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La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ?
Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :




Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).
- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)
ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :

En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :
Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :
Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :





Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :


En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout!
On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées.
On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regrett��: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...

Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.
Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regrett��: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...
Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Itinéraire de 3 semaines dans le Yucatán English translation pending
Bonjour, je prépare notre itineraire pour février pour un peu plus de 3 semaines (22 nuits sur place). On sera 2 adultes et nos 3 enfants (18, 14 et 4 ans). On a prévu de louer une voiture pour toute la durée de notre séjour et voulons privilégier les visites, excursions sans que cela soit bien sûr trop la course. Les enfants ont l habitude de voyager régulièrement avec nous, du coup ils suivent bien.
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Carnet péninsule du Yucatán: 15 jours en autotour English translation pending
Voici le compte rendu de notre voyage du 10 au 26 juillet (à 4: ma fille et son copain, mon mari-les photos c’est lui- et moi-organisatrice en chef-).
Au programme : Xpu Ha (prés dAkumal), Tulum, Bacalar, Santa Elena (la « ruta puuc » et Uxmal), Valladolid (et « las coloradas »), Holbox .
Premier regret : ne pas avoir prévu 3 semaines !
Le circuit a été plutôt bien équilibré (il nous a vraiment manqué 1 jour à Valladolid) mais j’ai dû faire des choix donc éliminer Campeche, Mérida, Izamal (entre autres...) .Mon programme de visites initial (toujours trop chargé !) a aussi été allégé pour tenir compte des envies des uns et des autres et de la chaleur (des ressentis à plus de 40° ça calme !)
Détails pratiques
Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!
Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.
Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...
Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)
A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.
A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.
Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS
Les Bahamas
Isla Mujeres et Cancun
La mangrove
L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!


Plage de Xpu ha
Premier iguane d'une longue série
Le réveille matin

Détails pratiques
Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!
Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.
Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...
Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)
A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.
A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.
Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS
Les Bahamas

Isla Mujeres et Cancun

La mangrove

L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!


