Results for "Pulau+Tiga+|+8+>+190"
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Circuit individuel ou en groupe en Croatie? English translation pending
Bonjour aux membres du forum,
Je souhaite peut-être cet été partir visiter la Croatie. En feuilletant les magasines des agences de voyage, J'ai vu des circuits organisés, mais je ne connais pas du tout ce coin de l'Europe. Le circuit organisé en question visite les lieux suivants : Zagreb / Bled (slovénie) / Ljubljana / Opatija / Istrie / Pula / Parc National de Plitvice / Zadar / Trogir / Split / Mostar (Bosnie) / Sarajevo / Ston / Drubovnik / Kotor (Montenegro) et les Iles Elaphites / Drubovnik (12j / 11 nuits)
Pensez-vous qu'il serait préférable de partir en voyage organisé ou vaut-il mieux s'organiser soi-même ?
Je débute vraiment le projet, c'est pour cela que je serais ravie de tous les renseignements que vous pourrez m'apporter pour me renseigner et me faire une idée :)
En vous souhaitant une bonne soirée.
Cordialement.
Aurélie
Je souhaite peut-être cet été partir visiter la Croatie. En feuilletant les magasines des agences de voyage, J'ai vu des circuits organisés, mais je ne connais pas du tout ce coin de l'Europe. Le circuit organisé en question visite les lieux suivants : Zagreb / Bled (slovénie) / Ljubljana / Opatija / Istrie / Pula / Parc National de Plitvice / Zadar / Trogir / Split / Mostar (Bosnie) / Sarajevo / Ston / Drubovnik / Kotor (Montenegro) et les Iles Elaphites / Drubovnik (12j / 11 nuits)
Pensez-vous qu'il serait préférable de partir en voyage organisé ou vaut-il mieux s'organiser soi-même ?
Je débute vraiment le projet, c'est pour cela que je serais ravie de tous les renseignements que vous pourrez m'apporter pour me renseigner et me faire une idée :)
En vous souhaitant une bonne soirée.
Cordialement.
Aurélie
Tour du monde des régions les moins touristiques English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je reviens d'un grand tour du monde des régions les moins touristiques de la planète(j'ai essayé) et voici mon itineraire:
France
Bosnie Hezergovine
Yemen
Mongolie
Chine
Vietnam
Cambodge
Thailande
Birmanie
Bangladesh
Inde
Sri Lanka
Indonesie
Phillipines
Palau
Nouvelle Calédonie
Australie
Nouvelle zelande
Tonga
Samoa
Tuvalu
Iles cook
Polynenésie Française
Ile de paques
Chili
Equateur
Perou
Colombie
Panama
Costa rica
Nicaragua
Honduras
Belize
El Salvador
Guatemala
Mexique
Etats Unis
Canada
Togo
Ghana
Cote d'Ivoire
Liberia
Sierra Leone
Guinée
Gambie
Senegal
Cap Vert
Mauritanie
Maroc
France
Ce fut une experience inoubliable je suis ouverte a toutes sortes de questions sur quoi que ce soir et cela m'a redonné envie de partir sur la route! Je posterai l'itinéraire de on 2ème tout du monde quand je l'aurai fait
Ce fut une experience inoubliable je suis ouverte a toutes sortes de questions sur quoi que ce soir et cela m'a redonné envie de partir sur la route! Je posterai l'itinéraire de on 2ème tout du monde quand je l'aurai fait
Hébergement en phare en Croatie English translation pending
Bonjour,
Je prépare un road trip en Croatie, et envisage de passer deux jours et deux nuits sur la minuscule ile de Porer (80 m de diamètre) dans son phare au large de Premantura au sud de l'Istrie vers Pula.
Quelqu'un aurait il déjà réalisé un séjour dans ce phare ? et quelques critiques et conseils.
Merci
Cordialement
Je prépare un road trip en Croatie, et envisage de passer deux jours et deux nuits sur la minuscule ile de Porer (80 m de diamètre) dans son phare au large de Premantura au sud de l'Istrie vers Pula.
Quelqu'un aurait il déjà réalisé un séjour dans ce phare ? et quelques critiques et conseils.
Merci
Cordialement
Voyage privilège Verdier en Croatie English translation pending
Bonjour,
Nous avons à demi tarif un séjour en Croatie par le voyagiste Verdier, si vous avez déjà fait ce voyage pouvez vous nous donner votre avis car le prix est alléchant! de plus je vois atterrissage à Pula hôtel région Opatija cela me semble éloingnén l'un de l'autre et puis que voir ou faire dans cette région de la Croatie? départ pour ce prix 05 octobre comment est alors la météo ?
Merci d'avance à tous pour vos réponse éclairées!
Voyage en Croatie, départ imminent English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons samedi pour la Croatie (couple sans enfants)
Nous arrivons à Dubrovnik, passons quelques jours sur korkula, récupérons une voiture à Split pour suivre la côte et repartons de Pula. J'ai réservé les hôtels sur booking.
