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Chiang Mai English translation pending
by Stylesand · 2016-09-20 · 24 replies
bonjour à tous, nous repartons pour la Thaïlande en février prochain cependant ce sera une première à chiang mai mais quel sont vos avis sur la ville? nous pensons y passer quelques jours (et éventuellement aller sur pai)combien de jours y passer? les endroits sympas tant hotels, restos et lieux que vous avez aimé ? je lis beaucoup de choses et je m'y perd un peu.... merci de vos conseils
Croisière MSC en Yacht Club: c'est fini! English translation pending
by Pamelafrance · 2016-09-03 · 293 replies
je rentre aujourd hui d'une croisière sur le préziosa cabine yacht club , très déçue . j'ai connu le fantasia , il y a 3 ans en yacht club : sans enfant , embarquement et débarquement prioritaire , tous les jours . ascenseur prioritaire avec sa carte places réservées aux spectacles piscine et jaccuzi très calmes repas tres bons et à l'heure qu'on voulait . et le personnel tres gentil quand il voyait la carte . maintenant il y a des enfants bruyants et certains mals élevés qui envahissent et vomissent dans la petite piscine et squattent les 2 jaccuzis . plus d'embarquement et débarquement prioritaires aux escales . à l'arrivée , il a fallu attendre que les enfants soient inscrits au club enfants pour pouvoir aller dans notre cabine apres les autres . plus de carte dans les ascenseurs . horaire imposé au restaurant et beaucoup d'attente pour les repas pas terribles . pour moi, MSC , plus jamais !!!! on fera d'autres croisières mais sans enfants et beaucoup mieux !!!!
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
by Chrisjodana · 2016-09-01 · 122 replies
Bonjour à vous tous,

Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.

Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.

Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.

Commençons donc par le côté logistique du voyage :

Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)

Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…

ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !

Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.

Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)

Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.

A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.

Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊

Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)



Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.

Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)

Anecdote concernant RENTALCARS :

moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )

Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉

Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.

Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)

Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂

Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse

🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.

le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..

Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)

Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …

Rentrons à présent dans le vif du sujet :

3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.

Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.

Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.

Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.

Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.

nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇





9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html



l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂

retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon



riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !

De Denver à Los Angeles en train: California Zephyr et Coast Starlight English translation pending
by Wanderer91 · 2016-08-05 · 8 replies
Premier jour : Denver – Salt Lake City J’en rêvais depuis longtemps et voilà, j’écris ces lignes du California Zephyr, le train mythique qui relie Chicago à San Francisco en 54 heures !

J’ai fait le choix d’embarquer à Denver ce matin à 8 heures, la partie Chicago – Denver, avec la traversée des grandes plaines me semblant moins intéressante. Je m’épargne ainsi une nuit supplémentaire dans le train, car même s’il est très confortable avec ses fauteuils à repose-pieds, on n’y dort quand même pas comme dans son lit.

La réservation des e-billets se fait en ligne sans aucun problème sur le site www.amtrak.com.

Le site Seat 61 m’a également été très utile pour préparer mon voyage : www.seat61.com/...tes.htm#.VygP5jFf3IU

Le train n’étant pas très rempli, du moins à cette époque, il n’est pas nécessaire de réserver très longtemps à l’avance.

Il est possible de s’acheter quelques provisions à la gare de Denver, certes ce n’est pas donné donc, si vous avez le temps, mieux vaut faire vos achats dans un supermarché en ville.

Le contrôleur scanne votre billet sur le quai et vous donne une carte avec votre numéro de voiture, le placement étant libre dans la voiture indiquée sur votre carte d’embarquement.

Les valises et gros bagages doivent être posés dans les raques juste à l’entrée au premier niveau, vous pouvez ensuite aller vous installer à l’étage, d’où vous aurez une meilleure vue, avec votre bagage à main.

Vous pouvez également aller passer un moment dans la voiture panoramique pour admirer le paysage, le sièges y sont un peu moins confortables que dans les autres voitures.

Peu après le départ de Denver le train attaque la montée vers les cols et tunnels des Rocheuses : les paysages deviennent de plus en plus fascinants. La voie, à flanc de montagne, surplombe un torrent ou est dominée par de hautes falaises. De majestueuses forêts de conifères s’offrent à notre vue.

Nous arrivons à un tunnel plus long que les autres : il passe sous la ligne de partage des eaux.

En sortant du tunnel, le paysage a totalement changé : nous voici en haute montagne, bien que nous soyons en mai il y a encore beaucoup de neige. C’est une région de sports d’hiver, on aperçoit les remontées mécaniques. Peu après nous arrivons à Granby, petite ville située dans le Parc National des Rocheuses. Il est 10h37, quelques minutes après le départ de Granby nous rejoignons la haute vallée du Colorado, fleuve que nous longerons toutes la journée.

Nous rentrons dans des gorges impressionnantes : la voie est taillée à flanc de montagne, à pic au-dessus de nous la montagne, en bas le Colorado avec des rapides de classe 5. Nous voyons de temps en temps des rafteurs. Justement un groupe de rafteurs, filles et garçons, a accosté sur la rive pour déjeuner. En voyant arriver le train, ils se retournent, baissent leur short et nous montrent leurs cfesses : me contrôleur nous avait prévenu de cette sympathique tradition et a suggéré aux personnes qui pourrait s’offusquer de regarder dans une autre direction.

Ces paysages me laissent songeurs, je pense à l’époque où les pionniers se lançaient dans la traversée des rocheuse à cheval ou dans des charriots tirés par des bêtes de trait : c’était vraiment une aventure extrêmement périlleuse et éprouvante physiquement ! Beaucoup y ont laissé leur vie.

L’heure du déjeuner a sonné : je me rends à la voiture restaurant : j’opte pour un hamburger et un coca, ce repas me revient à un peu moins de 15 dollars. Voir défiler le paysage tout en déjeunant font de ce simple repas un moment inoubliable !

Après le déjeuner, je retourne à la voiture panoramique observer le paysage : celui-ci se modifie au fur et à mesure que nous descendons la vallée du Colorado, les arbres se raréfient, la neige disparait, petit à petit le paysage se fait plus désertique, il ressemble à un décor de Western.

