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Escalade au Mont Tremblant English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer 3 jours au parc du mont tremblant et je souhaiterais savoir s'il est possible de grimper.
J'ai vu sur le site de la sepaq qu'une via ferrata était proposée mais je préfère grimper.
Merci pour vos réponses. JM
Je vais passer 3 jours au parc du mont tremblant et je souhaiterais savoir s'il est possible de grimper.
J'ai vu sur le site de la sepaq qu'une via ferrata était proposée mais je préfère grimper.
Merci pour vos réponses. JM
Randonnée dans le Cantal English translation pending
Autour du Volcan Cantalien du 17 au 22 juin 2015
Saint Paul de Salers, le Puy Violent, le Puy Mary, Buron d'Eylac, vallée de Cheylade, Le Falgoux.
6 étapes, bivouac, et photos.
www.randoalp.com/cantal2015/cantal.html
Jean-Claude 😎
www.randoalp.com/cantal2015/cantal.html
Jean-Claude 😎
Budget pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je compte partir avec un pote a moi en Thaïlande au mois de novembre, est ce une bonne période pour y voyager ( septembre, octobre étant la saison des pluies ) ? Nous comptons faire plusieurs halte, Bangkok, Phuket, koh samui et quelques îles encore . Nous souhaitons partir environ 3 semaines et avec un budget de 25 000 - 30 000 baths chacun pour la nourriture les transports et les activités ( randonnées, jet-ski etc ) pensez vous que cela est suffisant ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée a vous
Hugo
The Wave: Quand avez-vous reçu la réponse loterie? English translation pending
bonjour à tous
je me suis inscrite à la loterie pour the wave et le tirage doit avoir lieu aujourd'hui.
Vous pensez que j'aurais un mail dans la journée ou je dois attendre quelques jours ?
merci😉
merci😉
Partir s'installer en Europe centrale en novembre 2015 English translation pending
bonjour bonjour à tous!!!!!
J'ai le projet de partir m'installer quelques temps en Europe centrale, la république tchèques serait mon premier choix je suis actuellement en Australie , à Melbourne mon visa expirant en novembre. dis comme cela , çà à l'air simple... je m'explique: cela fait maintenant 8 ans que je suis cuisinier et 3ans que je voyage avec Cyclone mon chien(rottveiller/staffi) on a commencé par le sud de l'Europe jusqu'en Grèce , pour ensuite partir 2 ans en Australie. les contraintes ne m'effraient pas. je commence juste à m'organiser pour cette nouvelle aventure en gros je prévois atterrir à Prague trouver un véhicule me parer pour le froid me diriger vers les stations de ski trouver un logement/travail sur place rencontrer les loaux ?
voila basiquement l'idée
je suis cuisinier qualifié depuis 8 ans , ave une bonne expérience multi culturelle de la cuisine, peu d'expérience en cuisine gastronomique mais a soif d'apprendre, je suis cependant capable de gérer une cuisine de restaurant traditionnel très bon niveau d'anglais le toutou est gentil et calme
ais je mes chances?
je suis ouvert a toute idées, conseils pour m' aider m'organiser , contact en restauration welcome!!!
hope to hear from you guys!!!
J'ai le projet de partir m'installer quelques temps en Europe centrale, la république tchèques serait mon premier choix je suis actuellement en Australie , à Melbourne mon visa expirant en novembre. dis comme cela , çà à l'air simple... je m'explique: cela fait maintenant 8 ans que je suis cuisinier et 3ans que je voyage avec Cyclone mon chien(rottveiller/staffi) on a commencé par le sud de l'Europe jusqu'en Grèce , pour ensuite partir 2 ans en Australie. les contraintes ne m'effraient pas. je commence juste à m'organiser pour cette nouvelle aventure en gros je prévois atterrir à Prague trouver un véhicule me parer pour le froid me diriger vers les stations de ski trouver un logement/travail sur place rencontrer les loaux ?
voila basiquement l'idée
je suis cuisinier qualifié depuis 8 ans , ave une bonne expérience multi culturelle de la cuisine, peu d'expérience en cuisine gastronomique mais a soif d'apprendre, je suis cependant capable de gérer une cuisine de restaurant traditionnel très bon niveau d'anglais le toutou est gentil et calme
ais je mes chances?
je suis ouvert a toute idées, conseils pour m' aider m'organiser , contact en restauration welcome!!!
hope to hear from you guys!!!
