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Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
Bonjour à tous,
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.
PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Location de 4x4 en autonomie: agences à conseiller pour la Mongolie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 3 semaines en Mongolie cet été (du 20 juillet au 10 août). Nous souhaitons louer un 4x4 et le conduire nous-mêmes (sans guide ou chauffeur). Sans être des pros de la piste, on a déjà pratiqué road-trips et conduite de 4x4 dans des coins plutôt isolés (on a voyagé en Australie plusieurs mois, road-trip en Islande...)
Idéalement on aimerait dormir dedans si on trouve un 4x4 assez grand à louer pas trop cher (type Landcruiser). On peut amener du matériel de camping de France (réchaud, popote, matelas gonflables...), voire la tente si le 4x4 est petit et qu'on ne peut pas dormir dedans (type Suzuki Jimny). Par contre du matériel mécanique (type compresseur pour gonfler/dégonfler les pneus) ca sera plus compliqué. Si le 4x4 est loué avec du matériel (mécanique, voire camping), c'est plus pratique.
Nos questions : -est-il faisable de dormir la nuit sous tente à cette période de l'année ou c'est trop froid / trop venté ? -avez-vous des agences de loc sérieuses et pas trop chères à nous conseiller ?
On a déjà contacté quelques agences glanées sur ce forum : - 4X4 Offroad Mongolia : Landcruiser avec matériel de camping, 135 euros / jour (gloups) - Drive Mongolia : Landcruiser ou Nissan Patrol avec matériel de camping et matériel de route (2 roues de secours, compresseur) $190 (encore plus gloups)
Que pensez-vous de ces prix ? C'est normal ou c'est parce qu'on s'y prend tard ? Il ne semble pas y avoir un choix démesuré pour louer un véhicule en autonomie, sans guide. Si vous avez d'autres loueurs à nous conseiller nous sommes fortement preneurs !
Pour l'itinéraire, on ne l'a pas encore défini, on aimerait être à l'écart de la civilisation, dans de grands espaces de nature (je pense que ça ne devrait pas être trop difficile à trouver ;)), si possible à l'écart des sentiers battus et des coins hyper touristiques où tous les opérateurs et tours vont. On a pensé au désert du Gobi, et sinon on ne sait pas encore trop. On sera réceptifs à tout coup de coeur ou toute suggestion !
Merci pour votre aide,
Sam et Béa
Nous partons pour 3 semaines en Mongolie cet été (du 20 juillet au 10 août). Nous souhaitons louer un 4x4 et le conduire nous-mêmes (sans guide ou chauffeur). Sans être des pros de la piste, on a déjà pratiqué road-trips et conduite de 4x4 dans des coins plutôt isolés (on a voyagé en Australie plusieurs mois, road-trip en Islande...)
Idéalement on aimerait dormir dedans si on trouve un 4x4 assez grand à louer pas trop cher (type Landcruiser). On peut amener du matériel de camping de France (réchaud, popote, matelas gonflables...), voire la tente si le 4x4 est petit et qu'on ne peut pas dormir dedans (type Suzuki Jimny). Par contre du matériel mécanique (type compresseur pour gonfler/dégonfler les pneus) ca sera plus compliqué. Si le 4x4 est loué avec du matériel (mécanique, voire camping), c'est plus pratique.
Nos questions : -est-il faisable de dormir la nuit sous tente à cette période de l'année ou c'est trop froid / trop venté ? -avez-vous des agences de loc sérieuses et pas trop chères à nous conseiller ?
On a déjà contacté quelques agences glanées sur ce forum : - 4X4 Offroad Mongolia : Landcruiser avec matériel de camping, 135 euros / jour (gloups) - Drive Mongolia : Landcruiser ou Nissan Patrol avec matériel de camping et matériel de route (2 roues de secours, compresseur) $190 (encore plus gloups)
Que pensez-vous de ces prix ? C'est normal ou c'est parce qu'on s'y prend tard ? Il ne semble pas y avoir un choix démesuré pour louer un véhicule en autonomie, sans guide. Si vous avez d'autres loueurs à nous conseiller nous sommes fortement preneurs !
Pour l'itinéraire, on ne l'a pas encore défini, on aimerait être à l'écart de la civilisation, dans de grands espaces de nature (je pense que ça ne devrait pas être trop difficile à trouver ;)), si possible à l'écart des sentiers battus et des coins hyper touristiques où tous les opérateurs et tours vont. On a pensé au désert du Gobi, et sinon on ne sait pas encore trop. On sera réceptifs à tout coup de coeur ou toute suggestion !
Merci pour votre aide,
Sam et Béa
Guide au Maroc pour un trek dans le djebel Sahrho? English translation pending
nous allons au Maroc en fin avril et souhaitons faire un trek dans le djebel Sahrho.
Connaissez vous un guide ou une agence fiable pour nous accompagner pendant 7 jours
Merci d'avance pour vos réponses
Elocine
Itinéraire de 15 jours en Écosse en juillet English translation pending
Hello,
Nous voulons faire un road trip en Ecosse de 15j cet été mi-fin juillet avec 2 ados de 16 et 13 ans.
Nous aimerions voir des grands espaces, faire de belles ballades mais courtes et faciles, et éviter autant que possible la foule. Dormir dans des b&b, au moins une fois dans un château pas trop cher, dans un botty ou autre hébergement original. Et avec des ados fans de Harry Potter, voir quelques lieux emblématiques de la série
Ci dessous le parcours envisagé à date :
J1 Arrivée avion le matin de bonne heure à Edimbourg, route vers le nord, nuit à Tongue J2 nuit à Durness J3 nuit à Kylesku J4 nuit à Ullapool J5 nuit à Garloch J6 Péninsule d’Applecross, Torridon, Loch Maree, nuit à Plockton J7/8/9 nuit sur Skye J10 Viaduc de Glenfiinan l’après midi pour les kids, nuit à Glencoe J11/12 nuit sur Islay (mes whisky préférés sur cet ile donc incontournable!)
J13/14 nuit à Edimbourg J15 retour avion depuis Edimbourg Qu'en pensez vous? Trop rapide parfois? Trop court? Des lieux, endroits, hébergements, restos que vous avez adorés sur cet itinéraire? Merci à tous Arnaud
J1 Arrivée avion le matin de bonne heure à Edimbourg, route vers le nord, nuit à Tongue J2 nuit à Durness J3 nuit à Kylesku J4 nuit à Ullapool J5 nuit à Garloch J6 Péninsule d’Applecross, Torridon, Loch Maree, nuit à Plockton J7/8/9 nuit sur Skye J10 Viaduc de Glenfiinan l’après midi pour les kids, nuit à Glencoe J11/12 nuit sur Islay (mes whisky préférés sur cet ile donc incontournable!)
J13/14 nuit à Edimbourg J15 retour avion depuis Edimbourg Qu'en pensez vous? Trop rapide parfois? Trop court? Des lieux, endroits, hébergements, restos que vous avez adorés sur cet itinéraire? Merci à tous Arnaud
Paris - Moscou à vélo English translation pending
Bonjour à tous
J'ai lu pas mal de posts sur ce forum concernant mon projet paris Moscou mais pas comme j'entends le faire.
Je voudrais le faire avec mon vélo de course ou route, donc pneus en 23 ou boyaux et assisté d'un véhicule pour transporter la logistique et y dormir.
A raison d'une certaine de kilomètres par jour, je voudrais savoir si certains l'ont déjà fait.
Je précise que je ne porte aucun sac sur mon vélo, juste ma gourde ! , puisque un véhicule me suivrait.
Connaissez vous des trajets de bonne qualité pour y rouler avec un vélo de route et non pas un vtt. Voir la photo.
Enfin quels sont vos conseils. Je suis à l'écoute.
Bien cordialement
Trajet par mer de Cebu à Bohol English translation pending
Bonjour à tous,
Départ à nouveau pour les Philippines et cette fois nous menons nos enfants (16 et 20 ans) nous souhaiterions pouvoir faire un trajet type croissière locale sur quelques jours en visitant les iles au passage, de CEBU jusqu'à BOHOL, Y a t il des personnes ayant fait l'expérience avec un tour local ou un indépendant faisant ce genre de chose. Merci de vos réponses. Départ le 21/02/2018 .
Sylvie.
De retour d'Oman, petits conseils 4x4 et camping English translation pending
Bonjour,
Il est vraiment très utile de louer un 4x4 à Oman. Suivant les conseils vus sur les forums, nous avons réservé un Toyota Land Cruiser 7 places sur internet à l'avance, auprès d'un loueur international, en ayant dans l'idée de dormir dedans. Pour un tarif de 100€ par jour, c'est un peu élevé, mais avec kilométrage illimité. À Muscat il y a beaucoup d'agences locales de location, pour 30 rials par jour on trouve un 4WD mid-size (4x4 taille moyenne) qui aurait été tout aussi approprié (pour deux personnes j'entends), et pour 35 rials un modèle équivalent au notre : une sacrée économie sur plus de 10 jours. Des prospectus se trouvent à la réception des hôtels (exemple au Riyam Hotel). Par contre le kilométrage est limité à 200km par jour sous peine de frais supplémentaires (pas si élevés que ça), difficilement atteignables sauf si on va vers Salalah.
Pas la peine de prendre d'assurance supplémentaire coûteuse, l'assurance location automobile est obligatoire à Oman et automatiquement inclue (si j'ai bien compris). Notre caution était de 150€. Les conditions générales écrites en tout petit des loueurs internationaux déclarent que le véhicule n'est assuré que sur les routes pavées, autre argument en faveur des loueurs locaux. Mais en off road on est très attentif, et à petite allure, il est difficile d'avoir un accident grave. Il faut faire davantage attention de ne pas taper une pierre, ou lors des marches arrières, ou à ne pas s'enliser.
