Results for "Banc+Arguin+|+99+>+68"
3199 results found.
Dauphins à Cayo Largo? English translation pending
y a t il des dauphin a cayo largo
Hôtel Melia Las Dunas à Cayo Santa Clara English translation pending
😉 bon matin....
J'aimerais avoir des informations concernant le mélia Las Dunas, on est un couple qui aime la tranquillité...pas trop d'enfants mais qui aime quand ca bouge le soir...danser...!! spectacle...!! Party......Pour ce qui est de la nourriture et du nombre de restos à la carte ca serait aussi apprécier d'avoir des commentaires....
Bonne journée et merci d'avance...sinon si vous avez d'autres hôtels à nous suggérer...ne vous gênez pas !!!
Mel 🙂
J'aimerais avoir des informations concernant le mélia Las Dunas, on est un couple qui aime la tranquillité...pas trop d'enfants mais qui aime quand ca bouge le soir...danser...!! spectacle...!! Party......Pour ce qui est de la nourriture et du nombre de restos à la carte ca serait aussi apprécier d'avoir des commentaires....
Bonne journée et merci d'avance...sinon si vous avez d'autres hôtels à nous suggérer...ne vous gênez pas !!!
Mel 🙂
Meilleurs sites de plongée en Egypte? English translation pending
Je suis un ancien prof Padi ...
je fais aller pour la première fois en Egypte ...quels endroits me conseillez-vous?
mes critères sont:
la plus belle plongèe possible ( sites avec beaucoup ou pas de plongeurs )
Une question : combien revient la plongèe grosso-modo ( j'ai ma carte instructeur mais pas mon equipement )
Merci de votre aide
Une question : combien revient la plongèe grosso-modo ( j'ai ma carte instructeur mais pas mon equipement )
Merci de votre aide
Serpents en Inde English translation pending
Bonjour,
J'envisage, d'ici quelques temps (et pas mal d'argent), un voyage en Inde. Or mon amie a une peur panique des serpents! J'aimerais savoir si ces bestioles pulullent vraiment en Inde, si elles sont vraiment dangereuses (moi je pense qu'avec un peu de précaution on ne risque pas grand chose), etc...
J'envisage, d'ici quelques temps (et pas mal d'argent), un voyage en Inde. Or mon amie a une peur panique des serpents! J'aimerais savoir si ces bestioles pulullent vraiment en Inde, si elles sont vraiment dangereuses (moi je pense qu'avec un peu de précaution on ne risque pas grand chose), etc...
Résumé de l'hôtel Hesperia Playa el Agua en décembre 2007 English translation pending
Ceci est le résumé détaillé de mon voyage à l’île de Margarita au Venezuela du 3 au 10 décembre 2007. Ayant l’habitude de voyager en occupation simple, cette année je suis parti avec 10 amis que j’ai connu en majorité à San Andrès l’année dernière. Nous avons eu la chance de tous avoir nos vacances en même temps et nous nous sommes entendu pour aller à l’hôtel Hesperia Playa el Agua, un trois étoiles et demi, duquel nous avons payé un peu moins de 700$ en occupation double. Même si nous avons connu un départ plutôt particulier, nous avons passé un agréable voyage somme tout. Laissez-moi dans les quelques paragraphes suivants vous décrire cette belle aventure.
Le Départ et le Vol.
Notre départ s’est effectué à partir de l’aéroport Pierre-Eliott Trudeau de Montréal le 3 décembre à 07H00AM. Avec un brin de mémoire, vous vous souviendrez que c’était jour de tempête et que bon nombre de vols étaient annulés ou retardés cette journée là. Je n’étais pas trop inquiet car c’est excessivement rare que les vols exotiques annulent dans ce genre de conditions. Tous s’est bien déroulé aux comptoirs d’enregistrements ainsi qu’aux points de fouille des passagers et nous avons refoulé à l’heure de la barrière pour se diriger au centre de dégivrage avant le décollage. C’est à partir de ce moment que le tout s’est gâté. Ne voyant rien à l’extérieur à cause de la neige forte, notre pilote s’est trompé et a tourné au mauvais endroit et s’est carrément enlisé dans le champ. Après quatre heures et plusieurs tentatives de remorquage, nous avons été évacué en autobus et nous sommes retourné au terminal. Ils ont finalement réussi à sortir l’avion de sa fâcheuse position et notre départ a été remis à 13H30. Nous avons refoulé, déglacé et ensuite le décollage s’est effectué à 15H05. Le vol était bien, sans trop de turbulences et a duré environ cinq heures. Arrivé à Margarita, il n’y a pas eu trop d’attente aux douanes et tout le monde a reçu leurs bagages. Nous nous sommes dirigé vers la sortie où les représentants de TMR, Vacances Transat et Nolitours nous attendaient. Ils nous ont dirigé vers les autobus appropriés. Pour notre hôtel, nous étions deux minis bus pleins donc une quarantaine de personnes.
Arrivée à l’hôtel et ma Chambre.
Avec nos huit heures de retard, nous avions notre journée dans le corps et tous ce que nous souhaitions, c’était d’avoir notre chambre rapidement afin d’aller se reposer un peu. Malheureusement, ça ne s’est pas déroulé tel que souhaité, il y avait seulement une personne au comptoir, cette personne ne parlais pratiquement pas l’anglais, ce fût très rock and roll. Par chance, certain d’entre nous parle l’espagnol ce qui a pu faciliter les choses. Nous avions payé pour une chambre standard car nous ne sommes pas de gens qui veulent avoir du gros luxe. Par contre avoir su l’état de ces chambres, nous aurions opté pour une autre catégorie. Les chambres standard sont situées et réparties dans trois immeubles blancs de huit étages non loin de la réception. Avec nos valises en chemin entre la réception et notre chambre, nous remarquons que les ascenseurs sont lents et désuets, les murs sont blancs et moisis, le plafond est défoncé a quelques endroits et l’eau coule a travers les joints. En entrant dans notre, nous apercevons deux lits simple, ce qui est correct en soit car nous sommes deux gars, la toilette coule et le banc de toilette ne tient pas, la douche téléphone ne s’accroche pas car le crochet est brisé, il y a du moisi sur les murs et les matelas sont durs comme un plancher de bois franc. Sérieusement, nous cherchions les coquerelles! Le lendemain, mon partenaire de chambre et moi-même avons décidé de changer de catégorie de chambre afin d’en avoir une VIP peut importe le coût. Nous nous sommes obstiné un peu avec la réception en incluant quelques mots d’espagnol et nous avons réussi à obtenir ce que nous voulions, sans aucun frais. Croyez moi qu’il y a une méchante différence entre les deux catégories! Il y a deux gros lits double et les matelas très confortables, une belle salle de bain en marbre, douche en céramique et verre, nous sommes au rez-de-chaussée donc plus d’ascenseurs a attendre et en prime, on est collé sur un bar!
La Monnaie et le Coût de la Vie.
Pour l’échange de monnaie, c’est assez particulier au Venezuela. Il y a la méthode légale soit échanger avec une banque, passeport requis et la méthode illégale, sous la table, sans son passeport. Avec un dollar US a la méthode légale et a taux stable, on peut obtenir environ 2000 Bolivars et avec la méthode illégale, le taux varie et avec un dollar US on obtient entre 4000 et 5000 Bolivars. C’est très spécial! De plus, j’aimerais mentionner que la taxe de sortie du Venezuela est de 60$ US mais peut être payée en Bolivars au coût de 130'000. Si on fait la conversion, avec un achat sous la table, ça revient à environ 30$ US. Faut avouer que le coût de la vie au Venezuela est relativement bas. À titre d’exemple, un litre de gazoline coûte 0.06$. Les bouteilles de rhum varient entre 1.00$ et 5.00$. Le vin et le champagne de bonne qualité tournent aux alentours de 5.00$ à 10.00$. Ce n’est que quelques exemples mais tout n’est pas cher en comparaison avec le Canada.
Le Climat et la Température.
Le climat de l’île de Margarita est assez spécial. Il fait excessivement chaud et humide dans la partie est de l’île mais dans la partie ouest, c’est très chaud et aride. Tous les hôtels sont situés dans la partie est de l’île. Je m’étais fait dire qu’il ne mouillait jamais à Margarita mais dans notre séjour, durant le jour il y avait régulièrement de bonnes averses et le soir également. De plus, il y a toujours un vent soutenu d’environ 30 km/h.
La Nourriture.
Avant de décrire la nourriture, j’aimerais souligner que chacun ont leurs goûts et que les opinions varient entre tous et chacun. Pour moi, sans vouloir mâcher mes mots, j’ai trouvé la nourriture relativement mauvaise. L’idéal c’est d’aller à l’ouverture du buffet car tout est frais mais après quelques heures passées sur le comptoir à la chaleur et avec les mouches, certains aliments dont les légumes et les fromages prennent un goût assez particulier. Cependant, la viande et les desserts sont succulents. Il y a deux buffets et un restaurant à la carte. Il y a le buffet principal et le soir il y a un buffet italien offrant de la très bonne pizza mais il faut réserver le jour pour y avoir accès. L’accès est illimité durant le séjour mais tel que mentionné, il faut réserver avant.
La Plage.
Notre hôtel était situé sur une des plus belles plages de l’île soit la longue plage Playa el Agua. Il y a cependant une petite rue commerciale à traverser pour s’y rendre. Le sable est doré et la mer est plutôt foncée avec de très bonnes vagues. Ça me faisait penser à Sosua en République Dominicaine. C’est une plage publique mais il y a plusieurs chaises réservées à l’hôtel donc il n’y a pas de problèmes de ce côté la. Il y a énormément de vendeurs de colliers de perle, lunettes, chapeaux, massages etc. À la longue, c’est fatiguant surtout qu’ils reviennent à toutes les vingt minutes pour voir si on n’aurait pas changé d’idée. De plus, il y a un litige important en ce moment (décembre 2007) entre le gouvernement et les éboueurs donc il y a des immenses dépotoirs à ciel ouverts en bordure de la rue de la Playa el Agua. Laissez-moi vous dire que sa pue et c’est pire le soir et la nuit.
Les Bars et les Boissons.
Il y a quatre bars sur le site soit un près de la piscine principale, deux dans la section des chambres VIP dont un dans la piscine et le dernier est sur la plage. Les serveurs sont rapide, ne se gênent pas sur l’alcool et adorent les pourboires. Il y a plusieurs sortes de boissons offertes et elles sont tous excellentes. La cerveza est locale et pas très forte mais a bon goût. C’est de la Polar Ice, avec un volume d’alcool d’environ quatre pourcent. Le gros défaut c’est que les bars ferment à 01h00, c’est beaucoup trop tôt pour un groupe de jeune qui veulent faire le party! Heureusement, il y a un bar ouvert jusqu'à 03h00, un peu de biais entre la plage et l’hôtel où nous pouvons boire et danser soit à l’intérieur ou sur la plage. C’est très amusant! Il se nomme le Woody’s.
Les Activités.
Il y a plusieurs activités passionnantes à faire sur cette île. Nous en avons choisi deux et nous avons payé moins de 50.00$ pour chaque. Elles sont moins chères que dans la majorité des autres destinations exotiques des Caraïbes à cause du coût de la vie. Je dois mentionner que comme partout ailleurs, il est possible d’acheter sur la plage à meilleur coût qu’à l’hôtel. Nous avons tout de même acheté nos excursions à l’hôtel car nous avions plus confiance. La première est le tour de l’île en Jeep, d’après moi c’est un incontournable. Nous sommes regroupé par six, dans une Jeep sans toit et on fait le tour de l’île en arrêtant dans la majorité des attractions. Ils nous font monter l’adrénaline lorsqu’ils sortent des sentiers battus en montagne. Ils fournissent la bière, le rhum et les boissons gazeuses et on arrête manger dans un très bon restaurant situé sur une plage dans la partie désertique de l’île. La deuxième activité que nous avons choisie est le catamaran en direction de l’île de Coche. Avant tout, je dois mentionner que quelques québécois ont décidé d’acheter le tour sur la plage car le départ était la même journée. Avoir su, ils ont bien fait d’acheter sur la plage car ils avaient un beau catamaran, en fait presque similaire au notre mais ils étaient environ huit, équipage inclus tandis que nous, nous étions environ une soixantaine sans compter l’équipage. On était tous cordé, pris comme des sardines un peu partout et selon moi nous dépassions largement la limite légale de passagers. Cependant, ce fût une belle journée ensoleillée avec averses dispersées. Sur l’île de Coche, nous y sommes resté environ cinq heures et nous avons profité d’un bain de boue, très amusant soit dit en passant, de toutes les boissons, un bon repas et en prime, des vendeurs fatiguant! J’ai quand même bien aimé l’île Coche mais j’ai préféré d’avantage le tour de Jeep.
Les Touristes.
Au niveau des touristes, j’ai remarqué que les Québécois sont en très petite minorité à cet hôtel. C’est majoritairement des gens de l’Amérique Latine et de l’Amérique du Sud. Il y a également plusieurs Allemands, Estoniens et Hollandais et Italiens. Il est donc plutôt rare de rencontrer des gens qui parlent français sur le site.