Les retards sont fréquents, la voie est unique et partagée avec des trains de marchandises. C’est le cas ce soir : un « freight train » à un problème technique et nous bloque la voie. Nous prenons du retard… Déjà une heure !

Le voyage en train permet de découvrir l’Amérique en profondeur : il passe dans des endroits où les routes ne passent pas, comme les canyons de ce matin. De l’autoroute, très monotone, on ne voit rien, en train on traverse des paysages très variés : montagnes, déserts, terres de culture agricole ou de pâturage, petits villages et villes typiques de l’ouest américain. Les repas sont l’occasion de discuter avec les voisins de table qui viennent d’horizons très différents : touristes, retraités américains, une mère de famille qui voyage avec son fils pour aller rendre visite à sa famille, un couple dont le mari me dit que son épouse a travaillé au siège de la CIA à Langley : celle-ci, gêné par cette indiscrétion, n’en dira pas plus.

Il est 19h10, nous arrivons à Green River avec une heure dix de retard : ça ressemble à un village de Western au milieu du désert ! Je me demande où est la « rivière verte » car le paysage est vraiment désertique !

La nuit tombe, j’espère que nous allons rattraper le retard, tout du moins en partie car l’arrivée à Salt Lake City était initialement prévue à 23 h00.

Je retourne à la voiture restaurant pour le dîner, l’occasion de discuter avec d’autres passagers tout en dégustant un repas un peu plus sophistiqué que le lunch.

Nous arrivons finalement à Salt Lake City à 23h30 avec seulement 30 minutes de retard mais sous une pluie battante due à un violent Orage. Je descends du train et vais sous un abri pour appeler un « Uber » qui arrive en 5 minutes. C’est bien pratique d’avoir cette application sur son smartphone quand on voyage aux USA, on trouve un chauffeur rapidement, pas de liquide à sortir, ni de pourboire à calculer.

Dix minutes plus tard je suis à l’hôtel, il est minuit passé et je vais dormir après cette longue journée. (à suivre.... )
Malaisie en 12 jours English translation pending
by Maudus55555 · 2016-02-14 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Malaisie cet été ... J'ai commencé à bouquiner un guide "Petit futé". Les lieux qui m'attirent sont :

Kuala Lumpur Malacca Parc National Taman Negara Cameron Highlands Perenthians (une des deux îles)

Ce programme vous semble t - il complet ?

Je n'ai pas trop notion du nombre de jours a passé dans chaque lieu... sauf pour les Perenthians ou pour profiter ... j'ai prévu d'y passer 4 jours. Que me conseillez vous en fonction de votre expérience?

Je pensais réaliser le parcours dans l'ordre listé ci-dessus et prendre une vol de Perenthians -> KL pour le retour. Est ce judicieux?

Merci de votre retour,
Pensées et angoisse: comment savoir quand il faut partir? English translation pending
by Renlo · 2016-02-06 · 19 replies
Bonsoir,

Je découvre ce forum ce soir, il y a quelques minutes à peine. Non par hasard. J'ai 18 ans, arrêtée mes études après les avoir à peine démarrer. Un point au cœur, des rêves et des idées qui s'amassent, s'enmèlent et s'entremêlent. Et surtout un ressenti de colère, de frustration et d'incompréhension. Ce que je ressens, beaucoup de personnes connaissent sûrement. Pourtant autour de moi j'ai la triste impression d'être seule. Que l'on me dit parfois me comprendre, mais j'en doute. Ce soir j'ai encore cette boule en travers de la gorge qui me prend de plus en plus et m'envahis de plus en plus bas. Une boule au ventre, des excès de fureur. Il est si compliqué d'avoir des rêves en dehors de toute cette machine dans laquelle on vit. Je ne veux pas paraître insouciante je ne pense pas l'être. J'y participe et j'y est mon confort. Mais je refuse le chemin que l'on me propose, ou que l'on m'oblige à prendre, détourner par plein de façons en me disant : fait ton choix. Mon choix ? Un métier, des sous, une routine, des soirées, de l'alcool, des études, un métier encore, des dépenses, de la consommation, des tonnes de fringues et choses. Avant je trouvais une satisfaction après avoir acheter quelque chose. Aujourd'hui je ressens de la culpabilité. Plus je grandi, plus je lis, plus je vois de films, plus j'observe, plus j'essaye de me cultivé et plus je comprend et plus je suis spectatrice et j'ai peur. Je ne sais si c'est le fait que je sois jeune, sûrement, j'y pense parfois. En me disant : Mais Lorène, tout cela te passera. Mais je sens quelque chose de plus fort. Une très forte envie de partir, de voyager. Une envie de réussir de sortir de tout cela. Je me sens oppresser par toute ses choses futiles qui m'entourent. Où sont passés l'essentiel des choses que même moi je n'ai jamais connu ? La première question que l'on me pose souvent est : qu'est-ce que tu fais comme études ? Comme si l'on devait définir les gens à ce seul détail. Et bien rien. Je ne fais plus rien. Je ne manque pas d'idées, très loin de là, seulement je pense en avoir trop. J'ai l'impression que je vais finir par exploser. J'aimerais être une enfant et ne pas me poser toute c'est questions. Je ne veux pas être rangée dans une boîte, je ne veux plus participer à tout cela. Je ressens de plus en plus de crise d'anxiéter. Je ressens la solitude chez moi, entouré de mes amis qui sont "là" pour moi, de ma famille "là" pour moi. Et je me rend compte à quel point on est seul. A quel point je suis seule et à quel point je me sens moins seule ailleurs. Je comprend aussi que les gens ne sont pas ouvert d'esprit. Qu'ils ont peur, d'eux mêmes, des autres, et j'en fais partie. Mais pourquoi me regardent - ils comme si ce que je dis est impossible? Je me bloque complètement, je n'arrive même pas à faire ressortir la créativité que je sens au fond de moi. J'ai des milliers de projets mais je recul sans arrêt. Les gens ont pitiés de moi en ce moment et me demande : tu ne t'ennuie pas? De ne rien faire de tes journées ? Oh mais je ne fais pas rien. Je lis, je réfléchis, j'essaye de me comprendre, de me connaître, de m'accepter, de me faire mes propres idées. Parfois je ressens de la solitude. Puis quand c'est trop je prend mon sac et je pars un week end. Les personnes ne savent pas poser les bonnes questions. Souvent ils m'ennuient et je m'ennuie quand je m'entend parler aussi. Alors j'ai essayé de trouver un travail, histoire de " faire quelque chose" et surtout (je voyais plus cela pour économisé et partir). Mais " tu n'as pas d'expérience, désolé mais c'est pas possible) Ah oui ? et quand est-ce que je l'aurais " l'expérience " alors ? Expérience soit dit en passant de foutre des trucs surgelés dans des rayons.