Plage de Xpu ha

Premier iguane d'une longue série
Le réveille matin

Créer son circuit cout séjour en Californie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons sans aucune préparation dans une semaine pour San Francisco.
Nous avons 8/9 jours de vacances à prendre imprévues.
Nous avons vu des vols secs pas cher pour San Francisco, nous partons donc le 10 avril.
Nous aimerions de l'aide, bien que nous venions d'acheter des livres pour le top 10 à faire.
Je lis beaucoup d'avis et de circuit.
Mais j'aimerai faire un circuit avec des conseils en direct.
Nous prévoyons 2/3 jours sur San Francisco
Nous aimerions faire quelques parcs nationaux et descendre sur la route côtière jusqu'à Los Angeles.
Est-ce envisageable dans quel sens et une halte à Las Vegas est-elle réaliste ;o)
Merci par avance pour votre aide et vos conseils et avis kat
Merci par avance pour votre aide et vos conseils et avis kat
Vacances en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes en vacances en Guadeloupe pdt 15jrs
Je pose la question à tous ceux qui ont pu passer leur vacances en Guadeloupe :
Quels sont Les points positifs et négatifs de cette destination ?
Nous voulons éviter les "attrapes touristes" et nous immerger totalement parmis la population. Que me conseillez vous ?
En toute franchise que pensez vous de la Guadeloupe
De Seattle à Los Angeles: carnet d'un voyage en famille le long du Pacifique (ou presque), été 2016 English translation pending
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances !
En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite !
Petite présentation des voyageurs d'abord :
De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !
Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Sans photos le voyage est plus beau!? English translation pending
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Choisir l'Isan pour 2 semaines? English translation pending
Hello,
Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.
Je souhaiterai avoir votre avis sur une visite de l'Isan. Je dois avouer qu'un doute m'habite et voici pourquoi.
Lors d'un de mes périples, je me suis retrouvé à Chayaphum, puis Nong bua deng. Je ne connaissais rien de ces endroits, et pour vous dire la vérité, je m'y suis un peu embêté.... Je pensais bien qu'il n'y aurait pas les mêmes services que dans une station balnéaire du sud, mais là, il n'y avait quasiment pas de service du tout. Par exemple, celui qui arrive à trouver un taxi, un tuk tuk ou n'importe quoi dans le même genre à Nong Bua deng après 20h est bien plus fort que moi. On sait que les Thais ne sont pas tous allé à Oxford apprendre l'anglais. Mais là bas, c'est une prouesse d'en trouver un qui parle anglais. Moi et mes 10 mots de Thai, on ne faisait pas les malins...
Donc voilà, j'ai 2 semaines à passer en Thaïlande et je me demandais si j'avais une image biaisée de l'Isan parce que je me suis retrouvé dans un endroit (trou?) un peu trop perdu, ou si il valait la peine de prendre du temps pour visiter cette région.
Si votre réponse est oui, alors proposez-moi des coins qui valent la peine d'être vus. Ce que j'aime : Beaux paysages, des activités de touriste (plages, parcs (genre Sukothai), marchés, musées, temples qui valent la peine d'être vu, bars pour rigoler le soir).
Si votre réponse est non, bah c'est pas pô grave ! Il est normal qu'on ne trouve pas de service touristique dans une région qui ne l'est pas (c'est la même chose dans mon pays). D'ailleurs si un touriste se retrouvait coincé dans mon village un soir après 20h, je le plaindrai !
D'avance merci pour votre réponse.
Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.
Je souhaiterai avoir votre avis sur une visite de l'Isan. Je dois avouer qu'un doute m'habite et voici pourquoi.
Lors d'un de mes périples, je me suis retrouvé à Chayaphum, puis Nong bua deng. Je ne connaissais rien de ces endroits, et pour vous dire la vérité, je m'y suis un peu embêté.... Je pensais bien qu'il n'y aurait pas les mêmes services que dans une station balnéaire du sud, mais là, il n'y avait quasiment pas de service du tout. Par exemple, celui qui arrive à trouver un taxi, un tuk tuk ou n'importe quoi dans le même genre à Nong Bua deng après 20h est bien plus fort que moi. On sait que les Thais ne sont pas tous allé à Oxford apprendre l'anglais. Mais là bas, c'est une prouesse d'en trouver un qui parle anglais. Moi et mes 10 mots de Thai, on ne faisait pas les malins...
Donc voilà, j'ai 2 semaines à passer en Thaïlande et je me demandais si j'avais une image biaisée de l'Isan parce que je me suis retrouvé dans un endroit (trou?) un peu trop perdu, ou si il valait la peine de prendre du temps pour visiter cette région.
Si votre réponse est oui, alors proposez-moi des coins qui valent la peine d'être vus. Ce que j'aime : Beaux paysages, des activités de touriste (plages, parcs (genre Sukothai), marchés, musées, temples qui valent la peine d'être vu, bars pour rigoler le soir).
Si votre réponse est non, bah c'est pas pô grave ! Il est normal qu'on ne trouve pas de service touristique dans une région qui ne l'est pas (c'est la même chose dans mon pays). D'ailleurs si un touriste se retrouvait coincé dans mon village un soir après 20h, je le plaindrai !
D'avance merci pour votre réponse.
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour English translation pending
4 JUILLET 2015
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Meilleure destination voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Haïti, terre oubliée English translation pending
Compte rendu d'un voyage en février 2015
1ère remarque : aucun touriste à Haïti, en tout cas pour la partie d’Haïti que j’ai visité. Il y a des expatriés, dans sur les côtes aux environs de Port aux princes.