Quelques Recommandations et Points Négatifs.
Évidemment, comme tout voyage ne peut être parfait, j’ai quelques recommandations et points négatifs face à Margarita et à notre hôtel. Méfiez-vous des prostituées et des habitants qui rodent autour de l’hôtel, plusieurs sont armés et veulent vous vendre de la drogue. Je ne recommande pas à une femme d’aller se promener seule le soir à l’extérieur du site de l’hôtel qui soit dit en passant est grillagé et sécurisé au maximum. Je n’avais jamais vu autant de sécurité et de grillage autour d’un hôtel. Maintenant, au niveau de l’hôtel, le principal point qui m’a tombé sur les nerfs, c’est le fait qu’on ne peux pratiquement pas parler avec les employés car ils parlent seulement l’espagnol. J’ai rarement vu des sourires sur la face de ceux-ci sauf les barmans. Évitez de payer pour une chambre standard, optez plus pour une chambre bungalow ou premium (VIP). Après une nuit bien arrosée, tout ce que nous souhaitons, c’est de prendre du sommeil et de bien dormir. Cependant, la petite carte que l’on met sur la poigné de la porte pour indiquer à la femme de chambre de ne pas déranger n’existe pas là-bas donc à toutes les 30 minutes, elle cognait entrait et se rendait compte qu’on dormait encore, c’était fatiguant et inquiétant à la longue. Prenez la boite de sécurité, il y a eu des vols lors de notre séjour. Les bars ferment trop tôt mais heureusement, il y avait un gros dépanneur situé à moins de 5 minutes de marche de l’hôtel sur la route principale. L’alcool n’est vraiment pas cher et se sont majoritairement des marques connues. Encore une fois, je recommande de ne pas y aller seul pour des raisons de sécurité. Ensuite, à la longue, le buffet est répétitif et on a sérieusement le goût de manger autre chose alors il est possible de prendre le taxi vers la ville de Porlamar afin de s’offrir un bon repas dans un restaurant. Il y a une grande diversité de restos, allant du MC Donald s au sushi et fruits de mer. Je n’ai entendu personne se plaindre de la bouffe au centre-ville. Les courses en taxi pour se rendre au centre-ville à partir de l’hôtel coûtent environ 10$ que nous soyons seul ou quatre dans le véhicule.
Conclusion et Remerciements.
Nous avons fait affaire avec une nouvelle diplômée dans le monde du voyage, elle-même présente dans le groupe. Elle a pu répondre haut la main à toutes nos attentes et elle est très bien organisée. Je n’ai que des félicitations et des remerciements à faire à son égard. De plus, je tiens à souligner le professionnalisme de Vincente et Marisol, tous deux agents de Nolitours / Vacances Transat pour la saison 2007/2008 à Margarita. Ils ont su nous guider et nous informer promptement tout le long de notre séjour. Je considère que ce fût un voyage réussi et nous garderons que des bons souvenirs de cet endroit exotique.
Simon Lalande
Le Départ et le Vol.
Notre départ s’est effectué à partir de l’aéroport Pierre-Eliott Trudeau de Montréal le 3 décembre à 07H00AM. Avec un brin de mémoire, vous vous souviendrez que c’était jour de tempête et que bon nombre de vols étaient annulés ou retardés cette journée là. Je n’étais pas trop inquiet car c’est excessivement rare que les vols exotiques annulent dans ce genre de conditions. Tous s’est bien déroulé aux comptoirs d’enregistrements ainsi qu’aux points de fouille des passagers et nous avons refoulé à l’heure de la barrière pour se diriger au centre de dégivrage avant le décollage. C’est à partir de ce moment que le tout s’est gâté. Ne voyant rien à l’extérieur à cause de la neige forte, notre pilote s’est trompé et a tourné au mauvais endroit et s’est carrément enlisé dans le champ. Après quatre heures et plusieurs tentatives de remorquage, nous avons été évacué en autobus et nous sommes retourné au terminal. Ils ont finalement réussi à sortir l’avion de sa fâcheuse position et notre départ a été remis à 13H30. Nous avons refoulé, déglacé et ensuite le décollage s’est effectué à 15H05. Le vol était bien, sans trop de turbulences et a duré environ cinq heures. Arrivé à Margarita, il n’y a pas eu trop d’attente aux douanes et tout le monde a reçu leurs bagages. Nous nous sommes dirigé vers la sortie où les représentants de TMR, Vacances Transat et Nolitours nous attendaient. Ils nous ont dirigé vers les autobus appropriés. Pour notre hôtel, nous étions deux minis bus pleins donc une quarantaine de personnes.
Arrivée à l’hôtel et ma Chambre.
Avec nos huit heures de retard, nous avions notre journée dans le corps et tous ce que nous souhaitions, c’était d’avoir notre chambre rapidement afin d’aller se reposer un peu. Malheureusement, ça ne s’est pas déroulé tel que souhaité, il y avait seulement une personne au comptoir, cette personne ne parlais pratiquement pas l’anglais, ce fût très rock and roll. Par chance, certain d’entre nous parle l’espagnol ce qui a pu faciliter les choses. Nous avions payé pour une chambre standard car nous ne sommes pas de gens qui veulent avoir du gros luxe. Par contre avoir su l’état de ces chambres, nous aurions opté pour une autre catégorie. Les chambres standard sont situées et réparties dans trois immeubles blancs de huit étages non loin de la réception. Avec nos valises en chemin entre la réception et notre chambre, nous remarquons que les ascenseurs sont lents et désuets, les murs sont blancs et moisis, le plafond est défoncé a quelques endroits et l’eau coule a travers les joints. En entrant dans notre, nous apercevons deux lits simple, ce qui est correct en soit car nous sommes deux gars, la toilette coule et le banc de toilette ne tient pas, la douche téléphone ne s’accroche pas car le crochet est brisé, il y a du moisi sur les murs et les matelas sont durs comme un plancher de bois franc. Sérieusement, nous cherchions les coquerelles! Le lendemain, mon partenaire de chambre et moi-même avons décidé de changer de catégorie de chambre afin d’en avoir une VIP peut importe le coût. Nous nous sommes obstiné un peu avec la réception en incluant quelques mots d’espagnol et nous avons réussi à obtenir ce que nous voulions, sans aucun frais. Croyez moi qu’il y a une méchante différence entre les deux catégories! Il y a deux gros lits double et les matelas très confortables, une belle salle de bain en marbre, douche en céramique et verre, nous sommes au rez-de-chaussée donc plus d’ascenseurs a attendre et en prime, on est collé sur un bar!
La Monnaie et le Coût de la Vie.
Pour l’échange de monnaie, c’est assez particulier au Venezuela. Il y a la méthode légale soit échanger avec une banque, passeport requis et la méthode illégale, sous la table, sans son passeport. Avec un dollar US a la méthode légale et a taux stable, on peut obtenir environ 2000 Bolivars et avec la méthode illégale, le taux varie et avec un dollar US on obtient entre 4000 et 5000 Bolivars. C’est très spécial! De plus, j’aimerais mentionner que la taxe de sortie du Venezuela est de 60$ US mais peut être payée en Bolivars au coût de 130'000. Si on fait la conversion, avec un achat sous la table, ça revient à environ 30$ US. Faut avouer que le coût de la vie au Venezuela est relativement bas. À titre d’exemple, un litre de gazoline coûte 0.06$. Les bouteilles de rhum varient entre 1.00$ et 5.00$. Le vin et le champagne de bonne qualité tournent aux alentours de 5.00$ à 10.00$. Ce n’est que quelques exemples mais tout n’est pas cher en comparaison avec le Canada.
Le Climat et la Température.
Le climat de l’île de Margarita est assez spécial. Il fait excessivement chaud et humide dans la partie est de l’île mais dans la partie ouest, c’est très chaud et aride. Tous les hôtels sont situés dans la partie est de l’île. Je m’étais fait dire qu’il ne mouillait jamais à Margarita mais dans notre séjour, durant le jour il y avait régulièrement de bonnes averses et le soir également. De plus, il y a toujours un vent soutenu d’environ 30 km/h.
La Nourriture.
Avant de décrire la nourriture, j’aimerais souligner que chacun ont leurs goûts et que les opinions varient entre tous et chacun. Pour moi, sans vouloir mâcher mes mots, j’ai trouvé la nourriture relativement mauvaise. L’idéal c’est d’aller à l’ouverture du buffet car tout est frais mais après quelques heures passées sur le comptoir à la chaleur et avec les mouches, certains aliments dont les légumes et les fromages prennent un goût assez particulier. Cependant, la viande et les desserts sont succulents. Il y a deux buffets et un restaurant à la carte. Il y a le buffet principal et le soir il y a un buffet italien offrant de la très bonne pizza mais il faut réserver le jour pour y avoir accès. L’accès est illimité durant le séjour mais tel que mentionné, il faut réserver avant.
La Plage.
Notre hôtel était situé sur une des plus belles plages de l’île soit la longue plage Playa el Agua. Il y a cependant une petite rue commerciale à traverser pour s’y rendre. Le sable est doré et la mer est plutôt foncée avec de très bonnes vagues. Ça me faisait penser à Sosua en République Dominicaine. C’est une plage publique mais il y a plusieurs chaises réservées à l’hôtel donc il n’y a pas de problèmes de ce côté la. Il y a énormément de vendeurs de colliers de perle, lunettes, chapeaux, massages etc. À la longue, c’est fatiguant surtout qu’ils reviennent à toutes les vingt minutes pour voir si on n’aurait pas changé d’idée. De plus, il y a un litige important en ce moment (décembre 2007) entre le gouvernement et les éboueurs donc il y a des immenses dépotoirs à ciel ouverts en bordure de la rue de la Playa el Agua. Laissez-moi vous dire que sa pue et c’est pire le soir et la nuit.
Les Bars et les Boissons.
Il y a quatre bars sur le site soit un près de la piscine principale, deux dans la section des chambres VIP dont un dans la piscine et le dernier est sur la plage. Les serveurs sont rapide, ne se gênent pas sur l’alcool et adorent les pourboires. Il y a plusieurs sortes de boissons offertes et elles sont tous excellentes. La cerveza est locale et pas très forte mais a bon goût. C’est de la Polar Ice, avec un volume d’alcool d’environ quatre pourcent. Le gros défaut c’est que les bars ferment à 01h00, c’est beaucoup trop tôt pour un groupe de jeune qui veulent faire le party! Heureusement, il y a un bar ouvert jusqu'à 03h00, un peu de biais entre la plage et l’hôtel où nous pouvons boire et danser soit à l’intérieur ou sur la plage. C’est très amusant! Il se nomme le Woody’s.
Les Activités.
Il y a plusieurs activités passionnantes à faire sur cette île. Nous en avons choisi deux et nous avons payé moins de 50.00$ pour chaque. Elles sont moins chères que dans la majorité des autres destinations exotiques des Caraïbes à cause du coût de la vie. Je dois mentionner que comme partout ailleurs, il est possible d’acheter sur la plage à meilleur coût qu’à l’hôtel. Nous avons tout de même acheté nos excursions à l’hôtel car nous avions plus confiance. La première est le tour de l’île en Jeep, d’après moi c’est un incontournable. Nous sommes regroupé par six, dans une Jeep sans toit et on fait le tour de l’île en arrêtant dans la majorité des attractions. Ils nous font monter l’adrénaline lorsqu’ils sortent des sentiers battus en montagne. Ils fournissent la bière, le rhum et les boissons gazeuses et on arrête manger dans un très bon restaurant situé sur une plage dans la partie désertique de l’île. La deuxième activité que nous avons choisie est le catamaran en direction de l’île de Coche. Avant tout, je dois mentionner que quelques québécois ont décidé d’acheter le tour sur la plage car le départ était la même journée. Avoir su, ils ont bien fait d’acheter sur la plage car ils avaient un beau catamaran, en fait presque similaire au notre mais ils étaient environ huit, équipage inclus tandis que nous, nous étions environ une soixantaine sans compter l’équipage. On était tous cordé, pris comme des sardines un peu partout et selon moi nous dépassions largement la limite légale de passagers. Cependant, ce fût une belle journée ensoleillée avec averses dispersées. Sur l’île de Coche, nous y sommes resté environ cinq heures et nous avons profité d’un bain de boue, très amusant soit dit en passant, de toutes les boissons, un bon repas et en prime, des vendeurs fatiguant! J’ai quand même bien aimé l’île Coche mais j’ai préféré d’avantage le tour de Jeep.
Les Touristes.
Au niveau des touristes, j’ai remarqué que les Québécois sont en très petite minorité à cet hôtel. C’est majoritairement des gens de l’Amérique Latine et de l’Amérique du Sud. Il y a également plusieurs Allemands, Estoniens et Hollandais et Italiens. Il est donc plutôt rare de rencontrer des gens qui parlent français sur le site.
Quelques Recommandations et Points Négatifs.
