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Nicaragua: emmener moustiquaire et thermoplongeur English translation pending
Bonjour,
Faut il emmener une moustiquaire, les chambres, même les plus modestes sont elles équipées.
Peut on avoir facilement de l'eau chaude pour le thé ou doit on emmener notre thermoplongeur.
Davance merci.
Itinéraire Philippines 2 semaines en février English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple pour les Philippines du 20 février au 3 mars. Nous arrivons et repartons de Manille.
Ce sera notre premier voyage dans ce pays, et j'avoue que l'organisation s'avère un peu complexe tant le nombre d'îles est important et tant tout semble valoir le coup d'oeil, d'autant plus que nous ne disposerons pas de beaucoup de temps sur place.
Nous recherchons surtout des plages paradisiaques, de l'eau bleue turquoise, des chutes d'eau, un peu de snorkeling, du soleil et de bons rapports qualité/prix.
Après recherches, voici l'itinéraire que j'envisage :
Arrivée à Manille -> vol direct pour Bohol (Tagbilaran), hôtel sur Panglao, visite de Bohol en quelques jours -> Ferry pour Negros (Dumaguete), hôtel dans les environs de de Bais, visite de l'île et de l'île d'Apo en quelques jours -> Ferry pour Siquijor, hôtel dans les environs de San Juan, visite de l'île en quelques jours -> Ferry pour Camiguin, visite de l'île en quelques jours -> Vol de Mambajao à Camiguin vers Manille et retour à Paris.
Mes questions sont les suivantes : L'itinéraire vous semble-t-il cohérent ? Y a-t-il des endroits qui vous semblent superflus/remplaçables par une autre destination ? J'ai lu ici et là et que la météo à Camiguin en février n'était pas bonne, qu'en pensez-vous ? Avez-vous des conseils à donner sur l'une des destinations en particulier ?
D'avance merci !
Nous partons en couple pour les Philippines du 20 février au 3 mars. Nous arrivons et repartons de Manille.
Ce sera notre premier voyage dans ce pays, et j'avoue que l'organisation s'avère un peu complexe tant le nombre d'îles est important et tant tout semble valoir le coup d'oeil, d'autant plus que nous ne disposerons pas de beaucoup de temps sur place.
Nous recherchons surtout des plages paradisiaques, de l'eau bleue turquoise, des chutes d'eau, un peu de snorkeling, du soleil et de bons rapports qualité/prix.
Après recherches, voici l'itinéraire que j'envisage :
Arrivée à Manille -> vol direct pour Bohol (Tagbilaran), hôtel sur Panglao, visite de Bohol en quelques jours -> Ferry pour Negros (Dumaguete), hôtel dans les environs de de Bais, visite de l'île et de l'île d'Apo en quelques jours -> Ferry pour Siquijor, hôtel dans les environs de San Juan, visite de l'île en quelques jours -> Ferry pour Camiguin, visite de l'île en quelques jours -> Vol de Mambajao à Camiguin vers Manille et retour à Paris.
Mes questions sont les suivantes : L'itinéraire vous semble-t-il cohérent ? Y a-t-il des endroits qui vous semblent superflus/remplaçables par une autre destination ? J'ai lu ici et là et que la météo à Camiguin en février n'était pas bonne, qu'en pensez-vous ? Avez-vous des conseils à donner sur l'une des destinations en particulier ?
D'avance merci !
Utilisation du bus à Grenade English translation pending
Bonjour,
je dois séjourner à l'hotel sierra nevada, avenida juan pabloII, 23, Beiro, 18014 Granada, pouvez-vous m'indiquez comment se rendre à l'Alhambra avec les transports en commun, merci
Adventures of the Seas ou le Jewel of the seas English translation pending
On est un couple dans la quarantaine, on veux faire une croisiere dans les Caraibes partant de San Juan, Puerto Rico. On hesite entre ces deux croisieres Adventures of the Seas ou Jewel of the seas. On a fait deux croisieres mais avec Princess Cruise seulement. Est-ce qu'il en a qui ont pris ces navires?... Merci de me donner votre avis.
Visiter Bariloche sans voiture English translation pending
Bonjour,
Peut on visiter les alentours de Bariloche sans louer de voiture mais en utilisant les bus , train ... Merci
Visayas originales? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs qui m ont déjà bien aidé à préparer mon premier voyage aux phils.
J ai profite de palawan et du nord Luzon .... J ai adoré!
Je souhaite revenir cette année et dessiner un itineraire pour 15 j s avére difficile.
Mindoro et les visayas m attirent! Negros et siquijor peut être...
Je ne suis pas très plongée, les chocolate hills et les tarsiers ne me tentent pas tellement... Je cherche un mélange de culture avec des beaux sites historiques, des villes vivantes à taille humaine et un peu de farniente...
Des conseils pour un itineraire pépère??
Voyage en Amérique Centrale et Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs(euses),
J'ai besoin de vos expériences passées !!😉
Nous sommes 4 amis qui avons prévu de partir fin Janvier pour environ 4 mois découvrir l'Amerique centrale (Mexique, Guatemala, Costa Rica et Panama) et une bonne partie de l'Amerique du sud (equateur, perou, bolivie, et terminer en Argentine).
Nous voyageons avec sac a dos, tente etc...
Nous avons un Budget de 5000€ (le budget est-il convenable pour 4 mois ?)
Quels sont les meilleurs plans pour se loger la-bas?
Nous prévoyons une semaine de Plongée au costa rica et quelques sommets 6000 pas trop compliqués, avez-vous des spots à nous conseiller?
Quels sont les choses à ne pas rater au Guatemala-Equateur-Perou-Bolivie ?
Merci pour vos reponses!!!
J'ai besoin de vos expériences passées !!😉
Nous sommes 4 amis qui avons prévu de partir fin Janvier pour environ 4 mois découvrir l'Amerique centrale (Mexique, Guatemala, Costa Rica et Panama) et une bonne partie de l'Amerique du sud (equateur, perou, bolivie, et terminer en Argentine).
Nous voyageons avec sac a dos, tente etc...
Nous avons un Budget de 5000€ (le budget est-il convenable pour 4 mois ?)
Quels sont les meilleurs plans pour se loger la-bas?
Nous prévoyons une semaine de Plongée au costa rica et quelques sommets 6000 pas trop compliqués, avez-vous des spots à nous conseiller?
Quels sont les choses à ne pas rater au Guatemala-Equateur-Perou-Bolivie ?
Merci pour vos reponses!!!
