

D14 Along the Rio Grande (in the car)

D15 Tupiza (Hotel Mitru)

D16 Tupiza (Hotel Mitru)

D17 Sucre (La Selenita)

D18 Sucre (La Selenita)

D19 Santa Cruz (Hotel Sun)

D20 Departure from Santa Cruz

D21 Arrival in Switzerland

As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.

Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.

The Dalí Desert

Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.

Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.

Uyuni Salt Flats in the morning

Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.

For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.

If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Mon périple au Pérou English translation pending
by Yseea · 2020-01-06 · 1 reply
Fin mars, j’avais décidé de faire un grand voyage. Mais ou ? Plusieurs destinations s’offraient à moi. Il y avait le Costa Rica, le Brésil, et le Pérou. J’avais envie de changer de l’Asie ou je me suis souvent rendue comme Hong Kong, Chine, Thailande ile de khô Samuy, Inde. Mon choix se porte sur le Pérou ; je me dis que si je ne le fait pas maintenant, je ne le ferai jamais. Evidemment, je ne m’étais pas préparé physiquement, mais qui ne tente rien à rien ! Et les images du Machu Picchu me donnèrent une envie folle de voir physiquement cette cité perdue et non pas de la regarder sur un poster. J’ai 6 mois pour me préparer à l’altitude. Nous sommes le 1er septembre, nous partons très tôt et prenons le RER à Antony. L’aventure commence déjà dans le RER avec nos bagages.Arrivés à Charles de Gaulle rien qu’avec les couloirs nous avions déjà fait 3 km de marche, j’avais l’impression que mes pieds suivaient mes chaussures. Après avoir pris place dans notre avion, nous avons eu le droit comme il se doit au petit-déjeuner, au déjeuner et beaucoup beaucoup de turbulences !!!! Nous atterrissons à Miami, et là, galère ! Entre le passage de l’ESTA, la douane, puis à nouveau la douane pour reprendre l’avion pour Lima, Ce sont 3 heures d’attente et de marche dans les couloirs de l’aéroport de Miami. C’est sûr, l’année prochaine si je pars à l’étranger, je ne passe pas par les USA, je prends un vol direct. Nous voici à LIMA, il est 22H20, nous prenons un taxi (officiel) ou l’on paie deux fois le prix pour rejoindre le quartier de MIRAFLORES. Au retour nous paierons le prix correct. Notre hôtel est sympa, style auberge de jeunesse, nous dormons très bien, car le matelas est vraiment confortable, du reste tous les hôtels ou nous séjournerons auront tous une très bonne literie. Nous décidons de déjeuner dans le centre ville ; on nous sert un Pisco avec des grains de maïs grillé et j’en prendrai durant tous le séjour. Le Céviche que mon mari prend à l’air très bon, moi je prendrai une salade à base d’ avocat et de poulet. Puis nous partons l’après-midi vers le quartier de BARRANCO. D’ailleurs, nous y retournerons pour le retour car le quartier est vraiment agréable. Nous partons avec un bus le lendemain de la compagnie CRUZ DEL SUR, celle-ci est très bien, nous avons beaucoup de places, puisque nous prenons les places extra larges. Durant les 4 heures, on nous servira à boire et nous pourrons facilement nous détendre, car nos sièges s’inclinent à plus de 160 degrés. Nous arrivons à la gare de HUACACHINA et devons prendre un taxi pour nous amener à l’hôtel. Nous sommes surpris par ce que nous voyons, c’ést tellement hétéroclite, même si nous l’avions remarqué lorsque nous faisions notre itinéraire, nous n’en sommes pas néanmoins surpris. Nous mitraillons à tout va ces dunes à n’en plus finir, selon l’angle que nous avons ou bien le coucher de soleil qui s’amuse avec nous. Le lendemain, nous décidons de faire un tour de buggy ! ouille, j’ai la malchance de mettre mes tongs ! le sable est brûlant, je troque mes tongs pour les baskets de HB. et lui se retrouve comme dans le film « la grande vadrouille ».Je laisserai HB très tôt ne pouvant rester sur le buggy, les secousses devenant de plus en plus fortes. Nous, nous décidons de marcher dans le sable ; nous commençons à deviner ce que va être le reste du voyage, du reste HB est inquiet par l’altitude de Cuzco Nous dormons une 3ème nuit et passons la matinée à faire les petites boutiques. Pour ceux qui voudraient survoler les lignes ; ne prenez pas de petit-déjeuner, car ça tangue beaucoup et faites en sortes d’y aller le matin (pour cause de météo changeante.) J’ai eu franchement la nausée, en ayant pris qu’un café avec un jus d’orange. Je dois vous avouer que HB et moi avons été déçus par le survol, car il n’est pas facile de les apercevoir nettement, nous avons pu les photographier, mais je pense que le survol en avion peut-être exclu du voyage ! Peut-être que nous l’attendions avec trop d’impatience ? Une fois descendus de l’avion ; nous nous rendons au cimetière de CHAUCHILLA ou de récentes momies ont été découvertes et qui sont visibles à l’oeil nu, nous devons quitter rapidement le site car une tempête de sable nous surprend. Puis nous nous rendons chez un chercheur d’or, nous les voyons à l’oeuvre, mais nous ne pourrons prendre de photos, tellement leur travail à l’air épuisant, ils portent tous un foulard, car ce qu’ils respire est toxique (mercu Le lendemain, nous découvrons la ville, son marché, sa place d’armes, et sa fête foraine qui me fait bien rire tellement leurs attractions sont toutes petites, comme la roue ; mais je suis fatiguée et préfère rentrer à l’hôtel afin de profiter de ma chambre et du cadre du jardin. Nous passons donc une 2e nuit à NAZCA et repartons en fin d’après-midi pour AREQUIPA. Le voyage durera 10 heures, là je dois dire, que j’ai un peu moins apprécié la nuit. Pourtant il s’agit de la même compagnie. Nous arrivons à AREQUIPA, (la ville blanche) deuxième ville du Pérou, HB cherche le taxi qui va pouvoir nous emmener à notre hôtel, apparemment l’adresse leur est inconnue ; mais au bout de 20 minutes, un taxi nous prend en charge croyant connaitre l’endroit ou nous devons nous rendre. Oh malheur ! une heure plus tard, nous sommes toujours dans le taxi et tournons en rond ! le chauffeur demande à tour de rôle aux piétons et même aux agents de police, ou se trouve la rue.