Évidemment, comme tout voyage ne peut être parfait, j’ai quelques recommandations et points négatifs face à Margarita et à notre hôtel. Méfiez-vous des prostituées et des habitants qui rodent autour de l’hôtel, plusieurs sont armés et veulent vous vendre de la drogue. Je ne recommande pas à une femme d’aller se promener seule le soir à l’extérieur du site de l’hôtel qui soit dit en passant est grillagé et sécurisé au maximum. Je n’avais jamais vu autant de sécurité et de grillage autour d’un hôtel. Maintenant, au niveau de l’hôtel, le principal point qui m’a tombé sur les nerfs, c’est le fait qu’on ne peux pratiquement pas parler avec les employés car ils parlent seulement l’espagnol. J’ai rarement vu des sourires sur la face de ceux-ci sauf les barmans. Évitez de payer pour une chambre standard, optez plus pour une chambre bungalow ou premium (VIP). Après une nuit bien arrosée, tout ce que nous souhaitons, c’est de prendre du sommeil et de bien dormir. Cependant, la petite carte que l’on met sur la poigné de la porte pour indiquer à la femme de chambre de ne pas déranger n’existe pas là-bas donc à toutes les 30 minutes, elle cognait entrait et se rendait compte qu’on dormait encore, c’était fatiguant et inquiétant à la longue. Prenez la boite de sécurité, il y a eu des vols lors de notre séjour. Les bars ferment trop tôt mais heureusement, il y avait un gros dépanneur situé à moins de 5 minutes de marche de l’hôtel sur la route principale. L’alcool n’est vraiment pas cher et se sont majoritairement des marques connues. Encore une fois, je recommande de ne pas y aller seul pour des raisons de sécurité. Ensuite, à la longue, le buffet est répétitif et on a sérieusement le goût de manger autre chose alors il est possible de prendre le taxi vers la ville de Porlamar afin de s’offrir un bon repas dans un restaurant. Il y a une grande diversité de restos, allant du MC Donald s au sushi et fruits de mer. Je n’ai entendu personne se plaindre de la bouffe au centre-ville. Les courses en taxi pour se rendre au centre-ville à partir de l’hôtel coûtent environ 10$ que nous soyons seul ou quatre dans le véhicule.
Conclusion et Remerciements.
Nous avons fait affaire avec une nouvelle diplômée dans le monde du voyage, elle-même présente dans le groupe. Elle a pu répondre haut la main à toutes nos attentes et elle est très bien organisée. Je n’ai que des félicitations et des remerciements à faire à son égard. De plus, je tiens à souligner le professionnalisme de Vincente et Marisol, tous deux agents de Nolitours / Vacances Transat pour la saison 2007/2008 à Margarita. Ils ont su nous guider et nous informer promptement tout le long de notre séjour. Je considère que ce fût un voyage réussi et nous garderons que des bons souvenirs de cet endroit exotique.
Simon Lalande
De retour du Melia Las Dunas! English translation pending
Nous sommes revenus dimanche vers 16h d’une agréable semaine au Mélia Las Dunas de Cayo Santa Maria, du 30 décembre 2007 au 6 janvier 2008. L’hôtel est de construction récente et juste pour la beauté des lieux, ça vaut la peine d’y aller ! Nous étions en famille : 2 parents, fille de 20 ans (moi !) et gars de 19 ans.
L'arrivée: Nous partions de Montréal avec Air Canada, en passant par l’agence de voyage TMR. Le vol était prévu à 6h30, mais nous sommes finalement partis à 7h seulement, et le vol qui devait durer environs 3h30 en a duré 4h15 en raison de forts vents dans les airs. Comme j’étais assise juste derrière une sortie de secours côté hublot, il n’y avait aucun siège devant moi donc de la place en masse pour les jambes. J’ai pu dormir confortablement une partie du trajet (car vol à 6h30 implique arrivée à l’aéroport à 4h du matin environs, donc se lever très très tôt !) À bord, on avait le choix entre une mince variété de sandwich et 3 collations à nos frais… N’étant pas assez réveillée et motivée surtout pour manger un sandwich énorme œufs-bacon-tomates sur du ciabbata, je me suis contentée des biscuits ! Finalement, à 11:15, nous sommes arrivés à Santa Clara. Température au sol de 27 degrés, pas si mal ! L’attente pour les douanes était minime, un autobus nous attendait pour l’hôtel. Après 90 minutes, nous sommes arrivés au Melia, où le check-in était déjà fait pour nous, suffisait de compléter une feuille à remettre. La plage était à nous ! Mais avant tout.. Le buffet pour survivre à la journée !
Chambre: Le Las Dunas compte 925 chambres et est séparé en deux parties : un côté plus familial (blocs 1-36) et un plus adultes (37-76). Chacun a sa propre piscine (celle du côté famille étant plus animée, l’autre plus confortable) et un snack bar. Nous étions dans le bloc 70 au 2e (et dernier) étage, environs 3-4 minutes de marche du Lobby, de la plage et de toutes les activités (resto, bar, disco). Ce n’était pas le plus loin. Donc si vous ne voulez pas marcher trop, demandez les blocs 74-75-76-37-38, 27-26 ou 23. Ils sont près de tout. Dans la chambre, garde-robe double avec tiroirs et cintres, coffre-fort, grand miroir, salle de bain tout confort (bidet, toilette, bain et pomme de douche ajustable, miroir pour se maquiller, petit banc), très grand, un bureau, télévision, 2 fauteuils, table, chaises et table aussi sur la galerie dehors, deux lits ¾ collés ensemble (un lit très grands pour mes parents par contre dans leur chambre). Pas d’odeur louche, des prises de courants qui fonctionnent bien avec nos fiches, bref, parfait. La chambre était faite tous les jours et la femme de chambre appréciait beaucoup les petits produits que nous lui laissions, elle nous a fait des trucs déments avec les serviettes sur le lit (cygnes, éléphants, voiliers)
Restaurants: Il y a beaucoup de choix de restaurants. J'avais hâte aux repas tellement c'était bon! Il faut dire que je ne suis pas difficile, mais il y a de quoi pour tous les goûts. J’ai beaucoup aimé le buffet Caibarien, très varié. Les poissons étaient excellents, les desserts aussi. Je n’ai jamais essayé les mets où il fallait faire la queue par contre, c’était trop long. Le déjeuner était vraiment délicieux la seule fois où je l’ai pris durant la semaine. Il faut dire qu’entre 10h et midi, tout les buffets sont fermés.. Un petit négatif, car à dix heures, j’avais pas le goût d’un hamburger ! Pour le midi, on pouvait aller au snack bar, au buffet, resto de la plage (ou il y avait buffet et plats à commander), beer garden (le resto 24h très bon aussi !) et sur la plage pour un sandwich. La crèmerie était aussi ouverte durant la journée. La dame qui y travaille est enceinte de 6 mois et doit travailler à l’extérieur debout toute la journée, c’est pas évident. Nous avions apporté quelques objets pour bébé que nous lui avons remis, elle a été très émue et nous a apporté de Remedios des coquillages joliment décorés par son mari. Pour le soir, encore là beaucoup de choix ! Nous avons essayés trois restos à la carte (dont tous les noms sont en liens avec la découverte de l’Amérique) : L’italien (columbus), essayez la soupe aux fruits de mer, Le romantique Isabel y Fernando (le meilleur de tous, service excellent et pianiste amusante !) et le grill Los siboneyes (où après 2h, nous attendions encore pour notre plat principal), disons que ce dernier était le pire de tous. Heureusement, le groupe qui se promenait de table en table était excellent. Le 31 au soir, nous avons eu droit à un souper gala au buffet, langouste, crevettes, sushis, bananes flambées au rhum, des délices !! Bref, pour les repas, tous devraient être servis. Ceux plus aventuriers aimeront les mets typiquement cubain et les poissons, et les autres les viandes, les grillades, pâtes et panures. N’oubliez pas de réserver en arrivant pour avoir les tables que vous souhaitez, il n’y a pas vraiment de limites. Nous n’avons pas essayé le steak house, le resto de fruits de mer (puisque nous avions de la langouste le 31 décembre) et le japonais (sushi), mais semble t’il que ceux-ci étaient très bien.
Bars: Alors là, il y en a vraiment pour tous et chacun! Deux bars aux extrémités de la plage, un bar principal au milieu de la plage, le beer garden, le bar du resto plage, le lobby bar, le bar de la discothèque et en plus du charmant barman itinérant ‘‘happy hour 2 pour un (à la blague bien sûr !)’’ qui se promène dans le bâtiment principal du lobby. Le beer garden et le bar du lobby sont tous deux ouverts 24h sur 24. C’est au Lobby qu’on avait les meilleurs les drinks comme des mojitos, les pina colada, les mintchocolate et les francidès. Les pool bar sont très bien aussi, achalandés mais celui du côté adulte bien intéressant. Un bar supplémentaire était ouvert à la plage lors du beach party. Les drinks étaient tous aussi délicieux les uns que les autres, j’avoue avoir une préférence encore et toujours pour les mojitos. N’hésitez pas à demander à vos barmans de vous préparer leur spécialité ou un varadero sunrise, cela vaut la surprise :) Mes parents ont beaucoup apprécié les cafés du lobby bar, surtout les capuccino et les cafés brésiliens.
Le réveillon : Le soir du 31 décembre, nous avons été choyés ! Dans la journée, plusieurs activités étaient organisées, et le soir, c’était le souper de gala (en 2 services 18h30 et 20h30) au restaurant buffet. Des tonnes de choses alléchantes à manger, du champagne, vin en bouteille à la table, une rose pour chaque dame (j’en ai eu deux, c’était les animateurs qui les donnaient et semble t’il que j’étais leur ‘magnifique’ du moment hihi !), de même que des sacs comprenant tout ce qu’il faut pour faire la fête : Chapeau, couronne, masque, lunettes à gros sourcils et moustache, loup, collier scintillant, étoiles à faire claquer (clap-clap), des trucs pour souffler et faire du bruit, des ballons, etc. Après le souper, un gros défilé du style carnaval de Rio au Lobby avec tout le monde qui peut danser, les gens costumés et en grand apparat. Puis, spectacle époustouflant de danse. Le fameux décompte, le champagne qui coule à flot, les employés en profitaient également! Par la suite, beach party dehors avec un orchestre cubain qui a fait bouger tous les gens présents ! Et à 1h du matin, musique plus discothèque et ça a fêté jusque dans les petites heures de la nuit !
Activités: Moitié sur la plage, moitié à la piscine pour enfants. Il est certain que l’on participe selon nos envies, mais les gens de l’animation prennent la peine de faire un tour pour jaser avec nous et nous inviter bien sûr. J’ai bien aimé tous les cours de danse sur la plage, surtout ceux de merengue. Il y a également des activités pour les plus jeunes au baby club et au club pour enfants. Ça vaut la peine de participer, on peut gagner des prix le soir venu. Les spectacles étaient très bien aussi ! Ceux de la fin de semaine sont plus du genre à faire participer le public puisque les danseurs sont en congé. On rit beaucoup et c’est drôle d’embarquer avec eux ! Et puis à la fin de tous les shows, nous sommes invités à aller danser le ‘Ragga ragga’, la danse de l’hôtel avec tous les animateurs et danseurs ! Beaucoup de fous rire en perspective ! On devient vite bon et un peu accro à cette danse ! Les spectacles de danse sont très bien, avec des chorégraphies originales et des danseurs qui ont le rythme dans le sang. Ils sont à la disco parfois le soir, et ils ne dansent pas bien uniquement sur scène!! La discothèque est toujours très animées dès 23h. C’est certain que la musique se répète parfois, mais il y en a de tous les genres, de la salsa / bachata au rock/twist et des hits plus jeune et qui se dansent sans problème. Durant la journée, on peut faire plusieurs activités sur le bord de la plage, dont du catamaran (un spécialiste nous accompagne pour un tour d’environs 20 minutes s’il y a des vagues, plus longtemps si la mer est calme), pédalo, kayak à deux et voile. On peut en faire aussi longtemps qu’on le souhaite, tant que les embarcations sont de retour avant 17h ! Nous avons fait l’excursion pour Santa Clara et les villages aux alentours, cela vaut vraiment la peine! Par contre, prévoyez vous un petit lunch si vous avez des goûts plus précis, mon frère entre autre n’a presque rien mangé du repas traditionnel cubain. La plage est longue et blanche, on peut marcher longtemps !! Par contre, les journées très venteuses, des jelly fish s’échouent sur la plage, donc il faut regarder où on met les pieds ! En marchant, on voit bien les autres hôtels, et le Melia Las Dunas est vraiment celui qui remporte la palme pour le coin selon moi. L’eau est superbe, limpide et pas froide du tout. Les piscines étaient très bien, mais nous y allions seulement en fin d’après-midi pour profiter de quelques moments supplémentaires de soleil. Pour ceux qui veulent faire des achats, il y a quelques boutiques à l’intérieur de l’hôtel, une à l’extérieur sur la place principale et aussi des marchants de Santa Clara (ce ne sont pas toujours les mêmes) qui offrent des bijoux, toiles, vêtements, chapeaux et souliers à des prix intéressants.