Une fois notre tank obtenu, il s'est avéré qu'il n'était pas possible de retirer les sièges du milieu, juste de les rabattre ! Trop court pour dormir dans le coffre. Donc nous avons acheté une tente et des matelas gonflables à Carrefour Muscat, et c'était peut-être encore mieux ainsi. Selon la saison, prévoir les sacs de couchage, nous avons eu bien froid au mois d'octobre à certains endroits, notamment dans le désert. Il y a aussi un magasin de camping près du City Burger à l'entrée de Mutrah en venant de Muscat. À Carrefour, au lieu d'acheter l'onéreux mais très utile livre Oman Off Road (en anglais), nous avons pris des clichés les pages qui nous intéressaient, et en avant l'aventure (l'idéal reste bien sûr d'acheter le livre pour les droits d'auteur). Le livre est difficilement trouvable ailleurs : à Lulu non, à Carrefour Salalah non, à l'aéroport oui, sinon apparemment chez quelques libraires de Muscat aussi. Il faut la dernière version (celle de 2015 qui mentionne les "17 new routes" sur la couverture), car l'ancienne version que l'on peut trouver en pdf sur internet est d'une grande confusion. Les infos du livre, couplées à une application GPS qui ne nécessite pas de connexion internet comme Maps.me, permettent de très bien s'en sortir. Le copilote a toutefois du travail. Prévoir le chargeur pour prise allume-cigare, sinon ça s'achète pour 3 ou 4 rial à Carrefour. Les trajets proposés par le Oman Off Road sont vraiment excellents. Les paysages de ce pays sont époustouflants. La location d'un 4x4 vaut vraiment le coup. Pas la peine d'avoir une quelconque expérience de 4x4. Le détour vers Salalah était long mais nous l'avons apprécié. Évitez l'enlisement dans le sable en suivant bien les conseils (début de la route 38 pour nous, entre la plage et la lagune).
Pour manger on trouve de petits restaurants à travers tout le pays. Les végétariens ont la vie dure, mais il est possible de survivre. Nos amis du Bangladesh préparent souvent quelques currys aux légumes ou dahls - même si le chicken biryani reste le maître incontesté.
Pour une expérience encore plus aventurière et humaine, si vous fuyez les resorts et campez où bon vous semble : faites un petit feu de camp le soir, prenez tous les auto-stoppeurs, et allez prendre votre douche dans les stations essence, ou mieux encore, dans les camps de travailleurs immigrés (déconseillé pour les femmes).
En espérant ne pas avoir dit trop de bêtises et que ces informations puissent vous servir. Bonne route.
Il est vraiment très utile de louer un 4x4 à Oman. Suivant les conseils vus sur les forums, nous avons réservé un Toyota Land Cruiser 7 places sur internet à l'avance, auprès d'un loueur international, en ayant dans l'idée de dormir dedans. Pour un tarif de 100€ par jour, c'est un peu élevé, mais avec kilométrage illimité. À Muscat il y a beaucoup d'agences locales de location, pour 30 rials par jour on trouve un 4WD mid-size (4x4 taille moyenne) qui aurait été tout aussi approprié (pour deux personnes j'entends), et pour 35 rials un modèle équivalent au notre : une sacrée économie sur plus de 10 jours. Des prospectus se trouvent à la réception des hôtels (exemple au Riyam Hotel). Par contre le kilométrage est limité à 200km par jour sous peine de frais supplémentaires (pas si élevés que ça), difficilement atteignables sauf si on va vers Salalah.
Pas la peine de prendre d'assurance supplémentaire coûteuse, l'assurance location automobile est obligatoire à Oman et automatiquement inclue (si j'ai bien compris). Notre caution était de 150€. Les conditions générales écrites en tout petit des loueurs internationaux déclarent que le véhicule n'est assuré que sur les routes pavées, autre argument en faveur des loueurs locaux. Mais en off road on est très attentif, et à petite allure, il est difficile d'avoir un accident grave. Il faut faire davantage attention de ne pas taper une pierre, ou lors des marches arrières, ou à ne pas s'enliser.
Une fois notre tank obtenu, il s'est avéré qu'il n'était pas possible de retirer les sièges du milieu, juste de les rabattre ! Trop court pour dormir dans le coffre. Donc nous avons acheté une tente et des matelas gonflables à Carrefour Muscat, et c'était peut-être encore mieux ainsi. Selon la saison, prévoir les sacs de couchage, nous avons eu bien froid au mois d'octobre à certains endroits, notamment dans le désert. Il y a aussi un magasin de camping près du City Burger à l'entrée de Mutrah en venant de Muscat. À Carrefour, au lieu d'acheter l'onéreux mais très utile livre Oman Off Road (en anglais), nous avons pris des clichés les pages qui nous intéressaient, et en avant l'aventure (l'idéal reste bien sûr d'acheter le livre pour les droits d'auteur). Le livre est difficilement trouvable ailleurs : à Lulu non, à Carrefour Salalah non, à l'aéroport oui, sinon apparemment chez quelques libraires de Muscat aussi. Il faut la dernière version (celle de 2015 qui mentionne les "17 new routes" sur la couverture), car l'ancienne version que l'on peut trouver en pdf sur internet est d'une grande confusion. Les infos du livre, couplées à une application GPS qui ne nécessite pas de connexion internet comme Maps.me, permettent de très bien s'en sortir. Le copilote a toutefois du travail. Prévoir le chargeur pour prise allume-cigare, sinon ça s'achète pour 3 ou 4 rial à Carrefour. Les trajets proposés par le Oman Off Road sont vraiment excellents. Les paysages de ce pays sont époustouflants. La location d'un 4x4 vaut vraiment le coup. Pas la peine d'avoir une quelconque expérience de 4x4. Le détour vers Salalah était long mais nous l'avons apprécié. Évitez l'enlisement dans le sable en suivant bien les conseils (début de la route 38 pour nous, entre la plage et la lagune).
Pour manger on trouve de petits restaurants à travers tout le pays. Les végétariens ont la vie dure, mais il est possible de survivre. Nos amis du Bangladesh préparent souvent quelques currys aux légumes ou dahls - même si le chicken biryani reste le maître incontesté.
Pour une expérience encore plus aventurière et humaine, si vous fuyez les resorts et campez où bon vous semble : faites un petit feu de camp le soir, prenez tous les auto-stoppeurs, et allez prendre votre douche dans les stations essence, ou mieux encore, dans les camps de travailleurs immigrés (déconseillé pour les femmes).
En espérant ne pas avoir dit trop de bêtises et que ces informations puissent vous servir. Bonne route.
Randonnée en Thaïlande du Nord et de l'Est English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon copain pour 2mois en Thaïlande majoritairement, Laos et cambodge.
Nous sommes des randonneurs ageris sans vouloir nous vanter, et cherchons des randonnées à faire seuls dans les montagnes et les petits villages. Tout les renseignements que je trouve passent par des organismes qui font payer un guide, etc.
Avez vous une carte, une application, ou autres à nous conseiller qui nous permettrait de voyager à la journée ou sur plusieurs jours ?
Merci d'avance
Tour à pied dans le désert d'Uyuni English translation pending
Bonjour a tous,
Question un peu bête qui me vient : peut on faire une balade a pieds dans le desert de sel (donc pas de traverser ni ralier les villages) en s éloignant suffisamment pour etre seuls et y dormir en tente (je sais qu il fait tres froid) ?
On a pensé a la moto pour vraiment parcourir le désert mais pas de location a priori, donc ce serait le plan B . Ou a vélo peut être...
Tour de l'Annapurna en octobre: équipement English translation pending
Bonjour à tous !
Avec deux amis, nous allons partir à l'assaut du plus célèbre trekk du Népal, et sûrement même d'Asie, j'ai nommé le tour de l'Annapurna !
On décolle le 29 septembre de Paris, donc notre premier pas sur le trekk ne sera pas avant le 1er Octobre, et on se donne jusqu'au 17 Octobre pour le boucler (le retour en avion se fait le 20 Octobre). Concernant la durée, on pense qu'il n'y aura pas de problème. Le trekk est annoncé comme faisable en 15-20 jours. Si jamais on est short en temps, on finira en véhicule, c'est dommage, mais on pouvait pas avoir + de temps !
Par contre, c'est là où nous aurions besoin de vous : on ne sait pas exactement quoi prendre sans se surcharger bêtement pour ce trekk que nous ferons à 90% sans porteurs/guides. Auriez-vous une liste du strict minimum nécessaire pour ce trekk ? En réalité, ce qui nous laisse le plus gros doute, c'est la nécessité de gros vêtement froid, et notamment le sac de couchage. On nous a déjà préconnisé le sac de couchage qui soit AU MINIMUM à -5°C, donc de préférence -10°C, mais les prix pour ces sacs sont monstrueusement intolérables ! Nous pensons plutôt que ce sont des conseils qui ont leur raison durant les saisons les plus froides. Mais en octobre, est-ce vraiment nécessaire ??? Sinon dormir habillé permettrait de prendre un 0°C, voire un +5°C ?
On est allé faire les emplettes au vieux campeur à Paris, et on est ressorti... les mains vides ! Le coupe vent à 150€, c'est vraiment excessif... Je comprends qu'il faille un certain équipement pour la haute montagne, mais je n'ai jamais entendu parler que l'Annapurna coutait une blinde en matos ! Là j'en aurai pour le prix d'un deuxième billet d'avion avec tout ce qui est polaire, coupe vent, sac de couchage...
Bref, dans un premier temps, quels sont les équipements/vêtements absolument nécessaires pour un trekk en OCTOBRE sachant que nous ferons bien le passage du Thorung La ? Quel est la qualité acceptable de l'équipement en question ? Devons-nous vraiment balancer 160€ pour une veste Mammut ou un Quecha de chez Décath suffit ?
Merci beaucoup pour tous vos conseils, et nous seront heureux d'avoir vos retours d'expérience !
Cordialement,
Mehdy, Baptiste et Florian
Avec deux amis, nous allons partir à l'assaut du plus célèbre trekk du Népal, et sûrement même d'Asie, j'ai nommé le tour de l'Annapurna !
On décolle le 29 septembre de Paris, donc notre premier pas sur le trekk ne sera pas avant le 1er Octobre, et on se donne jusqu'au 17 Octobre pour le boucler (le retour en avion se fait le 20 Octobre). Concernant la durée, on pense qu'il n'y aura pas de problème. Le trekk est annoncé comme faisable en 15-20 jours. Si jamais on est short en temps, on finira en véhicule, c'est dommage, mais on pouvait pas avoir + de temps !
