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Discussion autour du thème du mois de mars 2019: "Le ciel dans tous ses états" English translation pending
Pour toutes discussions etc, c'est bien ici
Pour poster les photos participant au concours, c'est là:
https://voyageforum.com/v.f?post=9342735;live=1;
Sécurité sur les routes pour touristes en Équateur English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons un circuit individuel en Equateur début septembre, avec voiture de location. J'ai pu lire sur certains sites qu'il était déconseillé pour des touristes de voyager seul, sans chauffeur. Et les agences de voyage sur place tiennent le même discours...
En cause : l'état des routes, les chauffards et les policiers qui emprisonnent aussitôt les touristes dès la moindre petite infraction...
Pour info : nous avons fait l'an dernier un circuit par nos propres moyens dans tout le Yucatan, sans problème.
En Equateur, est-ce si dangereux et risqué ? Quelqu'un a t'il un retour d'expérience afin que j'y vois un peu plus clair.
Merci d'avance. Bien cordialement.
Nous envisageons un circuit individuel en Equateur début septembre, avec voiture de location. J'ai pu lire sur certains sites qu'il était déconseillé pour des touristes de voyager seul, sans chauffeur. Et les agences de voyage sur place tiennent le même discours...
En cause : l'état des routes, les chauffards et les policiers qui emprisonnent aussitôt les touristes dès la moindre petite infraction...
Pour info : nous avons fait l'an dernier un circuit par nos propres moyens dans tout le Yucatan, sans problème.
En Equateur, est-ce si dangereux et risqué ? Quelqu'un a t'il un retour d'expérience afin que j'y vois un peu plus clair.
Merci d'avance. Bien cordialement.
Tour du monde: et après? (le retour, les projets) English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans effectué en solo en mode sac-à-dos (20 pays visités en 24 mois).
Je lance cette discussion pour échanger des témoignages, des idées et des conseils sur ce que font les gens après ce type de voyage. Je propose d'aborder différents thèmes comme les difficultés du retour (perso et pro), les désirs de reconversion professionnelle, les désirs d'aller vivre à l'étranger, etc.
Par exemple, moi j'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
Pour lire mes récits de voyage pays par pays sur mon blog de tour du monde, cliquer ici. Pour lire mon bilan de tour du monde c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses c'est ici, pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici, et pour accéder directement aux photos c'est ici !
Au plaisir de vous lire ! 😎
Je suis rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans effectué en solo en mode sac-à-dos (20 pays visités en 24 mois).
Je lance cette discussion pour échanger des témoignages, des idées et des conseils sur ce que font les gens après ce type de voyage. Je propose d'aborder différents thèmes comme les difficultés du retour (perso et pro), les désirs de reconversion professionnelle, les désirs d'aller vivre à l'étranger, etc.
Par exemple, moi j'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
Pour lire mes récits de voyage pays par pays sur mon blog de tour du monde, cliquer ici. Pour lire mon bilan de tour du monde c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses c'est ici, pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici, et pour accéder directement aux photos c'est ici !
Au plaisir de vous lire ! 😎
Promo de vie "alternative" English translation pending
Il me vient une envie peu banale. Faire la promo d'une vie que je viens de choisir.
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
4 semaines avec nos enfants au Pérou, recommandations? English translation pending
Bonjour,
Nous avons acheté 4 billets pas chers pour le Pérou. Nous partons entre le 16 décembre et le 16 janvier. Mon conjoint et moi avons roulé notre bosse en voyage depuis plus de 20 ans mais la dernière fois que nous avons voyagé avec les enfants (5ans et 7ans) c'était 5 semaines au Guatemala et nous avons bougé un peu trop. Résultat: fatigue, mal du transport et pas assez imprégnés.
Nous ne voulons pas répéter cette erreur et préférons plutôt se poser une semaine à chaque destination. Auriez-vous des suggestions de lieux pas nécessairement touristique, mais où il serait possible de rester 1 semaine et s'imprégner de la place. Par contre le Machu Picchu nous intéresse, est-ce réaliste avec les enfants? Ils ont maintenant 8 et 10 ans et sont très patients en voyage. Mais nous voulons éviter les 2 jours d'autobus de suite.