On me reproche de ne pas avoir la tête sur les épaules. Mais je ne comprend pas, ça me dépasse. Quelle différence entre toi qui est stressé par ton avenir professionnel et moi angoisser par le fait d'avoir peur de ne pas réussir à voyager et découvrir. Qui sommes nous pour juger ?

Comment les accomplir? Comment me lancer? Comment partir ? Où? Il y a tellement de possibilités qu'au final je passe mon temps à rêvé sur internet sans le faire. J'ai peur aussi, peur de me tromper, peur car tout le monde me dit que cela n'est qu'illusoire. Que ce n'est qu'un temps. Mais la vie est un temps. Je n'ai plus peur de l'avenir. Je verrais bien et peut-être que je me planterais. Je comprend aussi que les gens ne voient pas les choses de la même manière que moi. Je pense juste que les opportunités pour moi sont ailleurs.

J'ai peur aussi, de quitter mon confort. Comment fait-on pour ne plus avoir peur? J'y travaille, mais c'est compliqué.

J'entend que l'on m'appelle partout et nul part et j'aime cette idée. De partout et nul part à la fois. J'ai une idée professionnellement parlant, mais elle est possible plus tard. Seulement le temps m'angoisse... Si je pars pas maintenant quand partir? Et si je pars maintenant quand faire ma formation...

Désolé de mon emportement. J'avais besoin de parler ce soir. A des gens qui comprendrais peut-être. Ahhhh... Le Mexique, le retour trop douloureux et déjà plus d'un an. Plus d'un an mais... toujours cette amer déprime. Quand je suis ailleurs, parfois j'ai envie de rentrer, espérant que ça ira mieux, mais... quand je suis de retour, je me rend compte que tout c'est figé et que c'est bien pire.

Merci à ceux qui auront eu le courage de tout lire. J'attend vos retours, de tout et de rien. (excusez mes maladresses d'expressions et mes fautes.)

Une jeune femme perdue. Ou justement qui cherche à se perdre encore plus, pour mieux se découvrir.
Rencontres en voyage English translation pending
by Marieoneone · 2016-02-02 · 18 replies
Bonjour les voyageuses (et voyageurs)

J'ai pris depuis quelques années l'habitude de voyager seule et je me pose quelques questions quant aux rencontres de voyage. Tout d'abord j'ai croisé un grand nombre de personnes qui voyagent "en cercle fermé" ne communiquant pas en dehors de leur cercle (couple ou bande de copines), pour moi le voyage est une ouverture sur le monde, les autres et je trouve cela tellement dommage.... Ma question principale étant la suivante : je connais quelques filles (de 35/40 ans maximum) qui, tout au long de leur parcours, rencontrent et partagent des bouts de chemins avec d'autres, et cette année, tout particulièrement, je n'ai quasiment pas fait de vraies rencontres (2 réellement en 3 mois, c'est peu). Je suis TRES ouverte aux autres et plutôt dynamique, je ne manque pas d'humour et suis toujours partante alors je me demandais si cela n'était pas dû à l'âge ! Ce qui serait bien triste mais j'ai bien l'impression que nombre de "jeunes" n'ont pas envie de traîner avec des plus âgés.. Par ailleurs, je n'ai rencontré aucun(e) solo !

Voilà, vos expériences m'intéressent, si vous voulez bien prendre le temps de me donner vos avis. Cordialement, Marie
Prix des vols Guadeloupe en août English translation pending
by Orionide · 2015-12-29 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en train de réfléchir à un futur voyage sur cette île au mois d'août prochain pour + ou - 18 jours. J'ai commencé à lire quelques fils de discussion concernant la météo , les visites, les locations (airbnb), les plus belles plages, les cascades, le blog de Christine (salut !) ... mais j'aurai le temps d'étayer tout ça après. Ma première question concerne le prix des vols. En ce moment les prix tournent autour de 800 à 900 euros/personne (nous sommes 4). Est-ce le prix "normal" pour la saison ? J'ai mis des alertes sur 2 sites comparateurs, me suis inscrit aux newsletters d'AF, Air Caraïbes et Corsair , je vais régulièrement sur les sites de ces 3 compagnies mais ai-je raison de croire à une hypothétique baisse ou bien c'est le tarif normal à cause des vacances scolaires ?

Merci d'avance.
Voyage en famille dans l'Ouest américain English translation pending
by Philoud59230 · 2015-11-28 · 47 replies
Bonjour à tous, nous partons l'été prochain (mois d'aout) pour la première fois avec nos 3 enfants 8, 10 et 15 ans . Nous avons prévu 3 semaines pour découvrir parcs, los angeles, san Francisco et las vegas. Nous avons déjà nos billets d'avion arrivée et départ à los angeles.

Nous avons imaginé ce parcours en potassant les guides et en suivant les conseils du forum

1er jour (dimanche): arrivée à Los Angeles à 18h30. Récupération bagages ; Location de voitures J'ai imaginé sortir tout de suite de los angeles pour gagner du temps le lendemain. Nous avions prévu d'aller dormir à Palm Springs à 160 km de LA. Je pensais arriver vers 21h30 . Je ne sais pas si c'est réaliste et réalisable.