La maison est très belle, une piscine avec des transats sont au Rez-de-chaussée. La propriétaire est bienveillante ; elle nous gâte ; elle nous bichonne, du reste lorsqu’elle m’entend tousser elle m’apporte systématiquement un maté de coca. Nous sommes à 2335 m et j’ai au tout début une sorte de crise de spasmophilie, HB a un peu le souffle court. Le 1er jour, nous nous rendons à la place d’Armes, la ville est nettement plus agréable que les précédentes, elle est plus structurée. Je profite d’une Péruvienne qui se promène avec son petit chevreau pour me faire photographier comme bon nombre de touristes. Nous visitons la cathédrale à l’intérieur et nous montons tout en haut du clocher afin d’immortaliser cette vue incroyable que je regarde tous les jours sur mon téléphone puisque je l’ai choisie comme fond d’écran, le volcan MISTI qui n’est pas complètement blanc mais qui impose par sa hauteur, il culmine à 6300 m. Lors de notre séjour, nous faisons la connaissance durant notre notre petit déjeuner d’un jeune couple de français mais demeurant à Londres, nous échangeons quelques banalités. Mais que ça fait du bien de parler du pays ! Nous nous rendrons au couvent de SANTA CATALINA inscrit au patrimoine de L’UNESCO le plus grand au monde puisqu’il pouvait contenir plus de 500 nones qui n’avaient aucun contact avec le monde extérieur. Actuellement il y a encore 25 religieuses qui y vivent, mais qui peuvent désormais depuis la visite de jean-Paul 2 parler et sortir ; La visite du mardi et Jeudi en fin d’après-midi est à privilégier, car à partir du moment ou la nuit tombe, toutes les rues sont illuminées avec des bougies Nous déambulerons souvent dans les rues afin de bien nous acclimater ; nous aurons notre premier coup de coeur ! mais c’est sans compter notre visite à CUZCO Nous prenons 4 jours plus tard l’avion en direction de CUZCO, le vol durera 1H avec la compagnie LATAM. Nous prenons possession de notre chambre, et avons un coup de coeur pour le cadre qui est assez atypique, puisqu’ils nous faut passer par la cour d’une école et souvent nous voyons les élèves le soir apprendre certaines danses ; un soir nous avons vus les élèves apprendre le charleston ! Les filles essayaient de danser alors que les garçons n’étaient pas très impliqués. Le dimanche les élèves parfois viennent nettoyer leur table de classe. Ils sont tous investis par les tâches ménagères. Lors de notre séjour nous avons assisté à la fête des écoles de CUZCO ; Les élèves représentent l’école avec leur costumes folkloriques ainsi que la danse de l’école. A l’hôtel, j’ai fait la connaissance d’une petite fille qui était trop mignonne, elle accompagnait sa maman qui y travaillait, je regarde souvent sa petite bobine, elle me faisait penser à ma petite fille tellement elle était vive. Durant mon séjour, j’ai pu apprécié, le médecin qui est venu à l’hôtel, elle m’a fait une piqure de cortisone et d’antibiotiques car j’avais une bronchite ; Je dois dire que pour une somme de 40 euros, elle s’est déplacée et restée une heure. Nous avons pris une excursion, je dois dire qu’elle fut à la hauteur, pas moins de 5 sites en une journée, ce fut vraiment trop, nous étions claqués ; n’oublions pas que nous étions à 3400m d’altitude. Cuzco (nombril du monde), il est vrai qu’elle nous a bluffé tellement cette ville est spéciale par rapport à d’autres villes péruvienne. Si vous pouvez y rester plusieurs jours, ce ne sera que plus agréable. Nous y sommes restés 5 jours en tout, en deux fois, puisque nous sommes obligés de revenir sur nos pas, lorsque nous rentrons de Agua Calientes (machu Picchu) pour nous rendre vers d’autres villes Lors de notre excursion, nous étions dans un combi-car, qui pouvait contenir à peu près 20 personnes, la journée commença très tôt, le chauffeur vint nous chercher à 6 h du matin, et durant une heure nous allions