Merci d'avance pour vos conseils et recommandations, je serai tout ouïe! ;-) PS: On se débrouille en espagnol, nous allons prendre des cours familles pour mieux communiquer.
Nous ne voulons pas répéter cette erreur et préférons plutôt se poser une semaine à chaque destination. Auriez-vous des suggestions de lieux pas nécessairement touristique, mais où il serait possible de rester 1 semaine et s'imprégner de la place. Par contre le Machu Picchu nous intéresse, est-ce réaliste avec les enfants? Ils ont maintenant 8 et 10 ans et sont très patients en voyage. Mais nous voulons éviter les 2 jours d'autobus de suite.
Merci d'avance pour vos conseils et recommandations, je serai tout ouïe! ;-) PS: On se débrouille en espagnol, nous allons prendre des cours familles pour mieux communiquer.
Excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto avec cette agence? (La Rioja, Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un a t'il déjà eu affaire à l'agence "Corona del Inca" basée à La Rioja ? Si oui, la conseilleriez-vous ? C'est pour une excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto.
Merci d'avance.
Maxime
Quelqu'un a t'il déjà eu affaire à l'agence "Corona del Inca" basée à La Rioja ? Si oui, la conseilleriez-vous ? C'est pour une excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto.
Merci d'avance.
Maxime
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Budget pour six mois en Amérique Centrale et du Sud? English translation pending
Bonjour,
tout est dans mon titre. Je dispose de 6 mois pour vadrouiller et j'ai ciblé en Amérique centrale et latine : cuba, costa rica, pérou, bolivie, chili et argentine.
Je n'ai aucune idée du budget que cela représente, car je n'ai pas encore épluché toutes les infos par pays...
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur la question?
Autre question: mon itinéraire n'est pas définitivement fixé, et je me disais que c'était peut-être le moment d'inclure un temps en Asie... Qu'en pensez-vous?
En espérant vous lire bien vite :)
tout est dans mon titre. Je dispose de 6 mois pour vadrouiller et j'ai ciblé en Amérique centrale et latine : cuba, costa rica, pérou, bolivie, chili et argentine.
Je n'ai aucune idée du budget que cela représente, car je n'ai pas encore épluché toutes les infos par pays...
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur la question?
Autre question: mon itinéraire n'est pas définitivement fixé, et je me disais que c'était peut-être le moment d'inclure un temps en Asie... Qu'en pensez-vous?
En espérant vous lire bien vite :)
Marcher dans le sud de la France English translation pending
Bien le bonjour, c'est mon premier post sur ce forum, donc je vous demanderais de bien vouloir excuser mes éventuelles maladresses ou erreurs de manipulations.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Colombie, retour d'expérience: bons plans, etc... English translation pending
Colombie, voyage du 10 decembre 2007 au 10 fevrier 2008.
Parcours : Bogota - Medellin - Manizales (Parc del Nevado del Ruiz/Salamina/Neira), Pereira, Armenia, Salento (valle de cocora) - Cali (la Feria) – Villa de Leyva – Monguy – San Gil – Barichara – Buenaventura – croisière/plongée Isla Gorgona/Malpelo – Cartagena – Taganga – Santa Marta –trek de la ciudad perdida – la Guajira – Barranquilla (le carnaval)
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
Voyage au Pérou: trek, vol Lima-Cuzco, îles Uros, Taquile et Amantari English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter le machu via l'inca trail (le court de 2 jours) mais je trouve ca cher et trop encadré. Je sais que le passage par une agence est obligatoire mais est il possible d'avoir un guide juste pour le premier jour du trek (la fin du parcours: Wiñay Huayna, Inti Punku) et se débrouiller seul pour la nuit à agua Calientes et visiter le macchu en solo le lendemain.
Ou alors; est-ce mieux de s'arrêter au km 104 et d'improviser sur place? ne voir que le Macchu et zapper l'Inca Trail pour privilégier un trek à Choquequirao? (d'ailleurs, il faut compter combien pour ce trek à Choquequirao?)