Voyage root pour les transports, pour les logements, pour les infos. Sur VF : rien !
La location de voiture sans chauffeur, hyper cher. Donc j’ai opté pour les motos taxi de village en village. Car les transports collectifs, ce n’est pas partout, pas souvent, voir pas du tout sur certaines destinations.
J’ai exploré la partie sud de port aux princes.
Jeremy
Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.
DAME MARIE
Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)
PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.
ILE AUX VACHES
2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.
JACQMEL
Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.
BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.
Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.
Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.
1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.
si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏
laurence
Jeremy
Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.
DAME MARIE
Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)
PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.
ILE AUX VACHES
2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.
JACQMEL
Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.
BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.
Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.
Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.
1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.
si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏
laurence
Trois semaines dans les Balkans English translation pending
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains.
Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
Autotour au Maroc, mai 2016 English translation pending
nous commencons la prepartion d'un circuit au maroc pour mai prochain notre itineraire serait marakech , ait ben adou, ouarzazate, vallee des roses, gorges de dades, tinghir, erfoud, merzouga, zagora, vallee du draa, marakech eventuellement essaouira s'il nous reste du temps.
mes questions :
un circuit sur une dizaine de jours est ce suffisant ? quel type de voiture louer ? plutot 4x4 ou un duster est il suffisant ? pour la partie entre erfoud et merzouga ou apparement c'est plus de la piste que de la route est il necessaire de prendre un chauffeur avec 4x4 ou peut on tranquillement le faire en solo avec notre voiture de location ? nous souhaiterions dormir une nuit en campement dans les dunes de merzouga (desert) avait vous des bons plans d'agence serieuse (ou d'hotel serieux) proposant l'excursion au depart de merzouga a chameau ou en 4x4 avec nuit en campement ?
voila je crois que c'est a peu pres tout pour le moment
merci de vos reponses
mes questions :
un circuit sur une dizaine de jours est ce suffisant ? quel type de voiture louer ? plutot 4x4 ou un duster est il suffisant ? pour la partie entre erfoud et merzouga ou apparement c'est plus de la piste que de la route est il necessaire de prendre un chauffeur avec 4x4 ou peut on tranquillement le faire en solo avec notre voiture de location ? nous souhaiterions dormir une nuit en campement dans les dunes de merzouga (desert) avait vous des bons plans d'agence serieuse (ou d'hotel serieux) proposant l'excursion au depart de merzouga a chameau ou en 4x4 avec nuit en campement ?
voila je crois que c'est a peu pres tout pour le moment
merci de vos reponses
Cycling trips—how old is too old?
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Voyage au Maroc octobre-novembre English translation pending
Bonjour,
je pense que le sujet largement été abordé, mais on en a jamais assez...
J'ai possibilité d'avoir trois semaines de vacances à cheval sur octobre et novembre, et je souhaiterai partir, avec ma copine si possible, au Maroc, avec le sac à dos et en avant...
Que pouvez-vous me conseiller comme itinéraire? Quels sont les grands lieux à visiter?
Au niveau météo, si certains d'entre vous sont déjà partis à cette période, faut-il moduler le parcours selon la saison?
Merci d'avance pour vos réponses!
William.
Merci d'avance pour vos réponses!
William.
Je vais faire la connaissance de Tokyo... English translation pending
...enfin !
Bonjour
En préparation d'un voyage d'une dizaine de jours à Tokyo je constitue un bloc-notes sur lequel j'inscris en vrac toutes les bonnes idées récoltées, grâce aux Vfistes accrédités (merci 😉) et surtout grâce à la bienveillance de mon "japonais" préféré...(re re merci 😊)
La pelote de laines emmêlées se déroule doucement. Je crois avoir intégré l’essentiel et compris qu'il valait mieux profiter de la capitale plutôt que de se disperser... Ce sera donc une première partie du séjour dans un quartier, une nuit à Nikko et la deuxième partie dans un autre quartier. Du classique quoi !
Cependant, quelques points de détails manquent à mon bloc-notes:
Je me suis inscrite sur le Tokyo Safari de David Michaud http://www.tokyosafari.com/ et malgré une relance je n'ai pas eu de réponse. Quelqu'un connaitrait-il ce photographe ? Est-il toujours en activité (son site semble être à jour)? Éventuellement une autre adresse mail que celle de la page "contact" ?
Je souhaiterais dîner dans un "grand" restau. Chef japonais et cuisine japonaise, bien sûr. Je ne doute pas des talents de Joël Robuchon mais ce n'est pas le but... Une adresse à me conseiller ?
Existe-t-il à Tokyo une piscine municipale avec lignes d'eau ? (c'est pas pour faire trempette, c'est pour nager 😛) Peut-on y rentrer sans abonnement ou autres règlements ?
J'ai lu qu'à vélo il était obligatoire de rouler sur les trottoirs... Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt... Il n'y a pas la moindre piste cyclable ?
J'en ai fini avec mes questions pour le moment 🙂 Merci d'avance.
Bonjour
En préparation d'un voyage d'une dizaine de jours à Tokyo je constitue un bloc-notes sur lequel j'inscris en vrac toutes les bonnes idées récoltées, grâce aux Vfistes accrédités (merci 😉) et surtout grâce à la bienveillance de mon "japonais" préféré...(re re merci 😊)
La pelote de laines emmêlées se déroule doucement. Je crois avoir intégré l’essentiel et compris qu'il valait mieux profiter de la capitale plutôt que de se disperser... Ce sera donc une première partie du séjour dans un quartier, une nuit à Nikko et la deuxième partie dans un autre quartier. Du classique quoi !
Cependant, quelques points de détails manquent à mon bloc-notes:
Je me suis inscrite sur le Tokyo Safari de David Michaud http://www.tokyosafari.com/ et malgré une relance je n'ai pas eu de réponse. Quelqu'un connaitrait-il ce photographe ? Est-il toujours en activité (son site semble être à jour)? Éventuellement une autre adresse mail que celle de la page "contact" ?
Je souhaiterais dîner dans un "grand" restau. Chef japonais et cuisine japonaise, bien sûr. Je ne doute pas des talents de Joël Robuchon mais ce n'est pas le but... Une adresse à me conseiller ?
Existe-t-il à Tokyo une piscine municipale avec lignes d'eau ? (c'est pas pour faire trempette, c'est pour nager 😛) Peut-on y rentrer sans abonnement ou autres règlements ?
J'ai lu qu'à vélo il était obligatoire de rouler sur les trottoirs... Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt... Il n'y a pas la moindre piste cyclable ?
J'en ai fini avec mes questions pour le moment 🙂 Merci d'avance.
Islande pour 9 jours début juillet English translation pending
Bonjour tous,
On va en Islande du 7 au 17 juillet. J'ai loué une Jeep Wrangler pour pouvoir faire des pistes, ce qui nous attire ce sont les paysages "dépaysants" et on a prévu de marcher. Voici les sites qui nous tentent et un idée de planning, honnêtement il est inspiré d'une proposition de Pierre77 et de Krikri9267 ... merci à eux 🙂
07/07: arrivée à Kefjavic à 15h30 - selton et Krysuvikurberg éventuellement Hveragerdi - nuit Eyrarbakki 08/07: Porsmork et/ou secteur Skogar et/ou un tour sur le glacier mais où ?, des conseils ? - nuit Vik 09/07: Jokulsarlon - nuit dans le secteur où ? 10/07: Svartifoss, Skaftafell, Laki - nuit vers Klaustur où ? 11/07: Landmannalaugar - nuit en tente idem 12/07: Veidivotn, Haifoss, Hjalparfoss - nuit Hrauneyar 13/07: Hveravellir, Kerlingarfil - nuit dans le secteur, où ?, en secours tente 14/07: Geysir, Gulfoss, Pingvellir - nuit dans le secteur, des conseils ? 15/07: ??? 16/07: Reykjavic, nuit Keflavic 17/07 vol retour à 8h45
Où ai-je intérêt à "m'attarder" pour ma journée ????
Mes autres questions: - souvent le tour se fait dans l'autre sens, pourquoi ?, je suis parti dans ce sens pour avoir la partie "aléatoire" au niveau climatique à la fin, comme cela on peut encore modifier en cours de route. - Réserver les nuits ou non ?, on aura une petite tente avec nous, mais c'est plus en secours qu'une volonté farouche de camper
Par avance merci pour vos avis et conseils 🙂
Max
On va en Islande du 7 au 17 juillet. J'ai loué une Jeep Wrangler pour pouvoir faire des pistes, ce qui nous attire ce sont les paysages "dépaysants" et on a prévu de marcher. Voici les sites qui nous tentent et un idée de planning, honnêtement il est inspiré d'une proposition de Pierre77 et de Krikri9267 ... merci à eux 🙂
07/07: arrivée à Kefjavic à 15h30 - selton et Krysuvikurberg éventuellement Hveragerdi - nuit Eyrarbakki 08/07: Porsmork et/ou secteur Skogar et/ou un tour sur le glacier mais où ?, des conseils ? - nuit Vik 09/07: Jokulsarlon - nuit dans le secteur où ? 10/07: Svartifoss, Skaftafell, Laki - nuit vers Klaustur où ? 11/07: Landmannalaugar - nuit en tente idem 12/07: Veidivotn, Haifoss, Hjalparfoss - nuit Hrauneyar 13/07: Hveravellir, Kerlingarfil - nuit dans le secteur, où ?, en secours tente 14/07: Geysir, Gulfoss, Pingvellir - nuit dans le secteur, des conseils ? 15/07: ??? 16/07: Reykjavic, nuit Keflavic 17/07 vol retour à 8h45
Où ai-je intérêt à "m'attarder" pour ma journée ????
Mes autres questions: - souvent le tour se fait dans l'autre sens, pourquoi ?, je suis parti dans ce sens pour avoir la partie "aléatoire" au niveau climatique à la fin, comme cela on peut encore modifier en cours de route. - Réserver les nuits ou non ?, on aura une petite tente avec nous, mais c'est plus en secours qu'une volonté farouche de camper
Par avance merci pour vos avis et conseils 🙂
Max
Maroc à moto en avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour,
J’envisage en Avril/Mai 2014 sur 15/20 jrs de parcourir le Sud du Maroc.
Bateau Sète/Nador descente jusqu’à Merzouga par les pistes du Rekkam
Merzouga/Mhamid/Foum Zguid petit détour par Aguinan, Tata, Assa, Tan-Tan
Remontée par plage blanche, Tiznit, Tafraoute, Agdz, Jbel Saghro, vallée desRoses, Msemrir/Ait Hani, Rich ou Midelt par Jaffar et remontée sur Nador ou Tanger. Rien n’est figé.
Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas
De retour de Kalimantan (Bornéo) English translation pending
Bonjour à tous!
De retour de Kalimantan, enfin depuis fin août, mais le temps de mettre en forme le blog...
Bref, voila notre récit, un mois sur place, de Pontianak à Derawan, en passant voir les orang utan, Banjarmasin, Balikpapan, la jungle...
http://paulinemoussa.blogspot.fr/p/kalimantan-2013-venir.html
Vous y trouverez également toutes les info pratiques (et oui, parce qu'attention, le LP est bourré d'erreurs)
Bonne lecture!
Bonne lecture!
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage
Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros
ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE
LIMA - BARRANCO dans la grisaille
Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.
Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.
On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.
Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.
Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.
Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.
Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros
ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE
LIMA - BARRANCO dans la grisaille
Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.
Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.
On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.
Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.
Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.
Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.
Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Nepal Ecology Treks, attention English translation pending
Vous rêvez d'effectuer un voyage dans ces contrées d'Asie Népal, Tibet, Chine. Quantité d'Agences se proposent de vous y aider. Nous avons été dans cette
situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à
d'autres les graves déboires que nous avons connus.
Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)
laissait plus qu'à désirer.
* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque
prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous
avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal
Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux
de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril
depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi
et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le
représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les
autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le
lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.
Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)
seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même
vol en France. Conséquences:
Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous
devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.
Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle mésaventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a
pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception
Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont
été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de
sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.
Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par
la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients
aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais
esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.
Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés
que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.
Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.
A votre disposition pour toute précision complémentaire.
Caplande
situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à
d'autres les graves déboires que nous avons connus.
Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)
laissait plus qu'à désirer.
* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque
prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous
avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal
Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux
de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril
depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi
et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le
représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les
autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le
lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.
Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)
seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même
vol en France. Conséquences:
Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous
devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.
Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle mésaventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a
pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception
Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont
été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de
sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.
Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par
la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients
aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais
esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.
Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés
que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.
Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.
A votre disposition pour toute précision complémentaire.
Caplande
Une île en particulier aux Antilles? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je suis nouveau sur ce forum, je me suis inscris puisque j'ai besoin de quelques renseignements. 😊
Cette hiver, on a prévu de faire un voyage aux Antilles. Seulement m'y connaissant pas trop, j'aimerais savoir s'il y a une île plus belle que les autres, qui vaut plus le coup... ^^
Je n'ai aucune préférence, je cherche juste un endroit avec de beaux endroits, de beaux paysages..; pas forcément l'île avec le plus d'hôtels, et vraiment trop touristiques si vous voyez ce que je veux dire.. :/
Merci beaucoup! :D
Merci beaucoup! :D
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Partir en voyage sans son conjoint English translation pending
Bonjour!
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Australie ou Nouvelle-Zélande? English translation pending
Je viens juste de m'inscrire à ce forum. Apparemment, c'est une mine d'or pour trouver des informations des supers plans et peut être de partenaires de voyage.
Je prévois de partir en Océanie courant du premier semestre 2007. J'hésite encore entre l'Australie et la Nouvelle Zélande - 2 pays magnifiques - J'ai un peu de mal à me décider - j'ai très envie de découvrir Sydney, le centre rouge et la barrière de corail - pour un premier voyage c'est le minimum je pense - mais des amis ont visité la Nouvelle Zélande et ils en sont revenus enchantés. Le rêve serait de pouvoir faire les 2 mais je ne dispose pas de beaucoup de temps 2 ou 3 semaines maximum donc je suis obligée de faire des choix !!!
J'espère recevoir des infos qui pourront faire pencher la balance !!
Je voyagerai seule donc si des personnes sympas ont prévues de partir dans cette période n'hésitez pas à me contacter - c'est la première fois que je voyagerai seule et j'angoisse un peu mais j'ai envie de partir - apparemment vu les diffèrentes discussions que j'ai lues ces 2 destinations sont sûres
Si des personnes souhaitent des infos sur l'Irlande vous pouvez me laisser un message A bientôt
Si des personnes souhaitent des infos sur l'Irlande vous pouvez me laisser un message A bientôt
Afrique du Sud en octobre 2006 English translation pending
Bonjour à tous ! De retour d’Afrique du sud après un séjour de 3 ½ semaines nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont fait bénéficier de leurs précieux conseils et qui font vivre ce forum. Du coup, nous mettons en ligne notre carnet de route afin que d’autres puissent en bénéficier.
Merci aussi à Franck et Sophie pour leur atlas routier qui nous a été indispensable !
Jeudi 21 Septembre 2006 : Départ Paris CDG à 18H55. Vendredi 22 Septembre 2006 : Arrivée à Capetown à 9H55.
Prise en charge de la voiture à l’aéroport et première mauvaise surprise : l’air-conditionné ne fonctionne pas et on s’en rend compte trop tard ! Tant pis, direction le backpaker ASHANTI et 2ème mauvaise surprise : suite à un malentendu notre réservation a été annulée ! Finalement n’ayant plus de chambre dispo ils nous surclassent dans une double room ensuite (superbe !). Bref, bonne adresse avec de nombreuses activités proposées (day trip, saut en élastique, shark diving, etc…).
Puis, nous enfilons nos chaussures de rando pour effectuer l’ascension de la Table Mountain par le chemin Platteklip Gorge (2H15 depuis le pied du téléphérique). La vue est superbe d’autant que le ciel est dégagé. Nous redescendrons par le téléférique (R60/pers.), allons prendre une douche puis allons dîner au Waterfront (sans plus).
P.S : Mieux vaut avoir toujours dans sa poche une petite poignée de pièces e quelques rands car il est coutumier de laisser 2 ou 3 rands au type qui surveille le coin où vous vous garez.
Samedi 23 Septembre 2006 : Le Cap/La Route des Vins/ Hermanus
Levés de bonne heure et départ vers Stellenbosch et ses vignobles.
Visite de trois domaines :
· Fort Simon : Difficile d’y accéder mais une super adresse ! Dégustation gratuite et ils prennent le temps. Leur Shiraz est +++. C’est le domaine que j’ai préféré.
· Zevenwacht : A éviter ! Ils utilisent le même verre pour la dégustation des différents vins en les rinçant avec de l’eau au goût infecte qui vient parasiter le vin ! En + c’est payant !
· Vergelegen : Très beau domaine où l’on peut prendre le temps de s’y promener. L’entrée et les dégustations sont payantes mais le site est vraiment sympa et les vins de qualité.
P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.
Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…
Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).
Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…
Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.
Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !
Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !
Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.
Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j’en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.
Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!
Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !
Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.
Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.
Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.
Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.
Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !
Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.
Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…
Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).
Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…
Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.
Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !
Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !
Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.
Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j’en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.
Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!
Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !
Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.
Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.
Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.
Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.
Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !
Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
Les Iles Andaman - FAQ English translation pending
Bonjour
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).
Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.
En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