Canyon del Colca en solo English translation pending
Hola
Je souhaiterai connaitre votre avis concernant les 2 options que j ai retenu , ceci compte tenu de la difficulte du terrain , de l altitude , de mon age ' 53 ans ' et de plus je me suis pas un grand marcheur .
1) Le plus long
J1 Cabanaconde , Mirador Achachihua , Llahuar ' temps estime 6h00 '
J2 Llahuar , Mirador Apacheta , Malata , Cosnirhua ' temps estime 6h00 '
J3 Cosnirhua , San juan de chuccho , Cabanaconde ' temps estime 5h00 '
D apres les infos que j ai pu obtenir , le J1 sera difficile car pas signale .
2) Le plus court J1 Cabanaconde , Malata , Cosnirhua ' temps estime 5h00 ' J2 Cosnirhua , Tapay , San juan de chuccho ' temps estime 3h00 ' J3 San juan de chucchho , Cabanaconde ' temps estime 4h00 '
Merci d avance pour vos reponses
2) Le plus court J1 Cabanaconde , Malata , Cosnirhua ' temps estime 5h00 ' J2 Cosnirhua , Tapay , San juan de chuccho ' temps estime 3h00 ' J3 San juan de chucchho , Cabanaconde ' temps estime 4h00 '
Merci d avance pour vos reponses
Itinéraire 15 jours Argentine Nord English translation pending
Bonjour à tout les vForumeurs,
Je suis en train de me préparer un itinéraire de 15 jours (peut être la possibilité d'avoir quelques jours de plus) pour l'Argentine et je me concentre plus précisément sur la moitié nord.
J1 Buenos Aires J2 Mendoza J3 Mendoza J4 Mendoza J5 Salta J6 Salta J7 Salta J8 Salta J9 Salta J10 Iguazu J11 Iguazu J12 San Ignacio Mini J13 Buenos Aires J14 Buenos Aires J15 Buenos Aires
Je suis à l'écoute de tout les conseils que ce soit sur un oubli majeur concernant un lieu, une ville... ou sur un délai dans une ville 😉
Je suis en train de me préparer un itinéraire de 15 jours (peut être la possibilité d'avoir quelques jours de plus) pour l'Argentine et je me concentre plus précisément sur la moitié nord.
J1 Buenos Aires J2 Mendoza J3 Mendoza J4 Mendoza J5 Salta J6 Salta J7 Salta J8 Salta J9 Salta J10 Iguazu J11 Iguazu J12 San Ignacio Mini J13 Buenos Aires J14 Buenos Aires J15 Buenos Aires
Je suis à l'écoute de tout les conseils que ce soit sur un oubli majeur concernant un lieu, une ville... ou sur un délai dans une ville 😉
Buenos Aires - Mexico DF à vélo English translation pending
Bonjour à tous les cyclos campeurs!
Besoin de vos conseils et expertise ! Nous avons en tête un magnifique projet à vélo avec mon copain prévu pour janvier 2015. L'idée serait de relier Buenos Aires jusque Mexico DF en vélo pendant 8 mois environ. Alors à force de traîner sur différents sites web, j'ai cru comprendre que la panaméricaine n'était vraiment pas l'idéale... Est ce juste un apriori ou auriez vous des suggestions de routes alternatives ? Je suis également preneuse de toutes les recommandations au niveau des cartes à emporter ?
Au niveau du matos, nous pensions prendre un TX400 Farhad, si vous connaissez ce vélo, merci pour vos avis !
Merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Pauline
Besoin de vos conseils et expertise ! Nous avons en tête un magnifique projet à vélo avec mon copain prévu pour janvier 2015. L'idée serait de relier Buenos Aires jusque Mexico DF en vélo pendant 8 mois environ. Alors à force de traîner sur différents sites web, j'ai cru comprendre que la panaméricaine n'était vraiment pas l'idéale... Est ce juste un apriori ou auriez vous des suggestions de routes alternatives ? Je suis également preneuse de toutes les recommandations au niveau des cartes à emporter ?
Au niveau du matos, nous pensions prendre un TX400 Farhad, si vous connaissez ce vélo, merci pour vos avis !
Merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Pauline
Deux semaines à Cuba en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
après les précieux conseils du forum pour les Philippines l'années dernières, j reviens vers vous cette fois pour Cuba !
Nous avons profité des promos AirFrance pour trouver des vols à 808€/ personne !
Départ le samedi 7 septembre, retour le 20.
Nous avons une amie à la Havane et donc pas de problème de logement là-bas. Mais nous n’y resterons que 5 jours à une semaine (est-ce trop ?).
La question est donc : que faire le reste du temps ?
Des prmières recherches, nous pensons à faire La Havane > Vinales (pour monter à cheval) > Cayo Levisa > Cienfuegos > Trinidad > La Havane.
Mais du coup, cela nous « limite » à la partie ouest.
Qu’en pensez-vous ?
Merci !!
après les précieux conseils du forum pour les Philippines l'années dernières, j reviens vers vous cette fois pour Cuba !
Nous avons profité des promos AirFrance pour trouver des vols à 808€/ personne !
Départ le samedi 7 septembre, retour le 20.
Nous avons une amie à la Havane et donc pas de problème de logement là-bas. Mais nous n’y resterons que 5 jours à une semaine (est-ce trop ?).
La question est donc : que faire le reste du temps ?
Des prmières recherches, nous pensons à faire La Havane > Vinales (pour monter à cheval) > Cayo Levisa > Cienfuegos > Trinidad > La Havane.
Mais du coup, cela nous « limite » à la partie ouest.
Qu’en pensez-vous ?
Merci !!
Intérêt d'El Paso? (Texas) English translation pending
Bonjour,
Question pour les rares connaisseurs du TEXAS :
Je suis en train de revoir mon programme 2013.
La ville d’El Paso (et ses proches environs, Fort Bliss, MissionSocorro, Mission Ysleta, San Elizario, Fabens, Magofin Homestead, )mérite-t-elle un détour, voir un séjour d’une journée ??
Merci par avance
Question pour les rares connaisseurs du TEXAS :
Je suis en train de revoir mon programme 2013.
La ville d’El Paso (et ses proches environs, Fort Bliss, MissionSocorro, Mission Ysleta, San Elizario, Fabens, Magofin Homestead, )mérite-t-elle un détour, voir un séjour d’une journée ??