chercher les autres touristes à leur hôtel. Mais à partir de 7heures, nous avons enfin commencé notre circuit. Nous nous sommes arrêtés dans le premier village Ollantaytambo, ou nous nous sommes arrêtés afin de faire quelques emplettes. Du reste sachez que pour aller au Machu Picchu, il y a un départ pour le train à partir de cette ville. Puis nous nous sommes rendus à CHINCHERO TOMBOMACHAY SALINAS DE MARAS et PISAC. Nous avons déjeuner à URUBUMBA, le site est vraiment très agréable, parmi les lamas et les perroquets. Cette journée fut vraiment très remplie, nous n’avions pas une minute à perdre, je me souviens que lorsque nous avons visité PISAC, il commençait à faire très froid. A la fin, nous suivions le guide sans plus trop savoir pourquoi nous montions encore et encore ! Après nos 4 jours passés à déambuler dans les ruelles de CUZCO, nous devions partir pour le MACHU PICCHU ! nous l’attendions cette étape, je dois dire que c’est pour elle que j’ai au début choisi ce pays. Puis nous sommes partis en direction de POROY, ou nous avons séjourné une journée entière avec les propriétaires de la maison ou nous avions réservé une nuit, nous avons assisté à l’une de leurs fêtes, et HB en a profité pour manger un CUY (cochon d’onde) pas moi ! rien que de voir sa tête et ses pattes, complètement aplatis comme le poulet portugais le Frango, ça ne me donnait absolument pas envie, aux dires de HB ; il parait que c’est délicieux. En aparté, dés qu’un Péruvien savait que nous étions français, il avait en mémoire la finale de la coupe du Monde de Football ! MERCI LES BLEUS. Nous avions choisi POROY, car nous ne voulions pas rater notre train du lendemain. Nous partions à 6h du matin avec la compagnie PERURAIL ( le train est franchement très onéreux, j’avais pris des places 360 degrés, mais franchement vous pouvez prendre la place normale ; on nous a expliqué par la suite, que PERU RAIL ET INCA RAIL sont des sociétés privées et elles sont ont le monopole pour se rendre au MACHU PICCHU cette excursion ramène à peu près 50 MILLIONS D’EUROS PAR AN. de plus, n’oubliez pas le retour comme moi ! Pour s’y rendre ; OLLAYMTAMTABO – soit vous dormez chez l’habitant, puis vous prenez le train durant 3h ; les prix varient entre 70Euros à 550 Euros pour le BELMOND › on arrive au plus tôt à midi; autant dire que l’on est fatigués puisque l’on s’est réveillés vers 5H du matin, on prend possession de notre chambre, puis une balade dans la ville qui est tout en hauteur ! puis on doit prendre un bus pour monter au machu Picchu pour un coût de 15 euros par personne ; il faudra se présenter une heure avant pour faire la queue, eh oui c’est le prix à payer ; la durée moyenne pour visiter la citadelle varie entre 2h et 4h pour notre part, voici ce que nous avons faits : POROY Chambre avec déjeuner et petit déjeuner 50 EUROS PERURAIL 80 euros X 2. =160 euros X 2 pour le retour 320 EUROS AGUA CALIENTE Chambre au GRINGO BILL’s 70 euros pour une nuit ; nous y sommes resté deux nuits. 140 EUROS visite du sanctuaire des papillons MARIPOSAS 5 euros X2 =10EUROS BUS (acheté sur Internet) 30 euros AR X 2 = 60 EUROS CITADELLE 60 euros X2 = 120 EUROS TOTAL pour cette seule excursion 700 EUROS. Et nous n’étions qu’à mi-séjour de notre voyage Certains prennent des places moins chères pour le train ; les prix vont entre 63 euros à 260 euros l’aller, et si vous ne voulez pas prendre le train ! c’est une grande aventure qui commence, car vous pouvez suivre le chemin en suivant les rails, mais apparemment cela est interdit ; mais la pratique est courante. j’ai découvert un lien, unsacesurledos.com (très bien détaillé) Le trajet du retour fut bien évidemment sensiblement le même que l’aller, retour en train à OLLAYTAMTABO, puis bus pour CUZCO et direction PUNO dans la soirée avec CRUZ DEL SUR Le trajet fut vraiment très mouvementé, par la suite, je