2éme jour (lundi) : départ de palm Springs vers Flagstaff. 473 km Sur la route visite de Joshua-tree. Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite de Sedona/red rock SP. J'ai essayé de rester 2 nuits dans le même endroit. Pour cette étape, nous avons donc prévu de trouver un hébergement dans la région de Flagstaff.

3éme jour (mardi) : Visite du Grand-canyon Survol hélico ( je lis souvent que le survol du grand canyon est aléatoire du fait de la brume/ nuage de fumées??...et avez -vous une idée du coût) et randonnée. Retour au soir à Flagstaff

4éme jour (mercredi): départ de Flagstaff vers Page . 192 km Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite de Antelope /Horseshoe. Après midi, repos autour du lac Powell

5éme jour (jeudi): Visite de Monument Valley/Navajo Land retour à page (120 km)

6éme jour(vendredi) : départ de Page vers Moab 250km Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite d'Arches.

7éme jour(samedi) : Visite de canyon lands et capitol reef si nous avons le temps

8éme jour (dimanche) : départ de Moab vers Bryce 250km visite de capitol reef si nous n'avons pas eu le temps de le faire la veille. Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite de bryce

9éme jour (lundi) : Visite de Zion

10éme jour (mardi): départ en fin de matinée de Bryce vers las vegas 310km Repos à l'hotel (piscine...) Visite des hôtels

11éme jour (mercredi) : Visite du vieux Las végas et repos Spectacle au soir (à réserver ??/ coût ??)

12éme jour(jeudi) : départ de las Vegas vers

Visite de Death valley (temps à prévoir pour visiter le canyon) Ensuite deux options soit visite de Sequoia soit Lee vining-Bodie

Quel est votre avis? Je pense que c'est une grosse journée,

13 éme jour (vendredi) : Départ de Bodie ou Sequoia versYosemite

14éme jour (samedi) : Visite de Yosémite

15éme jour(Dimanche) : départ de yosémite vers San Francisco 250km

16 éme jour (lundi): Visite de San Francisco

17 éme jour(mardi) : Visite de San Francisco

18 éme jour (mercredi) : départ de SF vers Monterey 150 km nuit à Monterey ou alentours

19éme jour (jeudi) : départ Monterey vers Santa Barbara 320 km nuit à monterey

19éme jour (jvendredi): départ Santa Barbara vers los Angeles 140 km visite de LA

20éme jour (samedi) : visite universal studio

21éme jour (dimanche) : visite L A matin . Départ de LA après-mdi

Le programme est chargé, mais j'espère qu'il est réaliste et réalisable sans tout faire au pas de course. Avez-vous des conseils sur le timing et des bons plans à faire avec les enfants ?

Pour le poste hébergement, j'ai du mal à évaluer le budget prévisionnel pour logement pour 5 personnes. Avez-vous des bonnes adresses pour hébergement à ou dans les environs de Palm springs, Flagstaff, Page, Moab, Bryce, Las vegas, Bodie, , yosemite, San Francisco, Monterey, santa barbara & Los angeles.

Merci d'avance
Nouveau Mexique English translation pending
by Ducono · 2015-10-20 · 56 replies
bonjour qui connait bien le nouveau mexique car je me dis pkoi pas ?

merci
Partir seule: comment voyager en toute sécurité? English translation pending
by Gooya56 · 2015-07-29 · 15 replies
Bonjour,

Je souhaite partir seule en voyage pour me ressourcer, me recentrer. Cependant, je ne veux pas prendre de risques inutiles et voyager en toute sécurité. Pouvez vous donner des conseils ?

Merci
De l'art de se dégonfler... English translation pending
by Festinaille · 2015-07-15 · 59 replies
Bonsoir,

J'ignore si vous avez connu ça lors de vos premiers voyages mais c'est ce que je suis en train de vivre.

Je n'ai jamais quitté la France de ma vie (23 ans) et fin octobre, je n'aurai aucune obligation, que ce soit scolaire ou professionnelle. Cela fait maintenant 3 mois que je prévois donc dans ma tête de partir seul sur la Côte Est des Etats-Unis pendant une quinzaine de jours. Cela tombe assez bien en plus vu que c'est la période qui m'intéresse le plus (automne, et période d'halloween à NY notamment). Il y a encore peu de temps, j'étais à peu près sûr de le faire. Sauf que maintenant qu'approche à grand pas le moment où je dois m'occuper des démarches (passeport, par exemple), je commence me trouver des raisons de renoncer...

Et si j'allais m'ennuyer tout seul? Ne vaut-il pas mieux attendre une occasion ou je pourrais le faire à plusieurs? Et si c'était de la folie de gérer un séjour (bien que court) par moi-même alors que je n'ai jamais franchi les frontières de France avant ça, et que rien que prendre l'avion est une totale inconnue pour moi? Et si je me fais recaler par l'officier de l'immigration après tout ça? Et d'autres motifs qui viennent nourrir mes excuses pour renoncer ce voyage auquel je croyais pourtant il y a 3 mois.

Le fait de me dire "ça y est, maintenant il faut faire les démarches" me fait plutôt peur et je ne suis plus certain de vouloir le faire (bien que le fait de prendre la peine d'écrire ce post ce soir me prouve que j'en ai toujours envie, au fond), alors que j'ai pourtant déjà regardé ce que je voulais voir, j'ai regardé les auberges de jeunesse dans les villes que j'aimerais visiter, etc. Mais je ne suis plus certain que c'est vraiment le bon moment d'entreprendre ça finalement.

Je sais bien qu'en écrivant ça sur un forum de voyage, j'ai de grandes chances de recevoir des réponses m'incitant à ne pas y renoncer, mais je voulais surtout savoir si ça vous arrive (ou vous est arrivé) de renoncer à un voyage pour ce genre de choses, pour le remettre éventuellement à un moment plus propice?
Cheyenne et les Frontier Days English translation pending
by MaryElectra · 2015-06-24 · 40 replies
Bonjour à tous. Comme suite à quelques demandes sur ce forum j'ouvre une discussion sur ce sujet afin d'apporter peut-être quelques éléments utiles aux voyageurs intéressés ou de passage dans le Wyoming. J'ai calé ce sujet dans cette rubrique, les administrateurs du forum décideront éventuellement de le mettre ailleurs à leur guise. Il y aura aussi des photos et peut-être une ou deux vidéos.

