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Équateur 2012: récit English translation pending
by Boz51 · 2012-09-23 · 11 replies
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).

Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.

Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php

Vendredi 10 août 2012 :

- arrivée à l’aéroport à 16h25

- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet

- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)

Samedi 11 août 2012 :

- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.

- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)

- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.

Dimanche 12 août 2012 :

- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.

- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.



- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.

- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.

- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.

- Hôtel Riviera Sucre.

Lundi 13 août 2012 :

- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.





- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.

- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Mardi 14 août 2012 :

- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).

- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.

- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !

- Hôtel Auberge Inn.



Mercredi 15 août 2012 :

- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…

- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.

- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.

- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.



- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.

- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !

Jeudi 16 août 2012 :

- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).

- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !

- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Vendredi 17 août 2012 :

- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !

- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.

- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.





Samedi 18 août 2012 :

- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.

- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.

Dimanche 19 août 2012 :

- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.



- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.

- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.

Lundi 20 août 2012 :

- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.

- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).

- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.

- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…

- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.





Mardi 21 août 2012 :

- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.

- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !

- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…

Bien repérer la sente ! - Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.

- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).

- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.

- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme

- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.

Mercredi 22 août 2012 :

- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.

- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !

- Hôtel Le Petit Banos.

Jeudi 23 août 2012 :

- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.

- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.

- Hôtel Le Petit Banos.



Vendredi 24 août 2012 :

- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.

- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.



- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.



- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…

- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).

Samedi 25 août 2012 :

- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.

- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.



- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).

- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…

- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).

Dimanche 26 août 2012 :

- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.

- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).

- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !







- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).

- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).

La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Retour du trek d'El Mirador au Guatemala English translation pending
by Denis1961 · 2011-11-08 · 13 replies
Bonjour à tous

je reviens du trek d'el Mirador au Guatémala . 5 jours A/R dans la jungle avec la visite de la cité MAYA . C'etait SUPER je suis parti avec les guides de la communauté de Carmélita , tout etait bien prparé !

1/ Merci à l'agence BONVOYAGE de Antigua qui m avait préparé la logistique , vous pouvez leur faire confiance , Arnaud est super efficace et sympa ( ils sont Francais ) 2/ Merci a la communauté de Carmélita pour leur professionalisme , experience et .........bon humeur ( des efforts ont ete fait sur la proprete du trajet , rien a dire ) 3/ Merci à mes chaussures et molets : en cette fin de saison des pluies , j en ai chié!!!!!!!!!!!!!!!!! ( 50 ans !! ) 4/ Merci aux moustiques , grace a eux j ai pu contribuer a leurs sauvegardes !! LOL 5/ Merci aux guatemalateques pour leur gentillesse , malgré cette tension d'insécurité

Tres beau trek, si on aime l'archeologie, la jungle , les animaux ( serpents , ariagnéees et singes ) , le défi......................... alors allez y !!!

ps: ceux qui veulent plus de détails contacter moi !!!

Denis
Alaska: terre et mer en juillet prochain English translation pending
by Sophie235 · 2011-10-07 · 46 replies
Bonjour à tous,

Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
Itinéraire de cinq semaines Pérou/Bolivie à petit prix English translation pending
by Jathe70 · 2011-09-14 · 11 replies
Bonjour à vous tous, je suis entrain de planifier un voyage de 5 semaines au Pérou eten Bolivie. J'ai déjà planifier plusieurs trucs, mais j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire et mon budget. Tout ceux et celles qui ont vécu ce que je m'apprete à entreprendre n'hésitez pas à me passer vos commentaires aussi petit soit-il. Bon, j'y vais. Voici l'itinéraire que j'aimerais faire:

Mai

1- Vol Montréal-Lima

2- Arrivée matin à Lima + Visite de la ville + Bus de nuit pour Arequipa

3- Arequipa

4- Arequipa

5- Départ matin pour Cabanaconde + Trek Canyon de Colca

6- Trek Canyon de Colca

7- Trek Canyon de Colca + Retour à Arequipa

8- Départ pour Puno + Visite Uros

9- Départ pour Copacabana + Isla del Sol

10- Isla del Sol + Bus vers La Paz

11- Visite La Paz + Réservation Tour d’Uyuni

12- Départ pour Uyuni

13- Salar Jour 1

14- Salar Jour 2

15- Salar Jour 3 + Bus de nuit pour Sucre

16- Sucre

17- Bus pour La Paz

18- La Paz

19- Bus Rurrenabaque

20- Rurrenabaque

21- Rurrenabaque

22- Rurrenabaque

23-Vol Rurrenabaque/La Paz

24- Bus La Paz/Cuzco

25- Cuzco

26- Vallée Sacrée

27- Machu Picchu Jour 1

28- Machu Picchu Jour 2

29- Cuzco + Bus de nuit Cuzco/Lima

30- Lima + Bus Huaraz

31- Huaraz

Juin

1- Huaraz

2- Huaraz

3- Bus Huaraz/Lima

4- Lima

J'ai trois jours de plus de prévu pour combler les retards. Selon vous, si ces trois jours ne suffisent pas, quelle étape devrais-je annuler?

Côté budget:

Transport: 250$ (180 euros) incluant les bus et le vol Rurre/La Paz. Ce montant n'inclus pas les randonnées en bateau ou les taxis.

Hébergement et nourriture: 280$ (200 euros) Nous ne sommes vraiment pas compliqués côté bouffe et se priver d'eau chaude une journée sur deux ne nous dérange pas du tout.

Au niveau des vêtements: Croyez-vous qu'un anorak, un polaire, un chandail, un Baselayer, une tuque et des mitaines vont suffire à me sauver du froid du Sud Lipez? Les -25C je connais très bien étant donné l'endroit que j'habite, mais je n'ai jamais affronté ce froid dans un refuge rustique bolivien.