Par contre, c'est là où nous aurions besoin de vous : on ne sait pas exactement quoi prendre sans se surcharger bêtement pour ce trekk que nous ferons à 90% sans porteurs/guides. Auriez-vous une liste du strict minimum nécessaire pour ce trekk ? En réalité, ce qui nous laisse le plus gros doute, c'est la nécessité de gros vêtement froid, et notamment le sac de couchage. On nous a déjà préconnisé le sac de couchage qui soit AU MINIMUM à -5°C, donc de préférence -10°C, mais les prix pour ces sacs sont monstrueusement intolérables ! Nous pensons plutôt que ce sont des conseils qui ont leur raison durant les saisons les plus froides. Mais en octobre, est-ce vraiment nécessaire ??? Sinon dormir habillé permettrait de prendre un 0°C, voire un +5°C ?
On est allé faire les emplettes au vieux campeur à Paris, et on est ressorti... les mains vides ! Le coupe vent à 150€, c'est vraiment excessif... Je comprends qu'il faille un certain équipement pour la haute montagne, mais je n'ai jamais entendu parler que l'Annapurna coutait une blinde en matos ! Là j'en aurai pour le prix d'un deuxième billet d'avion avec tout ce qui est polaire, coupe vent, sac de couchage...
Bref, dans un premier temps, quels sont les équipements/vêtements absolument nécessaires pour un trekk en OCTOBRE sachant que nous ferons bien le passage du Thorung La ? Quel est la qualité acceptable de l'équipement en question ? Devons-nous vraiment balancer 160€ pour une veste Mammut ou un Quecha de chez Décath suffit ?
Merci beaucoup pour tous vos conseils, et nous seront heureux d'avoir vos retours d'expérience !
Cordialement,
Mehdy, Baptiste et Florian
Comment se loger l'été au Kirghizistan lors des treks? English translation pending
Bonjour,
Je pars 1 mois au Kirghizistan toute seule cet été. Je souhaite faire plusieurs treks mais comme je ne souhaite les faire seule, ni avoir un sac à dos lourd, j'ai décidé de ne pas prendre de tente.
J'ai déjà plus ou moins prévu une partie de mon itinéraire. Mais comme je ne prends pas de tente, je veux être sûre qu'il y aura un camp de yourte à chacun de mes treks pour pouvoir me loger. Sauriez-vous me répondre?? Voici mes idées de trek:
- au lac Ala Kol (région de Karakol)? - au lac Chatyr Kol (région de Tash Rabat)? - au lac song kul et lac kok ulak (région de kochkor)? - au lac sary chelek (région de osh)? - à Ala Arsha (région de Bishkek)?
Par ailleurs, y-a-t-il systématiquement des couvertures dans les yourtes? Ou bien est-ce nécessaire d'apporter un sac de couchage?
Est-il possible pour chacun de ces treks de rejoindre un groupe pour ne pas les faire seule?
Je crois que je ne pourrai pas tout faire... Que conseillez-vous en priorité? La région de Jalal-Abab vaut-elle la peine? Et le lac Sary Chelek?
Le lac Sary Chelek peut-il se rejoindre directement de Bishkek ou faut-il passer par Jalal Abad?
Merci d'avance!
Je pars 1 mois au Kirghizistan toute seule cet été. Je souhaite faire plusieurs treks mais comme je ne souhaite les faire seule, ni avoir un sac à dos lourd, j'ai décidé de ne pas prendre de tente.
J'ai déjà plus ou moins prévu une partie de mon itinéraire. Mais comme je ne prends pas de tente, je veux être sûre qu'il y aura un camp de yourte à chacun de mes treks pour pouvoir me loger. Sauriez-vous me répondre?? Voici mes idées de trek:
- au lac Ala Kol (région de Karakol)? - au lac Chatyr Kol (région de Tash Rabat)? - au lac song kul et lac kok ulak (région de kochkor)? - au lac sary chelek (région de osh)? - à Ala Arsha (région de Bishkek)?
Par ailleurs, y-a-t-il systématiquement des couvertures dans les yourtes? Ou bien est-ce nécessaire d'apporter un sac de couchage?
Est-il possible pour chacun de ces treks de rejoindre un groupe pour ne pas les faire seule?
Je crois que je ne pourrai pas tout faire... Que conseillez-vous en priorité? La région de Jalal-Abab vaut-elle la peine? Et le lac Sary Chelek?
Le lac Sary Chelek peut-il se rejoindre directement de Bishkek ou faut-il passer par Jalal Abad?
Merci d'avance!
Quel matériel pour voyager avec 2 enfants en bas âge dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, nous partons 3 semaines en septembre avec nos 2 enfants (18 mois et 3 ans1/2) dans l ouest americain. Nous sommes deja parti en voyage avec les enfants mais pas aussi loin et je me questionne sur le materiel.
Deja poussette ou porte bébé ? Nous allons faire San Francisco puis on part dans les parcs de l ouest. Je vois le cote pratique de la poussette a san francisco et si on sort de la voiture pour bouger dans les villes mais pour les grands parcs ? Notre grand marche tres bien et meme si notre fille ne marche pas encore, elle devrait faire quelques pas d ici la. On a jamais utilise la poussette pour notre grand (une fois la marche acquise), on le portait et/ou il marchait. On ne prevoit pas de grosses rando avec eux, juste des bonnes balades. On pourrait prendre les 2 mais ca commence a devenir encombrant au niveau des bagages. On apporte deja la tente, matelas, sac de couchage.
On a rien reserve pour l instant, j aimerais pouvoir m adapter a nos rythmes donc si il nous faut 2 arrets entre 2 parcs parce que la route est trop longue ca nous va, mais j ai vu qu il vallait mieux reserver les places de camping surtout pour les we. Ca risque d etre chaud pour nous non ?
Je suis preneuse de conseils bien sur. D ailleurs je recherche des matelas, meilleur rapport qualite/prix. Je me demande si les matelas auto gonflant de notre amis decath. sont bien, surtout pour dormir 3 semaines dessus, meme si on va bien sur s offrir quelques nuits d hotel de temps en temps. Pour mes petits on a prevu des essais camping tout l ete pour les habituer a la tente et au materiel, sur notre terrain, en attendant les vacances 😉
J attend vos retours
Deja poussette ou porte bébé ? Nous allons faire San Francisco puis on part dans les parcs de l ouest. Je vois le cote pratique de la poussette a san francisco et si on sort de la voiture pour bouger dans les villes mais pour les grands parcs ? Notre grand marche tres bien et meme si notre fille ne marche pas encore, elle devrait faire quelques pas d ici la. On a jamais utilise la poussette pour notre grand (une fois la marche acquise), on le portait et/ou il marchait. On ne prevoit pas de grosses rando avec eux, juste des bonnes balades. On pourrait prendre les 2 mais ca commence a devenir encombrant au niveau des bagages. On apporte deja la tente, matelas, sac de couchage.
On a rien reserve pour l instant, j aimerais pouvoir m adapter a nos rythmes donc si il nous faut 2 arrets entre 2 parcs parce que la route est trop longue ca nous va, mais j ai vu qu il vallait mieux reserver les places de camping surtout pour les we. Ca risque d etre chaud pour nous non ?
Je suis preneuse de conseils bien sur. D ailleurs je recherche des matelas, meilleur rapport qualite/prix. Je me demande si les matelas auto gonflant de notre amis decath. sont bien, surtout pour dormir 3 semaines dessus, meme si on va bien sur s offrir quelques nuits d hotel de temps en temps. Pour mes petits on a prevu des essais camping tout l ete pour les habituer a la tente et au materiel, sur notre terrain, en attendant les vacances 😉
J attend vos retours
Mare a mare nord, sous tente English translation pending
Bonjour,
J'ai fait le GR20 il y a presque 10 ans et aimerais retourner en corse, pour alterner cette fois montagne et villages. J'avais particulièrement apprécié les nuitées sous tente et souhaiterais donc pouvoir dormir toutes les nuits ou presque en camping ou près des gîtes mais... ceci a l'air compliqué (bien plus que sur le GR20 ou le bivouac est certes interdit dans le parc national, mais autorisé à côté de chaque refuge).
Du coup je suis en train de recenser sur les forums, les gîtes acceptant une tente dans le jardin ou les campings, sur le Mare a mare nord ou centre (ceci dépendra des possibilités de camper, même si je préférerais vraiment le nord), ou variantes... le topo (déjà acheté) indique seulement les "vrais campings", et les carnets de route les bivouacs sauvages (officiellement interdits... à deux j'aurais tenté, mais seule je n'ose pas).
Si vous avez des idées/propositions d'endroit pour poser la tente, même avec une petite rallonge de chemin ou variante d’itinéraire : toute nuit supplémentaire sous tente est la bienvenue (sinon, je ne porte pas tente + matériel d'autonomie soit 3-4 kg pour 2 nuits seulement).
Merci beaucoup à tous et toutes
J'ai fait le GR20 il y a presque 10 ans et aimerais retourner en corse, pour alterner cette fois montagne et villages. J'avais particulièrement apprécié les nuitées sous tente et souhaiterais donc pouvoir dormir toutes les nuits ou presque en camping ou près des gîtes mais... ceci a l'air compliqué (bien plus que sur le GR20 ou le bivouac est certes interdit dans le parc national, mais autorisé à côté de chaque refuge).
Du coup je suis en train de recenser sur les forums, les gîtes acceptant une tente dans le jardin ou les campings, sur le Mare a mare nord ou centre (ceci dépendra des possibilités de camper, même si je préférerais vraiment le nord), ou variantes... le topo (déjà acheté) indique seulement les "vrais campings", et les carnets de route les bivouacs sauvages (officiellement interdits... à deux j'aurais tenté, mais seule je n'ose pas).
Si vous avez des idées/propositions d'endroit pour poser la tente, même avec une petite rallonge de chemin ou variante d’itinéraire : toute nuit supplémentaire sous tente est la bienvenue (sinon, je ne porte pas tente + matériel d'autonomie soit 3-4 kg pour 2 nuits seulement).
Merci beaucoup à tous et toutes
Départ plein sud à vélo et ouverture des campings en Andalousie English translation pending
Coucou 🙂
Je compte repartir en Andalousie (je suis tombé fan de cette région), vers le 1 avril direction Séville de manière a arriver pour les férias qui commencent le 30 avril.Je réside a Clermont-ferrand, je pense qu'un mois c'est pas trop compter pour descendre las bas.Arrivée la bas si j'ai la forme j'irai du coté de Faro mais c'est en option si tout se passe bien avant.Je me pose une question coté camping, je sais qu'en Auvergne (ma région) pas mal de camping ouvre a partir d'avril justement, est-ce que vous confirmez que la plupart des campings ouvrent a cette période la a peu près ? d'habitude je pars toujours en Mai/Juin donc j'ai pas cette question a me poser
En Espagne je compte passer par Andorre ou par Formigal (sud de Lourdes), quel choix vous feriez a ma place pour passer la frontière sans trop dévier de mon itinéraire en restant a peu près tranquille ? il y a bien le monet perdido mais je risque de rencontrer la neige sur les hauteurs.