Autre question: quel est le prix moyen pour un Lima Cuzco en avion? quelle compagnie fiable? où réserver ce billet depuis la France?
Dernière question: entre les îles Uros, Taquile et Amantani, les 3 sont elles nécessaires? laquelle n'est pas indispensable? est ce mieux côté Bolivien? je pensais faire les Iles Uros puis Amantani (ou Taquile) et ensuite en voir d'autre depuis la Bolivie
Merci 1000 fois pour vos réponses !
Sylvain
Je souhaite visiter le machu via l'inca trail (le court de 2 jours) mais je trouve ca cher et trop encadré. Je sais que le passage par une agence est obligatoire mais est il possible d'avoir un guide juste pour le premier jour du trek (la fin du parcours: Wiñay Huayna, Inti Punku) et se débrouiller seul pour la nuit à agua Calientes et visiter le macchu en solo le lendemain.
Ou alors; est-ce mieux de s'arrêter au km 104 et d'improviser sur place? ne voir que le Macchu et zapper l'Inca Trail pour privilégier un trek à Choquequirao? (d'ailleurs, il faut compter combien pour ce trek à Choquequirao?)
Autre question: quel est le prix moyen pour un Lima Cuzco en avion? quelle compagnie fiable? où réserver ce billet depuis la France?
Dernière question: entre les îles Uros, Taquile et Amantani, les 3 sont elles nécessaires? laquelle n'est pas indispensable? est ce mieux côté Bolivien? je pensais faire les Iles Uros puis Amantani (ou Taquile) et ensuite en voir d'autre depuis la Bolivie
Merci 1000 fois pour vos réponses !
Sylvain
A la recherche des premiers hommes de la planete English translation pending
2005-05-19
HYDERABAD (Inde) (AFP)
Les membres de deux tribus primitives des archipels des Andaman et Nicobar pourraient être des descendants directs des premiers hommes ayant migré d'Afrique il y a au moins 50.000 ans, affirme une récente étude de biologistes indiens.
Une équipe de biologistes du Centre for Cellular and Molecular Biology basé à Hyderabad (sud), a étudié l'ADN de 10 membres des tribus Onge et Great Andaman dans l'archipel de l'Océan indien où ils vivent depuis des dizaines de milliers d'années en situation "d'isolement génétique".
Leurs conclusions, publiées cette semaine, suggèrent que ces tribus descendent des "plus vielles populations du monde et que leurs membres faisaient partie des premiers groupes d'hommes modernes à migrer hors d'Afrique", a dit le directeur du centre, Lalji Singh.
Les membres de ces tribus ont des traits africains et l'étude de leur ADN laisse penser qu'ils ont des liens avec l'Afrique et qu'ils seraient arrivés en Asie par la mer, a dit M. Singh.
Leur ADN mitochondrial, transmis exclusivement par la mère, est très proche des racines génétiques de la "mère de l'humanité", une Africaine qui vécut il y a environ 150.000 à 200.000 ans et dont les descendants ont commencé à migrer il y 50.000 à 70.000 ans, a-t-il expliqué.
"Ces insulaires pourraient détenir la clé des mystère de nos origines. Ils sont des fenêtres ouvert"s sur le passé et doivent être préservés", a ajouté le scientifique.
Le gouvernement indien a découragé les contacts de ces tribus avec l'extérieur pour tenter de préserver leurs traditions et pour éviter qu'ils ne soient contaminés par des maladies auxquelles ils risquent de ne pouvoir résister.
HYDERABAD (Inde) (AFP)
Les membres de deux tribus primitives des archipels des Andaman et Nicobar pourraient être des descendants directs des premiers hommes ayant migré d'Afrique il y a au moins 50.000 ans, affirme une récente étude de biologistes indiens.
Une équipe de biologistes du Centre for Cellular and Molecular Biology basé à Hyderabad (sud), a étudié l'ADN de 10 membres des tribus Onge et Great Andaman dans l'archipel de l'Océan indien où ils vivent depuis des dizaines de milliers d'années en situation "d'isolement génétique".
Leurs conclusions, publiées cette semaine, suggèrent que ces tribus descendent des "plus vielles populations du monde et que leurs membres faisaient partie des premiers groupes d'hommes modernes à migrer hors d'Afrique", a dit le directeur du centre, Lalji Singh.