Qu'est ce que les Frontier Days ?

Il s'agit de l'auto proclamé « plus vieux rodéo en plein air des Etats Unis », nommé en conséquence Daddy of Them All. Il se déroule sur plusieurs jours à Cheyenne, capitale du Wyoming.

Ici la définition de Wikipédia : « Les Cheyenne Frontier Days sont un rodéo organisé, chaque année depuis 1897, à Cheyenne dans le Wyoming (États-Unis). Il prétend être l'un des plus grands rodéos en plein air et de la célébration de l'Ouest dans le monde. L'événement se déroule durant 10 jours centrés autour de la dernière semaine complète du mois de juillet et attire environ 300 000 personnes dans la région chaque année. Les logements se remplissent rapidement durant la haute saison touristique à travers le sud et l'est du Wyoming et jusqu'au Colorado et au Nebraska. »

Les épreuves du rodéo proprement dit entrent dans le classement national de la Professional Rodeo Cowboys Association (PRCA) et sont assez bien dotées pour les vainqueurs par les innombrables sponsors. Le rodéo est en effet le sport national de l'ouest américain et les « cow boys » qui le pratiquent sont généralement des professionnels. Ils viennent de tous les Etats Unis pour cette occasion.

Autour du rodéo lui-même sont organisées des manifestations « wild west » destinées à attirer le tourisme mais bien sympathiques quand même : une fête foraine, un marché old west, un concours de cuisine en plain air dans chariot bâché (chuckwagon cook-off), un village « native » (indien, avec démonstrations de danses et de musique), un breakfast géant gratuit dans les rues, des parades spectaculaires, des mélodrames (on reviendra sur tout ça plus loin), des gunfights, des visites « behind the chutes » (dans les coulisses du rodéo), et surtout des concerts assez prestigieux tous les soirs, de musique country pour la plupart mais aussi assez rock depuis quelque temps. Les après-midi de rodéo et les concerts sont bien évidemment payants. Bref si on aime cet esprit, on ne s'ennuie pas ! J'oubliais la démonstration aérienne des Thunderbirds (équivalent de notre Patrouille de France) et certaines années un « air show » sur l'aéroport militaire.

Cheyenne et le Frontier Park.

Je cite d'abord Wiki avant de donner mon avis personnel :

« La ville de Cheyenne (en anglais : [ʃaɪˈæn] ou [ʃaɪˈɛn]) est la capitale de l’État du Wyoming, aux États-Unis. C’est aussi la plus grande agglomération de l’état. Située au pied des montagnes Rocheuses, à une altitude d'environ 1 850 m, la ville se trouve à 160 km au nord de Denver, dans l’extrême sud-est du Wyoming. L'origine de la ville remonte au 4 juillet 1867, lorsque les premières tentes furent dressées sur le site actuel de Cheyenne. Le nom de la ville provient de la langue sioux qui signifiait « les étrangers ». Les premiers habitants de Cheyenne furent des hommes qui déménagèrent dans l'Ouest afin de travailler pour l'Union Pacific Railroad. Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à la proximité du fort DA Russel, de la ligne de chemin de fer, et des employés du camp Carlin, qui approvisionnaient tous les postes situés sur la frontière indienne. Une prospérité qui était surtout due aux nombreux théâtres de variété et aux saloons typiques du Far West. Par la suite, la ligne de chemin de fer apporta une nouvelle culture à la ville, qui croissait rapidement (près de 5 000 habitants en 1875). L'édification d'un opéra en 1882, dans lequel s'arrêtaient les troupes de théâtre qui faisaient le voyage vers la côte Ouest, finit de donner à Cheyenne l'allure d'une ville de la côte Est. L'autre pendant de la prospérité de Cheyenne fut l'élevage de bovins. Ce fut une industrie florissante qui attira nombre d'hommes d'affaires de l'Est et même d'Europe".

Cette ville au si joli nom (attention à la prononciation !) est une cité florissante avec sa base (Warren Air Force) et son aéroport militaires et si elle n'a rien de particulier pour attirer le touriste (sauf les Frontier Days) je la trouve agréable. Il est facile de s'orienter dans son agglomération, il y a tous les commerces utiles et elle est entourée de grandes prairies doucement vallonnées où paissent les antilopes proghorn, avec peu d'arbres et des étendues à perte de vue. Autour de la ville les habitats sont très dispersés, les maisons ayant quasiment toutes d'immenses terrains avec chevaux. J'aime tout particulièrement à Cheyenne le grand magasin de « western wear » The Wrangler, un incontournable pour moi afin d'y acquérir les « santiags » (mot inapproprié, on doit dire western boots) que je porte toute l'année. En plus pendant les Frontier Days il y a des soldes démentes ! A Cheyenne on peut visiter le beau Capitole, le centre avec ses statues de bisons et de cowboy de... rodéo et autres, la gare de l'Union Pacific, faire un petit coucou à la « largest steam locomotive » dénommée Big Boy et au jardin botanique... J'ai une tendresse particulière pour un restau saloon le Bunkhouse Bar and Grill où l'on trouve, devant, attachés ou garés tous ensemble chevaux, attelages, Harleys et pick-ups. Un vrai morceau de vie quotidienne de l'ouest.

Le Frontier Park est une ville dans la ville. Il comprend le stade de rodéo lui-même (19 000 places) entouré d'une piste pour les courses de chuckwagon et autres, mais aussi des parkings, le musée du Old West, et toute l'énorme infrastructure destinée à accueillir chevaux, bovins (dont les fameux taureaux brahmas), motor homes des participants etc. Howdy !