Coté espagnol je m'attends a dormir a la sauvage plusieurs fois en faisant grossomodo la diagonal Huesca Saragosse, Cuenca, Cuidad real, Cordoba et enfin Séville, je suppose qu'il y a pas beaucoup de camping d'ouvert a cette période la sur ce chemin la.Coté couchage j'au une houbba msr 1 personne qui me convient très bien depuis des années.En selle j'ai une smp en plastique mais je me tate a prendre la version gel, la version gel apporte-elle vraiment un confort supplémentaire comparé a la version standard ?
Merci a tous pour vos réponses et a vos pédales 😎
Je compte repartir en Andalousie (je suis tombé fan de cette région), vers le 1 avril direction Séville de manière a arriver pour les férias qui commencent le 30 avril.Je réside a Clermont-ferrand, je pense qu'un mois c'est pas trop compter pour descendre las bas.Arrivée la bas si j'ai la forme j'irai du coté de Faro mais c'est en option si tout se passe bien avant.Je me pose une question coté camping, je sais qu'en Auvergne (ma région) pas mal de camping ouvre a partir d'avril justement, est-ce que vous confirmez que la plupart des campings ouvrent a cette période la a peu près ? d'habitude je pars toujours en Mai/Juin donc j'ai pas cette question a me poser
En Espagne je compte passer par Andorre ou par Formigal (sud de Lourdes), quel choix vous feriez a ma place pour passer la frontière sans trop dévier de mon itinéraire en restant a peu près tranquille ? il y a bien le monet perdido mais je risque de rencontrer la neige sur les hauteurs.
Coté espagnol je m'attends a dormir a la sauvage plusieurs fois en faisant grossomodo la diagonal Huesca Saragosse, Cuenca, Cuidad real, Cordoba et enfin Séville, je suppose qu'il y a pas beaucoup de camping d'ouvert a cette période la sur ce chemin la.Coté couchage j'au une houbba msr 1 personne qui me convient très bien depuis des années.En selle j'ai une smp en plastique mais je me tate a prendre la version gel, la version gel apporte-elle vraiment un confort supplémentaire comparé a la version standard ?
Merci a tous pour vos réponses et a vos pédales 😎
État de Bahia avec enfant: idées de destinations? English translation pending
Bonsoir
Nous aimerions aller dans l'état de Bahia cet été pour environ 10 jours. Nous avons un enfant de 9 ans avec nous. Nous recherchons à combiner des balades et de belles plages. Nous aimons plutôt le calme (donc a priori pas Morro de Sao Paulo) Auriez - vous des idées? J'avoue être perdue entre l'ile de Boipeba, Itacaré... Merci pour vos suggestions et votre expérience, Aurore
Nous aimerions aller dans l'état de Bahia cet été pour environ 10 jours. Nous avons un enfant de 9 ans avec nous. Nous recherchons à combiner des balades et de belles plages. Nous aimons plutôt le calme (donc a priori pas Morro de Sao Paulo) Auriez - vous des idées? J'avoue être perdue entre l'ile de Boipeba, Itacaré... Merci pour vos suggestions et votre expérience, Aurore
Trek au départ de Katmandou English translation pending
bonjour je part en trek avec 1 guide depart de katmendu pour phedi puis landrung puis gurung puis ghandrung et descente nayapul et visite puis safari a dos d éléphant ensuite on laissera le guide je pense on voudrais voir de prés l everest voir dormir en tente au pied et parapente aussi si vous des coseils ils sont les bienvenu et hotel bon plan au katmandu merci
Islande en 4 jours au mois de décembre English translation pending
Salut,
Avec ma copine on part du samedi samedi 17/12 au mercredi 21/12 direction l'Islande. Pour le premier jour on arrive vers 15h donc j'avais prévu de visiter la capitale ! Ensuite à partir du dimanche matin j'aurais bien loué une voiture jusqu'au mardi soir mais du coup très peu de temps pour faire des excursions. Que me conseillez vous à faire d'indispensable dans ce laps de temps et pas à 8 heures de route. Petit détail : peut on dormir dans sa voiture avec cette température armé d'un gros sac de couchage ? Jaystampe
Avec ma copine on part du samedi samedi 17/12 au mercredi 21/12 direction l'Islande. Pour le premier jour on arrive vers 15h donc j'avais prévu de visiter la capitale ! Ensuite à partir du dimanche matin j'aurais bien loué une voiture jusqu'au mardi soir mais du coup très peu de temps pour faire des excursions. Que me conseillez vous à faire d'indispensable dans ce laps de temps et pas à 8 heures de route. Petit détail : peut on dormir dans sa voiture avec cette température armé d'un gros sac de couchage ? Jaystampe
Traversée de la France de Paris vers le Sud à pied English translation pending
Bonjour, je viens de m'inscrire car j'ai un projet en tête depuis quelques mois, j'aimerais traverser la France, en partant de Paris et pour aller jusqu'au Sud, et j'ai beaucoup de questionnement quand même! J'aimerais passer le plus possible par la campagne, forêt, loin des villes, et j'ai l'occasion de pouvoir partir début Septembre, pour profiter de la fin des beaux jours, je voudrais aussi prendre avec moi mon matériel photo, et profiter de ce moment pour photographier tous les beaux endroits que je découvrirai . Je ne connais pas mes "limites" physiques, je passe beaucoup de temps à marcher, je fais souvent du 10-15 km après le travail, mais après plusieurs jours de marche, comment évolue l'organisme? Fatigue ou adaptation?Je me pose aussi des questions sur ce qu'il faut emporter, surtout pour dormir, un sac de couchage suffit? Je ne me vois pas avec la tante et tout le reste, trouver un emplacement etc. et je me dis que je serais plus discret avec mon sac de couchage, car je ne veux pas vraiment faire de rencontre, juste découvrir des paysages et me retrouver, mais comme ce domaine est inconnu pour moi...
Dernière question, j'ai cherché des chargeurs solaires, est que vous en connaissez un qui marche pour reflex?
Merci d'avoir lu, j’espère avoir des retours
Nouvelle-Calédonie en août: kite et véhicule utilitaire English translation pending
Bonjour, je pars au mois d'août pour un mois en nouvelle Calédonie, j'ai plusieurs questions...!
concernant le Kitesurf, apparemment ce n'est pas vraiment la saison des alizés, je me demande si j'emmène mon matos ou si je loue sur place en fonction des conditions...des avis??
Je pense aller à l'île des pins et balader sur la grande terre la première quinzaine accompagnée de mon ami non kiteur, et la 2eme quinzaine je serais avec des amis qui vivent à lifou en face de la baie de chateaubriand. Spot de Kite réputé et sans location possible...
J'ai donc également prévu randos, snorkelling, plongee...il y a de quoi faire!!
Autre question concernant la possibilité de louer Un véhicule utilitaire et dormir dedans, pour faire un tour sur la grande terre, j'ai entendu dire que c'était possible et aussi que ca ne l'était pas!! J'aimerais alterner camping sauvage et camping payants, je comprends que cela puisse gêner de squatter sur les terres des kanaks, mais ça permettrait aussi de ne pas emporter de tente et de laisser le matos de Kite à l'intérieur du véhicule. D'ailleurs à quelles températures s'attendre la nuit en août??
Merci pour tout!
Randonner en pays Toraja English translation pending
Bonjour
Cette année je n'ai pas eu beaucoup de temps pour préparer notre voyage au Sulawesi. On va y passer 41 jours juillet et aout et on se pose des questions. On part le 11 juillet. La première concerne le pays Toraja. J'ai l'impression que la région est magnifique donc je me dis que cela serait pas mal d'y randonner un peu. Quelqu'un sur le forum l'a t il fait? Que nous conseille t il? D'autre part de quoi aurons nous besoin pour le couchage. On pense emmener une grande moustiquaire traitée. Mais faut il une tente? Ou plutôt hamac et moustiquaire pour hamac? Ou trouverons nous toujours des lieux pour dormir genre homestay? Faut il avoir sur soi sucre et cigarettes en quantité pour donner à nos hôtes (lu dans le lonely) ? Ou est ce que cela ne se fait plus trop? Bref un retour d'expérience sur le sujet nous plairait bien! Merci d'avance!
Cette année je n'ai pas eu beaucoup de temps pour préparer notre voyage au Sulawesi. On va y passer 41 jours juillet et aout et on se pose des questions. On part le 11 juillet. La première concerne le pays Toraja. J'ai l'impression que la région est magnifique donc je me dis que cela serait pas mal d'y randonner un peu. Quelqu'un sur le forum l'a t il fait? Que nous conseille t il? D'autre part de quoi aurons nous besoin pour le couchage. On pense emmener une grande moustiquaire traitée. Mais faut il une tente? Ou plutôt hamac et moustiquaire pour hamac? Ou trouverons nous toujours des lieux pour dormir genre homestay? Faut il avoir sur soi sucre et cigarettes en quantité pour donner à nos hôtes (lu dans le lonely) ? Ou est ce que cela ne se fait plus trop? Bref un retour d'expérience sur le sujet nous plairait bien! Merci d'avance!
Fréquentation au Ladakh en septembre? English translation pending
Bonjour à tou(te)s
De l'avis de nombreux randonneurs, les principaux chemins de rando et teahouses sont TRES frequentés en juillet et aout au Ladakh (notamment Marka La). Recherchant le calme, je prévois de partir en septembre... mais y a-t-il une vraie différence? Je trekke en teahouse et aussi en autonomie (tente, nourriture, gps). Question subsidiaire sur les températures: quel duvet emporter pour les nuits sous tente en septembre ? Un 10°c suffit, ou bien il faut préférer un -5°c, du genre de celui que j'emporte pour des nuits en teahouse au Népal en décembre à 4.000m ?
Merci pour vos avis !
Z.
