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USA nous voilà! English translation pending
Bonjour à tous,
C’ est avec beaucoup de nostalgie que j’entame ce carnet de voyage de l’Ouest des Etats-Unis. Tout d’abord, merci à tous ceux qui nous ont permis, grâce à leurs récits, de réaliser le parcours de notre road trip.
C’est à notre tour de partager notre expérience en espérant qu’elle puisse servir à d’autres voyageurs.
Nous sommes un couple de trentenaires (Choue et Chou) sans enfant, qui adore voyager. Nous sommes déjà allés au Maroc, au Canada, en Italie, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, au Mexique et en Thaïlande. Je connaissais les Etats-Unis pour y avoir passé 3 mois près de Las Vegas en tant que fille au pair et Chou avait déjà fait un road trip comprenant les principales grandes villes. Y retourner ensemble et visiter les grands parcs de l’Ouest Américain a donc été le rêve que l’on s’est offert pour notre voyage de noces.
Même si nous avons toujours un petit côté aventurier, nous avons appris plusieurs choses de nos précédents voyages :
- On aime un minimum de confort ) = pas de campings ou d’auberge de jeunesse. - On aime voir beaucoup de choses quitte parfois à privilégier l’essentiel mais on ne veut plus en faire « trop », enchainer les heures de routes non-stop, accumuler trop de fatigue, se lever à 5h du mat’ pour prendre un vol interne, etc… - On doit faire attention à notre budget, pour des raisons professionnelles nous sommes obligés de partir pendant les vacances scolaires et ce n’est pas ce qu’il y a de plus économique. Il faut donc s’y prendre un maximum à l’avance pour avoir les meilleurs prix.
J’ai toujours aimé organiser nos voyages mais je deviens de plus en plus méticuleuse, je laisse de moins en moins de place à l’improvisation, certains détesteraient ça, mais il y a beaucoup d’avantages : on voyage l’esprit tranquille, on ne perd pas de temps à faire des recherches sur places, on ne se dispute (presque) pas. L’inconvénient et si vous me lisez, vous vous en êtes déjà rendu compte, cela prend ENORMEMENT de temps, c’est pourquoi j’espère que vous pourrez trouver quelques informations utiles en me lisant.
Les billets d’avion : Pour l’achat des billets, je m’y suis pris en février pour faire un cadeau de saint Valentin à Chou avec un vol direct à 750€/personne depuis Paris pour San Fransisco avec XL Airways (ce sera le dernier vol avec cette compagnie malheureusement…). Il y avait légèrement moins cher mais plus long et avec escale, je vous ai dit, on s’est habitué à un certain confort…
Le véhicule : je savais qu’un SUV était fortement recommandé (et on ne le démentira pas !!!). Nous avons trouvé le meilleur tarif chez Hertz depuis l’agence sur Almany Boulevard à San Francisco. Nous n’avions pas besoin de la voiture pour les deux premiers jours et c’est moins cher que depuis l’aéroport. Nous ne prenons pas d’assurance complémentaire car elle est déjà comprise dans notre carte bancaire Visa Premier débit. Pour ce qui est du GPS, on jongle avec nos téléphones (forfait free 25go de data à l’étranger et une tablette sur laquelle on a l’appli TomTom avec les cartes de l’Amérique du Nord pour les zones sans réseau). La réservation nous a finalement coûté 592€ pour 20 jours.
Le parcours : environ 6 000 kilomètres… (pour moins de 400€ d’essence, c’est un budget mais cela reste 2 fois moins cher qu’en France). Chou s’est « amusé » à retracer notre itinéraire, je mets le lien pour y accéder mais attention ce n’est qu’une reconstitution il y a des endroits où nous n’avons pas pris exactement la même route… https://www.calculitineraires.fr/index.php?id=957526#map

Le programme et les coûts pour la ou les nuits :
Nous partirons du 13 juillet au 04 août soit 22 jours sur place. Une fois le programme bien établi, j’ai réservé les nuitées avec Booking et Airbnb pour un montant moyen de 90€ la nuit.
13 et 14/07 : San Fransisco à l’hôtel Epik pour 236€ 15/07 : Tracy dans un airbnb pour 40€ 16/07 : Mariposa dans un airbnb pour 58€ 17/07 : Strelkovoye au Big Meadow Lodge pour 88€ 18/07 : Amargosa Valley au Longstreet Inn Casino pour 72€ 19/07 : Las Vegas au Royal Resort pour 70€ 20 et 21/07 : Alton dans un airbnb pour 109€ 22 et 23/07 : Moab au Inca inn Motel pour 243€ 24/07 : Monument Valley au Gouldings Lodge pour 192€ 25/07 : Page dans un airbnb pour 85€ 26 et 27/07 : Flagstaff dans un airbnb pour 159€ 28/07 : Lake Havasu City au Days Inn by Wyndham pour 58€ 29, 30 et 31/07 : Los Angeles au Friendship Motor Inn pour 286€ 01/08 : Grover Beach dans un airbnb pour 71€ 02/08 : Boulder Creek dans un airbnb pour 75€
Pour les hôtels, j’ai sélectionné les plus accessibles niveaux tarifs sans faire trop de concession sur le confort, c’est-à-dire le plus souvent en dehors des parcs nationaux et de préférence sans les petits déjeuners étant en général toujours déçus de leur déjeuner « continental industriel et chimique » d’autant plus que nous ne mangeons pas beaucoup le matin, nous avons acheté des petits gâteaux et des jus de fruits et ce fut suffisant.
Pour ce qui est des repas, comme je vous l’ai dit, j’ai été très méticuleuse, notre roadbook comprenais quasiment tous les endroits où manger, où acheter les sandwichs et où prendre l’essence. Dans d’aussi grands espaces, il vaut mieux prévoir à l’avance que de laisser place à l’improvisation car souvent on se rabat sur le premier « resto » ou fast food que l’on voit faute de temps et d’énergie (ce qui nous est tout de même arrivé une ou deux fois). En tout cas nous n’avons rien regretté et avons pu manger varié et un minimum équilibré sans exploser le budget et sans avoir la contrainte de cuisiner sur place. Après chacun sa façon de voyager )
Le départ : notre aventure démarre le vendredi 12 juillet avec une étape de 4h de route afin de rejoindre l’hôtel B&B près de Roissy où nous dormons pour 49€ et où nous laissons la voiture durant notre séjour au parking couvert pour 125€ réservé avec Onepark. Le vol décollant à 11h, je ne voulais pas prendre de risque
Samedi 13 juillet : Paris-San Fransisco
En avant l’aventure ! Nous descendons de notre chambre afin de prendre la Pink navette qui nous conduis au Terminal 2 à 7h30 en 30 minutes. Enregistrement des bagages, duty free, un peu d’attente et c’est l’embarquement, enfin !
Après deux films, deux « repas » et plusieurs micro-siestes, nous atterrissons à San Fransisco à 14h. XL Airways était une compagnie que j’appréciais car c’était la moins chère de toute, elle nous avait déjà amené à Cancun et à New York sans aucun souci. Après une dizaine de minutes d’attente à l’immigration, nous comprenons grâce aux agents de l’aéroport qu’étant déjà venus aux Etats-Unis, nous pouvions accéder aux bornes électroniques… on y fonce et c’est beaucoup plus rapide, cela prend qu’une minute, coup de tampon de l’officier des douanes et là, impatiente, je retrouve… MA VALISE ! En tant que grande stressée, j’avoue que l’angoisse de la perte de ma valise est présente à chaque fois que je prends l’avion…
Nous prenons ensuite l’aéronavette (avec les quelques dollars qu’il me restait de ma visite de New York l’été dernier) pour rejoindre la station BART qui nous mènera au centre. Nous descendons à la station Civic Center et regagnons notre hôtel à pieds. Le quartier qui entoure l’hôtel n’est pas très charmant (beaucoup de sans abris).
Une fois les valises déposées nous passons devant l’hôtel de ville qui malheureusement était fermé à 17h puis nous dégustons une glace au Smitten Ice Cream. Glaces originales car fabriquées avec de l’azote liquide mais qui ne détrônerons pas les gelati italiennes tant par le goût que par le prix, mais bon, on aura essayé cette technologie.
Nous reprenons notre chemin et après une montée bien raide nous voici arrivé à Alamo Square Park avec vue sur les fameuses Painted Ladies.