Ambiance: Comme Cayo Santa Maria est une destination un peu nouvelle et que les hôtels sont récents, nous n’étions pas sûrs qu’il y aurait des gens de notre âge. Et bien surprise ! L’hôtel était complet (mais il y avait toujours une place sur le bord de la plage ou de la piscine!), et plusieurs jeunes dans notre groupe d’âge qui étaient là aussi en famille. Beaucoup de gens aussi pour des mariages. Nous avons passés la semaine avec des gens très sympathiques, créés des liens et tout le monde s’est bien amusé! De plus, les barmans, serveurs et employés de l’hôtel sont tous souriants, un holà chaque fois, quelques phrases échangées, personne qui ne quête pour avoir un tip (quoi que ça ne fait pas de tort d’en donné au lobby bar, on est servi un peu plus rapidement quand il y a foule le soir!) Quelques mots d’espagnol font toujours plaisir, juste de commander le drink par exemple. Des petits cadeaux plaisent parfois beaucoup plus que le tip!
Quelques + et - : + : L’hôtel est grand et beau, on peut prendre des marches sans vraiment y penser ! - : Quand la chambre est trop éloignée, ça fait assez long à marcher.. + : Une voiturette de golf style limousine se promène pour amener des gens là où ils souhaitent aller. - : Elle n’est pas souvent là au moment où on en a besoin malheureusement :p + : La gentillesse des gens, la beauté des chambres. - : Des gens qui ont fait la fête jusqu’à 4h la première nuit.. heureusement, la réception a été avertie (nous n’étions pas les seuls dérangés il faut croire!) et tout cela a cessé et ne s’est pas reproduit. - : Il devrait y avoir un resto qui sert des fruits et pâtisseries entre 10h et 12h pour ceux qui n’ont pas faim tôt le matin. + : La fête sur la plage une fois par semaine. Merveilleux et agréable pour des gens de tous les âges, car il n’y a pas de gros spots de lumière qui flashent comme à la discothèque! + : La crème glacée. Et les boissons. Un délice!
Conclusion: Si c'était possible, je ne serais pas revenue en ville, j’aurais établi domicile au Melia ! Malgré le mauvais temps durant 2 journées de la semaine (où nous étions enroulés dans nos couvertures à boire des breuvages chauds et jouer aux cartes), nous avons eu beaucoup de plaisir. Chacun y a trouvé son compte et son bonheur. Nous n’avons pas l’habitude de retourner 2 fois au même endroit, mais c'était vraiment une semaine de rêve, donc peut-être de nouveau l’an prochain au début janvier, qui sait! Je vous le conseille donc sans hésitation! Et pour ceux qui ne parlent pas bien l’anglais ou l’espagnol, n’ayez pas crainte, beaucoup d’employés se débrouillent en français (suffisamment pour que vous soyez compris!)
L'arrivée: Nous partions de Montréal avec Air Canada, en passant par l’agence de voyage TMR. Le vol était prévu à 6h30, mais nous sommes finalement partis à 7h seulement, et le vol qui devait durer environs 3h30 en a duré 4h15 en raison de forts vents dans les airs. Comme j’étais assise juste derrière une sortie de secours côté hublot, il n’y avait aucun siège devant moi donc de la place en masse pour les jambes. J’ai pu dormir confortablement une partie du trajet (car vol à 6h30 implique arrivée à l’aéroport à 4h du matin environs, donc se lever très très tôt !) À bord, on avait le choix entre une mince variété de sandwich et 3 collations à nos frais… N’étant pas assez réveillée et motivée surtout pour manger un sandwich énorme œufs-bacon-tomates sur du ciabbata, je me suis contentée des biscuits ! Finalement, à 11:15, nous sommes arrivés à Santa Clara. Température au sol de 27 degrés, pas si mal ! L’attente pour les douanes était minime, un autobus nous attendait pour l’hôtel. Après 90 minutes, nous sommes arrivés au Melia, où le check-in était déjà fait pour nous, suffisait de compléter une feuille à remettre. La plage était à nous ! Mais avant tout.. Le buffet pour survivre à la journée !
Chambre: Le Las Dunas compte 925 chambres et est séparé en deux parties : un côté plus familial (blocs 1-36) et un plus adultes (37-76). Chacun a sa propre piscine (celle du côté famille étant plus animée, l’autre plus confortable) et un snack bar. Nous étions dans le bloc 70 au 2e (et dernier) étage, environs 3-4 minutes de marche du Lobby, de la plage et de toutes les activités (resto, bar, disco). Ce n’était pas le plus loin. Donc si vous ne voulez pas marcher trop, demandez les blocs 74-75-76-37-38, 27-26 ou 23. Ils sont près de tout. Dans la chambre, garde-robe double avec tiroirs et cintres, coffre-fort, grand miroir, salle de bain tout confort (bidet, toilette, bain et pomme de douche ajustable, miroir pour se maquiller, petit banc), très grand, un bureau, télévision, 2 fauteuils, table, chaises et table aussi sur la galerie dehors, deux lits ¾ collés ensemble (un lit très grands pour mes parents par contre dans leur chambre). Pas d’odeur louche, des prises de courants qui fonctionnent bien avec nos fiches, bref, parfait. La chambre était faite tous les jours et la femme de chambre appréciait beaucoup les petits produits que nous lui laissions, elle nous a fait des trucs déments avec les serviettes sur le lit (cygnes, éléphants, voiliers)
Restaurants: Il y a beaucoup de choix de restaurants. J'avais hâte aux repas tellement c'était bon! Il faut dire que je ne suis pas difficile, mais il y a de quoi pour tous les goûts. J’ai beaucoup aimé le buffet Caibarien, très varié. Les poissons étaient excellents, les desserts aussi. Je n’ai jamais essayé les mets où il fallait faire la queue par contre, c’était trop long. Le déjeuner était vraiment délicieux la seule fois où je l’ai pris durant la semaine. Il faut dire qu’entre 10h et midi, tout les buffets sont fermés.. Un petit négatif, car à dix heures, j’avais pas le goût d’un hamburger ! Pour le midi, on pouvait aller au snack bar, au buffet, resto de la plage (ou il y avait buffet et plats à commander), beer garden (le resto 24h très bon aussi !) et sur la plage pour un sandwich. La crèmerie était aussi ouverte durant la journée. La dame qui y travaille est enceinte de 6 mois et doit travailler à l’extérieur debout toute la journée, c’est pas évident. Nous avions apporté quelques objets pour bébé que nous lui avons remis, elle a été très émue et nous a apporté de Remedios des coquillages joliment décorés par son mari. Pour le soir, encore là beaucoup de choix ! Nous avons essayés trois restos à la carte (dont tous les noms sont en liens avec la découverte de l’Amérique) : L’italien (columbus), essayez la soupe aux fruits de mer, Le romantique Isabel y Fernando (le meilleur de tous, service excellent et pianiste amusante !) et le grill Los siboneyes (où après 2h, nous attendions encore pour notre plat principal), disons que ce dernier était le pire de tous. Heureusement, le groupe qui se promenait de table en table était excellent. Le 31 au soir, nous avons eu droit à un souper gala au buffet, langouste, crevettes, sushis, bananes flambées au rhum, des délices !! Bref, pour les repas, tous devraient être servis. Ceux plus aventuriers aimeront les mets typiquement cubain et les poissons, et les autres les viandes, les grillades, pâtes et panures. N’oubliez pas de réserver en arrivant pour avoir les tables que vous souhaitez, il n’y a pas vraiment de limites. Nous n’avons pas essayé le steak house, le resto de fruits de mer (puisque nous avions de la langouste le 31 décembre) et le japonais (sushi), mais semble t’il que ceux-ci étaient très bien.
Bars: Alors là, il y en a vraiment pour tous et chacun! Deux bars aux extrémités de la plage, un bar principal au milieu de la plage, le beer garden, le bar du resto plage, le lobby bar, le bar de la discothèque et en plus du charmant barman itinérant ‘‘happy hour 2 pour un (à la blague bien sûr !)’’ qui se promène dans le bâtiment principal du lobby. Le beer garden et le bar du lobby sont tous deux ouverts 24h sur 24. C’est au Lobby qu’on avait les meilleurs les drinks comme des mojitos, les pina colada, les mintchocolate et les francidès. Les pool bar sont très bien aussi, achalandés mais celui du côté adulte bien intéressant. Un bar supplémentaire était ouvert à la plage lors du beach party. Les drinks étaient tous aussi délicieux les uns que les autres, j’avoue avoir une préférence encore et toujours pour les mojitos. N’hésitez pas à demander à vos barmans de vous préparer leur spécialité ou un varadero sunrise, cela vaut la surprise :) Mes parents ont beaucoup apprécié les cafés du lobby bar, surtout les capuccino et les cafés brésiliens.
Le réveillon : Le soir du 31 décembre, nous avons été choyés ! Dans la journée, plusieurs activités étaient organisées, et le soir, c’était le souper de gala (en 2 services 18h30 et 20h30) au restaurant buffet. Des tonnes de choses alléchantes à manger, du champagne, vin en bouteille à la table, une rose pour chaque dame (j’en ai eu deux, c’était les animateurs qui les donnaient et semble t’il que j’étais leur ‘magnifique’ du moment hihi !), de même que des sacs comprenant tout ce qu’il faut pour faire la fête : Chapeau, couronne, masque, lunettes à gros sourcils et moustache, loup, collier scintillant, étoiles à faire claquer (clap-clap), des trucs pour souffler et faire du bruit, des ballons, etc. Après le souper, un gros défilé du style carnaval de Rio au Lobby avec tout le monde qui peut danser, les gens costumés et en grand apparat. Puis, spectacle époustouflant de danse. Le fameux décompte, le champagne qui coule à flot, les employés en profitaient également! Par la suite, beach party dehors avec un orchestre cubain qui a fait bouger tous les gens présents ! Et à 1h du matin, musique plus discothèque et ça a fêté jusque dans les petites heures de la nuit !
Activités: Moitié sur la plage, moitié à la piscine pour enfants. Il est certain que l’on participe selon nos envies, mais les gens de l’animation prennent la peine de faire un tour pour jaser avec nous et nous inviter bien sûr. J’ai bien aimé tous les cours de danse sur la plage, surtout ceux de merengue. Il y a également des activités pour les plus jeunes au baby club et au club pour enfants. Ça vaut la peine de participer, on peut gagner des prix le soir venu. Les spectacles étaient très bien aussi ! Ceux de la fin de semaine sont plus du genre à faire participer le public puisque les danseurs sont en congé. On rit beaucoup et c’est drôle d’embarquer avec eux ! Et puis à la fin de tous les shows, nous sommes invités à aller danser le ‘Ragga ragga’, la danse de l’hôtel avec tous les animateurs et danseurs ! Beaucoup de fous rire en perspective ! On devient vite bon et un peu accro à cette danse ! Les spectacles de danse sont très bien, avec des chorégraphies originales et des danseurs qui ont le rythme dans le sang. Ils sont à la disco parfois le soir, et ils ne dansent pas bien uniquement sur scène!! La discothèque est toujours très animées dès 23h. C’est certain que la musique se répète parfois, mais il y en a de tous les genres, de la salsa / bachata au rock/twist et des hits plus jeune et qui se dansent sans problème. Durant la journée, on peut faire plusieurs activités sur le bord de la plage, dont du catamaran (un spécialiste nous accompagne pour un tour d’environs 20 minutes s’il y a des vagues, plus longtemps si la mer est calme), pédalo, kayak à deux et voile. On peut en faire aussi longtemps qu’on le souhaite, tant que les embarcations sont de retour avant 17h ! Nous avons fait l’excursion pour Santa Clara et les villages aux alentours, cela vaut vraiment la peine! Par contre, prévoyez vous un petit lunch si vous avez des goûts plus précis, mon frère entre autre n’a presque rien mangé du repas traditionnel cubain. La plage est longue et blanche, on peut marcher longtemps !! Par contre, les journées très venteuses, des jelly fish s’échouent sur la plage, donc il faut regarder où on met les pieds ! En marchant, on voit bien les autres hôtels, et le Melia Las Dunas est vraiment celui qui remporte la palme pour le coin selon moi. L’eau est superbe, limpide et pas froide du tout. Les piscines étaient très bien, mais nous y allions seulement en fin d’après-midi pour profiter de quelques moments supplémentaires de soleil. Pour ceux qui veulent faire des achats, il y a quelques boutiques à l’intérieur de l’hôtel, une à l’extérieur sur la place principale et aussi des marchants de Santa Clara (ce ne sont pas toujours les mêmes) qui offrent des bijoux, toiles, vêtements, chapeaux et souliers à des prix intéressants.