Les membres de ces tribus ont des traits africains et l'étude de leur ADN laisse penser qu'ils ont des liens avec l'Afrique et qu'ils seraient arrivés en Asie par la mer, a dit M. Singh.
Leur ADN mitochondrial, transmis exclusivement par la mère, est très proche des racines génétiques de la "mère de l'humanité", une Africaine qui vécut il y a environ 150.000 à 200.000 ans et dont les descendants ont commencé à migrer il y 50.000 à 70.000 ans, a-t-il expliqué.
"Ces insulaires pourraient détenir la clé des mystère de nos origines. Ils sont des fenêtres ouvert"s sur le passé et doivent être préservés", a ajouté le scientifique.
Le gouvernement indien a découragé les contacts de ces tribus avec l'extérieur pour tenter de préserver leurs traditions et pour éviter qu'ils ne soient contaminés par des maladies auxquelles ils risquent de ne pouvoir résister.
Première fois seul en Europe English translation pending
intro
1- Préparatifs du voyage : Pourquoi cette date et ces lieux.
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Itinéraire à vélo de six mois en famille en Asie du Sud-Est de septembre à mars English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 5-6 mois à vélo seule avec mes deux enfants de 8 ans et 2 ans et demi (tandem adapté pour la grande plus carriole derrière pour le petit)de septembre à février à travers l'asie du sud est et souhaiterais élaborer un itinéraire adéquat en fonction du climat. Je souhaite me concentrer essentiellement sur le Vietnam, Loas, cambodge mais pourquoi pas une petite escursion en chine et/ou thailande...
Je me pose beaucoup de questions...
Sur l'itinéraire tout d'abord en fonction du climat et des saisons:
Nord vers sud ou l'inverse?
Quelles zones éviter?
Quelles zones adéquates (vraiment pas trop de dénivelé car le tandem et la carriole tirent vers l'arrière dès que la pente est très importante; et le minimum de pistes car c'est compliqué avec le tandem)?
Et à quel mois être dans tel ou tel pays?
Sur les visas ensuite:
Avez vous pris les visas à l'avance?
Sur les devises:
Avez vous changé facilement au fur et à mesure? Avec quel argent et moyen de paiement êtes vous partis?
Sur l'hebergement:
J'ai un budget vraiment limité...est ce possible de trouver facilement un hébergement pas cher? Je pensais prendre ma tente (légère) pour être autonome avec les enfants. Qu'en pensez vous?
Sinon
Avez vous des contacts sur place?
Des coin à ne pas rater?
Des régions à éviter?
Des astuces et conseils?
A partir de l'itinéraire je vais aussi me poser les questions d'un éventuel billet d'avion (car je n'ai pas l'opportunité de voyager plus longtemps en train...et j'ai testé à plusieurs reprises le tandem dans le train avec deux petits c'est TRES compliqué!!) ... Je vais chercher un billet d'avion avec un aller arrivée dans un pays et un départ d'un autre pays...Mais si vous avez des conseils de quelle compagnie ou agence est la plus adaptée? J'ai déjà l'expérience d'itinérance à vélo avec les petis en France (Loire puis vendée avec le même équipage) et seule à l'étranger (afrique du nord)...mais là je me pose beaucoup de questions. Merci de tous vos conseils ! Claire
A partir de l'itinéraire je vais aussi me poser les questions d'un éventuel billet d'avion (car je n'ai pas l'opportunité de voyager plus longtemps en train...et j'ai testé à plusieurs reprises le tandem dans le train avec deux petits c'est TRES compliqué!!) ... Je vais chercher un billet d'avion avec un aller arrivée dans un pays et un départ d'un autre pays...Mais si vous avez des conseils de quelle compagnie ou agence est la plus adaptée? J'ai déjà l'expérience d'itinérance à vélo avec les petis en France (Loire puis vendée avec le même équipage) et seule à l'étranger (afrique du nord)...mais là je me pose beaucoup de questions. Merci de tous vos conseils ! Claire
C'est quoi le vrai risque au juste? English translation pending
Bonjour a tous 🙂,
Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.
Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.
Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?
Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.
Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.
Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.
Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?
J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.
Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.
Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...
Bonne continuation !
Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.
Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.
Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?
Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.
Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.
Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.
Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?
J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.
Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.
Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...
Bonne continuation !
Assurance maladie au delà de trois mois hors de France? English translation pending
bonjour,
départ début janvier pour périple d'un an de buenos aires à montréal
tout est presque finalisé sauf la question de l'assurance maladie c'est un casse tete car au bout de 3 mois hors de france la sécu ne prends plus en charge donc on peut prendre une assurance maladie rappatriement chez AVI par exemple sauf que cette assurance apparament ne fonctionne que si par ailleurs on souscrit une assurance qui remplace la sécu francaise chez CEF la sécu des expatriés francais à l'etranger.
pouvez vous me confirmer?
merci d'avance
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Métier d'ethnologue? English translation pending
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...
voila merci d'avance.
voila merci d'avance.
Canada en été: moustiques, location de camping car et logement? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes à la recherche d'idées pour partir en août (17 jours) avec nos trois garçons (5 ans, 3 ans et 9 mois),
et nous pensons au canada (québec, toronto).
Les moustiques sont ils virulents?, peut-on facilement louer un camping-car, peut-on trouver des motels facilement, doit-on réserver à l'avance les points de chute, vu que c'est l'été? Nous avons des amis à Toronto, alors est-ce que l'on doit commencer ou finir à Toronto? Que peut-on faire avec les garçons (zoo, musées, parcs, .. ?) tout en faisant des pauses avec bébé?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions!!!
Partir en voyage sans son conjoint English translation pending
Bonjour!
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
"Tour du monde en 26 jours!" English translation pending
Un voyagiste français propose dans son catalogue un "tour du monde" en 26 jours !
Pour info, l'itinéraire:
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
Partir en tour du monde et ne plus revenir English translation pending
Bonjour
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
Colombie pour 4 jours: Pacifique ou Amazonie? English translation pending
Bonjour,
Je veux terminer mon séjour en Colombie par 4 jours sur la côte pacifique (El Valle) ou en Amazonie.
Grosso modo, je pars de Santa Marta vers Bogota, en passant par la cordillière centrale; puis quelques jours dans l'Eje cafetero et/ou la région de Popayan.
La fin de mon séjour sera en juillet, j'hésite beaucoup et je dois réserver très vite pour avoir des bons prix pour les billets d'avion. Je n'arrive pas à me décider et change d'avis tous les jours...
Quel serait votre choix et pourquoi?
Merci pour vos suggestions
Je veux terminer mon séjour en Colombie par 4 jours sur la côte pacifique (El Valle) ou en Amazonie.
Grosso modo, je pars de Santa Marta vers Bogota, en passant par la cordillière centrale; puis quelques jours dans l'Eje cafetero et/ou la région de Popayan.
La fin de mon séjour sera en juillet, j'hésite beaucoup et je dois réserver très vite pour avoir des bons prix pour les billets d'avion. Je n'arrive pas à me décider et change d'avis tous les jours...
Quel serait votre choix et pourquoi?
Merci pour vos suggestions
Où mettre son ordinateur portable lors de longs treks? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire le tour du monde en 2015. Je vais apporter mon ordinateur portable. J'aimerais savoir si quelqu'un a un conseil à me donner afin d'éviter que je l'endommage ou qu'on me le vole durant de long trek en montagne ou dans la jungle. En effet, je prévois faire un trek au camp de base de l'Everest au Népal, un trek dans la jungle sur le mont Wilhem en Papouasie Nouvelle-Guinée, un survivor trip dans l'amazonie en Bolivie et un trek dans la cordilière Blanche au Pérou. Où pourrais-je mettre mon ordinateur en sécurité durant ces trips? Est-ce qu'il y a des membres du forum qui ont déjà voyagé avec un ordinateur portable dans ces différents endroits? Lorsque j'ai fait l'ascension du Kilimanjaro en Tanzanie en 2013, j'avais laissé mon ordinateur à l'agence de trek et j'ai eu de la chance. En lisant les messaventures de d'autres voyageurs en Bolivie, je comprends que cette solution ne fonctionne pas toujours.