Après la séance photo, nous retournons à notre hôtel et nous dinerons juste à côté au restaurant « Thai Idea Vegetarian » (original, bon et prix raisonnable).
Dimanche 14 juillet : San Fransisco
Réveil matinal à 5h30, le décalage horaire ne nous aura pas épargné, les occupants de l’hôtel non plus. N’ayant pas de fenêtre dans notre chambre, nous enfilons, très confiant, chemisettes et pantacourts. Nous sortons de notre chambre lunette de soleil sur le nez et arrivés sur le seuil de l’hôtel, arrêt net, nous nous regardons, mais où est le soleil ? On ne voyait même pas le toit des immeubles d’en face ! J’avoue que je ne m’attendais pas à ça, la veille il faisait beau mais là, la brume avait envahi tout San Francisco, il commençait même à pleuvoir ! Bon, demi-tour, on retourne dans la chambre, ouvrons les valises et pour Chou, facile, il prévoit toujours comme si on allait au pôle nord mais pour ma part j’ai dû improviser un mélange de style improbable n’ayant pris que des habits d’été, je vous laisse imaginer la superposition… tant pis, le ridicule ne tue pas.
Enfin prêts, nous repartons bien décidés à sillonner à pieds comme prévu cette jolie ville malgré le temps maussade de cette journée.
Nous commençons par un arrêt croissant chez Mr. Holmes Bakehouse pour le petit déjeuner. Après une bonne grimpette, nous traversons Nob Hill puis nous suivons des rails au sol, nous sommes sur le bon chemin !

Nous arrivons ensuite sur Lombard Street que nous descendons afin d’avoir une vue depuis le bas.
Nous continuons notre chemin vers le port et nous croisons enfin les populaires cable car.

Nous longeons ainsi les rails du cable car jusqu’à la station Powel Hyde. Nous continuons jusqu’au port. Un rapide coup d’œil au sous-marin USS Pampanito et au navire USS Jeremiah O’Brian et nous voici au pier 39 où nous faisons la rencontre des quelques courageux lions de mer qui restaient sur les pontons.

J’ignore encore s’ils posaient pour les photos ou si c’était un couple qui venait de se quereller mais cette photo m’a beaucoup fait pensé à Chou et moi après une dispute.

Après avoir fait le tour de tout ce qu’il y avait à voir autour du pier 39, nous décidons de manger sur place une clam chowder (une sorte de soupe de crabe servie dans une petite miche de pain), une découverte originale mais un peu écœurante.


Nous partons ensuite au pier 33 où se situe l’embarcadère pour l’île d’Alcatraz, visite que j’avais réservée sur internet deux mois auparavant (36€ par personne).
Nous embarquons à 13h, 20 minutes de navigation plus tard, nous voici sur l’île.
Nous récupérons nos audioguides et s’en suit une visite de 3h de la prison et de ses extérieurs.
Nous sommes vraiment imprégnés par l’atmosphère qui règne dans cette prison. On s’imagine très bien la vie des prisonniers et des gardiens à travers leurs récits. Si vous aimez ce lieu vous devez regarder le film « l’évadé d’Alcatraz » avec Clint Eastwood !

Cette dernière photo témoigne de l’évasion spectaculaire de trois détenus encore recherchés à ce jour. La visite terminée nous reprenons le ferry et profitons de la vue sur San Francisco qui s’est dégagée pendant l’après-midi.

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers le quartier de Little Italy (qui est vraiment très petit), puis continuons jusqu’au quartier Chinois (nettement plus grand).
Nous faisons un arrêt Shopping à Union Square, dinons dans un restaurant chinois à côté, le « City Chopsticks » (bon, rapide et économique) et revenons prendre un dessert au Cheesecake Factory, hummm !
Lundi 15 juillet : Points de vues de San Fransisco et Tracy
Aujourd’hui nous croisons les doigts pour avoir du beau temps car ce sont les points de vues sur San Francisco et le Golden Gate que nous visons, mais pour ce faire, il faut récupérer la voiture ! En sortant de l’hôtel, agréable surprise, le ciel était bien dégagé, ouf !
Nous faisons un léger détour afin de prendre nos sandwichs pour le midi au « Saigon Sandwich Shop » (vietnamien très correct qui prépare vos sandwichs à la demande, attention aux piments !)
Puis sur la route de la station de métro nous passons devant l’Hôtel de ville, une visite éclair de l’intérieur des lieux s’impose. C’est très joli et cela rappelle la Public Library de New York avec en plus un défilé de couple venant se marier.