Merci par avance
Trois semaines aux Philippines avec enfant English translation pending
Bonjour
Nous partons pour les Philippines avec notre fils de 6 ans. Nous y resterons 3 semaines. Que nous conseilleriez-vous de faire en 3 semaines ? sachant que nous ne pourrons pas nous permettre de tenir un rythme marathon avec un enfant, et que même si nous voulons en voir un max, ça reste des vacances 😎
Autre petite précision, nous n'aimons pas les " concentrations de touristes "... tenons à notre indépendance , préférons les endroits encore authentiques - s'il en reste - même s'il nous faut sacrifier un peu le côté confort
Toutes vos bonnes adresses et idées de circuit, recommandations sont les bienvenues !!! merci d'avance
Et aussi une dernière question, est-ce une bonne idée de louer une voiture pour découvrir " en liberté " le nord de Luzon
Noël aux Philippines - Feedback English translation pending
Salut à tous les gens du voyage,
Je voulais juste témoigner des 4 semaines que j'ai passées aux Philippines en Décembre dernier. J'ai commencé avec mon mari un long périple d'un an en Asie du Sud Est et notre première destination a été celle-ci. Je voulais témoigner pour faire la pub des Philippines, mais également pour répondre à un post sur lequel je suis tombée avant de partir et qui m'a hanté durant mon séjour. Inutile de mettre le lien vers ce post rempli d’inepties et de lieux communs que même mon grand oncle ne dit pas, accoudé au comptoir de son bar PMU le mercredi matin à 8h avec son ballon de rouge. Ceux qui l'on lu et qui y ont répondu s'en souviendront peut être. Ca commençait à peu près de cette façon :
"Le Philippin est : - ..." Suivi d'une énumération d'insultes post coloniales qui font froid dans le dos.
Car j'ai pu le noter en parcourant ce forum, les Français voyagent. Et tous les Français voyagent partout. Et du coup, vu qu’il n'y a pas que les Français gentils, il n’y a pas que des voyageurs gentils, comme j'aimais l'imaginer avant. Il n'y a pas que des gens respectueux des valeurs locales, des autres cultures et religions qui ne sont pas la leur.
Bref !
Le Philippin est : - Adorable. Et ce n'est pas un sourire figé qui vient se fixer sur ses lèvres quand il croise votre regard. C'est un vrai sourire franc, qui vous donne irrésistiblement envie de sourire pareil en retour. C'est un vrai cadeau, leur sourire. - Adorable. Toujours prêt à vous aider, à répondre à vos questions quand il le peut, à vous mettre à l'aise avec toutes les situations auxquelles vous faites face. - Joyeux. Je n'en ai pas vu un seul se plaindre. Jamais. Quand la discussion devient plus profonde et que les sujets politiques font surface, ils critiquent parfois ci ou ça, mais en s'excusant presque de ce qu'ils sont en train de dire. - Adorable. Vous en connaissez beaucoup, vous, des flics Français en service qui vous inviteraient à manger avec eux quand vous venez leur demander votre chemin ? Moi non plus. Les Philippins, ils le font. - Curieux. Il veut sans arrêt savoir d'où vous venez et où vous allez. Mais c'est pour mieux vous renseigner sur le bon chemin à prendre. - Innombrable. Bah ouais, ils sont 98 millions donc c'est un beau bordel chez eux, parce que c'est pas bien grand. Mais c'est tellement chaleureux ! - ...
Bon, ensuite, je sais bien que ça n'est pas le pays des bisounours ! Avec ma tronche de bien blanche, ils m'ont vu arriver avec des euro dans les yeux, mais comment ne pas faire autrement ? Je me mets à leur place, quand je vois des Russes sortir de chez Prada ou Gucci à Paris, moi aussi j'ai des Roubles dans les yeux. J'ai très certainement payé bien plus cher que les locaux pour tout ce que j'ai dépensé dans de nombreux endroits, mais c'est le jeu, ma pauvre Lucette ! Et puis naturellement, tout comme ce post anti-humain qui faisait d'un tas de défauts une généralité, ma généralité à moi n'est certainement pas plus vraie, surtout en 4 petites semaines passées là-bas. En revanche, ce qui est vrai, c'est que si vous recherchez l'humain en voyageant, allez voir les Philippines. Mais n'allez pas à Sabang, Puerto Galera, El Nido ou Boracay, vous ne verrez pas d'humains, là-bas. Allez dans les bleds où ils n'ont pas vu de touristes depuis 5 ans et encore, il s'était perdu. Là, vous verrez l'humain comme vous le cherchez.
Ca doit faire un peu New Age, comme conseil. C'est parce qu'on en discute pas face à face. Et c'est aussi parce que je suis en plein voyage, je n'ai pas pris le bus 92 ou la ligne 2 ce matin, donc je n'ai pas la même démarche de pensée que lorsque je suis en France. Certains comprendront peut-être ce que je veux dire, je ne sais pas.
Et puis un autre conseil : Si vous voulez rencontrer l'humain, je vous conseille mille fois Siquijor, dans les Visayas. Alors si vous allez à Siquijor, il vous faudra prendre un tricycle pour aller à San Juan, loger à côté de JJ's backpacker ou à Czar's place (super pas cher), et aller au restaurant dans le parc communal. Là, vous demandez Russell. L'humain est là. Il vous sourira, vous fera un énorme burger délicieux, et vous racontera sa vie.
Franchement, je vous assure, It's more fun in the Philippines.
Je voulais juste témoigner des 4 semaines que j'ai passées aux Philippines en Décembre dernier. J'ai commencé avec mon mari un long périple d'un an en Asie du Sud Est et notre première destination a été celle-ci. Je voulais témoigner pour faire la pub des Philippines, mais également pour répondre à un post sur lequel je suis tombée avant de partir et qui m'a hanté durant mon séjour. Inutile de mettre le lien vers ce post rempli d’inepties et de lieux communs que même mon grand oncle ne dit pas, accoudé au comptoir de son bar PMU le mercredi matin à 8h avec son ballon de rouge. Ceux qui l'on lu et qui y ont répondu s'en souviendront peut être. Ca commençait à peu près de cette façon :
"Le Philippin est : - ..." Suivi d'une énumération d'insultes post coloniales qui font froid dans le dos.
Car j'ai pu le noter en parcourant ce forum, les Français voyagent. Et tous les Français voyagent partout. Et du coup, vu qu’il n'y a pas que les Français gentils, il n’y a pas que des voyageurs gentils, comme j'aimais l'imaginer avant. Il n'y a pas que des gens respectueux des valeurs locales, des autres cultures et religions qui ne sont pas la leur.
Bref !