Voyage en Californie en hiver avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en direction de la Californie et avons découvert ce site qui a déjà répondu à un grand nombre de nos questions. Néanmoins, il nous en reste…
Avec nos 2 filles de 4 et 6 ans, nous arriverons à Los Angeles le 26 décembre et repartons du même endroit le 30 janvier. Nous avons loué une voiture pour tout le séjour, soit 5 semaines.
Au programme, parcs, ski, découvertes, … L’idée en gros est de faire une boucle : Los Angeles – San Francisco – Las Vegas – Grand Canyon – San Diego – Ski – Los Angeles
Jusqu’au 9 janvier c’est les vacances scolaires, et il y’aura j’imagine beaucoup de monde dans les parcs et dans les stations de ski, du coup notre programme serait :
1ère et 2ème nuits – LA 3ème nuit – Santa barbara 4ème nuit – Big Sur ou Monterey 5, 6, 7 et 8ème nuits – San Francisco (On passerait le nouvel an là-bas)
Que pensez-vous de 4 jours à San Francisco, cette ville à l’air très sympa et 4 jours sur place nous paraissent bien ?
On est le 3 janvier et on partirait en direction de Las Vegas avec probablement 2 arrêts sur la route.
Pour le second arrêt, on pensait passer une nuit du côté de la Death Valley - Furnace Creek puis de repartir sur LV le lendemain.
Le premier nous pose des problèmes… Dans l’idéal, nous souhaiterions trouver un endroit bien enneigé mais loin des stations de ski pour faire des bonhommes de neige et de la luge ! (on vient de Nouvelle-Calédonie ou la neige n’est pas vraiment chose commune).
Le Lake Isabella parait sympa, y’a-t-il de la neige en janvier là-bas ?
Sinon Yosemite Valley/Village parait super beau, mais l’accès n’est peut-être pas évident ? Dernière semaine de vacances scolaires il y’a probablement beaucoup de monde.
C’est pour le moment le plus gros point d’interrogation du voyage, si vous avez des conseils, on est preneur !
On rêverait d’un petit hôtel/chalet dans la neige en lisière de Sequoia dans une zone pas trop fréquentée….
Ca nous ferait arriver le 6 ou 7 janvier à Las Vegas.
2 nuits sur place puis Grand Canyon
1 nuit au Grand Canyon
Départ en direction de San Diego
Est-ce que ça vaut la peine de s’arrêter une nuit du côté de Seligman sur la route 66 ?
Quelles escales nous conseillerez-vous pour rejoindre SD ?
2-3 jours à San Diego, Sea world, Zoo, un passage à pied au Mexique, éventuellement le Safari (pas convaincu), …
Après ça on sera largement en dehors des vacances scolaires, on baissera le rythme de visite et passerons une semaine dans une station de ski et quelques jours dans les parcs de LA pour terminer le séjour.
Pour le ski, après les kilomètres effectués, remonter en Sierra Nevada risque de ne pas nous tenter, du coup on pensait à Bear Mountain. Que pensez-vous de cette station, l'enneigement est-il correct ?
Y’a-t-il en Californie une station thermale ?
Merci d’avance si vous avez eu le courage de lire tout ça et mille fois merci si vous avez des conseils à nous donner.
On est preneur de toutes les bonnes adresses : Hébergement (plutôt motel avec petite cuisine pour économiser les restos), restaurants, activités avec des enfants, conseils, évidemment escales…
Au plaisir de vous lire
Fabien et la famille
Nous préparons un voyage en direction de la Californie et avons découvert ce site qui a déjà répondu à un grand nombre de nos questions. Néanmoins, il nous en reste…
Avec nos 2 filles de 4 et 6 ans, nous arriverons à Los Angeles le 26 décembre et repartons du même endroit le 30 janvier. Nous avons loué une voiture pour tout le séjour, soit 5 semaines.
Au programme, parcs, ski, découvertes, … L’idée en gros est de faire une boucle : Los Angeles – San Francisco – Las Vegas – Grand Canyon – San Diego – Ski – Los Angeles
Jusqu’au 9 janvier c’est les vacances scolaires, et il y’aura j’imagine beaucoup de monde dans les parcs et dans les stations de ski, du coup notre programme serait :
1ère et 2ème nuits – LA 3ème nuit – Santa barbara 4ème nuit – Big Sur ou Monterey 5, 6, 7 et 8ème nuits – San Francisco (On passerait le nouvel an là-bas)
Que pensez-vous de 4 jours à San Francisco, cette ville à l’air très sympa et 4 jours sur place nous paraissent bien ?