Nous prenons le métro jusqu’à la station Daly City, attention, comme dans beaucoup de grandes villes le prix des billets dépend de la destination où vous vous rendez, vous pouvez donc entrer dans le métro avec un billet premier prix mais vous ne pourrez en sortir qu’en régularisant votre ticket à une borne automatique une fois arrivé à destination.
Nous avons ensuite marché jusqu’à l’agence où nous avions réservé le véhicule pour 10H. Aucune attente, on nous prend en charge et on nous accompagne afin d’inspecter le véhicule, un Nissan Rogue, parfait pour nous.
Les valises chargées, nous embarquons pour notre road trip avec un premier arrêt à Twin Peaks avec une vue à 180° sur la ville.
L’arrêt suivant est prévu à Baker Beach où nous en profitons pour pique-niquer et où Chou a pu se tremper les pieds.
Et enfin le dernier point de vue à Crissy Field.
Nous prenons ensuite la route en direction de Tracy, ville étape pour rejoindre le parc de Yosemite.
A proximité de Tracy, j’avais prévu une étape shopping au San Fransisco Premium Outlets qui nous a quand même prix 2h30 (eh oui c’est les vacances, il faut bien ramener des souvenirs !)
Puis une fois à Tracy nous en avons profité pour faire les courses au Walmart pour les petits déjeuners et pique-nique à venir.
Nous mangeons dans un fast food Mexicain du West Valley Mall (que je ne recommanderais pas mais qui a fait plaisir à Chou) puis nous regagnons notre airbnb situé dans une petite banlieue qui m’a beaucoup fait penser à Wisteria Lane dans la série Desperate Housewives.

C’ est avec beaucoup de nostalgie que j’entame ce carnet de voyage de l’Ouest des Etats-Unis. Tout d’abord, merci à tous ceux qui nous ont permis, grâce à leurs récits, de réaliser le parcours de notre road trip.
C’est à notre tour de partager notre expérience en espérant qu’elle puisse servir à d’autres voyageurs.
Nous sommes un couple de trentenaires (Choue et Chou) sans enfant, qui adore voyager. Nous sommes déjà allés au Maroc, au Canada, en Italie, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, au Mexique et en Thaïlande. Je connaissais les Etats-Unis pour y avoir passé 3 mois près de Las Vegas en tant que fille au pair et Chou avait déjà fait un road trip comprenant les principales grandes villes. Y retourner ensemble et visiter les grands parcs de l’Ouest Américain a donc été le rêve que l’on s’est offert pour notre voyage de noces.
Même si nous avons toujours un petit côté aventurier, nous avons appris plusieurs choses de nos précédents voyages :
- On aime un minimum de confort ) = pas de campings ou d’auberge de jeunesse. - On aime voir beaucoup de choses quitte parfois à privilégier l’essentiel mais on ne veut plus en faire « trop », enchainer les heures de routes non-stop, accumuler trop de fatigue, se lever à 5h du mat’ pour prendre un vol interne, etc… - On doit faire attention à notre budget, pour des raisons professionnelles nous sommes obligés de partir pendant les vacances scolaires et ce n’est pas ce qu’il y a de plus économique. Il faut donc s’y prendre un maximum à l’avance pour avoir les meilleurs prix.
J’ai toujours aimé organiser nos voyages mais je deviens de plus en plus méticuleuse, je laisse de moins en moins de place à l’improvisation, certains détesteraient ça, mais il y a beaucoup d’avantages : on voyage l’esprit tranquille, on ne perd pas de temps à faire des recherches sur places, on ne se dispute (presque) pas. L’inconvénient et si vous me lisez, vous vous en êtes déjà rendu compte, cela prend ENORMEMENT de temps, c’est pourquoi j’espère que vous pourrez trouver quelques informations utiles en me lisant.
Les billets d’avion : Pour l’achat des billets, je m’y suis pris en février pour faire un cadeau de saint Valentin à Chou avec un vol direct à 750€/personne depuis Paris pour San Fransisco avec XL Airways (ce sera le dernier vol avec cette compagnie malheureusement…). Il y avait légèrement moins cher mais plus long et avec escale, je vous ai dit, on s’est habitué à un certain confort…
Le véhicule : je savais qu’un SUV était fortement recommandé (et on ne le démentira pas !!!). Nous avons trouvé le meilleur tarif chez Hertz depuis l’agence sur Almany Boulevard à San Francisco. Nous n’avions pas besoin de la voiture pour les deux premiers jours et c’est moins cher que depuis l’aéroport. Nous ne prenons pas d’assurance complémentaire car elle est déjà comprise dans notre carte bancaire Visa Premier débit. Pour ce qui est du GPS, on jongle avec nos téléphones (forfait free 25go de data à l’étranger et une tablette sur laquelle on a l’appli TomTom avec les cartes de l’Amérique du Nord pour les zones sans réseau). La réservation nous a finalement coûté 592€ pour 20 jours.
Le parcours : environ 6 000 kilomètres… (pour moins de 400€ d’essence, c’est un budget mais cela reste 2 fois moins cher qu’en France). Chou s’est « amusé » à retracer notre itinéraire, je mets le lien pour y accéder mais attention ce n’est qu’une reconstitution il y a des endroits où nous n’avons pas pris exactement la même route… https://www.calculitineraires.fr/index.php?id=957526#map