changerais de compagnie et ne pris plus les places du Haut, car nous étions trop ballotés. Il s’avère que les sièges du BAS sont pour moi bien plus agréables que celles du hauts ; nous avons essayé d’autres compagnies qui étaient très bien, avec WIFI, toilettes, repas, télé pour ceux qui parlent bien l’espagnol, ce qui n’est pas mon cas. Lorsque nous sommes arrivés au petit-matin après 14h de trajet, il faisait très froid, et étions il faut le reconnaitre complètement décalqués ! Mais nous étions loin d’avoir atteint notre hôtel ! Nous devions prendre un taxi pour COPACCABANA, durée 3 heures, avec le passage de la frontière ; puis prendre un petit bâteau d’1h30 pour atteindre L’ISLA DEL SOL en BOLIVIE, une fois débarqués avec nos valises à roulettes, la vision d’une montagne de marche s’offre à nous ! nous sommes dépités, on est CREVES, on en peu plus ! pendant une minute nous songeons à repartir ; mais au loin ce ne sont pas des anges que nous voyons ce sont des ânes ! Oh merveilles des merveilles ; nous demandons si nous pouvons en louer. Chose faite, ils montent les valises, mais pas NOUS ! il fait chaud, nous avons dans les pâtes plus de 18 heures de bus, bateau et taxi. Mais au bout d’une demi-heure, nous arrivons ; C’est la plus belle des maisons, si , si je n’exagère pas, et surtout un accueil exceptionnel, on est au petit soin. De plus la vue est extraordinaire ! à oublier que nous sommes à 4200 m d’altitude. Nous avons l’impression d’être au bout du monde Nous y restons deux nuits, et nous sommes pendant deux jours face à ce lac immense (15 fois le lac Léman). La famille nous explique que le côté Nord est fermé , et pourquoi je demande – il y des problèmes avec les différentes communautés. A l’heure actuelle nous sommes fin septembre et l’ile est toujours fermé côté NORD. Lorsque nous, nous repartons, nous descendons ce qui n’est pas plus pratique de notre emplacement, et prenons un autre bâteau qui ne fera le trajet en une demi-heure, puis nous attend un taxi qui nous amènera à COPPACABANA, de là, nous prenons un bus, qui nous amène à LA PAZ , nous devrons descendre, car le bus doit monter sur une barge afin de traverser le lac, nous de même mais sur un petit bateau. Nous atteindrons LA PAZ en 4 heures, et là c’est le choc ! cette ville perchée ALTIPLANO à plus de 3600m avec plus d’un million d’habitants ; une circulation intense, et leurs pots d’échappements en hauteur ; évidemment à chaque passage d’une voiture, je tousse, je ne supporte plus cette odeur, j’ai l’impression d’avoir une centaine de personnes fumant sous mon nez ! mais non ; nous somme à la Paz. Au début, je me suis demandé si cela valait la peine d’être vue. OUI, il faut s’y rendre, en prenant le téléphérique, vous avez 3 lignes, vous avez une vue imprenable sur toute la ville. Vous verrez tout un quartier en altitude ou toutes les maisons sont colorées le quartier UNA CHUNA, puis nous irons voir la vallée de la lune qui est à 30 km de la Paz, l’érosion a formé des sortes de cheminées qui nous rappelle étrangement ce que nous avions vu aux USA, Brice Canyon. Nous retournerons d’ailleurs à la Paz pour notre retour sur LIMA pour PARIS. Départ deux jours plus tard pour Le SALAR (désert de sel) prés de la frontière CHILIENNE, après réflexion alors que nous ne sommes qu’à Agua Calientes, nous décidons de ne prendre qu’une journée et heureusement, nous partons de notre hôtel ou nous logeons dans des wagons, trop amusant, nous sommes avec deux chiliens, deux péruviens, et une colombienne, dont nous ferons leur connaissance par la suite, et resterons en contact même à notre retour en France. Nous roulons durant une centaine de kilomètres, nous nous arrêtons afin d’avoir des explications comme le geyser que nous voyons, l’eau n’est pas chaude, elle est glacée mais elle boue ! c’est étrange, l’explication nous sera donn