J'ai lu des choses par-ci par là, mais je voudrais avoir votre avis sur vos impressions de voyage, ce qu'il faut faire ou ne pas faire, sur la culture, les coutumes... des choses de la vie de tous les jours qui vous ont semblé pratiques, et en revenant vous vous êtes dit, si j'avais su, j'aurais fait ça :)
Merci d'avance !!
Nous partons samedi pour la Croatie (couple sans enfants)
Nous arrivons à Dubrovnik, passons quelques jours sur korkula, récupérons une voiture à Split pour suivre la côte et repartons de Pula. J'ai réservé les hôtels sur booking.
J'ai lu des choses par-ci par là, mais je voudrais avoir votre avis sur vos impressions de voyage, ce qu'il faut faire ou ne pas faire, sur la culture, les coutumes... des choses de la vie de tous les jours qui vous ont semblé pratiques, et en revenant vous vous êtes dit, si j'avais su, j'aurais fait ça :)
Merci d'avance !!
Itinéraire 2 semaines Luzon-Coron English translation pending
bonjour,
avec ma femme nous avons choisi les philippines comme destination pour le mois de mars
j ai l ébauche d un itinéraire
J1: arrivée a manille puis direction banaue avec le bus de nuit.
J2: banaue et visite (Hapao, ....) retour a banaue
J3:banaue viewpoint depart pour pula pour y dejeuner, puis direction cambulo pour y dormir
J4:cambulo-batad (reservation d un hotel et depose des bagages)-bangaan repas aprem et retour a batad pour la nuit
J5:batad -banaue (visite tam-an....) depart pour manille
J6: Manille aéroport vol pour Coron nuit a coron city
J7.......J14:Coron
J15:coron manille - manille paris
j 16 paris
-alors voici mes questions : mon itinéraire est bon pour luzon( ma femme n aime pas trop marcher meme si elle a une bonne condition physique)
-quel est le prix pour un guide pour banaue batad sachant que nous dormons a cambulo?
- une fois arrivé a coron sur busuanga avez vous des itinéraires a mes proposer... - est il possible de faire une croisiere autour de l île avez vous des adresses d organisateur?
est il faisable de faire les bacuits a partir de coron ??? ou vaut il mieux rester sur coron pour profiter??? merci encore de vos reponses
-alors voici mes questions : mon itinéraire est bon pour luzon( ma femme n aime pas trop marcher meme si elle a une bonne condition physique)
-quel est le prix pour un guide pour banaue batad sachant que nous dormons a cambulo?
- une fois arrivé a coron sur busuanga avez vous des itinéraires a mes proposer... - est il possible de faire une croisiere autour de l île avez vous des adresses d organisateur?
est il faisable de faire les bacuits a partir de coron ??? ou vaut il mieux rester sur coron pour profiter??? merci encore de vos reponses
Croatie - Monténégro et Slovénie mi-juin à mi-juillet... Faut-il réserver le logement? English translation pending
Bonjour,
je pars du 10 juin au 12 juillet en vacance en Croatie, au Montenegro et en Slovenie.
Le parcours en gros c'est Dubrovkik - Kotor - Nigsik (pour le monastere ostrog) - Mostar - Jajce - Split - Les iles autours de Split - Zadar - Lac de Plitvice - Pula - Slovénie jusqu'à Ljubljana (je vais créer un sujet pour ça aussi).
Je n'aime pas réserver les hôtels parce qu'après on perd trop de temps pour trouver l'hôtel/ GH et en plus le parcours est figé alors que l'on peut penser aimer un endroit et en fait pas du tout au au contraire vouloir rester quelque part un jour de plus mais si on a réservé l'hôtel suivant c'est pas possible Par contre je me demande si je vais pas galèrer pour trouver quelque chose de décent, pas loin du "centre" (les endroits à visiter, les transports en commun) et dans mes prix surtout fin juin et en juillet ? Je stresse aussi parce que qu'on est en Europe, et vu la saison, tout le monde à réserver quelque chose et comme beaucoup de chambres chez l'habitant / Gh / pensions sont sur internet (c'est, à mon avis, moins le cas en Asie), ça limitera le choix sur place ...Que faire ?
Précisions : Je n'ai pas le permis de conduire donc tout en transport en commun et j'ai un petit budget donc mon choix se porte soit sur 1 lit en dortoir (max 6 lits) en auberge de jeunesse, soit une chambre privée avec un lit 1 personne à petit prix (chambre chez l'habitant, etc ...). Mon budget pour l'hôtel est de l'ordre de 30 € - 35 € par nuit.
Merci pour votre aide.
je pars du 10 juin au 12 juillet en vacance en Croatie, au Montenegro et en Slovenie.
Le parcours en gros c'est Dubrovkik - Kotor - Nigsik (pour le monastere ostrog) - Mostar - Jajce - Split - Les iles autours de Split - Zadar - Lac de Plitvice - Pula - Slovénie jusqu'à Ljubljana (je vais créer un sujet pour ça aussi).