Le programme et les coûts pour la ou les nuits :
Nous partirons du 13 juillet au 04 août soit 22 jours sur place. Une fois le programme bien établi, j’ai réservé les nuitées avec Booking et Airbnb pour un montant moyen de 90€ la nuit.
13 et 14/07 : San Fransisco à l’hôtel Epik pour 236€ 15/07 : Tracy dans un airbnb pour 40€ 16/07 : Mariposa dans un airbnb pour 58€ 17/07 : Strelkovoye au Big Meadow Lodge pour 88€ 18/07 : Amargosa Valley au Longstreet Inn Casino pour 72€ 19/07 : Las Vegas au Royal Resort pour 70€ 20 et 21/07 : Alton dans un airbnb pour 109€ 22 et 23/07 : Moab au Inca inn Motel pour 243€ 24/07 : Monument Valley au Gouldings Lodge pour 192€ 25/07 : Page dans un airbnb pour 85€ 26 et 27/07 : Flagstaff dans un airbnb pour 159€ 28/07 : Lake Havasu City au Days Inn by Wyndham pour 58€ 29, 30 et 31/07 : Los Angeles au Friendship Motor Inn pour 286€ 01/08 : Grover Beach dans un airbnb pour 71€ 02/08 : Boulder Creek dans un airbnb pour 75€
Pour les hôtels, j’ai sélectionné les plus accessibles niveaux tarifs sans faire trop de concession sur le confort, c’est-à-dire le plus souvent en dehors des parcs nationaux et de préférence sans les petits déjeuners étant en général toujours déçus de leur déjeuner « continental industriel et chimique » d’autant plus que nous ne mangeons pas beaucoup le matin, nous avons acheté des petits gâteaux et des jus de fruits et ce fut suffisant.
Pour ce qui est des repas, comme je vous l’ai dit, j’ai été très méticuleuse, notre roadbook comprenais quasiment tous les endroits où manger, où acheter les sandwichs et où prendre l’essence. Dans d’aussi grands espaces, il vaut mieux prévoir à l’avance que de laisser place à l’improvisation car souvent on se rabat sur le premier « resto » ou fast food que l’on voit faute de temps et d’énergie (ce qui nous est tout de même arrivé une ou deux fois). En tout cas nous n’avons rien regretté et avons pu manger varié et un minimum équilibré sans exploser le budget et sans avoir la contrainte de cuisiner sur place. Après chacun sa façon de voyager )
Le départ : notre aventure démarre le vendredi 12 juillet avec une étape de 4h de route afin de rejoindre l’hôtel B&B près de Roissy où nous dormons pour 49€ et où nous laissons la voiture durant notre séjour au parking couvert pour 125€ réservé avec Onepark. Le vol décollant à 11h, je ne voulais pas prendre de risque
Samedi 13 juillet : Paris-San Fransisco
En avant l’aventure ! Nous descendons de notre chambre afin de prendre la Pink navette qui nous conduis au Terminal 2 à 7h30 en 30 minutes. Enregistrement des bagages, duty free, un peu d’attente et c’est l’embarquement, enfin !
Après deux films, deux « repas » et plusieurs micro-siestes, nous atterrissons à San Fransisco à 14h. XL Airways était une compagnie que j’appréciais car c’était la moins chère de toute, elle nous avait déjà amené à Cancun et à New York sans aucun souci. Après une dizaine de minutes d’attente à l’immigration, nous comprenons grâce aux agents de l’aéroport qu’étant déjà venus aux Etats-Unis, nous pouvions accéder aux bornes électroniques… on y fonce et c’est beaucoup plus rapide, cela prend qu’une minute, coup de tampon de l’officier des douanes et là, impatiente, je retrouve… MA VALISE ! En tant que grande stressée, j’avoue que l’angoisse de la perte de ma valise est présente à chaque fois que je prends l’avion…
Nous prenons ensuite l’aéronavette (avec les quelques dollars qu’il me restait de ma visite de New York l’été dernier) pour rejoindre la station BART qui nous mènera au centre. Nous descendons à la station Civic Center et regagnons notre hôtel à pieds. Le quartier qui entoure l’hôtel n’est pas très charmant (beaucoup de sans abris).
Une fois les valises déposées nous passons devant l’hôtel de ville qui malheureusement était fermé à 17h puis nous dégustons une glace au Smitten Ice Cream. Glaces originales car fabriquées avec de l’azote liquide mais qui ne détrônerons pas les gelati italiennes tant par le goût que par le prix, mais bon, on aura essayé cette technologie.
Nous reprenons notre chemin et après une montée bien raide nous voici arrivé à Alamo Square Park avec vue sur les fameuses Painted Ladies.

Après la séance photo, nous retournons à notre hôtel et nous dinerons juste à côté au restaurant « Thai Idea Vegetarian » (original, bon et prix raisonnable).
Dimanche 14 juillet : San Fransisco
Réveil matinal à 5h30, le décalage horaire ne nous aura pas épargné, les occupants de l’hôtel non plus. N’ayant pas de fenêtre dans notre chambre, nous enfilons, très confiant, chemisettes et pantacourts. Nous sortons de notre chambre lunette de soleil sur le nez et arrivés sur le seuil de l’hôtel, arrêt net, nous nous regardons, mais où est le soleil ? On ne voyait même pas le toit des immeubles d’en face ! J’avoue que je ne m’attendais pas à ça, la veille il faisait beau mais là, la brume avait envahi tout San Francisco, il commençait même à pleuvoir ! Bon, demi-tour, on retourne dans la chambre, ouvrons les valises et pour Chou, facile, il prévoit toujours comme si on allait au pôle nord mais pour ma part j’ai dû improviser un mélange de style improbable n’ayant pris que des habits d’été, je vous laisse imaginer la superposition… tant pis, le ridicule ne tue pas.
Enfin prêts, nous repartons bien décidés à sillonner à pieds comme prévu cette jolie ville malgré le temps maussade de cette journée.
Nous commençons par un arrêt croissant chez Mr. Holmes Bakehouse pour le petit déjeuner. Après une bonne grimpette, nous traversons Nob Hill puis nous suivons des rails au sol, nous sommes sur le bon chemin !

Nous arrivons ensuite sur Lombard Street que nous descendons afin d’avoir une vue depuis le bas.

Nous continuons notre chemin vers le port et nous croisons enfin les populaires cable car.

Nous longeons ainsi les rails du cable car jusqu’à la station Powel Hyde. Nous continuons jusqu’au port. Un rapide coup d’œil au sous-marin USS Pampanito et au navire USS Jeremiah O’Brian et nous voici au pier 39 où nous faisons la rencontre des quelques courageux lions de mer qui restaient sur les pontons.

J’ignore encore s’ils posaient pour les photos ou si c’était un couple qui venait de se quereller mais cette photo m’a beaucoup fait pensé à Chou et moi après une dispute.

Après avoir fait le tour de tout ce qu’il y avait à voir autour du pier 39, nous décidons de manger sur place une clam chowder (une sorte de soupe de crabe servie dans une petite miche de pain), une découverte originale mais un peu écœurante.


Nous partons ensuite au pier 33 où se situe l’embarcadère pour l’île d’Alcatraz, visite que j’avais réservée sur internet deux mois auparavant (36€ par personne).

Nous embarquons à 13h, 20 minutes de navigation plus tard, nous voici sur l’île.

Nous récupérons nos audioguides et s’en suit une visite de 3h de la prison et de ses extérieurs.
Nous sommes vraiment imprégnés par l’atmosphère qui règne dans cette prison. On s’imagine très bien la vie des prisonniers et des gardiens à travers leurs récits. Si vous aimez ce lieu vous devez regarder le film « l’évadé d’Alcatraz » avec Clint Eastwood !


Cette dernière photo témoigne de l’évasion spectaculaire de trois détenus encore recherchés à ce jour. La visite terminée nous reprenons le ferry et profitons de la vue sur San Francisco qui s’est dégagée pendant l’après-midi.