Merci.
Je vais faire le tour du monde en 2015. Je vais apporter mon ordinateur portable. J'aimerais savoir si quelqu'un a un conseil à me donner afin d'éviter que je l'endommage ou qu'on me le vole durant de long trek en montagne ou dans la jungle. En effet, je prévois faire un trek au camp de base de l'Everest au Népal, un trek dans la jungle sur le mont Wilhem en Papouasie Nouvelle-Guinée, un survivor trip dans l'amazonie en Bolivie et un trek dans la cordilière Blanche au Pérou. Où pourrais-je mettre mon ordinateur en sécurité durant ces trips? Est-ce qu'il y a des membres du forum qui ont déjà voyagé avec un ordinateur portable dans ces différents endroits? Lorsque j'ai fait l'ascension du Kilimanjaro en Tanzanie en 2013, j'avais laissé mon ordinateur à l'agence de trek et j'ai eu de la chance. En lisant les messaventures de d'autres voyageurs en Bolivie, je comprends que cette solution ne fonctionne pas toujours.
Merci.
Vaccinations obligatoires ou pas pour la Colombie? English translation pending
Bonjour, mon fils qui est en échange universitaire au Mexique, doit se rendre en Colombie pour une quinzaine de jours, il n'a pas ses carnets de vaccination, risque t'il d'être refusé à l'arrivée à l'aeroport. Merci de votre réponse
Salar et Amazonie bolivienne English translation pending
Bonjours à tous
Je pars 1 mois en Bolivie en septembre avec ma femme et ma fille. Notre budget sans être trop serré n’est cependant pas extensible à l’infini et bien que certains prix ne soient pas excessifs, dès qu’on les multiplie par 3 cela commence à faire un chiffre bien rond.🙁
Pour minimiser la dépense je souhaiterais savoir si nous pouvons trouver pour le Salar et l’Amazonie un guide indépendant ou une petite agence qui proposerait des tarifs raisonnables. Nous l’avons fait au Pérou et en plus d’être moins cher c’est très sympathique de se retrouver « hors » sentier battu.
Si vous connaissez aussi des organismes ou associations qui recherchent du volontariat de courte durée cela nous intéresse également.
Merci de me faire partager vos adresses.
Michel
Je pars 1 mois en Bolivie en septembre avec ma femme et ma fille. Notre budget sans être trop serré n’est cependant pas extensible à l’infini et bien que certains prix ne soient pas excessifs, dès qu’on les multiplie par 3 cela commence à faire un chiffre bien rond.🙁
Pour minimiser la dépense je souhaiterais savoir si nous pouvons trouver pour le Salar et l’Amazonie un guide indépendant ou une petite agence qui proposerait des tarifs raisonnables. Nous l’avons fait au Pérou et en plus d’être moins cher c’est très sympathique de se retrouver « hors » sentier battu.
Si vous connaissez aussi des organismes ou associations qui recherchent du volontariat de courte durée cela nous intéresse également.
Merci de me faire partager vos adresses.
Michel
Cherche une communauté dans la jungle en Guyane pour y rester deux mois English translation pending
Bonjour tout le monde, je recherche une communauté ou un endroit très bon marche pour rester a peu près 2 mois dans la jungle, j ai entendu parler du village de SAUL, qu'en pensez vous?
Bref, connaissez vous un bon plan pour ce que j'ai envie de faire? Je n'ai pas envie de faire ça en solo donc si je peux rejoindre des gens qui comme moi ont envie de vivre quelques temps dans la foret ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos réponses les amis!
Bref, connaissez vous un bon plan pour ce que j'ai envie de faire? Je n'ai pas envie de faire ça en solo donc si je peux rejoindre des gens qui comme moi ont envie de vivre quelques temps dans la foret ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos réponses les amis!