Nous voici à POTOSI, la ville me plait vraiment bien, elle est agréable, tous les soirs on assiste aux touristes revenant de leur excursion, et le matin c’est un balai de 4X4 qui défile sous nos yeux Le lac fait à peu près 11000 km carré et il est à une altitude de 3600 m, la profondeur du gisement peut atteindre plus de 100 m, il y a des cactus géants, c’est un paysage surréaliste ; la quantité du lithium représente la moitié des réserves du monde entierla réverbération est intense, heureusement nous ne quittons pas nos lunettes, mais l’air est frais, et nos bouches sont asséchées, nous buvons beaucoup d’eau, au retour, nous aurons une surprise lors du coucher de soleil, on a l’impression de regarder un miroir géant, on ne sait plus lorsque l’on fait une photo, si le ciel est en bas ou en haut. Après deux nuits, nous partons en direction de SUCRE qui est une altitude de 2800m une merveille, nous logeons dans l’ancienne ambassade du Brésil qui a été racheté par un particulier. Le cadre est tellement beau, que je n’ai pas envie de partir ; j’ai l’impression de me trouver en Andalousie. Le patio qu’il y a devant notre chambre est vraiment très reposant Les deux seules visites se porteront sur le site ou a été retrouvées des fossiles de dinosaures, et sur le palais et nous irons aussi nous reposer dans un parc ou il y a une petite Tour Eiffel (parc Simon Bolivar) nous resterons souvent sur la Plaza 25 de Mayo, puis la casa de la liberté. J’ai passé un moment très agréable à Sucre, et à part le Machu Picchu que j’ai adoré voir, je dois dire que la Bolivie reste un régal pour moi. Meme si LA PAZ est assez spéciale, LE LAC TITICACA (Copacabana) TOPOZI, LE DESERT DU SALAR, SUCRE valent vraiment le détour. Mon itinéraire durant un mois avec les prix des hôtels PEROU LIMA 2nuits KOKOPELLI HOSTEL (MIRAFLORES) 80 euros HUACACHINA 2 nuits DESERT NIGHTS HOSTEL 40 euros NAZCA 2 nuits LA MAISON DE LYDIA ( Très très bien) 60 euros AREQUIPA 3 nuits LA CASA DE MONI (Très jolie maison et propriétaire très bienveillante) 80 euros CUZCO 3 nuits CASA HOSPEDAJE (Site très agréable) 120 euros POROY 1 nuit LA OLLA PERUANA (Litterie excellente et propriétaires adorables) 50 euros avec le déjeuner et diner AGUA CALIENTE 2 nuits GRINGO BILL’S 140 euros BUS POUR PUNO 1 nuit BOLIVIE ISLA DEL SOL 2 nuits 100 euros CABANAS ECOLOGICAS SANTO CAMPO 80 euros UYUNI 1 nuit SLEEPBOX UYUNI (Très sympathique wagon) 50 euros TOPOSI 1 nuit THE KOALA DEN (Bof, sauf la situation) 50 euros SUCRE 2 nuits HOTEL MI PUEBLO SAMARY 140 euros Bus pour PUNO 1 nuit PUNO 1 nuit SOL PLAZA HOTEL 40 euros (sans intérêt) LIMA 1 nuit dans le quartier de Barranco, sans intérêt et très cher 80 euros TOTAL DE 1030 euros pour l’hébergement Total avion 1400 euros Américain Airline Paris via Miami via Lima avion par Latam Aréquipa Cuzco 150 euros avion par Latam Puno Lima 240 euros Total avion 1790 euros TRAJET BUS LIMA HUACACHINA 25 euros 4h 307,3km HUACACHINA NAZCA 30 euros 2 h25. 