Merci pour tout vos commentaires et conseils. J'espère vous avoir fait revivre votre préparation de voyage, c'est si amusant.

On se voit là-bas peut-être! ;)
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
by Jcamericasur · 2011-09-13 · 286 replies
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ? C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires : - L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir - Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption

Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.

Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Avis sur itinéraire Pérou-Bolivie début mai pour 30 à 40 jours? English translation pending
by Sundae31 · 2010-10-25 · 7 replies
Bonjour a tous

J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?

Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france

Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
Retour de trois semaines entre Pérou et Bolivie (8 septembre - 2 octobre 2010) English translation pending
by Fragglec · 2010-10-12 · 26 replies
Nous voilà rentrés de notre "aventure", les messages ici m'ayant été d'une grand aide, à mon tour de livrer notre itinéraire.

Nous sommes partis du 8 septembre au 2 octobre, Aller-Retour Lima avec Air Ibéria. Le départ a un peu mal commencé, avec les grèves en France, notre avion pour Madrid ayant été fortement retardé, nous n'avons pu prendre le vol pour Lima le 8 septembre et avons du attendre le vol du lendemain à la même heure, ce qui nous a posé problème car nous avions un vol avec Star Peru pour Cuzco dès le 9 septembre ! Finalement, la bonne nouvelle, c'est que pour 15 dollars, on peut changer la date du vol avec star Peru.

Après ce mauvais départ, tout s'est bien passé, nous avons suivi à peu près l'itinéraire prévu au départ, ce qui donne

9/09 : arrivée Lima à 17h30, nuit à l'hôtel Espana 10/09 : vol pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu (Nous voulions initialement rester au moins 2 nuits à Cuzco pour s'acclimater, mais nous avions notre train pour Aguas Calientes réservé dès le 11/09, heureusement que nous n'avons eu aucun problème avec l'altitude, à part gros maux de têtes) 11/09 : Train pour Aguas Calientes, nuit à Hostal Joe 12/09 : Machu Picchu. Nuit à Hostal Joe 13/09 : Train pour Cuzco, nuit à l'hostal Quipu 14/09 : Bus pour Puno. Nuit à la gare routière (auberge) 15/09 : Bus pour Copacabana 16/09 : Isla del Sol. Nuit sur l'ile : Hostal Puerta del sol 17/09 : Retour Copacabana - Bus pour La Paz - Nuit à l'hotel Sagargana 18/09 : La Paz - Hotel Sagarnaga 19/09 : Départ en Bus de nuit pour Uyuni 20/09 : Départ pour le tour de 3 jours (2 nuits) pour le Salar et Lipez. 22/09 : Passage frontière Chilienne, arrivée à San Pedro de Atacama- Nuit sur place 23/09 : Bus de nuit pour Arica 24/09 : Passage frontière Pérou Arica - Tacna et bus pour Arequipa - Nuit à Hostal La reyna 25/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 26/09 : Départ Canyon Colca - Nuit à Cabacanonde 27/09 : Retour Arequipa - Nuit à La Reyna 28/09 : Arequipa - Nuit à la Reyna 29/09 : Avion pour Lima avec Peruvian airlines - Nuit à L'hotel Espana 30/09 : Lima - Nui hotel Espana 1/10 : vol pour Paris (arrivée le 2/10)

Nous avions avec nous le 2 guides Lonely Planet (et des extraits pour le Chili) et pleins d'adresses piochées ici. Avec le recul, nous aurions souhaité rester plus longtemps à Cuzco que nous avons beaucoup aimé et également un jour de plus sur le Lac Titicaca, et nous pensions rester plus longtemps au Chili (nous n'avons pas aimé, tant nous avons eu un coup de coeur pour la Bolivie) et nous sommes donc restés finalement plus longtemps que prévu à Arequipa.

Les compagnies de bus que nous avons employéCuzco - Puno : Libertad, compagnie locale qui s'arrête beaucoup mais aussi un très bon souvenir, les meilleurs rocoto rellonos mangés (poivrons farcis) : 15 soles par personnePuno - Copacabana : Titicaca (je ne me souviens plus du nom exact) travel : 15 solesCopacabana - La Paz : Turis bus (mais finalement nous étions dans un autre bus...) : un conducteur un peu taré. Là, c'est un peu n'importe quoi à Copacabana, les billets de bus sont vendus partout, les bus partent tous en même temps, on nous a fait monter dans le turbus et ensuite on nous a fait changer.... Résultat, pas de souci et on est arrivés les premiers.... Je ne me souviens plus du prixLa Paz - Uyuni : Bus réservé via l'agence qui organisait le salar (Viacha Tours) : 128 bolivianos. La route doit être pénible dans n'importe quel bus...San Pedro de Atacama - Arica : Turbus. Bus ultra moderne. 14500 pesosTacna - Arequipa : Flores. Un peu long, beaucoup d'arrêts et contrôles. 20 solesSinon, donc Star Peru et Péruvian airlines, rien à dire (au contraire d'Air Ibéria), parfait, même un snack distribué dans les 2 vols. Peruvian airlines, particulièrement pas cher. Nous avons sinon beaucoup utilisé les taxis (pas les colectivos), parfois via les hotels (à Lima).