A suivre (peut-être?) Comment j'ai connu Cheyenne et pourquoi j'y retourne quand je peux. Les épreuves du rodéo. Les autres animations. Mes différents Frontier Days (3 ou 4 je ne sais plus...)
Nord du Portugal, Porto, Braga et le parc national de Peneda-Gerês English translation pending
by Moulinho · 2015-06-09 · 18 replies
Bonjour à tous !

3e année consécutive au Portugal ! Nous devions opter pour la Costa Brava mais finalement nous retournons dans la famille du coté de Paredes de Coura ! tellement sympa la vie la bas !

Pour cet été, je suis à la recherche de :

> Jolies plages entre Porto et Viana

> Circuits de rando dans le parc de Peneda aux bords de riviere vers Ponte de Lima, Arcos et Lindoso.

> Circuits de rando, cascades, sur le Rio Coura (entre Caminha et Bico)

> dates de fetes, spectacles ou autres divertissements entre le 8 et le 25 aout aux alentours de Braga, Valenca, Viana, Ponte..

L'an passé nous avions fait Guimaraes, Ponte de Lima ( vu et revu avec son marché !), Arcos, Soajo ainsi que Braga.

Puis nous sommes descendus 3 jours à Lisbonne dans une maison d'hote dans l'Alfama, idéalement placé ! en traversant le pays, nous avions fait une halte à Aveiro et à Obidos... si vous souhaitez des infos sur ces destinations, n'hesitez pas !

Merci bien !
Miami: conséquences de se faire "flasher" plusieurs fois sans Sunpass? English translation pending
by Bluesjake · 2015-05-05 · 81 replies
Hello les amis,

Question importante pour les ami(e)s qui ont circulé en Floride ! J'ai loué cette année une voiture à Nashville, Tennessee, non-équipée de Sunpass ! 🤪

En 2010, à Miami, j'avais l'habitude de payer cash sur la piste réservée à cet effet pour emprunter les routes à péages. 🙂

Mais depuis, il n'y a plus de voies où on peut payer cash, de ce fait, je me suis fais piéger et flashé à plusieurs reprises dans la région, principalement le jour où je ramenais le véhicule à National Rent Car Airport. 🤪😕🤪

Alors qui a vécu la même mauvaise expérience que moi, et comment s'est déroulée la procédure ?Chargement des péages par la compagnie de locations sur vos cartes de crédits ? Amendes ? Procédures pénales ? Avertissements ?Tolérances ?Merci pour vos conseils, anecdotes et expériences !

J'ai zappé cette histoire de Sunpass, mais tout les reste était excellent !

Et je suppose que le Sunpass est avant tout un immense piège à touristes !

A + 😎
15 jours en mai avec bébé de 7 mois au Sri Lanka, une lubie? English translation pending
by Sam09 · 2015-03-25 · 10 replies
Bonjour à tous,

Alors voilà nous avons avec mon chéri décidé de partir idealement au Sri Lanka du 1er au 15 mai avec notre bébé qui aura 7 mois à ce moment car je risque de ne pas avoir de congés cet été.

Nous avons lu un peu partout que c'était risqué et pas top de partir avec un si petit bébé aussi loin mais tout de meme on veut tenter le coup. Nous etions partis à Rome 1 semaine quand il avait 6 semaines mais il etait seulement au lait et pas de decalage horaire ou de grosse chaleur insupportable. Est ce une bonne periode pour visiter le Sri Lanka?Fera t il trop chaud? Y aura t il des legumes que je pourrais mixer? Faut il que j'apporte mon babycook? Notre bébé sera encore en pleine diversification alimentaire c'est la le hic.... Les hotels proposent il des lits bébés ou devons nous apporter le notre?

Trouve t on des petits pots au pire des cas?

On pensait sinon partir à Bali ou au Vietnam? Pour ceux qui pensent que c'est pas le top d'emmener bébé aussi loin auriez vous d'autres destinations à nous proposer? On cherche plages et soleil et de quoi faire des visites.

Merci pour votre aide :)
Achat de vélo à Bangkok: marques et conseils English translation pending
by Voyamaxjo · 2014-10-28 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes en voyage depuis deux mois et désirons continuer la route à vélo. Les pays prévus sont le Cambodge, Vietnam, Laos, Chine, Mongolie. Nous prenons cette décision à Bangkok ce qui en fait (on espère) le lieu d'achat des vélos (nous sommes deux). Nous sommes donc preneurs de toutes adresses de magasins de vélos à Bangkok. Nous avons un budget assez limité, entre 1000 et 1500 euros, pour deux vélos et accessoires compris (sacoches, trousse à outils, cadenas...etc)

Nous ne nous y connaissons pas beaucoup. Suite à une première longue journée de recherches dans Bangkok, nous avons quelques questions précises:

1) Après 4 magasins, nous n'avons trouvé que deux modèles de la marque TREK, modèle Fx. Ci-joint les fiches produits qui nous semblent les plus proches des vélos trouvés:
http://www.trekbikes.com/lu/fr/bikes/road/fitness/fx/7_2_fx_wsd/#

http://www.trekbikes.com/lu/fr/bikes/road/fitness/fx/7_1_fx/#

Quel est votre avis sur cette gamme? Et cette marque? Sachant qu'il s'agit d'un voyage de six mois au moins. 2) Transport de bagages: Je compte moi-même acheter une paire de sacoches; devrais-je la placer à l'avant ou à l'arrière? Et ma compagne veut garder son back pack, qu'elle fixerait sur un grand panier à l'avant du vélo. Cela vous semble-t-il problématique?

3) Pour la taille des vélos : Ma compagne : 1m 72, un cadran de 17,5 pouces est-ce une taille adaptée? Moi-même je mesure 1m94 (problématique pour trouver un vélo ici en Asie); on me propose un cadran de 22 pouces, qu'en pensez-vous?

Un grand merci pour votre aide, le voyage à vélo nous fait rêver!

