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Itinéraire de 3 semaines au Québec en famille English translation pending
by Baboon38 · 2016-04-20 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons tous les 4 (avec deux enfants de 8 et 11 ans) pour trois semaines dans votre beau pays! Du 2 au 23 juillet.

J'ai quelques questions à vous poser concernant mon itinéraire... Merci d'avance pour votre lecture et vos conseils!

2 - Montréal 3- Montréal 4 - Montréal 5 - Montréal 6 - Québec 7 - Québec 8 - Escoumins condos natakam 9 - ??? en Gaspésie (Amqui? Caupsacal?) 10 - Nouvelle 11 - Nouvelle 12 - Percé 13 - Percé (Ile de Bonaventure) 14 - Gaspé (croisière aux baleines) 15 - Sainte Anne des Monts 16 - Sainte Anne des Monts 17 - Parc du Bic 18 - Parc du Bic 19 - Rivière du Loup 20 - Sherbrooke 21 - Sherbrooke 22 - Sherbrooke 23 - Sherbrooke le matin puis vol retour...

Qu'en pensez-vous? Nous allons à Sherbrooke pour voir des amis.

Nous allons à Nouvelle pour le gîte Wanta qo Ti. Est-ce une bonne étape???

Mon interrogation principale est est-ce que Québec - Les Escoumins en une journée est faisable? Nous préférons prendre le temps plutôt que tout voir, j'ai fait il y a 10 ans Montréal - Tadoussac en 10j, mais mon compagnon et les enfants ne connaissent pas. Nous souhaitons privilégier la Gaspésie. Mais on souhaitait autant que possible éviter de faire 2 fois la même route... Nous aimons les coins perdus, la nature, et les enfants aiment les activités, les visites de musée... Y a-t-il un endroit qui serait à privilégier pour faire du kayak tranquille?

Pour les hébergements j'ai trouvé des infos sur le forum, mais je suis preneuse de vos avis pour des hébergements à 4 dans la même chambre ou en chambre concomitantes? (mon compagnon n'est pas le papa des enfants, du coup c'est un peu embêtant de faire un adulte - un enfant par chambre)

Je vous remercie vraiment de m'avoir lue!

Caroline
Résidence club en Corse du Sud English translation pending
by Greg8 · 2016-04-19 · 2 replies
Bonjour,

Nous allons partir une semaine en Corse avec nos 2 filles de 4 ans et 9 mois.

Nous cherchons un club de vacances qui propose des appartements. L'idée est d'avoir le choix de prendre un repas à l'appart ou d'aller au restaurant en fonction des filles.

Nous souhaitons aller en Corse du Sud.

Voyageant en avion, nous souhaitons voyager léger donc si il y a des équipements bébé c'est mieux.

Merci de partager vos bonnes adresses.
Retour du Costa Pacifica avril 2016 "Fleur de Méditerranée" English translation pending
by Olivierrhone · 2016-04-18 · 24 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Nous voici de retour de notre croisière N°11: 5 croisières à bord des bateaux costa et 6 croisières à bord des navires MSC, avant notre douzième départ en août prochain sur le msc splendida. Cette croisière sur le costa pacifica, au départ de Marseille, est globalement positive. Pour la première fois, nous avions opté pour une cabine grande suite. Jusque là, nous privilégions les cabines balcons mais nous avons aussi réalisé une croisière en cabine intérieure et 3 croisières en yacht club sur MSC.

Quelques photos avant de poursuivre pour le détail.

Montez à bord de ce très joli paquebot.
Expérience en Alaska English translation pending
by NicoFrench67 · 2016-04-09 · 4 replies
Bonjour à tous, Je m'appel Nicolas et je suis français. Depuis quelque année, j'ai comme objectif de me plonger dans une expérience humaine et personnelle. Je souhaite partir en Alaska à Fairbanks pour mars 2017, pour y vivre une expérience et pourquoi pas, si la situation serai en ma faveur, d'y vivre (en prenant en cause les difficultées administratives) et m'installer et apporter mon savoir faire. J'ai pas mal voyagé durant mon engagement à l'armée. Je suis un ancien Légionnaire, menuisier de métier. Mon désir, une fois sur place, sont - proposer mes services aux personnes (un ami canadien, militaire, m'avait parlé de trappeur qui offrait le gîte et le couverre en échange de travail) - et vivre tout simplement mon rêve Mes questions sont, quelle sont les possibiltées, une fois sur place, des démarches à suivre? pour y vivre pendant mes 90 jours de visa et au delà? et il y a t'il des personnes qui ont vécu ce type d'expérience? Merci d'avance
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-04 · 7 replies
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur. --

Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !

Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.

Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.

Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.

La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.

On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!

Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.

Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.

C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !

Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.

La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.

Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.

Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.

Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.

Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.

Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...

Le surlendemain soir. De retour au gîte.

Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Expériences en volontariat English translation pending
by Célinebcn · 2016-04-04 · 5 replies
Bonjour Je souhaiterais connaître vos expériences en volontariat, que ce soit pour une association pour des enfants, pour l'environnement... Je prévois un voyage et j'ai vu beaucoup de possibilités, je souhaiterais combiner vacances découverte, relax, et une autre partie en volontariat.

Merci Céline
Un été en Irlande English translation pending
by Mstt · 2016-04-03 · 3 replies
Salut tout le monde !

Je compte partir en Irlande cet été en solitaire, pour principalement améliorer mon Anglais et découvrir les plus beaux endroits d'irlande.

Alors j'ai quelques questions : -Selon vous quel est le meilleur moyen d'améliorer mon anglais ? Trouver plusieurs wwoofing dans des auberges de jeunesses dans différentes villes ou essayer de trouver un p'tit job une fois sur place?

-Quel est le moyen le plus rentable pour partir ? Avion ou Ferry ?

Merci d'avance pour vos conseils ! :)
Sud de la France en auto English translation pending
by Contadora · 2016-04-03 · 35 replies
Bonjour, moi et ma conjointe, on voudrait faire autrement cet été ou plutôt en septembre, soit faire une partie de la France en louant une voiture. Nous aurions 12 jours en enlevant les jours de vol.

Je préfère les paysages, les châteaux, routes en dehors des autoroutes. Le vin et la gastronomie ne sont pas une passion pour nous.

En enlevant le prix des billets d'avion, nous disposerions d'une budget de 2000$ can. ( 1200 euros) chacun. Est-ce selon vous possible? . Faut prévoir repas ( j'ai aucune idée du budget pour cela ) logements ( pas de gîte de jeunesse mais hôtels confortables sans être 4 étoiles ferait), essence, stationnements etc Notre dollar étant ce qu'il est, je rêve peut-être 😕

Je penserais partir de Toulouse ou Marseille ou autres suggestions.

Merci
Itinéraire et réservations au Canada terminés: merci! English translation pending
by CaroletDavid · 2016-03-30 · 21 replies
Bonjour,

Je remercie tous ceux / celles qui m'ont aidée à préparer mon circuit 😎 Tous mes hébergements sont réservés. Je copie / colle mon itinéraire avec les logements et les activités choisis.

18/07 : vol Paris / Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal. - arrivée à l'aéroport de Montréal à 13h05 + récupération de la voiture de location - ballade dans le quartier : le parc de la Fontaine + l'église Saint-Jean Baptiste + l'avenue du Mont-Royal

19/07 : le Vieux-Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal.

20/07 : le centre-ville de Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal.

21/07 : le parc du Mont-Royal + route Montréal / Québec. Nuit dans un appartement à Québec. - matin : parc du Mont-Royal - départ en début d'après-midi pour Québec (par l'autoroute)

22/07 : la Haute-Ville de Québec. Nuit dans un appartement à Québec.

23/07 : la Basse-Ville de Québec. Nuit dans un appartement à Québec.

24/07 : Québec / Rimouski. Nuit à l'auberge chez Marie-Roses (8 kms après le Bic) - ferry Québec / Lévis - route 132 : Saint-Michel de Bellechasse + Saint-Jean Port-Joli + Kamouraska + Rivière du Loup + Cacouna + l'Isle Verte (le village)

25/07 : Parc National du Bic. Nuit à l'auberge chez Marie-Roses. - 3 randonnées dans le Bic : le Pic Champlain + le Chemin du Nord + le Scoggan

26/07 : Rimouski / Nouvelle. Nuit au gîte A l'abri du clocher. - route 132 : Saint-Luce + Jardins de Métis + vallée de la Matapédia (passer par Saint Alexis des Monts pour le panorama)

27/07 : Nouvelle / Percé. Nuit à l'auberge Au fil des saisons. - Carleton sur Mer : la route de la Montagne au Mont Saint-Joseph puis randonnée le sentier Valentin + la tour d'observation sur la Marina - Maria - Bonaventure : Bioparc de la Gaspésie - New Richmond

28/07 : Parc National de l'île Bonaventure et du Rocher Percé. Nuit à l'auberge Au fil des saisons. - croisière vers l'île Bonaventure - randonnée sur l'île Bonaventure : le Chemin du Roy - se rendre à pieds au Rocher Percé (en fonction des marées)

29/07 : Percé / Cap des Rosiers. Nuit au Motel-Hôtel le Pharillon. - 2 randonnées : chemin du Mont Saint-Anne + sentier des Belvédères - route des failles - rivière aux Émeraudes - Gaspé

30/07 : Parc National Forillon. Nuit au Motel-Hotel le Pharillon. - 2 randonnées : sentier du Mont Saint-Alban + sentier les Graves - phare de Cap des Rosiers

31/07 : Cap des Rosiers / Saint-Anne des Monts. Nuit à l'auberge du Vieux-Faubourg. - route 132 : Pointe à la Renommée + Petite Vallée et Grande Vallée + Cap Madeleine + Mont Saint-Pierre + La Martre

01/08 : Parc National de la Gaspésie. Nuit à l'auberge du Vieux-Faubourg. - 2 randonnées : Mont Xalibu + lac aux Americains

02/08 : Saint-Anne des Monts / Baie Sainte Catherine. Nuit dans la Cabine Savard. - route 132 : Cap Chat + Matane + Trois Pistoles - traversier Trois Pistoles / Les Escoumins à 13h00 - les Escoumins + Cap de Bon désir + Tadoussac - traversier Tadoussac / Baie Sainte Catherine

03/08 : Baie Saint Catherine / Baie Saint-Paul. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - route 138 puis 362 : Baie des Rochers + Saint Siméon + Port au Persil + Cap à l'Aigle + la Malbaie + Pointe au Pic + Sainte Irénée + les éboulements

04/08 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - 3 randonnées : L'Acropole des draveurs + le Belvédère + le Pied des Sommets

05/08 : Parc National des Grands-Jardins. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - 1 randonnée : le Piou

06/08 : Baie Saint-Paul / Shawinigan. Nuit à l’hôtel Marineau. - le Chemin du Roy (route 138) : Saint-Anne de Beaupré + Cap Santé + Deschambault + Saint Anne de la Pérade

07/08 : Parc National de la Mauricie. Nuit à l’hôtel Marineau. - route promenade de 63 kms : belvédère du lac Bouchard + randonnées Lac Solitaire + belvédère du Passage + le Belvédère de l'Ile aux Pins + sentiers des cascades et des falaises

08/08 : Shawinigan / Ottawa. Nuit dans un appartement à Ottawa. - Trois Rivières - Parc Oméga

09/08 : Ottawa. Nuit dans un appartement à Ottawa.

10/08 : Ottawa / Gananoque. Nuit à West Gate Bed and breakfast. - croisière de 2h30 dans les Mille-îles (départ à 15h30 ou 16h30)

11/08 : Gananoque / Niagara Falls. Nuit au Bed and Breakfast Ambiance by the falls. - Kingston - Niagara on the Lake - Niagara Falls de nuit

12/08 : Niagara Falls / Toronto. Nuit à Toronto. - Niagara Falls (côté canadien + américain)

13/08 : Toronto. Nuit à Toronto.

14/08 : Toronto. Vol à Toronto / Paris à 22h15
Réunion: 4 semaines de GRR en campant English translation pending
by Rico49480 · 2016-03-28 · 20 replies
Bonjour, les billets d'avion sont pris. Nous partons en couple pour 4 semaines avec sac à dos de mi-septembre à mi-octobre 2016. 2 cinquantenaires avancés et randonneurs de niveau moyen nous comptons faire les 3 cirques en autonomie de couchage uniquement, sauf rares bivouacs si nécessaire comme pour le piton des neiges ( au sommet) . Pas de réservation, pas de planning établi. 24 jours pour atteindre St Philippe. Nos étapes envisagées sont gite roche écrite, dos d'âne, ilet malheur, grand place, roche plate, Marla, Cilaos, Hell bourg ou bellouve, le bélier, camp marrond (sentier jacky Inard), bourg murat, gite du volcan, basse vallée. Peut-on s'installer sans problème autour des gites ? Si vous avez des des bonnes adresses à me conseiller, je suis preneur.😉 Le gite du volcan n'a pas bonne réputation, est-ce toujours le cas ? Nous aimerions faire la fournaise sans notre barda , un endroit sécurisé nous semble nécessaire si l'on veut retrouver notre équipement au retour ! Je compte sur vous pour nous donner des avis et conseils. Merci d'avance
Projet base d'accueil cyclotouristes English translation pending
by NolwN · 2016-03-26 · 26 replies
Bonjour, Je suis étudiante en master 2 à l'école d'architecture de Rennes et dans le cadre de mon projet de fin d'étude, travaille sur le projet (fictif) d'une base d'accueil pour cyclotouristes dans les anciennes ardoisières de la commune de Trélazé, en périphérie d'Angers. Trélazé se trouvant à l'intersection de l'itinéraire cyclable de la Loire à Vélo et de la Vélo Francette (qui part de Caen pour rejoindre La Rochelle), elle permettrait de dessiner un point de départ reliant les quatre points cardinaux. Le cyclotouriste pourrait alors choisir de remonter vers Caen, ou bien se diriger vers les Châteaux de la Loire, vers l'Atlantique ou encore le Poitou Charente. C'est à partir de là que j'ai grandement besoin de votre aide... En effet, je suis novice dans ce domaine (je pratique d'avantage la randonnée à pieds sur plusieurs jours en montagne...) et suis donc à la recherche de tout type d'informations sur la pratique du cyclotourisme. Du départ de votre voyage, jusqu'à votre arrivée... Prenez-vous votre propre vélo ou bien préférez-vous en louer un ? Comment rejoignez-vous votre point de départ (trains, voiture) ? Aimez-vous revenir à votre point de départ ? Si oui, pensez-vous qu'un service de navette sur différents points de parcours pourrait être intéressant ? Quels types d'hébergements préférez-vous (camping, gîte, dortoir, hôtel...) ? Pensez vous qu'une sorte de « refuge de montagne » où les cyclotouristes pourraient alors se rassembler et échanger sur leurs voyages pourrait vous plaire ou serait utile ? Nous pourrions également y trouver différents services tel que la location et la réparation de matériels de cyclisme, des activités pour les enfants ou encore un centre de bien être, de récupération physique pour mieux repartir... Quels services voudriez vous voir ou ne pas voir pour un lieu comme celui ? L'idée de cette base serait par exemple de venir y déposer sa voiture ou bien ses affaires et pourquoi pas faire des balades sur un ou plusieurs jours pour découvrir les châteaux de la Loire, revenir sur Trélazé par une navette, profiter d'un service de remise en forme (pour la personne ainsi que pour le vélo ^^), y rester dormir pour repartir le lendemain vers l'estuaire de St Nazaire pour ensuite revenir... et pourquoi pas repartir... Voila mon projet en quelques mots... Vos avis pourraient m'être d'une grande aide donc n'hésitez pas que ce soit positif ou négatif, tout est bon à prendre ! Je vous remercie d'avance :)
Climat dans les Pouilles en octobre English translation pending
by Mvelou · 2016-03-23 · 4 replies
Bonjour ou bonsoir selon....

Je pense me rendre dans les Pouilles vers le 7 octobre pour une semaine et j'aimerais savoir le climat à cette époque de l'année.

Merci Mvelou
Halte entre Tinghir et Ouzoud par le nord English translation pending
by Truffade · 2016-03-21 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'étudie la possibilité de se rendre à Ouzoud depuis Tinghir en partant vers le Nord. Je n'ai aucune idée de la qualité de la route ni de l'intérêt des paysages et villages traversés mais la zone me parait assez déserte.

La distance étant assez grande et le temps de trajet plutôt long, si ce parcours est faisable en voiture de tourisme, j'envisagerais de faire une étape d'une nuit sur la deuxième moitié du parcours.

Qu'en dite vous ? auriez-vous des suggestions de village étape sympa (Naour par exemple ?)

Merci pour vos renseignements.
Sac de couchage Bolivie English translation pending
by Achenevez · 2016-03-19 · 13 replies
Bonjour à tous !

Nous partons 4 semaines en Bolivie avec mon ami cet été et envisageons notamment de passer 4 jours entre Tupiza et Uyuni (tour habituel de 4j pour le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez). Plusieurs questions : - Est-il possible de dormir en "refuge" et non en tente, notamment pour éviter d'avoir trop trop froid? Il y a-t-il des couvertures dans les refuges ? - Quel type de sac de couchage préconisez-vous ? J'ai cru comprendre qu'il pouvait faire jusqu'à -25° en juillet/août : est-ce le cas dans les refuges ? Quelle température de confort pour les sacs de couchage ? - Vu le prix des sacs de couchage, est-il possible de louer avec l'agence des sacs corrects ?

Je pense que la suite du voyage devrait poser moins problème, d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum : Lac Titicaca, parc Sajama, La Paz, Sucre... Peut-être le parc Sajama ?

D'une manière générale en Bolivie : les petits hotels/guesthouse fournissent-ils des couvertures ?

Merci pour toutes les informations températures que vous pourriez nous donner ;-)

Armelle
France: Idée pour un week-end à deux à la campagne English translation pending
by Jibouille7 · 2016-03-17 · 4 replies
Bonjour,

je cherche des idées pour notre prochains séjours en amoureux. Nous avons opter pour la campagne reposante et la vie simple. Hotel ou gites ou autres. Si vous avez des idées, n'hésitez pas.

Petite précision: nous habitons la Picardie donc oubliez le nord de la France, on connait déjà :p

Merci d'avance pour vos réponses
GR20 du sud au nord English translation pending
by Yoan8571 · 2016-03-10 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 10/06 pour faire le GR20 seul sens sud nord. - Faut il réserver les refuges à l'avance? - Hormis la contrainte du prix faut il louer la tente plutôt que dormir dans le refuge. - Si on ne réserve pas, pas de problème pour manger? - Question chaussure plutôt grosse chaussure de montagne ou chaussure basse genre trial ++++ - J'arrive à Ajaccio le 10/06 14h, j'ai le bus pour porto vecchio et navette du gite pour conca. Si autre plan pas trop cher suis preneur pour faire Ajaccio - Conca. - On m'a parlé des épingles à nourrice en gadget indispensable, et vous se sera quoi?

Dans l'attente de vos retours A+
Compte rendu de 19 jours en Guadeloupe English translation pending
by Sab0214 · 2016-03-08 · 1 reply
Bonjour,

Petit compte rendu de notre séjour de 19 jours en Guadeloupe.

Location de voiture par un petit loueur, Blue Cars, tout s’est super bien passé, les loueurs (un couple) sont venus nous déposer la voiture à l’aéroport et sont venus nous la reprendre au même endroit. Sympathiques et ponctuels, à recommander. 22 € par jour en haute saison, pour une location de 19 jours.

http://bluecarsguadeloupe.com/

Les gîtes :

- 7 nuits sur Bouillante, le gîte n’était pas le meilleur alors nous ne voulons pas le citer ni en parler.

- 2 nuits au Saintes, sur Terre de Bas, à Rêve de Robinson, notre meilleure adresse du séjour ! Propriétaires charmants, et surtout, les bungalows sont géniaux, super beaux et au calme, dans une belle propriété. Nous étions à la hutte caraïbe (la hutte des amoureux) et on a adoré. Belle île tranquille, on aurait aimé rester plus longtemps pour profiter de la tranquillité et de la zénitude du lieu. Notre rêve : y retourner ! Sans oublier un repas chez Soleil Là, où nous nous sommes régalés ! Ne rater surtout pas le kouign aman revisité, c’est délicieux.

http://www.reve-de-robinson.com/

- 2 nuits à An Eol Caraïbes, sur 3 Rivières, chez Virginie et Karim, une bonne adresse aussi car les propriétaires se mettent en 4 pour vous ! On a pu déposer nos valises avant notre escapade aux Saintes, on a été très bien accueilli et conseillé et les bungalows sont rafraichis régulièrement. Nous y retournerions sans hésiter.

http://aneolcaraibes.com/

- 7 nuits à Caribgîtes, à Sainte-Anne (à côté du Club Med), chez Isabelle et Patrick et là encore, bonne pioche car nous avons été chouchoutés ! Les propriétaires passent aux gîtes tous les jours (ou presque) pour vérifier si tout va bien ou si nous n’avons besoin de rien, et le top du top, c’est l’apéro hebdomadaire offert qui permet de rassembler les différents gîtes et de faire connaissance, d’échanger des conseils. Et à noter une machine à laver mise à disposition, sans supplément (il faut juste apporter sa lessive). Encore une bonne adresse que nous ne sommes pas prêts d’oublier.

http://www.carib-gites.com/

Question activités, nous avons bien profité des différentes parties de l’île, citons particulièrement (nos coups de cœur) :

- Gwada-Pagaie où nous avons loué un kayak pour la matinée afin de visiter les îlets Pigeon (réduction avec la revue Economiz que vous trouvez partout !), des gens super, on recommande

http://www.gwadapagaie.com/

- observation des cétacés en petit groupe sur le bateau de Manolo (le fils de Caroline qui s’occupe de l’Association Evasion Tropicale), on a vu des cachalots

- Terre de Bas aux Saintes si vous aimez la tranquillité et échapper aux hordes de touristes

- la Soufrière par beau temps (yes, on a eu le soleil là haut !)

- une journée sur Petite-Terre réservée avec Benjamin de Gwadloop Découverte, on est parti avec le Black Raptor, c’était top (à part la pluie du matin…) et on est resté les derniers auprès des dauphins, à la fin de la journée :-)

http://www.les-excursions-guadeloupe.com/

- Blue Lagoon pour la ½ journée à la mangrove et au Grand Cul de Sac Marin, un guide au top et plein d’humour, sa popularité sur Trip Advisor n’est pas dû au hasard et on a passé un super après-midi (dommage sur le soleil ne s’est pas pointé pour nous montrer la beauté de l’eau), très enrichissante, il faut y aller !

http://www.guadeloupe-excursion.com/

Si vous partez prochainement en Guadeloupe, j’ai le Guide du Routard 2016 et le guide Petit Futé 2015, je les vends 10 € chaque (frais de port à ma charge) alors si vous êtes intéressés, contactez moi par MP. Ils sont d’aspect neuf, aucune marque d’écriture dessus et sont tous les 2 emballés dans un film plastique pour les protéger lors du périple (ils nous ont bien servis pour préparer notre voyage et on en a pris grand soin)

Bonnes vacances à tous et à toutes

Sabrina
Séjour en Guadeloupe: billet et hôtel English translation pending
by Lilivegas29 · 2016-03-07 · 2 replies
bonjour

tout dabor veuillez m'exuser si un post a deja étai créé a ce sujet je tenais aussi a m'éxuser pour ma trés trés longue absence, mais me voici de retour 😛

enfin voila : je souhaiterais partir avec mon fils en guadeloupe pour les vacances d'été ou d'hiver, je reflechit encore lool, mon fils a 6 anet ce sera son 3ème voyage ...

je voudrait tout dabord savoir quel sont les prix des billet, est ce que le mieu serait de partir en été ou en hiver ? je souhaiterai aussi connaitre le prix des hotel ( quoi que loger chez l'habitant serai je pense le mieux ) ce n'est que m'on avis personnelle

voila j'ai encore plusieurs question sur ce voyage car je connais pas dutout la guadeloupe je connais un peu plus st martin car mon pere y vie donc niveau logement il n'y avai pas de question a se poser 😉

je vous remercie par avance de vos reponse prenez tous bien soin de vous
Partir seule sur le chemin de Compostelle: hébergement English translation pending
by Caramaou · 2016-03-05 · 19 replies
Bonjour,

Je reviens vers vous encore une fois. Voilà je pars sur le chemin de compostelle seule en juin Ma question : est ce qu'il faut que je réserve les hébergements j'avais pensé partir avec Balaguère mais je n'ai plus de liberté si quelqu'un ou quelqu'une qui l'a fait récemment pourrait me renseigner sur ce sujet de réservation ça me tranquiliserait.

Merci
Dans quel village loger près des gorges du Verdon English translation pending
by Datika · 2016-02-28 · 7 replies
Bonjour!nous partons en juillet dans la région d Aix Marseille.nous voudrions d abord passer deux ou trois jours dans la région des Gorges du Verdon, Lac Sainte croix...histoire de faire une balade (familiale) dans les Gorges, peut être des activités sur le Lac ..dans quel village conseillez nous de loger afin d'être près des points principaux en évitant dans la mesure du possible la grosse foule?je cherche un hôtel sympa , de catégorie correcte sans être nécessairement très luxueux ( nous sommes quand même 4)..ou vaut il mieux viser le lac d Esparron? Merci pour vos idées et conseils!
Itinéraire au Québec 20 jours en juillet 2016 English translation pending
by Marykriss · 2016-02-24 · 8 replies
Bonjour, Nous partons rejoindre notre fille en stage à Montréal cet été plus précisément du 04 au 24 juillet. C'est notre première fois au Québec !!! J'aimerais que ceux qui y sont déjà allés me conseille afin que je puisse réserver puisqu'il paraît qu' à cette période c'est fortement conseillé !!! Voici l'itinéraire que j'ai prévu mais il peut être sujet à modifications !!! 04/7: Bruxelles-Montréal - installation au gîte "Couette et chocolat" le seul de réservé !!! 05/7: Montréal visite 06/7 : départ pour Mont-Tremblant (131kms) logement probable au gîte "Trigonelle" 07/7 : Mont-tremblant : rando au parc 08/7 : Mont-Tremblant-Rawdon (98kms)logement probable : motel "le tournesol" parc des cascades - parc de la chute dorwin (je crois)- spa bien-être les "sources" 09/7: Rawdon-Québec (237kms) logement gîte de la tour ou gîte 253 10/7: Québec 11/7: Québec - Baie ST paul (89kms) parc de la chute Montmorency- mont ste anne logement : peut-être gite du Quêteux 12/7: Baie st paul 13 et 14/7: Les Escourmins (166kms) Ferry pour traverser 15/7: Traversée vers la Gaspésie (trois-pistoles) puis direction Nouvelle (288kms) peut-être gîte Wanta-Qo-Ti à Escuminac 16 et 17/7: Percé logement proposé "A la rêvasse"(217kms) 18 au 20/7: Ste anne des monts (266kms) logement gîte Mont et mer 21/7: Rivière du loup (290kms) logement ? 22 au 24/7: St Mathieu du Parc (359kms) logement auberge et refuge du trappeur peut-être 24/7: retour à Montréal où l'avion nous attend à 23h !!! Toutes sugggestions sont les bienvenues !!! Merci d'avance à toutes et tous
Mauricie début mai English translation pending
by Chouette38 · 2016-02-20 · 3 replies
Bonjour à tous, On la possibilité avec ma femme d'aller au Quebec du 27/04 au 7/02 suite à un séminaire. On va faire Montreal et quebec Au milieu je me serais bien arrêté vers le parc de la Mauricie L'itineraire serait 4 nuits à Montreal 27/04 -> 1/05

3 nuits à quebec 4/05 au 7/05 (depart 20:00 de Montreal sur Geneve)

J'ai bien vue que la saison ben ... c'etait entre deux.

Le parc de la Mauricie n'est pas encore ouvert pour l'été... Peut on le traversé en voiture ? Il y a t'il un équipement spécial à prévoir ?

Voit on des jolies choses ?

Est ce préférable de faire le parc de la mauricie ou aller au mont tremblant à cette époque ?

Faut il mieux 'sauter' le parc de la Mauricie mais que faire au milieu (2 nuits ?)

Votre aide me serait précieuse
Voyage au Québec English translation pending
by Caroline973 · 2016-02-17 · 6 replies
Bonjour, nous devons partir ma famille et moi pendant deux semaines au Quebec. Donc 2 adultes et deux enfants de bas âges ( 3 et 5 ans) Nous aimerions visiter le plus de choses possibles dans la limite de nos ressources financières et évidemment de la fatigue des enfants. J'avoue que je suis complètement perdue. camping car ou voitures et hôtels ? A votre avis quelles sont les choses primordiales à faire ? Nous pensions louer un camping car pendant 10 jours et rester à Montréal pendant 5 jours ... le voyage est prévue du 24 Juillet au 7 Août de cette année. Je suis preneuse de toutes idées Merci de votre aide Caroline
Recherche de destination (aide zoologique) English translation pending
by Yakari611 · 2016-02-05 · 1 reply
Bonjour, L'année prochaine je vais démarrer des études de zoologie en Angleterre (je viens de Belgique mais j'ai emménager ici en septembre). Pendant ces vacances d'été (mi-avril à début septembre), j'aimerais vraiment partir quelques semaine dans un pays (je pensais à l'aAmérique du sud ou l'Afrique mais je suis égalemment intéréssée par toutes autres propositions) pour faire de l'aide humanitaire mais spécialement dans le sujet qui me plait, la zoologie. Auriez vous des idées/ des connaissances? Je recherche de préférence un bénévolat qui offre le gîte en échange (afin de pouvoir mettre plus de sous dans le billet d'avion) mais j'étudirais toutes propositions :p Je partirais avec mon compagnon et si, ô par miracle (même si j'ai du mal à y croire) ça pouvait être un pays plutôt doux en matière d'import d'animaux, j'aimerais beaucoup emmener mon chien avec car je l'ai toujours pris absolument partout.

Un grand merci d'avance, j'ai hâte de vous lire!

Léa
Projet de randonnée en France, été 2016 English translation pending
by Enscmu · 2016-02-05 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en août pour une semaine avec mon copain pour faire de la randonnée. Quels coins me conseillez-vous? Il est malentendant et a besoin de recharger ses appareils tous les jours. Donc plutôt des randos sur la journée mais de quoi en faire pas mal dans le coin pour une semaine.

On est plutôt des bons marcheurs et avons l'habitude de marcher.

Merci de votre aide
Siroua: piste N8 Iguidi- Askaoun et gîtes à Askaoun English translation pending
by Cube18 · 2016-01-31 · 17 replies
A tous bonjour, Je cherche à avoir des infos de la piste qui fait la liaison entre Iguidi et Askaoun. Quel est son état, est-elle praticable en vélo? ?. Ma deuxième question, y a t'il à Askaoun des gîtes ou hôtels ou camping ???. Merci à vous si vous pouvez m'informer . Cordialement.Hervé.
Hébergement bon marché à Madère English translation pending
by Abélios · 2016-01-31 · 3 replies
Bonjour, Je me rends avec ma compagne à Madère la première semaine d'avril. J'ai réservé la première nuit à Machico et les 3 dernières à Funchal. Mais entre, je recherche un hébergement situé au centre nord de l'île ( Seixal, Sao Vicente, Santana ) bon marché, pour passer deux à trois nuits. Comme nous aurons une voiture, je pense que c'est en effet la position la plus stratégique pour rayonner et se rendre rapidement et facilement au départ des randos. Peut être une nuit à Ponta do Pargo, mais pas plus car çà semble très isolé. Merci pour vos suggestions, vos expériences et vos conseils pour l'hébergement, mais aussi les randos. Je cherche également le guide Rother d'occasion.

Cordialement

Didier
Quel plan choisir pour apprendre l'anglais au Royaume-Uni ayant peu les moyens? English translation pending
by MelCri · 2016-01-29 · 15 replies
Bonjour, Je suis étudiante et je souhaiterai partir en Angleterre pour apprendre l'anglais, seulement pour 2 mois (juin et juillet). Je ne dispose pas de moyens très élevé. D'après mes recherches j'ai vu qu'il existait fille au pair, or il faut avoir une expérience dans le domaine de garde d'enfants, et je n'en ai aucune. J'ai aussi vu qu'il existait le bénévolat mais les agences qui proposent ça mettent un prix assez élevé qui n'est pas dans mon budjet. Je voudrai aussi être en famille d'accueil afin d'être en total immersion.

Avez vous des idées ? J'étudierai toutes propositions. Merci :) !!

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