Ambiance: Comme Cayo Santa Maria est une destination un peu nouvelle et que les hôtels sont récents, nous n’étions pas sûrs qu’il y aurait des gens de notre âge. Et bien surprise ! L’hôtel était complet (mais il y avait toujours une place sur le bord de la plage ou de la piscine!), et plusieurs jeunes dans notre groupe d’âge qui étaient là aussi en famille. Beaucoup de gens aussi pour des mariages. Nous avons passés la semaine avec des gens très sympathiques, créés des liens et tout le monde s’est bien amusé! De plus, les barmans, serveurs et employés de l’hôtel sont tous souriants, un holà chaque fois, quelques phrases échangées, personne qui ne quête pour avoir un tip (quoi que ça ne fait pas de tort d’en donné au lobby bar, on est servi un peu plus rapidement quand il y a foule le soir!) Quelques mots d’espagnol font toujours plaisir, juste de commander le drink par exemple. Des petits cadeaux plaisent parfois beaucoup plus que le tip!
Quelques + et - : + : L’hôtel est grand et beau, on peut prendre des marches sans vraiment y penser ! - : Quand la chambre est trop éloignée, ça fait assez long à marcher.. + : Une voiturette de golf style limousine se promène pour amener des gens là où ils souhaitent aller. - : Elle n’est pas souvent là au moment où on en a besoin malheureusement :p + : La gentillesse des gens, la beauté des chambres. - : Des gens qui ont fait la fête jusqu’à 4h la première nuit.. heureusement, la réception a été avertie (nous n’étions pas les seuls dérangés il faut croire!) et tout cela a cessé et ne s’est pas reproduit. - : Il devrait y avoir un resto qui sert des fruits et pâtisseries entre 10h et 12h pour ceux qui n’ont pas faim tôt le matin. + : La fête sur la plage une fois par semaine. Merveilleux et agréable pour des gens de tous les âges, car il n’y a pas de gros spots de lumière qui flashent comme à la discothèque! + : La crème glacée. Et les boissons. Un délice!
Conclusion: Si c'était possible, je ne serais pas revenue en ville, j’aurais établi domicile au Melia ! Malgré le mauvais temps durant 2 journées de la semaine (où nous étions enroulés dans nos couvertures à boire des breuvages chauds et jouer aux cartes), nous avons eu beaucoup de plaisir. Chacun y a trouvé son compte et son bonheur. Nous n’avons pas l’habitude de retourner 2 fois au même endroit, mais c'était vraiment une semaine de rêve, donc peut-être de nouveau l’an prochain au début janvier, qui sait! Je vous le conseille donc sans hésitation! Et pour ceux qui ne parlent pas bien l’anglais ou l’espagnol, n’ayez pas crainte, beaucoup d’employés se débrouillent en français (suffisamment pour que vous soyez compris!)
Hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Je part seul pour le Barcelo a cayo largo à Cuba le 12 janvier et je me demandais quel sont les activitées à faire ou qui sont proposées le soir à cette hotel, Je sais qu'il y a des spectacles, mais quel genre de spectacles ?
c'est ma première fois dans le sud et je suis encore un ti peu inquiète de ce qui m'attend ! si il y a des gens qui si trouveront on pourra faire connaissance !
Mauvais plan croisière en Egypte English translation pending
🙁🙁🙁🙁😕commentaire long mais à lire, pour éviter les deceptions, surtout que les avis négatifs sembles bien filtre
nous rentrons d égypte. nous sommes très très déçu de notre croisière 5* STI.
bateau: cabine sans lumirère lors des escales bateau colé les uns aux autres, piscine très très petite ne comptez pas dessus, peu d'eau chaude, pas de chauffage, bruit constant du moteur je vous conseil d'exiger une cabine sur les étages superieurs, la nuit vous serez aussi souvent reveillé par les arrivées, et les départ des voyageurs des autres groupes ( ex: pour notre derniere nuit, enfin une grace matinée départ pour avion 24h, départ pour avion 4h30 départ pour visite site 5h45 !!!!! c'est les 3 huits, je n'ai pas put dormir), verifie l'heure à laquel vos bagages et vous même devrons quiter la cabine pour le dernier jour (pour nous il a fallut libérer notre cabine à 8 heure du matin, notre avion était à 17h45 !!!!)
visites : très tôt le matin levé 5h pour les sites, pour Abou Simbel levé 2h, trajet en car 3h sans chauffage on est arrivé au levé du soleil congelé
acceuil population : pourboire plus qu'obligatoire, n'attendez pas beaucoup de remerciements, mendicité très pesante et agressive, saleté épouvantable, on rentabilise le touriste avant tout, tant pis si il ne revient pas il y en tant qui reve de l'egypte.
responsabilité : en égypte on vous diras que vous n'avez pas bien lu votre descriptif, que c'est votre tour operateur en France qui ne vous à tout dit, on a un fort sentiment de s'être fait avoir. Le bateau c'est la responsabilité du commandant il ne parle pas français, votre guide doit être très fort pour vous faire passer la pillule ( la notre était très mauvaise) dès que l'on se plaignait elle nous envoyait promener.
Bref nous avons été très deçu, et la magie de l'égypte dans tout ça !!!!!!!
Il faut aller en egypte parceque que l'on veut voir les monuments et cette culture qui nous fait rever, mais tout en sachant que vous allez devoir vous accommoder de tout le reste.
il faut aussi s'avoir que la croisiere 5* sup est pareil, nous étions collé de bateau à bateau et nous avons put voir la taille de leur piscine par exemple!
Il ne faut pas se tromper, nous ne sommes pas difficiles les conditions en camping sont bien meilleurs!!! enfin c'est ce que j'en pense
bon courage à ceux qui partent
n'hesitez à me poser des questions
n'hesitez à me poser des questions
Hôtel Sol Club Cayo Coco English translation pending
Bonjour,
Je serai a ma deuxième visite a cuba le 18 Janvier qui vient ! 1ere visite : Manzanillo, Marea del portillo..... on na trouvé ca ordinaire pas mal ! La bouffe....cetais vraiment répétitif et pour le souper un seul resto a la carte, et cetais plus que ordinaire. Mais bon, on na fais du jeep et manger avec une famille super acceuillante, et ca eté super.
Cette fois on va au Sol Club Cayo coco...
Est ce que quelqun aurai quelques petits renseignement a nous donner... peu importe lequel :)
Bouffe ? Plage ? Chaleur? Village proche a faire a pieds ?? Excursions interessantes ??
Merci beaucoup ! Gen !
Je serai a ma deuxième visite a cuba le 18 Janvier qui vient ! 1ere visite : Manzanillo, Marea del portillo..... on na trouvé ca ordinaire pas mal ! La bouffe....cetais vraiment répétitif et pour le souper un seul resto a la carte, et cetais plus que ordinaire. Mais bon, on na fais du jeep et manger avec une famille super acceuillante, et ca eté super.
Cette fois on va au Sol Club Cayo coco...
Est ce que quelqun aurai quelques petits renseignement a nous donner... peu importe lequel :)
Bouffe ? Plage ? Chaleur? Village proche a faire a pieds ?? Excursions interessantes ??
Merci beaucoup ! Gen !
Travailler à Montréal en boulangerie de grande surface English translation pending
Bonjours amis voyageurs et locaux, j'aurais besoin d'un renseignement. C'est une fille desesperée qui s'adresse a vous, qui as apris ce matin qu'il ny avais plus de Visa Vacances Travail, et qui ne voit plus de raison de bosser tout les matins si elle ne peux pas etre a Montreal en mai ... Bon je vais parler a le premiere personne, ca embrouille moins. J'ai fait des recherches, et j'ai conclue que sans diplome, impossible d'immigrer au Quebec. Je travaille actuellement dans une boulangerie de grande surface, a Super U (wééé!) et c'est absolument la seule experience professionelle que j'ai. Pas de Bac(francais) et rien qui puisse me faire exister vraiment dans la société. La seule solution est que je trouve un employeur a montreal, avec ca je pourais obtenir un visa ... Est ce que quelqu'un aurais des plans, ou méme pourrais me dire s'il y a des emplois similaires a celuique je faiten france, c'est a dire assister les boulanger et les patissiers, embaler les viennoiseries, vendre les pains&co... bref, la boulangerie en grande surface, quoi .. Je suis vraiment tres motiviée. Merci d'avance, si vous avez des plans pour moi, vous m'eviteriez la deprime assurée! lol! Biz a tous =)
Chumphon (Thaïlande) English translation pending
Sawat dee kap
tout d'abbord je tiens a remercier Barbot, sans la lecture d'un de ces post, je ne serais pas rester a Chumphon....Apres ses renseignement nous ont mener a Thung Wallaen beach ...
Apres etre rester a Bangkok jusqu'a lundi, he oui Saskia voulais absolument faire la fete avec un thai tres sympa que nous avions rencontrer, et comme pas de fetes avant dimanche soir(pour cause d'election day)....Soiree exellente, Lava, Cinamon, Spicy et......
Lundi soir rendez vous devant l'hotel a 20h00, nous avions pris un ticket bus(train complet) avec bateau(Lompraya) 2 jour plus tard pour Ko Tao, arriver devant l'agence Lompraya, plein de monde, on nous etiquette et on nous numerote, 3 double bus prennent le depart, pas un siege vide, on ressent la symphatie des transport de Surathani(en clair....pourrie), c'est notre faute, on connais, on aurais du prendre les billets de train plus tot...Nos bagages sont dans le car a coter de nous, plus de place en soute, c'est pas plus mal, on a l'oeil dessus....Nous sommes les seuls a s'arretter a Chumphon, le reste du troupeaux continue pour Ko Tao, Ko Pangam ou Samui....On se fais reveiller a 3h00 du mat, le bus nous drop sur une route a double bande(il est vrai qu'on a refuser d'acheter une nuit d'hotel a l'agence), personne, rien, soudain un Taxi moto arrive, on lui dit qu'on voudrais un taxis pour Thung Wallaen Beach, il nous retorque qu'il n'y en a pas mais que ce n'est pas un probleme, nous pouvons monter a deux sur sa byke🤪, Saskia, moi, deux sac a dos et deux plus petit sac...Et le portable..Je lui fais bien comprendre que sa, il n'as aucune chance.....Il part deux minutes et reviens avec un deuxieme moto taxi, on a pas trop le choix, mais pas trop motiver, il vient de nous monter un panneaux Thung Wallaen Pathio.....30km....pfffffffff
On y vas, chance, ce n'etais pas aussi loin, mais quand meme 25 min de bike avec tous les sac a 3 h00 du mat...Sur les bonnes routes thais qui passe dans la jungle....
Arriver a Thung Wallaen, tout est fermer.....Tout......On dort sur un banc a coter de la plage.....vers 6h00, lever du soleil, magnifique, quelque pecheur seulement sur cette imense plage...8h00 le minimart s'ouvre, on se prend un ptit cafe glacer, vers 9h00, la patronne vient nous dire que si jamais on voulais un bungalow, ceux juste a coter etais a elle et sa soeur....Elle avais du oublier avant🙂....Soit, on va visiter, nickel, impec, propre, clim, eau chaude, tv, frigo.....500 bath la nuit...on prend....
On se repose un peu avant d'aller louer une moto chez Net cafe(encore merci Barbot), le patron, un Francais tres sympa, jeune....Par contre pour les conseil sur le coin....eviter....Il nous en a donner 2, plantage a chaque coup....
Devant les bungalows, chouette plage....Chouette, car vide, nada....A peine 2 ou 3 pelerins....Voila les plages sans touristes...Possibiliter de plonger et de faire du Skybording.....Sinon, pleins de bars de plage sympa....Pas trop de farengs, donc tout le monde est vraiment tres gentils et interresser de faire notre connaissance....Cool, c'est une rasta playa....Nous partons avec notre byke sur les petites routes, apres 20 min un chemin nous attire, on le prend et on roule entre les arbres, dans la jungle, un petit km, arriver au bout on voit la mer en bas, on descend(difficilement).....La.
.....Ca y est, on a trouver le paradis, du sable, des cocotiers et la mer....Et surtout personne de chez personne....On c'est fait une petite apres midi naturiste et un ptite seance photo
.....
Le soir, nous mangeons en bord de mer....Delicieux et super agreable....
Le landemain visite du coin et changement des tickets de bateaux, on zappe Ko tao et on reste la....On veux retourner sur notre plages😛....
Nous avons passer la soiree a Chumphon, sympa aussi....
Partout ici on a vraiment bien manger et on a vraiment ete super bien acceuillis partout.....Ce soir, on est convier a un barbecue sur la plage....
Demain on s'en va pour Ko Pangam, ou nous feterons la Full moon pour Noel.....
.....
Le soir, nous mangeons en bord de mer....Delicieux et super agreable....
Le landemain visite du coin et changement des tickets de bateaux, on zappe Ko tao et on reste la....On veux retourner sur notre plages😛....
Nous avons passer la soiree a Chumphon, sympa aussi....
Partout ici on a vraiment bien manger et on a vraiment ete super bien acceuillis partout.....Ce soir, on est convier a un barbecue sur la plage....