Je n'aime pas réserver les hôtels parce qu'après on perd trop de temps pour trouver l'hôtel/ GH et en plus le parcours est figé alors que l'on peut penser aimer un endroit et en fait pas du tout au au contraire vouloir rester quelque part un jour de plus mais si on a réservé l'hôtel suivant c'est pas possible Par contre je me demande si je vais pas galèrer pour trouver quelque chose de décent, pas loin du "centre" (les endroits à visiter, les transports en commun) et dans mes prix surtout fin juin et en juillet ? Je stresse aussi parce que qu'on est en Europe, et vu la saison, tout le monde à réserver quelque chose et comme beaucoup de chambres chez l'habitant / Gh / pensions sont sur internet (c'est, à mon avis, moins le cas en Asie), ça limitera le choix sur place ...Que faire ?
Précisions : Je n'ai pas le permis de conduire donc tout en transport en commun et j'ai un petit budget donc mon choix se porte soit sur 1 lit en dortoir (max 6 lits) en auberge de jeunesse, soit une chambre privée avec un lit 1 personne à petit prix (chambre chez l'habitant, etc ...). Mon budget pour l'hôtel est de l'ordre de 30 € - 35 € par nuit.
Merci pour votre aide.
Itinéraire 15 jours en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre expérience et de votre connaissance des villes de Croatie :)
Je finalise mon itinéraire pour cet été et j'hésite entre 2 variantes (Dubrovnik à Pula ou Dubrovnik à Zadar). Je ne voudrais pas courir et profiter de la plage un peu quand même, vu la saison :) D'ailleurs je ne sais pas quelles viles sont agréables en chemin pour se poser un peu et se baigner, et voir des petits poissons sous l'eau ?
Je me demande si ça "vaut le coup" de se "presser" un peu sur l'itinéraire 1 pour remonter jusqu'à Pula et si on ne devrait pas repartir par Zadar, en enlevant le programme jour 13 à 16, avec plus de nuits à chaque endroit, et un peu plus de plage. Quitte à revenir une semaine plus tard vers Pula, les vols ne sont pas chers.
Itinéraire Dubrovnik à Pula :
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 : Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 Rovinj jour 14 Pula jour 15 : ? jour 16 : Départ Pula
Itinéraire Dubrovnik à Zadar : j 13 à j16 à répartir.
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 jour 14 jour 15 jour 16 : Départ Zadar
J'ai besoin de votre expérience et de votre connaissance des villes de Croatie :)
Je finalise mon itinéraire pour cet été et j'hésite entre 2 variantes (Dubrovnik à Pula ou Dubrovnik à Zadar). Je ne voudrais pas courir et profiter de la plage un peu quand même, vu la saison :) D'ailleurs je ne sais pas quelles viles sont agréables en chemin pour se poser un peu et se baigner, et voir des petits poissons sous l'eau ?
Je me demande si ça "vaut le coup" de se "presser" un peu sur l'itinéraire 1 pour remonter jusqu'à Pula et si on ne devrait pas repartir par Zadar, en enlevant le programme jour 13 à 16, avec plus de nuits à chaque endroit, et un peu plus de plage. Quitte à revenir une semaine plus tard vers Pula, les vols ne sont pas chers.
Itinéraire Dubrovnik à Pula :
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 : Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 Rovinj jour 14 Pula jour 15 : ? jour 16 : Départ Pula
Itinéraire Dubrovnik à Zadar : j 13 à j16 à répartir.
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 jour 14 jour 15 jour 16 : Départ Zadar
Itinéraire sur 7 jours en Malaisie English translation pending
Bonjour
Je pars le 22/11 en Malaisie pour faire un visa run j habite en thailande
J atterri à kuala lumpur 2 jours 1 nuit bus ou train pour, palau pangkor , les Cameron highland , penang je fais mon visa et vol retour penang kuala que pensez vous de cette itinéraire ?? Merci
Road trip de sept jours Croatie English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avoir le conseil de personnes ayant déjà visiter la croatie. J'aimerai au mois de septembre réaliser des vacances avec ma femme et un autre couple. Nous nous penchons actuellement sur le circuit suivant
=> Arrivée à Pula => Rijeka => Crickvenica => Senj => Park de Plitvice => Park de paklenica => Bio grad Na moru => Pirovac => Sibenik > Split => Zadar retour
Voici l'itinéraire que nous aimerions plus ou moins effectué. Bien évidemment nous ne réaliserons pas une escale dans chaque ville. Nous avons simplement choisi de passer par ces villes afin de longer un maximum la côte. Cela vous parait-il réalisable en 7 jours ?
Des zones sont t'elles plutôt a priviligié que d'autres ? Ou feriez vous des arrêt plutôt que d'autres ?
Merci d'avance de votre aide !
J'aimerai avoir le conseil de personnes ayant déjà visiter la croatie. J'aimerai au mois de septembre réaliser des vacances avec ma femme et un autre couple. Nous nous penchons actuellement sur le circuit suivant
=> Arrivée à Pula => Rijeka => Crickvenica => Senj => Park de Plitvice => Park de paklenica => Bio grad Na moru => Pirovac => Sibenik > Split => Zadar retour
Voici l'itinéraire que nous aimerions plus ou moins effectué. Bien évidemment nous ne réaliserons pas une escale dans chaque ville. Nous avons simplement choisi de passer par ces villes afin de longer un maximum la côte. Cela vous parait-il réalisable en 7 jours ?