Le Philippin est : - Adorable. Et ce n'est pas un sourire figé qui vient se fixer sur ses lèvres quand il croise votre regard. C'est un vrai sourire franc, qui vous donne irrésistiblement envie de sourire pareil en retour. C'est un vrai cadeau, leur sourire. - Adorable. Toujours prêt à vous aider, à répondre à vos questions quand il le peut, à vous mettre à l'aise avec toutes les situations auxquelles vous faites face. - Joyeux. Je n'en ai pas vu un seul se plaindre. Jamais. Quand la discussion devient plus profonde et que les sujets politiques font surface, ils critiquent parfois ci ou ça, mais en s'excusant presque de ce qu'ils sont en train de dire. - Adorable. Vous en connaissez beaucoup, vous, des flics Français en service qui vous inviteraient à manger avec eux quand vous venez leur demander votre chemin ? Moi non plus. Les Philippins, ils le font. - Curieux. Il veut sans arrêt savoir d'où vous venez et où vous allez. Mais c'est pour mieux vous renseigner sur le bon chemin à prendre. - Innombrable. Bah ouais, ils sont 98 millions donc c'est un beau bordel chez eux, parce que c'est pas bien grand. Mais c'est tellement chaleureux ! - ...
Bon, ensuite, je sais bien que ça n'est pas le pays des bisounours ! Avec ma tronche de bien blanche, ils m'ont vu arriver avec des euro dans les yeux, mais comment ne pas faire autrement ? Je me mets à leur place, quand je vois des Russes sortir de chez Prada ou Gucci à Paris, moi aussi j'ai des Roubles dans les yeux. J'ai très certainement payé bien plus cher que les locaux pour tout ce que j'ai dépensé dans de nombreux endroits, mais c'est le jeu, ma pauvre Lucette ! Et puis naturellement, tout comme ce post anti-humain qui faisait d'un tas de défauts une généralité, ma généralité à moi n'est certainement pas plus vraie, surtout en 4 petites semaines passées là-bas. En revanche, ce qui est vrai, c'est que si vous recherchez l'humain en voyageant, allez voir les Philippines. Mais n'allez pas à Sabang, Puerto Galera, El Nido ou Boracay, vous ne verrez pas d'humains, là-bas. Allez dans les bleds où ils n'ont pas vu de touristes depuis 5 ans et encore, il s'était perdu. Là, vous verrez l'humain comme vous le cherchez.
Ca doit faire un peu New Age, comme conseil. C'est parce qu'on en discute pas face à face. Et c'est aussi parce que je suis en plein voyage, je n'ai pas pris le bus 92 ou la ligne 2 ce matin, donc je n'ai pas la même démarche de pensée que lorsque je suis en France. Certains comprendront peut-être ce que je veux dire, je ne sais pas.
Et puis un autre conseil : Si vous voulez rencontrer l'humain, je vous conseille mille fois Siquijor, dans les Visayas. Alors si vous allez à Siquijor, il vous faudra prendre un tricycle pour aller à San Juan, loger à côté de JJ's backpacker ou à Czar's place (super pas cher), et aller au restaurant dans le parc communal. Là, vous demandez Russell. L'humain est là. Il vous sourira, vous fera un énorme burger délicieux, et vous racontera sa vie.
Franchement, je vous assure, It's more fun in the Philippines.
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Combien de temps pour boucler sereinement un tour Seattle-Yellowstone-Idaho-Oregon-Seattle? English translation pending
Hey les voyageurs d'Amérique !
Nous projetons de partir en famille (une maman, un papa et deux ados de 17 et 14 ans) dans le Nord-Ouest des Etats-Unis durant l'été 2013. Le parcours indicatif nous mènerait de Seattle à Yellowstone en passant par le Parc des Glaciers, avant de revenir plus au sud par l'Idaho, l'Oregon, longer la Côte Pacifique jusqu'au Parc Olympic, puis revenir à Seattle. Si certains d'entre vous ont déjà goûté ce trajet, peuvent-ils nous dire combien de temps prévoir au total pour profiter sereinement des lieux traversés ? D'ailleurs, une telle boucle vaut-elle le coup d'être tentée ?...
D'avance, merci !
Deux semaines à Copan Ruinas (Honduras) English translation pending
L'école Guacamaya est très très bien.
Les profs sont compétents et le contenu est très bien monté.
J'ai adoré ma prof d'espagnol Yarely Ramirez.
J'y retourne un mois en novembre prochain pour poursuivre.
J'ai loué un appartement pour un mois 175$/mois eau potable, internet inclus.
J'ai vécu avec la famille de Cory et Otoniel Casasola pendant mes deux semaines.
Une famille géniale, chambre très propre et Cory cuisine vraiment très typique!
Demandez d'être placé chez eux. 3 repas par jour. J'ai mangé mieux que chez-moi.
Pour les opportunités de travail volontaire il y en a une tonne!! Le mieux est de se rendre sur place et le diffuser que vous êtes volontaire si ce n'est pas par l'entremise de l'école. J'ai travaillé dans une coop de café dans la montagne et j'ai enseigné des cours d'anglais à l'école Juan Ramon. Je prévois en novembre travailler plus avec les communautés de la montagne et une école un peu a l'extérieur de Copan. Quoique novembre c'est la fin des classes pour les jeunes. Ils sont très pauvres pour la plupart. Alors je trouve que c'est là que je peux faire une plus grande différence. Copan Ruinas est une très jolie ville. J'y ai fait toutes sortes d'activités. Visite de la Finca en el cisne, des Ruines, la Hacienda San Lucas, du parc des Oiseaux, Aguas Calientes, le marché du dimanche près du parc central, les marchés locaux.....etc. La discotheque est plus fréquentée par les locaux quoiqu'on a eu bien du plaisir à y aller en gang. Il y a un bar clandestin ouvert apres 3heures ( surement pas juste un ) Si on vous y invite allez-y c'est safe. Allez-y a deux c'est mieux bien sur! C'etait très cool les deux fois que j'y suis allée. Un bar très cool le ViaVia ( très populaire ) ( wifi ) Un resto tres cool quoique assez cher ( La Terazza ) Wendy et Luis sont les proprios. ( wifi ) Le meilleur café en ville est au Café Welchez et au Café San Rafael ( wifi ) L'autobus pour monter dans la montagne coute environ 15 - 20 lempiras = 1$US Une bière environ 40 lempiras = 2$US Transport en tuk tuk d'un point a un autre au Centre de Copan = 10 lempiras = 0.50$ US Si on vous charge plus que ça , vous vous faites avoir. Les chauffeurs s'essaient avec les gringos parfois. Octobre-Novembre = récolte du café et c'est le temps des oranges aussi qu'on m'a dit.