On est le 3 janvier et on partirait en direction de Las Vegas avec probablement 2 arrêts sur la route.
Pour le second arrêt, on pensait passer une nuit du côté de la Death Valley - Furnace Creek puis de repartir sur LV le lendemain.
Le premier nous pose des problèmes… Dans l’idéal, nous souhaiterions trouver un endroit bien enneigé mais loin des stations de ski pour faire des bonhommes de neige et de la luge ! (on vient de Nouvelle-Calédonie ou la neige n’est pas vraiment chose commune).
Le Lake Isabella parait sympa, y’a-t-il de la neige en janvier là-bas ?
Sinon Yosemite Valley/Village parait super beau, mais l’accès n’est peut-être pas évident ? Dernière semaine de vacances scolaires il y’a probablement beaucoup de monde.
C’est pour le moment le plus gros point d’interrogation du voyage, si vous avez des conseils, on est preneur !
On rêverait d’un petit hôtel/chalet dans la neige en lisière de Sequoia dans une zone pas trop fréquentée….
Ca nous ferait arriver le 6 ou 7 janvier à Las Vegas.
2 nuits sur place puis Grand Canyon
1 nuit au Grand Canyon
Départ en direction de San Diego
Est-ce que ça vaut la peine de s’arrêter une nuit du côté de Seligman sur la route 66 ?
Quelles escales nous conseillerez-vous pour rejoindre SD ?
2-3 jours à San Diego, Sea world, Zoo, un passage à pied au Mexique, éventuellement le Safari (pas convaincu), …
Après ça on sera largement en dehors des vacances scolaires, on baissera le rythme de visite et passerons une semaine dans une station de ski et quelques jours dans les parcs de LA pour terminer le séjour.
Pour le ski, après les kilomètres effectués, remonter en Sierra Nevada risque de ne pas nous tenter, du coup on pensait à Bear Mountain. Que pensez-vous de cette station, l'enneigement est-il correct ?
Y’a-t-il en Californie une station thermale ?
Merci d’avance si vous avez eu le courage de lire tout ça et mille fois merci si vous avez des conseils à nous donner.
On est preneur de toutes les bonnes adresses : Hébergement (plutôt motel avec petite cuisine pour économiser les restos), restaurants, activités avec des enfants, conseils, évidemment escales…
Au plaisir de vous lire
Fabien et la famille
Nouvelle-Zélande en octobre: climat et itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en tour du monde depuis février, actuellement à La Paz en Bolivie et avions initialement renonce à parcourir la Nouvelle Zelande car nous étions censés y être en juillet, donc en pleine saison hivernale.
Aujourd'hui, le drame qui s'est malheureusement produit au Népal nous conduit à devoir remplacer cette destination qui était prévue en octobre par une autre, et nous avons pensé à re intégrer la nouvelle Zelande pour 3 ou 4 semaines dans notre itinéraire.
Pourriez vous nous dire si le climat ne sera pas trop mauvais pour profiter de ce pays qui a l'air magnifique ? Nous aimons la natu et les grands espaces, quels sont les endroits conseillés surtout à cette époque ?
Merci d avance pour votre aide
Laurent
Nous sommes en tour du monde depuis février, actuellement à La Paz en Bolivie et avions initialement renonce à parcourir la Nouvelle Zelande car nous étions censés y être en juillet, donc en pleine saison hivernale.
Aujourd'hui, le drame qui s'est malheureusement produit au Népal nous conduit à devoir remplacer cette destination qui était prévue en octobre par une autre, et nous avons pensé à re intégrer la nouvelle Zelande pour 3 ou 4 semaines dans notre itinéraire.
Pourriez vous nous dire si le climat ne sera pas trop mauvais pour profiter de ce pays qui a l'air magnifique ? Nous aimons la natu et les grands espaces, quels sont les endroits conseillés surtout à cette époque ?
Merci d avance pour votre aide
Laurent
Photographie dans la région de Chamonix English translation pending
Je passe une semaine à Chamonix en juillet, cette année; je connais un peu Chamonix pour y avoir séjourné et
y avoir pratiqué l'alpinisme lorsque ce que j'étais plus jeune. Qui pourrais m'orienter vers des endroits moins connus dans la région, et ce pou y faire de la photo. Je suis un mordu de photo.