Hébergements : nos coups de coeurHostal Quipu, Cuzco, contact trouvé ici (pas présent dans lonely ou routard), très bonne adresse, super accueil. 60 soles, chambre double avec salle de bain. Internet gratuit, maté de coca gratuit et super petit déj.La Reyna, Arequipa, contact trouvé par une amie sur place. Pas dans le lonely non plus. 40 soles, chambre double (sans petit déj), avec terrasse !Restaus : une super adresse (pas dans le lonely non plus !), Las Velas, sur l'ile du soleil. Avec splendide coucher du soleil. Sinon, pas facile de bien manger par là, tout est super gras...A part le fameux Ceviche, une bonne adresse à Arequipa (indiquée dans le lonely), Fory Fay, Thomas 221 Centro Une petite adresse bien sympa trouvée ici aussi, La Perla à Cuzco, superbe jus de fruits et petite restauration correcte dans un cadre bien sympa. Nous avons trouvé que c'était très facile de voyager dans ces pays, nous n'avons eu aucun souci. Gros coup de coeur pour la Bolivie et ses paysages désertiques. Nous avons eu un peu froid mais étions bien équipés (damart et polaire, plus bonnets et gants achetés sur place à la Paz) Un voyage à recommander !
Rougeurs sur les mollets après randonnée English translation pending
by Arelate · 2010-10-02 · 35 replies
Bonjour, je marche souvent sans aucun problème et cela fait 2 fois coup sur coup que le soir j'ai des plaques rouges qui me démangent sur le bas des mollets.🙁 La deuxième fois j'ai mis des basquets en pensant que j'avais trop serré mes chaussures montantes mais sans succés, tjrs des plaques qui me gratouillent! le lendemain plus rien! il faudrait peut-être aller chez le docteur mais pas évident d'avoir un rendez vous le jour de la rando!

avez vous une idée de ce qui provoque cela? j'ai utilisé des chaussettes différentes à chaque fois!

Merci de votre aide!
Le tour du monde, un concept qui m'énerve English translation pending
by Tsk · 2009-12-20 · 293 replies
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM? ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.

quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?

parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"

alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.

alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"

jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.

la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
Vacances trek seul au pays dogon (Mali) English translation pending
by Benoitbr · 2009-12-18 · 27 replies
Bonjour,

Je souhaite partir seul 2 semaines au mois de janvier, pour faire des vacances plutôt trek!!!

Je vais partir seul et hésite entre plusieurs destinations: Mali, Kenya, Mauritanie!

Je me pose plusieurs questions sur ce type de voyage au Kenya: - est il facile de se déplacer au Mali (seul)?

- est il possible de voyager avec un petit budget (20 euros par jours - à titre de comparaison lors de mes précédents voyages inde 15 euros, syrie 15 euros, Mexique 30 euros...)

- est il facile de trouver/ est il nécessaire d'avoir un guide pour le Pays Dogon?

Merci d'avance pour vos différentes réponses,

Benoit
Finaliser un circuit tour du monde English translation pending
by Valy69 · 2009-07-17 · 17 replies
Nous partons en famille(2 enfants de 2 ans et demi et 6 ans au moment du départ )pour un an en avril 2010.J'avais choisis noter itinéraire depuis bien longtemps, mais le départ se rapprochant les envies ont changé et je n'arrive pas à finaliser le circuit, j'aimerais avoir des suggestions réalisable avec les enfants.

Voici le choix actuel:-USA:côte ouest 3 mois - Polynésie 1 mois 1/2 - Indonésie 3 mois - Laos 1 mois1/2 - Cambodge 1 mois il reste 2 mois?????

J'aimerais carrément changer , j'aurais aimé le yémen mais ce n'est pas conseillé en ce moment, peut-être Madagascar mais je ne connait rien sur ce pays , ne sait pas si cela pourrait nous plaire et ne me suis pas encore renseignée , alors j'accueille toutes les suggestions car il y a peut-être des endroits que je n'ai pas pensé .

Si nous étions partis en couple j'aurais aimé faire la Birmanie, Le Pérou, Bolivie, mais ces pays me semble + difficile avec des petits.

Merci pour vos avis.
Avis sur itinéraire de trois semaines au Pérou en mars? English translation pending
by Viedevoyage · 2009-02-27 · 17 replies
Rebonjour,

Oui je suis assez présente ces derniers jours, à cause de mon organisation de dernière minute...

Aujourd'hui vaccins, achat des billets d'avion, réservation du trek chemin des incas 4jours et un itinéraire enfin au point, il reste les achats à faire pour l'équipement...

Au programme:

13 mars: arrivée à Lima 4h, départ pour Ica, dunes huacachina, bus ica-arequipa, nuit à arequipa 14 mars: visite arequipa, départ en après midi pour Cabanaconde, nuit à Cabanaconde 15 mars: Cruz del condor??? avant le départ pour le trek de 2 jours dans le Canyon de Colca (avec guide pour 2 jours paraît-il, c'est ce que j'ai lu) 16 mars: Canyon de Colca, retour à Arequipa, départ pour Puno en bus de nuit 17 mars: Départ pour Amantini via îles flottantes Uros, nuit à Amantini (selon les conseils donnés sur VF) en passant par les locaux direct 18 mars: Amantini/Taquile, journée à Taquile, retour sur Puno puis départ pour Cuzco en fin de journée (niveau timing et heure d'arrivée à Cuzco, c'est correct???) 19 mars: visite de Cuzco 20 mars: Cuzco-Pisac (visite des 4 sites sur la route), Visite de Pisac puis direction Ollantaytambo pour y passer la nuit 21 mars: Ollantaytambo, site archéologique de Moray, salines de Maras puis chinchero et retour sur Cuzco 22, 23, 24 mars: Trek chemin de l'inca 4 jours avec Chemin-inca.com 25 mars: fin du trek chemin de l'inca (on pense rajouter l'option guide en français pour le macchu pichu, même si c'est 130$US), retour sur Cuzco, bus de nuit pour Lima 26 mars: Vol Lima/Iquitos, recherche d'une agence pour excursion dans la jungle 3j/2n... des conseils??? Nuit à Iquitos 27, 28 mars: Jungle 29 mars: jungle puis vol retour iquitos/Lima, bus de nuit pour Huaraz 30, 31 mars: trek santa cruz: Llanganuco-Cashapampa 1 mars: fin du trek, nuit à Huaraz 2 mars: départ tôt le matin pour Lima, visite, avion retour pour montréal via miami 22h30

Voilà voilà.... Vos avis??? Je sais qu'on aura pas le temps de s'ennuyer mais on aime profiter un max lors de nos voyages (tellement de choses à découvrir sur cette planéte que je ne suis pas certaine de retourner 2fois aux mêmes endroits...).

La grosse question, c'est surtout pour le dernier trek, j'ai lu qu'il se faisait sans problème en 3 jours mais je ne trouve aucune info là-dessus sur le web... Et niveau climat aussi à savoir si ce parcours est faisable, j'imagine que ça sera vraiment une question de chance, parce que je lis partout pas de canyon de colca en mars, cordillére blanche on oublie... J'espère que le temps ne gâchera pas une partie du voyage même si je suis consciente qu'on a pas choisis la meilleure saison... On sera pas bousculés au moins.

Si vous avez des adresses chez l'habitant sur notre parcours, je suis preneuse

Merci à tous, le départ approche, j'ai hâte, d'après tout les retours positifs que je lis sur ce forum...
Serpents de Thaïlande English translation pending
by Sunpax · 2008-09-27 · 75 replies
Bonjour je recherche des infos avec photos sur toutes les sortes de serpents que l'on peut trouver en Thailande...j'en ai eu un enorme ce matin dans le jardin et j'aurais bien aimé savoir a quel genre de danger j'ai été exposé ! brrr 😐 Bonne journée.....
Retour de l'hôtel Decameron au Salvador (mars 2008) English translation pending
by Cokecola · 2008-03-29 · 13 replies
Voici mes impressions pour cette destination que je visite pour une seconde fois.

Cette destination sort de l’ordinaire, amateur de Cuba et de la République, osez pour cette destination et n’ayez aucune craindre. Une semaine est trop court, il faut prendre 2 semaines pour bien voir ce magnifique pays qui est le plus petit en Amérique Centrale qui vous offres des paysages à couper le souffle avec les 127 volcans donc 8 encore actifs, le plus important est le Santa Ana.

La population est chaleureuse et fière aussi de voir des touristes. Cette destination est offerte depuis seulement 3 ans, il n' a aucun danger à ce rendre dans ce pays, non il n’y a plus de guerre, le pays met tout en œuvre pour le rendre sécuritaire, toujours une police avec vous pour votre sécurité et aussi pour le trafic (je vais revenir sur le sujet un peu plus tard). Le Decameronun 4 étoiles est un immense complexe avec une végétation splendide avec de beaux coucher de soleil et de lever aussi, de beaux oiseaux, (ne pas manquer le coucher des aigrettes au bloc 4 dans la lagune) les sculptures mayas sur tout le site sont belles ainsi que le terrain avec ses beaux arbres (un jardin d’arbres en arrière d’un restaurant qui poussent des limes).

Beaucoup de gens travaillent sur le terrain pour le rendre encore plus beau encore. Un très beau climat, chaleur assurée à 100 %.

Cette année il y a de nouvelles bâtisses, 5 nouveaux bâtiments pour les chambres (100 de plus environ), un nouveau restaurant buffet, un centre de congrès et un nouveau restaurant à la carte en haut du buffet Chak Balma ( fruit de mer) . Un nouveau lobby et un petit magasin de souvenir également. Transport dans l’avion : Je n’ai eu aucun problème dans l’avion du au fait que j’ai réservé le club Transat, donc bon repas avec boissons à volonté, les valises arrivent vites et pas d’attende aux douanes. Aucun retard.

Le Check In et Out : Très bien organiser à l’aéroport et aussi dans l’autobus, on vous remets une enveloppe avec un numéro de votre table pour vous donner le bracelet très rapide, pour prendre possession de votre chambre pas beaucoup de délais d’attende, les valises arrivent vites aussi. Le point négatif est le transport de l’aéroport vers l’hôtel, 2 heures. Le ckeck out se fait aussi très vite, on remet la veille de votre départ, un papier pour vous dires quel bus prendre. Pour ceux qui sont 2 semaines, le dernier soir un petit 5 a 7 pour remercier les gens de passer 2 semaines (très agréable cette petite pensée).

Les plages et piscines : Voila peux être le point vraiment négatif de cet endroit : les plages, celle de l’hôtel à la marrée haute, très agréable, mais à la marée basse, on ne peux se baigner, ni faire du kayak, ni faire du pédalos. Pour celle du club de plage (23 Kms de l’hôtel, il faut réservé la veille, il y a 3 départs, 8 heures, 10 heures et midi d’une durée de 4 heures, la plage est belle est longue mais les vague sont très fortes, encore 2 sauvetages en direct, les sauveteurs sont extrêmement prudents et ne tolèrent aucune imprudence surtout depuis qu’une personne du Québec est morte à cet endroit ( sur les 4 personnes, il y a eu un décès, les 3 autres ont manquer se noyer également).

Les piscines sont très grandes et propres. Beaucoup de chaises sur la plage de l’hôtel, sur le bord de la piscine, beaucoup de parasols ( palapa ), pas besoin de réserver tôt pour avoir de la place, même en après-midi il reste de la place.

Les chambres : Les plus belles sont dans le bloc 4, avec de beaux et grands balcons, j’ai demandé un numéro de chambre par Internet, j’ai eu celle qui était juste à coté, la différence est que le balcon était un peu plus petit que celle que j’ai eu l’année dernière. La nouvelle partie le bloc 5 n’a pas la vue sur la mer, donc moins intéressant et petit balcon. Le ménage se fait le matin.

La propreté du site : La propreté est incroyable, aucune assiette ne traîne nulle part, la vaisselle, la nourriture est très propre, le personnel de la cuisine portent des gants, un cache bouche, même celui qui lave la vaisselle porte également un cache bouche, les températures des aliments est contrôler régulièrement . Les chambres sont très propres, aucune bibitte sur le site, aucun oiseau dans les restes de table. Beaucoup plus propres que bien des endroits au Québec, j’ai visité déjà un 4.5 étoile et aucune comparaison possible pour la propreté, ma note est de 110 %.

Le personnel : toujours souriant, il ne travaille pas pour les pourboires, ils travailles forts pour vous faire plaisir. Je n’ai pas grand-chose à dire. Le salaire est de $ 4.00 par jour pour les femmes de chambres (un exemple).

Buffet : Je suis allé seulement fois, le dimanche avant que je parte. J’ai essayé le met typique du pays le pupusa qui est plat, cette nourriture est composée de tortilla à basse de farine de mais ou de riz et d’une garniture qui peux varier comme du fromage, du porc ou des haricots. Je n’ai pas aimé cela et je n’ai pas mangé beaucoup, je n’aime pas tellement la bouffe dans un buffet.

Resto à la carte : Il y a 2 services, un a 18.30 et l’autre à 20.30, vous pouvez réservé pour 4 restaurants différents à l’avance au Lobby, j’ai essayé les restaurants à la carte plusieurs fois, il y a 5 restaurants (Steak house, Italien, Thaï, Méditerranée et le nouveau de cette année est celui des fruits de mer. La soupe et la salade ne sont pas servies par le personnel dans tous les restaurants à la carte, il faut se servir nous même. La nourriture est bonne, il n’y a pas de langoustes (ce sont des crevettes). La brochette de crevettes au restaurant Thaï est excellente ainsi que le Steak au Steak House. Cette année, il on ajouté des dans bougies dans les restaurants, le vin est buvable, mais pas excellent j’ai trouvé que le desserts tout pareils dans tout les restaurants (répétitifs). Le plus tannant que j’ai trouvé est la vitesse du personnel, je n’avais pas encore fini de manger ma souper que mon plat principal était sur la table. Les lumières allument à 20.00 pour permettes de changer les nappes au complets pour l’autre service, c’est-à-dire celui de 20.30. J’ai remarqué aussi que la plupart de donner pas de pourboires je trouve cela ordinaire un peu, il donne un excellent service.

Bar : Plusieurs bars sur le site, le personnel est efficace, apportez-vous une tasse pour votre boisson car les verres sont petits en et plus ils polluent.

Animation et spectacle en soirée : L’animation se fait dans les 2 piscines principales de l’hôtel, il y a du Yoga à 10 heures, de l’exercice à 11.00 heures. L’animation recommence è 15.00 juste à 17.00 Les spectacles sont à 22.00 heures, je suis allé à 1, le thème est Hawaii, je n’ai pas aimer car il avait de la danse avec des gens de la foule (je n’aime pas ce genre de spectacle.

Bicyclette : J’ai fais de la bicyclette sur le bord de la route, c’est-à-dire 15 Kms tous les matins ou presque, il faut s’identifié à la barrière, j’ai photographié un nid de guêpes. Aucune personne n’a demandé de l’argent. Il y a une petite boutique de souvenir au bout de la route. Les bicyclettes sont correctes.

Excursions : J’ai ai fais 2, les 2 ont étés décevantes et voici pourquoi : la première : La route du Café une excursion qui dure de 9.00 à 16.30 avec un dîner inclut au prix de $ 65.00 US. La raison est simple, le temps de la récolte est presque terminé donc le processus pour le café n’est pas complet au mois de mars, le meilleur temps est janvier et milieu de février donc les différentes étapes n’ont pas étés montrer c’est-à-dire de la fleur (la fleur dure 5 jours) jusqu’au processus final. Chaque graine est cueillir une par une, pour la plantation de la graine pour le plan, cela est fait à partir de croisement (voila autant de goût différent pour le caféLe repas est restaurant est excellent (porc, poulet ou poisson). Nous avons visité une usine (très intéressant). J’ai acheté 6 livres de café à 3.50 par livre, il est excellent. Aussi dans cette excursion, nous visitons un endroit archéologique privé du Salvador, un endroit ou 3 monuments mayas qui datent de 600 ans avant Jésus Christ nommées Gordinflones, monolithes semblables à la figure humaine en forme ronde. Le guide était Miguel, l’excursion a été fait en anglais et français.

L’autre excursion a été celle qui se nomme Baie De Jiquilisco et Singes, elle est nouvelle de cette année, il coûte $ 100.00 US avec dîner, le départ est de 6.00 jusqu ‘a 19..00 PM, voici la description selon le manuel : Découvrez une grande variété d’espèces, d’amusants et curieux poissons à 4 yeux, des colonies d’oiseaux de met ( en pleine migration) et différentes variétés mangroves et la végétation unique.

La réalité ne correspond pas à cela tout à fait, nous partons en ponton et non sur une pirogue, nous étions 17 donc environs 6 enfants, nous parcourons le Baie sur le Ponton avant d’arriver sur une plage ( 1 heure pour se baigner) avec un beau paysage . Pas vue de poissons à 4 yeux et pas d’espèces non plus. Nous avons mangé au club nautique (Excellent repas). Nous partons pour les singes, 30 minutes de marche dans des plantations de canne à sucre et aussi dans un sentier, le paysage est beau. Nous arrivons à la colonie de singes araignées Les atèles figurent parmi les plus grands singes d'Amérique du Sud. Ils sont aussi appelés singes-araignées car ils ont des bras très allongés. Ils sont ainsi très bien adaptés à la vie arboricole et se déplacent par brachiation au sommet des arbres. On les rencontre de l'Amazonie au Mexique. Surtout végétariens, ils utilisent parfois leur queue préhensile pour saisir leurs aliments.) . Il y a juste un mâle dans la colonie car tous les nouveaux nés qui seront mâles seront tués par le reste de la colonie. Quand le mâle ne fera plus la job (c’est-à-dire de procrée, il sera tué aussi et sera remplacer par un nouveau né que la colonie va laisser vivant. Il y an 8 singes dans le parc, donc 2 petits bébés, un singe dans une cage car la raison est simple, il est un mâle. Dons donnons des bananes et cela est très plaisant. 2 singes n’aiment pas les bananes que l’on avait acheté sur le bord le route, le propriétaire dons donnes des plus petites bananes et les singes s’approchent. La mère est le petit sont très mignons, elle là toujours sur son dos, Le spectacle des bananes durent environ 40 minutes car 17 personnes qui nourrissent 8 singes, ils n’ont plus fin et ne viennent plusJ’ai trouvé le guide ordinaire, je ne le nomme pas, durant la journée pas beaucoup d’explications, L’excusions à été faite dans les 2 langues, il parait qu’un groupe dans l’autobus était fâché d’avoir du français et ils ont demander aux guides de parler en anglais uniquement, bien sûr il à refusé, le groupe était assis en arrière donc aussi demander de faire une rotation et cela à été aussi négatif. Je pense que le guide n’était pas alaise durant la journée et qui a eu un froid avec certaines personnes. Le retour à été pénible, nous avons passer par l’autre route dans les montagnes, il y avait un embouteillage monstre du à un accident avec un camion citerne, heureusement que les 2 polices ont étés là, l’autobus à été la première a passer, nous avons pas fait la queue du au travail des 2 policiers (vraiment utile). Nous sommes arrivés 30 minutes en retard à l’hôtel.

Je trouve que la réalité ne correspond pas à la vidéo et à la description de cette excursion, 17 personnes pour les singes cela est trop de monde, la distance est importante aussi, cela est juste mon avis.

Les autres excursions comme la route des fleurs et celle du volcan a étés appréciés par plusieurs (l’année dernière je l’ai ai faite). Le Canopy également à de bons commentaires.

En résumé : Peuple accueillant, chaleur assurée, le Salvador est vraiment intéressant, le prix également, il ne faut pas oublier que cette destination est appelé à grossir, un nouveau complexe Barcelo et en cours, il sera près de l’aéroport. Cette destination augmentera selon un guide aussi dispendieux que le Costa Rica, il est temps de visiter ce magnifique pays, le casino pour l’hôtel est pour bientôt. Bien sûr, cela n’est pas les plages de Cuba, ni de la République, mais quel endroit à découvrir, Vraiment un petit coin de paradis avec une végétation extraordinaire. Bien sur le bord de la route est sale avec des déchets, mais présentement ils font des efforts avec le recyclage de l’aluminium et du papier, Le touriste et le touriste de congrès est une mine d’or pour eux et ils le savent. Pas beaucoup de souvenirs dans l’hôtel même avec les 2 dépanneurs, ils vendent des petits matelas gonflables au prix de $ 10.00 ou 12 .00 pour ceux qui ont le mal de dos sur les chaises. L’aéroport à de belles boutiques, elle possède même une boutique pour le café, j’ai même vu la console Wii.

Depuis lundi, la semaine Sainte, les enfants n’ont pas d’écoles et ceux qui travaillent pour le gouvernement ne travaillent pas de la semaine et ceux qui travaillent dans le privée ont congés à partir de jeudi.

Les guides ne veulent plus que l’on donnes aux enfants sur la route des fleurs par ne pas les habitués à quêter (très bonne chose de ne pas les habitués).

Pour finir pour ceux et celle qui se demandent si je retourne pour une 3 ieme fois, la réponse est non, car j’ai vu ce qui était à voir.

Pour ma prochaine destination, il parait que selon des dires que l’Équateur ou le Pérou ou l’amazone sera offerte par cette chaîne d’hôtel (Décameron) départ de Montréal. A suivre.

Je suis ouvert à toute votre question

J’espère avoir donner le goût de cette destination à bien du monde .
Une dizaine de jours dans le Nord Pantanal au Brésil English translation pending
by LeTigre · 2008-03-14 · 28 replies
Bonjour, j'ai bien envie d'aller passer une grosse dizaine de jours dans la Nord Pantanal, j'ai bien evidement commencé par rechercher sur VF pour voir si certaines agences locales étaient plus spécifiquement conseillé pour la qualité de leurs prestations mais je n'ai rien trouvé aussi je pose la question : sachant que ma priorité serait d'observer les animaux dans de bonnes condiitons ( voir même apercevoir ce cher Jaguar 🙂 ) avez vous des agences à me conseiller ?

Merci d'avance ...
Guayaquil en Equateur en mars 2008 English translation pending
by Mikeladd · 2008-02-17 · 7 replies
Salut a tous,

Alors voila, je suis a deux doigts de me lancer dans un trip de 2 semaine en équateur a partir de Guayaquil (sur un coup de tète), normalement avec un pote et seulement un billet d'avion et un budget sur place :) Je ne vais pas vous demander les bons plans dans cette région car la lecture de certains topics me renseignent vachement !! Ce que je voudrais par contre vous demander ... c'est est il possible de rencontrer des Shamans dans ce pays ? quelqu'un en a t'il fait l'expérience ??

Sinon (question subb) a votre avis pour 15jours de trip entre hôtels, haciendas, excursions, Galápagos, ... combien serait il pertinent de prévoir pour passer des vacances ... bien méritées :p

Merci d'avance Amicalement.
Sasak Story (île de Lombok, Indonésie) English translation pending
by Lolodesiles · 2007-09-17 · 136 replies
Cher Alan

A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂

1 mois chez les Sasaks, à Lombok Préambule C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.

Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !

J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂

Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏

J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.

Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂

Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)

La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉 Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.

J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.

Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.

J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛

A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…

J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !

A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…

J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.

Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »

Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »

Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…

Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement. Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »

Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.

Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.

Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛

La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte. Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun.

Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎

Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.

Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕

La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés et ses habitants qui adorent se faire photographier ! Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère. « Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle » « M’en fous ! »

C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !

En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐

« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪

Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…

Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »

C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »

Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !

Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »

Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…

Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…

Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.

Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».

En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »

Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…

Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪

Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.

Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? » « T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »

Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏

En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…

Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…

Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »

Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique

Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂

Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…



et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.

Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂



Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !

Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…

J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »

En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂

Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)

La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation



Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet



Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂

Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...



Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!



Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂

Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »

Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂

Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...

Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪

Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !



Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...

Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »

Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴‍☠️

Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)

J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏

Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »

Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉

Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪

C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂

Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…

Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »

Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂

Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac



et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !



Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...

Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"

Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂

Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...

Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...

Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !

Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…

En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.

Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪

Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…

Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »

Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂

Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴‍☠️

Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎

Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.

En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »

Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…

Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »

Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.

« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»

Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…

Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…

En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂

Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…

A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪

Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛

Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…

Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.

Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.

Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...

Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
Vénézuela: itinéraire, les must, argent/change, transports, sécurité... English translation pending
by LeZbub · 2007-08-29 · 5 replies
Bonjour à toute la communauté des voyageurs du monde :)

Je pars au Venez 3 semaines en septembre avec ma copine en routard/sac-à-dos. J'avoue qu'on est un peu à l'arrach côté organisation, rien n'étant planifié à part les dates d'A/R. Tout juste une ébauche d'itinéraire. Je viens de parcourir le forum : plein de témoignages et retours d'exp intéressants, différents mais parfois contradictoires... Résultat, beaucoup de sons de cloches, et toujours autant d'interrogations ;-)

Je vous les livre donc :

Les must quel serait votre top 5 des must du Venez : par ex entre Salto Angel, los llanos, Roraima, Merida, Los Roques... etc... Evidemment tout ça est très subjectif. Itinéraire On part 3 semaines. J'ai l'habitude de voyager, par contre pour elle ce sera sa première expérience. On prévoit donc de prendre notre temps, et pas passer notre séjour à courrir d'un endroit à l'autre. On prévoit 3 spots principaux : Merida et alentours- Ciudad Bolivar et alentours- Los roquesMerida : apparemment c'est vraiment à faire, plein de possibilités offertes, des sports en plein air, excursions, sorties le soir... On prévoit une semaine, si on s'y plait bien on restera ptet qques jous de plus a voir. Ciudad Bolivar : Evidemment il y a le Salto angel. J'ose la question : est-ce vraiment si intéressant ? Septembre, est-ce une bonne periode ? Si vous deviez choisir entre le Salto et le Roraima ? Vu que les tours sont quand meme pas donné...Los Roques ou Isla Marguarita ? J'ai lu qu' Isla Marguarita était un repère à touristes. Style le Cancun-et-alentours du Venez. Pas vraiment ma tasse de thé. Los Roques parait plus singulier... mais plus cher. Vous en pensez quoi ?Argent/Change Bon là aussi plusieurs sons de cloche. Je pensais initialement amener des dollars et ma carte bleue pour compléter. Au niveau du liquide, vaut-il mieux amener des euros, des dollars ou les deux ? Au niveau de la CB, apparemment c'est pas très safe (comme dans s'autres pays d'AmSud), il faut être vigilant. A déconseiller ? Les travelers, est-ce interessant, vu l'insécurité ? Est-ce facile de les changer, à un bon taux ? Le change au black, ou conseillez vous de le faire ? J'ai lu dans des bijouteries, centre commerciaux... Là encore, grosse vigilence apparemment.

Transports Vu les distances, on prévoit certains trajets en avion. Le lonely donne des prix souvent entre 100 et 150 euros par tête. Je trouve ça cher surtout pour un pays qui a tant de pétrole. J'ai pas trouvé moyen de relier Merida a Ciudad Bolivar en avion. Est-ce possible ? Sinon les bus et bus-cama, sont-ils bien ? J'ai le souvenir de super bus au Mexique et au Pérou, mais très peu de place pour les jambes. Vu que je fais plus d'1m90...

Sécurité Visiblement la sécurité est VRAIMENT un soucis au Venez. Plus que dans la majorité des autres pays d'AmSud. Est-ce à dire que le soir à la nuit tombée, on rentre tous dans les posadas ? Peut-on sortir à pied le soir à Merida (pour aller au resto par ex) ou vaut-il mieux prendre un taxi pour plus de sécurité ? Des conseils particuliers ?

Budget Là j'avoue j'ai pris une claque en voyant les prix sur le lonely ou Internet. Je ne m'attendais à ce que ce soit si cher. Surtout que certains endroits ne sont accessibles que via des tours... Je lis qu'il faut prévoir un budget de minimum 30€ par pers par jour. Vous mettez quoi dans ces 30€ (posada+bouffe uniquement) ?

Tours Vu que c'est cher et que le niveau de prestation a l'air disparate, je suis preneur des tours à eviter! Et à recommander !

Merci à tous pour votre aide, je ne manquerai de faire un bilan de mon trip en rentrant.

Bruno
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
by Mahieu · 2007-07-16 · 197 replies
Bonjour à tous,

Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D

1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.

2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?

3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?

Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Les pourboires English translation pending
by MarieJunior · 2007-01-15 · 26 replies
Bonjour,

Voici ma réflexion sur une règle de savoir vivre qui n'est pas appliquée au restaurant à la carte par les voyageurs Québécois lorsqu'ils sont en vacances à l'étranger.

Comment se fait-il que lorsque ceux-ci vont dans un restaurant à la carte, inclut dans leur forfait, qu'ils disent avoir reçu un excellent service et qu'ils quittent la table sans aucun pourboire ? Est-ce qu'ils sont cassés au point de ne pas avoir prévu un 10$ US pour les pouboires aux restaurants à la carte et pour les guides ?

Je reviens du Salvador, et j'avoue que les Québécois m'ont fait hontes.......
Vietnam du Nord: aussi sympathique que le sud du Vietnam? English translation pending
by Lumpi · 2006-03-06 · 35 replies
Salut, nous sommes toujours revenus enchantés de nos voyages dans le sud du vietnam. Mais nous hésitons encore à nous lancer vers le nord, étant donné que ne nombreuses personnes (touristes et vietnamiens) nous on raconté que le nord était nettement moins sympa. Vendeurs aggressifs, mendiants insistants, arnaques, bref, le tableau est toujours plus sombre que pour le sud. Je ne voudrais pas gacher mon impression du vietnam, c'est pourquoi j'aimerais vos avis avant de décider si je pars (en septembre) pour le nord. Alors, dites-moi franchement, y-a-t-il vraiment une différence de comportement, quelles ont ete vos expériences? Merci à l'avance.
Condition des animaux en Chine English translation pending
by Kirby · 2006-01-26 · 264 replies
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!

Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!

Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Les oiseaux en liberté English translation pending
by Vilcanota · 2005-05-24 · 375 replies
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉

Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Canoë sur le Yukon et Big Salmon River English translation pending
by Lexpatrié · 2005-04-26 · 19 replies
J'envisage de traverser le Yukon et l'Alaska en canoé en suivant la Big Salmon River et le fleuve Yukon jusqu'à son embouchure.

J'ai peu d'experience et quelques questions. Quand a lieu la débacle sur la riviére Big Salmon? A part "Kanoe People" existe-t-il un autre dealer de canoé à Whitehorse qui vaille le coup? Arrivé à Alakanuk sur l'embouchure du Yukon, quelle compagnie d'avion prendre pour rejoindre Anchorage, et à quel prix? Faut-il réserver?

Merci

Sebastien
Voyage en Argentine English translation pending
by Velociraptor · 2005-03-14 · 13 replies
Bonjour.

J'ai rencontré sur internet une correspondante argentinaise (confirmez moi : c'est bien comme ça qu'on dit en français?). Elle me propose de passer au mois d'août chez elle à Bahia Blanca. Quelqu'un a-t-il déjà été à Bahia Blanca ?

Moi ce qui m'inquiète le plus c'est ce que j'ai pu lire sur différents sites : vols, situation instable du pays, accidents de la route importants (141blessés par jour en moyenne et 30 morts d'après un article que j'ai lu sur le web), agressions, agressions avec arme, trafic d'organes pour les enfants(adultes?)...🏴‍☠️

Quelqu'un peut-il me renseigner sur Bahia Blanca et ses environs ? Y a-t-il autant d'insécurité qu'on le dit ?

Sinon je voulais savoir : par exemple au niveau de l'eau : la qualité est elle la meme qu'en France ? Y a-t-on accès facilement ? (distribution d'eau).

Désolé de poser des questions à la limite de l'idiotie mais ne connaissant que très peu ce pays (comme tous les autres pays d'Amérique Latine)je ne peux faire autrement. 😛

Je voulais savoir sinon question voyage :

j'ai vu sur les différents sites que les vols aller-retour coutaient environ 1000euro ce qui fait un peu cher pour moi....sigh...

je me demandais si l'on pouvait se faire embarquer sur un bateau en proposant son travail gratuitement (ça doit être illégal et poser un problème d'assurance, si vous avez des infos...). Connaissez vous des bateaux en partance pour l'Argentine ?

Au niveau du budget j'ai lu que le pouvoir d'achat d'un argentin annuel était de 10.000US$ sachant que le revenu annuel par habitant était de 3000US$ environ. Donc au niveau du budget combien prévoir par exemple pour un mois sachant que : je n'ai pas à payer le logement, je dois sans doute payer les repas et les sorties. (J'ai un ami qui mangeait des repas complets dans des restos en hongrie pour 1euro avec entrée plat dessert, c'est pareil en Argentine?).

Sinon ya bcp de bestioles (insectes...)en Argentine qu'il arrive souvent de voir dans sa maison?

Je suis ouvert à toute autre type d'information.

Merci.

++ 😉
Partir sac au dos au Brésil English translation pending
by Miladye · 2004-11-07 · 28 replies
Voilà, nous sommes deux lyonnaises de 20 et 21 ans et nous aimerions dès que nous aurons réunis l'argent nécessaire partir au Brésil. Notre itinéraire est à peu près dessiné mais nous ne voulons surtout pas partir en voyage pré-organisé ...

Il y a des villes que nous voulons absolument visitées ( Rio de Janeiro, Sao paulo, Porto Alegre, Bandeirantes...) .. sinon le reste appartiendra à l'aventure..

Je suis espagnole et je parle couramment la langue, mais je n'est que quelques notions du portugais.

Nous n'avons cependant aucunes experiences dans ce genre de voyages. Et si certains d'entres vous ont déjà tentés laventure de partir sac aux dos à la découverte d'un pays, c'est avec plaisir que nous liront vos témoignages et vos conseils.

Y-a t-il des choses auxquelles il faut obligatoirement penser, comment bien prévoir son budget, tout ce genre de choses...

Merci par avance pour votre aide.
Informations pratiques sur Iguazu (Argentine) English translation pending
by Herge · 2004-09-16 · 25 replies
Bonjour A tous !

Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !

A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :

Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer

Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )

Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.

Le parc des Chutes d Iguazu :

Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS

Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .

Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )

A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .

Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !

Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.

Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !

Bon voyage ! Hergé
Bons plans au Pérou English translation pending
by Lamogodi · 2003-11-26 · 15 replies
Bonjour!

Je souhaite passer environ 5 semaines au Pérou cet été avec une amie. Nous partirions en juillet-août. Je sais qu'il y a beaucoup de choses à voir et à faire... J'aimerais connaître vos coup de coeur: endroits pas trop touristiques, auberge agréable, etc... Je me pose aussi quelques questions à savoir commment il est préférable de voyager entre les villes (bus, train, voiture?), est-il préférable d'emporter une tente pour les treks, combien peut coûter un billet d'avion Mtl-Lima à cette période de l'année? Bref, dites-moi tout ce que vous pouvez sur ce fascinant pays!

Merci à l'avance!

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