145,8 km AREQUIPA CUZCO 60 euros 10 h 513 km CUZCO PUNO 30 euros 7 h 386 km PUNO COPACABANA 80 euros 6 h 142 km COPACABANA LA PAZ 40 euros 4 h 154 km LA PAZ UYUNI 70 euros 11 h 541 km UYUNI POTOSI 20 euros 4 h 205 km POTOSI SUCRE 10 euros 3 h 155 km SUCRE LA PAZ 50 euros 12 h 692 km LA PAZ PUNO 50 euros 5 h 30 263 km TOTAL EUROS TRAJETS EN BUS 465 euros TOTAL HEURES 69, 55 heures 3504,10 kilomètres TAXI (estimation 300 euros) EXCURSION DESERT UYUNI 100 euros LA PAZ 20 euros CUZCO 120 euros Machu Picchu 500 euros Huacachina 20 euros Arequipa 20 euros NAZCA 160 euros TOTAL 940 EUROS Je n’ai pas compté les repas, mais vous pouvez très bien déjeuner pour 5 euros par personne. Comme d’habitude, lors de nos voyages, nous prenons un bon petit déjeuner vers 10h puis déjeunons vers 16 h. Nous ne dinions pas, mais vers 19 h ou 20h ; c’était une collation Je me suis souvent rendue sur les sites de voyages comme Voyageforum qui m’a beaucoup aidé pour préparer mon circuit. Bonnes vacances Toutes les photos et vidéos se trouvent sur mon site lesindiscretionsdefaustine.com
Cadeaux à faire aux Indiens lors d'un séjour en Inde English translation pending
by Pelote · 2019-12-18 · 29 replies
Bonjour, Dans le cadre d'un prochain séjour en Inde, pour y retrouver des amis de longue date, je suis à la recherche d'idée de cadeaux à leur apporter. Qu'est ce qui est rare ? Chocolat ? Chocolat ? Ou chocolat ? 😛 Merci aux habitués des indiens.
Trois semaines en Birmanie English translation pending
by Jeeaan · 2019-12-02 · 80 replies
La Birmanie, on y avait pensé il y a quelques années années déjà mais ça ne s'était pas fait. Cette année, en novembre  on a bouclé nos valises après avoir préparé notre voyage sur les forums et suivi les conseils des uns et des autres, notamment ceux de Christophe.  On a voyagé avec la Qatar et on a atterri à Rangon après une escale à Doha. A 18h30, l'avion se posait à Rangon et à 19h, on était déjà dans le taxi qui nous conduisait à notre hôtel  , hôtel réservé avant de partir. On avait choisi un hôtel assez proche de la gare routière puisqu'on voulait repartir dès le lendemain pour Mandalay. Sitôt arrivés au Winner Résidence, on leur fait part de notre souhait de réserver un bus pour le lendemain matin. La réceptionniste n'est pas très optimiste, nous sommes à la veille d'un week-end de fête...Elle va se décarcasser et finir par nous trouver 2 billets...Premier contact avec les Birmans....Positif...Et ça ne se démentira pas une seule au cours de ces 3 semaines. Des gens serviables, aimables, accueillants, souriants...Et sans être intéressés....Bravo! Après une bonne nuit , bercés par la pluie diluvienne qui s'abat sur la ville, on prend un bon petit déjeuner et on saute dans le taxi pour aller jusqu'à la gare routière.  La jeune fille de l'hôtel tient à nous accompagner. On est surpris...Mais quand on voit la foule et combien il est difficile de se frayer un chemin pour faire les derniers mètres on comprend mieux et on apprécie d'être guidés jusqu'au bureau de l'agence qui a vendu nos billets...On récupère les billets :28000kiats pour nous 2. Et à 9h30 on est en route pour Mandalay....Il pleut encore sur la 1ère partie du parcours mais on roule bien. .
Un mois dingue en Bolivie et au Pérou English translation pending
by Patbill · 2019-11-26 · 184 replies
Voici le récit de notre extra voyage d’1 mois en Bolivie- Perou sac à dos, mon pote Christian et moi, Patrick (chacun 58 ans)

Tout d’abord le circuit fait en juillet 2017- oui je sais j’ai mis du temps à cette mise en ligne mais depuis j’ai été au Myanmar, Canada, Oman, Vietnam. Et maintenant que notre futur trip en Namibie l’été prochain est booké, je me lance dans ce retour arrière de 2 ans. Après énormément de recherches sur de nombreux blogs perso, carnets de voyages et forum de voyages, on a finalisé notre circuit :

J1 : départ de Bruxelles J2 :arrivée La Paz- transfert le soir sur Uyuni J3 :Uyuni-Tupiza J4 :Tupiza J5 :Tupiza- sud Lipez J6 :sud Lipez J7 :sud Lipez J8 :sud Lipez- Uyuni-La Paz J9 :La Paz-Rurrenabaque J10 :Amazonie J11 :Amazonie J12 :Amazonie J13 :Amazonie J14 :Amazonie J15 :Amazonie-Rurrenabaque J16 :Rurrenabaque-La Paz- Copacabana J17 :Copacabana-isla del sol J18 :isla del sol-Puno J19 :Puno- Cusco J20 :Cusco J21 :Cusco-Ollantaytambo J22 :Ollantaytambo- Pisac J23 :Pisac- Cusco J24 :inca trail J25 :inca trail J26 :inca trail J27 :Machu picchu- Cusco J28:Cusco J29 :Cusco-La paz J30 :La Paz- départ J31 :arrivée

Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
by Eiger · 2019-11-17 · 212 replies
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques "La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos" ou même pas du tout touristique "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.

Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.

Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :

- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.

Allez, on y va 🙂

Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh

Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord

Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.

Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement. Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.

Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)



La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.



Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :







Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊



Red Bull et pipe

La suite très bientôt
De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
by Corserandos · 2019-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.

Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :

- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :

- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :

- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.

- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres. - Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.



- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).

- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.

Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo

Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs

Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir

Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.

Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana

Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.

Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin

Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.



Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.



Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.



On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.



On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.





Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.



Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.



On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.



Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.



Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.







Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.





Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
by Greggig · 2019-10-17 · 345 replies
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
by Chiarafont · 2019-09-11 · 134 replies
Hello everyone,

I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.

First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.

Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.

Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.

About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...

Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.

I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2019-08-31 · 194 replies
21 juin Encore en vadrouille ??? Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…

Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !

Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...

Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?

Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Itinéraire et lieux à voir en Californie English translation pending
by Carolane1233 · 2019-07-25 · 40 replies
Bonjour,

je vais en Californie 10 jours le 2 août prochain ! Je voulais savoir les incontournables à voir ! Aie-je le temps d'aller en San Francisco et celle ville est-elle un incontournables ? De plus, est-ce mieux de louer une voiture ou de voyager en Uber ? J'imagine que les Uber ne peuvent pas faire 3h30 de route ? Voici les places que nous aimerions faire :

- Palm springs -Santa Monica-Venise beach -Malibu beach- Hermosa beach -Santa Barbara -LA downtown -San Francisco (si cela vaut la peine)

Bref quel est le meilleur itinéraire !!!!

Merci,
Compte-rendu voyage au Japon du 24 juin au 7 juillet English translation pending
by Supergugusse · 2019-07-18 · 8 replies
Bonjour, voici un petit compte-rendu de mon voyage au Japon en compagnie de mes 3 enfants (20, 18 et 14 ans). Voyage avec KLM au départ de Bruxelles, via Amsterdam. Arrivée à Osaka le 25 au matin, sous le soleil, récupération de nos bagages, on met dans le sac à dos ce qu'il nous faut pour 2 nuits et on fait envoyer nos bagages à Kyoto pour dans 2 jours via compagnie JAL, on se dirige vers la gare toute proche et on fait activer notre JR pass pour le lendemain, train vers Osaka, on monte au sommet de Abeno Harukas, déjeuner et ensuite balade quartier Shinsekai. Installation à l'hôtel, petite sieste puis diner quartier Dotonbori. J'aurais bien voulu monter au dessus de l'Umeda sky building en soirée mais les enfants étaient "morts". 26 : départ vers Hiroshima. Visite du parc de la paix. Devant le monument des enfants, un groupe d'écoliers en train de chanter, assez émouvant ! Visite du mémorial ainsi que du musée : très bien fait. C'est préférable de comprendre l'anglais pour lire tous les panneaux explicatifs. Ensuite départ vers Miyajima. Là nous avions loué un ryokan rien que pour nous 4 ! Très très bien. On pose nos sacs à dos puis balade au mont Misen. Montée par l'est, descende par l'ouest, très bel endroit. Miyajima le soir et le matin, c'est vraiment calme ! ça vaut la peine d'y passer la nuit. 27 : visite du sanctuaire d'Itsukushima, du temple Daisho-in et du sanctuaire Senjokaku, on reprend le bateau fin de matinée. Après midi visite château d'Himeji. Magnifique château en bois récemment rénové, pas de trop de monde en plus. Soir, arrivée à Kyoto .
Destinations secrètes en Europe English translation pending
by Normandaluz · 2019-06-27 · 131 replies
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".

Pour ouvrir le bal, je vous présente....

LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).

Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.

Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :

- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.

- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo

- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...

- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.

- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Premier voyage seule en Espagne English translation pending
by Wahannah · 2019-06-20 · 31 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nouvelle sur ce site je viens y chercher des conseil pour ma première virée en solitaire je pense aller en Espagne. Quelle ville me conseillerez hormis les villes de Barcelone, Malaga et torremolinos, (déjà faites)et pas de villes trop jeunes comme Salou, Lloret de Mar... je suis à la recherche d’un endroit authentique franiente en bord de mer bien sûre😉 Merci pour vos conseils

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