Des zones sont t'elles plutôt a priviligié que d'autres ? Ou feriez vous des arrêt plutôt que d'autres ?
Merci d'avance de votre aide !
Voyager seule en sac à dos et en bus en Croatie? English translation pending
Bonjour !
Je suis une femme de 31 ans et je souhaiterais visiter la croatie seule, en sac à dos et donc me déplacer en bus, dormir chez l'habitant....
Mais le trac est là.. Est-ce que c'est risqué pour une jeune femme de voyager seule ? en croatie je ne pense pas que ce soit "dangereux"...
Je pensais atterrir à pula et longer toute la cote en faisant (en très gros) les parcs nationaux, split, dubrovnick.
Est-ce que qqn a déjà voyagé en bus là-bas ? est-ce faisable ? c'est à dire pour relier un village à un autre et non pas QUE les gdes destinations genre split dubro ?
merci :)
merci :)
Ciel et plages en août près de Manille English translation pending
Bonjour,
Je prgramme pour août prochain un rapide TDM (5 semaines et essentiellement dans le Pacifique, l'idée étant d'arriver et de repartir du Pacifique par saut de puce) avec ma famille. Souhaitant plonger à Palau, je prévois un arrêt de 3 nuits (seulement) aux Philippines.
Je sais qu'il y a quelques membres du forum qui vivent sur différentes îles. A quoi dois-je m'attendre en matière de pluie et de soleil ? Je ne me soucie pas tant de la pluie (que j'aime) mais plutôt de la lumière qui joue énormément sur les photos que je prends. En consultant les pluies des années précédentes sur le site wofrance, je vois qu'août est finalement assez sec... mais le ciel est-il gris une grosse partie de la journée ou sont ce plutôt des averses courtes et intenses ?
Par ailleurs, connaissez-vous un hôtel d'excellent standing (j'aime le luxe) permettant de plonger, sur une belle plage et facilement accessible depuis Manille (je dois tenir compte des restrictions de plongée avant un vol).
Merci de votre aide.
Giles
Je prgramme pour août prochain un rapide TDM (5 semaines et essentiellement dans le Pacifique, l'idée étant d'arriver et de repartir du Pacifique par saut de puce) avec ma famille. Souhaitant plonger à Palau, je prévois un arrêt de 3 nuits (seulement) aux Philippines.
Je sais qu'il y a quelques membres du forum qui vivent sur différentes îles. A quoi dois-je m'attendre en matière de pluie et de soleil ? Je ne me soucie pas tant de la pluie (que j'aime) mais plutôt de la lumière qui joue énormément sur les photos que je prends. En consultant les pluies des années précédentes sur le site wofrance, je vois qu'août est finalement assez sec... mais le ciel est-il gris une grosse partie de la journée ou sont ce plutôt des averses courtes et intenses ?
Par ailleurs, connaissez-vous un hôtel d'excellent standing (j'aime le luxe) permettant de plonger, sur une belle plage et facilement accessible depuis Manille (je dois tenir compte des restrictions de plongée avant un vol).
Merci de votre aide.
Giles
Traversée par ferry Venise - Croatie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Début juin je vais faire un circuit en Croatie avec mon véhicule personnel. Afin d'éviter beaucoup de route je voudrais savoir si quelqu'un sait s'il y a des ferrys (Embarquant des véhicules) entre Venise ou ses environs et Pula (Croatie). J'ai cherché sur I E et je n'ai trouvé que des passages avec passagers uniquement.
Quelqu'un a-t-il une expèrience en la matière ? D'avance merci.
Début juin je vais faire un circuit en Croatie avec mon véhicule personnel. Afin d'éviter beaucoup de route je voudrais savoir si quelqu'un sait s'il y a des ferrys (Embarquant des véhicules) entre Venise ou ses environs et Pula (Croatie). J'ai cherché sur I E et je n'ai trouvé que des passages avec passagers uniquement.
Quelqu'un a-t-il une expèrience en la matière ? D'avance merci.