J'y serai tout le mois de novembre alors n'hésitez pas à me contacter si vous prévoyez y être. Ca me ferait bien plaisir de vous y rencontrer!!
Pour les opportunités de travail volontaire il y en a une tonne!! Le mieux est de se rendre sur place et le diffuser que vous êtes volontaire si ce n'est pas par l'entremise de l'école. J'ai travaillé dans une coop de café dans la montagne et j'ai enseigné des cours d'anglais à l'école Juan Ramon. Je prévois en novembre travailler plus avec les communautés de la montagne et une école un peu a l'extérieur de Copan. Quoique novembre c'est la fin des classes pour les jeunes. Ils sont très pauvres pour la plupart. Alors je trouve que c'est là que je peux faire une plus grande différence. Copan Ruinas est une très jolie ville. J'y ai fait toutes sortes d'activités. Visite de la Finca en el cisne, des Ruines, la Hacienda San Lucas, du parc des Oiseaux, Aguas Calientes, le marché du dimanche près du parc central, les marchés locaux.....etc. La discotheque est plus fréquentée par les locaux quoiqu'on a eu bien du plaisir à y aller en gang. Il y a un bar clandestin ouvert apres 3heures ( surement pas juste un ) Si on vous y invite allez-y c'est safe. Allez-y a deux c'est mieux bien sur! C'etait très cool les deux fois que j'y suis allée. Un bar très cool le ViaVia ( très populaire ) ( wifi ) Un resto tres cool quoique assez cher ( La Terazza ) Wendy et Luis sont les proprios. ( wifi ) Le meilleur café en ville est au Café Welchez et au Café San Rafael ( wifi ) L'autobus pour monter dans la montagne coute environ 15 - 20 lempiras = 1$US Une bière environ 40 lempiras = 2$US Transport en tuk tuk d'un point a un autre au Centre de Copan = 10 lempiras = 0.50$ US Si on vous charge plus que ça , vous vous faites avoir. Les chauffeurs s'essaient avec les gringos parfois. Octobre-Novembre = récolte du café et c'est le temps des oranges aussi qu'on m'a dit.
J'y serai tout le mois de novembre alors n'hésitez pas à me contacter si vous prévoyez y être. Ca me ferait bien plaisir de vous y rencontrer!!
Quinze jours au Mexique, Guatemala, Belize: avis sur programme? English translation pending
Salut les baroudeurs,
Après de nombreuses réflexions sur ma nouvelle échappé belle, mon choix et mes billets sont pris direction Cancun A/R pour une durée de 15j.
Ne sachant pas tenir en place, il est impératif de trainer mes godasses, mon keusse à dos et mon neurone dans le pays.
Pour m'en mettre plein les yeux, je me suis concocté un petit programme digne du grand n'importe quoi en terme de distance et j'aurai aimé avoir votre avis sur mon parcours... Est il trop long, trop audacieux, possible ou tout simplement irréalisable?
Voici grosso modo, mon trip:
Arrivé Cancun 23h (1 nuit) - Chichen Itza (1 nuit) - Campeche (1 nuit) - Palenque (1 nuit) - San cristolbal de las casas (1 nuit) - Tikal (donc Flores à en croire les retours) (2 nuits) - un ptit boujour aux poissons du Belize (2 nuits) - Tulum (1 nuit) - Playa del carmen (3 nuits) Retour Cancun (1 nuits avant le départ du matin) (En tout 14 nuits départ le 4 aout avec tous les copains les touristes de la zone A à U)
Clairement, je trouve que ca fait un peu lourd en 15 j surtout en me relisant. Faut il vraiment le coup de s'arrêter à Belize? idem pour San cristobal ?
Mon neurone et moi espérons avoir un retour de votre part pour y voir mieux avec mon oeil. D'avance merci L'utilisateur 1
Arrivé Cancun 23h (1 nuit) - Chichen Itza (1 nuit) - Campeche (1 nuit) - Palenque (1 nuit) - San cristolbal de las casas (1 nuit) - Tikal (donc Flores à en croire les retours) (2 nuits) - un ptit boujour aux poissons du Belize (2 nuits) - Tulum (1 nuit) - Playa del carmen (3 nuits) Retour Cancun (1 nuits avant le départ du matin) (En tout 14 nuits départ le 4 aout avec tous les copains les touristes de la zone A à U)
Clairement, je trouve que ca fait un peu lourd en 15 j surtout en me relisant. Faut il vraiment le coup de s'arrêter à Belize? idem pour San cristobal ?
Mon neurone et moi espérons avoir un retour de votre part pour y voir mieux avec mon oeil. D'avance merci L'utilisateur 1
Film "7 jours à La Havane" English translation pending
Ce mercredi est sorti dans les salles le film "7 jours à La Havane", dans lequel 7 réalisateurs nous offre leur vision de la capitale cubaine.
"Lundi", dans "El Yuma" de Benicio del Toro, un jeune touriste américain découvre La Havane, ville visuelle et viscérale, au côté de son chauffeur de taxi, Angelito. "Mardi", dans "Jam Session" de Pablo Tropero, c'est au tour du cinéaste Emir Kusturica de se rendre dans la capitale cubaine pour y recevoir un prix et découvrir les nuits cubaines d'un taxi trompettiste. Mercredi, "La tentation de Cecilia" de Julio Medem raconte les difficultés et dilemmes des Cubains qui rêvent d'immigrer à l'étranger, tandis que "Jeudi", Elia Suleiman flâne dans les rues cubaines dans "Diary of a Beginner". "Vendredi", "Ritual" de Gaspar Noé se penche sur l'homosexualité et l'exorcisme, suivi "Samedi" par "Dulce Amargo" de Juan Carlos Tabio, hommage aux telenovelas. Enfin la semaine se termine par une cérémonie de santeria "Dimanche", avec "La Fuente", une histoire vraie signée Laurent Cantet.
Les films sur Cuba étant assez rares, il serait dommage que celui-ci passe inaperçu. La presse semble assez mitigée, pour ma part j'ai beaucoup apprécié, malgré un ou deux segments un peu décevants.