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers le quartier de Little Italy (qui est vraiment très petit), puis continuons jusqu’au quartier Chinois (nettement plus grand).
Nous faisons un arrêt Shopping à Union Square, dinons dans un restaurant chinois à côté, le « City Chopsticks » (bon, rapide et économique) et revenons prendre un dessert au Cheesecake Factory, hummm !
Lundi 15 juillet : Points de vues de San Fransisco et Tracy
Aujourd’hui nous croisons les doigts pour avoir du beau temps car ce sont les points de vues sur San Francisco et le Golden Gate que nous visons, mais pour ce faire, il faut récupérer la voiture ! En sortant de l’hôtel, agréable surprise, le ciel était bien dégagé, ouf !
Nous faisons un léger détour afin de prendre nos sandwichs pour le midi au « Saigon Sandwich Shop » (vietnamien très correct qui prépare vos sandwichs à la demande, attention aux piments !)
Puis sur la route de la station de métro nous passons devant l’Hôtel de ville, une visite éclair de l’intérieur des lieux s’impose. C’est très joli et cela rappelle la Public Library de New York avec en plus un défilé de couple venant se marier.

Nous prenons le métro jusqu’à la station Daly City, attention, comme dans beaucoup de grandes villes le prix des billets dépend de la destination où vous vous rendez, vous pouvez donc entrer dans le métro avec un billet premier prix mais vous ne pourrez en sortir qu’en régularisant votre ticket à une borne automatique une fois arrivé à destination.
Nous avons ensuite marché jusqu’à l’agence où nous avions réservé le véhicule pour 10H. Aucune attente, on nous prend en charge et on nous accompagne afin d’inspecter le véhicule, un Nissan Rogue, parfait pour nous.

Les valises chargées, nous embarquons pour notre road trip avec un premier arrêt à Twin Peaks avec une vue à 180° sur la ville.

L’arrêt suivant est prévu à Baker Beach où nous en profitons pour pique-niquer et où Chou a pu se tremper les pieds.

Et enfin le dernier point de vue à Crissy Field.

Nous prenons ensuite la route en direction de Tracy, ville étape pour rejoindre le parc de Yosemite.
A proximité de Tracy, j’avais prévu une étape shopping au San Fransisco Premium Outlets qui nous a quand même prix 2h30 (eh oui c’est les vacances, il faut bien ramener des souvenirs !)
Puis une fois à Tracy nous en avons profité pour faire les courses au Walmart pour les petits déjeuners et pique-nique à venir.
Nous mangeons dans un fast food Mexicain du West Valley Mall (que je ne recommanderais pas mais qui a fait plaisir à Chou) puis nous regagnons notre airbnb situé dans une petite banlieue qui m’a beaucoup fait penser à Wisteria Lane dans la série Desperate Housewives.

Un mois au Québec en famille: Montréal-Saguenay-Gaspésie English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour du Québec où nous avons passé un mois en famille, à 5. Une expérience vraiment à la hauteur de ce que nous espérions. Ce forum m'ayant vraiment été très utile pour préparer notre voyage, je crée un carnet de voyage à mon tour, en espérant qu'il puisse donner des informations aux futurs voyageurs:-) Ca risque de me prendre du temps par contre. Il faudra donc être patient!!
Pour commencer, voici notre itinéraire:

Nous avons consacré 33 jours (jour d'arrivée et de départ inclus) à ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre temps, et du coup l'itinéraire correspond à ce que certains tour operators proposent en 15 jours. C'est un choix personnel de prendre plus de temps à chaque endroit, de limiter les trajets, et de rester en moyenne 3 jours dans chaque logement. Ce sont également les parcs et la nature qui ont été privilégiés. Côté hébergements, nous avons alterné entre des prêts à camper, des chalets ou appartements et des gites. L'itinéraire précis est donc le suivant (je ne mets que les nuits, le détail des journées sera détaillé plus tard):
3 nuits à Montreal 3 nuits dans le parc J. Cartier 2 nuits à Charlevoix (St Hilarion) 3 nuits à l'Anse st Jean 3 nuits aux Escoumins 3 nuits dans le parc de Gaspésie 3 nuits dans le parc Forillon 3 nuits à Percé 1 nuit à Hope 2 nuits à Nouvelle 3 nuits au parc du Bic 3 nuits à Levis (Québec)
Enfin je précise que nous étions en famille, avec 3 enfants de 5, 8 et 11 ans, ce qui forcément a aussi pesé dans la balance, aussi bien pour le choix des activités que des logements.
Me voici de retour du Québec où nous avons passé un mois en famille, à 5. Une expérience vraiment à la hauteur de ce que nous espérions. Ce forum m'ayant vraiment été très utile pour préparer notre voyage, je crée un carnet de voyage à mon tour, en espérant qu'il puisse donner des informations aux futurs voyageurs:-) Ca risque de me prendre du temps par contre. Il faudra donc être patient!!
Pour commencer, voici notre itinéraire:

Nous avons consacré 33 jours (jour d'arrivée et de départ inclus) à ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre temps, et du coup l'itinéraire correspond à ce que certains tour operators proposent en 15 jours. C'est un choix personnel de prendre plus de temps à chaque endroit, de limiter les trajets, et de rester en moyenne 3 jours dans chaque logement. Ce sont également les parcs et la nature qui ont été privilégiés. Côté hébergements, nous avons alterné entre des prêts à camper, des chalets ou appartements et des gites. L'itinéraire précis est donc le suivant (je ne mets que les nuits, le détail des journées sera détaillé plus tard):
3 nuits à Montreal 3 nuits dans le parc J. Cartier 2 nuits à Charlevoix (St Hilarion) 3 nuits à l'Anse st Jean 3 nuits aux Escoumins 3 nuits dans le parc de Gaspésie 3 nuits dans le parc Forillon 3 nuits à Percé 1 nuit à Hope 2 nuits à Nouvelle 3 nuits au parc du Bic 3 nuits à Levis (Québec)
Enfin je précise que nous étions en famille, avec 3 enfants de 5, 8 et 11 ans, ce qui forcément a aussi pesé dans la balance, aussi bien pour le choix des activités que des logements.
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
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Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
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Visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour....
Au sujet du visa touriste de 6 mois avec obligation de sortie après 90 jours,
Ils refusent semblerait il, la nouvelle entrée si vous êtes resté au même endroit durant les derniers 90 jours et voir les sorties de seulement 24 h.
Si vous avez des infos pour ces causes ou toutes autres, MERCI d en faire part ainsi que les ports d'entrées à problèmes...
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Une première au pays des Tsars... Moscou et Saint-Pétersbourg English translation pending
Priviét chers voyageurs :)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
Itinéraire pour le Québec et l'Ontario English translation pending
Bonjour,
Je commence à me projeter sur un voyage potentiel au Québec et Ontario pour l'été 2019. Période à priori Juillet. Voilà en premier jet, grâce aux excellents conseils et carnets trouvés ici, ce que j'ai noté. Qu'en pensez vous ? A savoir, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 8 et 6 ans. La voiture ne nous fait pas trop peur, vu les distances je sais qu'on va en avaler. Les enfants marchent mais pas 5h, et idéalement s'il y a quelque chose au bout lol Le but du voyage est d'essayer de les sensibilisés aux différents paysages qu'offre le Canada, une expérience nature en somme . (Nous avons fait la Martinique en février cette année)
1 Vol vers Toronto (nuit toronto)
J2 Toronto ( nuit toronto ou niagara falls ?)
J3 Niagara falls nuit toronto
J4 route vers kingston/gananoque , croisière milles iles Gananoque boat line (10H30, 12H30, 13H30, 15H30, 16H30) (nuit kingston/gananoque)
J5 Ottawa (nuit Ottawa)
J6 Ottawa relève de la garde (10h) puis direction parc oméga nuit sur place
J7 Montreal (nuit montreal)
J8 Montreal (nuit Montreal )
J9 Route Quebec (nuit quebec)
J10 Québec (nuit Québec)
J11 Quebec puis départ baie saint paul en passant chutes montmorency et mont saint anne (nuit baie saint paul? )
J12 Baie saint paul, baignade, (les eboulements, cap aux oies ..) ile aux coudres ? Traversier (nuit Tadoussac)
J13 Tadoussac (croisiere baleines à 9h 2h en mer) (nuit Rimouski ou proche à voir en fonction traversier escoumins trois pistolles)
J14 Parc du BIC (nuit parc du bic ou proche)
J15 parc du bic et Rimouski, avec phare et sous marin (nuit comme veille)
J16 Canyon porte de l'enfer puis route vers baie des chaleurs (nuit escuminac ?)
J17 Bioparc Bonaventure (1H30) puis Rivière bonaventure , descente en canot (cime aventure 2H de descente famille à partir de 14H) route et nuit Percé
J18 croisière a l'ile bonaventure, chutes de la rivière aux emeraudes sur la route vers parc forillon (nuit à cap des rosiers)
J19 Parc du forillon J20 Parc du Forillon et Route vers parc de la gaspesie (sainte anne des monts )
J21 Exploramer et Parc de la gaspesie (randonnée)
J22 Parc de la gaspésie puis route vers riviere du loup (ou autre pour couper la route du retour vers Montreal)
J23 Retour Montreal vol en soirée
Itinéraire somme toute assez classique . Que pensez vous des durées sur places ? Je sais qu'il serait bon de rester 2 jour a Percé en cas de mauvais temps pour l'ile bonaventure, je pense qu'on pourra essayer de jongler avec Le parc forillon si jamais . 2j parc du bic ? pareil pour forillon? Trop ? Sachant qu'on fera quelques rando mais pas énormément non plus avec le enfants .. parc du bic j'ai vu qu'il y avait pas mal d'animation pour les petits . Ca reste un premier jet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et me répondre ;)
Je commence à me projeter sur un voyage potentiel au Québec et Ontario pour l'été 2019. Période à priori Juillet. Voilà en premier jet, grâce aux excellents conseils et carnets trouvés ici, ce que j'ai noté. Qu'en pensez vous ? A savoir, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 8 et 6 ans. La voiture ne nous fait pas trop peur, vu les distances je sais qu'on va en avaler. Les enfants marchent mais pas 5h, et idéalement s'il y a quelque chose au bout lol Le but du voyage est d'essayer de les sensibilisés aux différents paysages qu'offre le Canada, une expérience nature en somme . (Nous avons fait la Martinique en février cette année)
1 Vol vers Toronto (nuit toronto)
J2 Toronto ( nuit toronto ou niagara falls ?)
J3 Niagara falls nuit toronto
J4 route vers kingston/gananoque , croisière milles iles Gananoque boat line (10H30, 12H30, 13H30, 15H30, 16H30) (nuit kingston/gananoque)
J5 Ottawa (nuit Ottawa)
J6 Ottawa relève de la garde (10h) puis direction parc oméga nuit sur place
J7 Montreal (nuit montreal)
J8 Montreal (nuit Montreal )
J9 Route Quebec (nuit quebec)
J10 Québec (nuit Québec)
J11 Quebec puis départ baie saint paul en passant chutes montmorency et mont saint anne (nuit baie saint paul? )
J12 Baie saint paul, baignade, (les eboulements, cap aux oies ..) ile aux coudres ? Traversier (nuit Tadoussac)
J13 Tadoussac (croisiere baleines à 9h 2h en mer) (nuit Rimouski ou proche à voir en fonction traversier escoumins trois pistolles)
J14 Parc du BIC (nuit parc du bic ou proche)
J15 parc du bic et Rimouski, avec phare et sous marin (nuit comme veille)
J16 Canyon porte de l'enfer puis route vers baie des chaleurs (nuit escuminac ?)
J17 Bioparc Bonaventure (1H30) puis Rivière bonaventure , descente en canot (cime aventure 2H de descente famille à partir de 14H) route et nuit Percé
J18 croisière a l'ile bonaventure, chutes de la rivière aux emeraudes sur la route vers parc forillon (nuit à cap des rosiers)
J19 Parc du forillon J20 Parc du Forillon et Route vers parc de la gaspesie (sainte anne des monts )
J21 Exploramer et Parc de la gaspesie (randonnée)
J22 Parc de la gaspésie puis route vers riviere du loup (ou autre pour couper la route du retour vers Montreal)
J23 Retour Montreal vol en soirée
Itinéraire somme toute assez classique . Que pensez vous des durées sur places ? Je sais qu'il serait bon de rester 2 jour a Percé en cas de mauvais temps pour l'ile bonaventure, je pense qu'on pourra essayer de jongler avec Le parc forillon si jamais . 2j parc du bic ? pareil pour forillon? Trop ? Sachant qu'on fera quelques rando mais pas énormément non plus avec le enfants .. parc du bic j'ai vu qu'il y avait pas mal d'animation pour les petits . Ca reste un premier jet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et me répondre ;)
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
Bonjour à tous,
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.
PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Itinéraire 12 jours au Québec en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants) au Quebec au mois d'Aout 2018.
Je souhaitais vous faire partager mon itinéraire et connaître vos éventuelles remarques et modifications à apporter ?
J1: Arrivée Montréal J2: Montréal J3: Parc Mauricie J4: Parc Mauricie J5: Lac St Jean/Val-Jalbert J6: Saguenay J7: Tadoussac J8: Hésitation entre traverser pour le Parc du Bic ou redescendre par Charlevoix J9: Quebec J10: Quebec et alentours J11: Réflexion sur le Parc Omega J12: Dernière journée Montréal
N'hésitez pas à me donner vos avis divers et variés
Merci par avance
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants) au Quebec au mois d'Aout 2018.
Je souhaitais vous faire partager mon itinéraire et connaître vos éventuelles remarques et modifications à apporter ?
J1: Arrivée Montréal J2: Montréal J3: Parc Mauricie J4: Parc Mauricie J5: Lac St Jean/Val-Jalbert J6: Saguenay J7: Tadoussac J8: Hésitation entre traverser pour le Parc du Bic ou redescendre par Charlevoix J9: Quebec J10: Quebec et alentours J11: Réflexion sur le Parc Omega J12: Dernière journée Montréal
N'hésitez pas à me donner vos avis divers et variés
Merci par avance
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Opinions et budget autotour Canada 18 jours, octobre 2018 English translation pending
Bonjour,
Moi et mon conjoint prévoyons de faire un voyage au Canada de 18 jours/17 nuits en Octobre 2018.
Nous avons prévu l'itinéraire suivant: - 2 nuits à Toronto dont 1 journée aux Chutes du Niagara - 1 nuit de transit à Montréal - 2 nuits au Mont-Tremblant - 2 nuits à Saint-Mathieu-du-Parc (Mauricie) - 1 nuit à la Tuque (Haute Mauricie) - 1 nuit au Lac Saint-Jean - 2 nuits au Fjord du Saguenay - 1 nuit à Tadoussac - 1 nuit à La Malbaie - 2 nuits à Québec - 2 nuits à Montréal
Ayant une expérience dans le tourisme, j'ai tarifé notre voyage à environ 1600€ par personne. Ce tarif inclut donc les vols depuis Paris (410��� par personne), la location de voiture et essence incluse (environ 600€ pour 2), les hébergements (hôtels et auberges) incluant le petit-déjeuner (environ 1200€ pour 2) les activités (environ 300€ par personne).
Que pensez-vous de l'itinéraire et du budget ? 🙂
Autre interrogation pour nous, l'alimentation... Je lis sur certains forums qu'il faut compter plus de 20€ par personne et par jour ce qui fait plus de 350€ par personne pour 17 jours (sachant que les petits-déjeuners sont inclus partout). Je trouve ça vraiment énorme 350€ par personne ! C'est plus cher qu'une location de voiture ! 🤪
Nous ne souhaitons pas manger dans des restaurants tout les jours et à chaque repas. Peut être un ou deux sur les 17 jours mais pas plus. Nous nous sommes dit que nous voulions plutôt privilégier sandwichs ou fast-foods pour économiser un maximum.
Ou éventuellement connaître des adresses d'épicerie pour acheter de quoi se faire à manger et nous emmenerons tupperwares et couverts (j'ai vu No Frills ou Walmart Sur les grosses villes).
En mangeant dans des fast-food ou en achetant les aliments pour se faire soi-même à manger, quel serait le tarif pour 17 jours ? Car pour les jours où nous sommes dans les avions le repas est déjà inclut et le voyage pas encore commencé ou terminé.
Je vous remercie pour votre aide ! 🙂
Bon voyage à tous !
Moi et mon conjoint prévoyons de faire un voyage au Canada de 18 jours/17 nuits en Octobre 2018.
Nous avons prévu l'itinéraire suivant: - 2 nuits à Toronto dont 1 journée aux Chutes du Niagara - 1 nuit de transit à Montréal - 2 nuits au Mont-Tremblant - 2 nuits à Saint-Mathieu-du-Parc (Mauricie) - 1 nuit à la Tuque (Haute Mauricie) - 1 nuit au Lac Saint-Jean - 2 nuits au Fjord du Saguenay - 1 nuit à Tadoussac - 1 nuit à La Malbaie - 2 nuits à Québec - 2 nuits à Montréal
Ayant une expérience dans le tourisme, j'ai tarifé notre voyage à environ 1600€ par personne. Ce tarif inclut donc les vols depuis Paris (410��� par personne), la location de voiture et essence incluse (environ 600€ pour 2), les hébergements (hôtels et auberges) incluant le petit-déjeuner (environ 1200€ pour 2) les activités (environ 300€ par personne).
Que pensez-vous de l'itinéraire et du budget ? 🙂
Autre interrogation pour nous, l'alimentation... Je lis sur certains forums qu'il faut compter plus de 20€ par personne et par jour ce qui fait plus de 350€ par personne pour 17 jours (sachant que les petits-déjeuners sont inclus partout). Je trouve ça vraiment énorme 350€ par personne ! C'est plus cher qu'une location de voiture ! 🤪
Nous ne souhaitons pas manger dans des restaurants tout les jours et à chaque repas. Peut être un ou deux sur les 17 jours mais pas plus. Nous nous sommes dit que nous voulions plutôt privilégier sandwichs ou fast-foods pour économiser un maximum.
Ou éventuellement connaître des adresses d'épicerie pour acheter de quoi se faire à manger et nous emmenerons tupperwares et couverts (j'ai vu No Frills ou Walmart Sur les grosses villes).
En mangeant dans des fast-food ou en achetant les aliments pour se faire soi-même à manger, quel serait le tarif pour 17 jours ? Car pour les jours où nous sommes dans les avions le repas est déjà inclut et le voyage pas encore commencé ou terminé.
Je vous remercie pour votre aide ! 🙂
Bon voyage à tous !
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien English translation pending
Pour suivre
Bilan :voyageforum.com/...post=8297827#8297827
J21 - Totems et pont suspendu :voyageforum.com/...post=8293112#8293112
J20 - Squamish : voyageforum.com/...post=8290060#8290060
J19 - voyageforum.com/...post=8283941#8283941
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J17 - Cathedral Grove :voyageforum.com/...post=8282396#8282396
J16 - Pacific Rim NP :voyageforum.com/...post=8281351#8281351
J13 - Wells Gray :voyageforum.com/...post=8278499#8278499
J12 - River Safari :voyageforum.com/...post=8277098#8277098
J11 - Mount Robson park : voyageforum.com/...post=8274028#8274028
J10 - Canyon et lac Maligne : voyageforum.com/...post=8272833#8272833
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J7 - Yoho NP :voyageforum.com/...post=8267735#8267735
J6 - de Banff au lac Louise :voyageforum.com/...post=8266467#8266467
J5 - Banff city :voyageforum.com/...post=8264696#8264696
J4 - Rodéo à Okotoks :voyageforum.com/...post=8255350#8255350
J3 - Spray et Kanaski Trail :voyageforum.com/...post=8254026#8254026
J2 - Héritage Historic Village :voyageforum.com/...post=8253719#8253719
J1 - Tyrell Museum :voyageforum.com/...post=8252517#8252517