Des commentaires sur notre itinéraire en Croatie - Monténégro - Bosnie - Slovénie? English translation pending
Nous sommes 3 Québécois de 30 ans, nous partons le 23 mai et nous avons organisé ce voyage grâce en partie à ce forum, il est donc normal que nous le finalisions avec votre accord 😎
Nous partons de Nice en voiture:
Jour 1: Padova (Italie) 2: Rovinj, Porec (Croatie) 3: Pula 4: Cres, Krk 5: Plitivice 6: Zadar 7: Sibenik, Trogir 8: Split 9: Hvar 10:Makarska et route sur la côte vers Dubrovnik 11: Dubrovnik 12: Dubrovnik 13: Mjlet ou Korcula? 14: Budva, Kotor (Monténégro) 15: Mostar (Bosnie-Herzégovine) 16: Sarajevo 17: Sarajevo 18: Jajce, Banja Luka 19: Zagreb (Croatie) 20: Ljubljana, Bled (Slovénie) 21: Potsjona ou Skocjan, Trieste (couché)
Alors, des commentaires, suggestions? 🙂
Nous partons de Nice en voiture:
Jour 1: Padova (Italie) 2: Rovinj, Porec (Croatie) 3: Pula 4: Cres, Krk 5: Plitivice 6: Zadar 7: Sibenik, Trogir 8: Split 9: Hvar 10:Makarska et route sur la côte vers Dubrovnik 11: Dubrovnik 12: Dubrovnik 13: Mjlet ou Korcula? 14: Budva, Kotor (Monténégro) 15: Mostar (Bosnie-Herzégovine) 16: Sarajevo 17: Sarajevo 18: Jajce, Banja Luka 19: Zagreb (Croatie) 20: Ljubljana, Bled (Slovénie) 21: Potsjona ou Skocjan, Trieste (couché)
Alors, des commentaires, suggestions? 🙂
La côte croate à pieds, bus et ferries English translation pending
Bonjour,
On finalise notre séjour en Croatie du 1er au 13 mai prochains, à pieds, bus et ferries. Voilà en gros l'itinéraire qu'on a prévu: Départ de Pula (Istrie), puis l'île de Crès, Paklenika, Zadar, Split, île de Vis, Mljet, Dubrovnik et enfin remontée à Plitvice. On a peur d'être un peu juste car les trajets en car sont assez longs. Zadar et Split ne sont concrètement que des étapes pour les transports, car nous voulons surtout découvrir la nature sauvage croate. Si quelqu'un connait un peu, ou a déjà fait la croatie même par d'autres moyens, je suis preneuse de conseils afin de rendre notre séjour le plus agréable possible :-) Merci d'avance, à bientôt!
On finalise notre séjour en Croatie du 1er au 13 mai prochains, à pieds, bus et ferries. Voilà en gros l'itinéraire qu'on a prévu: Départ de Pula (Istrie), puis l'île de Crès, Paklenika, Zadar, Split, île de Vis, Mljet, Dubrovnik et enfin remontée à Plitvice. On a peur d'être un peu juste car les trajets en car sont assez longs. Zadar et Split ne sont concrètement que des étapes pour les transports, car nous voulons surtout découvrir la nature sauvage croate. Si quelqu'un connait un peu, ou a déjà fait la croatie même par d'autres moyens, je suis preneuse de conseils afin de rendre notre séjour le plus agréable possible :-) Merci d'avance, à bientôt!
Voyager sans voiture en Croatie, bus, ferry? English translation pending
Bonjour!
Nouvelle sur ce site, je viens a votre rencontre pour apaiser des inquiétudes! Nous sommes un jeune couple et nous partons du 01 au 15 aout en croatie, nous séjournons pendant cinq jours à Pula après y avoir attéris puis le six nous devons rejoindre une autre location a podaca. Nous pensions louer une voiture mais les prix ont contrarié notre petit budget.. je cherche donc aupres de vous des informations car celles que j'ai recueillies jusqu'alors sont floues:
les liaisons entre pula et l'aeroport sont elles fréquentes?
comment rejoindre podaca depuis pula?
envisager une journée a plitvice depuis pula vous parait il possible?
depuis pula et podaca, pensez vous que des visites d'iles seront accessibles en bus ou en ferry?
merci d'avance pour votre aide qui nous sera précieuse!
aurore
Liaison transports entre Pazin et Krk English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de routard avec un bébé d'un an et demi. Nous partons un mois en Croatie cet été et nous nous déplacerons avec les transports en commun.
Nous atterrissons à Zadar et prenons un ferry pour Pula où nous passerons 5 jours. Ensuite, 5 jours à Rovinj puis 4 jours à Pazin.
On aimerait ensuite aller directement à Krk, mais on ne trouve pas le moyen de rejoindre Krk depuis Pazin, ça a l'air très compliqué.
- Faut-il passer une nuit à Cres? Mais il y a peu de ferry je crois et la queue est longue.
- Vaut-il mieux passer par la route et passer une nuit à Rijeka? Mais on n'a trouvé aucun hébergement.
- Peut-on rejoindre en une journée Pazin et Krk? Sachant que nous avons le petit et qu'une journée complète de transports et difficile pour lui.
Avez-vous des adresses? des conseils pratiques?
Merci beaucoup de nous retirer cette épine du pied en nous éclairant par vos connaissances du pays,
cordialement, Sarah
cordialement, Sarah
Recherche équipiers libre trois mois au Timor, départ début juillet 2012 English translation pending
Bonjour, je recherche de nouveau un nouvel equipage pour mon cata au depart du Timor Leste. (entre l indonesie et l australie :) afin d allez sur la republique de Palau en passant par la Papouasie. Pour un mois compter 400 euros de frais. C est une expedition qui peux s averer dure.... Une bonne sante est necessaire...car plus d hopital, plus de medecin et loin de tout :)
depart debut juillet 2012
Avis sur notre itinéraire à vélo Italie-Croatie-Albanie-Monténégro-Grèce English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en velo à partir de la mi septembre pour un trajet : Milan Venise en vélo Ensuite prendre le bateau de Venise a Pula en Croatie puis toujours en bateau Pula Zadar pour enfin longer toute côte croate, albanaise et du montenegro jusqu'à Athene. Encore au stade des préparatifs nous sommes preneur de tous vos conseils, bon plans etc ...
Merci a vous tous 🙂
François et Aurélie
Nous comptons partir en velo à partir de la mi septembre pour un trajet : Milan Venise en vélo Ensuite prendre le bateau de Venise a Pula en Croatie puis toujours en bateau Pula Zadar pour enfin longer toute côte croate, albanaise et du montenegro jusqu'à Athene. Encore au stade des préparatifs nous sommes preneur de tous vos conseils, bon plans etc ...
Merci a vous tous 🙂
François et Aurélie
Organiser un séjour en Croatie ayant le budget serré English translation pending
Bonjour à tous.
Je souhaite organiser un séjour en Croatie pour le courant de l'année prochaine. J'ai déjà une petite idée de toutes les villes et parcs que je vais visiter, et je pense que je me déplacerai en bus. Je voudrais faire (dans l'ordre) Pula (avec Rovinj) - Zagreb - Plitvice - Dubrovnik - Split (avec Trogir - Krka) - Zadar - Pula. Le trajet Plitvice - Dubrovnik est-il faisable en bus ? Combien cela coûte-t-il approximativement ? Combien de temps cela prend-il ? Je ne trouve pas grand chose à ce sujet sur internet. Ai-je d'autres possibilités, plus simples et moins pénibles, pour relier toutes ces villes ? (je suis étudiant et dispose donc d'un budget serré).
Merci d'avance.
Je souhaite organiser un séjour en Croatie pour le courant de l'année prochaine. J'ai déjà une petite idée de toutes les villes et parcs que je vais visiter, et je pense que je me déplacerai en bus. Je voudrais faire (dans l'ordre) Pula (avec Rovinj) - Zagreb - Plitvice - Dubrovnik - Split (avec Trogir - Krka) - Zadar - Pula. Le trajet Plitvice - Dubrovnik est-il faisable en bus ? Combien cela coûte-t-il approximativement ? Combien de temps cela prend-il ? Je ne trouve pas grand chose à ce sujet sur internet. Ai-je d'autres possibilités, plus simples et moins pénibles, pour relier toutes ces villes ? (je suis étudiant et dispose donc d'un budget serré).
Merci d'avance.
Avis sur itinéraire en Croatie pour septembre? English translation pending
Bonjour,
Besoins de vos lumières sur un 1er jet pour notr ecircuit en Croatie. Commeil y a bcp de sites à voir et à visiter, pouvez-vous me donner vos avis sachant qu'on est pas trop musée, mais plus à flaner et profiter des lieux.
Alors je me lance pour 15 jours !
PULA, un jour sur les iles Brijuni, Rovinj, Porec, Grotte de Baredine, Motovum. Si vous connaissez une route des vins passant par de petit village, je prend.
Ensuite on continue à descendre vers Lovran, Ile de Cres ou Losinj ou Ile LLovik et voir la baie d'artatore Puis, Ile d'Iz, Dugi Otok, Sibernik, Drnis pour manger du jambon cru et Primosten.
Enfin Trogir, Sinj, et Split avec un crochet sur une ile de Bisuvo ou Solta ou Hvar ou Brac.
Voilà !! Si vous avez des conseills à me donner je prend et surtout sur les iles car il y en a bcp et pas possible de tout faire en 15 jours voir 13 car on s'arrêtera surement à Venise !
Merci
Besoins de vos lumières sur un 1er jet pour notr ecircuit en Croatie. Commeil y a bcp de sites à voir et à visiter, pouvez-vous me donner vos avis sachant qu'on est pas trop musée, mais plus à flaner et profiter des lieux.
Alors je me lance pour 15 jours !
PULA, un jour sur les iles Brijuni, Rovinj, Porec, Grotte de Baredine, Motovum. Si vous connaissez une route des vins passant par de petit village, je prend.
Ensuite on continue à descendre vers Lovran, Ile de Cres ou Losinj ou Ile LLovik et voir la baie d'artatore Puis, Ile d'Iz, Dugi Otok, Sibernik, Drnis pour manger du jambon cru et Primosten.
Enfin Trogir, Sinj, et Split avec un crochet sur une ile de Bisuvo ou Solta ou Hvar ou Brac.
Voilà !! Si vous avez des conseills à me donner je prend et surtout sur les iles car il y en a bcp et pas possible de tout faire en 15 jours voir 13 car on s'arrêtera surement à Venise !
Merci
Avis sur itinéraire de trois jours à Barcelone? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos avis pour un sejour de 3 jours à barcelone du jeudi 19 juillet au samedi 21 juillet. Je voudrais savoir si c'est réalisable en sachant qu'on sara sur les lieux tôt et on y restera jusqu'à fermeture.
Jour1 : visite Palau Guell- rambla - Boqueria arret à la placa real et prise photo de la cathédrale visite palais de la musique park guell jusqu'à fermeture (20h30)
Jour 2 :visite casa Batlo passeig de gracia + déjeuner casa mila sagrada familia arret photo a la torre agbar
Jour 3 : mirador christophe colomb + musée maritime déjeuner sur le port aquarium barceloneta parc ciutadella - arc de triomf
Le jour 1 on risque d'être sur les lieux dès 9h et le jour 3 on compte partir vers 18h30 de Barcelone. Nous logeons carrer josep pla et la voiture sera garée là-bas, nous ferons le tout à pied ou en métro.
Merci de vos réponses très précieuses
Jour1 : visite Palau Guell- rambla - Boqueria arret à la placa real et prise photo de la cathédrale visite palais de la musique park guell jusqu'à fermeture (20h30)
Jour 2 :visite casa Batlo passeig de gracia + déjeuner casa mila sagrada familia arret photo a la torre agbar
Jour 3 : mirador christophe colomb + musée maritime déjeuner sur le port aquarium barceloneta parc ciutadella - arc de triomf
Le jour 1 on risque d'être sur les lieux dès 9h et le jour 3 on compte partir vers 18h30 de Barcelone. Nous logeons carrer josep pla et la voiture sera garée là-bas, nous ferons le tout à pied ou en métro.
Merci de vos réponses très précieuses
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi.
Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora.
Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula).
Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.

Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des Balkans
Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a d�� aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

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Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des BalkansTransports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a d�� aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

../Avis sur itinéraire de deux semaines en Croatie en août 2012 English translation pending
bonjour à tous,
je prévois de partir 2 semaines en Croatie en solitaire les 2 dernières semaines d'août. Pour limiter les frais, je prendrai un vol Toulouse-Zagreb puis le bus. Je voudrai éviter les lieux comme Split ou Dubrovnik qui me semblent hyper touristiques 🤪, est-ce que je loupe quelque chose ? L'idée serait de parcourir l'est, de Pula à Zadar en passant par les parcs nationaux (sélection à faire) pour allier îles, visites et rando.😎
merci à vous pour votre retour d'expérience
je prévois de partir 2 semaines en Croatie en solitaire les 2 dernières semaines d'août. Pour limiter les frais, je prendrai un vol Toulouse-Zagreb puis le bus. Je voudrai éviter les lieux comme Split ou Dubrovnik qui me semblent hyper touristiques 🤪, est-ce que je loupe quelque chose ? L'idée serait de parcourir l'est, de Pula à Zadar en passant par les parcs nationaux (sélection à faire) pour allier îles, visites et rando.😎
merci à vous pour votre retour d'expérience
Itinéraire de deux semaines à Bali (et peut-être Java) English translation pending
Bonjour à tous !
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire :1. Arrivée Bali en soiréeJimbaran et reposVisite environ + route vers Ubud en fin de journéeUbudUbud (Yeh Pulu et Goa cave et environ)Ubud temps libre (cours de cuisine, massage, marché, visite)Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours et se faire déposé au nord de l'île tant qu'à faireMenjangan Island + ferry en soirée pour BANYUWANGIBARU + train de nuit pour YOGYAKARTAArrivée YOGYAKARTA vers 11h35 (si les trains sont ponctuels). Repos ou visiteÉventuellement Bromo mais surtout Borobudur et Prambanan????Vol à 23h55 de KUL Est-il possible selon vous d'envisager une excursion à Java en si peu de temps. Je n'ai pas opté pour l'avion pour pouvoir profiter du paysages et parce que j'aime voyager en train ^^... mais surtout parce que nous allons avoir suffisamment d'avion les jours suivants avec le vol retour.
En attendant vos avis/conseil
Merci, Noemie
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire :1. Arrivée Bali en soiréeJimbaran et reposVisite environ + route vers Ubud en fin de journéeUbudUbud (Yeh Pulu et Goa cave et environ)Ubud temps libre (cours de cuisine, massage, marché, visite)Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours et se faire déposé au nord de l'île tant qu'à faireMenjangan Island + ferry en soirée pour BANYUWANGIBARU + train de nuit pour YOGYAKARTAArrivée YOGYAKARTA vers 11h35 (si les trains sont ponctuels). Repos ou visiteÉventuellement Bromo mais surtout Borobudur et Prambanan????Vol à 23h55 de KUL Est-il possible selon vous d'envisager une excursion à Java en si peu de temps. Je n'ai pas opté pour l'avion pour pouvoir profiter du paysages et parce que j'aime voyager en train ^^... mais surtout parce que nous allons avoir suffisamment d'avion les jours suivants avec le vol retour.
En attendant vos avis/conseil
Merci, Noemie
Recherche équipage pour cata de 17 mètres English translation pending
Je suis à Bali actuellement et je recherche un équipage de 5 personnes libre 3 mois pour allez en Papouasie, Iran Jaya, rajat Ampat, république de palau, puis ensuite Philippines ou Australie, je ne sais pas encore :) en passant par le Nord des petites iles de la sonde. (j'ai fais le Sud déjà)
Je souhaiterais des équipiers musiciens afin de faciliter les rencontres avec les Papous :)
Michel
Bus de nuit ou train-couchette entre Dubrovnik et l'Istrie? English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais savoir s'il y a des bus de nuit ou des trains de nuit au départ de Dubrovnik, à destination de Porec ou Pula , peu importe. Nous serons en Croatie au mois d'août avec une voiture à l'aller et je me demandais s'il y avait possibilité de rejoindre l'Istrie de nuit en bus ou en train pour ne pas perdre une journée ( petite précision, nous repartirions un vendredi soir de Dubrovnik).
Merci pour votre aide Cordialement,
Je souhaiterais savoir s'il y a des bus de nuit ou des trains de nuit au départ de Dubrovnik, à destination de Porec ou Pula , peu importe. Nous serons en Croatie au mois d'août avec une voiture à l'aller et je me demandais s'il y avait possibilité de rejoindre l'Istrie de nuit en bus ou en train pour ne pas perdre une journée ( petite précision, nous repartirions un vendredi soir de Dubrovnik).
Merci pour votre aide Cordialement,
Autotour de douze jours en Croatie au mois d'août English translation pending
Bonjour,
plusieurs questions, notamment par rapport au climat, nous serons avec un petit de 3 ans, est ce qu'il fait hyper chaud ou bien est ce tenable, en règle générale ? Voici mon ébauche, qu'en pensez vous, et comment sont les hébergements pas trop chers ?
On arrive du sud de la france pour escale .
J1 : Trieste - Porec - Pula J2 : Pula - lac Plivtice J3 : Plivtice Zadar J4 : Zadar SPLIT J5 : Split J6 : Split Dubrovnik J7 : Dubrovnik J8 : Dubrovnik J9 : Dubrovnik - Mostar ? J10 : stop pour faire une ile ? J11 : remontée vers l'Italie J12 : France
Comme vous l'avez vu, je laisse la place aux experts que vous êtes pour aérer le programme, rajouter une étape sur la fin, n'hésitez pas !
Merci d'avance
plusieurs questions, notamment par rapport au climat, nous serons avec un petit de 3 ans, est ce qu'il fait hyper chaud ou bien est ce tenable, en règle générale ? Voici mon ébauche, qu'en pensez vous, et comment sont les hébergements pas trop chers ?
On arrive du sud de la france pour escale .
J1 : Trieste - Porec - Pula J2 : Pula - lac Plivtice J3 : Plivtice Zadar J4 : Zadar SPLIT J5 : Split J6 : Split Dubrovnik J7 : Dubrovnik J8 : Dubrovnik J9 : Dubrovnik - Mostar ? J10 : stop pour faire une ile ? J11 : remontée vers l'Italie J12 : France
Comme vous l'avez vu, je laisse la place aux experts que vous êtes pour aérer le programme, rajouter une étape sur la fin, n'hésitez pas !
Merci d'avance
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Itinéraire de vingt jours aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Philippines la semaine prochaine avec ma copine.
Après avoir lu diverses discussions (très intéressantes) sur le forum, je me suis décidé à (re)prendre l'itinéraire suivant :
J1 à J6: Départ de Manille pour le Nord en BUS direction les rizieres et la cordillières (Bontoc, Banaue, Mont Pulag Etc...) Trek de 2 Jours dans les rizières et retour en fin de semaines en Bus sur Manille.(Vaut il mieux faire le Nord de Luzon mi-novembre ou en fin de parcours pour la météo?) J7 vol Manila - busuanga avec zestair (à priori le moins cher) découverte de Coron J11 trajet en bateau Busuanga à El nido (direct et quotidien, 8h) voyage en bus de El Nido à Puerto Princessa avec divers stops à définir J19 vol Puerto princessa - Manila J20 vol départ de Manila
La situation a peut-être évolué depuis les posts que j'ai lu, concernant la sécurité notamment... Merci pour vos conseils !
J1 à J6: Départ de Manille pour le Nord en BUS direction les rizieres et la cordillières (Bontoc, Banaue, Mont Pulag Etc...) Trek de 2 Jours dans les rizières et retour en fin de semaines en Bus sur Manille.(Vaut il mieux faire le Nord de Luzon mi-novembre ou en fin de parcours pour la météo?) J7 vol Manila - busuanga avec zestair (à priori le moins cher) découverte de Coron J11 trajet en bateau Busuanga à El nido (direct et quotidien, 8h) voyage en bus de El Nido à Puerto Princessa avec divers stops à définir J19 vol Puerto princessa - Manila J20 vol départ de Manila
La situation a peut-être évolué depuis les posts que j'ai lu, concernant la sécurité notamment... Merci pour vos conseils !