Demain on s'en va pour Ko Pangam, ou nous feterons la Full moon pour Noel.....Saut à l'élastique dans les îles thailandaises? English translation pending
voila, j envois ce message pour savoir sil est possible d effectuer des sauts a l elastique, du cote de pukhet, koh samui ou kho phi phi...
sachant que je n en suis pas certain mais que c est sans doute vers ces iles que j etablirai plusieurs camps de bases...
et kho phan gan? c stylé comme plage? vu k je pense y sejourner aussi quelques jours...
concernant les autres activités dans les iles, pourriez vous m en proposer d autres?
ah oui, j allai oublier, j ai un reve, ce serait de louer un catamaran ou un voilier, avec evidemment un navigateur qui irait la ou je lui demanderai d aller! c est vrai que c est ptet un peu abuse ce que je demande mais bon, ce genre de voyages je nen fais pas souvent donc j ai bien envie d en profité...
je vous remercie d avance pour toutes les reponses et toute l attention que vous me porterez en esperant que je ne vous ai pas fait perdre votre temps!
jamel
Se marier en France English translation pending
jai un visa c et moi ma future epouse vouloins nous marier est ce possible ou pas
Quel reflex numérique pour Noël? English translation pending
Bonjour a tous!
Mes parents voudraient m'offrir pour Noel un reflex numerique, mais je ne sais pas leque choisir du tout.
J'ai eu pendant une longue periode un D200 mais je le trouve execivement compliqué, tres lourd et bien sur trop cher! Si quelqu'un pouvait m'aider à y voir plus clair, voici mes pres requis!
Photos de voyage Photos artistique, portrait, surexposées ou sous exposées Photos de nuit avec environnement fluo (sans flash et bon rendu donc) Quelque chose de maniable, de facile à mettre en marche et exploitable dans ses moindres fonctions sans sortir le manuel toutes les 2 sec (pas comme le D200!) Je m'y connais sans m'y connaitre, je fais de la photo avec un petit numerique dont je suis super contente mais il ne peut pas aller bien loin non plus!
Je voudrais un appareil qui puisse tout de meme evoluer avec moi, changement de zoom optique etc...
Le tout dans un budget max je pense de 600 euros..
J'attends vos idées!
Merci!
Mes parents voudraient m'offrir pour Noel un reflex numerique, mais je ne sais pas leque choisir du tout.
J'ai eu pendant une longue periode un D200 mais je le trouve execivement compliqué, tres lourd et bien sur trop cher! Si quelqu'un pouvait m'aider à y voir plus clair, voici mes pres requis!
Photos de voyage Photos artistique, portrait, surexposées ou sous exposées Photos de nuit avec environnement fluo (sans flash et bon rendu donc) Quelque chose de maniable, de facile à mettre en marche et exploitable dans ses moindres fonctions sans sortir le manuel toutes les 2 sec (pas comme le D200!) Je m'y connais sans m'y connaitre, je fais de la photo avec un petit numerique dont je suis super contente mais il ne peut pas aller bien loin non plus!
Je voudrais un appareil qui puisse tout de meme evoluer avec moi, changement de zoom optique etc...
Le tout dans un budget max je pense de 600 euros..
J'attends vos idées!
Merci!
Quatre jours à Las Vegas et survol du Grand Canyon en hélicoptère English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je pars pour 4 jours à Las Vegas au printemps prochain et je me permets de vous solliciter pour avoir quelques avis.
Nous souhaiterions evidemment faire une visite du Grand Canyon mais aussi rouler sur la fameuse Route 66 et donc dans un milieu aride. Ne voulant pas perdre trop de temps en voiture, nous pensons adopter cette stratégie de visite : plutôt que de se rendre en voiture jusqu'au Grand Canyon, nous souhaiterions faire une étape dans une ville ou nous pourrions prendre l'Hélicoptère pour survoler le Grand Canyon et pourquoi pas s'y poser. Au retour, nous reprendrions la voiture pour continuer les visites pour enfin rentrer le soir à Vegas.
Dans quelles villes pourrais-je trouver ce genre de transport (hélicoptère) ?
Autre question, j'ai lu que les locations de voiture sont facilement accessible aux USA et en particulier à Las Vegas, certains d'entre vous se sont-ils payer des petits plaisirs au volant de voitures "exotiques" (corvette, viper...) ? A quel tarif ? Pour quelle durée ?
Voila, je vous remercie par avance de vos avis. Si vous avez d'autres conseils ou suggestions, je suis preneur. 😉
A bientôt.
Je pars pour 4 jours à Las Vegas au printemps prochain et je me permets de vous solliciter pour avoir quelques avis.
Nous souhaiterions evidemment faire une visite du Grand Canyon mais aussi rouler sur la fameuse Route 66 et donc dans un milieu aride. Ne voulant pas perdre trop de temps en voiture, nous pensons adopter cette stratégie de visite : plutôt que de se rendre en voiture jusqu'au Grand Canyon, nous souhaiterions faire une étape dans une ville ou nous pourrions prendre l'Hélicoptère pour survoler le Grand Canyon et pourquoi pas s'y poser. Au retour, nous reprendrions la voiture pour continuer les visites pour enfin rentrer le soir à Vegas.
Dans quelles villes pourrais-je trouver ce genre de transport (hélicoptère) ?
Autre question, j'ai lu que les locations de voiture sont facilement accessible aux USA et en particulier à Las Vegas, certains d'entre vous se sont-ils payer des petits plaisirs au volant de voitures "exotiques" (corvette, viper...) ? A quel tarif ? Pour quelle durée ?
Voila, je vous remercie par avance de vos avis. Si vous avez d'autres conseils ou suggestions, je suis preneur. 😉
A bientôt.
Excursions au départ de Puerto Plata? English translation pending
bonjour
qui peut me dire quelles excursions je peux faire de puerto plata, nous sommes 9 pers (6 adultes et 3 enf) ?
y a t'il des bons plans ?
merci d'avance😎
Excursions à faire et à éviter depuis Varadero? English translation pending
Desolée de sortir les classiques questions bateaux/
Excursions à faire et à eviter à partir de varadero?
1°)A faire avec les tours opérators ?
2°)A faire avec Viazul et Astro dans la journée
Merci pour les quelques instants que vous pouvez m'accorder pour me repondre
PS Au Prealable, je precise que je ne compte pas louer de voiture, ni me baigner avec les dauphins
Excursions à faire et à eviter à partir de varadero?
1°)A faire avec les tours opérators ?
2°)A faire avec Viazul et Astro dans la journée
Merci pour les quelques instants que vous pouvez m'accorder pour me repondre
PS Au Prealable, je precise que je ne compte pas louer de voiture, ni me baigner avec les dauphins
Peur de m'ennuyer à Punta Cana English translation pending
coucou,
je pars vendredi 16 nov à punta cana, seul comme 1 fou, mais bon g besoin de vacances...
en fait g trop peur de m'emmerder ..est il possible de me rassurer? ca serait super sympa...;
Sénégal-Mali en passant par Niokolo Koba English translation pending
Bonjour à tous
Est-il possible d'aller de Ziguinchor à Kita et Bamako en passant par le parc du niokolo koba, kedougou, saraya, kenieba
Quelqu'un l'a-t-il déja fait ?
Merci
Est-il possible d'aller de Ziguinchor à Kita et Bamako en passant par le parc du niokolo koba, kedougou, saraya, kenieba
Quelqu'un l'a-t-il déja fait ?
Merci
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues…
Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors.
Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
Hôtel Don Juan Beach Resort, LTI Beach Resort, Carabela Beach Resort English translation pending
Bonjours à toutes et à tous, nous projettons ma femme et mes 2 filles de 14 et 8 ans de partir en juillet 2008 pour la république dominicaine mais nous sommes partagés par 2 destinations et 3 hotels.
Nous aimerions avoir le plus de renseignements, photos récentes sur le Don Juan beach resort à boca chica, le LTI beach resort à punta cana et le carabela beach resort à punta cana.
Pour le Don juan nous voudrions savoir si l'hotel et la plage sont bondés en juillet ou seulement les week ends et ou l'eau est la plus limpides pour les 3 destinations.
Merci d'avance pour toutes vos infos et bonnes vacances aux chanceux qui ont leur départ prochainement.
Retour d'une croisière sur le Costa Serena! English translation pending
bonjour a tous
je suis de retour 🙁 apres un sejour de 10 jours
(2 nuits a venise + la croisiere "vision d'orient" sur le costa serena)
Nous avons passé un magnifique sejour !!! 🙂
nous avons pris le train couchette paris venise le vendredi 26 octobre arrivée a venise le samedi 27 vers 9h30, AUTANT DIRE qu'en sortant de la gare vous êtes immediatemment au coeur de l'ambiance venitienne ! nous avons acheté des forfaits vaporetto (24h / 15 euros), puis direction l' hotel san moisé (proche de la place st marc) l'hotel est charmant et notre chambre GRANDIOSE (chambre 101, vous pouvez la visionner sur le site de lhotel en version anglais "selectionner video"), une tres grande chambre couleur bordeaux avec plein de dorures, une pure merveille ! visite de venise (place st marc, et les petites rues autour + le grand canal) nous etions fatigues de notre voyage en train alors on ne s'est pas couché tard ! Le lendemain DIMANCHE 28 nous avons dejeuné tranquillement, puis nous avons quitté l'hotel pour emprunter le vaporetto jusque la piazzale roma Arrivé sur le parking de la place, nous avons cherché l'emplacement du bus costa (au fond tout a gauche de la place) 5mn apres notre arrivée le bus costa arrivait ! direction l'embarquement !!!! 😎 arrivée au numero 107 on aperçoit le magnifique costa serena, une hotesse nous attend a la sortie du bus et nous indique l'endroit ou deposer nos valises ensuite le parcours est fleché, vous montez dans une grande salle D ATTENTE ! des jus de fruits, cafés thés sont a votre disposition et il faut se presenter au comptoir pour avoir un numero, il est 11h30 et l'on nous attribue le numero 11 l'embarquement est prévu a partir de 13h30, il commencera finalement a 13h00 et nous monterons a bord a 13h30 ! prise de photo traditionnelle avant de monter a bord et puis l'on nous guide vers le pont 9 pour aller manger car es cabines ne seront pas pretes avant 14h LE BATEAU PREMIERE IMPRESSION le bateau est tres beau et ressemble beaucoup de par sa conception au costa magica que j'avais pris en 2005La decoration differe cependant : on peut decouvrir des statues style venitienne en montant dans l'ascenseur panoramique, autre difference les eclairages qui changent de ton en permanence dans l'atrium le theatre et dans divers bars. la salle de fitness est un peu plus petite et se trouve lateralement et non a l'avant du bateau il y a un espace thalasso appelé "espace samsara" avec une petite piscine avec banc massant bouillonants; jets d'eau massants et une salle relaxante tres belle et tres relaxante avec un espace pour boire de la tisane et des chaises longues a l'avant du bateau ! on ressent une tres grande plenitude dans cette sallle, UNE TRES GRANDE REUSSITE ! il y a aussi plusieurs saunas et hammams, de tres belles pieces egalement ! de nouveaux bars font leurs apparitions ! * un bar a chocolat, je n'ai malheureusement pas eu le temps de tester mais cela sentait tres bon ! * un bar sportif avec des poufs en forme de ballons de foot et des ecrans qui retransmettent des evenements sportifs on retrouve les autres bars traditionnels d'ambiance variées aussi beaux les uns que les autresle casino, la discotheque, la salle de jeux, la chapelle sont identiques au costa magica A NOTER LA BIBLIOTHEQUE QUI A UNE DECORATION TRES PARTICULIERE ASSEZ SOMBRE? PERSO JE NE SUIS PAS FAN
LES PISCINES il y en a 3 dont 2 sous des verrieres amovibles accompagnees chacune de 2 jaccuzis l'eau des piscines est assez fraiche mais pas froide
LE THEATRE magnifique les eclairages lumineux au plafond le font changer de ton, tres beau ! comme sur le magica il est doté d'une vraie scene avec ascenseurs et autres effets speciaux
LES RESTAURANTS les restaurants du soir (restaurant CERES ET VESTA) identiques au costa magica ils sont sur 2 etages et tres jolis a noter que nous etions au ceres au bout du bateau et nous ressentions des vibrations, donc a choisir il vaut mieux etre sur le restaurant avant "le vesta" les restaurants buffets situes au pont 9, la ou nous avons mangé juste apres avoir embarqué sont decores dans les tons rouges, la nourriture y st tres variée est tres bonne, petit bemol en ce qui concerne les fruits qui sont parfois durs et les glaces qui manquent un peu de creme....
Pour le premier repas nous avions pris des lasagnes qui etaient succulentes ! je vous les conseille vivement 😛 nous sommes alles a notre cabine pont 9 libra cabine 9265, c'est une cabine exterieure avec balcon, nous sommes 4 par consequent le coin salon a été transformé en 2 lits superposés la cabine est de bonne taille et le balcon c'est vraiment un plus avec la vue qui nous est offerte !
nos 4 cartes costa nous attendent ainsi que le journal de bord, une reunion est prevue a 16h, nous nous y rendons, on nous annonce que les français sont les premiers representés a bord: 1500 !!!!! WHAOU j'avoue etre contente car cela reduit le nombre d'italiens a bord on nous montre le plan du bateau, quelques explications pour se reperer, les excursions possibles ect
a 18h on monte sur le pont pour le depart, on a changé l'heure alors il ffait noir et il ne fait pas tres chaud, des couvertures sont a notre disposition pour nous rechauffer ! 18h20 le bateau part enfin, on peut entendre une musique de boccheli, on l'entendra a chaque depart, c'est tres beau 😎 tout n'est pas eclairé a venise mais les principaux batiments le sont et l'on apreçoit bien la place st marc !
Nous avons choisi le premier service, c'est a 18h30 UN PEU TOT ! mais bon finalement le temps d'arriver et d'etre servi ça fait plus 18h45
LES REPAS Les plats sont tous tres bons tres fins et tres bien présentés, vous avez environ 3 choix par plats et il y a 7 plats - hors d'oeuvre - soupe - pates - plat principal - salade - fromage - dessert
A NOTER que ce ne sont pas de grande quantité mais les plats sont fins et l'on se regale ! - tres bonne organisation, les plats arrivent toujours bien chauds et ne meme temps pour chaque convive - en guise d'aperitif on vous apporte une assiette de jambon de parme avec un fromage italien dont je ne connais pas le nom ainsi que des petits toasts grillés avec des petits morceaux de tomates UN DELICE !
- en ce qui concerne les buffets ils sont tres varies et certains a theme chaque jour
- le tea time est tres agreable, je vous conseille de gouter les meringues d'habitude je ne suis pas fan mais la j'avoue qu elles sont succulentes
- la pizzeria vous propse chaque jour differente pizzas elles sont tres fines et delicieuses
EN CE QUI CONCERNE LE RESTAURANT SAMSARA ET LE RESTAURA SPECIAL je ne peux vous en parler car je n'ai pas testé !!
bref vous aurez compris que l'on prend des kilos !! j'avoue que je n'ose pas me peser
LES ESCALES
* venise la ville de depart et d'arrivee INDESCRIPTIBLE magnifique sublime ! chaque petite ruelle a un charme fou, vous pouvez vous ballader au hasard tout est beau ou presque ! 😏
* bari on y restait que 3 heures c parfaitement suffisant pour visiter la vieille ville et promener sur les remparts, je vous conseille de prendre un petit plan, vous pouvez vous rendre a la cathedrale st nicolas, arpenter les petites riuelles et revenir par les remparts pour longer la mer il faisait tres beau plein soleil et environ 18 degres, TRES AGREABLE
* olympie Nous avons pris l'excursion "olympie culturelle visite du site et du musee" nous avons eu une guide fantastique elle s'appelait catherina et allait se presentait comme maire de patras (patite ville grecque a 80 km d'olympie) nous avons pris le bus (environ 35 mn de trajet) visite du site tres beau bien qu'il ne reste pas grand chose l'environnement est tres agreable) puis visite du musee, catherina a rendu la vsite tres interessante, nous n'avons pas du tout regretté notre choix ! tres tres beau temps ! 21 degres
* IZMIR nous avons pris l'excursion "ephese" le guide etait moyen mais bon ça s'est bien passé, il y a envion 45mn de bus pour se rendre au site il y a beaucoup plus de vestiges qu a olympie la bibliotheque de celcius est tres belle ainsi que le theatre et l'envionnement entourant le site, comme a olympie il y a beaucoup de monde qui visite mais bon ça va ! a la fin on a fait des petites boutiques, il faut marchander !! on peut casi diviser les prix annoncés par 2, il y a des beaux petits trucs
* ISTAMBUL nous avons pris l 'escursion visite d istambul a la journée avec dejeuner au bord visite de l eglise ste sophie de la mosquee bleue du grand bazar et du palais topkapi la guide n 'etait pas mal A NOTER QUE TOUT CE QUI EST A VOIR SE SITUE DANS LE MEME COIN D INSTAMBUL le seul gros probleme c les embouteillages, j'avoue que ça me ferait peur de prendre le taxi et de ne pas rentrer a temps sur le bateau ! c impressionnant le flux de voitures, peut etre est ce possible de prendre le tramway si vous voulez faire par vous meme a part ça c une ville tres interessante a visiter, pour ceux qui aiment le shopping il ne faut pas manquer le grand bazar !!!! tres typique tres beau avec plein de trucs a acheter 😛 beau temps egalement meme si ct plus nuageux l apres midi
* DUBROVNIK MAGNIFIQUE ! debarquement en chaloupe, on a a peu pres 4h30 pour visiter la ville, ce qui est largement suffisant, les petites ruelles se parcourent assez rapidement, la chose a ne pas rater c le tour des remparts SPLENDIDE !!!!!!! Il vous faudra uqand meme debourser 7.5 euros par personne, ce n'est pas donné mais ça vaut le coup, on peut faire de magnifiques photos et on surplombe la ville A NE PAS RATER le temps etait superbe grand ciel bleu et 19 degres attention le soleil decline vite donc meme avec ce super temps un petit lainage s'impose avec la tombee du soir
LA VIE A BORD le service est impeccable, nous avions une adorable femme de chambre qui rangeait les affaires des enfants, faisait des formes originales avec ma chemise de nuit, nous laissait des chocolats le soir !!!! - le personnel est prevenant et souriant - l entretien du bateau est excellent - les spectacles sont tres beaux sauf le dernier show assez NUL avec un gars PEPITO ! C MEME BIZARRE VU LA QUALITE DES AUTRES SPECTACLES - les animations sont assez variées, petit bemol en ce qui concerne l'activité peinture, les derniers arrivés n'avaient pas de places, il faut donc se presenter un peu avant l heure, je n'avais pas connu ça en 2005 mais la c'etait apparemmment une activité apprecié des français - une conference a lieu au cours de la semaine pour vous donner des details sur les coulisses du bateau, c'est tres interessant A NE PAS MANQUER ! Vous apprendrez en autre que chaque semaine, ils ne chargent pas les memes choses en nourriture en fonction des nationalites des passagers, il parait que nous français on boit plus de soupe que les autres !!! 😄 - ORGANISATION PARFAITE lors des escales et debarquements - les soirées sont bien animées, beaucoup d'orchestres a divers endroits, differentes ambiances qui repondront a toutes les attentes - 2 soirées de gala avec un menu un peu plus elaborés, on a beaucoup apprecié d'avoir l'occasion de bien s'habiller, c'est tres agreable ! curieusement pas mal de personnes ne vont pas au restaurant ce soir la ???
LES SOUS - les photos: vous etes souvent pris en photo, toutes les photos sont exposées au pont 4, elles sont cheres mais parfois on craque 😊 - les boutiques, de beaux petits coffrets de supers sacs de soirees et des parfums a des prix defiant toute concurrence, sinon les souvenirs signes costa sont assez chers - les boissons, il existe differents forfaits, "la carte boys and girls" 20 boissons non alcoolisées pour 46 euros est tres interessantes et il est pratique de detacher les coupons a chaque conso; le forfait bouteille d'eau est bien aussi, les boissons a l unité ne sont pas données - les excursions sont couteuses entre 50 et 100 euros par personne - les pourboires 42 euros par personne pour les sejour, les enfants ne paient pas.
BREF POUR FINIR JE DIRAI QUE L ON A beaucoup de mal a quitter le bateau sans pincement au coeur on a vraiment PASSE UNE SUPER CROISIERE ! 😉 j'ai deja hate d etre a l'an prochain pour decouvrir les iles grecques a bord du costa fortuna !
a votre disposition pour toutes questions
Nous avons passé un magnifique sejour !!! 🙂
nous avons pris le train couchette paris venise le vendredi 26 octobre arrivée a venise le samedi 27 vers 9h30, AUTANT DIRE qu'en sortant de la gare vous êtes immediatemment au coeur de l'ambiance venitienne ! nous avons acheté des forfaits vaporetto (24h / 15 euros), puis direction l' hotel san moisé (proche de la place st marc) l'hotel est charmant et notre chambre GRANDIOSE (chambre 101, vous pouvez la visionner sur le site de lhotel en version anglais "selectionner video"), une tres grande chambre couleur bordeaux avec plein de dorures, une pure merveille ! visite de venise (place st marc, et les petites rues autour + le grand canal) nous etions fatigues de notre voyage en train alors on ne s'est pas couché tard ! Le lendemain DIMANCHE 28 nous avons dejeuné tranquillement, puis nous avons quitté l'hotel pour emprunter le vaporetto jusque la piazzale roma Arrivé sur le parking de la place, nous avons cherché l'emplacement du bus costa (au fond tout a gauche de la place) 5mn apres notre arrivée le bus costa arrivait ! direction l'embarquement !!!! 😎 arrivée au numero 107 on aperçoit le magnifique costa serena, une hotesse nous attend a la sortie du bus et nous indique l'endroit ou deposer nos valises ensuite le parcours est fleché, vous montez dans une grande salle D ATTENTE ! des jus de fruits, cafés thés sont a votre disposition et il faut se presenter au comptoir pour avoir un numero, il est 11h30 et l'on nous attribue le numero 11 l'embarquement est prévu a partir de 13h30, il commencera finalement a 13h00 et nous monterons a bord a 13h30 ! prise de photo traditionnelle avant de monter a bord et puis l'on nous guide vers le pont 9 pour aller manger car es cabines ne seront pas pretes avant 14h LE BATEAU PREMIERE IMPRESSION le bateau est tres beau et ressemble beaucoup de par sa conception au costa magica que j'avais pris en 2005La decoration differe cependant : on peut decouvrir des statues style venitienne en montant dans l'ascenseur panoramique, autre difference les eclairages qui changent de ton en permanence dans l'atrium le theatre et dans divers bars. la salle de fitness est un peu plus petite et se trouve lateralement et non a l'avant du bateau il y a un espace thalasso appelé "espace samsara" avec une petite piscine avec banc massant bouillonants; jets d'eau massants et une salle relaxante tres belle et tres relaxante avec un espace pour boire de la tisane et des chaises longues a l'avant du bateau ! on ressent une tres grande plenitude dans cette sallle, UNE TRES GRANDE REUSSITE ! il y a aussi plusieurs saunas et hammams, de tres belles pieces egalement ! de nouveaux bars font leurs apparitions ! * un bar a chocolat, je n'ai malheureusement pas eu le temps de tester mais cela sentait tres bon ! * un bar sportif avec des poufs en forme de ballons de foot et des ecrans qui retransmettent des evenements sportifs on retrouve les autres bars traditionnels d'ambiance variées aussi beaux les uns que les autresle casino, la discotheque, la salle de jeux, la chapelle sont identiques au costa magica A NOTER LA BIBLIOTHEQUE QUI A UNE DECORATION TRES PARTICULIERE ASSEZ SOMBRE? PERSO JE NE SUIS PAS FAN
LES PISCINES il y en a 3 dont 2 sous des verrieres amovibles accompagnees chacune de 2 jaccuzis l'eau des piscines est assez fraiche mais pas froide
LE THEATRE magnifique les eclairages lumineux au plafond le font changer de ton, tres beau ! comme sur le magica il est doté d'une vraie scene avec ascenseurs et autres effets speciaux
LES RESTAURANTS les restaurants du soir (restaurant CERES ET VESTA) identiques au costa magica ils sont sur 2 etages et tres jolis a noter que nous etions au ceres au bout du bateau et nous ressentions des vibrations, donc a choisir il vaut mieux etre sur le restaurant avant "le vesta" les restaurants buffets situes au pont 9, la ou nous avons mangé juste apres avoir embarqué sont decores dans les tons rouges, la nourriture y st tres variée est tres bonne, petit bemol en ce qui concerne les fruits qui sont parfois durs et les glaces qui manquent un peu de creme....
Pour le premier repas nous avions pris des lasagnes qui etaient succulentes ! je vous les conseille vivement 😛 nous sommes alles a notre cabine pont 9 libra cabine 9265, c'est une cabine exterieure avec balcon, nous sommes 4 par consequent le coin salon a été transformé en 2 lits superposés la cabine est de bonne taille et le balcon c'est vraiment un plus avec la vue qui nous est offerte !
nos 4 cartes costa nous attendent ainsi que le journal de bord, une reunion est prevue a 16h, nous nous y rendons, on nous annonce que les français sont les premiers representés a bord: 1500 !!!!! WHAOU j'avoue etre contente car cela reduit le nombre d'italiens a bord on nous montre le plan du bateau, quelques explications pour se reperer, les excursions possibles ect
a 18h on monte sur le pont pour le depart, on a changé l'heure alors il ffait noir et il ne fait pas tres chaud, des couvertures sont a notre disposition pour nous rechauffer ! 18h20 le bateau part enfin, on peut entendre une musique de boccheli, on l'entendra a chaque depart, c'est tres beau 😎 tout n'est pas eclairé a venise mais les principaux batiments le sont et l'on apreçoit bien la place st marc !