En tout cas il serait intéressant de parler du film ici pour ceux qui auront l'occasion de le voir, et plus largement d'autres films sur Cuba (je suis preneur de toute suggestion !). 🙂
"Lundi", dans "El Yuma" de Benicio del Toro, un jeune touriste américain découvre La Havane, ville visuelle et viscérale, au côté de son chauffeur de taxi, Angelito. "Mardi", dans "Jam Session" de Pablo Tropero, c'est au tour du cinéaste Emir Kusturica de se rendre dans la capitale cubaine pour y recevoir un prix et découvrir les nuits cubaines d'un taxi trompettiste. Mercredi, "La tentation de Cecilia" de Julio Medem raconte les difficultés et dilemmes des Cubains qui rêvent d'immigrer à l'étranger, tandis que "Jeudi", Elia Suleiman flâne dans les rues cubaines dans "Diary of a Beginner". "Vendredi", "Ritual" de Gaspar Noé se penche sur l'homosexualité et l'exorcisme, suivi "Samedi" par "Dulce Amargo" de Juan Carlos Tabio, hommage aux telenovelas. Enfin la semaine se termine par une cérémonie de santeria "Dimanche", avec "La Fuente", une histoire vraie signée Laurent Cantet.
Les films sur Cuba étant assez rares, il serait dommage que celui-ci passe inaperçu. La presse semble assez mitigée, pour ma part j'ai beaucoup apprécié, malgré un ou deux segments un peu décevants.
En tout cas il serait intéressant de parler du film ici pour ceux qui auront l'occasion de le voir, et plus largement d'autres films sur Cuba (je suis preneur de toute suggestion !). 🙂
Location de voiture à St-Maarten et à Puerto Rico English translation pending
Bonjour,
Je fais une croisière sur Carnival Victory (San Juan, St-Thomas, Barbade, St-Lucie, St-Kitts et St-Maarten) en décembre 2011 et je suis entrain de regarder les excursions à faire lors de mes escales. Beaucoup de discussions ont déjà répondu à mes interrogations, mais tout n'est pas encore assez clair pour moi. 😊
Lors de mon escale à St-Maarten, j'aimerais louer une voiture pour la journée à la sortie du bateau de croisière. Est-ce que cela est recommandé ou tout simplement possible? Avec un permis de conduire du Québec, suis-je en règle? Et pour le stationnement, est-ce facile d'accès et à quel prix? J'aimerais y faire un tour de l'île complet pour voir Orient beach, Grand Case beach, Marigot, Mullet beach, Maho beach, Philipsburg et Great Bay beach. Cela est peut-être trop pour une seule journée? Je ne le sais pas... je ne tiens pas à m'éterniser longtemps à chaque endroit... tout au plus 1 ou 2 heures à Orient beach pour la baignade et le soleil, 1 ou 2 heures en ville pour magasiner et visiter puis 1 ou 2 atterrissages et décollages d'avions spectaculaires à Maho beach. Je n'ai trouvé aucune excursion qui correspond à ceci. Et en taxi, il me semble que c'est compliqué puisque je veux voir plusieurs endroits tout en prenant le temps que je désire à chacun de ses endroits. Qu'en pensez-vous?
Pour ce qui est de San Juan à Puerto Rico, j'ai déjà loué une voiture à l'aéroport le matin de mon arrivée, soit 5:00 AM. J'aimerais aller à El Yunque Rainforest et à la plage de Luquillo jusqu'en début d'après-midi, faire un arrêt à Isla Verde beach ou Condado beach puis me rendre à Old San Juan pour le reste de la journée avant le départ de mon bateau de croisière, soit 10:00 PM. Croyez-vous qu'un permis de conduire du Québec sera accepté?
Merci à l'avance pour vos réponses... Cela est très apprécié!!! 🙂
Manon
Je fais une croisière sur Carnival Victory (San Juan, St-Thomas, Barbade, St-Lucie, St-Kitts et St-Maarten) en décembre 2011 et je suis entrain de regarder les excursions à faire lors de mes escales. Beaucoup de discussions ont déjà répondu à mes interrogations, mais tout n'est pas encore assez clair pour moi. 😊
Lors de mon escale à St-Maarten, j'aimerais louer une voiture pour la journée à la sortie du bateau de croisière. Est-ce que cela est recommandé ou tout simplement possible? Avec un permis de conduire du Québec, suis-je en règle? Et pour le stationnement, est-ce facile d'accès et à quel prix? J'aimerais y faire un tour de l'île complet pour voir Orient beach, Grand Case beach, Marigot, Mullet beach, Maho beach, Philipsburg et Great Bay beach. Cela est peut-être trop pour une seule journée? Je ne le sais pas... je ne tiens pas à m'éterniser longtemps à chaque endroit... tout au plus 1 ou 2 heures à Orient beach pour la baignade et le soleil, 1 ou 2 heures en ville pour magasiner et visiter puis 1 ou 2 atterrissages et décollages d'avions spectaculaires à Maho beach. Je n'ai trouvé aucune excursion qui correspond à ceci. Et en taxi, il me semble que c'est compliqué puisque je veux voir plusieurs endroits tout en prenant le temps que je désire à chacun de ses endroits. Qu'en pensez-vous?
Pour ce qui est de San Juan à Puerto Rico, j'ai déjà loué une voiture à l'aéroport le matin de mon arrivée, soit 5:00 AM. J'aimerais aller à El Yunque Rainforest et à la plage de Luquillo jusqu'en début d'après-midi, faire un arrêt à Isla Verde beach ou Condado beach puis me rendre à Old San Juan pour le reste de la journée avant le départ de mon bateau de croisière, soit 10:00 PM. Croyez-vous qu'un permis de conduire du Québec sera accepté?
Merci à l'avance pour vos réponses... Cela est très apprécié!!! 🙂
Manon
Sécurité au Nicaragua pour voyage individuel? English translation pending
Bonjour,
Nous nous posons des questions sur les conditions de sécurité pour un voyage au Nicaragua en individuel novembre:nous voulons nous déplacer en bus et aimons sortir le soir :est ce envisageable ou pas ?
Merci de vos réponses !
Nous nous posons des questions sur les conditions de sécurité pour un voyage au Nicaragua en individuel novembre:nous voulons nous déplacer en bus et aimons sortir le soir :est ce envisageable ou pas ?
Merci de vos réponses !
Aide pour transport en Argentine English translation pending
Je suis la présidente d'une Asso qui s'appelle " Les Enfants d'Atacama"
Nous nous activons depuis 6 ans pour faciliter la vie et l'apprentissage dans 2 écoles andines ( San Juan de Quillaques et Puesto Sey) alors ma demande: A tous ceux qui partent prochainement en Argentine et particulièrement sur Salta ou Jujuy: j'aurais besoin de faire porter 1 ou 2 CD d'une video faite pour les enfants de l'école de Puesto Sey. C'est dans le cadre d'un échange " culturel" - nous sommes en train de faire un CD avec l'école andine et une école d'Arles- Alors, celui ou celle qui peut me rendre ce service, contribuera à sa façon à l'échange entre les 2 écoles.