Choix de véhicule pour voyage en camping-car en France cet été English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes de 30 ans et prévoyons de voyager 2 semaines et demi cet été en France en camping car ou en van. Notre trajet comporte, entre autre, des routes de montagne, nous souhaiterions passer par la région des lacs Italiens. Nous sommes donc à la recherche du véhicule le plus adapté. N'ayant jamais voyagé à 4 en camping car nous souhaiterions connaître la meilleure option pour que ce voyage ne nous coûte pas trop cher. Pour le moment, nous hésitons entre deux types de véhicules: Soit : Camping car (capucines, profilés, intégraux, tous types) Soit : Vans ou fourgon aménagés
Les vans sont en général moins cher à la location mais consomme parfois plus que les camping car. De plus nous aimerions pourvoir passer quelques nuits en camping sauvage et dans ce cas il me semble que les vans sont plus adaptés. Je souhaiterai donc avoir des conseils sur le meilleur rapport qualité/prix pour ce type de voyage.
Nous sommes également preneurs de conseils concernant les meilleurs endroits et régions pour ce type de voyage.
Merci par avance pour vos réponses Belle journée à tous.
Jeanne
Nous sommes 4 adultes de 30 ans et prévoyons de voyager 2 semaines et demi cet été en France en camping car ou en van. Notre trajet comporte, entre autre, des routes de montagne, nous souhaiterions passer par la région des lacs Italiens. Nous sommes donc à la recherche du véhicule le plus adapté. N'ayant jamais voyagé à 4 en camping car nous souhaiterions connaître la meilleure option pour que ce voyage ne nous coûte pas trop cher. Pour le moment, nous hésitons entre deux types de véhicules: Soit : Camping car (capucines, profilés, intégraux, tous types) Soit : Vans ou fourgon aménagés
Les vans sont en général moins cher à la location mais consomme parfois plus que les camping car. De plus nous aimerions pourvoir passer quelques nuits en camping sauvage et dans ce cas il me semble que les vans sont plus adaptés. Je souhaiterai donc avoir des conseils sur le meilleur rapport qualité/prix pour ce type de voyage.
Nous sommes également preneurs de conseils concernant les meilleurs endroits et régions pour ce type de voyage.
Merci par avance pour vos réponses Belle journée à tous.
Jeanne
Réunion: 4 semaines de GRR en campant English translation pending
Bonjour,
les billets d'avion sont pris. Nous partons en couple pour 4 semaines avec sac à dos de mi-septembre à mi-octobre 2016.
2 cinquantenaires avancés et randonneurs de niveau moyen nous comptons faire les 3 cirques en autonomie de couchage uniquement, sauf rares bivouacs si nécessaire comme pour le piton des neiges ( au sommet) .
Pas de réservation, pas de planning établi. 24 jours pour atteindre St Philippe.
Nos étapes envisagées sont gite roche écrite, dos d'âne, ilet malheur, grand place, roche plate, Marla, Cilaos, Hell bourg ou bellouve, le bélier, camp marrond (sentier jacky Inard), bourg murat, gite du volcan, basse vallée.
Peut-on s'installer sans problème autour des gites ?
Si vous avez des des bonnes adresses à me conseiller, je suis preneur.😉
Le gite du volcan n'a pas bonne réputation, est-ce toujours le cas ? Nous aimerions faire la fournaise sans notre barda , un endroit sécurisé nous semble nécessaire si l'on veut retrouver notre équipement au retour !
Je compte sur vous pour nous donner des avis et conseils.
Merci d'avance
Ladakh - vallée de Markha sans guide English translation pending
Chers amis trekkeurs,
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
3 semaines en Australie English translation pending
Bonjour,
Je serai en Australie pour 3 semaines (du 18 mars au 8 avril). Je me pose quelques questions sur mon itinéraire et sur l'organisation du voyage. Voici une ébauche de mon itinéraire : - Arrivée Sydney, 3 jours sur place. - Blue mountain, 2 ou 3 jours. - Vol de Sydney vers Yulara --> 5 à 7 jours dans le Red Center. - Vol de Yulara ou Alice Spring vers Melbourne -->3 à 4 jours dans la Great Ocean Road. - 2 jours à Melbourne, puis retour en France.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que les temps passé dans chaque lieu vous paraissent appropriés ? Y-a-t-il des étapes qui seraient intéressantes de rajouter ? Sur 7 jours dans le Red Center est-ce que ça laisserai le temps de remonter vers le nord et visiter le Kakadu NP (ou autre), ou est-il préférable de ce concentrer sur le secteur d'Uluru et Alice Spring ? Je pense louer une voiture pour la Great Ocean Road et le Red Center, est-ce qu'il y a des agences de location à l'aéroport de Yulara ? D'autre part dans mes voyages j'ai pour habitude de faire le moins de réservations possible pour garder de la flexibilité. Sachant que ce sera les vacances de pâques, est-t-il facile de trouver des hébergements (de préférence à budget modéré, backpacker ou autre) ? J'hésite à prendre ma tente au cas ou je n'ai pas d'autre alternative que le camping pour dormir. Qu'en est-t-il du camping en Australie, y-a-t-il une bonne offre ? Merci d'avance pour vos réponses.
Je serai en Australie pour 3 semaines (du 18 mars au 8 avril). Je me pose quelques questions sur mon itinéraire et sur l'organisation du voyage. Voici une ébauche de mon itinéraire : - Arrivée Sydney, 3 jours sur place. - Blue mountain, 2 ou 3 jours. - Vol de Sydney vers Yulara --> 5 à 7 jours dans le Red Center. - Vol de Yulara ou Alice Spring vers Melbourne -->3 à 4 jours dans la Great Ocean Road. - 2 jours à Melbourne, puis retour en France.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que les temps passé dans chaque lieu vous paraissent appropriés ? Y-a-t-il des étapes qui seraient intéressantes de rajouter ? Sur 7 jours dans le Red Center est-ce que ça laisserai le temps de remonter vers le nord et visiter le Kakadu NP (ou autre), ou est-il préférable de ce concentrer sur le secteur d'Uluru et Alice Spring ? Je pense louer une voiture pour la Great Ocean Road et le Red Center, est-ce qu'il y a des agences de location à l'aéroport de Yulara ? D'autre part dans mes voyages j'ai pour habitude de faire le moins de réservations possible pour garder de la flexibilité. Sachant que ce sera les vacances de pâques, est-t-il facile de trouver des hébergements (de préférence à budget modéré, backpacker ou autre) ? J'hésite à prendre ma tente au cas ou je n'ai pas d'autre alternative que le camping pour dormir. Qu'en est-t-il du camping en Australie, y-a-t-il une bonne offre ? Merci d'avance pour vos réponses.
Une nuit à Merzouga English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Maroc fin mars. nous sommes 6 et aimerions passer une nuit dans les dunes de Merzouga. 5 d'entre nous ont déjà passé plusieurs nuits dans le désert vers Mhamid et nous voudrions faire le baptème du désert du 6ème...Nous ne voulons pas gouter aux campements tout confort qui fleurissent vers Merzouga, la belle étoile ou une petite tente nous conviendraient mieux, mais nous ne voulons pas emporter nos duvets pour une seule nuit. Avez vous de bons plans à partager? Meci de vos tuyaux
El Patu - caravane pour vélo électrique English translation pending
Bonjour a tous !
Pour commencer : je suis nouveau dans ce forum, alors j'espère que je suis tombé sur le bon endroit pour discutir du thème qui suit. Après avoir voyagé de manière "classique" depuis plusieurs années (c-à-d. vélo, tente, sac de couchage), je me suis demandé si au lieu de tout mettre dans des sacoches, il ne serait pas possible de construire une "mini-caravane pour vélos" et transporter tous les effets personnels de façon bien organisée (dans des armoirs) et secs (à l'intérieur de la caravane) et de dormir confortablement dans un vrai lit (avec un vrai matelas). J'ai commencé à m'informer sur internet (dans différents forums) pour concrétiser cette idée et finalement, je me suis lancé à l'aventure en me basant sur les idées suivantes : - construction de la cabine en bois et fibres en verre (pour la rendre à la fois légère et avec un bon "climat" - par rapport à l'humidité - à l'intérieur) - partie frontale pliable (pour réduire la longueur) - utilisation d'un vélo électrique (pour compenser le poids supplémentaire) - panneau solaire sur le toit (pour charger le vélo électrique en cours de route) Le projet m'a occupé pendant un peu plus de 2 mois (autour de 200 heures en tout). À l'état final, la caravane pèse quelques 62 kg (dont 9.5 kg sont dus à l'installation solaire (panneau, chargeur, accu et onduleur) de sorte que la caravane elle-même pèse autour de 53 kg, ce qui, à mon avis, n'est pas trop mal pour une construction en bois). Après, les premiers essais (il y a quelques jours), je peux dire que 60 kg derrière, ça se sent (bien sûr!), mais avec le vélo électrique cela ne me semble aucun problème (d'autant plus qu'il s'agit d'une version Stromer ST1 "Mountain Drive" avec plus de couple). Juste qu'il faut adapter la vitesse et conduire prudemment (dans les virages ou sur les dos d'âne, par exemple). Pour l'instant, je n'ai pas la possibilité de la tester vraiment dans la pratique (parce que mes vacances - que j'ai utilisée pour terminer la caravane justement - viennent de se terminer ...), mais je compte bien sûr partir à la prochaine occasion pour en savoir plus. Comme il y a beaucoup d'aspects en rapport avec ce projet, j'ai décidé d'ouvrir un site web pour documenter plus en détail le processus de construction en l'illustrant avec des photos aussi: elpatu.weebly.com (http://elpatu.weebly.com) Ce qui m'intéresse, bien sûr, c'est d'avoir des feedbacks sur ce projet et de discuter les nombreuses questions qui se posent (timon, roues, matériaux, plans, installation électrique, panneau solaire etc.) avec des personnes intéressées ou qui ont peut-être même accompli un projet de ce type de leur côté. Je vous remercie à l'avance pour vos commentaires et vous salue depuis l'Helvétie!