Nous avons choisi le premier service, c'est a 18h30 UN PEU TOT ! mais bon finalement le temps d'arriver et d'etre servi ça fait plus 18h45
LES REPAS Les plats sont tous tres bons tres fins et tres bien présentés, vous avez environ 3 choix par plats et il y a 7 plats - hors d'oeuvre - soupe - pates - plat principal - salade - fromage - dessert
A NOTER que ce ne sont pas de grande quantité mais les plats sont fins et l'on se regale ! - tres bonne organisation, les plats arrivent toujours bien chauds et ne meme temps pour chaque convive - en guise d'aperitif on vous apporte une assiette de jambon de parme avec un fromage italien dont je ne connais pas le nom ainsi que des petits toasts grillés avec des petits morceaux de tomates UN DELICE !
- en ce qui concerne les buffets ils sont tres varies et certains a theme chaque jour
- le tea time est tres agreable, je vous conseille de gouter les meringues d'habitude je ne suis pas fan mais la j'avoue qu elles sont succulentes
- la pizzeria vous propse chaque jour differente pizzas elles sont tres fines et delicieuses
EN CE QUI CONCERNE LE RESTAURANT SAMSARA ET LE RESTAURA SPECIAL je ne peux vous en parler car je n'ai pas testé !!
bref vous aurez compris que l'on prend des kilos !! j'avoue que je n'ose pas me peser

LES ESCALES
* venise la ville de depart et d'arrivee INDESCRIPTIBLE magnifique sublime ! chaque petite ruelle a un charme fou, vous pouvez vous ballader au hasard tout est beau ou presque ! 😏
* bari on y restait que 3 heures c parfaitement suffisant pour visiter la vieille ville et promener sur les remparts, je vous conseille de prendre un petit plan, vous pouvez vous rendre a la cathedrale st nicolas, arpenter les petites riuelles et revenir par les remparts pour longer la mer il faisait tres beau plein soleil et environ 18 degres, TRES AGREABLE
* olympie Nous avons pris l'excursion "olympie culturelle visite du site et du musee" nous avons eu une guide fantastique elle s'appelait catherina et allait se presentait comme maire de patras (patite ville grecque a 80 km d'olympie) nous avons pris le bus (environ 35 mn de trajet) visite du site tres beau bien qu'il ne reste pas grand chose l'environnement est tres agreable) puis visite du musee, catherina a rendu la vsite tres interessante, nous n'avons pas du tout regretté notre choix ! tres tres beau temps ! 21 degres
* IZMIR nous avons pris l'excursion "ephese" le guide etait moyen mais bon ça s'est bien passé, il y a envion 45mn de bus pour se rendre au site il y a beaucoup plus de vestiges qu a olympie la bibliotheque de celcius est tres belle ainsi que le theatre et l'envionnement entourant le site, comme a olympie il y a beaucoup de monde qui visite mais bon ça va ! a la fin on a fait des petites boutiques, il faut marchander !! on peut casi diviser les prix annoncés par 2, il y a des beaux petits trucs
* ISTAMBUL nous avons pris l 'escursion visite d istambul a la journée avec dejeuner au bord visite de l eglise ste sophie de la mosquee bleue du grand bazar et du palais topkapi la guide n 'etait pas mal A NOTER QUE TOUT CE QUI EST A VOIR SE SITUE DANS LE MEME COIN D INSTAMBUL le seul gros probleme c les embouteillages, j'avoue que ça me ferait peur de prendre le taxi et de ne pas rentrer a temps sur le bateau ! c impressionnant le flux de voitures, peut etre est ce possible de prendre le tramway si vous voulez faire par vous meme a part ça c une ville tres interessante a visiter, pour ceux qui aiment le shopping il ne faut pas manquer le grand bazar !!!! tres typique tres beau avec plein de trucs a acheter 😛 beau temps egalement meme si ct plus nuageux l apres midi
* DUBROVNIK MAGNIFIQUE ! debarquement en chaloupe, on a a peu pres 4h30 pour visiter la ville, ce qui est largement suffisant, les petites ruelles se parcourent assez rapidement, la chose a ne pas rater c le tour des remparts SPLENDIDE !!!!!!! Il vous faudra uqand meme debourser 7.5 euros par personne, ce n'est pas donné mais ça vaut le coup, on peut faire de magnifiques photos et on surplombe la ville A NE PAS RATER le temps etait superbe grand ciel bleu et 19 degres attention le soleil decline vite donc meme avec ce super temps un petit lainage s'impose avec la tombee du soir
LA VIE A BORD le service est impeccable, nous avions une adorable femme de chambre qui rangeait les affaires des enfants, faisait des formes originales avec ma chemise de nuit, nous laissait des chocolats le soir !!!! - le personnel est prevenant et souriant - l entretien du bateau est excellent - les spectacles sont tres beaux sauf le dernier show assez NUL avec un gars PEPITO ! C MEME BIZARRE VU LA QUALITE DES AUTRES SPECTACLES - les animations sont assez variées, petit bemol en ce qui concerne l'activité peinture, les derniers arrivés n'avaient pas de places, il faut donc se presenter un peu avant l heure, je n'avais pas connu ça en 2005 mais la c'etait apparemmment une activité apprecié des français - une conference a lieu au cours de la semaine pour vous donner des details sur les coulisses du bateau, c'est tres interessant A NE PAS MANQUER ! Vous apprendrez en autre que chaque semaine, ils ne chargent pas les memes choses en nourriture en fonction des nationalites des passagers, il parait que nous français on boit plus de soupe que les autres !!! 😄 - ORGANISATION PARFAITE lors des escales et debarquements - les soirées sont bien animées, beaucoup d'orchestres a divers endroits, differentes ambiances qui repondront a toutes les attentes - 2 soirées de gala avec un menu un peu plus elaborés, on a beaucoup apprecié d'avoir l'occasion de bien s'habiller, c'est tres agreable ! curieusement pas mal de personnes ne vont pas au restaurant ce soir la ???
LES SOUS - les photos: vous etes souvent pris en photo, toutes les photos sont exposées au pont 4, elles sont cheres mais parfois on craque 😊 - les boutiques, de beaux petits coffrets de supers sacs de soirees et des parfums a des prix defiant toute concurrence, sinon les souvenirs signes costa sont assez chers - les boissons, il existe differents forfaits, "la carte boys and girls" 20 boissons non alcoolisées pour 46 euros est tres interessantes et il est pratique de detacher les coupons a chaque conso; le forfait bouteille d'eau est bien aussi, les boissons a l unité ne sont pas données - les excursions sont couteuses entre 50 et 100 euros par personne - les pourboires 42 euros par personne pour les sejour, les enfants ne paient pas.
BREF POUR FINIR JE DIRAI QUE L ON A beaucoup de mal a quitter le bateau sans pincement au coeur on a vraiment PASSE UNE SUPER CROISIERE ! 😉 j'ai deja hate d etre a l'an prochain pour decouvrir les iles grecques a bord du costa fortuna !
a votre disposition pour toutes questions
Air France: dédommagement de la grève English translation pending
Air France - Mesures de dédommagement de la grève 29-10-2007 info de routard.com
Air France a décidé de dédommager ses clients qui ont subi des désagréments lors de la grève de ses hôtesses et stewarts du 25 au 29 octobre. En voici les modalités : changement de réservation sans pénalités, pour un nouveau départ effectué avant le 31 mars 2008 selon les règles de report habituelles. Cette mesure s'applique également pour les billets Prime.remboursement des billets auprès d'Air France ou des agences de voyage (aller et retour) si aucune autre solution de ré-acheminement ne convenait.
Les clients d'Air France sont invités à adresser leur courrier et tout justificatif de voyage (vols, hôtels, séjours à forfait, taxi, bus) au Service Client d'Air France, à l'adresse suivante : Service Client, TSA 60001, 60035 Beauvais Cedex.
Pour les clients résidant en région parisienne, Air France a prévu le remboursement des frais de retour à domicile (taxi, autocar, bus) sur justificatif.
Pour les clients résidant en province : remboursement des frais de retour par train à domicile sur justificatif.
Les clients résidant en Outre-Mer ou à l'étranger sont invités à se rapprocher de la représentation Air France proche de leur lieu de résidence. Plus d'infos sur le net : Air France
Air France a décidé de dédommager ses clients qui ont subi des désagréments lors de la grève de ses hôtesses et stewarts du 25 au 29 octobre. En voici les modalités : changement de réservation sans pénalités, pour un nouveau départ effectué avant le 31 mars 2008 selon les règles de report habituelles. Cette mesure s'applique également pour les billets Prime.remboursement des billets auprès d'Air France ou des agences de voyage (aller et retour) si aucune autre solution de ré-acheminement ne convenait.
Les clients d'Air France sont invités à adresser leur courrier et tout justificatif de voyage (vols, hôtels, séjours à forfait, taxi, bus) au Service Client d'Air France, à l'adresse suivante : Service Client, TSA 60001, 60035 Beauvais Cedex.
Pour les clients résidant en région parisienne, Air France a prévu le remboursement des frais de retour à domicile (taxi, autocar, bus) sur justificatif.
Pour les clients résidant en province : remboursement des frais de retour par train à domicile sur justificatif.
Les clients résidant en Outre-Mer ou à l'étranger sont invités à se rapprocher de la représentation Air France proche de leur lieu de résidence. Plus d'infos sur le net : Air FranceKapalaî Dive Resort Sipadan (retour) English translation pending
Revenu fin septembre du Kapalai Dive Resot avec plongées sur Sipadan Mabul et Kapalai si vous avez besoin d'infos...😉
Combien sommes-nous à aller au Cambodge en décembre-janvier? English translation pending
Allez, je jette ma bouteille à la mer.
Je suppose que ceux qui partent en Asie du sud-est ont réservé leur billet maintenant.
Pour ma part j'arrive le 18 décembre à Bangkok et j'en repars le 10 janvier.
Mais c'est vers le Cambodge que je me dirige où je passerai environ deux semaines, cad inluant nos fêtes Noel et jour de l'an. Je pense finir la dernière semaine sur l'île de Ko-Chang s'il fait beau temps. Et retour sur Bangkok.
Jusqu'à présent tous les voyage-forumiste avec qui j'ai été en relation sont décalés en dates par rapport à mon voyage. Y en a t il d'autres voyageant dans la région ?
Pour ma part j'arrive le 18 décembre à Bangkok et j'en repars le 10 janvier.
Mais c'est vers le Cambodge que je me dirige où je passerai environ deux semaines, cad inluant nos fêtes Noel et jour de l'an. Je pense finir la dernière semaine sur l'île de Ko-Chang s'il fait beau temps. Et retour sur Bangkok.
Jusqu'à présent tous les voyage-forumiste avec qui j'ai été en relation sont décalés en dates par rapport à mon voyage. Y en a t il d'autres voyageant dans la région ?
Réservation de guest house nécessaire sur Koh Phi Phi fin novembre? English translation pending
Bonjour
mon papa le veinard part pour la thailande en novembre. Je peux lui donner des conseils mais pas sur koh phi phi que je connais pas. Et c'est pourquoi j'ai besoin de vous.... Bon alors mes questions
1. faut il réserver sa guest house si on part pour phi phi fin novembre ? c'est déjà bondé ou pas ?
2. si vous avez de bonnes adresses sur phi phi, n'hésitez pas...
3. l'heure du dernier ferry de pukhet c'est toujours 13h30 (je l'ai lu dans des posts)
merci
bulle.
Drinks à San Andres? English translation pending
Hola todos!
J'aimerais savoir comment sont les drinks a San Andres!?
Je serai a l'Aquarium...
Y a t-il moyen de boire de bons drinks a la playa?? Le vino tinto au buffet est comment? on peut apporter des bouteilles a nous?
Avez-vous des bars où ça bouge à me conseiller en ville?? Restaus sympas?
Gracias!! lasenorita
J'aimerais savoir comment sont les drinks a San Andres!?
Je serai a l'Aquarium...
Y a t-il moyen de boire de bons drinks a la playa?? Le vino tinto au buffet est comment? on peut apporter des bouteilles a nous?
Avez-vous des bars où ça bouge à me conseiller en ville?? Restaus sympas?
Gracias!! lasenorita
Hôtel Meedhupparu sur l'atoll de Raa English translation pending
bonjour
je pars aux maldives mi novembre
qui aurait des renseignements à me donner sur l'hotel meedhupparu sur l'atool de Raa
Escale au port de Barcelone English translation pending
en bus? en navette ?POUR escale de &" a 19 H que voir?
BATEAU COSTA SERENA °IDEM POUR CASABLANCA Y ATt'il DES BUS
pour sortir du port ?QUE VOIR DE 8 a22heurs
pour lanzarote et sanra cruz et malaga et funchal?
MERCI DE ME REPONDRE
SODADE
SODADE
Slow Boat Mandalay-Bagan English translation pending
J’ai envisagé faire Mandalay Bagan en bateau rv Pandaw, mais au regard du peu d’enthousiasme des réponses, je crois que je vais abandonner.
Par contre, j’ai trouvé qu’il existait le Slow Boat.
Ou puis-je trouver des renseignements : les horaires de départs ? Ou prendre les billets Etc.…
Merci