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Trek en Patagonie English translation pending
by Carochristo · 2012-01-07 · 41 replies
Bonjour, Nous souhaiterions découvrir la Patagonie pendant 3 semaines en visitant 2 à 3 sites en trek. Transport en bus, hébergement en auberge de jeunesse et chez l'habitant. Nous hésitons pour l'arrivée à Santiago ou à Buenos Aires, puis faire la région des lacs (Bariloche), le Parc des Glaciers (El Calafate), région du Fitz Roy. Nous vous rermercions de vos avis et conseils.
Un mois en Argentine - Chili: avis sur programme? English translation pending
by Juju1311 · 2012-01-04 · 21 replies
Bonjour,

Nous avons réservé un A/R Bruxelles - Buenos Aires pour novembre 2012. (durée 1 mois) Prix du billet: 824€ A/R par personne sur KLM (via Amsterdam)

Sachant que nous n'avons encore rien réservé d'autre, pourriez-vous donner votre avis, vos suggestions, vos tuyaux sur le programme suivant? Les logements que nous prévoyons sont en auberge principalement.

Le programme dans cet ordre:

Buenos Aires: 4 jours B-A - Iguazu en bus: 2 jours à Iguazu Iguazu - Ushuaia en avion: 2 jours à Ushuaia Transfert Ushuaia - Puerto Williams (bateau ou avion "coucou") Puerto Williams - Punta Arenas en Ferry ou en bus si problème rencontré avec le ferry qui ne fait la traversée que le samedi au départ de Puerto Williams Punta Arenas: 1 jour Punta Arenas - Puerto Natales en bus Puerto Natales - El Calafate en bus El Calafate: quelques jours pour faire différents endroits à proximité El Calafate - Puerto Madryn en avion Puerto Madryn: 2 jours Puerto Madryn - Buenos Aires en bus

Nous comptons réserver au moins les vols internes depuis la Belgique, ainsi que certains logements.

Tout grand merci d'avance pour vos réponses!!!

Sophie et Julien
Avis sur parcours de dix mois en Amérique du Sud? English translation pending
by Fablio · 2011-12-31 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars en tour du monde en mars 2012 et je souhaite commencer par l'Amérique du Sud qui est définitivement ma priorité. Je compte y rester environ 10 mois. Je pensais avoir établi un parcours "logique" d'un point de vue climatique mais mes différentes lectures - sur ce forum, sur le net et dans les lonely planet - m'ont un peu embrouillé la tête 🤪. J'ai parfois l'impression d'y découvrir des informations contradictoires quant à la sacro sainte "meilleure période pour ...".

Et comme je dois bientôt me décider pour mon 1er vol, bah là, c'est simple je panique un peu et j'aimerais votre avis; mes "objectifs" principaux sont la balade et le trekking, le mode playa n'étant pas forcément mon truc (même si je veux éviter pluie et froid polaire). Bref, voici ma première ébauche (très grossière):

Mars 2012 : Panama Avril : Colombie (pas trop pluvieux à cette période ???) Mai : Galapagos & Equateur (meilleure période pour Cotopaxi ???) Juin : Pérou (Bonne période pour la Cordillère Blanche ??? Quid du Machu Pichu) Juillet : Bolivie (Pas trop froid ???) Aout-Septembre : Brésil (Remontée de l'Amazone puis la côté de Salavador à Rio) Octobre-Novembre-Décembre : Argentine-Chili (mauvaise période pour Ile de Paques ??? )

Qu'en pensez vous ? Y'a t'il une façon plus maline d'ordonnancer ça ?

Un grand merci d'avance pour votre aide précieuse, je m'arrache les cheveux 😕

Fabien
Nouvelle-Zélande: vos plus belles randonnées/meilleurs treks? English translation pending
by PicPic92 · 2011-12-08 · 31 replies
Bonjour tout le monde! 🙂 Je prévois faire un voyage de photographie en Nouvelle-Zélande, pour 4 semaines, au début Février 2012. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, quelles sont les randonnées (Hike, Trek) que vous avez admiré les plus beaux paysages ou panoramas. D'après mes lectures et recherches, il est préférable de préoriser l'Île du Sud pour les paysages, en raison de la durée de mon séjour...?

Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉

Pascal
Soirée trek à Paris le mercredi 14 décembre 2011: Parc des Glaciers en Patagonie English translation pending
by SoiréesTrek · 2011-11-28 · 47 replies


La 23ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 14 décembre 2011 Emeline nous présentera le Parc des Glaciers en Patagonie

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille.

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Le Descartes 1 rue Thouin Paris 5ème (voir le plan)

Attention, nous changeons encore de resto !!!



Les inscriptions sont ouvertes 🙂

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 25 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Six mois (ou plus) en Amérique du Sud: avis sur l'itinéraire, par où commencer? English translation pending
by Zeloutre · 2011-11-06 · 6 replies
Bonjour!

Je suis en train de planifier un voyage de minimum 6 mois en Amérique du Sud (potentiellement 2 ou 3 mois de plus selon l'itinéraire et ce que me permet mon budget). Je compte faire au minimum (ordre encore non défini): - Pérou - Bolivie - Chili - Argentine (Patagonie inclus) - Brésil Et éventuellement Uruguay, Paraguay, Colombie selon ce que me permettra mon voyage.

Je vise un départ aux alentours de juin-juillet et ma grande question du moment est: par où commencer? Quel serait selon vous le point de départ le plus judicieux à cette période? (climat, cout du billet d'avion...) Le Pérou ou la Bolivie me semblait pas trop mal mais j'ai du mal à me faire une idée sur les autres pays.

Est-ce que ça vous semble faisable d'entamer un voyage en Amérique du Sud à cette période?

Merci d'avance pour votre aide!
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
by Kate · 2011-11-01 · 271 replies
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂

Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :

“Nature et paysages aux quatre coins du monde"

Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.

"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.

Dites, qu'avez-vous vu ?"

Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.

Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.

Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Suggestion de randonnées coup de coeur en Argentine? English translation pending
by Toutino · 2011-10-28 · 10 replies
Ma fille (14 ans) et moi seront en Argentine pour 3 semaines et demi à compter de la fin décembre. Nous faisons beaucoup de rando et souhaitons en faire une pour environ 1 semaine ou 2 randos de 3-4 jours durant notre séjour là-bas. On souhaite être autonome et si possible dormir en refuges. Est-ce possible? ET quelle région? Suggestions de site Internet pour s'organiser ou d'un bouquin comme guide de rando? Merci!
Faire un tour en Argentine, Chili, Bolivie puis Pérou English translation pending
by ElisaFr · 2011-10-03 · 5 replies
Bonjour à tous, donc je me présente je m'appelle Elisa, j'ai 18 ans et mon rêve serait de me faire un tour en Amérique du sud pendant mes deux mois de vacances d'été en solo. Je suis déjà habituée aux voyages, je suis partie aux USA, au Sénégal, en Mongolie, et en Chine. Mais maintenant j'aimerai pouvoir partir seule ou à deux, si quelqu'un veut se joindre à moi... :) Pour le moment, mon parcours serait Argentine, Chili, Bolivie et Pérou. J'aimerai arriver à Buenos Aires, et y rester deux jours pour visiter la ville ( ce qui me semble un peu indispensable). Après j'aimerai partir (je ne sais pas comment : en bus ou en stop) jusqu'au bout du monde : Ushuaïa. Pour faire ce parcours, je me suis donnée deux semaines maximum. J'ai déjà lu dans quelques forums, des personnes qui l'ont fait à vélo, mais après je ne sais pas trop comment cela se passe pour louer des vélos pour aller jusqu'en Pantagonie... Je compterai rester à Ushuaïa 5 jours je pense, puis je repartirai en avion direction le Chili pour Santiago. Comme pour l'Argentine, je resterai 2 jours dans la capitale pour ensuite repartir en bus jusqu'à San Pedro de Atacama (j'y resterai 4-5 jours) en faisant un arrêt a Antofogasta et pourquoi pas à Cama. Pour l'instant j'en suis restée à là. Pour la moitié de mon parcours, je compte un mois avec un budjet de 1500 euros (billets d'avion compris évidemment) J'aimerai que vous me donniez vos avis sur ce premier pas dans mon séjour, et aussi des idées pour la suite de mon parcours... partir de San Pedro jusqu'en Bolivie puis le Pérou et partir de Lima pour mon retour à Paris. Voilà merci d'avance !
Mendoza-Ushuaia à vélo + remontée en bus English translation pending
by Angebe · 2011-09-05 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous arriverons fin octobre en Amérique du Sud... et je me casse la tête sur une partie de notre itinéraire:

Nous arriverons à Buenos Aires et souhaitons commencer par nous rendre à Iguaçu à vélo. De là nous pensions rallier Mendoza en bus et descendre jusqu'à Ushuaia, côté argentin jusqu'à futaleufu puis Chili jusque villa o higgins puis... Nous pensions remonter en prenant le bus Ushuaia - Punta Arenas puis Punta Arenas - Osorno (ou Castro, c'est le même bus) puis, remonter jusqu'à Valparaiso en vélo ou bus (ou un mixte des 2)

La route des 7 lacs ayant bcp souffert de l'éruption du puyehue et mes parents nous rejoignant peut-être début avril à Mendoza, nous pensons maintenant descendre par le Chili en traversant les Andes entre Mendoza et Valparaiso et puis descendre depuis Valparaiso, en passant par l'ile de Chiloe et en restant côté chilien jusqu'à Villa O Higgins. Pensez-vous que le mieux est effectivement de commencer vers Mendoza ou vaudrait-il mieux commencer plus "bas" et garder la zone que l'on aurait zappée pour la remontée? Si on commençait plus bas comment nous y rendre "facilement" en bus depuis Iguaçu?

Quel itinéraire serait le + facile en bus pour remonter d'Ushuaia à Mendoza? (Même question pour Bariloche)

Sinon si vous connaissez un site qui permet de chercher des itinéraires en bus je suis preneuse, là j'utilise celui d'andesmar pour l'Argentine mais il ne donne que les bus direct, pour chercher un itinéraire avec plusieurs bus, c'est par essai erreur.

Sinon j'ai l'impression que les bus sont nettement moins cher au Chili qu'en Argentine, je me trompe?

Merci d'avance,

Angélique
Croisière en Antarctique avec la compagnie du Ponant en novembre 2011 English translation pending
by Cocotte66 · 2011-08-31 · 35 replies
Bonjour,

Je compte partir 15j en croisière en antarctique avec la compagnie du ponant ( bateau le boréal) au mois de novembre 2011 , vu l'investissement que cela représente je me pose quelques questions .

Je voudrais savoir si ce n'est pas trop tôt pour partir dans la saison en effet la glace aura t elle totalement fondue pour ne pas entraver la naviguation? Fait il beaucoup plus froid, les conditions méterologiques sont t elles plus dures qu'en dec/janvier ?

Quels sont les animaux visible à cette saison ? Voit on des baleines ?

La taille du bateau +200 personnes est il un probleme lors des excursions en zodiac ? J'imagine que les visites se font par rotations mais a t on le temps de visiter à son aise lors des débarquements ou est on pressé pour que la "fournée" suivante puisse débarquer.

Comment se passe la vie à bord ? ( il y a quand même quasi 6 jours de mer)

J'ai vu que certaines compagnies proposées du camping, du kayak cela est il possible sur le boreal ?

Merci pour vos réponses
Croisière Valparaiso - Ushuaia à bord du Boréal début novembre 2011 English translation pending
by Maclaro · 2011-08-13 · 20 replies
Nous devons partir à bord du Boréal (compagnie du Ponant) début novembre 2011 et nous avons assez peu de renseignements pour le moment.

Quelqu'un a-t-il fait cette croisière ? avec une autre compagnie ? Quel climat avez-vous trouvé ? Le parcours dans les canaux chiliens est-il interessant même si on reste à bord ? 😎 Merci😇
Avis sur un itinéraire de sept semaines entre Lima et Buenos Aires? English translation pending
by Mllegazou · 2011-07-30 · 53 replies
Bonjour,

Mon ami et moi préparons un tour du monde, départ prévu mi-novembre 2011... et on commence par l'Amérique du Sud ! J'ai préparé un itinéraire pour la première partie de notre séjour, pourriez-vous me dire si cela vous semble correct/faisable, si on rate des trucs à ne pas rater...? Nous ne connaissons pas du tout l'Amérique du Sud, ni l'un ni l'autre, et on souhaite la découvrir au maximum... Sans pour autant passer notre temps à courir !

Mercredi 16 novembre : Arrivée le matin à Lima - journée à Lima J 17 : Lima, puis bus de nuit pour Huaraz V 18 : Huaraz S 19 : Huaraz D 20 : Huaraz, puis bus de nuit pour Lima L 21 : bus de jour pour Pisco. Pisco M 22 : Excursion îles Ballestas, puis bus de jour pour Nazca M 23 : Nazca, puis bus de nuit Nazca-Arequipa J 24 : Arequipa V 25 : Excursion Canon de Colca S 26 : Excursion Canon de Colca, puis retour à Arequipa. Bus de nuit Arequipa-Cuzco D 27 : Arrivée à Cuzco - Marché de Pisac Du lundi 28 novembre au vendredi 2 décembre : Cours d'espagnol à Cuzco le matin, et visite des environs l'après-midi Du samedi 3 au mardi 6: Trek Choquequirao M 7 : Vallée sacrée J 8 : Vallée sacrée V 9 : Machu Picchu et retour à Cuzco le soir S 10 : Bus de jour Cuzco-Puno D 11 : Lac Titicaca côté péruvien L 12 : Lac Titicaca côté péruvien M 13 : Lac Titicaca côté bolivien M 14 : Lac Titicaca côté bolivien puis bus pour La Paz J 15 : La Paz V 16 : La Paz Du samedi 17 au lundi 19: Salar de Uyuni et sud Lipez M 20 : San Pedro di Atacama M 21 : San Pedro di Atacama J 22 V 23 S 24 D 25 L 26 : Iguazu M 27 : Iguazu M 28 : Buenos Aires J 29 : Buenos Aires V 30 : Buenos Aires S 31 : Buenos Aires D 01/01 : Buenos Aires L 02 : Avion Buenos Aires - Ushuaia

On a donc un trou de 4 jours entre San Pedro di Atacama et Iguazu. On pensait passer par Salta avec éventuellement une petite boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta en voiture de location, mais cela risque d'être un peu court... A moins de faire sauter une journée à Buenos Aires... On a déjà enlevé Sucre et Potosi en Bolivie, car sinon cela nous faisait trop presser, et notre priorité pour cette première partie de voyage était le Pérou, plus que la Bolivie. Enfin, est-ce que les 3 jours à Huaraz (donc en altitude) vous paraissent réalistes juste après notre arrivée ?

Bref j'attends vos retours pour y voir un peu plus clair !

Merci :-)
Idées de parcours pour l'Argentine, la Bolivie et le Pérou en un mois et demi? English translation pending
by Del34 · 2011-06-21 · 12 replies
Bonjour à tous.

Je pars avec une amie en Amérique du sud courant décembre pour un mois et demi. Je cherche des informations sur un parcours qui débuterait à Buenos Aires et le retour en France se ferait de Lima. Je pensais que nous aurions pu faire l'argentine puis remonter par la Bolivie et finir par le Pérou. Les transports semblent compliqués surtout en bus et je n ai aucune idée du coût des billets d avion. A ce sujet si vous avez des infos et des sites pour avoir un ordre d idée. Sommes nous obligées de revenir sur buenos aires qd nous allons visiter le pays pour aller ensuite en Bolivie? Je n'arrive pas à me projeter pr savoir combien de temps il faut pour savoir combien de jour il nous faut pour aller d'un lieu à un autre. Bref un peu perdue pour commencer, votre expérience ainsi que vos conseils m'intéressent.
Voyage au Chili avec ma maman pour son anniversaire English translation pending
by ShoupyLove8 · 2011-05-11 · 30 replies
Salut à toutes et tous.

Nous sommes aujourd'hui à presque six mois de l'anniversaire de ma maman ; elle va avoir 40ans. Un âge à fêter vraiment ! et j'aimerais pour cela lui faire un très beau cadeau : partir quelques semaines au Chili ; son rêve. Pour l'anniversaire de mes 16ans (été 2007), ma maman m'a offert mon rêve (Cuba) alors j'aimerais lui rendre la pareille.

Voici mon premier problème : le budget ! Je vais être HYPER serrée puisque je suis étudiante (sans emploi) et je vais devoir grappiller de l'argent un peu partout (proches, amis). J'aurai donc aimé avoir quelques renseignements : • Quels sont les mois où les billets d'avion seraient les moins chers ? • Y a t il vraiment possibilité, comme à Cuba, de dormir chez l'habitant ? (apparemment oui mais j'ai vu très peu de renseignement)

Ça sera tout pour le moment, je réfléchis à d'autres éventuelles questions.

Merci d'avance, déjà ! A très vite.
Périple en été 2011: Colombie-Britannique, Yukon, Alaska puis le nord de l'Arizona English translation pending
by Trois14 · 2011-04-06 · 48 replies
bonjour

Eté 2011 : nous passerons à nouveau (mon épouse et moi) l'été dans l'Ouest du continent Américain. Je ne ferai pas de carnet de voyage rigoureux proprement dit (une première tentative difficile m'a montré que cela est beaucoup trop ambitieux pour moi, trop chronophage). Cependant, je me propose, à partir de la présente file, de décrire sommairement le projet avant le départ, puis éventuellement, si cela est gérable pour moi et intéresse des gens, de donner quelques nouvelles au fur et à mesure de son avancement ; enfin je pourrais tenter de répondre aux questions de ceux que ce voyage pourrait inspirer. Je ne mettrai probablement pas de photos, sinon peut-être occasionnellement, quelques unes en vignette. Les incertitudes concernant notre voyage de cet été, se lèvent petit à petit. Les vols sont maintenant réservés, les excursions "pointues" (d'un point de vue organisation) également. Ainsi le projet se précise ; mais il demeure, en fonction des impondérables, ou de l'humeur et du courage du moment, susceptible de varier sensiblement autour de la trame prévue (cependant, certains points fixes, dans l'espace et dans le temps, devront être respectés).

++++++++++++++++++++++++++++++++++Mardi 28 juin 2011 : vol AF 0064 > LAX, arrivée 19h05. Auto pour une courte période (on doit se rapprocher de John Waynes Airport à Santa Ana, à moins d'une heure de route de LAX). Mercredi 29 juin : vol SNA-Seattle. Voiture. Route. Nuit à Abbotsford (frontière canadienne). En quelques jours, traversée tranquille de l'Okanagan, Yoko NP, Lake Louise, et enfin Jasper. Puis marche forcée (étapes de 1000km environ), via l'Alaska Highway, jusqu'à Whitehorse (Yukon). Le 8 Juillet : depuis Whitehorse, AR de la journée à Skagway (Alaska -AK-), où c'est fête. Ils célèbrent ce jour là l'anniversaire de la mort de Soapy Smith, célèbre truand qui avait tyrannisé la ville à l'époque de la ruée vers l'or du Klondike de 1898. Folklore, folklore... Route vers Dawson City ("gold panning" au programme). Top of the World Highway. Puis route rapide jusqu'à Anchorage, puis Homer (AK). Le 13 Juillet, excursion de la journée en hydravion depuis Homer vers Brooks Falls dans Katmai NP, dans la péninsule aléoutienne (cela avait été notre coup de coeur lors de notre voyage précédent, en 2007). Trajet vers le parc naturel de Wrangell-St Helias (soit par la route, soit en ferry via Valdez), en particulier la région de McCarthy et Kennicott (également un coup de coeur à revivre). Route vers Haines Junction (Yukon) où nous espérons enfin survoler le célèbre Kaskawulsh Glacier dans Kluane NP (cela avait toujours été impossible lors de nos voyages précédents, pour raison météo, ou avion indisponible). Puis route vers Haines. Nous y avons laissé des amis en 2007 que nous espérons retrouver. Mais aussi ours, bald eagles, saumons. Si possible, survol en avion de Glacier Bay.A partir de Haines, notre voyage se poursuivra vers le Sud en ferry, dans un très bel environnement marin (glaciers, baleines, orques, ...) ; l'auto, en cale, sera récupérée à chaque escale. L'agenda a dû être revu ces derniers jours (escales plus courtes), afin de tenir compte d'une contrainte nouvelle : être le 31/7 en Arizona (la tuile, mais on l'a un peu cherchée). Toutes ces escales, excepté la première, seront des nouveautés pour nous, car ces villes ne sont pas connectées au réseau routier américain.Ainsi donc, escale de 4 jours à Juneau, capitale de l'AK. Excursion en bateau le 22/7 à Tracy Arm. Nous gardons également l'espoir de passer une journée sur Admiralty Island (spot très célèbre pour sa densité en ours ; mais accès ultra limité). Sitkia, capitale de l'AK au temps de la souveraineté russe. Wrangell, avec excursion de la journée à Anan Creek le 26/7, toujours pour voir les ours (accès très contingenté, mais nous avons réussi à obtenir les deux permis nécessaires). Ketchikan. Enfin, débarquement à Bellingham (au nord de Seattle) le 30/7 au matin. Vol en milieu de journée sur Las Vegas. Continuation en voiture jusqu'à Page (AZ), où nous arriverons tard le soir. Le 31/7 : the Wave que ma femme tenait absolument à revoir une dernière fois, tant que ce n'est pas rigoureusement impossible (nous venons d'apprendre que nous avons gagné 2 permis pour CBN le 31/7 à la loterie internet). Nous visiterons très en détail cette fois toute la partie haute. Quelques jours "wild" dans la région de Page, puis d'Escalante (autour de la HITR road). Enfin, curieux de voir la nouvelle topologie du site suite à l'inondation de l'automne dernier, nous tenterons de revenir à Havasupai, si toutefois les Indiens daignent réouvrir le site au public d'ici là (sinon, ce sera 2-3 jours de bulle à Palm Springs). Et départ le 10/8 pour la France depuis LAX. Nous logerons durant tout ce temps en hôtel, motel, cabine, cabane, BnB, roadhouse, ..., donc dans des chambres en dur (nous l'espérons). Nous aurons deux fils rouges durant ce voyage (il convient de se fixer des objectifs) :les ours ; nous en verrons bien sûr souvent au bord des routes un peu partout, mais irons également les retrouver là où ils sont en grand nombre, à la recherche de leur nourriture favorite, le saumon sauvage (Katmai NP et Brooks River, Wrangell-St Helias NP, Haines, Admiralty Island (pas sûr), Anan Creek, ...), retrouver la trace que des Lyonnais ont pu laisser durant la grande ruée vers l'or du Klondike. Ils étaient en effet particulièrement nombreux, actifs et bien organisés, ont écrit des livres passionnants, ont mis en place en France le "syndicat des Lyonnais du Klondike" (société à actions pour financer leur expédition, à la fin du XIX siècle). Les musées et archives de Skagway (Chilcott), Whitehorse et Dawson City seront visités avec soin (si ma femme ne s'en lasse pas). ++++++++++++++++++++++++++++++++++

Il est clair que de nombreuses critiques de ce trajet peuvent sans peine être formulées. Je vais en citer quelques unes pour les désamorcer.

1/ pourquoi faire un AR depuis Seattle, et ne pas arriver directement en avion à Anchorage (AK), ou Whitehorse (Yukon) ? En fait, ce sera mon quatrième voyage en Alaska, et surtout mon troisième roadtrip de longue durée dans ces pays nordiques, toujours depuis Seattle ou le Sud du Canada. Et j'aime ça ! La route via l'Alaska Highway est incroyablement longue, mais aussi tellement belle. Ce sera peut-être la dernière fois que je la conduirai, compte tenu des années qui passent. Et cette fois, nous ne la parcourons qu'une fois, car le retour sera fait principalement en ferry, nous ouvrant ainsi des horizons nouveaux (la voiture nous sera utile aux escales). Cela permettra de découvrir des régions encore inconnues de nous (Panhandle, passage intérieur).

2/ mais alors, pourquoi arriver et partir de Los Angeles, et non de Seattle ? En fait, c'est à Air France et aux restrictions draconiennes de son programme de fidélisation Flying Blue, qu'il faudrait poser la question. En effet, il me reste encore pas mal de miles à écluser et, tant qu'à faire, voyager en Business. Or les places proposées par AF dans ces conditions sont maintenant plus que restreintes (surtout si on en veut deux sur le même vol), excepté sur LAX. Puis le choix de SNA plutôt que LAX pour rejoindre Seattle, est justifié par des raisons tarifaires. J'ai en effet trouvé depuis ce petit aéroport de banlieue, à l'enregistrement très facile et rapide, un vol vers SEA à un tarif insignifiant (60$/personne environ, bagages compris).

3/ vous n'allez pas dans le Nord de l'AK (Fairbanks, et surtout Denali NP) très réputé. En fait j'ai vu tout cela plusieurs fois lors de voyages antérieurs, et cela ne me tente plus. Denali est certes très beau, mais on trouve à mon sens encore bien mieux ailleurs en Alaska (cette opinion n'est pas partagée par la plupart de ceux qui connaissent l'AK, mais chacun peut avoir son avis...).

4/ vous ferez, en particulier à l'aller (entre Jasper et Whitehorse), des étapes super longues et épuisantes, alors que vous critiquez dans d'autres messages sur V.F. ceux qui visitent les USA avec des étapes en voiture trop longues. Exact, mais j'ai déjà conduit ces trajets de cette manière dans le passé, et m'accommode très bien de ces longues et rudes transitions, dans la mesure où elles permettent beaucoup de périodes plus cool par ailleurs… Et puis, il n'y a aucune raison pour que je sois obligé de faire ce que je conseille aux autres.

++++++++++++++++++++++++++++++++++ pour info, quelques données sur mon dernier voyage dans ces contrées, en 2007 :
http://voyageforum.com/...post=1237304#1237304 ++++++++++++++++++++++++++++++++++ Si certains disposent d'infos, de conseils ou d'avis judicieux et précis (que faire, qu'éviter, adresse, logement, randonnée, bon coup, …), nous sommes preneurs. En particulier pour les régions que je ne connais que peu, ou pas du tout, c'est à dire : - en Colombie Britannique : Nord Okanagan, Revelstoke NP, Glacier NP (pas celui des USA) et Yoko NP. - en Alaska, toutes les escales marines de l'HMHS citées plus haut, au Sud de Haines.

Merci par avance, si vous m'avez lu jusque là, et encore plus si vous me répondez.

JP
Retour d’expérience de randonnée Toubkal (Atlas marocain) en novembre 2010 English translation pending
by Nonel · 2010-11-16 · 12 replies
Bonjour tout le monde !

Un petit retour d’expérience de mon récent séjour dans l’Atlas marocain, histoire de contribuer un peu à voyageforum - après avoir glané tant d’infos sur ce site magique, c’est à mon tour d’en donner !

Notre objectif : nous évader de la grisaille parisienne le temps d’une semaine au Maroc, avec au programme 5 jours de rando dans la région d’Imlil (dont la fameuse ascension du Toubkal), et 1 jour de glandouille à Marrakech, mais pour le moins cher possible parce que j'ai pas un rond. Comme nous avons décidé de partir à deux totalement en indépendants (ie on a tout sur le dos : bouffe, tente, réchaud etc., et on ne prendra ni guide ni muletier) et à une saison pas forcément propice, je pense que mon post peut servir (j’avais trouvé relativement peu d’infos sur le site à ce sujet).

J1 : Vol Paris-Marrakech puis trajet Marrakech-Imlil

Histoire de ne pas perdre de temps, on a décidé de prendre le premier vol de la journée (9h du matin avec Ryanair). Réveil à 4h du mat et derniers préparatifs. On voulait marcher de chez nous (Montparnasse) jusqu’à la porte Maillot pour prendre la navette Ryanair (puisqu’à 5h du mat il n’y a pas encore de métro, ah ah !), mais… il pleut des cordes. Ce sera donc en taxi (et bim, 20€ dans la gueule) puis en navette (et vlan, 15€ par personne dans la gueule) que nous rejoignons l’aéroport de Beauvais.

Service minimum dans l’avion (visiblement le sourire aussi c’est payant chez Ryanair…) mais on s’en fout, de toute façon nous tout ce qu’on veut c’est dormir ! Arrivée à 11h30 à l’aéroport de Marrakech (avec le décalage horaire on gagne une heure, c’est toujours ça de pris), il fait chaud, il fait beau, les gens sont serviables et accueillants… Ça fait du bien.

Après s’être renseignés sur le prix d’un taxi aéroport-Imlil (400DHM !), on décide de prendre la navette de l’aéroport (20DHM) qui nous dépose à l’entrée de la Médina, puis on marche pendant 10-15min jusqu’à une ‘borne’ de taxis collectifs. Normalement les taxis collectifs (ou ‘grands taxis’) sont beaucoup moins chers que les individuels, mais comme nous sommes les seuls à vouloir aller à Imlil à cette heure-là, finalement ça nous revient quand même 200DHM.

Arrivée à Imlil vers 15h et installation à l’auberge Dar Thigoula (18€ pour une chambre double, réservée sur hostelbookers –attention je l’épelle peut-être mal). Accueil adorable et tajine inoubliable (60DHM pour un repas copieux et délicieux), je recommande chaudement cette adresse.

J2 : Trek Imlil - refuge du Toubkal

Réveil aux aurores, petit dej traditionnel du même acabit que le dîner de la veille, puis départ pour le refuge du Toubkal. Le chemin est relativement bien balisé, mais on confirme quand même l’itinéraire auprès de chaque personne qu’on croise, au cas où. Ce n’est que de la montée (on passe quand même de 1700m à 3200m en une journée !), mais c’est vraiment sublime, et le ciel est bleu immaculé. Arrivée au refuge vers 16h.

On plante la tente près du refuge du CAF (10DHM par personne pour avoir le droit d’utiliser les sanitaires - sinon le lit en dortoir au refuge est à 150DHM je crois, et en novembre inutile de réserver ils ont de la place) et après un bon repas chaud on se prépare pour la nuit.

J3 : Trek refuge du Toubkal - Toubkal - refuge du Toubkal

Réveil tardif (il faut dire qu’on a vraiment passé une nuit de merde !!!) et départ pour le Toubkal à 9h30. Le chemin est moins bien balisé que la veille, et comme il n’y a personne sur le sentier pour nous renseigner- forcément, les berbères du coin ne s’amusent pas à escalader le Toubkal pour la forme ! -, on hésite un peu à certains endroits. Ça monte, ça monte… Toujours personne… Mais où sont donc tous les touristes qu’on a croisés hier au refuge??? (réponse : ils sont partis bien plus tôt que nous et ils sont déjà en haut, ahem !).

Vers midi on arrive enfin au ‘pied’ du Toubkal, où se présentent deux options. A droite, des traces dans la neige qui montent en pente douce jusqu’au sommet, à gauche, un sentier poussiéreux ultra escarpé. Comme on n’est pas équipés pour la neige, on finit par choisir le chemin de gauche. …Erreur, grossière erreur ! On se galère pendant une bonne heure et demie sur une pente quasi verticale (holy shit, comment on va bien pouvoir faire pour redescendre tout ça ???) pour finalement arriver dans un cul de sac (on apprendra par la suite qu’il y avait bien un chemin pour rejoindre le sommet, sisi, tu vois pas là, caché entre les deux rochers… mais de toute façon c’était de l’escalade plus que de la rando, et même si on l’avait vu je sais pas si on l’aurait tenté). Bon cela dit en haut c’est vraiment très beau, même si nous n’avons pas la vue à 360° qu’on aurait eu au sommet…

On dévale la pente à moitié sur le cul, puis on redescend doucement jusqu’au refuge que nous atteignons à 16h.

Bilan de la journée : malgré le temps sublime et les paysages de rêve on n’a pas vraiment profité de l’ascension… Cumuler un départ tardif, en novembre, et sans guide, c’était trop.

Alors à l’attention de tout ceux qui se diraient ‘houlaaaa la ptite nature, c’est une débutante, même pas peur, moi j’ai déjà fait mille fois pire !’ : je tiens à préciser que je suis une bonne marcheuse et que généralement je trekke seule et sans guide (Camp de Base de l’Everest, W à Torres del Paine au Chili, Laugavegurinn en Islande, …) – je dis pas ça pour me la péter (enfin un peu quand même, hihi !), mais parce que prendre le Toubkal à la légère sous prétexte qu’on a déjà randonné ailleurs c’est exactement l’erreur que j’ai faite en lisant les posts d’autres voyageurs.

J4 : Trek refuge du Toubkal - Imlil

Après une deuxième nuit sous tente un peu plus agréable que la première (on a dormi avec nos manteaux il faut dire !), on remballe tout notre barda et on redescend à Imlil par le même chemin que le J2 (ie : refuge du Toubkal – Sidi Chamarouch – Aremd – Imlil).

Arrivée à Imlil vers 16h, installation de la tente au camping d’Imlil (80DHM pour deux, mine de rien ! mais à ce prix-là on a droit à une douche presque chaude) puis dîner assez moyen dans un restau du village (un tajine pour deux à 80DHM, mais qui n’a rien à voir avec celui goûté au Dar Thigoula le premier jour).

J5 : Trek Imlil - Matat - Tizi Oudit - Matat - route d'Imlil puis trajet jusqu'à Marrakech

On packe nos affaires et c’est parti pour la boucle des Azzaden (une randonnée d’un jour et demi dans la vallée des Azzaden, et qui se fait aussi depuis Imlil). Le sentier n’est vraiment pas bien balisé, mais il y a suffisamment de gens sur la route pour nous indiquer le chemin. Le temps est toujours au beau fixe, et les paysages sont toujours aussi chouettes (et encore différents de ceux de la vallée du Toubkal), mais avec nos gros sacs sur le dos on avance vraiment lentement. A 14h on se rend compte qu’on n’arrivera jamais à notre étape du soir avant la nuit, et on décide de rentrer à Marrakech un peu plus tôt que prévu.

On se poste donc sur la route d’Imlil, dans l’espoir d’attraper un taxi (les habitants qu’on a croisés nous ont rassurés : pas de problème, il en passe plein, on va forcément pouvoir en chopper un). Pas de taxi, mais au bout de 5 minutes un bus pour Asni (20DHM) dans lequel on a la chance de rencontrer deux Français qui rentrent eux aussi à Marrakech. A Asni on négocie un taxi pour 4 à 120DHM, et on rentre à Marrakech en bavardant avec notre adorable chauffeur.

Je vous fais grâce du détail de nos deux derniers jours à Marrakech, il y a probablement un milliard de post sur le forum à ce sujet ! Juste quelques infos en vrac, quand même :

- L’hôtel Riad Rabbat dans lequel nous étions est plutôt sympa, pas trop cher (240DHM la double avec salle de bain - même si visiblement on peut trouver beauuuucoup moins cher) et très bien situé, mais le petit dej est tout simplement dé-gueu-lasse

- Le restaurant Dar Mimoun (il est dans le guide du Routard, je crois) et une petite merveille : accueille charmant, décor superbe, et cuisine délicieuse pour pas cher

- Un plat à tajine pour deux ça se négocie à 50DHM (et probablement moins si on a le courage), mais bien faire attention que ça ne soit pas juste un plat de décoration (en prendre un sans peinture dessus)

- En novembre 2010, un taxi pour l’aéroport c’est 50DHM, pas 100 et encore moins 150 !!!

Voilà, je crois que c’est tout… Ah, non, une dernière chose quand même : je tiens à souligner (trois fois, en gras, et en rouge) que les Marocains en général, et les Berbères en particulier, sont tout simplement des gens A-DO-RABLES. Jamais vu ça de ma vie nulle part ailleurs. Partout où nous sommes allés les gens se sont montrés accueillants, ouverts, souriants, polis, discrets, et surtout : contrairement aux préjugés qu’on peut avoir (moi la première, je l’admets honteusement), ils sont ultra serviables et ne veulent rien en échange !!! Il y a une ‘culture du service’ (donner une information, une direction, aider quelqu’un pour rien du tout, juste pour le plaisir) tout simplement incroyable.

Bilan de la semaine:

Les +: les gens, les paysages, le temps (mais ils connaissent les nuages dans ce pays ou quoi???), les tajines, les prix

Les -: le poids du sac, le balisage des sentiers, la neige en haut du Toubkal, le froid la nuit

J'espère que ça vous servira, n'hésitez pas à poser des questions au besoin!!!

Bon voyage,

Mélanie.
Itinéraire pour un mois en Argentine? English translation pending
by ChidaNani · 2010-10-31 · 29 replies
HOLA !

Mon ami & moi envisageons de partir en Argentine 4 semaines en Mars/Avril. Le choix de la destination est tout frais, notre iténéraire n'est donc absolument pas défini, mais nous y travaillons :) ! Nous aimerions savoir quels sont les visites incontournables, les villes à visiter, les lieux insolites à ne surtout pas rater, ...

Pour info : Nous voyageons en sac à dos, nous ne sommes pas effrayés par les longues distances en bus (éventuellement vols intérieurs), et espérons visiter un maximum de choses en 4 semaines (avec deux ou trois jours de farniente).

Nous comptons donc sur vous nous faire partager vos expériences en Argentine et pour nous aiguiller dans nos choix !

Merci beaucoup pour votre aide ! Stéphanie.
Itinéraire d'un tour du monde de trois cents jours dès septembre 2011 English translation pending
by MisterHappy · 2010-10-28 · 70 replies
Hello !

Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.

Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris

Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.

En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)

Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)

Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)

Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)

Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.

Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)

Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)

Qu'en pensez-vous ?

ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?

Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...

A + :)

Mr HAppy
Visiter la Patagonie au détriment des Argentins English translation pending
by Suizo75 · 2010-10-20 · 18 replies
Je reviens d'un séjour en Croatie. En discutant avec une croate, j'ai été surpris qu'elle me dise que 99% des touristes qui visitent la Dalmatie sont des étrangers. les croates allaient en Istrie car c'était moins cher. Effectivement, j'ai séjourné à dubrovnik et un repas me revenait à plus de 20 euros. Compte tenu que le salaire d'une vendeuse était de 350 euros, je trouvais disproportionné les prix des restos. J'ai compris que visiter la Dalmatie leur était quasiment impossible.

J'ai eu la même expérience à Cordoba en Argentine. on m'avait également expliqué que le sud de l'Argentine était très cher et qu'ils privilégiaient aller au nord.

J'avais l'intention de visiter la Patagonie après 2011 mais suite à mon voyage en Croatie je m'interroge si la situation est la même qu'en Dalmatie. je m'explique: j'avais lu qu'en Patagonie des prestations touristiques étaient facturées en dollars et non en monnaie locale. De plus, la spéculation immobilière avait fait multiplier par 10 le prix des terres en Patagonie. Est-ce que ces factueurs n'ont pas pénalisé les touristes argentins qui disposent d'un pouvoir d'achat moins élevé qu'un européen? Et est-ce qu'en acceptant de payer un prix surélevé je ne favorise pas l'augmentation des prix au détriment des Argentins?
Argentine: El Calafate / Fritz Roy: excursions, climat et logement? English translation pending
by Phil4000 · 2010-08-14 · 15 replies
Bonjour,

Après mon post sur Salta et Valdès, voici les questions sur la suite de mon voyage en Argentine en novembre prochain.

Je devrais arriver vers le 20 novembre à El Calafate en avion depuis Trelew. Nous comptons passer 4 à 5 jours dans la région.

Premier jour: bien sûr, une excursion est prévue au Perito Moreno. Je voudrais un circuit en bateau et pourquoi pas une courte balade sur le glacier. Une agence à recommander ? Et une idée des tarifs ? Deuxième jour: balade en bateau sur le Lago Argentina (glacier Upsala) bien que cela semble cher... Troisième jour: bus le matin sur El Chalten et rando l'aprèm (Laguna Torre ?). Nuit à El Chalten. Quatrième jour: rando sur Laguna De Los Très. Nuit à El Chalten ou El Calafate. Cinquième jour: vol vers Ushuaia

Questions; y a t'il un avantage (financier) à louer une voiture pour ces jours autour d'El Calafate ? On est deux.

Faut-il réserver à l'avance les hôtels ?

Une idée du climat en novembre, surtout en termes de visibilité ? Je sais, personne ne peut le dire, mais bon, on sait jamais ;-)

Les deux randos citées au Fritz Roy sont-elles difficiles ? Une idée des dénivellées ?

Sinon, d'autres excursions intéressantes dans le coin ?

Merci d'avance !

Phil
Partir seule au Chili English translation pending
by Cmontoya · 2010-08-04 · 12 replies
Bonjour à tous, Actuellement dans une période difficile j'ai décidé de partir seule au Chili. Mon voyage de base était prévu en Bolivie mais on m'a laissé en plan. J'ai fais plusieurs trek au nepal au maroc en Inde mais je ne suis jamais partie seule. Mon voyage serait prévu de fin septembre à mi octobre; je ne sais pas trop comment aborder ce voyage: Le buget 2000 euros max avec billet inclu pendant 3 semaines à un mois est ce que celà est suffisant?. Pensez vous qu'il est facile pour une femme de partir seule là bas? faire du trek? J'ai regardé des itinéraires type peut être avez vous des choses à me conseiller? Je suis un peu perdue j'espère que ce voyage me fera rêver et qu'il me permettra de repartir sur de nouvelles bases. J'espère avoir de vos conseils.

Merci à tous

Cindy
Loueur de voitures idéal et le moins cher sur l'Argentine et le Chili English translation pending
by Kashtin · 2010-07-01 · 33 replies
Bonjour,

Après avoir galéré des semaines pour trouver LE loueur idéal et moins cher sur l'Argentine et le Chili, avoir demandé un devis à Autoescape, comme toujours, avoir consulté les compagnies locales, puis allemandes, etc., nous sommes tombés sur Argentina Excepcion. J'ai fait une recherche pour avis sur Internet, et comme ils étaient tous excellents, nous leur avons demandé un devis. Pour les assurances, le kilométrage illimité, le pass pour le Chili, etc., avec un parc "en constante rénovation, un interlocuteur d'une amabilité et d'un professionnalisme rares nous payons chez eux l'Opel Corsa cinq portes 1763 € pour 33 jours contre 3018 € chez Autoescape (par exemple).

http://www.argentina-excepcion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=40

Location de voiture Catégorie E – Chevrolet Corsa 5 portes 33 jours de location

Inclus dans cette location : Km : Illimités Pass au Chili Impôts et taxes

Non inclus dans cette location : Impôts locaux : 1% de la valeur à régler sur place

Assurance : Le véhicule est assuré en responsabilité civile au tiers transportés et non transportés, dommages des biens, des choses et des personnes dans une limite de 3.000.000 Pesos (environ 1.000.000 usd). Protection en cas de heurt, vol, incendie et collision. Franchise à payer par le client uniquement en cas de vol et de tonneau.

Un permis de conduire national, européen, est suffisant pour conduire une voiture de location en Argentine comme au Chili. Conducteurs : Plusieurs personnes peuvent s’inscrire comme conducteur au moment de la prise du véhicule. Coût 45 usd pour la durée de la location

1) Assurance bris de glace et pneu. Vous êtes couvert par l’assurance si vous recevez sur une vitre ou le pare brise une pierre qui dans ce cas vous oblige à remplacer une de ces pièces. En revanche, si une personne vous casse volontairement une vitre pour vous voler un objet dans la voiture, dans ce cas l’assurance ne vous couvre pas. Si jamais il s’agit d’un vol et que l’autoradio est volé par exemple, vous devriez régler la vitre cassée plus l’autoradio. Concernant les pneus, l’assurance vous couvre si une des roues se casse durant votre trajet. En revanche, si vous crevez et que vous continuez à rouler le remplacement de la jante n’est pas couvert.

2) Roue de secours La roue de secours disponible dans les véhicules est de même diamètre que les 4 roues normales.

3) Catégorie de voiture En Argentine comme au Chili et en particulier en Patagonie, 80% du réseau routier est en piste. Ces accès sont en bon état et consolidées car ils sont utilisés par les patagoniens et ce sont les seuls moyens d’accès entre chaque ville. Les pistes ne sont pas plus dangereuses que des routes goudronnées, en revanche il ne faut pas dépasser les 70 km/heure et cela avec n’importe quel type de véhicule. Dans leur majorité les routes sont plates. La Chevrolet Corsa Ford est un véhicule très correct et vous pourrez tout à fait circuler sans problème sur l’ensemble du réseau routier. En revanche, d’une manière générale un 4x4 apporte confort, sécurité et liberté. Mais c’est aussi le véhicule le plus cher.

4) Conditions d’annulation • Plus de 96 heures avant le départ : 35 USD de frais de dossier déduit du montant global

• Moins de 96 heures avant le départ : 30% du prix de la location

Prix TTC de la location : 2.170 usd ou 1.763 euros - taux du jour pris sur http://fr.finance.yahoo.com/ (Taux du 16 Juin 2010 - 1 USD = 0,8123 EUR)

La suite de l'appréciation au retour...

Pascale
Boucle de trois mois en Argentine et au Chili (Buenos Aires - Terre de feu - San Pedro de Atacama - Iguazu - Buenos Aires) English translation pending
by JPaul92 · 2010-07-01 · 16 replies
Nous allons parir en sac à dos.

Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.

Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?

Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011

Merci beaucoup pour vos réponses.

Paul
Avis sur mon itinéraire de six semaines en Argentine à la mi-décembre? English translation pending
by Reneerachel · 2010-04-26 · 41 replies
bonjour à tous,

je projète un voyage de 6 semaines en Argentine à la mi-décembre.

J'aimerais vous soumettre un premier jet d'itinéraire afin de vérifier si je ne suis pas trop ambitieuse ! J'aime prendre mon temps, en voir moins et le voir mieux !

Je voyage seule, en bus, sac à dos, petit budget. Pas très grandes villes, je préfère la campagne et prévilégie la rando en montagne et l'observation de la faune avière.

infos récents sur le budget quotidien, coût des transports et des excursions (trek 3/4 jours) dans les parcs seraient bienvenus.

Buenos Aires 4 jours - région Bariloche/El Bolton/Chos Malal 10 jours - région Mendoza/San Juan/La Rioja 9jours - région Salta/Jujuy 7 jours - région Corrientes/Misiones 7 jours - retour BA 3 jours.

J'ai accordé 1 jour de transport entre chaque région (non inclus dans le décompte). Il me resterait +/- 5 jours de battement pour une escapade côté Chilien. Je n'ai pas encore potassé sur cette éventualité, des suggestions ?!!

merci de votre attention

Renée
Tour d'Amérique du Sud à vélo English translation pending
by Angebe · 2010-04-21 · 58 replies
Bonjour à tous,

Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.

Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:

Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie

Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?

Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?

Auriez-vous des conseils particuliers?

Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?

(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)

Merci d'avance pour vos réponses.

Angélique
Recherche agence de voyage pour visiter la Patagonie English translation pending
by Nfletcher · 2010-04-06 · 23 replies
Bonjour, Est-ce que quelqu'un peut me conseiller une agence de voyage pour organiser un voyage de 3 semaines en septembre en Patagonie chilienne et argentin? J'ai contacté déjà l'agence Altiplano qui a des formules de voyage intéressantes. Est ce que quelqu'un peut me donner des renseignements sur leurs voyages (voyages en groupe ou avez vous fait un voyage privé?)?

Merci d'avance pour votre aide.
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
by Laurentbrux · 2010-03-17 · 93 replies
Bonjour à tous,

nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.

Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :

Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.

Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.

A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...

Laurent

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