Marcel
Pour commencer : je suis nouveau dans ce forum, alors j'espère que je suis tombé sur le bon endroit pour discutir du thème qui suit. Après avoir voyagé de manière "classique" depuis plusieurs années (c-à-d. vélo, tente, sac de couchage), je me suis demandé si au lieu de tout mettre dans des sacoches, il ne serait pas possible de construire une "mini-caravane pour vélos" et transporter tous les effets personnels de façon bien organisée (dans des armoirs) et secs (à l'intérieur de la caravane) et de dormir confortablement dans un vrai lit (avec un vrai matelas). J'ai commencé à m'informer sur internet (dans différents forums) pour concrétiser cette idée et finalement, je me suis lancé à l'aventure en me basant sur les idées suivantes : - construction de la cabine en bois et fibres en verre (pour la rendre à la fois légère et avec un bon "climat" - par rapport à l'humidité - à l'intérieur) - partie frontale pliable (pour réduire la longueur) - utilisation d'un vélo électrique (pour compenser le poids supplémentaire) - panneau solaire sur le toit (pour charger le vélo électrique en cours de route) Le projet m'a occupé pendant un peu plus de 2 mois (autour de 200 heures en tout). À l'état final, la caravane pèse quelques 62 kg (dont 9.5 kg sont dus à l'installation solaire (panneau, chargeur, accu et onduleur) de sorte que la caravane elle-même pèse autour de 53 kg, ce qui, à mon avis, n'est pas trop mal pour une construction en bois). Après, les premiers essais (il y a quelques jours), je peux dire que 60 kg derrière, ça se sent (bien sûr!), mais avec le vélo électrique cela ne me semble aucun problème (d'autant plus qu'il s'agit d'une version Stromer ST1 "Mountain Drive" avec plus de couple). Juste qu'il faut adapter la vitesse et conduire prudemment (dans les virages ou sur les dos d'âne, par exemple). Pour l'instant, je n'ai pas la possibilité de la tester vraiment dans la pratique (parce que mes vacances - que j'ai utilisée pour terminer la caravane justement - viennent de se terminer ...), mais je compte bien sûr partir à la prochaine occasion pour en savoir plus. Comme il y a beaucoup d'aspects en rapport avec ce projet, j'ai décidé d'ouvrir un site web pour documenter plus en détail le processus de construction en l'illustrant avec des photos aussi: elpatu.weebly.com (http://elpatu.weebly.com) Ce qui m'intéresse, bien sûr, c'est d'avoir des feedbacks sur ce projet et de discuter les nombreuses questions qui se posent (timon, roues, matériaux, plans, installation électrique, panneau solaire etc.) avec des personnes intéressées ou qui ont peut-être même accompli un projet de ce type de leur côté. Je vous remercie à l'avance pour vos commentaires et vous salue depuis l'Helvétie!
Marcel
Location de voiture à Cuba English translation pending
Bonjour à toutes et tous.Je viens de prendre connaissance de votre Forum.J'espère trouver auprès de vous les conseils qui me semblent indispensables pour réussir ce voyage.
Nous sommes 4 adultes et peut être 6.Nous allons y aller 2 semaines en février 2016.
Pour le moment la seule certitude et que nous n'irons pas à Varadero.
Nous pensons rester 2 jours au début à la Havane et dormir à l'hôtel ( surtout pas international, vous voyez ce que je veux dire)
Première question: Pouvez m'en indiquer dans le centre et qui ont du caractère
Nous pensons louer un véhicule pour une entière indépendance
Deuxième question: Où faudrait il aller pour trouver un prix et un véhicule convenables?
Je reviendrez chercher d'autres conseils quand nous aurons avancer dans notre itinéraire
Merci d'avance pour votre aide.
ERIC
Retour 18 jours en Arménie English translation pending
Bonjour !
Je reviens donc d'un voyage en Arménie avec beaucoup de bons souvenirs, mais aussi un peu de frustration. Je ne décrirai pas les visites etc..., juste le côté pratique utile aux voyageurs.
Pour situer, nous sommes partis en couple, avec sacs à dos bien remplis mais sans tente/couchage.
Côté préparation, achat de deux guides : - Bradt (en anglais) : très complet. Bien écrit, plans lisibles. Pas forcément axé tourisme routard, et plutôt avec véhicule. Mais de loin le meilleur sur le marché. - Peuples du Monde (nouvelle édition 2015) : la catastrophe. Mise en page horrible, plans faits sous Windows Paint (et encore...), renseignements erronés ou datés (par exemple la nouvelle église des saints archanges à Etchmiadzin n'existe ni sur le plan, ni dans les commentaires. Et pour cause, elle a été construite en 2010...). De plus, ce guide est presque ouvertement acoquiné avec le BnB "Chez Yvette" à Garni, et offre donc la partie la plus détaillée du pays à ces environs. Sans oublier de préciser à chaque fois qu'il est possible de tout organiser avec le BnB (treks, taxis, etc...). Mais j'y reviendrai. Reste que c'est le seul guide en français totalement consacré à l'Arménie (outre le nullissime petit fûté), on ne pourra lui enlever cet avantage.
J'ai réservé les premières nuits à Yerevan via Airbnb. J'avais l'intention ensuite de réserver chez Yvette à Garni et de faire un des beaux treks de deux jours proposés dans le guide dans la réserve de Khosrov. Contactés par email, ils me proposent le trek à 200 euros (deux jours de rando, avec un guide traceur et une nuit chez l'habitant). Echange très rapide d'informations, agréable. Bon, c'est assez cher, mais pourquoi pas. Je demande si on peut laisser nos sacs de voyage à l'auberge pendant le trek, sachant que nous y aurions dormi avant et après. A partir de là, plus de réponse, même après relances. J'ai laissé tomber. Nous avons plus tard croisé un couple français qui nous a dit s'y être rendu dans l'idée d'y dormir, mais avoir rebroussé chemin devant l'accueil peu sympathique. C'est tout ce que j'en sais. Je n'y ai pas mis les pieds et ce BnB est peut être réellement formidable.
Les principaux écueils rencontrés sur place : - la langue : très compliquée. J'ai appris l'alphabet en cours d'année, ainsi que quelques phrases. Cela m'a été d'une aide précieuse, notamment pour lire les destinations des minibus, et aussi faire rigoler les locaux en commandant mes plats aux restaurants après une grande inspiration (les mots sont "agglutinés" et très longs). Attention, 39 lettres, majuscules et minuscules, c'est du boulot ! Mais un vrai plaisir. Le plus simple est définitivement de parler un peu le russe, langue pratiquée dans tout le pays. Mais ce n'est pas mon cas. L'anglais n'est d'aucune utilité, même avec la plupart des jeunes.
- les taxis : la plaie. Bon, c'est valable dans beaucoup de pays, mais je les ai trouvés particulièrement insupportables et tenaces ici. Le manège est toujours le même : on vous repère (évidemment, vous ressemblez à un touriste...), on fait mine de vouloir vous renseigner/aider, et on finit après 2 minutes par vous proposer un service de taxi. Quitte à vous raconter des bobards sur l'existence de transports en communs par exemple. Et je ne parle pas des tarifs proposés... Le mieux si vous voulez vraiment utiliser un taxi est de le réserver par téléphone, mais il faudra parler la langue ou vous faire aider.
Avion : Aeroflot, par Moscou. Très bien. En fait, la plupart des vols sont opérés en partenariat avec Air France. 350€ A/R environ.
Arrivée tardive à 1:30 à l'aéroport de Yerevan. Nous avons utilisé la compagnie "officielle" de l'aéroport : Aerotaxi. Forfait de 6000 dr pour le centre ville. C'est cher, mais quand on arrive à cette heure ci, on dit oui. Et chose importante, ils prennent les euros ! Très pratique quand on n'a pas encore fait de change.
Hébergement chez l'habitant en haut de Mesrop Mashtots, à deux pas d'opéra et du Matenadaran, par Airbnb. Très bien, super convivial. Un lit dans une chambre, et plusieurs lits dans un grand salon. Les murs sont couverts de tableaux, c'est un atelier d'artiste(s). Armina parle français ! 10€ par personne. (je peux donner l'adresse par mail). On nous a réservé le taxi pour le retour à l'aéroport à la fin du voyage : 2200 dr.
Yerevan : Ville très agréable. On s'y sent à l'aise. Pas mal de pollution, on le sent bien quand on y revient après avoir fait un tour en province. Beaucoup d'animation le soir (concert de jazz à cascade), et beaucoup de cafés sympas. Petite préférence pour la Beer Academy, près d'opéra. Côté restos, bons retours d'Erevan Pandock (au moins celui près de Republic), The Colour of Pomegranates (Zakian st). Un peu moins d'Afrikan Pandock (cher et trop touriste). Mais globalement c'est difficile de mal manger, même les cafés proposent des plats souvent faits sur place et très bons. Outre les classiques (Matenadaran, musée d'histoire, etc), je suggère vraiment la visite du musée Sergey Parajanov (Dzoragiugh st). Pourtant "connu" pour ses films, le musée montre ici une collection impressionnante de collages et autres oeuvres picturales très originales. Très, très intéressant.
Garni/Geghard : Il faut bien aller au fameux "Mercedes garaj" ou "Mercedes Service" pour prendre le marshroutka. Pour ça, suivez les indications des guides (justes pour une fois), ou bien plus simple : prendre le trolley bus qui remonte Mesrop Mashtots ! Notez que juste à côté du garage Mercedes il y a un excellent marché typique et fermier, où vous pourrez faire le plein de soudjouks aux noix et autres délices, et vous promener dans les étals. Demander le Nor norki shouka. Ne pas se limiter au temple de Garni et au monastère. Il faut descendre voir les orgues basaltiques, elles sont magnifiques.
Goris : Pour y aller, oubliez les indications des guides : il n'y a pas de marshroutka pour Goris, et surtout pas derrière le Rosia trade center ! La solution, aller à Kilika (la gare centrale) et prendre un marshroutka pour Stepanakert qui vous y déposera. Je comprendrai un peu tard qu'aller à Kilikia était la solution à tous nos problèmes de déplacements. Bon, là, nous n'avons pas eu de chance. Il a plu pendant trois jours et trois nuits non stop... Trois mois qu'il n'est pas tombé une goutte, et maintenant c'est 12°C et brouillard sans visibilité à plus de cinq mètres. La poisse. Est-ce à cause de cela, nous avons trouvé les gens peu agréables. Certains se moquant ouvertement de nous quand nous faisions du stop sous la pluie par exemple (ralentir en voiture pour redémarrer en trombe avec gestes et rires). Bref, morosité ambiante. Dormi au Goris Hostel, moyen (7000n dr/pers je crois). Et comme il était plein la première nuit, on nous a arrangé une chambre au même prix à l'hôtel Goris juste à côté (on ne peut pas confondre lol), immense hôtel soviétique mais très bien rénové et complètement vide. Ambiance Grand Budapest pour ceux qui ont vu le film... Pour manger, un seul vrai resto/bar, le Deluxe Lounge Café dans le parce de Vienne. C'est en fait le nouvel emplacement du SKS rue Narekatsi que vous trouverez dans les guides (il y a des bureaux maintenant à la place). Ou le café rue Tatevatsi, avec vue sur les trogodytes, mais service/accueil peu agréables. Bref, on arrive quand même à visiter Tatev entre deux nuages, et on part. Le temps tout de même de prendre en photo toutes les pages du mythique livre de randonnées en Arménie (Hiking and climbing) au point d'informations près du monastère.
Yeghegnadzor : Pour y aller de Goris pas de taxis. A cause du mauvais temps, personne ne vient à Goris de Yerevan, donc c'est la pénurie. Donc "faux stop" jusqu'à Sisian (on nous demande 3000 dr...), et vrai stop par la suite (deux militaires vraiment sympa). 3 nuits chez Ruzan (Spandarayan st ; +37494692363). Bonne chambre, super petit déj (découverte de la confiture de noix entières, excellent), et Ruzan est prof de français et de religion. Bref, on peut lui poser plein de questions. Son mari fait le taxi au bon prix, et ne compte pas le temps d'attente. Visite de Noravank. Pour moi le plus bel endroit du pays. Le trek de Spitakavor et Boloraberd : il y a deux chemins pour monter jusqu'à Spitakavor, un pour les jeeps et un à pied. Nous avons fait l'erreur de monter par le premier (celui qui part à gauche au panneau explicatif à la sortie du village de Vernashen) et n'avons jamais trouvé l'embranchement pour redescendre par le deuxième (herbes hautes probablement). Je conseille donc de monter par le second chemin (celui qui longe le ruisseau). Il est possible de monter jusqu'à la forteresse, mais c'est assez difficile. Superbes vues. Le trek de Tsakhats Kar et Smbataberd : plus facile (bien sûr, tout dépend de la météo...). Ne pas revenir sur ses pas comme le suggère le guide Hiking, mais descendre de la citadelle (un chemin part à côté des antennes téléphoniques) jusqu'au village de Yeghegis. Attention aux serpents sur cette portion. Beau village avec plusieurs centres d'intérêt (église sans nef, cimetierre juif, etc...). Vraiment de très belles randonnées. Quant à la ville en elle-même, nous l'avons trouvée bien plus accueillante que ce que les guides en disait. Par contre, il n'y a qu'un seul resto/bar, le Aygi, près de la vieille grande roue (!). Attention, il ferme en cas de pluie. Les autres établissements sont au bord de la route principale, donc excentrés.
Nous sommes remontés avec Ruzan et son mari jusqu'à Sevan, en passant par Noratous, Hayravank et Sevanavank. (18000 dr je crois).
Nous avions prévu de rester à Sevan, mais l'envie nous en a passé (des restos et des jetskis, bof). Retour à Yerevan.
Alaverdi : Pour y aller, ne pas suivre les guides, comme d'habitude, vous ne trouverez rien du côté de Khorenatsi st ou Agatageghos st. Allez à Kilika. Le trajet et disons... périlleux, surtout si le chauffeur n'est pas de bonne humeur :) Dormi deux nuits chez Iris, BnB bien connu. Et pour cause, elle sait mener son affaire. Attention, les guides la localise à Sanahine, mais c'est bien loin du monastère. C'est situé sur la route principale, un peu avant Alaverdi. Vous ne ferez aucune excursion à pied au départ du gîte ! Chambre double avec SDB privée (9000 dr/pers après discussion, car il ne restait plus que la chambre la plus chère). Bon petit déj, et possibilité de dîner pour 6000 dr (bon, avec vin et parfois eau de vie).
La suite plus tard...
Je reviens donc d'un voyage en Arménie avec beaucoup de bons souvenirs, mais aussi un peu de frustration. Je ne décrirai pas les visites etc..., juste le côté pratique utile aux voyageurs.
Pour situer, nous sommes partis en couple, avec sacs à dos bien remplis mais sans tente/couchage.
Côté préparation, achat de deux guides : - Bradt (en anglais) : très complet. Bien écrit, plans lisibles. Pas forcément axé tourisme routard, et plutôt avec véhicule. Mais de loin le meilleur sur le marché. - Peuples du Monde (nouvelle édition 2015) : la catastrophe. Mise en page horrible, plans faits sous Windows Paint (et encore...), renseignements erronés ou datés (par exemple la nouvelle église des saints archanges à Etchmiadzin n'existe ni sur le plan, ni dans les commentaires. Et pour cause, elle a été construite en 2010...). De plus, ce guide est presque ouvertement acoquiné avec le BnB "Chez Yvette" à Garni, et offre donc la partie la plus détaillée du pays à ces environs. Sans oublier de préciser à chaque fois qu'il est possible de tout organiser avec le BnB (treks, taxis, etc...). Mais j'y reviendrai. Reste que c'est le seul guide en français totalement consacré à l'Arménie (outre le nullissime petit fûté), on ne pourra lui enlever cet avantage.
J'ai réservé les premières nuits à Yerevan via Airbnb. J'avais l'intention ensuite de réserver chez Yvette à Garni et de faire un des beaux treks de deux jours proposés dans le guide dans la réserve de Khosrov. Contactés par email, ils me proposent le trek à 200 euros (deux jours de rando, avec un guide traceur et une nuit chez l'habitant). Echange très rapide d'informations, agréable. Bon, c'est assez cher, mais pourquoi pas. Je demande si on peut laisser nos sacs de voyage à l'auberge pendant le trek, sachant que nous y aurions dormi avant et après. A partir de là, plus de réponse, même après relances. J'ai laissé tomber. Nous avons plus tard croisé un couple français qui nous a dit s'y être rendu dans l'idée d'y dormir, mais avoir rebroussé chemin devant l'accueil peu sympathique. C'est tout ce que j'en sais. Je n'y ai pas mis les pieds et ce BnB est peut être réellement formidable.
Les principaux écueils rencontrés sur place : - la langue : très compliquée. J'ai appris l'alphabet en cours d'année, ainsi que quelques phrases. Cela m'a été d'une aide précieuse, notamment pour lire les destinations des minibus, et aussi faire rigoler les locaux en commandant mes plats aux restaurants après une grande inspiration (les mots sont "agglutinés" et très longs). Attention, 39 lettres, majuscules et minuscules, c'est du boulot ! Mais un vrai plaisir. Le plus simple est définitivement de parler un peu le russe, langue pratiquée dans tout le pays. Mais ce n'est pas mon cas. L'anglais n'est d'aucune utilité, même avec la plupart des jeunes.
- les taxis : la plaie. Bon, c'est valable dans beaucoup de pays, mais je les ai trouvés particulièrement insupportables et tenaces ici. Le manège est toujours le même : on vous repère (évidemment, vous ressemblez à un touriste...), on fait mine de vouloir vous renseigner/aider, et on finit après 2 minutes par vous proposer un service de taxi. Quitte à vous raconter des bobards sur l'existence de transports en communs par exemple. Et je ne parle pas des tarifs proposés... Le mieux si vous voulez vraiment utiliser un taxi est de le réserver par téléphone, mais il faudra parler la langue ou vous faire aider.
Avion : Aeroflot, par Moscou. Très bien. En fait, la plupart des vols sont opérés en partenariat avec Air France. 350€ A/R environ.
Arrivée tardive à 1:30 à l'aéroport de Yerevan. Nous avons utilisé la compagnie "officielle" de l'aéroport : Aerotaxi. Forfait de 6000 dr pour le centre ville. C'est cher, mais quand on arrive à cette heure ci, on dit oui. Et chose importante, ils prennent les euros ! Très pratique quand on n'a pas encore fait de change.
Hébergement chez l'habitant en haut de Mesrop Mashtots, à deux pas d'opéra et du Matenadaran, par Airbnb. Très bien, super convivial. Un lit dans une chambre, et plusieurs lits dans un grand salon. Les murs sont couverts de tableaux, c'est un atelier d'artiste(s). Armina parle français ! 10€ par personne. (je peux donner l'adresse par mail). On nous a réservé le taxi pour le retour à l'aéroport à la fin du voyage : 2200 dr.
Yerevan : Ville très agréable. On s'y sent à l'aise. Pas mal de pollution, on le sent bien quand on y revient après avoir fait un tour en province. Beaucoup d'animation le soir (concert de jazz à cascade), et beaucoup de cafés sympas. Petite préférence pour la Beer Academy, près d'opéra. Côté restos, bons retours d'Erevan Pandock (au moins celui près de Republic), The Colour of Pomegranates (Zakian st). Un peu moins d'Afrikan Pandock (cher et trop touriste). Mais globalement c'est difficile de mal manger, même les cafés proposent des plats souvent faits sur place et très bons. Outre les classiques (Matenadaran, musée d'histoire, etc), je suggère vraiment la visite du musée Sergey Parajanov (Dzoragiugh st). Pourtant "connu" pour ses films, le musée montre ici une collection impressionnante de collages et autres oeuvres picturales très originales. Très, très intéressant.
Garni/Geghard : Il faut bien aller au fameux "Mercedes garaj" ou "Mercedes Service" pour prendre le marshroutka. Pour ça, suivez les indications des guides (justes pour une fois), ou bien plus simple : prendre le trolley bus qui remonte Mesrop Mashtots ! Notez que juste à côté du garage Mercedes il y a un excellent marché typique et fermier, où vous pourrez faire le plein de soudjouks aux noix et autres délices, et vous promener dans les étals. Demander le Nor norki shouka. Ne pas se limiter au temple de Garni et au monastère. Il faut descendre voir les orgues basaltiques, elles sont magnifiques.
Goris : Pour y aller, oubliez les indications des guides : il n'y a pas de marshroutka pour Goris, et surtout pas derrière le Rosia trade center ! La solution, aller à Kilika (la gare centrale) et prendre un marshroutka pour Stepanakert qui vous y déposera. Je comprendrai un peu tard qu'aller à Kilikia était la solution à tous nos problèmes de déplacements. Bon, là, nous n'avons pas eu de chance. Il a plu pendant trois jours et trois nuits non stop... Trois mois qu'il n'est pas tombé une goutte, et maintenant c'est 12°C et brouillard sans visibilité à plus de cinq mètres. La poisse. Est-ce à cause de cela, nous avons trouvé les gens peu agréables. Certains se moquant ouvertement de nous quand nous faisions du stop sous la pluie par exemple (ralentir en voiture pour redémarrer en trombe avec gestes et rires). Bref, morosité ambiante. Dormi au Goris Hostel, moyen (7000n dr/pers je crois). Et comme il était plein la première nuit, on nous a arrangé une chambre au même prix à l'hôtel Goris juste à côté (on ne peut pas confondre lol), immense hôtel soviétique mais très bien rénové et complètement vide. Ambiance Grand Budapest pour ceux qui ont vu le film... Pour manger, un seul vrai resto/bar, le Deluxe Lounge Café dans le parce de Vienne. C'est en fait le nouvel emplacement du SKS rue Narekatsi que vous trouverez dans les guides (il y a des bureaux maintenant à la place). Ou le café rue Tatevatsi, avec vue sur les trogodytes, mais service/accueil peu agréables. Bref, on arrive quand même à visiter Tatev entre deux nuages, et on part. Le temps tout de même de prendre en photo toutes les pages du mythique livre de randonnées en Arménie (Hiking and climbing) au point d'informations près du monastère.
Yeghegnadzor : Pour y aller de Goris pas de taxis. A cause du mauvais temps, personne ne vient à Goris de Yerevan, donc c'est la pénurie. Donc "faux stop" jusqu'à Sisian (on nous demande 3000 dr...), et vrai stop par la suite (deux militaires vraiment sympa). 3 nuits chez Ruzan (Spandarayan st ; +37494692363). Bonne chambre, super petit déj (découverte de la confiture de noix entières, excellent), et Ruzan est prof de français et de religion. Bref, on peut lui poser plein de questions. Son mari fait le taxi au bon prix, et ne compte pas le temps d'attente. Visite de Noravank. Pour moi le plus bel endroit du pays. Le trek de Spitakavor et Boloraberd : il y a deux chemins pour monter jusqu'à Spitakavor, un pour les jeeps et un à pied. Nous avons fait l'erreur de monter par le premier (celui qui part à gauche au panneau explicatif à la sortie du village de Vernashen) et n'avons jamais trouvé l'embranchement pour redescendre par le deuxième (herbes hautes probablement). Je conseille donc de monter par le second chemin (celui qui longe le ruisseau). Il est possible de monter jusqu'à la forteresse, mais c'est assez difficile. Superbes vues. Le trek de Tsakhats Kar et Smbataberd : plus facile (bien sûr, tout dépend de la météo...). Ne pas revenir sur ses pas comme le suggère le guide Hiking, mais descendre de la citadelle (un chemin part à côté des antennes téléphoniques) jusqu'au village de Yeghegis. Attention aux serpents sur cette portion. Beau village avec plusieurs centres d'intérêt (église sans nef, cimetierre juif, etc...). Vraiment de très belles randonnées. Quant à la ville en elle-même, nous l'avons trouvée bien plus accueillante que ce que les guides en disait. Par contre, il n'y a qu'un seul resto/bar, le Aygi, près de la vieille grande roue (!). Attention, il ferme en cas de pluie. Les autres établissements sont au bord de la route principale, donc excentrés.
Nous sommes remontés avec Ruzan et son mari jusqu'à Sevan, en passant par Noratous, Hayravank et Sevanavank. (18000 dr je crois).
Nous avions prévu de rester à Sevan, mais l'envie nous en a passé (des restos et des jetskis, bof). Retour à Yerevan.
Alaverdi : Pour y aller, ne pas suivre les guides, comme d'habitude, vous ne trouverez rien du côté de Khorenatsi st ou Agatageghos st. Allez à Kilika. Le trajet et disons... périlleux, surtout si le chauffeur n'est pas de bonne humeur :) Dormi deux nuits chez Iris, BnB bien connu. Et pour cause, elle sait mener son affaire. Attention, les guides la localise à Sanahine, mais c'est bien loin du monastère. C'est situé sur la route principale, un peu avant Alaverdi. Vous ne ferez aucune excursion à pied au départ du gîte ! Chambre double avec SDB privée (9000 dr/pers après discussion, car il ne restait plus que la chambre la plus chère). Bon petit déj, et possibilité de dîner pour 6000 dr (bon, avec vin et parfois eau de vie).
La suite plus tard...
Le Waitukubuli National Trail: "Après bondie, c'est la ter" English translation pending

Nous avons réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec notre matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 14 jours. Cette formule présente l’avantage de ne pas avoir à faire de détour pour rejoindre les lodges situées à proximité du parcours synonyme de perte de temps et de tracas en tout genre mais l’inconvénient de porter un sac qui pesait, au début du périple, entre 20 et 25 kg.
Pour le réchaud, d’après l’office de tourisme, il n’est pas possible de trouver de cartouche de gaz sur l’île. Il a donc fallu investir dans un réchaud à essence dans la mesure où il n’est pas possible de transporter de cartouche de gaz en avion (même en soute).
Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS sur internet mais impossible d’en trouver une avec les courbes d’altitude.
Nous avons parcouru le trail du sud au nord. Il est parfaitement balisé d’une trace bleue et jaune visible tous les 10 mètres. Les cartes téléchargeables sur le site du Waitukubuli National Trail (non topographiques) sont utiles mais le bornage figurant sur certaines (segment 7,8,9 et peut-être d’autres encore) ne correspond pas avec les bornes sur le sentier. Mais il y a des panneaux un peu partout : il suffit de suivre la flèche :

Les segments sont qualifiés de « faciles » (segment 10) à « très difficiles » (segments 8 et 9), les autres étant dits « modérés » sauf le 11 qui est « difficile ». Les temps de parcours annoncés vont de 3h (segment 10) à 9h (segment 8) mais le temps de parcours réel dépend surtout de l’état du sentier. S’il a plu dans la nuit, le sentier sera boueux, les roches glissantes et l’ensemble instable ce qui peut contrarier la progression surtout si le sac est lourd. La durée de parcours que j’indique est celle qui figure sur le site officiel et non pas celle parcourue.
Sur certains sites, il est recommandé aux randonneurs de ne pas prendre de chaussures de randonnée mais plutôt des sandales compte tenu de la nature boueuse des sentiers. Il est bien évident que ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui portent un sac !
Le temps a été clément durant notre périple car les averses durant la journée ont été rares (seulement deux averses durant le segment 2 après le passage du col). Nous en avons eu d’autres mais nous étions alors dans la rainforest et la couverture végétale nous protégeait au point de ne pas être certain de savoir si le bruit qu’on entendait était dû à la pluie ou au vent. Les gouttes n’atteignaient pas le sol.
La nuit, les averses étaient quasi systématiques et les abris installés tout au long du parcours ont été bien utiles même s’ils ne sont pas conçus pour cela. En effet, généralement, il y a une table en bois au milieu de l’abri et parfois, elles sont scellées si bien qu’il n’est pas possible de les déplacer pour planter la tente.
Evidemment, nous sommes en milieu tropical et l’humidité est omniprésente. Même s’il ne pleut pas durant la journée, les végétaux sont recouverts de la rosée matinale et les chaussures et le pantalon sont très vite trempés. Pour les chaussures, c’est peine perdue mais pour le pantalon, le mieux c’est de ne prendre qu’un surpantalon en Gore Tex : ça tiendra durant tout le parcours.
Il fait jour à partir de 6h et nuit vers 18h.
Samedi 7 mars 2015 :
Départ de Pointe à Pitre à 8h30 en avion et arrivée à 9h à Melville Hall. Pour infos, il est possible de changer des euros contre des EC$ à l’aéroport de Pointe à pitre (2,75 EC$ pour 1 € : taux pas terrible mais ça dépanne).
A Melville Hall, le prix du taxi pour rejoindre Roseau est de 25 € par personne et non pour la course. On décide alors de demander aux autres passagers de l’avion s’ils peuvent nous déposer à Roseau. Deux français, venus pour faire de la plongée, ont loué une voiture et acceptent de nous déposer (1h de route environ). Achat du Pass (40 US$ mais possible de payer en euros) à l’aéroport auprès de l’agence de location de voiture Courtesy car rental.
Direction Scotts Head en bus (5 EC$ / personne ; la « station de bus » est facile à trouver). A Scotts Head, il est possible de trouver de l’essence (gazoline) nécessaire pour le réchaud pour un prix dérisoire (moins chère que l’eau en bouteille !).
- Segment 1 (Scotts Head – Soufrière Estate) : 4h pour 7 km (modéré).
Nous débutons à 12h30. La pente est abrupte jusqu’au plateau du crabier avec un passage « aménagé » pour contourner un pont détruit. Nous mettrons 2h30 pour atteindre ce plateau.

Cette zone abrite des bernard l’hermite.

Depuis le plateau, il est possible de voir la péninsule de Scotts Head.

La descente ensuite est facile. Notre premier contact avec la population aura été à Scotts Head : un jeune nous demanda si on voulait de la « jaja »… Le second est tout aussi sympathique : nous passons devant une maison et demandons de l’eau. Pas de problème : le type rentre dans sa maison pour chercher les glaçons et remplir nos poches à eau, complète avec l’eau pendant que sa femme part dans son jardin nous cueillir deux noix de coco qu’elle nous prépare pour qu’on puisse en boire le contenu ! La population est vraiment accueillante et ça se confirmera tout au long de notre périple.
Nous arrivons aux sources chaudes de Sulfure Estate où il existe un point d’eau potable. Nous poursuivons jusqu’au dépôt de souffre qui se trouve un peu au-dessus pour camper. Il est 17h.

Dimanche 8 mars :
- Segment 2 (Soufrière Estate – Bellevue Chopin) : 6h pour 11 km (modéré).
Départ à 7h pour une montée raide et nous connaîtront notre première averse au passage du col. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la jonction Morpo/Picheline. Nous optons pour Picheline : le reste du parcours sera alors de la route secondaire jusqu’à Bellevue Chopin que nous atteignons à 14h30. Il y a un point d’eau juste à la fin du segment.

Beaucoup de carcasses de voitures jalonnent le parcours :

Nous entamons le segment 3 pour trouver un lieu de campement. Nous demandons à un particulier si on peut dormir dans son jardin car il est difficile de trouver une zone plane dans ce secteur. Pas de problème.