Premier voyage au Brésil English translation pending
bonjour 😉
Après des heures et des heures passées sur le net, nous avons presque bouclé notre périple brésilien mais on se perd aussi... Nous hésitons entre 2 programmes : - IGUACU - SALVADORE DE BAHIA - une pause balnéaire : PRAIA DO FORTE ou MORRO ou BOIPEDA - pour terminer en beauté par RIO (la ville qui me fait rêver depuis plus de 20 ans...)
ou - IGUACU - les environs de PARATY ou ILHA GRANDE ou autre... (tout conseil est bon à prendre) - et RIO
Nos dates : 12 jours à partir du 11 février 2017 je m'y prends maintenant pour payer les vols moins chers ! J'envisage un vol multi-parcours : LUXEMBOURG (nous habitons l'Est de la France) - FOZ DO IGNACU et pour le retour : RIO - LUXEMBOURG
Mes hésitations sont plutôt pour le côté balnéaire. Cela vaut-il la peine de monter si haut (et donc de faire des frais pour des vols intérieurs) pour du balnéaire sauf si les plages sont vraiment plus belles. Quel endroit me conseilleriez-vous pour une pause balnéaire avec des plages "carte-postale" ?
SALVADORE DE BAHIA vaut-il vraiment le détour également où les alentours de RIO sont-ils grandement suffisants pour une approche du Brésil ? Qu'y a t il à visiter comme incontournables...
Merci beaucoup pour les précieux conseils que vous pourrez m'apporter
Je prends tout !!!! Astuces, adresses, conseils par rapport à l'insécurité qui régnerait à Rio, noms d'hôtels (hé oui je cherche aussi un hôtel avec vue mer sur RIO...)
Désolée pour toutes ces questions... Merci beaucoup 😎
Après des heures et des heures passées sur le net, nous avons presque bouclé notre périple brésilien mais on se perd aussi... Nous hésitons entre 2 programmes : - IGUACU - SALVADORE DE BAHIA - une pause balnéaire : PRAIA DO FORTE ou MORRO ou BOIPEDA - pour terminer en beauté par RIO (la ville qui me fait rêver depuis plus de 20 ans...)
ou - IGUACU - les environs de PARATY ou ILHA GRANDE ou autre... (tout conseil est bon à prendre) - et RIO
Nos dates : 12 jours à partir du 11 février 2017 je m'y prends maintenant pour payer les vols moins chers ! J'envisage un vol multi-parcours : LUXEMBOURG (nous habitons l'Est de la France) - FOZ DO IGNACU et pour le retour : RIO - LUXEMBOURG
Mes hésitations sont plutôt pour le côté balnéaire. Cela vaut-il la peine de monter si haut (et donc de faire des frais pour des vols intérieurs) pour du balnéaire sauf si les plages sont vraiment plus belles. Quel endroit me conseilleriez-vous pour une pause balnéaire avec des plages "carte-postale" ?
SALVADORE DE BAHIA vaut-il vraiment le détour également où les alentours de RIO sont-ils grandement suffisants pour une approche du Brésil ? Qu'y a t il à visiter comme incontournables...
Merci beaucoup pour les précieux conseils que vous pourrez m'apporter
Je prends tout !!!! Astuces, adresses, conseils par rapport à l'insécurité qui régnerait à Rio, noms d'hôtels (hé oui je cherche aussi un hôtel avec vue mer sur RIO...)
Désolée pour toutes ces questions... Merci beaucoup 😎
Trouver un travail dans un pays étranger quand on ne parle pas la langue? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement à Prague, où je viens de m'installer depuis une semaine, et je recherche activement un travail.
Je recherche vraiment n'importe quel boulot, du moment qu'il soit payé :) Mais le seul hic, c'est que je ne parle pas tchèque. Je parle français, allemand et anglais.
Je voulais donc savoir si quelqu'un aurait des idées de travail qu'il est possible de faire à l'étranger pour une personne ne parlant pas la langue du pays. Toutes les idées sont les bienvenues.
Bien évidemment, j'ai déjà commencé mes recherches, mais peut-être que j'oublie certaines idées.
Donc si vous avez déjà été dans cette situation, si vous avez déjà travaillé dans un pays étranger sans en parler la langue, je vous serais reconnaissant de me faire partager votre expérience.
Merci beaucoup
Ronan
Ronan
Randonnée seul en Guyane English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey