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Budget pour 25 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Budget pour 25 j dans l'ouest américain
Bonjour,
Ca y est, c'est décidé !!! Nous souhaitons partir à deux, dans l'ouest américain en septembre 2012 pour plus de 3 semaines. Avant d'acheter nos billets d'avion, nous étudions le budget pour savoir à combien de jours nous avons "droit" sur place. Nous avons choisi de faire une boucle "papillon" au départ de San Francisco, dont les nuits sont réparties ainsi :
3 à San Francisco 1 à San Luis 2 à Los Angeles 1 Las Vegas (hors we) 2 Grand canyon 2 Page 3 Moab 1 Capitol Reef 2 Bryce 1 Zion 2 Las vegas (hors we) 1 Death valley 1 Mammoth Lake 1 Yosemite 1 San Francisco
Hotels : Des agences de voyages me disent que le budget hôtel est sous évalué. Evidemment, c'est leur commerce. J'ai consulté le forum et j'ai donc tablé sur 25 j répartis ainsi : 4 nuits à San Francisco + disons 6 nuits dans des hôtels bien situés dans les parcs à 80 eur/nuit et le reste (14 j) à 50 eur/nuit dans des Motel6 ou Super8, ce qui donne un total de 1500 eur. Nous voulons réserver dès maintenant. Pensez-vous que c'est vraiment sous évalué, surtout pour septembre ? J'ai vraiment trouvé de tout sur ce forum, donc si vous pouviez me rassurer...
Location de voiture : Nous louerons une voiture le 3e jour à SF, donc 23 j. Budget environ 1000 eur (Monsieur veut une décapotable) + Essence 300 eur
Avion environ 1600 eur à 2.
Total = 4400 eur mais pour moi on est "large". Alors le but est de ne pas dépasser 5000 eur à deux. Nous ne sommes pas de gros mangeurs, style pique nique à midi et petit restau le soir et nous ne ferons pas de "folies". Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des suggestions, je suis preneuse.
Ca y est, c'est décidé !!! Nous souhaitons partir à deux, dans l'ouest américain en septembre 2012 pour plus de 3 semaines. Avant d'acheter nos billets d'avion, nous étudions le budget pour savoir à combien de jours nous avons "droit" sur place. Nous avons choisi de faire une boucle "papillon" au départ de San Francisco, dont les nuits sont réparties ainsi :
3 à San Francisco 1 à San Luis 2 à Los Angeles 1 Las Vegas (hors we) 2 Grand canyon 2 Page 3 Moab 1 Capitol Reef 2 Bryce 1 Zion 2 Las vegas (hors we) 1 Death valley 1 Mammoth Lake 1 Yosemite 1 San Francisco
Hotels : Des agences de voyages me disent que le budget hôtel est sous évalué. Evidemment, c'est leur commerce. J'ai consulté le forum et j'ai donc tablé sur 25 j répartis ainsi : 4 nuits à San Francisco + disons 6 nuits dans des hôtels bien situés dans les parcs à 80 eur/nuit et le reste (14 j) à 50 eur/nuit dans des Motel6 ou Super8, ce qui donne un total de 1500 eur. Nous voulons réserver dès maintenant. Pensez-vous que c'est vraiment sous évalué, surtout pour septembre ? J'ai vraiment trouvé de tout sur ce forum, donc si vous pouviez me rassurer...
Location de voiture : Nous louerons une voiture le 3e jour à SF, donc 23 j. Budget environ 1000 eur (Monsieur veut une décapotable) + Essence 300 eur
Avion environ 1600 eur à 2.
Total = 4400 eur mais pour moi on est "large". Alors le but est de ne pas dépasser 5000 eur à deux. Nous ne sommes pas de gros mangeurs, style pique nique à midi et petit restau le soir et nous ne ferons pas de "folies". Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des suggestions, je suis preneuse.
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012 English translation pending
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Avantages des suites chez MSC? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous avons réservé une croisière MSC pour septembre, chez Webcroisières, en suite " normale"( pas " Yacht- Club"). C ' est le prix qui nous a fait choisir la suite, en fait...Mais nous ne savons pas exactement quels sont les avantages des suites chez MSC, mis à part l' espace;le contenu du mini-bar est-il payant ?Peut-on prendre des repas en cabine, et lesquels?
Nous partons sur le Sinfonia.Nous savons qu'il ne s' agit pas du dernier-né, nous espérons néanmoins qu' il ne soit pas trop vieillot ou défraichi.Mais nous avons eu peur d' un plus gros bateau...
Merci de vos réponses.
Bonne soirée à tous.
Nous avons réservé une croisière MSC pour septembre, chez Webcroisières, en suite " normale"( pas " Yacht- Club"). C ' est le prix qui nous a fait choisir la suite, en fait...Mais nous ne savons pas exactement quels sont les avantages des suites chez MSC, mis à part l' espace;le contenu du mini-bar est-il payant ?Peut-on prendre des repas en cabine, et lesquels?
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Amex AF-KLM Platinum: nouvelles English translation pending
Nouveauté dans les accords entre Flying Blue et American Express, la carte co bradée de niveau Platinum est désormais disponible sur demande et non plus seulement sur invitation ! Preuve que le succès de la carte n'a pas été au rendez-vous...
Ceux qui sont intéressés ou curieux peuvent se rendre ici
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Colorado/Wyoming/Utah/Arizona en août 2011 English translation pending
Avant le départ
Bonjour à tous.
Un carnet de voyage de plus, me direz vous ! En fait, il m'a semblé qu'ayant bénéficié des conseils pratiques des membres du forum et après m'être régalé des nombreux carnets, ce serait une bonne forme de remerciement, même si notre périple ne fut pas aussi "aventureux" que certains autres. Alors, en route pour 18 jours dans l'Ouest Sauvage !
Nos choix
Après un voyage en solitaire en 1979, deux voyages à quatre en 1997 et 2000, nous avions tellement enthousiasmé nos amis et parents qu'en 2007, nous sommes partis à six !
Et c'est trop, ça tourne vite à la "colonie" : pour les heures de départ ("trop tôt", "trop chaud", "reste cool", "on est en vacances"), les courses pour les pique-niques, le choix des restaurants ("j'aime pas les chinois", "encore un italien", "mexicain, c'est trop épicé", "c'est trop cher", ...). A chaque fois, il fallait faire un référendum.
Alors, en 2011, égoïstement, nous avons choisi, ma femme et moi, de partir à deux et de ne pas nous priver ... avec mesure cependant.
La période
Nous avons décidé de partir les trois premières semaines d’août. La période la plus chère et pas forcément la meilleure au point de vue climatique : très chaud dans certaines régions comme l’Utah, avec de nombreux orages les après-midis. Mais, compte tenu de mon boulot, nous n’avions pas beaucoup d’autres possibilités. Et puis, avec le recul, le taux de change nous a été assez favorable (1 euro pour 1,37$) ...
L'itinéraire
Nous souhaitions revoir les incontournables tout en y ajoutant quelques variations en application des conseils trouvés sur le forum : Yellowstone (et la colline face à Grand Prismatic), la Chief Joseph Scenic Highway, Bryce Canyon (le préféré de madame), Grand Canyon (sur la North Rim cette fois), Monument Valley (ma préférence) en nous offrant une petite folie, Canyonlands et Arches avec incursion à Dead Horse.
Et nous y avons ajouté quelques nouveautés : Denver et les Rocheuses (dont nous avions vu la partie canadienne en 2000), Cody (avec, pourquoi pas, un rodéo), Kodachrome Basin, Mossy Cave, …

Les réservations
Une fois l’itinéraire établi, en décembre 2010, il ne restait plus qu’à effectuer les réservations.
Et autre innovation : suivant les conseils des forumeurs, nous avons décidé de tout faire nous-mêmes sur internet et sans passer par une agence. Conclusion : nous n’avons eu aucun problème ni pendant la préparation ni pendant le voyage (attention, c’est valable pour les Etats-Unis mais je ne le ferais pas pour n’importe quel pays).
L’avion
Après étude des prix, des horaires et des services sur différents comparateurs, nous achetons nos billets directement sur le site American Airlines, début janvier 2011 : Paris / Dallas / Denver le 1er août, et Salt Lake City / Chicago / Paris le 18 août. Dans la foulée, nous réservons nos sièges pour les quatre tronçons, et nous aurions même pu retenir des repas spéciaux : gluten free, cholesterol free, vegetarian, …
Le même jour, nous obtenons notre autorisation ESTA après paiement en ligne des 28$ requis.
Les hôtels
Pendant que nous y sommes, nous entreprenons la réservation des hôtels.
Tenant à notre confort, nous réservons presque toutes les nuitées sur le site Best Western : pas très original ni typique, mais qualité constante, confort assuré, petits déjeuners inclus et prix abordables.
Pour quelques autres nuits seulement, nous réservons directement sur le site de l’hôtel : Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone (pas grand intérêt), Grand Canyon Lodge North Rim (c’est le seul hôtel de ce côté du Canyon), San Juan Inn à Mexican Hat (j’adore), et, cerise sur le gâteau, The View à Monument Valley (hors de prix mais inoubliable). Ces quatre hôtels ne mettront que quelques jours à nous confirmer nos réservations.
Presque partout, pas de paiement d’avance et possibilité d’annuler jusqu’à la veille du jour prévu.
La voiture
Pour finir, je passe commande d’un SUV mid-size (type Ford Escape) sur le site Alamo US, en prenant toutes les options : frais d’abandon, 2ème conducteur, rachat de franchise (retenez que l’assurance liée à la carte Visa Premier ne couvre pas les locations de 4x4 – c’est écrit en tout petit), premier plein d’essence inclus (pour éviter de rechercher une station le jour de la restitution).
Le tout sans avancer un sou et avec possibilité d’annuler jusqu’au dernier moment, le débit se faisant au jour de la restitution de la voiture. Pourvu que le dollar baisse encore un peu !
On aurait même pu acheter nos billets pour le rodéo de Cody, la carte America the Beautiful et d’autres, mais il faut se garder un peu d’imprévu !
Il ne reste plus qu’à patienter sept mois …
Bonjour à tous.
Un carnet de voyage de plus, me direz vous ! En fait, il m'a semblé qu'ayant bénéficié des conseils pratiques des membres du forum et après m'être régalé des nombreux carnets, ce serait une bonne forme de remerciement, même si notre périple ne fut pas aussi "aventureux" que certains autres. Alors, en route pour 18 jours dans l'Ouest Sauvage !
Nos choix
Après un voyage en solitaire en 1979, deux voyages à quatre en 1997 et 2000, nous avions tellement enthousiasmé nos amis et parents qu'en 2007, nous sommes partis à six !
Et c'est trop, ça tourne vite à la "colonie" : pour les heures de départ ("trop tôt", "trop chaud", "reste cool", "on est en vacances"), les courses pour les pique-niques, le choix des restaurants ("j'aime pas les chinois", "encore un italien", "mexicain, c'est trop épicé", "c'est trop cher", ...). A chaque fois, il fallait faire un référendum.
Alors, en 2011, égoïstement, nous avons choisi, ma femme et moi, de partir à deux et de ne pas nous priver ... avec mesure cependant.
La période
Nous avons décidé de partir les trois premières semaines d’août. La période la plus chère et pas forcément la meilleure au point de vue climatique : très chaud dans certaines régions comme l’Utah, avec de nombreux orages les après-midis. Mais, compte tenu de mon boulot, nous n’avions pas beaucoup d’autres possibilités. Et puis, avec le recul, le taux de change nous a été assez favorable (1 euro pour 1,37$) ...
L'itinéraire
Nous souhaitions revoir les incontournables tout en y ajoutant quelques variations en application des conseils trouvés sur le forum : Yellowstone (et la colline face à Grand Prismatic), la Chief Joseph Scenic Highway, Bryce Canyon (le préféré de madame), Grand Canyon (sur la North Rim cette fois), Monument Valley (ma préférence) en nous offrant une petite folie, Canyonlands et Arches avec incursion à Dead Horse.
Et nous y avons ajouté quelques nouveautés : Denver et les Rocheuses (dont nous avions vu la partie canadienne en 2000), Cody (avec, pourquoi pas, un rodéo), Kodachrome Basin, Mossy Cave, …

Les réservations
Une fois l’itinéraire établi, en décembre 2010, il ne restait plus qu’à effectuer les réservations.
Et autre innovation : suivant les conseils des forumeurs, nous avons décidé de tout faire nous-mêmes sur internet et sans passer par une agence. Conclusion : nous n’avons eu aucun problème ni pendant la préparation ni pendant le voyage (attention, c’est valable pour les Etats-Unis mais je ne le ferais pas pour n’importe quel pays).
L’avion
Après étude des prix, des horaires et des services sur différents comparateurs, nous achetons nos billets directement sur le site American Airlines, début janvier 2011 : Paris / Dallas / Denver le 1er août, et Salt Lake City / Chicago / Paris le 18 août. Dans la foulée, nous réservons nos sièges pour les quatre tronçons, et nous aurions même pu retenir des repas spéciaux : gluten free, cholesterol free, vegetarian, …
Le même jour, nous obtenons notre autorisation ESTA après paiement en ligne des 28$ requis.
Les hôtels
Pendant que nous y sommes, nous entreprenons la réservation des hôtels.
Tenant à notre confort, nous réservons presque toutes les nuitées sur le site Best Western : pas très original ni typique, mais qualité constante, confort assuré, petits déjeuners inclus et prix abordables.
Pour quelques autres nuits seulement, nous réservons directement sur le site de l’hôtel : Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone (pas grand intérêt), Grand Canyon Lodge North Rim (c’est le seul hôtel de ce côté du Canyon), San Juan Inn à Mexican Hat (j’adore), et, cerise sur le gâteau, The View à Monument Valley (hors de prix mais inoubliable). Ces quatre hôtels ne mettront que quelques jours à nous confirmer nos réservations.
Presque partout, pas de paiement d’avance et possibilité d’annuler jusqu’à la veille du jour prévu.
La voiture
Pour finir, je passe commande d’un SUV mid-size (type Ford Escape) sur le site Alamo US, en prenant toutes les options : frais d’abandon, 2ème conducteur, rachat de franchise (retenez que l’assurance liée à la carte Visa Premier ne couvre pas les locations de 4x4 – c’est écrit en tout petit), premier plein d’essence inclus (pour éviter de rechercher une station le jour de la restitution).
Le tout sans avancer un sou et avec possibilité d’annuler jusqu’au dernier moment, le débit se faisant au jour de la restitution de la voiture. Pourvu que le dollar baisse encore un peu !
On aurait même pu acheter nos billets pour le rodéo de Cody, la carte America the Beautiful et d’autres, mais il faut se garder un peu d’imprévu !
Il ne reste plus qu’à patienter sept mois …
Road trip de 26 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
J'avais crée un post il y a une semaine sur une ébauche de road trip et étant nouvelle sur le site n'avais pas pu répondre à tout le monde!(trop de messages en peu de temps!)
J'ai retravaillé tout ca depuis et pu rajouter 3 nouvelles journées, et j'aimerais de nouveau vos avis - par contre je n'ai pas pu choisir un billet d'avion multi destinations donc l'arrivée et le retour se feront par LAX, c'est de loin le moins cher.
Alors voici le nouveau plan un peu plus détaillé que la dernière fois - et pas mal de questions notamment sur la partie avec Page et Moab...
Je précise que nous ne sommes pas des randonneurs super entrainés et que ma maman craint la chaleur, mais nous ferons les randos moyennes. :)
1 - Arrivée à LAX dans l'après-midi. Location voiture. Repos.
2 - ROUTE – passage à Joshua Tree, route 66.
3 - Grand Canyon - différents points de vue.
4 - Encore une journée à Grand Canyon? Ou une journée suffit-elle et on économise celle-ci? (on ne fera pas la descente dans le canyon...)
5 - Lotterie pour The Wave le matin - Upper Antelope Canyon à midi- Horseshoe Bend
6 - Ca se complique! (et de jour 6 à jour 9 c'est plutôt mal fichu mais je n'arrive pas à mettre ca dans l'ordre...) Si gagne à la lotterie la veille, the Wave puis Monument Valley fin d'après-midi Si gagne pas, Lower Antelope Canyon matin, Lee's Ferry, puis Monument Valley (zapper Valley of the Gods et Mexican Hat puisque ce n'est pas dans notre direction pour la suite? en plus je n'avais pas été impressionnée par Mexican Hat la dernière fois et nous voulons faire le coucher de soleil sur MV...) J'aurais voulu tenter deux jours de suite la lotterie mais c'est bien compliqué de prévoir les journées en faisant des suppositions :S)
7 - Canyon de Chelly - Mule Canyon - Road Canyon ou Moonhouse Ruins - Newspaper rock. Pas convaincue de cette journée...
8 - Canyonlands - Island in the Sky (Mesa Arch lever du soleil) - Dead Horse Point (je pensais zapper the Needles et passer la journée complète ici, quand pensez-vous?)
9 - Arches - soir: route, nous avancer jusqu'à Salt Lake City (ou démarrer très tot le matin?)
10 - Route jusqu'à Grand Teton - après-midi à GT
11 - Grand Teton
12 - Yellowstone
13 - Yellowstone
14 - Yellowstone
15 - Yellowstone (soit nuit vers Jackson, soit départ route pour Salt Lake City pour nous avancer?)
16 - Route - après-midi Bryce Canyon
17 - Bryce Canyon
18 - Zion
19 - Zion - soirée et nuit à Las Vegas (Cirque du Soleil)
20 - Route - passage Vallée de la mort (en s'arrêtant aux points de vue principaux). Nuit à Mammoth
21 - Passage par Bodie incontournable? - Yosemite
22 - Yosemite
23 - Matin Yosemite - après-midi route pour LA
24 - Journée shopping/plage (à la demande de ma maman!!!)
25 - Retour à l'aéroport
26 - Arrivée à Genève
Voilà, grosso modo ce que ca donne! Dites moi ce que vous en pensez... J'y ai passé des heures, entre les plans, le site ouestusa.fr, et les sites des parcs nationaux, et je bloque un peu...
Merci d'avance pour vos précieux conseils! (j'espère ne pas être bloquée cette fois-ci pour répondre!)
Maïlys
J'avais crée un post il y a une semaine sur une ébauche de road trip et étant nouvelle sur le site n'avais pas pu répondre à tout le monde!(trop de messages en peu de temps!)
J'ai retravaillé tout ca depuis et pu rajouter 3 nouvelles journées, et j'aimerais de nouveau vos avis - par contre je n'ai pas pu choisir un billet d'avion multi destinations donc l'arrivée et le retour se feront par LAX, c'est de loin le moins cher.
Alors voici le nouveau plan un peu plus détaillé que la dernière fois - et pas mal de questions notamment sur la partie avec Page et Moab...
Je précise que nous ne sommes pas des randonneurs super entrainés et que ma maman craint la chaleur, mais nous ferons les randos moyennes. :)
1 - Arrivée à LAX dans l'après-midi. Location voiture. Repos.
2 - ROUTE – passage à Joshua Tree, route 66.
3 - Grand Canyon - différents points de vue.
4 - Encore une journée à Grand Canyon? Ou une journée suffit-elle et on économise celle-ci? (on ne fera pas la descente dans le canyon...)
5 - Lotterie pour The Wave le matin - Upper Antelope Canyon à midi- Horseshoe Bend
6 - Ca se complique! (et de jour 6 à jour 9 c'est plutôt mal fichu mais je n'arrive pas à mettre ca dans l'ordre...) Si gagne à la lotterie la veille, the Wave puis Monument Valley fin d'après-midi Si gagne pas, Lower Antelope Canyon matin, Lee's Ferry, puis Monument Valley (zapper Valley of the Gods et Mexican Hat puisque ce n'est pas dans notre direction pour la suite? en plus je n'avais pas été impressionnée par Mexican Hat la dernière fois et nous voulons faire le coucher de soleil sur MV...) J'aurais voulu tenter deux jours de suite la lotterie mais c'est bien compliqué de prévoir les journées en faisant des suppositions :S)
7 - Canyon de Chelly - Mule Canyon - Road Canyon ou Moonhouse Ruins - Newspaper rock. Pas convaincue de cette journée...
8 - Canyonlands - Island in the Sky (Mesa Arch lever du soleil) - Dead Horse Point (je pensais zapper the Needles et passer la journée complète ici, quand pensez-vous?)
9 - Arches - soir: route, nous avancer jusqu'à Salt Lake City (ou démarrer très tot le matin?)
10 - Route jusqu'à Grand Teton - après-midi à GT
11 - Grand Teton
12 - Yellowstone
13 - Yellowstone
14 - Yellowstone
15 - Yellowstone (soit nuit vers Jackson, soit départ route pour Salt Lake City pour nous avancer?)
16 - Route - après-midi Bryce Canyon
17 - Bryce Canyon
18 - Zion
19 - Zion - soirée et nuit à Las Vegas (Cirque du Soleil)
20 - Route - passage Vallée de la mort (en s'arrêtant aux points de vue principaux). Nuit à Mammoth
21 - Passage par Bodie incontournable? - Yosemite
22 - Yosemite
23 - Matin Yosemite - après-midi route pour LA
24 - Journée shopping/plage (à la demande de ma maman!!!)
25 - Retour à l'aéroport
26 - Arrivée à Genève
Voilà, grosso modo ce que ca donne! Dites moi ce que vous en pensez... J'y ai passé des heures, entre les plans, le site ouestusa.fr, et les sites des parcs nationaux, et je bloque un peu...
Merci d'avance pour vos précieux conseils! (j'espère ne pas être bloquée cette fois-ci pour répondre!)
Maïlys
Récit de mon voyage au Kerala, Inde du Sud du 5 février au 11 mars 2012 English translation pending
5 février 2012 : prochaine destination, pour les vacances d'hiver, je pars avec mon fils dans le Kerala.
Un peu d'organisation s'impose, Yanis n'a que 8 ans.
Voici l'ébauche de notre périple :
trajet : 25 février
Cochin : nuits du 25 et du 26 février - journée du 26 février
trajet : 27 février
Munnar : nuits du 27, 28 et 29 février - journées du 28 et 29 février
trajet : 1er mars
Peruyar-Kumily : nuits du 1er mars et du 2 mars - journée du 2 mars
trajet : 3 mars - bus kumily - Kottayam - Kumarakom
Kumarakom - Allepey - Quilon : backwaters : nuits du 3, 4 mars - journées du 3, 4 et 5 mars - départ à 11:30am le 3 mars
Varkala : nuits du 5, 6, 7 mars - journées du 6, 7 mars
trajet : 8 mars
Trivandrum - Kovalam: nuits du 8, 9 et du 10 mars - journées du 9 et 10 mars
trajet : 11 mars
Quel 4x4 petit budget choisir pour faire France-Mongolie? English translation pending
Bonjour a tous , un petit projet mongolie va naitre bientot , ma plus grosse question , le choix du vehicule , 4x4 , vieux ca c'est sur histoire de mettre les mains dans le camboui en cas de pépin , mais quel modele voila le dilemme avec un budget de 5000 euro pour le véhicule .. un toy genre lj ? un patrol? un land ? eclairé moi :) , merci
Comment augmenter mon "score" ATTN chez Air France? English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un pourrait me dire comment augmenter mon ATTN chez AF ?
Aujourd'hui 2 etoiles, j'aimerais passer a 3 etoiles pour maximiser mes chances d'upgrade, je suis FB plat
Merci
Non... ce n'est pas un "Costa"! (Antarctique) English translation pending

et pourtant il n'est pas loin de la plage, mais il a écho-sondé au préalable et au mètre près !
(Crystal hill, dans le canal du Prince Gustav, Mer de Weddell, Antarctique--Janvier 2012.)
Arriver à Phuket à 23h50 et rejoindre Koh Lanta par le ferry de 8h30? English translation pending
Bonjour,
Peut-etre que ma question a deja ete posee, et dans ce cas j en suis desolee, mais je n ai pas trouve la reponse avec la fonction recherche. Nous sommes actuellement a Chiang Mai et nous prenons demain le vol pour Phuket, qui arrive a 23h50. Notre but est d aller ensuite au plus vite a Koh Lanta. J ai vu dans un precedent post qu il y aurai des taxi voire meme des minibus pour phuket town a l aeroport ; cette partie du trajet ne me pose pas de probleme particulier. Par contre, tout le monde conseille de prendre les billets de ferry avant d etre au port, mais je doute de trouver une agence de voyage ouverte dans la nuit. Et je ne crois que notre guesthouse puisse le faire (je leur ai envoye un mail mais je n ai pas de reponse). Qu en pensez vous ? Est ce qu il est possible de prendre les billets de ferry dans une agence de voyage de Chiang Mai ? Au meme prix que dans une agence de phuket ? Pas de risque d arnaques ? D ailleurs, je veux bien de bonnes adresses d agence de voyage a Chiang Mai, si vous avez. Ou bien j attends de voir avec notre GH et au pire je prendrai les billets au port ?
Merci beaucoup pour vos avis NB desolee pour l absence d accent et d apostrophe, c est la faute du clavier thai 😏
Peut-etre que ma question a deja ete posee, et dans ce cas j en suis desolee, mais je n ai pas trouve la reponse avec la fonction recherche. Nous sommes actuellement a Chiang Mai et nous prenons demain le vol pour Phuket, qui arrive a 23h50. Notre but est d aller ensuite au plus vite a Koh Lanta. J ai vu dans un precedent post qu il y aurai des taxi voire meme des minibus pour phuket town a l aeroport ; cette partie du trajet ne me pose pas de probleme particulier. Par contre, tout le monde conseille de prendre les billets de ferry avant d etre au port, mais je doute de trouver une agence de voyage ouverte dans la nuit. Et je ne crois que notre guesthouse puisse le faire (je leur ai envoye un mail mais je n ai pas de reponse). Qu en pensez vous ? Est ce qu il est possible de prendre les billets de ferry dans une agence de voyage de Chiang Mai ? Au meme prix que dans une agence de phuket ? Pas de risque d arnaques ? D ailleurs, je veux bien de bonnes adresses d agence de voyage a Chiang Mai, si vous avez. Ou bien j attends de voir avec notre GH et au pire je prendrai les billets au port ?
Merci beaucoup pour vos avis NB desolee pour l absence d accent et d apostrophe, c est la faute du clavier thai 😏
Préparation de ma croisière sur le MSC Divina en jullet 2012 English translation pending
Bonjour à toutes et tous, 🙂
Voici notre croisière réservée sur le MSC Divina en juillet 2012.🙂
3 nouveautés: - la réservation par Azur croisières; 🙂
- une croisière MSC, j'étais en effet un habitué de costa;
- Une cabine YC alors que j'avais l'habitude de cabines balcon.🙂
Le trajet: Venise: 16h Bari: 10h-15h(nous connaissons la ville) Katakolon: 8h00-13h00(nous connaissons Olympie) Izmir: 9h-15h(inconnu) Istanbul: 7h30-16h30(inconnu) En mer Dubrovnik: 12h30-17h30(déjà fait 2 fois/remparts et ville connus)
Alors, voici quelques questions:😇
- quelqu'un sait il comment sont agencées les YC1 et quelle est la différence, par exemple, entre la 16031 et la 16033, une plus longue, l'autre plus large(donc emplacement mobilier...?)?
- Comment se passe l'enregistrement avec MSC, comme chez costa?(système de numéro...) A partir de quelle heure pour un départ à 16h00?
- Que savez vous sur les escales, les excursions, surtout Izmir et Istanbul?
Merci et en esperant que ce post puisse profiter à tous ceux qui feront cette croisière.🙂
Voici notre croisière réservée sur le MSC Divina en juillet 2012.🙂
3 nouveautés: - la réservation par Azur croisières; 🙂
- une croisière MSC, j'étais en effet un habitué de costa;
- Une cabine YC alors que j'avais l'habitude de cabines balcon.🙂
Le trajet: Venise: 16h Bari: 10h-15h(nous connaissons la ville) Katakolon: 8h00-13h00(nous connaissons Olympie) Izmir: 9h-15h(inconnu) Istanbul: 7h30-16h30(inconnu) En mer Dubrovnik: 12h30-17h30(déjà fait 2 fois/remparts et ville connus)
Alors, voici quelques questions:😇
- quelqu'un sait il comment sont agencées les YC1 et quelle est la différence, par exemple, entre la 16031 et la 16033, une plus longue, l'autre plus large(donc emplacement mobilier...?)?
- Comment se passe l'enregistrement avec MSC, comme chez costa?(système de numéro...) A partir de quelle heure pour un départ à 16h00?
- Que savez vous sur les escales, les excursions, surtout Izmir et Istanbul?
Merci et en esperant que ce post puisse profiter à tous ceux qui feront cette croisière.🙂
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Plus de vols Air Asia pour les Philippines ou la Thaïlande... English translation pending
Bonjour
Je m'aperçois que nous ne pouvons plus réserver des billets low cost à partir du 30 mars pour rejoindre :
les philippines ou la Thaïlande
Quelles sont les autres compagnies low cost pour rejoindres ces destinations ? Merci par avance pour vos conseils, j'ai prévu ces pays pour Aout...
Bon voyage à tous !
les philippines ou la Thaïlande
Quelles sont les autres compagnies low cost pour rejoindres ces destinations ? Merci par avance pour vos conseils, j'ai prévu ces pays pour Aout...
Bon voyage à tous !
Air France: encore trois cents soixante-six millions d'euros de pertes sur les neuf derniers mois English translation pending
Mais oû vont ils s'arreter ???
http://www.lefigaro.fr/...cure-d-austerite.php
Merci à KLM qui permet au bateau AF de ne pas complètement couler - comment KLM peut-il être bénéficiaire et pas AF ? un problème de personnels peut être ?
Merci à KLM qui permet au bateau AF de ne pas complètement couler - comment KLM peut-il être bénéficiaire et pas AF ? un problème de personnels peut être ?
Compte-rendu de neuf semaines au Vietnam-Cambodge-Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour d’un voyage au Vietnam - Cambodge - Thaïlande effectué entre le 19 octobre et le 22 décembre. Ce voyage a été fantastique du début à la fin et je remercie tous ceux qui m’ont aidé dans mes préparatifs.
J’ai voyagé en mode routard et tout s’est bien déroulé pour mes visites, déplacements, choix de guesthouse, etc. Justement, les tenanciers de guesthouses sont souvent d’une aide précieuse pour l’organisation des déplacements, réservation de motos, tuk tuk, achats de billets de train, bus, etc.
Je suis d’abord arrivé à Hanoi via Toronto et Hong Kong et y ai séjourné 4 nuits. J’ai adoré cette ville, mais le choc culturel en arrivant fut d’apprendre à traverser une rue à travers toutes ces motos qui vont en tout sens ; on apprend vite... Après 3 jours à Hanoi, j’ai pris le bus + bateau et je suis allé dans la baie de Halong, mais surtout celle de Lang Ha, le tout à partir de l’île de Cat Ba ; rien n’était réservé. La première nuit, j’ai couché dans une hutte de bambous sur une petite plage très tranquille, dans un décor féérique, à une heure en petit bateau de Cat Ba City, à travers les villages flottants dont les habitants vivent de la pêche. Le lendemain, c’était la croisière dans la baie, avec visite d’une magnifique grotte et un bref arrêt en fin de journée à Monkey Island. Coucher à Cat Ba City. Je ne voulais pas dépenser une fortune pour cette croisière qui m’a couté seulement 20$ et j’ai été très satisfait du décor enchanteur de la baie et il n’y avait pas beaucoup de touristes. C’était en octobre.
La prochaine destination a été Tam Coc - Hoa Lu - Kenh Ga. Cette région paisible dans la campagne vietnamienne a été l’un de mes coups de cœur ; j’ai couché 4 nuits à Tam Coc. Le trajet de Cat Ba City jusqu’à Ninh Binh (bus + bateau + bus) s’est très bien effectué. Le paysage à Tam Coc est splendide avec tous ces rochers et montagnes finement découpées dans la nature. De Ninh Binh à Tam Coc, on s’y rend en « motorbyke ». J’en ai fait des tours de moto, assis derrière…
J’ai remonté ensuite vers le nord en train de nuit (4 couchettes) , soit la région de Sapa (3 nuits y incluant 1 nuit dans le train). J’ai fait deux excursions avec une guide Dzao dans les montagnes et rizières en terrasses. Ces randos ont été fantastiques et m’ont permis de voir la vie rurale des montagnes ; j’ai vu plusieurs communautés ethniques et bien sûr il y a beaucoup de mercantilisme de la part des vendeuses d’artisanat ; les dames sont très tenaces ; l’une m’a suivi pendant 5km... Après, ce fut Bac Ha (3 nuits) avec une magnifique rando d’une journée avec un guide local et le lendemain, samedi, ce fut le superbe marché de Can Cau, moins touristique que celui de Bac Ha, qui est très tranquille la semaine, mais à partir du jeudi soir, la ville se remplit peu à peu…
J’étais seul jusque là, mais pendant une semaine, nous avons été 5 à voyager ensemble. Nous avons donc pris la direction du nord-est pendant 6 jours dans un 4X4 avec chauffeur : Ha Giang, Don Van, Bao Lac et le lac Ba Be où nous avons séjourné dans un « homestay » sur pilotis, pendant 2 nuits. Cette région montagneuse, avec routes en lacet et paysages à couper le soufle, s’est révélée beaucoup moins touristique et nous y avons fait des rencontres extraordinaires, notamment avec des communautés thai et nous étions très bien accueillis par les enfants : hello, hello !! Des locaux très hospitaliers nous ont invités dans leur maison pour du thé ou de l’alcool de riz. Bref, toute la région des montagnes du nord, incluant Sapa et Bac Ha a aussi été un de mes coups de cœur au Vietnam.
Le jour du retour du lac Ba Be, bref arrêt à Hanoï pour prendre à nouveau le train de nuit, cette fois en direction de Hué (cabine à 6 couchettes, il ne restait que cela, même si le tout a été réservé une semaine d’avance). Jai été très chanceux, car toute la semaine précédente, des pluies diluviennes sont tombées sur cette région, mais ces pluies ne m'ont pas affecté du tout à Hue, où il y avait eu un mètre d’eau dans les rues, car cette eau s’est résorbée 2 jours avant mon arrivée. J’ai adoré Hué (1 nuit dans le train et 2 nuits à l’hôtel), avec sa cité impériale et tous les attraits aux alentours, comme le tombeau de Tu Duc, la pagode de Thien Mu, que j’ai visités en « motorbyke », assis derrière… J’ai aimé Hué encore plus que Hoi An, un peu trop touristique à mon goût, même si Hoi An est pleine de charme avec son quartier historique. Hoi An, c’est une demi-journée de bus à partir de Hué. Le 2e jour, à Hoi An, j’ai loué un vélo pour aller voir l’immense plage de sable fin sur la mer de Chine méridionale et me promener aussi dans la centre historique.
Après ces deux jours, ce fut l’avion tôt le matin, avec JetStar, de Danang vers Ho Chi Minh City, ville que je n'ai pas trop aimé. Le trafic y est infernal, j’ai séjourné là seulement une nuit. J’en ai profité pour visiter l’ancien édifice du parlement de Saigon, jusqu’en 1975, la cathédrale Notre-Dame et le marché, puis j’ai pris la direction du delta du Mékong. J'ai adoré Can Tho et Chau Doc, avec leurs marchés flottants et/ou villages flottants. C'est quelque chose à voir toute cette vie sur l’eau. J'en ai vu plusieurs autres villages flottants par la suite, au Cambodge, où je me suis rendu en speed boat sur le Mékong, avec un arrêt à la frontière de près de 2 heures, car il y avait plusieurs bateaux en même temps.
Que dire du Cambodge, pays plat, presque sans montagne, très pauvre, mais dont les habitants sont fantastiques. Je me suis fait plusieurs amis là-bas. Des cambodgiens m'ont emmené le soir à des fêtes locales où j'étais le seul touriste. Ceux vivant près des rives du Mékong à Kampong Cham ou Kratie se sont notamment révélés très généreux. Ils n'ont rien, mais ils vont t'inviter à prendre du thé ou te donner un morceau de pomelo, etc. Bref, la vie campagnarde le long des rives du Mékong, avec toutes les maisons sur pilotis donne une idée du dur labeur qu'ils doivent accomplir pour survivre. La vie n'est vraiment pas facile pour eux, principalement durant la saison des pluies.
À Phnom Penh (4 nuits), What Phnom et le Palais royal de même que Silver Pagoda sont de très riches monuments. La journée qu'on passe au musée de Tuol Sleng (ancienne prison S-21) et aux Killing Fields de Choeung Ek, où on nous raconte, avec système audio très performant, les atrocités commises par les Khmers Rouges, n'a vraiment rien de réjouissante. J’ai eu la gorge serrée tout le long de la visite des Killing Fields en me demandant comment un régime pouvait commettre de tels actes contre sa propre population.
A Kratie (2 nuits) et Kampong Cham (2 nuits), j’ai loué un vélo pour aller respectivement, sur un traversier très folklorique, dans les îles de Koh Trong et Koh Paen : deux merveilleuses randonnées. Le lendemain, ce furent des tours de moto vers d’autres attraits de la région, quelques pagodes, visite de fabrique de sticky rice, rice paper, céramique, brique. Aussi, je suis allé voir les fameux dauphins d’eau douce à Kampi, près de Kratie. J’en ai vu une bonne quinzaine. C’est une espèce en danger, le pilote conduisait avec précaution.
Ensuite, je suis allé à Kampong Chhnang et ses villages flottants (1 seule nuit car la ville était un vrai chantier de construction poussiéreux) et Battambang (3 nuits). J’ai beaucoup aimé Battambang, 2e ville du pays ; encore ici, un tour de moto d’une journée pour aller voir pagodes, telles Ek Phnom, Phnom Sampeau et la Killing Cave utilisée par les Khmers rouges durant le conflit pour jeter les personnes vivantes dans la fosse.
Après hésitations, j'ai fait Battambang à Siem Reap en bateau et je ne l'ai vraiment pas regretté ; je recommande à tous le bateau au lieu du bus, même si c’est plus long. Voir la vie des habitants le long de la rivière Tonlé Sap valait amplement le prix du bateau. C'est là que j'ai réellement compris la très grande pauvreté des cambodgiens vivant à la campagne ; j’ai vu des gens pêcher au filet dans l’eau en passant des heures dans une chambre à air de pneu de voiture ; d’autres pêchaient avec les mains dans un grand trou de boue, où ils avaient évacué 80% de l’eau ; ils passaient des heures dans la boue... Parlant de conditions difficiles, un jeune me racontait que lorsqu’il allait à l’école flottante, dans un village flottant, il y allait souvent à la nage en nageant d’une seule main et tenant son sac d’école de l’autre main !! Un autre, un conducteur de tuk tuk, quand il finit de travailler vers 23h30, il doit aller pêcher dans la rivière jusqu’à 3h du matin pour avoir de quoi manger le lendemain matin. Il va se coucher une fois la pêche terminée. Il m’a montré sa maigre pitance…
Siem Reap était fantastique également, avec tous les temples angkoriens; j'aimais tellement cet endroit que j'ai décidé d'y coucher 8 nuits, même si c'était très touristique. J’ai loué les services du même conducteur de tuk tuk pendant 4 jours. Il m’a emmené visiter les temples que j’ai visités en 3 jours. C’était fantastique : un autre coup de cœur du voyage, mais il y a énormément de touristes, dont des autobus plein de touristes chinois et coréens ; ceci dit je n’ai absolument rien contre ces deux nationalités. Le défi est de se faufiler dans les temples en dehors des périodes les plus achalandées, ce qui est loin d’être évident. Donc, il faut s’attendre à voir du monde à Angkor Wat ; au lever du soleil, c’est hallucinant, déjà la foule présente en grand nombre sur les lieux. À Siem Reap, j’ai pris une journée pour aller en tuk tuk voir la « floating forest » à Kompong Pluk. C’est beau, mais c’est cher le tour de bateau pour s’y rendre. Pour le reste, Siem Reap est une ville très touristique, pleine d’action ; on aime ou on n’aime pas. Pour le reste, il y a pagodes, musées, plusieurs marchés et autres lieux pour faire des achats comme « Les Artisans d’Angkor ».
Quant à la Thaïlande, je n'ai pas vu grand chose, mais j'ai trouvé que c'était beaucoup plus riche et moderne que le Cambodge et même le Vietnam, mais plus cher aussi. C’est une autoroute à 4 et 6 voies entre Koh Chang et Bangkok. Bangkok (6 nuits) est une ville superbe ; que de richesse dans cette ville avec tous ces temples et palais!! J'ai apprivoisé tous les transports en commun et c'était très fonctionnel et moderne: métro, sky train et bateau sur le Chao Praya ; très belle expérience les déplacements sur le fleuve.
Koh Chang (avant Bangkok > Siem Reap - Koh Chang dans la même journée), j'y suis resté seulement 3 nuits et c'était bien assez. Ça ne m'a pas épaté outre mesure. J'ai loué une moto la deuxième journée (200 baths) et me suis promené dans l'île une bonne partie de la journée. J’ai bien aimé cette promenade. C’est une très grosse journée de bus + bateau + bus, de Siem Reap à Koh Chang.
La bouffe au Cambodge et en Thaïlande est délicieuse. J'en ai mangé des red curry, green curry, amok, etc. à base de lait de coco. Au Vietnam, j’ai beaucoup dégusté la fameuse soupe vietnamienne dans laquelle on ajoute une grande variété de fines herbes fraiches.
J'ai pris l'avion de Bangkok pour rentrer au Québec via Hong Kong et Vancouver.
Voilà, si quelqu’un veut plus de détails, des adresses, des prix, des trucs, des photos, il me fera plaisir d'y donner suite.
Je suis de retour d’un voyage au Vietnam - Cambodge - Thaïlande effectué entre le 19 octobre et le 22 décembre. Ce voyage a été fantastique du début à la fin et je remercie tous ceux qui m’ont aidé dans mes préparatifs.
J’ai voyagé en mode routard et tout s’est bien déroulé pour mes visites, déplacements, choix de guesthouse, etc. Justement, les tenanciers de guesthouses sont souvent d’une aide précieuse pour l’organisation des déplacements, réservation de motos, tuk tuk, achats de billets de train, bus, etc.
Je suis d’abord arrivé à Hanoi via Toronto et Hong Kong et y ai séjourné 4 nuits. J’ai adoré cette ville, mais le choc culturel en arrivant fut d’apprendre à traverser une rue à travers toutes ces motos qui vont en tout sens ; on apprend vite... Après 3 jours à Hanoi, j’ai pris le bus + bateau et je suis allé dans la baie de Halong, mais surtout celle de Lang Ha, le tout à partir de l’île de Cat Ba ; rien n’était réservé. La première nuit, j’ai couché dans une hutte de bambous sur une petite plage très tranquille, dans un décor féérique, à une heure en petit bateau de Cat Ba City, à travers les villages flottants dont les habitants vivent de la pêche. Le lendemain, c’était la croisière dans la baie, avec visite d’une magnifique grotte et un bref arrêt en fin de journée à Monkey Island. Coucher à Cat Ba City. Je ne voulais pas dépenser une fortune pour cette croisière qui m’a couté seulement 20$ et j’ai été très satisfait du décor enchanteur de la baie et il n’y avait pas beaucoup de touristes. C’était en octobre.
La prochaine destination a été Tam Coc - Hoa Lu - Kenh Ga. Cette région paisible dans la campagne vietnamienne a été l’un de mes coups de cœur ; j’ai couché 4 nuits à Tam Coc. Le trajet de Cat Ba City jusqu’à Ninh Binh (bus + bateau + bus) s’est très bien effectué. Le paysage à Tam Coc est splendide avec tous ces rochers et montagnes finement découpées dans la nature. De Ninh Binh à Tam Coc, on s’y rend en « motorbyke ». J’en ai fait des tours de moto, assis derrière…
J’ai remonté ensuite vers le nord en train de nuit (4 couchettes) , soit la région de Sapa (3 nuits y incluant 1 nuit dans le train). J’ai fait deux excursions avec une guide Dzao dans les montagnes et rizières en terrasses. Ces randos ont été fantastiques et m’ont permis de voir la vie rurale des montagnes ; j’ai vu plusieurs communautés ethniques et bien sûr il y a beaucoup de mercantilisme de la part des vendeuses d’artisanat ; les dames sont très tenaces ; l’une m’a suivi pendant 5km... Après, ce fut Bac Ha (3 nuits) avec une magnifique rando d’une journée avec un guide local et le lendemain, samedi, ce fut le superbe marché de Can Cau, moins touristique que celui de Bac Ha, qui est très tranquille la semaine, mais à partir du jeudi soir, la ville se remplit peu à peu…
J’étais seul jusque là, mais pendant une semaine, nous avons été 5 à voyager ensemble. Nous avons donc pris la direction du nord-est pendant 6 jours dans un 4X4 avec chauffeur : Ha Giang, Don Van, Bao Lac et le lac Ba Be où nous avons séjourné dans un « homestay » sur pilotis, pendant 2 nuits. Cette région montagneuse, avec routes en lacet et paysages à couper le soufle, s’est révélée beaucoup moins touristique et nous y avons fait des rencontres extraordinaires, notamment avec des communautés thai et nous étions très bien accueillis par les enfants : hello, hello !! Des locaux très hospitaliers nous ont invités dans leur maison pour du thé ou de l’alcool de riz. Bref, toute la région des montagnes du nord, incluant Sapa et Bac Ha a aussi été un de mes coups de cœur au Vietnam.
Le jour du retour du lac Ba Be, bref arrêt à Hanoï pour prendre à nouveau le train de nuit, cette fois en direction de Hué (cabine à 6 couchettes, il ne restait que cela, même si le tout a été réservé une semaine d’avance). Jai été très chanceux, car toute la semaine précédente, des pluies diluviennes sont tombées sur cette région, mais ces pluies ne m'ont pas affecté du tout à Hue, où il y avait eu un mètre d’eau dans les rues, car cette eau s’est résorbée 2 jours avant mon arrivée. J’ai adoré Hué (1 nuit dans le train et 2 nuits à l’hôtel), avec sa cité impériale et tous les attraits aux alentours, comme le tombeau de Tu Duc, la pagode de Thien Mu, que j’ai visités en « motorbyke », assis derrière… J’ai aimé Hué encore plus que Hoi An, un peu trop touristique à mon goût, même si Hoi An est pleine de charme avec son quartier historique. Hoi An, c’est une demi-journée de bus à partir de Hué. Le 2e jour, à Hoi An, j’ai loué un vélo pour aller voir l’immense plage de sable fin sur la mer de Chine méridionale et me promener aussi dans la centre historique.
Après ces deux jours, ce fut l’avion tôt le matin, avec JetStar, de Danang vers Ho Chi Minh City, ville que je n'ai pas trop aimé. Le trafic y est infernal, j’ai séjourné là seulement une nuit. J’en ai profité pour visiter l’ancien édifice du parlement de Saigon, jusqu’en 1975, la cathédrale Notre-Dame et le marché, puis j’ai pris la direction du delta du Mékong. J'ai adoré Can Tho et Chau Doc, avec leurs marchés flottants et/ou villages flottants. C'est quelque chose à voir toute cette vie sur l’eau. J'en ai vu plusieurs autres villages flottants par la suite, au Cambodge, où je me suis rendu en speed boat sur le Mékong, avec un arrêt à la frontière de près de 2 heures, car il y avait plusieurs bateaux en même temps.
Que dire du Cambodge, pays plat, presque sans montagne, très pauvre, mais dont les habitants sont fantastiques. Je me suis fait plusieurs amis là-bas. Des cambodgiens m'ont emmené le soir à des fêtes locales où j'étais le seul touriste. Ceux vivant près des rives du Mékong à Kampong Cham ou Kratie se sont notamment révélés très généreux. Ils n'ont rien, mais ils vont t'inviter à prendre du thé ou te donner un morceau de pomelo, etc. Bref, la vie campagnarde le long des rives du Mékong, avec toutes les maisons sur pilotis donne une idée du dur labeur qu'ils doivent accomplir pour survivre. La vie n'est vraiment pas facile pour eux, principalement durant la saison des pluies.
À Phnom Penh (4 nuits), What Phnom et le Palais royal de même que Silver Pagoda sont de très riches monuments. La journée qu'on passe au musée de Tuol Sleng (ancienne prison S-21) et aux Killing Fields de Choeung Ek, où on nous raconte, avec système audio très performant, les atrocités commises par les Khmers Rouges, n'a vraiment rien de réjouissante. J’ai eu la gorge serrée tout le long de la visite des Killing Fields en me demandant comment un régime pouvait commettre de tels actes contre sa propre population.
A Kratie (2 nuits) et Kampong Cham (2 nuits), j’ai loué un vélo pour aller respectivement, sur un traversier très folklorique, dans les îles de Koh Trong et Koh Paen : deux merveilleuses randonnées. Le lendemain, ce furent des tours de moto vers d’autres attraits de la région, quelques pagodes, visite de fabrique de sticky rice, rice paper, céramique, brique. Aussi, je suis allé voir les fameux dauphins d’eau douce à Kampi, près de Kratie. J’en ai vu une bonne quinzaine. C’est une espèce en danger, le pilote conduisait avec précaution.
Ensuite, je suis allé à Kampong Chhnang et ses villages flottants (1 seule nuit car la ville était un vrai chantier de construction poussiéreux) et Battambang (3 nuits). J’ai beaucoup aimé Battambang, 2e ville du pays ; encore ici, un tour de moto d’une journée pour aller voir pagodes, telles Ek Phnom, Phnom Sampeau et la Killing Cave utilisée par les Khmers rouges durant le conflit pour jeter les personnes vivantes dans la fosse.
Après hésitations, j'ai fait Battambang à Siem Reap en bateau et je ne l'ai vraiment pas regretté ; je recommande à tous le bateau au lieu du bus, même si c’est plus long. Voir la vie des habitants le long de la rivière Tonlé Sap valait amplement le prix du bateau. C'est là que j'ai réellement compris la très grande pauvreté des cambodgiens vivant à la campagne ; j’ai vu des gens pêcher au filet dans l’eau en passant des heures dans une chambre à air de pneu de voiture ; d’autres pêchaient avec les mains dans un grand trou de boue, où ils avaient évacué 80% de l’eau ; ils passaient des heures dans la boue... Parlant de conditions difficiles, un jeune me racontait que lorsqu’il allait à l’école flottante, dans un village flottant, il y allait souvent à la nage en nageant d’une seule main et tenant son sac d’école de l’autre main !! Un autre, un conducteur de tuk tuk, quand il finit de travailler vers 23h30, il doit aller pêcher dans la rivière jusqu’à 3h du matin pour avoir de quoi manger le lendemain matin. Il va se coucher une fois la pêche terminée. Il m’a montré sa maigre pitance…
Siem Reap était fantastique également, avec tous les temples angkoriens; j'aimais tellement cet endroit que j'ai décidé d'y coucher 8 nuits, même si c'était très touristique. J’ai loué les services du même conducteur de tuk tuk pendant 4 jours. Il m’a emmené visiter les temples que j’ai visités en 3 jours. C’était fantastique : un autre coup de cœur du voyage, mais il y a énormément de touristes, dont des autobus plein de touristes chinois et coréens ; ceci dit je n’ai absolument rien contre ces deux nationalités. Le défi est de se faufiler dans les temples en dehors des périodes les plus achalandées, ce qui est loin d’être évident. Donc, il faut s’attendre à voir du monde à Angkor Wat ; au lever du soleil, c’est hallucinant, déjà la foule présente en grand nombre sur les lieux. À Siem Reap, j’ai pris une journée pour aller en tuk tuk voir la « floating forest » à Kompong Pluk. C’est beau, mais c’est cher le tour de bateau pour s’y rendre. Pour le reste, Siem Reap est une ville très touristique, pleine d’action ; on aime ou on n’aime pas. Pour le reste, il y a pagodes, musées, plusieurs marchés et autres lieux pour faire des achats comme « Les Artisans d’Angkor ».
Quant à la Thaïlande, je n'ai pas vu grand chose, mais j'ai trouvé que c'était beaucoup plus riche et moderne que le Cambodge et même le Vietnam, mais plus cher aussi. C’est une autoroute à 4 et 6 voies entre Koh Chang et Bangkok. Bangkok (6 nuits) est une ville superbe ; que de richesse dans cette ville avec tous ces temples et palais!! J'ai apprivoisé tous les transports en commun et c'était très fonctionnel et moderne: métro, sky train et bateau sur le Chao Praya ; très belle expérience les déplacements sur le fleuve.
Koh Chang (avant Bangkok > Siem Reap - Koh Chang dans la même journée), j'y suis resté seulement 3 nuits et c'était bien assez. Ça ne m'a pas épaté outre mesure. J'ai loué une moto la deuxième journée (200 baths) et me suis promené dans l'île une bonne partie de la journée. J’ai bien aimé cette promenade. C’est une très grosse journée de bus + bateau + bus, de Siem Reap à Koh Chang.
La bouffe au Cambodge et en Thaïlande est délicieuse. J'en ai mangé des red curry, green curry, amok, etc. à base de lait de coco. Au Vietnam, j’ai beaucoup dégusté la fameuse soupe vietnamienne dans laquelle on ajoute une grande variété de fines herbes fraiches.
J'ai pris l'avion de Bangkok pour rentrer au Québec via Hong Kong et Vancouver.
Voilà, si quelqu’un veut plus de détails, des adresses, des prix, des trucs, des photos, il me fera plaisir d'y donner suite.
Classe Premium de chez Air France English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage dans l'ouest américain au mois de mai cette année.
j'avoue que maintenant (problème de dos) j'appréhende les 12 heures d'avion.
Est-ce que quelqu'un à déja voyagé dans la nouvelle classe premium de chez air france.
Est-ce vraiment plus confortable au niveau des sièges que la classe éco.
Luc
Merci
J'envisage un voyage dans l'ouest américain au mois de mai cette année.
j'avoue que maintenant (problème de dos) j'appréhende les 12 heures d'avion.
Est-ce que quelqu'un à déja voyagé dans la nouvelle classe premium de chez air france.
Est-ce vraiment plus confortable au niveau des sièges que la classe éco.
Luc
Merci
Achat du surclassement Air France le jour du vol? English translation pending
Bonjour,
Je vous explique la problématique. J'ai acheté un A/R Paris-Los Angeles en classe éco et j'aurais souhaité essayer la classe Premium Voyageur AF sur l'aller ou le retour. Est-ce qu'il est possible le jour du vol d'acheter le surclassement ? Et si oui, combien cela coûterait-il ?
Je pose la question car il y a 2 ans, j'ai voyagé avec United Airlines et ils proposaient à l'enregistrement moyennant 100$ le surclassement en Premium et j'avoue que j'avais trouvé cela d'un bon rapport qualité/prix pour un vol de 11 heures.
Je vous explique la problématique. J'ai acheté un A/R Paris-Los Angeles en classe éco et j'aurais souhaité essayer la classe Premium Voyageur AF sur l'aller ou le retour. Est-ce qu'il est possible le jour du vol d'acheter le surclassement ? Et si oui, combien cela coûterait-il ?
Je pose la question car il y a 2 ans, j'ai voyagé avec United Airlines et ils proposaient à l'enregistrement moyennant 100$ le surclassement en Premium et j'avoue que j'avais trouvé cela d'un bon rapport qualité/prix pour un vol de 11 heures.
Compte rendu de croisière Costa aux Caraïbes du 19 décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Costa fait encore des siennes English translation pending
Je viens de contacter le Costa Club car impossible de me connecter à mon compte et effectivement le site Costa est en reconstruction. Mais on m'informe que dorénavant on ne peut plus pré-réserver les excursions et les payer sur le bateau avec la carte costa mais les régler dès l'inscription (CB). Ce qui veut dire que nous devons payer immédiatement les 3 excursions réservées sur le site costa (je rappelle c'est pour avril prochain). C'est quand même un comble ! Autant vous dire que j'ai annulé immédiatement les excursions, nous les prendrons sur le bateau et s'il n'y a plus de places nous nous débrouillerons par nous-mêmes. A force de tirer sur la corde elle va finir par casser...
Compte rendu de croisière Luminosa transatlantique Antilles English translation pending
bonjour a tous , on vient de rentrer de 20 jours de croisiere sur le luminosa
tout d'abord merci a tous les forumeurs de m'avoir aidé a préparer et a choisir notre 1ere croisiere (je ne cite personne car je ne voudrais pas oublier quelqu'un)
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
Itinéraire en Ecosse de trois jours, départ d'Edinburgh English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire un petit tour en Ecosse pendant 3 jours fin janvier. Seulement je ne sais pas ce qui vaut vraiment la peine d'être vu, et vu que je n'ai que 3 jours, il va falloir faire un choix^^ Que me conseilleriez-vous? A savoir que je suis une jeune fille voyageant seul et sans voiture; il faut donc que les lieux soient accessibles avec les transports en commun. J'aime beaucoup la nature, donc s'il faut faire un choix entre des châteaux ou es paysages magnifiques, j'opte pour la seconde option ;-) J'aimerais bien faire au moins les Highlands, l'île de Skye et le Loch Ness (si vous me dites que ça en vaut la peine?)...Existe-t-il un site avec tous les transports en commun? Comment peut-on rejoindre l'ile de Skye? Ah oui, je partirais d'Edinburgh et devrait être de retour au même endroit le 3ème jour.
Merci d'avance! :-)
Amandine
J'aimerais faire un petit tour en Ecosse pendant 3 jours fin janvier. Seulement je ne sais pas ce qui vaut vraiment la peine d'être vu, et vu que je n'ai que 3 jours, il va falloir faire un choix^^ Que me conseilleriez-vous? A savoir que je suis une jeune fille voyageant seul et sans voiture; il faut donc que les lieux soient accessibles avec les transports en commun. J'aime beaucoup la nature, donc s'il faut faire un choix entre des châteaux ou es paysages magnifiques, j'opte pour la seconde option ;-) J'aimerais bien faire au moins les Highlands, l'île de Skye et le Loch Ness (si vous me dites que ça en vaut la peine?)...Existe-t-il un site avec tous les transports en commun? Comment peut-on rejoindre l'ile de Skye? Ah oui, je partirais d'Edinburgh et devrait être de retour au même endroit le 3ème jour.
Merci d'avance! :-)
Amandine
Résumé croisière Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 "Civilisations Antiques" English translation pending
Ce compte rendu est d’abord pour mes archives personnel, c’est bien entendu notre propre vécu, il peut être ressenti différemment par d’autres, lors de la croisière je prends des notes et ensuite à la maison je l’écris définitivement, en le peaufinant, sur word avec l’ordinateur, puis je fais du copier coller pour le mettre sur le forum afin d’en faire profiter tous ceux qui veulent bien le lire et éventuellement le commenter.
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Acheter une moto en Thaïlande English translation pending
Je dis bien acheter et non louer !
Voilà, comme j’y suis assez régulièrement et que j’aimerais bien pouvoir me balader avec ma douce moitié, pour le plaisir de la route et sans avoir la moitié de la tribu dans la voiture, je penserais à m’acheter une moto de 250 cc. Peut-être plus mais je sais que ce serait beaucoup plus cher dû aux taxes élevées sur les plus de 250 cc.
Pour limiter toute discussion éventuelle, je ne suis pas du tout intéressé par les « sport » du genre Honda CBR 250 ou CBR 400. Je cherche le confort pour moi-même et aussi pour la dite douce moitié (qui passerait vite de l’enthousiasme hilare au désintéressement total voire récriminations vitrioliques, Thaïe typique qu’elle est …. mais c’est une autre discussion !).
L’ennui, c’est que je ne vois pas quelle moto pourrait faire l’affaire. Il y a bien la Honda Phantom ou la Kawasaki Boss qui pour ne faire que 175cc est plus performante que la Phantom 200 cc. Mais ce sont des « chopper », pas vraiment mon style, et pour faire de la route, c’est un peu léger (OK pour aller au marché !).
Par curiosité tout de même, je suis allé voir quelques motos plus grosses dans un magasin du centre de Bangkok. Il y avait une Honda CBS 400, belle moto qui me conviendrait parfaitement (j’avais une Hornet 600 dans une vie antérieure, superbe !). En fait, d’occasion et importée du Japon, en bon état et avec 7000 ou 8000 kms au compteur. Prix : 210,000 bahts (5000 euros). On m’a expliqué qu’en théorie il faudrait que je paye 75,000 bahts en plus pour l’enregistrement et être parfaitement en règle (1800 euros !). J’ai compris que je pourrais m’en tirer en ne payant que 25,000 baht (600 euros) pour la taxe « excise » pour pouvoir l’utiliser en Thaïlande, et que je n’aurais alors que rarement des ennuis avec la police. Mais même ainsi, payer 25,000 bahts en plus du prix de la moto, ce n’est pas rien! Et si je voulais acheter en neuf, il faudrait compter le double…..
Alors, je reste perplexe et indécis. Quelqu’un aurait-il de bons plans sur la question ?
Voilà, comme j’y suis assez régulièrement et que j’aimerais bien pouvoir me balader avec ma douce moitié, pour le plaisir de la route et sans avoir la moitié de la tribu dans la voiture, je penserais à m’acheter une moto de 250 cc. Peut-être plus mais je sais que ce serait beaucoup plus cher dû aux taxes élevées sur les plus de 250 cc.
Pour limiter toute discussion éventuelle, je ne suis pas du tout intéressé par les « sport » du genre Honda CBR 250 ou CBR 400. Je cherche le confort pour moi-même et aussi pour la dite douce moitié (qui passerait vite de l’enthousiasme hilare au désintéressement total voire récriminations vitrioliques, Thaïe typique qu’elle est …. mais c’est une autre discussion !).
L’ennui, c’est que je ne vois pas quelle moto pourrait faire l’affaire. Il y a bien la Honda Phantom ou la Kawasaki Boss qui pour ne faire que 175cc est plus performante que la Phantom 200 cc. Mais ce sont des « chopper », pas vraiment mon style, et pour faire de la route, c’est un peu léger (OK pour aller au marché !).
Par curiosité tout de même, je suis allé voir quelques motos plus grosses dans un magasin du centre de Bangkok. Il y avait une Honda CBS 400, belle moto qui me conviendrait parfaitement (j’avais une Hornet 600 dans une vie antérieure, superbe !). En fait, d’occasion et importée du Japon, en bon état et avec 7000 ou 8000 kms au compteur. Prix : 210,000 bahts (5000 euros). On m’a expliqué qu’en théorie il faudrait que je paye 75,000 bahts en plus pour l’enregistrement et être parfaitement en règle (1800 euros !). J’ai compris que je pourrais m’en tirer en ne payant que 25,000 baht (600 euros) pour la taxe « excise » pour pouvoir l’utiliser en Thaïlande, et que je n’aurais alors que rarement des ennuis avec la police. Mais même ainsi, payer 25,000 bahts en plus du prix de la moto, ce n’est pas rien! Et si je voulais acheter en neuf, il faudrait compter le double…..
Alors, je reste perplexe et indécis. Quelqu’un aurait-il de bons plans sur la question ?
Retour de notre voyage en Birmanie avec nos deux enfants English translation pending
Nous sommes allé en Birmanie, en famille (avec 2 enfants de 8 et 12 ans), du 12 au 31 juillet 2011.Ayant pas mal consulté le site pour préparer nos vacances, à mon tour de l’alimenter.
Nous avons pas mal voyagé en famille en Asie (Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Bornéo) et nous avons adorés la Birmanie.
Quelques infos générales :
Au niveau du tourisme : peu de monde en juillet en Birmanie. Dans certains Hôtels, 80% des touristes étaient francophones, surtout des français. Pour les enfants, ça peut-être sympa car ils se font des copains et les adultes s’échangent les bons plans.
Concernant le climat : nous avons très peu subi la mousson. A Yangon et Mandalay, il y avait une bonne averse en fin d’après-midi ou la nuit. A Bagan, il a peu plu, parfois plein soleil, parfois très gris. A Kalaw, temps très changeant, parfois une petite averse. A inlé, il a fait très beau et il pleut tous les jours en fin d’après-midi.
Concernant le budget : la vie y est, pour les touristes, un peu plus cher qu’en Thaïlande. Vu la dévaluation du Dollar, on a le sentiment que certaines choses qui avant se payaient en Dollar se paient maintenant en Kyat (ex : guides) et que les guesthouses ont augmenté leurs prix pour ne pas y perdre. Les courses en taxi entre votre hôtel et la gare de bus ou l’aéroport peuvent coûter entre 5000 et 8000 K (16000 à Inlé). Une bouteille d’eau se paie 300k à 500 dans les échoppes touristiques, un jus de citron ou un sprite au resto 1000K. Un repas à 4 nous coutait entre 14000 et 24000 K, en fonction de si c’est de la nourriture locale, de la ville (Kalaw et Inlé moins chers).
Concernant le change, actuellement 1$=environ 800 kyats à Yangon et 740-750 à Bagan ou Inle. Attention lors du change à Yangon car pas mal d’arnaques (dont en face de la gare routière, chez les vendeurs de tickets de bus). Conseils : toujours être deux à surveiller toutes les étapes et refuser d’être séparés – ne pas changer en une fois de trop grosses sommes car 800 $ = 640.000 kyats, en billet, de 1000, à recompter => on diminue la vigilance – toujours garder les kyats à l’œil (car un petit paquet pour être facilement retiré sans qu’on le voit) – ils rechignent sur certains dollars (pas la bonne série, un peu plié, …) => être bien sûr de reprendre le billet non voulu avant d’en redonner un autre – faire un tour au marché pour évaluer le cour actuel et si un rabatteur vous propose bcp plus => peut-être être d’autant plus prudent
Yangon : comme bcp, nous n’avons pas été séduits par cette ville. Le taxi entre l’aéroport et l’hôtel = 10 $. Nous avons logé au Winner Inn. Propre, très calme mais accueil impersonnel, petit déjeuner pas terrible. Il est loin de l’animation du centre mais tout dépend ce que l’on recherche. IL y a plusieurs restos en descendant la route principale. Nous avons bien mangé au Friendship et à l’Italien juste avant. Nous avons visité la Shwedagon (à pied, le matin et le soir)), fait la promenade conseillée par le lonely, visité le zoo (tristounet). Trajet Yangon-Mandalay en bus de nuit. Tickets achetés en face de la gare ferroviaire, 10.400 K. Départ 21h, arrivée 6H30 du matin. Bus confortable mais DVD (non sous-titré) à fond la caisse jusqu’à 1h30 du matin => un MP3 ou des boule quies c’est bien.
Mandalay : nous avons logé au Peacok Lodge que je recommande avec des enfants car plus au calme et petit jardin où ils peuvent courir. Accueil chaleureux. On y a mangé un soir, très bon. Nous avions des chambres dans le bâtiment principal (23 $) mais pour l’une d’elle l’air co était très bruyant. On peut rejoindre le centre, à pied, en 15-20 minutes. Comme nous sommes arrivé le jour de la full Moon, un guide nous a proposé dès notre arrivée de faire une journée de visite car c’est jour de fête : Sagain, Inwa, pont Ubein, certains lieux au sud de la ville (Monastère en bois de Shwe in Bin magnifique, Monastère avec 1300 moines où des familles venaient offrir à manger, Paya Mahamuni…). Nous avons déposé nos bagages au Peacok et sommes parti à 8H00 avec le guide et un taxi (43000K, si uniquement Inwa-Ubein et Sagain c’est plutôt 35000. Il faut rajouter 5000 k pour la location d’une calèche à Inwa + bateau et la location d’un bateau si on le souhaite au pont u bein, 6000k). Le guide à fait en sorte d’éviter que l’ on paie la taxe de 10$ par personne (les enfants ne paient pas les taxes d’entrée des villes ou autre, idem à Bagan et Inlé. Ma fille, de 12 ans, ayant plus d’1m65 n’est plus considérée comme enfant). Retour à 20h00. Les lieux étaient très très animés, avec des familles venant de villages, tout le monde voulait toucher notre fils, le prendre sur ses genoux…C’était fatiguant mais à faire. A Inwa, n’hésitez pas à acheter les bijoux vendus par les enfants (1000K) car outre qu’ils sont très beaux, vous n’en trouverez pas d’aussi beaux ou au même prix ailleurs. Par contre, à Mandalay, évitez d’acheter des peintures sur tissus (ex : avec des moines qui marchent), vous en trouverez des plus belles, moins chères, dans tous les temples visités à Bagan.
Le 2ème jour, j’ai visité seule la ville à pied ‘ballade recommandée par le lonely, visite du marché) pdt que mon mari et mes enfants récupéraient. Nous pensions passé 3 nuits à Mandalay mais nous y sommes resté 2 nuits car nous avons énormément visité dès le 1er jour. Rajet Mandalay- Bagan en bus. Tickets achetés à la gare de bus (au retour de notre visite avec le guide) – environs 8000k – départ 8H30 – 6H00 de trajet avec 2 arrêts lunch – bus très confortable.
Bagan : 6 nuits. Logement au Kaday Aung à New Bagan. Chambres de différents prix selon le confort (de 18 à 35$). On s’est fait un petit plaisir avec la suite familiale environ 70m2 (annoncée 70$, laissée à 60$). Piscine, bon petit déjeuner, personnel très gentil. Centre de new Bagan à 1O minutes (prendre sa lampe de poche le soir). Location d’une calèche pour ½ journée 10.000k. Location de vélos 1/2j à 1.500K. Nous avons fait les temples autour de New Bagan en vélos. Ensuite, 3 X ½ j, moi et les enfants en calèche et mon mari suivait à vélo => Old Bagan, tempes de la plaine centrale, temples autour de Minnanthu. Avec une piscine et des enfants, bcp adopte ce rythme : visites jusqu’à 13H30 et puis retour. Au niveau des restaurants, nous avons plusieurs fois mangé au Silver car il a une carte assez fournie, une fois à l’hôtel car spectacle de marionette. Resto sympa aussi (offre des frites et une banane flambée, fait des décos avec les serviettes) sur le chemin de terre avant de tourner pour arriver à l’hôtel Thazin. Il y a un marché tous les matins à la sortie de New Bagan (mangues, bananes, ..). Les vendeuses et vendeurs de souvenirs dans les temples demandent toujours si on a du parfum à échanger, comme cadeau en échnage d’une visite ou d’un éclairage à la lampe de poche, ..Donc, si vous voulez faire plaisir, apporter des échantillons.
Trajet Bagan – Kalaw en mini-van (8 places), chartérisé avec une autre famille. Nous l’avons réservé à New Bagan, dans le rue où il y a le resto Green Elephant, un peu plus haut (5 min) et en face, une échoppe (sorte de bijouterie) avec des banderolles vertes et une enseigne « air ticket », à côté d’un mini magasin d’alimentation. Je donne toutes ces précisions car c’est là où nous avons eu le meilleur prix (240$) alors que d’autres proposaient 300 jusqu’à 450. Trajet très agréable. Départ 8h30. Durée du trajet : 7H00
Kalaw : logement au Golden Lily (5$ par pers). Chambre et literie propre mais WC et petit djn bof. Nous avons mangé à la Sam’s family et au népalais en face, tous les deux très bons et pas chers. Nous avons optés pour un trek de 2 jours (1 nuit dans un village) autour de Kalaw n’étant pas persuadés que 3 jours avec des enfants et vu la saison de pluie soit une bonne idée. Bon choix car peu de faune à voir mais surtout des paysages et des plantations (thé, ananas, gingembre, cacahuète…). Notre guide était Ramboo de la Golden Lily : 10.000K par pers par jour (8000 pour notre fils), au départ annoncé 12.000. Comme on s’est renseigné à défférents endroits, c’est le prix (un peu moins cher chez sam’a family, 8000K). Mais pas de guides disponibles à la sam’ family et nous avions eu des contacts par mail avec une guide Thiri recommandée sur le forum mais qui revenait un jour plus tard que la date prévue pour le trek. Points + de notre guide : il connait bien la région et les villages, on a bien mangé et le logement était bien (fins matelas, couvertures épaisses et douces). Points - : il n’est pas très causant et il a une cadence trop soutenue à notre goût.
Trajet Kalaw-Inlé en train – 3 $ - départ à 11h30 (mais on est arrivé à 9H30 à la gare car l’horaire est un peu aléatoire). Les paysages sont magnifiques, le train très confortable mais….par moment ça bouge tellement qu’on se croirait dans une attraction chez Disney et nous ne sommes jamais arrivés à destination (1h d’attente à la gare d’Augban et après 1h00 d’attente à la gare d’Hého, on a compris qu’on mieux on repartait 2H30 plus tard car un train avait déraillé) on s’est trouvé en taxi pour faire la fin du trajet.
Inlé : 4 nuits. Logement à Nyaungshwe au Princess Garden Hôtel (www.princessgardenhotel.com) – 35$ la chambre. De loin le meilleur hôtel qu’on ait eu. Huit bungalows entre les plantes et avec vue sur les champs ou la montagne avec une merveilleuse piscine (le seul hotel avec piscine à Nyaungshwe). Patrons charmants - mise à dispo gratuitement de vélo (ils se sont débrouillés pour en trouver un pour notre fils de 8 ans) – accueil à 16h avec un milshake, un lassi – petit-déjeuner extra et varié (salade de fruits+pancake+œufs+banane flambée+jus de fruit+café ou thé).
Nous avons réservé une journée en bateau avec l’agence Tutu (très bonne agence) qui se trouve dans le centre. Au menu : marché typique, fabrication de cigares, de bijoux en argent, d’alcool de riz, de vêtements en soie, pêche, monastère des chats (à faire avec des enfants). C’est sympa mais ça fait un peu éco-musée et un peu touristique. Néanmoins, personne ne pousse à l’achat.
L’agence nous avait donné des carte permettant de faire des ballades à vélo dans les environs, ce que nous avons fait : 1 journée avec enfant et une ½ journée sans. Il y a une ballade sympa où on passe de l’autre côté de la rive par un sentier, on roule pas mal et pour revenir, on fait une petite traversée en bateau, avec les vélos. Il ya aussi dans l’autre sens un monastère en bois.
A Inlé, on a plutôt pris du bon temp. Le village est assez agréable car il y a peu de voitures et bcp circule à vélo. Au début, on se demande pourquoi rester 4 jours et quand on doit partir, on a vraiment la larme à l’œil ; Au niveau resto, on est allé deux fois à l’italien (tout près) et deux fois au Lotus (à l’autre bout, nourriture Birmane très bonne) .
Pour aller à l’aéroport, nous avons pris un taxi via l’agence Tutu (16000k).
Ensuite Inlé => Yangoon => bangkok => Koh Phangan (avec bus et bateau Lomprayah). Logement au B52 qui est très bien (bord de mer, piscine, ….) Voilà, j’espère que cela vous aura donné envie d’y aller….
Ensuite Inlé => Yangoon => bangkok => Koh Phangan (avec bus et bateau Lomprayah). Logement au B52 qui est très bien (bord de mer, piscine, ….) Voilà, j’espère que cela vous aura donné envie d’y aller….
Artisan cadreur en France English translation pending
Bonjour,
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Air France arrête La Première sur Tahiti en été 2012 English translation pending
Infos pratiques – trois semaines au Sri Lanka – fin août/mi septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je remercie tous les contributeurs du forum dont les messages m’ont aidée à préparer notre voyage. Voici mon compte-rendu d’infos pratiques de nos 3 semaines au Sri Lanka fin août–mi-septembre 2011.
Notre itinéraire :
J1 : arrivée à Colombo à 8h45 –> train à Gampaha pour Anuradhapura (nuit à Anuradhapura) J2 : Anuradhapura +++ (nuit à Anuradhapura) J3 : Mihintale +++ –> Minneryia +++ (nuit à Sigiriya) J4 : Sigiriya +++ –> Polonnaruwa + (nuit à Dambulla) J5 : Dambulla + –> Kandy J6 : Kandy (Jardin botanique ++ –> les 3 temples proches du jardin botanique + : Gadaladenyia, Lankatilake, Embekka –> spectacle des danses traditionnelles + –> Temple de la Dent +++) J7 : Kandy –> Hatton –> Dalhousie J8 : Adam’s Peak + –> Dalhousie –> Haputale J9 : Haputale (paysages +++) (Lipton’s Seat + –> chutes de Diyaluma +) (nuit à Haputale) J10 : Horton Plains ++ (World’s End) -> Haputale –> Temple de Dowa -> Ella (nuit à Ella) J11 : Ella (fabrique de thé de Uva Halpewaththa – massage +) J12 : Ella (Ella’s Rock ++) / Bandarawella J13 : Ella –> Buduruwagala + –> Tangalle (nuit à Tangalle) J14 : Tangalle +++ (nuit à Tangalle) –> Rekawa+++ J15 : Tangalle –> Unawatuna + (nuit à Unawatuna) J16 : Galle ++ –> Unawatuna (nuit à Unawatuna) J17 : Unawatuna –> Mirissa (nuit à Mirissa) J18 : Mirissa +++ J19 : Mirissa J20 : Mirissa –> Matara –> Colombo -> Negombo
Budget total pour 3 semaines (vol non compris) : 600 euros/pers (4 pers). Le fait d’être 4 a permis de bien amortir en particulier les frais de transport (taxis).
Cours du change : 1€ = 157 Rps. Tous les prix indiqués ont été négociés sauf indication contraire.
Remarque : Notre parcours a été très actif pour les 2 premières semaines et beaucoup plus cool la 3ème car nous devions retrouver des amis, raison pour laquelle les trajets n’ont pas pu être très optimisés pour la côte sud/sud ouest.
Conseil préliminaire : achetez dès que possible au Sri Lanka (et surtout pas en France où c’est hors de prix) les diffuseurs anti-moustiques (accessoire absolument indispensable, dans les supermarchés ou petites boutiques) à brancher dans les prises (140 Rps soit moins d’1€) + 1 adaptateur (85-100 Rps) pour vos appareils.
Réservation : au fil du séjour sauf pour Anuradhapura réservé de France. Pour pouvoir notamment négocier, je recommande de ne pas réserver en basse saison (mieux vaut visiter les chambres et comparer). Nous avons pris des chambres pour 4 ou 2 chambres doubles.
Guides : forums essentiellement : voyageforum et virtualtourist (forum en anglais), LP.
Hébergement : les "Guest houses" où nous sommes descendus :
Anuradhapura : Sri Lak View + (LP) (Je ne recommande pas vraiment) Tél : +94 25 222 1593. Accueil bof. Internet inclus gratuit. Aucune vue sur le lac. Adresse sans plus, très basique, mais correcte. 1 ch triple n° 8 : 1.800 Rps (non négocié) : sent l’humidité, douche froide pas terrible. Louée 1.400 Rps (non négocié) en ch double. Ch double n° 7 : 1.400 Rps (non négocié) sans petit déj, douche chaude ok, pas d’humidité mais fenêtre sdb cassée (mais heureusement pas dérangés par les moustiques). Petit déj (300 Rps) 3 fruits frais. Dîners (500 Rps) excellents.
J’avais hésité avec Lake Wave mais un mauvais commentaire sur tripadvisor m’en avait dissuadée. Je ne sais pas si c’est vrai, mais un rabatteur du Lake Wave m’a dit qu’il existait 2 établissements portant ce nom, 1 vers la gare routière, et 1 juste à côté de Sri Lak View ; il proposait 1 ch pour 4 pour 1.500 Rps (non visité).
Sigiriya : Lakmini Lodge ++ (Je recommande) Tél : +94 717098128 / + 94 662286113 – e-mail : lakminilodge@gmail.com / lakminilodge@hotmail.com. 1 chambre pour 4 propre et confortable, douche chaude avec fan : 3.700 Rps pr 4 avec petit déj. Gérant très gentil. Petit déj : 2 fruits frais + pancakes + hoppers. Insister pour le prendre dans la cabane en bois sur pilotis avec la vue sur le rocher (le gérant nous a vendu ça et après a voulu nous servir d’office le petit déj dans l’espèce de réfectoire sans charme du rdc !). Dîner très bon.
Déjeuner : dans un boui-boui du village de Sigiriya (très bon)
Nous avons visité : Eco Tourist Lodge : 2.500 Rps la double tout confort (prix proposé sans négociation). Environnement de la guest house peu attrayant + beaucoup de moustiques.
Dambulla : Samman’s Guest House (Je déconseille) Nous sommes arrivés relativement tard et avons mal inspecté les lieux. 1 ch double à 1.200 Rps eau froide + fan (sdb très limite) infestée de moustiques. Pour les âmes sensibles : petite grenouille dans le bac à chasse d’eau (ouvert) et un petit crapaud dans le coin de la chambre lol. 1 ch double à 800 Rps eau froide + sdb insalubre (pas de fan donc impossible d’y dormir). Vraisemblablement les chambres à l’étage sont beaucoup mieux mais elles étaient complètes. Petit déj : 2 fruits frais. Avantage : très proche du Rock Temple. Dîner : aller en ville prendre un khottu dans un lieu typiquement sri lankais.
Nous avons visité : Renuka’s guest house à Dambulla (Je recommande) Dom : 0662284127 - Mob : 077 5016 298 Renuka est une professeur d’anglais mariée à un allemand. Maison à la campagne à quelques minutes en tuk-tuk du centre-ville. Cadre calme et agréable. Chambre double neuve avec belle sdb et terrasse. Déjeuner excellent. Cette guest house est sur le point d’ouvrir. 1 seule chambre double pour l’instant et 3 doubles à terme (annexe en construction).
Kandy : Shangri-La ++ (Je recommande) Propriétaires parlant français. Bon accueil. Bon rapport qualité-prix pour les chambres : 1 chambre pour 4 bien décorée et propre 3.500 Rps la ch pour 4 avec petit déj (2 nuits) eau chaude et fan + vu 1 chambre double avec beaucoup de charme (qui donne sur cour). Tel : 08 22 22 218 Mob : 077 98 28 084 ; nandana@shangrilanka.com Petit déj 3 fruits frais + brioche. Dîner non testé. Dîner : restaurant (plutôt indien, assez cher) : Captain Table Devon +++. Centre ville. Excellent et vraisemblablement un des meilleurs de la ville. Déjeuner : Garden club en bas sur la route près de la GH : rice & curry à emporter (150 Rps) : bof.
Dalhousie : White House + (LP) (Je recommande mais attention) Tél : 077 791 2009. Excellent accueil. 2 ch double (eau chaude) + petit déj + dîner à 2.500 Rps (2 nuits). Bon petit déj et dîner. Attention aux extras et à l’arnaque : nous nous sommes retrouvés avec une facture quasiment du double prévu car ils nous ont servi des desserts « luxueux » (salade de fruits avec glace) sans nous prévenir que ce type de dessert n’était pas inclus dans le prix négocié (nous avons refusé de payer) + nous ont facturé des sandwichs (petits et très mauvais) à un prix exorbitant ->> un conseil d’ordre général : demander le prix de TOUT avant de commander ! Dommage pour cette note très négative de dernière minute qui est venue ternir de façon très détestable notre appréciation de cette guest house que nous avons beaucoup aimée par ailleurs…
Haputale : Sri Lak View Holiday Inn +++ (LP) mon coup de cœur du séjour Tél : +94 57 226 8125. 2.000 Rps double sans petit déj (2 nuits). Internet inclus gratuit. 2 chambres dans le bâtiment principal : Ch 3 (douche chaude pas terrible mais beaucoup de charme) + ch 6 proche de l’accueil (douche chaude moderne top). Terrasse avec vue splendide. Bon petit déj. Dîner non testé.
Dîner : resto Royal Top Inn près de la gare : cadre et accueil bof mais bonne cuisine.
Nous avons visité : Amarasinghe (LP) : grandes chambres doubles très propres et claires proposées à 2.500 Rps sans petit déj. Tél : +94 57 226 81 75 Mob : 0777 763 397. Mais aucune vue. Raccourci en 5 mn à pied pour rejoindre la ville selon le gérant (trajet + long par la route). Aucun client quand nous avons visité.
Ella : Rock View Guest House ++ (LP) (Je recommande) Tél :+94 57 222 8561. Internet inclus gratuit. Nous avions une grande ch de 4+eau chaude dans le bâtiment principal (2.500 Rps). Puis une seconde ch de 4 beaucoup plus confortable (standing plus élevé) dans une petite maison annexe, très grande+eau chaude (3.000 Rps ?). La terrasse avec vue sur Ella Rock est très agréable et constitue le point fort de cette adresse. Rice & curry excellent (mais plutôt cher plus de 500 Rps). Petit déj au Curd Café (LP) : à éviter : mouches et vapeurs d’essence des bus qui s’arrêtent juste devant. Le prendre plutôt à Rock View où il est quasiment au même prix avec un cadre idyllique ! Dîner : resto Dream Café (LP) : nous avons pris des plats « occidentaux » : pas mal. Cadre très agréable.
Nous avons visité : Surya Inn juste en contrebas (même famille). Chambres grandes et propres proposées à 2.500 Rps (?) mais environnement sombre, plus proche de la route et bruyant. Aucun client quand nous avons visité. Prix proposé quasi similaire à Rock View.
Tangalle : Ganesh Garden +++ (LP) second coup de cœur (Je recommande) Tél : +94 47 224 2529. Mobile: +94 777 612 181. www.ganeshgarden.com.e-mail : ganeshgarden@yahoo.com. Wi-fi inclus gratuit. Ch doubles dans bungalows à divers prix (de 2.000 Rps à 40$). Notre double : 2.500 Rps eau froide + fan. Manager très sympa. Petit déj ok. Resto cher et pas exceptionnel. Point négatif de la GH : son isolement par rapport à la ville (tuk tuk obligatoire, proposé par la GH aux prix usuels). Calme. Cadre idyllique avec hamacs et cocotiers.
Unawatuna : Village Inn (LP) (Je déconseille) Tél : +94 91 222 5375. 1 ch double à 800 Rps eau froide + fan sans petit déj (non négocié). Pas très propre. Sdb vraiment pas terrible. Terrasse devant les chambres en hauteur. Petit déj ok.
Unawatuna : Prilax Inn +++ (en face du Rock Café ex Hard Rock Café) (Je recommande) 2.200 Rps chambre triple immense, sdb luxe, eau chaude + fan. Vide quand nous sommes restés. Terrasses devant les chambres très agréables. Petit déj : Rock Café vue sur la mer – Sunil’s Garden (cher mais cadre dans le jardin vraiment top avec des colibris) Dîner : Rock Restaurant très bon rapport qualité/prix, prix très raisonnables.
Mirissa : Central Beach Inn ++ (Je recommande) Gamme de prix à partir de 800 Rps. 1 ch double en bungalow à 1.200 Rps (eau froide+fan) sans petit déj, ou 1.500 Rps pour 1 double un peu mieux (plus grande, lits plus confort). Pas mal de charme pour le cadre et accès direct à la plage. Petit déj : service long ! Déjeuner : service interminable ! Resto : petit déj, déjeuner et dîner : sur la plage un peu plus loin à gauche, le top !
Nous avons visité : Paradise Beach Club : l’hôtel à touristes par excellence avec la petite piscine bondée qui va avec. Rapport qualité/prix des chambres pas terrible pour double dans bungalow à 2.500 Rps. (Ch pas top et sans charme). Sinon beau cadre et direct sur la plage.
Palm Villa (LP) : Tél : +94 41 225 0022. Belles chambres doubles proposées à 3.000 Rps sans petit déj ; le gérant a refusé de négocier alors que la GH était quasi vide et à moitié en travaux !
Negombo : Hôtel Silver Sands ++ (Je recommande) Tél : +94 31 222 2880. e-mail : silversands@sltnet.lk. Grande ch double eau chaude + fan à 2.200 Rps (non négocié) – vue sur le toit assez moche. Petit déj : bof. 4 toasts/pers uniquement et les toasts supplémentaires vous seront facturés 120 Rps ! 1 jus de fruits frais + fruits : bananes uniquement
Transports : Taxis : Compter en principe 60-75 Rps/km pour 1 aller simple – 40-45 Rps/km pour 1 aller-retour (source = Virtualtourist) Taxi aéroport – Gampaha : 2.000 Rps (agences de taxis dans l’aéroport) 2 jours de van Anuradhapura-Mihintale-Sigiriya-Polonnaruwa-Dambulla : 6.000 Rps/jour (nous avons finalement payé 7.500 Rps car contents) (Van trouvé via notre guide Chandra qui a dû avoir 1 commission) Notre chauffeur (parle anglais) : Mahesh Samanala (Walkers Tourist Guest House à Anuradhapura) – email : 83samanala@gmail.com - Tél : +94 25 222 2100 – Mob : +94 77728 6297 Jeep pour le safari Minneriya (avec aller-retour Sigiriya) : 5.000 Rps : Priyankara Jeep Safari (n°65, Kalapura, Sigiriya) : tel : 077 4287422 / 071 3766901 Tuk-tuk Kandy jardin botanique : 400 Rps (aller) Tuk-tuk Kandy (visite des 3 temples) : 1.500 Rps (compter 3 heures) Van Hatton-Dalhousie : 1.500 Rps (peu négocié) (1h) Van Dalhousie – Hatton - Haputale (125 km) : 6.700 Rps (4-5h de route épuisante avec des travaux) Van aller-retour Haputale – Horton Plains (aller=1h30) : 3.500 Rps Tuk-tuk Haputale – Ella avec arrêt à Bandarawella et au temple de Dowa : 1.000 Rps (peu négocié) Tuk-Tuk Ella – fabrique de thé Uva Halpewaththa : 800 Rps AR Bus Ella-Bandarawella : 25 Rps/pers environ – 30 mn (dernier bus de Bandarawella à Ella à 19h) Tuk-tuk à la journée Haputale (Lipton’s Seat – Dambatenna factory – Diyulama Falls) : 2.000 Rps/tuk tuk (peu négocié). Van Ella-Tangalle : 5.500 Rps pour un van simple sans AC / 6.000 Rps pour un van très confort + AC (6.500 Rps pour le détour par Buduruwagala négocié après l’accord initial) Notre chauffeur (ok mais pas très souriant) : Sisira Weerasinghe (Ella) : tél : 057-2228857 – Mob : 072-4099284 e-mail : sisimalietours@yahoo.com Tuk-tuk Unawatuna – Galle : 300 Rps Tuk-tuk Unawatuna – Mirissa : 1.300 Rps avec arrêts Location de vélos à Mirissa (maison en face de Mother’s GH) : 200 Rps/pers/5h +++ Bus intercity Matara-Colombo : 300 Rps/pers (4h30)
Tuk-tuk Negombo-aéroport : 600 Rps. Excursions/autres : Pass culturel : 5.550 Rps/pers.
Anuradhapura : non compris dans le pass : Sri Maha Bodhi (200 Rps), Rock View Temple (bof) : 200 Rps. « Chandra » : Guide avec licence : visite en anglais d’Anuradhapura (environ 5h) en voiture avec AC : 3.500 Rps (non négociés) – R.P. Chandradasa Tél : 025-2223882 Mob : 072-2925997 e-mail : c.chandradasa@yahoo.com A savoir : bon guide mais il n’hésitera pas à vous lâcher en dernière minute s’il a l’opportunité de gagner plus d’argent avec d’autres clients.
Mihintale : 200 ou 300 Rps/pers.
Minneriya (droit d’entrée pour 4 pers et 1 jeep) : 8.915 Rps
Polonnaruwa : guide avec licence trouvé sur le site (3 mots d'anglais, pas de grandes explications) : 1.500 Rps (non négociés) pour environ 3 h
Kandy : Jardin botanique : 1.100 Rps/ pers (825 Rps étudiant). 3 temples (Gadaladenyia, Lankatilake, Embekka ) près de Kandy : 200 ou 300 Rps/temple – compter 2h30-3h aller-retour à Kandy compris Spectacle de danses traditionnelles : 500 Rps/pers. (1h30)
Horton Plains (droit d’entrée pr 4 pers et 1 van + le chauffeur + 12% de taxes) : 8.983 Rps/4 pers (droit d’entrée voiture : 295 Rps)
Massage ayurvédique Ella au centre conseillé dans le LP : 3.750 Rps/pers (à savoir : herbal bath non dispo)
Rekawa : 1.000 Rps remboursés si pas de tortue
Khottu à emporter sur la main road à Mirissa : 160 Rps 1 kg de petites bananes : 70 Rps 1 bouteille d’arack : de 750 à 980 Rps selon la bouteille Mes coups de cœur :
Anuradhapura : Sri Maha Bodhi (l’arbre sacré) ; visite en voiture climatisée (trop dur le vélo avec 35°C !), avec le meilleur guide que nous ayons trouvé sur place durant notre séjour (Chandra, conseillé par la GH, voir coordonnées ci-dessus), qui malheureusement n’est pas très fiable car il nous a planté en dernière minute par la suite…
Mihintale : site et vue magnifiques. Attention aux macaques voleurs de mangues !
Minneriya : à faire plutôt le soir, où nous avons vu des centaines d’éléphants+troupeau de buffles. Très belle lumière
Sigiriya : à faire le matin le plus tôt possible et avant 9h heure d’affluence. 30-45 mn de montée. Vue magnifique depuis le sommet
Kandy : Temple de la Dent lors de la puja du soir
Haputale : pour la vue du Sri Lak View Holiday Inn et les paysages des plantations de thé aux alentours
Tangalle : le paradis en terme de cadre. Plage splendide et déserte (baignade – mais pas possible de nager - exclusivement devant les Green Cabanas depuis le Ganesh Garden)
Rekawa : la ponte de la tortue géante qui retourne ensuite à la mer : exceptionnel !
Mirissa : pour ses apéros et dîners sur la plage avec musique : le top ! + le vélo le long de la côte et vers le port.
Quelques commentaires/suggestions :
Le temps : très beau dans le nord, 1 averse à Ella et Haputale et quelques averses dans le sud ouest qui ne nous ont jamais vraiment gênés.
Le train : notre trajet de 5h (transformé en 6h30, ce qui est courant) au sortir de l’aéroport nous a épuisés et vaccinés…Nous avons fait aussi 2h debout entre Peradeniya et Hatton. Si vous le pouvez, essayez de limiter ce mode de transport à des trajets très courts.
Attention, le 16/09 nous n’avons pas pu prendre le train de Matara à Colombo car la ligne était coupée en raison de travaux entre Galle et Aluthgama ! A priori trains possibles à partir de Galle uniquement pour retourner à Colombo à cette période.
Le bus : même commentaire que pour le train…très éprouvant, sauf pour les intercity climatisés tout confort.
Polonnaruwa : à faire vraiment en dehors des heures les plus chaudes
Dambulla : 2 personnes ont adoré, les 2 autres : bof…
Kandy : compter 2 j.
Adam’s Peak : à faire pour l’effort physique ! (2h30 de montée pour nous) Pas la bonne saison donc nous n’avons rien vu au sommet (nuages) mais par chance nous avions vu le sommet la veille depuis la GH. Attention à ne pas s’éloigner du sentier (sangsues).
Horton Plains : les commentaires du forum sont justes : un peu cher pour ce que c’est.
Ella : nous avons été déçus globalement, tout y est plus cher et plein de touristes ! Il n’y a rien à faire au village même. Compter 2 j max selon moi. Massage ayurvédique : à faire (l’huile chaude sur le front appréciée des filles mais pas trop des mecs) Fabrique de thé d’Uve Halpewaththa : effectuée à la va-vite par un employé sur place et décevante.
Unawatuna : sympa. Compter 1 j max.
Galle : beaucoup de charme et désertée par les touristes à cette période de l’année.
Turtle Hatchery : (projet privé) sur la route de Mirissa (400 Rps) : très décevant. Visiter comme le conseille le guide uniquement Rekawa et/ou Kosgoda.
Mirissa : Compter 2 j. Snorkeling non testé en sortie organisée mais aucun corail et eau trouble pour ce qu’on a vu. Louer un vélo pour aller se balader vers le port ou dans l’arrière pays.
Colombo : Je n’ai pas du tout aimé. Ville très polluée et shopping décevant pour nous. Compter ½ journée max selon moi. House of Fashion : peu de marques (ex : robes Desigual à 10€, quelques bas Esprit, pantalons homme Burberry), et mode « sri lankaise » en général Odel : prix quasi européens, les quelques marques sont chères sauf rares exceptions. Mode plus « occidentale » Main Bazaar : t-shirts et polos de contrefaçon (Lacoste, Billabong, Quicksilver, Ralph Lauren).
A votre disposition pour toute question !
Je remercie tous les contributeurs du forum dont les messages m’ont aidée à préparer notre voyage. Voici mon compte-rendu d’infos pratiques de nos 3 semaines au Sri Lanka fin août–mi-septembre 2011.
Notre itinéraire :
J1 : arrivée à Colombo à 8h45 –> train à Gampaha pour Anuradhapura (nuit à Anuradhapura) J2 : Anuradhapura +++ (nuit à Anuradhapura) J3 : Mihintale +++ –> Minneryia +++ (nuit à Sigiriya) J4 : Sigiriya +++ –> Polonnaruwa + (nuit à Dambulla) J5 : Dambulla + –> Kandy J6 : Kandy (Jardin botanique ++ –> les 3 temples proches du jardin botanique + : Gadaladenyia, Lankatilake, Embekka –> spectacle des danses traditionnelles + –> Temple de la Dent +++) J7 : Kandy –> Hatton –> Dalhousie J8 : Adam’s Peak + –> Dalhousie –> Haputale J9 : Haputale (paysages +++) (Lipton’s Seat + –> chutes de Diyaluma +) (nuit à Haputale) J10 : Horton Plains ++ (World’s End) -> Haputale –> Temple de Dowa -> Ella (nuit à Ella) J11 : Ella (fabrique de thé de Uva Halpewaththa – massage +) J12 : Ella (Ella’s Rock ++) / Bandarawella J13 : Ella –> Buduruwagala + –> Tangalle (nuit à Tangalle) J14 : Tangalle +++ (nuit à Tangalle) –> Rekawa+++ J15 : Tangalle –> Unawatuna + (nuit à Unawatuna) J16 : Galle ++ –> Unawatuna (nuit à Unawatuna) J17 : Unawatuna –> Mirissa (nuit à Mirissa) J18 : Mirissa +++ J19 : Mirissa J20 : Mirissa –> Matara –> Colombo -> Negombo
Budget total pour 3 semaines (vol non compris) : 600 euros/pers (4 pers). Le fait d’être 4 a permis de bien amortir en particulier les frais de transport (taxis).
Cours du change : 1€ = 157 Rps. Tous les prix indiqués ont été négociés sauf indication contraire.
Remarque : Notre parcours a été très actif pour les 2 premières semaines et beaucoup plus cool la 3ème car nous devions retrouver des amis, raison pour laquelle les trajets n’ont pas pu être très optimisés pour la côte sud/sud ouest.
Conseil préliminaire : achetez dès que possible au Sri Lanka (et surtout pas en France où c’est hors de prix) les diffuseurs anti-moustiques (accessoire absolument indispensable, dans les supermarchés ou petites boutiques) à brancher dans les prises (140 Rps soit moins d’1€) + 1 adaptateur (85-100 Rps) pour vos appareils.
Réservation : au fil du séjour sauf pour Anuradhapura réservé de France. Pour pouvoir notamment négocier, je recommande de ne pas réserver en basse saison (mieux vaut visiter les chambres et comparer). Nous avons pris des chambres pour 4 ou 2 chambres doubles.
Guides : forums essentiellement : voyageforum et virtualtourist (forum en anglais), LP.
Hébergement : les "Guest houses" où nous sommes descendus :
Anuradhapura : Sri Lak View + (LP) (Je ne recommande pas vraiment) Tél : +94 25 222 1593. Accueil bof. Internet inclus gratuit. Aucune vue sur le lac. Adresse sans plus, très basique, mais correcte. 1 ch triple n° 8 : 1.800 Rps (non négocié) : sent l’humidité, douche froide pas terrible. Louée 1.400 Rps (non négocié) en ch double. Ch double n° 7 : 1.400 Rps (non négocié) sans petit déj, douche chaude ok, pas d’humidité mais fenêtre sdb cassée (mais heureusement pas dérangés par les moustiques). Petit déj (300 Rps) 3 fruits frais. Dîners (500 Rps) excellents.
J’avais hésité avec Lake Wave mais un mauvais commentaire sur tripadvisor m’en avait dissuadée. Je ne sais pas si c’est vrai, mais un rabatteur du Lake Wave m’a dit qu’il existait 2 établissements portant ce nom, 1 vers la gare routière, et 1 juste à côté de Sri Lak View ; il proposait 1 ch pour 4 pour 1.500 Rps (non visité).
Sigiriya : Lakmini Lodge ++ (Je recommande) Tél : +94 717098128 / + 94 662286113 – e-mail : lakminilodge@gmail.com / lakminilodge@hotmail.com. 1 chambre pour 4 propre et confortable, douche chaude avec fan : 3.700 Rps pr 4 avec petit déj. Gérant très gentil. Petit déj : 2 fruits frais + pancakes + hoppers. Insister pour le prendre dans la cabane en bois sur pilotis avec la vue sur le rocher (le gérant nous a vendu ça et après a voulu nous servir d’office le petit déj dans l’espèce de réfectoire sans charme du rdc !). Dîner très bon.
Déjeuner : dans un boui-boui du village de Sigiriya (très bon)
Nous avons visité : Eco Tourist Lodge : 2.500 Rps la double tout confort (prix proposé sans négociation). Environnement de la guest house peu attrayant + beaucoup de moustiques.
Dambulla : Samman’s Guest House (Je déconseille) Nous sommes arrivés relativement tard et avons mal inspecté les lieux. 1 ch double à 1.200 Rps eau froide + fan (sdb très limite) infestée de moustiques. Pour les âmes sensibles : petite grenouille dans le bac à chasse d’eau (ouvert) et un petit crapaud dans le coin de la chambre lol. 1 ch double à 800 Rps eau froide + sdb insalubre (pas de fan donc impossible d’y dormir). Vraisemblablement les chambres à l’étage sont beaucoup mieux mais elles étaient complètes. Petit déj : 2 fruits frais. Avantage : très proche du Rock Temple. Dîner : aller en ville prendre un khottu dans un lieu typiquement sri lankais.
Nous avons visité : Renuka’s guest house à Dambulla (Je recommande) Dom : 0662284127 - Mob : 077 5016 298 Renuka est une professeur d’anglais mariée à un allemand. Maison à la campagne à quelques minutes en tuk-tuk du centre-ville. Cadre calme et agréable. Chambre double neuve avec belle sdb et terrasse. Déjeuner excellent. Cette guest house est sur le point d’ouvrir. 1 seule chambre double pour l’instant et 3 doubles à terme (annexe en construction).
Kandy : Shangri-La ++ (Je recommande) Propriétaires parlant français. Bon accueil. Bon rapport qualité-prix pour les chambres : 1 chambre pour 4 bien décorée et propre 3.500 Rps la ch pour 4 avec petit déj (2 nuits) eau chaude et fan + vu 1 chambre double avec beaucoup de charme (qui donne sur cour). Tel : 08 22 22 218 Mob : 077 98 28 084 ; nandana@shangrilanka.com Petit déj 3 fruits frais + brioche. Dîner non testé. Dîner : restaurant (plutôt indien, assez cher) : Captain Table Devon +++. Centre ville. Excellent et vraisemblablement un des meilleurs de la ville. Déjeuner : Garden club en bas sur la route près de la GH : rice & curry à emporter (150 Rps) : bof.
Dalhousie : White House + (LP) (Je recommande mais attention) Tél : 077 791 2009. Excellent accueil. 2 ch double (eau chaude) + petit déj + dîner à 2.500 Rps (2 nuits). Bon petit déj et dîner. Attention aux extras et à l’arnaque : nous nous sommes retrouvés avec une facture quasiment du double prévu car ils nous ont servi des desserts « luxueux » (salade de fruits avec glace) sans nous prévenir que ce type de dessert n’était pas inclus dans le prix négocié (nous avons refusé de payer) + nous ont facturé des sandwichs (petits et très mauvais) à un prix exorbitant ->> un conseil d’ordre général : demander le prix de TOUT avant de commander ! Dommage pour cette note très négative de dernière minute qui est venue ternir de façon très détestable notre appréciation de cette guest house que nous avons beaucoup aimée par ailleurs…
Haputale : Sri Lak View Holiday Inn +++ (LP) mon coup de cœur du séjour Tél : +94 57 226 8125. 2.000 Rps double sans petit déj (2 nuits). Internet inclus gratuit. 2 chambres dans le bâtiment principal : Ch 3 (douche chaude pas terrible mais beaucoup de charme) + ch 6 proche de l’accueil (douche chaude moderne top). Terrasse avec vue splendide. Bon petit déj. Dîner non testé.
Dîner : resto Royal Top Inn près de la gare : cadre et accueil bof mais bonne cuisine.
Nous avons visité : Amarasinghe (LP) : grandes chambres doubles très propres et claires proposées à 2.500 Rps sans petit déj. Tél : +94 57 226 81 75 Mob : 0777 763 397. Mais aucune vue. Raccourci en 5 mn à pied pour rejoindre la ville selon le gérant (trajet + long par la route). Aucun client quand nous avons visité.
Ella : Rock View Guest House ++ (LP) (Je recommande) Tél :+94 57 222 8561. Internet inclus gratuit. Nous avions une grande ch de 4+eau chaude dans le bâtiment principal (2.500 Rps). Puis une seconde ch de 4 beaucoup plus confortable (standing plus élevé) dans une petite maison annexe, très grande+eau chaude (3.000 Rps ?). La terrasse avec vue sur Ella Rock est très agréable et constitue le point fort de cette adresse. Rice & curry excellent (mais plutôt cher plus de 500 Rps). Petit déj au Curd Café (LP) : à éviter : mouches et vapeurs d’essence des bus qui s’arrêtent juste devant. Le prendre plutôt à Rock View où il est quasiment au même prix avec un cadre idyllique ! Dîner : resto Dream Café (LP) : nous avons pris des plats « occidentaux » : pas mal. Cadre très agréable.
Nous avons visité : Surya Inn juste en contrebas (même famille). Chambres grandes et propres proposées à 2.500 Rps (?) mais environnement sombre, plus proche de la route et bruyant. Aucun client quand nous avons visité. Prix proposé quasi similaire à Rock View.
Tangalle : Ganesh Garden +++ (LP) second coup de cœur (Je recommande) Tél : +94 47 224 2529. Mobile: +94 777 612 181. www.ganeshgarden.com.e-mail : ganeshgarden@yahoo.com. Wi-fi inclus gratuit. Ch doubles dans bungalows à divers prix (de 2.000 Rps à 40$). Notre double : 2.500 Rps eau froide + fan. Manager très sympa. Petit déj ok. Resto cher et pas exceptionnel. Point négatif de la GH : son isolement par rapport à la ville (tuk tuk obligatoire, proposé par la GH aux prix usuels). Calme. Cadre idyllique avec hamacs et cocotiers.
Unawatuna : Village Inn (LP) (Je déconseille) Tél : +94 91 222 5375. 1 ch double à 800 Rps eau froide + fan sans petit déj (non négocié). Pas très propre. Sdb vraiment pas terrible. Terrasse devant les chambres en hauteur. Petit déj ok.
Unawatuna : Prilax Inn +++ (en face du Rock Café ex Hard Rock Café) (Je recommande) 2.200 Rps chambre triple immense, sdb luxe, eau chaude + fan. Vide quand nous sommes restés. Terrasses devant les chambres très agréables. Petit déj : Rock Café vue sur la mer – Sunil’s Garden (cher mais cadre dans le jardin vraiment top avec des colibris) Dîner : Rock Restaurant très bon rapport qualité/prix, prix très raisonnables.
Mirissa : Central Beach Inn ++ (Je recommande) Gamme de prix à partir de 800 Rps. 1 ch double en bungalow à 1.200 Rps (eau froide+fan) sans petit déj, ou 1.500 Rps pour 1 double un peu mieux (plus grande, lits plus confort). Pas mal de charme pour le cadre et accès direct à la plage. Petit déj : service long ! Déjeuner : service interminable ! Resto : petit déj, déjeuner et dîner : sur la plage un peu plus loin à gauche, le top !
Nous avons visité : Paradise Beach Club : l’hôtel à touristes par excellence avec la petite piscine bondée qui va avec. Rapport qualité/prix des chambres pas terrible pour double dans bungalow à 2.500 Rps. (Ch pas top et sans charme). Sinon beau cadre et direct sur la plage.
Palm Villa (LP) : Tél : +94 41 225 0022. Belles chambres doubles proposées à 3.000 Rps sans petit déj ; le gérant a refusé de négocier alors que la GH était quasi vide et à moitié en travaux !
Negombo : Hôtel Silver Sands ++ (Je recommande) Tél : +94 31 222 2880. e-mail : silversands@sltnet.lk. Grande ch double eau chaude + fan à 2.200 Rps (non négocié) – vue sur le toit assez moche. Petit déj : bof. 4 toasts/pers uniquement et les toasts supplémentaires vous seront facturés 120 Rps ! 1 jus de fruits frais + fruits : bananes uniquement
Transports : Taxis : Compter en principe 60-75 Rps/km pour 1 aller simple – 40-45 Rps/km pour 1 aller-retour (source = Virtualtourist) Taxi aéroport – Gampaha : 2.000 Rps (agences de taxis dans l’aéroport) 2 jours de van Anuradhapura-Mihintale-Sigiriya-Polonnaruwa-Dambulla : 6.000 Rps/jour (nous avons finalement payé 7.500 Rps car contents) (Van trouvé via notre guide Chandra qui a dû avoir 1 commission) Notre chauffeur (parle anglais) : Mahesh Samanala (Walkers Tourist Guest House à Anuradhapura) – email : 83samanala@gmail.com - Tél : +94 25 222 2100 – Mob : +94 77728 6297 Jeep pour le safari Minneriya (avec aller-retour Sigiriya) : 5.000 Rps : Priyankara Jeep Safari (n°65, Kalapura, Sigiriya) : tel : 077 4287422 / 071 3766901 Tuk-tuk Kandy jardin botanique : 400 Rps (aller) Tuk-tuk Kandy (visite des 3 temples) : 1.500 Rps (compter 3 heures) Van Hatton-Dalhousie : 1.500 Rps (peu négocié) (1h) Van Dalhousie – Hatton - Haputale (125 km) : 6.700 Rps (4-5h de route épuisante avec des travaux) Van aller-retour Haputale – Horton Plains (aller=1h30) : 3.500 Rps Tuk-tuk Haputale – Ella avec arrêt à Bandarawella et au temple de Dowa : 1.000 Rps (peu négocié) Tuk-Tuk Ella – fabrique de thé Uva Halpewaththa : 800 Rps AR Bus Ella-Bandarawella : 25 Rps/pers environ – 30 mn (dernier bus de Bandarawella à Ella à 19h) Tuk-tuk à la journée Haputale (Lipton’s Seat – Dambatenna factory – Diyulama Falls) : 2.000 Rps/tuk tuk (peu négocié). Van Ella-Tangalle : 5.500 Rps pour un van simple sans AC / 6.000 Rps pour un van très confort + AC (6.500 Rps pour le détour par Buduruwagala négocié après l’accord initial) Notre chauffeur (ok mais pas très souriant) : Sisira Weerasinghe (Ella) : tél : 057-2228857 – Mob : 072-4099284 e-mail : sisimalietours@yahoo.com Tuk-tuk Unawatuna – Galle : 300 Rps Tuk-tuk Unawatuna – Mirissa : 1.300 Rps avec arrêts Location de vélos à Mirissa (maison en face de Mother’s GH) : 200 Rps/pers/5h +++ Bus intercity Matara-Colombo : 300 Rps/pers (4h30)
Tuk-tuk Negombo-aéroport : 600 Rps. Excursions/autres : Pass culturel : 5.550 Rps/pers.
Anuradhapura : non compris dans le pass : Sri Maha Bodhi (200 Rps), Rock View Temple (bof) : 200 Rps. « Chandra » : Guide avec licence : visite en anglais d’Anuradhapura (environ 5h) en voiture avec AC : 3.500 Rps (non négociés) – R.P. Chandradasa Tél : 025-2223882 Mob : 072-2925997 e-mail : c.chandradasa@yahoo.com A savoir : bon guide mais il n’hésitera pas à vous lâcher en dernière minute s’il a l’opportunité de gagner plus d’argent avec d’autres clients.
Mihintale : 200 ou 300 Rps/pers.
Minneriya (droit d’entrée pour 4 pers et 1 jeep) : 8.915 Rps
Polonnaruwa : guide avec licence trouvé sur le site (3 mots d'anglais, pas de grandes explications) : 1.500 Rps (non négociés) pour environ 3 h
Kandy : Jardin botanique : 1.100 Rps/ pers (825 Rps étudiant). 3 temples (Gadaladenyia, Lankatilake, Embekka ) près de Kandy : 200 ou 300 Rps/temple – compter 2h30-3h aller-retour à Kandy compris Spectacle de danses traditionnelles : 500 Rps/pers. (1h30)
Horton Plains (droit d’entrée pr 4 pers et 1 van + le chauffeur + 12% de taxes) : 8.983 Rps/4 pers (droit d’entrée voiture : 295 Rps)
Massage ayurvédique Ella au centre conseillé dans le LP : 3.750 Rps/pers (à savoir : herbal bath non dispo)
Rekawa : 1.000 Rps remboursés si pas de tortue
Khottu à emporter sur la main road à Mirissa : 160 Rps 1 kg de petites bananes : 70 Rps 1 bouteille d’arack : de 750 à 980 Rps selon la bouteille Mes coups de cœur :
Anuradhapura : Sri Maha Bodhi (l’arbre sacré) ; visite en voiture climatisée (trop dur le vélo avec 35°C !), avec le meilleur guide que nous ayons trouvé sur place durant notre séjour (Chandra, conseillé par la GH, voir coordonnées ci-dessus), qui malheureusement n’est pas très fiable car il nous a planté en dernière minute par la suite…
Mihintale : site et vue magnifiques. Attention aux macaques voleurs de mangues !
Minneriya : à faire plutôt le soir, où nous avons vu des centaines d’éléphants+troupeau de buffles. Très belle lumière
Sigiriya : à faire le matin le plus tôt possible et avant 9h heure d’affluence. 30-45 mn de montée. Vue magnifique depuis le sommet
Kandy : Temple de la Dent lors de la puja du soir
Haputale : pour la vue du Sri Lak View Holiday Inn et les paysages des plantations de thé aux alentours
Tangalle : le paradis en terme de cadre. Plage splendide et déserte (baignade – mais pas possible de nager - exclusivement devant les Green Cabanas depuis le Ganesh Garden)
Rekawa : la ponte de la tortue géante qui retourne ensuite à la mer : exceptionnel !
Mirissa : pour ses apéros et dîners sur la plage avec musique : le top ! + le vélo le long de la côte et vers le port.
Quelques commentaires/suggestions :
Le temps : très beau dans le nord, 1 averse à Ella et Haputale et quelques averses dans le sud ouest qui ne nous ont jamais vraiment gênés.
Le train : notre trajet de 5h (transformé en 6h30, ce qui est courant) au sortir de l’aéroport nous a épuisés et vaccinés…Nous avons fait aussi 2h debout entre Peradeniya et Hatton. Si vous le pouvez, essayez de limiter ce mode de transport à des trajets très courts.
Attention, le 16/09 nous n’avons pas pu prendre le train de Matara à Colombo car la ligne était coupée en raison de travaux entre Galle et Aluthgama ! A priori trains possibles à partir de Galle uniquement pour retourner à Colombo à cette période.
Le bus : même commentaire que pour le train…très éprouvant, sauf pour les intercity climatisés tout confort.
Polonnaruwa : à faire vraiment en dehors des heures les plus chaudes
Dambulla : 2 personnes ont adoré, les 2 autres : bof…
Kandy : compter 2 j.
Adam’s Peak : à faire pour l’effort physique ! (2h30 de montée pour nous) Pas la bonne saison donc nous n’avons rien vu au sommet (nuages) mais par chance nous avions vu le sommet la veille depuis la GH. Attention à ne pas s’éloigner du sentier (sangsues).
Horton Plains : les commentaires du forum sont justes : un peu cher pour ce que c’est.
Ella : nous avons été déçus globalement, tout y est plus cher et plein de touristes ! Il n’y a rien à faire au village même. Compter 2 j max selon moi. Massage ayurvédique : à faire (l’huile chaude sur le front appréciée des filles mais pas trop des mecs) Fabrique de thé d’Uve Halpewaththa : effectuée à la va-vite par un employé sur place et décevante.
Unawatuna : sympa. Compter 1 j max.
Galle : beaucoup de charme et désertée par les touristes à cette période de l’année.
Turtle Hatchery : (projet privé) sur la route de Mirissa (400 Rps) : très décevant. Visiter comme le conseille le guide uniquement Rekawa et/ou Kosgoda.
Mirissa : Compter 2 j. Snorkeling non testé en sortie organisée mais aucun corail et eau trouble pour ce qu’on a vu. Louer un vélo pour aller se balader vers le port ou dans l’arrière pays.
Colombo : Je n’ai pas du tout aimé. Ville très polluée et shopping décevant pour nous. Compter ½ journée max selon moi. House of Fashion : peu de marques (ex : robes Desigual à 10€, quelques bas Esprit, pantalons homme Burberry), et mode « sri lankaise » en général Odel : prix quasi européens, les quelques marques sont chères sauf rares exceptions. Mode plus « occidentale » Main Bazaar : t-shirts et polos de contrefaçon (Lacoste, Billabong, Quicksilver, Ralph Lauren).
A votre disposition pour toute question !