Merci
Merci
Îlot Amédée Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour , à la recherche de la meilleure façon de voir l'îlot amedee
Que pensez de l'excursion proposée sur un gros bateau qui m'a l'air très touristique
Existe t il une autre façon de se rendre sur cet îlot ?
Merci d'avance pour vos conseils
Visite de la vallée D'Aoste English translation pending
Bonjour,
je vais partir découvrir la vallée d'Aoste en Aout et j'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter
Merci de vos conseils 😉
je vais partir découvrir la vallée d'Aoste en Aout et j'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter
Merci de vos conseils 😉
Commencer par San Pedro de Atacama: risque altitude English translation pending
Bonjour
Je voulais savoir si il était deconseillé de prendre un Vol Paris / Sandiego / Calama. Puis prendre le bus pour San Pedro de Atacama, faire des excursion pendant 2 a 3 jours, puis partir faire le Sud Lipez et Uyuni, puis continuer notre periple en Bolivie puis Perou.
Le fait d'arriver de Paris a San Pedro de Atacama n'est t'il pas risqué au niveau de l'altitude?
Merci pour vos infos
Je voulais savoir si il était deconseillé de prendre un Vol Paris / Sandiego / Calama. Puis prendre le bus pour San Pedro de Atacama, faire des excursion pendant 2 a 3 jours, puis partir faire le Sud Lipez et Uyuni, puis continuer notre periple en Bolivie puis Perou.
Le fait d'arriver de Paris a San Pedro de Atacama n'est t'il pas risqué au niveau de l'altitude?
Merci pour vos infos
Paris - Albi - Montpellier à vélo English translation pending
Hello tout le monde!
Moi je suis en train de me préparer pour un tour de velo, mon premier! Mon intention avec ce voyage est de vraiment voire la vraie France et de quitter Paris...Je veux voir la nature! Et aussi me challenger un peu:)
Alors je pars de Paris pour Albi, et ensuite de Albi à Montpellier. Mais quelle chemin prendre? Il y en a autant! Je comprends bien que les montagnes sont peut-être pas une très bonne option pour cette première experience, mais je voudrais quand même voire un peu la vue aussi... Je suis en bonne condition étant donné que j'ai fait du ski du fond tout l'hiver (je viens de Suède), et je m'entraine chaque jour maintenant pour être au top- mais le vélo est nouveau pour moi comme "sport".
Est'ce que vous avez des suggestions? Pour les plus belles chemins:) La monté ne me fait pas peur, c'est le trafic que je voudrais éviter!
Est'ce que le camping est possible dans la nature?
Merci en avance!
Julia
Etna et neige en mai English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Sicile début mai et souhaite faire de la randonnée sur l'Etna (autre chose que la balade touristique aux cratères de 2002).
J'avais repéré les randos suivantes : > Ascension aux cratères sommitaux par la face Nord (départ de Piano Provenzana) > Randonnée dans la vallée del Bove depuis face sud (depart de Refuge Sapienza)
Des amis qui reviennent de Sicile m'ont dit que les gens skiaient encore sur l'Etna qui était complétement recouvert de neige. Les seuls randonneurs qu'ils ont vu sont des gens en ski de rando C'est confirmé par les webcam ou la photo du dernier panache de fumée : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/04/un-panache-de-cendres-sur-le-volcan-etna.html
Êtes vous allé sur l'Etna début mai ? Qu'avez vous pu y faire ? Pensez vous que d'ici 3 semaines la neige aura fondu ? ou a quelle niveau se situera t'elle d’après vos souvenirs ?
Les randos en raquettes sont peux etre possible ?
Si vous avez des conseils ca sera avec plaisir :) Ou des conseils sur d'autres randos/balades plus basses sur les flancs de l'Etna (grottes de lave par ex)
Merci d'avance !
Ps : J'ai essayé de rassembler pas mal d'infos sur les excursions possible sur l'Etna et les divers organismes, je regrouperais tout ca dans un topic ue fois revenu (pour valider tout ca)
Je pars en Sicile début mai et souhaite faire de la randonnée sur l'Etna (autre chose que la balade touristique aux cratères de 2002).
J'avais repéré les randos suivantes : > Ascension aux cratères sommitaux par la face Nord (départ de Piano Provenzana) > Randonnée dans la vallée del Bove depuis face sud (depart de Refuge Sapienza)
Des amis qui reviennent de Sicile m'ont dit que les gens skiaient encore sur l'Etna qui était complétement recouvert de neige. Les seuls randonneurs qu'ils ont vu sont des gens en ski de rando C'est confirmé par les webcam ou la photo du dernier panache de fumée : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/04/un-panache-de-cendres-sur-le-volcan-etna.html
Êtes vous allé sur l'Etna début mai ? Qu'avez vous pu y faire ? Pensez vous que d'ici 3 semaines la neige aura fondu ? ou a quelle niveau se situera t'elle d’après vos souvenirs ?
Les randos en raquettes sont peux etre possible ?
Si vous avez des conseils ca sera avec plaisir :) Ou des conseils sur d'autres randos/balades plus basses sur les flancs de l'Etna (grottes de lave par ex)
Merci d'avance !
Ps : J'ai essayé de rassembler pas mal d'infos sur les excursions possible sur l'Etna et les divers organismes, je regrouperais tout ca dans un topic ue fois revenu (pour valider tout ca)
Quel temps au Pérou actuellement? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Pérou demain, je regarde la météo et je me demande quel temps il fait. Je fais un circuit en partant de Lima, Arequipa, Cuzco. Je sais que cela peut varier en fonction des endroits. Mais en règle général, aurons-nous du beau temps. J'essaie d'adapter ma valise, en fonction des informations que j'ai. Merci pour vos réponses.
Je pars au Pérou demain, je regarde la météo et je me demande quel temps il fait. Je fais un circuit en partant de Lima, Arequipa, Cuzco. Je sais que cela peut varier en fonction des endroits. Mais en règle général, aurons-nous du beau temps. J'essaie d'adapter ma valise, en fonction des informations que j'ai. Merci pour vos réponses.
Road trip en van dans les fjords en mai 2015? (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Après 3 semaines magiques de roadtrip il y a 2 ans dans le nord de la Norvège (particulièrement les Iles Lofoten), nous avons envie de repartir cette année pour 3 semaines à la découverte des Fjords cette fois.
Nous pensons faire Oslo - Trondheim par la route E6 pour reprendre la route où nous l'avions laissée il y a deux ans et redescendre tranquillement en passant par Bergen et Stavanger.
Est-ce envisageable au mois de mai (départ vers le 10 mai) ? Les routes/cols sont-ils ouverts ? Trouvons-nous quelques campings ouverts ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Après 3 semaines magiques de roadtrip il y a 2 ans dans le nord de la Norvège (particulièrement les Iles Lofoten), nous avons envie de repartir cette année pour 3 semaines à la découverte des Fjords cette fois.
Nous pensons faire Oslo - Trondheim par la route E6 pour reprendre la route où nous l'avions laissée il y a deux ans et redescendre tranquillement en passant par Bergen et Stavanger.
Est-ce envisageable au mois de mai (départ vers le 10 mai) ? Les routes/cols sont-ils ouverts ? Trouvons-nous quelques campings ouverts ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Ascension du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour,
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
Parc des Ecrins avril 2015 English translation pending
Salut,
Ça sera ma première fois dans les Alpes, et je voudrais savoir s'il est-ce trop tôt pour la rando dans le parc des écrins en avril.
J'ai trouvé la discussion ici (http://voyageforum.com/v.f?post=3995241;search_string=avril), mais la météo cet année n'est pas mal (au moins maintenant).
Si je vais en avril, je sais pas si je peux faire du camping (avec ma tente/sac - il fait pas trop froid?) et si j'aurais besoin du crimpon/raquette/etc. Si oui, peux-je les louées autour du parc?
Et aussi, comment peux-je trouver quels sentiers sont "ouvert" ou accessible en avril?
Merci!!
Ça sera ma première fois dans les Alpes, et je voudrais savoir s'il est-ce trop tôt pour la rando dans le parc des écrins en avril.
J'ai trouvé la discussion ici (http://voyageforum.com/v.f?post=3995241;search_string=avril), mais la météo cet année n'est pas mal (au moins maintenant).
Si je vais en avril, je sais pas si je peux faire du camping (avec ma tente/sac - il fait pas trop froid?) et si j'aurais besoin du crimpon/raquette/etc. Si oui, peux-je les louées autour du parc?
Et aussi, comment peux-je trouver quels sentiers sont "ouvert" ou accessible en avril?
Merci!!
3 semaines en Argentine en août English translation pending
bonsoir
cette année nous avons choisi comme destination l'Argentine , ça sera pour le mois d'Août, nous avons hâte ..
j aimerais trouvé des retours d'expérience sur des personnes ayant voyagé au mois d'août , nous avons 3 semaines certainement .. que me conseillez vous ?
merci d'avance
Death Valley - Mono Lake - Yosemite - Sequoia Park - San Francisco en 7 jours? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de finaliser la fin de notre road trip pour cet été (oui je sais y'a urgence !).
Jusqu'à Death Valley tout est clair. Apres ça se complique. J'aimerais, si possible, voir Mono Lake, Yosemite puis redescendre à Sequoia Park pour remonter enfin à San Francisco où nous passerons 2-3 jours. Est-ce fou, trop ambitieux ? 3 jours suffiraient ou pas ? Il y a tellement d'endroits à voir que j'ai envie de tous les visiter !!
Merci,
Nath.
je suis en train de finaliser la fin de notre road trip pour cet été (oui je sais y'a urgence !).
Jusqu'à Death Valley tout est clair. Apres ça se complique. J'aimerais, si possible, voir Mono Lake, Yosemite puis redescendre à Sequoia Park pour remonter enfin à San Francisco où nous passerons 2-3 jours. Est-ce fou, trop ambitieux ? 3 jours suffiraient ou pas ? Il y a tellement d'endroits à voir que j'ai envie de tous les visiter !!
Merci,
Nath.
Vol de scooter à Pattaya English translation pending
bonjour,
je vais louer un scooter a pattaya,
je voudrais savoir si cela risque quelques chose quand on le laisse sur un parking,
bien sur je ne compte pas le laissé au milieu de nulle part , mais avec d'autres scooter ou voiture en stationnement.
avez vous entendu des bruits sur çà, ou bien il n'y a pas plus de vol qu'en France par exemple .
merci
merci
Le Québec en avril English translation pending
Bonjour,
J'ai des invités provenant d'Europe en Avril qui viennent passer un mois. Normalement je n'ai aucun problème à mettre mon pays en valeur, mais en Avril j'ai un peu peur. Le temps incertain, plus de neige, pas de feuille non plus. Si jamais quelqu'un a des idées de génie pour faire voir le Québec et sa nature différemment à cette période de l'année je suis toute ouïe ! Merci !
J'ai des invités provenant d'Europe en Avril qui viennent passer un mois. Normalement je n'ai aucun problème à mettre mon pays en valeur, mais en Avril j'ai un peu peur. Le temps incertain, plus de neige, pas de feuille non plus. Si jamais quelqu'un a des idées de génie pour faire voir le Québec et sa nature différemment à cette période de l'année je suis toute ouïe ! Merci !
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Que faire à Fuerteventura English translation pending
Bonjour à tous, 😛
Je suis nouveau, donc me présente: sébastien, 38ans ( en mars ), agt sncf depuis 15ans., en couple sans enfant.
Voilà je pars à Fuerteventura du 01/03 au 08/03/15 avec ma femme.
Nous ne connaissons pas cette île nous l'avons choisit car pour une semaine c'était le juste milieu entre temps d'avion ( 4h ) et soleil...
Nous sommes plutôt actif: - quad, jet ski, etc... - quelques visites culturelles pour madame. - on aime les petits restaurants typiques de tous types de spécialités.
Si vous avez de bonnes adresses que ce soit locations, restaurants, lieux de visites, ou de détentes car j'ai vu qu'il y avait de belles plages, n'hésitez pas faîtes moi signe ça serait super sympa !!! 😉
Merci encore
seb
Je suis nouveau, donc me présente: sébastien, 38ans ( en mars ), agt sncf depuis 15ans., en couple sans enfant.
Voilà je pars à Fuerteventura du 01/03 au 08/03/15 avec ma femme.
Nous ne connaissons pas cette île nous l'avons choisit car pour une semaine c'était le juste milieu entre temps d'avion ( 4h ) et soleil...
Nous sommes plutôt actif: - quad, jet ski, etc... - quelques visites culturelles pour madame. - on aime les petits restaurants typiques de tous types de spécialités.
Si vous avez de bonnes adresses que ce soit locations, restaurants, lieux de visites, ou de détentes car j'ai vu qu'il y avait de belles plages, n'hésitez pas faîtes moi signe ça serait super sympa !!! 😉
Merci encore
seb
Ascension du mont Fuji le 24 juin English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 au japon les 3 dernières semaines de juin
Je sais qu'il est fortement déconseillé de faire l'ascension du mont fuji hors saison mais pensez vous qu'il est dangereux de le faire 6 jours avant l'ouverture officielle de la saison (si les conditions climatiques sont bonnes). Y a -t-il déjà des personnes qui font déjà l'ascension à ce moment-là ou risque-t-on de se retrouver seuls sur le chemin?(nous comptons partir de la 5eme station de kawaguchiko) Existe-t-il/connaissez-vous des guides qui peuvent nous accompagner pour l'ascension (en-dehors des tours opérateurs qui organisent des voyage hors de prix depuis tokyo)?
Merci pour vos réponses,
Nous partons à 4 au japon les 3 dernières semaines de juin
Je sais qu'il est fortement déconseillé de faire l'ascension du mont fuji hors saison mais pensez vous qu'il est dangereux de le faire 6 jours avant l'ouverture officielle de la saison (si les conditions climatiques sont bonnes). Y a -t-il déjà des personnes qui font déjà l'ascension à ce moment-là ou risque-t-on de se retrouver seuls sur le chemin?(nous comptons partir de la 5eme station de kawaguchiko) Existe-t-il/connaissez-vous des guides qui peuvent nous accompagner pour l'ascension (en-dehors des tours opérateurs qui organisent des voyage hors de prix depuis tokyo)?
Merci pour vos réponses,
Coin sympathique en Andalousie pour cet été (avec enfant) English translation pending
bonjour,
je pars avec mon conjoint et notre petit de 2 ans et demi cet été en andalousie.
je souhaite trouver une location mais je ne sais pas dans que coin chercher , simplement je souhaite etre en bord de mer vers des plages sympas
merci d'avance
merci d'avance
GR 441 la semaine prochaine English translation pending
Bonjour aux randonneurs,
Nous comptions partir, ma compagne et moi, faire le gr 441 la semaine prochaine. Vu les chutes de neige de ces derniers jours nous nous demandions si l'itinéraire était praticable ?
Je précise que nous sommes bien équipés contre le froid, nous avons des raquettes et l'habitude d'évoluer dans un environnement montagnard en hiver. (traversée du jura en ski de fond, rando raquettes dans les pyrénées et ailleurs, des années de ski de randonnée etc ...)
Donc si les locaux peuvent nous confirmer la faisabilité du projet ... (Ou pas !)
Cordialement
pascal
Nous comptions partir, ma compagne et moi, faire le gr 441 la semaine prochaine. Vu les chutes de neige de ces derniers jours nous nous demandions si l'itinéraire était praticable ?
Je précise que nous sommes bien équipés contre le froid, nous avons des raquettes et l'habitude d'évoluer dans un environnement montagnard en hiver. (traversée du jura en ski de fond, rando raquettes dans les pyrénées et ailleurs, des années de ski de randonnée etc ...)
Donc si les locaux peuvent nous confirmer la faisabilité du projet ... (Ou pas !)
Cordialement
pascal
Finlande: quelle tenue emporter pour résister à -30° English translation pending
Bonjour
Partant en famille (2 parents, 2 grands ados) en Laponie pendant les vacances de février, je continue de me poser des questions sur ma valise....J'ai compris que si l'on faisait des activités par un tour op, ils fournissaient une tenue adequate, mais entre les activités, comment résiste t'on s'il fait -30°... Damart, Odlo, Uniqlo?
Un damart plus une polaire fine plus une polaire épaisse plus une veste de ski? Deux collantes plus un pantalon de ski ?
Le plus GROS problème c'est les chaussures. Des après skis fourreé avec 2 paires de chaussettes "thermiques" , ca peut suffire?
Merci à ceux qui sont revenus de me faire part de leur expérience ;-)
Fabienne
Partant en famille (2 parents, 2 grands ados) en Laponie pendant les vacances de février, je continue de me poser des questions sur ma valise....J'ai compris que si l'on faisait des activités par un tour op, ils fournissaient une tenue adequate, mais entre les activités, comment résiste t'on s'il fait -30°... Damart, Odlo, Uniqlo?
Un damart plus une polaire fine plus une polaire épaisse plus une veste de ski? Deux collantes plus un pantalon de ski ?
Le plus GROS problème c'est les chaussures. Des après skis fourreé avec 2 paires de chaussettes "thermiques" , ca peut suffire?
Merci à ceux qui sont revenus de me faire part de leur expérience ;-)
Fabienne
Que faire en Slovénie? English translation pending
Bonjour,
Par deux fois, nous avons traversé la Slovénie (destination Croatie) Nous y avons fait "une petite pause", et la, je me suis dis "Wouah" Aussi, j'aimerai convaincre mon homme d'en faire notre prochaine destination de vacances.
Ce que nous aimons, nature pour moi et monuments historiques pour lui
Nous nous étions arrêtés à Bovec, et la j'ai vu, qu'il y avait moyen de faire du parapente ainsi que du Zeepling (OUh , que ca me tente")
Pourriez vous me donner des liens, des trucs et astuces afin que mon homme tombe amoureux comme moi de la slovénie?
D'avance, je vous remercie.
PS: c'est vrai qu'il pleut autant qu'on le dit? (nous voyageons en moto et en camping)
Par deux fois, nous avons traversé la Slovénie (destination Croatie) Nous y avons fait "une petite pause", et la, je me suis dis "Wouah" Aussi, j'aimerai convaincre mon homme d'en faire notre prochaine destination de vacances.
Ce que nous aimons, nature pour moi et monuments historiques pour lui
Nous nous étions arrêtés à Bovec, et la j'ai vu, qu'il y avait moyen de faire du parapente ainsi que du Zeepling (OUh , que ca me tente")
Pourriez vous me donner des liens, des trucs et astuces afin que mon homme tombe amoureux comme moi de la slovénie?
D'avance, je vous remercie.
PS: c'est vrai qu'il pleut autant qu'on le dit? (nous voyageons en moto et en camping)
Où aller en Autriche pour quelques jours (neige et ville) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes un couple et aimerions partir fin février quelques jours en Autriche (de 3 à 5-6 jours nous n'avons encore pas decidé). Nous habitons en France vers la frontière Suisse et étant donné que mon copain ne souhaite pas prendre l'avion nous avons decidé de partir en voiture. Lui aimerait un endroit avec de la neige (pas forcément pour skier car je ne skie pas) mais par exemple pour faire des raquettes, ski de fond éventuellement, nous aimerions aussi faire des thermes (spa, hammam etc..) ... et aussi visiter des jolies choses à voir (en ville par exemple). On a lu que le Tyrol était une région très sympa mais y a-t-il vraiment des choses à faire hormis le ski?
Sinon avez-vous d'autres idées de stations de ski pas trop "pomées" et où il y a des choses à voir (hormis la neige bien sur)?
Merci d'avance ! Ladycha
Nous sommes un couple et aimerions partir fin février quelques jours en Autriche (de 3 à 5-6 jours nous n'avons encore pas decidé). Nous habitons en France vers la frontière Suisse et étant donné que mon copain ne souhaite pas prendre l'avion nous avons decidé de partir en voiture. Lui aimerait un endroit avec de la neige (pas forcément pour skier car je ne skie pas) mais par exemple pour faire des raquettes, ski de fond éventuellement, nous aimerions aussi faire des thermes (spa, hammam etc..) ... et aussi visiter des jolies choses à voir (en ville par exemple). On a lu que le Tyrol était une région très sympa mais y a-t-il vraiment des choses à faire hormis le ski?
Sinon avez-vous d'autres idées de stations de ski pas trop "pomées" et où il y a des choses à voir (hormis la neige bien sur)?
Merci d'avance ! Ladycha
Trouver un col abordable en hiver (Alpes à VTT) English translation pending
Bonjour à tous ;
Tout est dans le titre. Ca peut paraître un peu bizarre mais j'aimerai passer un col en hiver en vtt, j'aime bien quand c'est un peu raide. Je connais peu la montagne car suis sur la côte atlantique. J'ai grimpé plusieurs cols dans les Pyrénées en été et j'ai envie d'en passer un en hiver dans les alpes avec des pneus hiver (schwable à clous). Je cherche un col gardé ouvert toute l'année, avec des % abordables et une route en bon état. Je suis ouvert à vos idées et conseils. Portez vous bien, gardez la forme.
Tout est dans le titre. Ca peut paraître un peu bizarre mais j'aimerai passer un col en hiver en vtt, j'aime bien quand c'est un peu raide. Je connais peu la montagne car suis sur la côte atlantique. J'ai grimpé plusieurs cols dans les Pyrénées en été et j'ai envie d'en passer un en hiver dans les alpes avec des pneus hiver (schwable à clous). Je cherche un col gardé ouvert toute l'année, avec des % abordables et une route en bon état. Je suis ouvert à vos idées et conseils. Portez vous bien, gardez la forme.