Max&Jo
Brochure du Code de la route américain English translation pending
by Germaine93 · 2014-08-22 · 40 replies
Bonsoir,

J'ai juste une question concernant la conduite aux US. j'ai acheté en 2008 au Québec une borchure du code de la route (équivalent au code rousseau de chez nous) dans une librairie.

Est-ce les mêmes principes de conduites qu'aux US ?

Merci et bonne soirée🙂
Année sabbatique et traversée de l'Europe et de l'Asie English translation pending
by Amanda54 · 2014-08-10 · 3 replies
Bonjour, Depuis assez jeune j'ai toujours rêvé de voyage et d'aventure. Cette année, voilà le bac, l'année d'après les études supérieures... Je me suis dit pourquoi pas une année sabbatique et je souhaiterai demander quelques conseils ;P Pensez vous que je devrai attendre la fin de mes études ou partir pour 2015-2016 ? En sachant que j'aimerai intégrer une université étrangère et que le voyage pourrait être un vrai plus pour certaines universités prestigieuses dans lesquelles toutes les notes sont semblables. Je passerai donc les concours pour mes études supérieures à l'étranger , est ce trop dur à organiser ? ( il suffit d'une grande ville) Je ne serait majeure qu'en mars 2016 est ce un véritable frein à mon voyage ? Est il intéressant que je me fasse émanciper ? :p J'aurais donc pour idée, de partir avec tout le matériel nécessaire bien sur pour un périple à pied, en stop, en train ( dans le pire des cas) et en bus :p L'objectif serait de partir de fin juillet 2015 à septembre 2016 :) J'aimerai beaucoup passer 3 mois à visiter l’Angleterre, l'Ecosse et l’Irlande, avant de rejoindre la Norvège en bateau, puis la Suède, la Finlande et ensuite traverser la Russie ( surement en transsibérien) ( traverser est un grand mot ) pour rejoindre le Kazakhstan et redescendre ensuite jusqu'à la pointe de l'inde *^^* La vrai question reste aurais je le temps ? :p Le trajet entre la Russie et l'inde est -il trop dangereux ? ;)

Est ce qu'un an de préparation est-il suffisant ? :/ Désolé pour le pavé, merci d'avance pour votre aide et vos avis :D J'espère que c'est la bonne rubrique x)
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Projet d'un hostel en Amérique Centrale English translation pending
by JulesPo · 2014-06-30 · 32 replies
Bonjour à tous,

Depuis un certain temps, j'ai pris la décision de vivre ma vie et entreprendre les projets qui me tiennent à coeur et qui selon moi pourraient devenir mon futur. Je suis quelqu'un de motivé et fonceur qui est présentement débordé d'idée et d'enthousiasme.. Je désir donc trouver tout d'abord un terrain en amerique centrale pour m'établir. J'hésite entre le Nicaragua et le Panama (Costa rica étant d��ja trop touristique et cher) Les pays plus au Nord me semblent plus instables pour m'établir en tant qu'immigrant, mais je suis ouvert à tout les commentaires parce que je n'ai pas vécu l'expérience d'y être...

J'aimerais aussi avoir des conseils sur les pays où il serait plus facile d'acheter quelques choses (prix/situation économique/politique)

Je prévois m'informer comme il faut sur les endroits possibles, lire tout ce que je peux et ensuite aller visiter par moi même et faire le tour avec mon west pour bien me fondre dans la facon de vivre de chaque pays.

Tout vos commentaires, bon ou mauvais, seront très appréciés !
Concours photos du mois de juin 2014: "Le monde vu de là-haut" English translation pending
by Lahaut · 2014-06-02 · 282 replies
🙂Bonjour à tous

Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .

Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .

Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .

Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)

Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )

Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;

Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici

*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
Evénements en Ukraine English translation pending
by Mamymarie · 2014-05-02 · 215 replies
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Batterie au lithium pour camping-car English translation pending
by Marinovince · 2014-03-26 · 110 replies
Bonjour, afin d'augmenter l'autonomie en énergie de notre camping car, j'ai recherché tout d'abord un chargeur à gaz. Mon camping cariste me fait une contre proposition : l'installation d'une batterie lithium-ion fer phosphate Lavi pour 2793 €. La dépense est importante, c'est pourquoi je recherche votre avis sur cette solution surtout auprès de ceux d'entre vous qui l'utilisent. vos réflexions ou expérience me seront d'une grande utilité. Merci d'avance. Marinovince
15 jours en Californie du Nord English translation pending
by Steph8535 · 2014-02-13 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je me prépare avec mon ami à partir cet été (fin Juillet) pour 15 jours en Californie du Nord. Après avoir fait le tour de forums et parcouru quelques guides de voyage, nous avons une ébauche d'itinéraire. J'aimerais savoir ce que vous pensez de celui-ci (trop light, trop chargé, choses à ne pas manquer...)

- J1 : Arrivée San Francisco - J2-4 : SF - J5 : location de voiture pour le reste du séjour, direction le Marin County > Sausalito et surtout Point Reyes, nuit à Novato? - J6 : route vers Mendocino par la côté - J7 : Avenue of Giant, Humboldt Park, nuit à Eureka - J8 : Lost Coast, rando, nuit à Eureka - J9 : Red Wood National Park & Lagoon State Park, rando, nuit à Crescent City - J10 : Jeddediah Smith State Park, route vers Yreka - J11 : Mont Shasta, et Shasta Lake, nuit à Redding - J12 : Lassen Volcanic Park, nuit au Campground ou à Chester? - J13 & 14 : Lake Tahoe, rando ou kayak? - J15 : retour aéroport SF

Je précise qu'on a volontairement cibler la côté jusqu'à l'Oregon. Notre but étant de ne pas passer nos journées en voiture et de profiter du côté sauvage de la Californie.

Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas !

Merci et bonne journée.
2ème périple dans l'Ouest américain English translation pending
by Ted421 · 2014-01-16 · 43 replies
Bonjour à tous,

Après un 1er périple dans l'Ouest en 2012 ou nous avons eu le bonheur de découvrir cette région ( Route one : de SF à LA puis LV, Zion, Brice, Page, Monument Valley, Grand Canyon), nous repartons à nouveau pour les USA, mais cette fois ci avec pour envie : découvrir Yellowstone et fini notre boucle qui s'était arrêté à Monument et qui nous avait fait tâter de très belles choses. - Dans un premier temps je vais vous exposer rapidement notre idée de trajet (ce n'est qu'une ébauche) avec un départ de Salt Lake City, mais déjà on se demande si l'on aurait pas du démarrer de Denver.

Arrivée New York 9 07

Départ le 13 07 pour Salt Lake City (Avion) On dormirai à SLC les 13 et 14 avec location de 4x4, visite le 14 au matin de Antelope Island (ou toute la journée) Le 15 Direction Jackson Ville ou l'on y dormira les 15,16 et 17 Le 16 visite de Grand Teton et 17 départ Yellowstone ( ou dormir durant ces 4 nuits) puis direction Cody ou l'on y dormira 1 nuit (ou 2 ?) Le 22 départ pour Dinausor Monument (cela fait beaucoup de route, y aurait-il un point de chute agréable entre Cody et Dinausor Monument). En supposant que l'on s'arrête quelque part et que l'on dorme une nuit à Dinosaur Monument. Départ le 24 pour Moab, Arches, Dead Horse Point, Canyon Land ou nous y resterons 5 nuits ( vaut-il mieux rester dans le même hôtel, ou bien changer compte tenu de la proximité de ces parcs) Départ le 29 pour Goblin Valey puis en fin d'après midi direction Capitol Reaf ou nous y resterons 2 nuits Le 31 nous prenons le départ tôt pour la Valley des dieux et en début d'après midi direction le canyon de chelly ou nous y resterons 1 nuit. Le 1er direction pétrified Forest ou nous y resterons 1 nuit ( voir pas aucune, qu'en pensez vous) et départ le 2 pour Météor Crater pour 1 nuit. Le 2 direction Phoenix ou nous y resterons (ici nous avons soit dépassé de 3 jour notre départ soit nous avons 3 nuits à rajouter dans notre parcours)

La problématique pour nous est la suivante : descendre de Cody vers Moab nous parait très long avec 2 enfants dans la voiture, y aurait-il des choses à voir ou faire le long de cette route en dehors de Dinosaur Monument. Si l'on doit dormir quelque part, ou nous conseillez vous.

Ensuite, ne connaissant pas ni Salt Lake City, ni Denvers, on se demandait s'il n'aurait pas été préférable de commencer par Denvers qui nous parait plus agréable.

Voilà dans un premier temps les éléments qui nous manquent.

Nous comptons vraiment sur vous car il est impératif que nous ayons réservé les billets d'avions dans les 10 jours qui viennent

Merci par avance à tous.
Appareil photo pour un safari (Afrique du Sud/Tanzanie/Kenya) English translation pending
by Ibra1998 · 2014-01-08 · 28 replies
Bonjour a tous . Je recherche un appareil photo neuf sur c discount mais je ne m'y connais pas trop en appareil . Sur quel choix vous porteriez vous sachant qu'il y a les soldes ? Utilisation principale photo et video pour safari au kruger de qualité avec un bon zoom , une bonne qualité d'image et si possible photo d'animaux assez proches la nuit. vers quoi devrais je m'orienter ? Je cherche un appareil assez simple d'utilisation Reflex bridge quelle marque canon nikon etc budget environ 500 euro
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Bangkok - Ko Samui - Ko Pha Ngan: planning English translation pending
by Kokono · 2013-11-07 · 8 replies
Bonsoir à vous, alors voilà, nous allons partir (deux couples) en Tahilande en janvier 2014 pour une duré entre 15 et 18 jours sur place. J'ai établi un planning, aussi j'aurai besoin de vos suggestions, idées, conseils, afin de pouvoir finaliser pour planning !

JOUR 1 BANGKOK Arrivé le matin - visite du Grand Palais et du Wat Pho, massage , repos piscine, soir sur Koh SAnd Road *hôtel Rambuttri village plaza

JOUR 2 BANGKOK -visite du Dusit Palace et du Zoo Dusit - départ pour Ko Samui en bus VIP 999 (😏 Besoin d'infos ICI)

JOURS 3 à 6 KOH SAMUI *hôtel repére : Baan Rom Mai Resort -location de scooter pour faire le tour de l île -visite de la Ferme Paradis -Aqua park Chaweng -Wat plai Laem et Wat Phra Yai -moine momifié du Wat Khunaran -marchés de nuit (😏 Cherche conseils pour : les cascades en janvier ? une ferme aux papillons? ( il y en a deux aparament) ainsi qu'une ferme aux crocodiles et des cours de cuisine) -ferry pour Koh Phan Gan

Jours 7 à 9 KOH PHAN GAN * pas encore repéré d'hôtel -snolerking (😏 il y a t il un endroit en particulier ou aller ??) -ballade à dos d 'éléphants (😏 j'en ai repéré cinq, un à conseiller ?? ou tout autre activité ou chose à voir bienvenue)

Jours 10 à 15 BANGKOK *hôtel quartier des affaires

- Chinatown, Little India, WaT Chakkrawat Rachawas, les klongs (😏 est ce une bonne idée les klongs à partir de Chinatown ?? ou est ce exactement ?)

-Aquarium du siam Center, match de boxe thaie au MBK un mardi soir -Chatuchak -Bangkok Smiles Bike : location vélo sur les rives du Chao Phraya -Musée Médical de Bangkok Siriraj :Prendre le bateau jusqu’au pier n°10. À la sortie du pier aller tout droit puis tourner à droite après environ 3 minutes de marche, en face du 7/eleven, juste après la SIAM Commercial Bank. À partir de là, le chemin est indiqué clairement.

( 😏 je ne capte pas ou il se situe.. Au quartier SIAM ??) -Temple de l'Aube -Aller voir les varans au Lumpini Park

Voilà pour les grands axes ! Je vous remercie de m'avoir lu et attend dés lors votre retour : conseils, suggestions, idées sont les bienvenues, merci par avance .

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