J'ai aussi besoin d'aide pour transporter des vêtements qui me sont donnés par diverses personnes de ma région pour les enfants des Andes. S'il y a des personnes qui disposent de place dans leurs bagages et qui sont prêtes à s'encombrer un peu plus, je peux faire passer quelques kilos. L'ideal serait d'avoir des " porteurs" qui habitent l'aire toulonnaise ( pour m'éviter les frais de Poste..) Bien évidemment, s'il y a des personnes qui disposent elles-mêmes de vêtements ( chauds: genre anorak, pantalons de skis, pulls..) et qui sont disposées à les apporter, je peux leur transmettre une adresse pour les laisser. Je récupèrerai tout cela en septembre quand j'irai sur place. D'avance merci...à tous ceux qui vont se manifester...mais l'expédition des CD est la plus urgente.
J'ai aussi besoin d'aide pour transporter des vêtements qui me sont donnés par diverses personnes de ma région pour les enfants des Andes. S'il y a des personnes qui disposent de place dans leurs bagages et qui sont prêtes à s'encombrer un peu plus, je peux faire passer quelques kilos. L'ideal serait d'avoir des " porteurs" qui habitent l'aire toulonnaise ( pour m'éviter les frais de Poste..) Bien évidemment, s'il y a des personnes qui disposent elles-mêmes de vêtements ( chauds: genre anorak, pantalons de skis, pulls..) et qui sont disposées à les apporter, je peux leur transmettre une adresse pour les laisser. Je récupèrerai tout cela en septembre quand j'irai sur place. D'avance merci...à tous ceux qui vont se manifester...mais l'expédition des CD est la plus urgente.
Tarifs des vols intérieurs en Argentine English translation pending
Voici, à partir de demain, les nouveaux tarifs en vigueur pour les vols inétieurs en Argentine, ils sont exprimés en Peso argentin. Diario:La Nacion.
Desde mañana, volar dentro de la Argentina será un 8% más caro El Gobierno autorizó un nuevo aumento de las tarifas de cabotaje; es la tercera suba aprobada en menos de un año; cuáles serán los nuevos precios Miércoles 30 de marzo de 2011 | 07:48 (actualizado a las 07:48)
Desde mañana, nuevos aumentos impactarán en los bolsillos de quienes pretendan volar en la Argentina como consecuencia del nuevo aumento autorizado por el Gobierno en las tarifas de cabotaje, el tercero en menos de un año. Mediante una resolución publicada en el Boletín Oficial, la Secretaría de Transporte, que dirige Juan Pablo Schiavi, informó una actualización de las tarifas de referencia y de las tarifas máximas en las rutas aéreas a 39 ciudades de todo el país, que empezará a regir a partir de la cero de mañana. Se trata del primer aumento autorizado por el Gobierno en 2011, pero el tercer en los últimos nueve mese, tras la suba del 10% acordada en octubre y la del 15% concretada en junio pasado. Estas subas además se suman al incremento del 20% que se les había otorgado a las líneas aéreas en noviembre de 2009. Con el aumento anunciado ayer, las aerolíneas que operan en el mercado de cabotaje podrán cobrar una tarifa máxima de $ 971 en sus vuelos a Bariloche (hasta ahora el tope estaba en $ 899), de $ 823 a Ushuaia (antes el límite era de $ 762) y $ 697 a Puerto Iguazú ($ 646). El aumento en los pasajes sólo corre para los vuelos de cabotaje, mientras que el mercado internacional se mantiene desregulado, con lo cual las aerolíneas que operan las diferentes rutas entre las ciudades argentinas y el exterior podrán continuar trabajando con tarifas libres.TARIFAS DESDE BUENOS AIRES
Foto: lanacion.com
TARIFAS DESDE CORDOBA
Foto: lanacion.com
Desde mañana, volar dentro de la Argentina será un 8% más caro El Gobierno autorizó un nuevo aumento de las tarifas de cabotaje; es la tercera suba aprobada en menos de un año; cuáles serán los nuevos precios Miércoles 30 de marzo de 2011 | 07:48 (actualizado a las 07:48)
Desde mañana, nuevos aumentos impactarán en los bolsillos de quienes pretendan volar en la Argentina como consecuencia del nuevo aumento autorizado por el Gobierno en las tarifas de cabotaje, el tercero en menos de un año. Mediante una resolución publicada en el Boletín Oficial, la Secretaría de Transporte, que dirige Juan Pablo Schiavi, informó una actualización de las tarifas de referencia y de las tarifas máximas en las rutas aéreas a 39 ciudades de todo el país, que empezará a regir a partir de la cero de mañana. Se trata del primer aumento autorizado por el Gobierno en 2011, pero el tercer en los últimos nueve mese, tras la suba del 10% acordada en octubre y la del 15% concretada en junio pasado. Estas subas además se suman al incremento del 20% que se les había otorgado a las líneas aéreas en noviembre de 2009. Con el aumento anunciado ayer, las aerolíneas que operan en el mercado de cabotaje podrán cobrar una tarifa máxima de $ 971 en sus vuelos a Bariloche (hasta ahora el tope estaba en $ 899), de $ 823 a Ushuaia (antes el límite era de $ 762) y $ 697 a Puerto Iguazú ($ 646). El aumento en los pasajes sólo corre para los vuelos de cabotaje, mientras que el mercado internacional se mantiene desregulado, con lo cual las aerolíneas que operan las diferentes rutas entre las ciudades argentinas y el exterior podrán continuar trabajando con tarifas libres.TARIFAS DESDE BUENOS AIRES
Foto: lanacion.com
TARIFAS DESDE CORDOBA
Foto: lanacion.comVos meilleurs souvenirs: Bolivie, nord du Chili et de l'Argentine? English translation pending
Salut les voyageurs !
Vu les tarifs et les escales à n'en plus finir j'ai décidé d'atterrir à Buenos Aires plutôt qu'en Bolivie puis d'y aller tranquillement en car en passant plutôt par le chili.
La question c'est en passant par où, m'arrêtant où ? J'aime bien les parcours en-dehors des sentiers battus, les rencontres incongrues, les visites improbables.
Qu'avez-vous croisé qui vous ait changé, époustouflé, amusé, surpris dans ces coins-là ?
Quelle route (ou rail) ne surtout pas louper et accessoirement à combien ça peut bien revenir ?
Et vos meilleurs souvenirs de Bolivie, c'est où ? C'est quoi ?
Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Visite des parcs de Talampaya et Vallée de la Luna en Argentine English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu d'aller visiter les parcs de Talampaya et la vallée de la luna en février prochain. Je partirai de Mendoza, mais après je ne sais pas quel est le meilleur moyen : - aller à la rioja et passer par une agence de voyage ? Dans ce cas est il possible de faire les deux parcs en une seule fois sans repasser par La rioja entre ? - aller à San juan puis à San Agustin ? Dans ce cas, où faut il louer une voiture ? où y a t il aussi des agences de voyages à San Juan ?
Merci pour votre aide
J'ai prévu d'aller visiter les parcs de Talampaya et la vallée de la luna en février prochain. Je partirai de Mendoza, mais après je ne sais pas quel est le meilleur moyen : - aller à la rioja et passer par une agence de voyage ? Dans ce cas est il possible de faire les deux parcs en une seule fois sans repasser par La rioja entre ? - aller à San juan puis à San Agustin ? Dans ce cas, où faut il louer une voiture ? où y a t il aussi des agences de voyages à San Juan ?
Merci pour votre aide
Voyage routier au Canada pour deux jeunes frères marseillais (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
J'aimerais vous faire partager une formidable expérience qui m'a été donnée cet été en Colombie-Britanique, au Canada West. Notre but (Florian 22 ans et moi-même Bastien 19 ans) était de parcourir les paysages et rencontrer un maximum de gens en cette région pour un minimum de budget pendant 1 mois.
Nous avons ainsi dormi dans une voiture louée, chez des gens rencontrés ou grâce au Couchsurfing, ou encore dans les gares et cafés quand nous avions vraiment pas le choix. Nous n'avons pas dépensés un centime pour une nuit !
Nous avons également filmé tout notre parcours dans le but de réaliser un grand reportage en plusieurs épisodes.
Voici un court reportage de 3 minutes résumant tout ce que nous avons vécu. C'est la Bande-annonce de ce reportage.
http://www.youtube.com/watch?v=EDSnnWt4Hgg
Mettez-nous vos impressions et faites nous savoir si vous voulez en savoir plus !
Les épisodes du reportage suivront !
Aimons la vie !
J'aimerais vous faire partager une formidable expérience qui m'a été donnée cet été en Colombie-Britanique, au Canada West. Notre but (Florian 22 ans et moi-même Bastien 19 ans) était de parcourir les paysages et rencontrer un maximum de gens en cette région pour un minimum de budget pendant 1 mois.
Nous avons ainsi dormi dans une voiture louée, chez des gens rencontrés ou grâce au Couchsurfing, ou encore dans les gares et cafés quand nous avions vraiment pas le choix. Nous n'avons pas dépensés un centime pour une nuit !
Nous avons également filmé tout notre parcours dans le but de réaliser un grand reportage en plusieurs épisodes.
Voici un court reportage de 3 minutes résumant tout ce que nous avons vécu. C'est la Bande-annonce de ce reportage.
http://www.youtube.com/watch?v=EDSnnWt4Hgg
Mettez-nous vos impressions et faites nous savoir si vous voulez en savoir plus !
Les épisodes du reportage suivront !
Aimons la vie !
Meilleure période climatique pour visiter le nord de Luzon? (Philippines) English translation pending
Je reviens des philippines , notamment de Luzon ou je voulais voir les terrasses Ifugao:
1 er jour magnifique a Banaue , 2 eme jour le typhon Juan est arrive.... / Je voudrais retourner la base en 2011 / Quelle est la meilleure periode pour voir les rizieres en eau , notamment a Batad ou je n'ai pu aller
Accessoirement qq'un est il deja alle sur Donsol , voir les requins baleines , et a quel epoque ?. Est ce que c'est bien , je ne fais que du snorkeling et ne souhaites pas atterir dans un "Bituntang-dysney- land" . En un mot , est ce que l'organisation sur place est faite de maniere a preserver le caractere naturel de l'endroit , ou est ce devenu une 4 voies pour touristes palmes ?
Je penses repartir en avril ou mai , est ce le bon moment ?
Ps ; malgre le typhon , je n'ai , bien sur , pas regrette mon voyage .
Ps ; malgre le typhon , je n'ai , bien sur , pas regrette mon voyage .
Alerte météo 2010 aux Philippines et Vietnam English translation pending
Ça fait un bon moment que le ViêtNam et les Philippines n'ont pas vu les cyclones débarquer, en cette année 2010.
A surveiller MEGY (ou JUAN) qui annonce son arrivée et pourrait atteindre les Philippines dans les 3 jours et le ViêtNam dans 4 jours, et son trajectoire finirait vers le Centre Sud du ViêtNam.
C'est toujours le moment où les tours opérators font plein de promotions pour faire le ViêtNam du Nord au Sud en 15 jours🙂
A surveiller MEGY (ou JUAN) qui annonce son arrivée et pourrait atteindre les Philippines dans les 3 jours et le ViêtNam dans 4 jours, et son trajectoire finirait vers le Centre Sud du ViêtNam.
C'est toujours le moment où les tours opérators font plein de promotions pour faire le ViêtNam du Nord au Sud en 15 jours🙂
République Dominicaine en tout-inclus en janvier? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Nous aimerions partir vers la mi-janvier pour une destination soleil. Nous hésitons quant au choix de la destination à cause du climat. Est-ce que la République dominicaine est un bon choix pour cette période de l'année? J'y suis allée en avril dernier et il ventait beaucoup. Est-ce toujours ainsi? à quelle température peut-on s'attendre dans ce pays à la mi-janvier? Sinon, auriez-vous une suggestion de destination abordable avec un climat chaud à la mi-janvier?
Merci pour votre aide.
Karine
Nous aimerions partir vers la mi-janvier pour une destination soleil. Nous hésitons quant au choix de la destination à cause du climat. Est-ce que la République dominicaine est un bon choix pour cette période de l'année? J'y suis allée en avril dernier et il ventait beaucoup. Est-ce toujours ainsi? à quelle température peut-on s'attendre dans ce pays à la mi-janvier? Sinon, auriez-vous une suggestion de destination abordable avec un climat chaud à la mi-janvier?
Merci pour votre aide.
Karine
Quelle ville visiter en France en décembre? English translation pending
Dabord, merçi à tous pour les conseils reçu, mon voyage à Paris en juillet a été mémorable.J'a besoin de conseil pour un futur voyage en décembre, en France si possible, j`aimerais partir 6 jours je cherches une ville qui comme Paris ce visite très bien en transport en commun si possible, et qui pourrait m, occuper pour 6 jours, ou peut-être une combinaison de 2 villes assez proche une de l, autre. merçi à l'avance et salut bien.