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.
Andalousie en 10 jours en solo et randonnées English translation pending
Je serai en Espagne vers la fin septembre. Après un séjour à Barcelone, je passerai de 8 à 10 jours en Andalousie (Seville, Cordoue, Grenade, etc.). Quels endroits/activités devrais-je privilégier ?
En plus de visiter ces villes, j'aimerais faire quelques randonnées dans la région. Est-ce facile de se joindre à des groupes organisés pour des escapades d'une journée ?
De plus, aurai-je le temps d'aller sur la côte, ou serait-ce préférable que je me concentre sur les 3 villes et les environs ? Il faut dire que je n'aurai pas de voiture pour mon séjour.
Merci à l'avance ! Benoit Laliberté
En plus de visiter ces villes, j'aimerais faire quelques randonnées dans la région. Est-ce facile de se joindre à des groupes organisés pour des escapades d'une journée ?
De plus, aurai-je le temps d'aller sur la côte, ou serait-ce préférable que je me concentre sur les 3 villes et les environs ? Il faut dire que je n'aurai pas de voiture pour mon séjour.
Merci à l'avance ! Benoit Laliberté
Voyage à Yellowstone English translation pending
Mon voyage de Denver à Denver en passant par Grand Junction, Salt Lake City, Jackson Hole, Yellowstone, Cody, Spearfish, Rapid City, Cheyenne, a été préparé depuis le début de novembre pour un séjour du 14 juin 2017 au 28 juin 2017.
J’aurai pu rajouter Moab pour les Arches mais j’avais déjà vu ce site lors d’un précédent voyage.
J’ai voyagé seul et j’ai demandé à TUI de me réserver les hôtels et la location de la voiture. TUI est une filiale de Voyage sans frontières. J’ai opté pour cette option en partie à cause des réservations à l’intérieur du parc de Yellowstone qui paraissaient délicates.
TUI m’a envoyé très rapidement les vouchers. J’ai utilisé les avis des consommateurs sur les sites de réservation. Les avis étant très mauvais, mais vraiment très mauvais pour 2 hôtels, j’ai demandé à TUI de les changer, ce qui fut fait rapidement et sans problème.
J’ai aussi connu très rapidement les dates et horaires de vol. Un point qui m’a inquiété longtemps, je peux même dire jusqu'à mon arrivée, ce sont les 1h30 d’écart entre mon arrivée à l’aéroport de Dallas et la connexion pour Denver. J’avais des souvenirs de passages plutôt longs aux douanes américaines. Mon interlocuteur de TUI m’affirme que le temps était suffisant et que de toute façon je serai pris en charge par la compagnie American Airlines. J’avais la même crainte au retour mais moins prononcée car l’organisation de mon séjour ne pouvait plus être impactée.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.
Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.

Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.


Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Circuit New York et itinéraire Québec - Gaspésie English translation pending
Bonjour,
Cela fait un moment que je tourne en rond pour la préparation d'un nouveau road trip pour l'année prochaine.
Alors voila...au risque de générer des réactions épidermiques pour certains "forumeurs", et je pense que je vais me prendre quelques remarques désagréables...je me lance à poster ce sujet.
Nous avions fait en famille (4 personnes dont 2 enfant de 6 et 13 ans à l'époque), l'ouest USA en 23 jours en juillet 2016, et étions revenus avec des étoiles plein les yeux (SF, Yosemite, Highway 1, Bryce, Zion, MV, GC, .....). Le circuit était très varié et alterné villes et nature avec des endroits exceptionnels. Nous avions adoré les paysages, les pique niques nature, et les endroits magiques que nous avions traversé.
Alors je me suis dit.....faisons un roadtrip sur la cote est en 2018 ! De Washington à Boston sur environ 20 jours. Puis en lisant, creusant le sujet, et en discutant avec des amis ayant fait l'expérience, j'ai été refroidit et eu peur que ce soit un road trip trop "urbain" pour nous. Bien que NY nous fasse vraiment envie....
En second projet je me suis penché sur le Yellowstone. Ce parc répondrait bien à nos gout et critères "nature"...encore un parc pour en mettre plein les yeux. Mais le fait qu'il soit excentré des autres lieux sympas de l'ouest m'a un peu fait hésiter. J'avais même imaginé un combiné NY et Yellowstone avec vol interne mais au final je pense que le Yellowstone et vraiment trop éloigné et mal desservie depuis NY. Je me suis donc construit un parcours Denver, Rocky Moutains, Cheyenne, Mont rushmore, Rapid City, Cody, Yellowstone, Grand Teton et SLC....Aurions nous le même effet Waouh qu'avec l'ouest américain ? Je garde pour l'instant ce circuit sous le coude car rien n'est encore décidé pour 2018.
En fin, j'ai concocter un tout nouveau roadtrip qui pourrait bien concilier toutes nos attentes. Un circuit combinant NY avec un itinéraire Quebec - Gaspesie. Ce circuit le voici (sur 21 jours).
New York New York New York New York New York New York Montreal Montreal Rivière du loup -Bas saint laurent Rimouski -Parc du bic Rimouski -Parc du bic Clapperton -Baie des chaleurs Percé Percé Forillon NP Forillon NP Parc de la Gaspesie Tadoussac Tadoussac Quebec Quebec Montreal
Est-ce que ce dernier circuit est un bon compromis villes / nature ? Est-il cohérent ? Devrions nous reconsidérer le circuit Yellowstone ou le circuit "Cote Est des USA" ? Je suis ouvert à toute remarque et bon conseils....
Merci à ceux qui peuvent comprendre mes hésitations....et pour les autres faites vous plaisir sur la place publique....
Cela fait un moment que je tourne en rond pour la préparation d'un nouveau road trip pour l'année prochaine.
Alors voila...au risque de générer des réactions épidermiques pour certains "forumeurs", et je pense que je vais me prendre quelques remarques désagréables...je me lance à poster ce sujet.
Nous avions fait en famille (4 personnes dont 2 enfant de 6 et 13 ans à l'époque), l'ouest USA en 23 jours en juillet 2016, et étions revenus avec des étoiles plein les yeux (SF, Yosemite, Highway 1, Bryce, Zion, MV, GC, .....). Le circuit était très varié et alterné villes et nature avec des endroits exceptionnels. Nous avions adoré les paysages, les pique niques nature, et les endroits magiques que nous avions traversé.
Alors je me suis dit.....faisons un roadtrip sur la cote est en 2018 ! De Washington à Boston sur environ 20 jours. Puis en lisant, creusant le sujet, et en discutant avec des amis ayant fait l'expérience, j'ai été refroidit et eu peur que ce soit un road trip trop "urbain" pour nous. Bien que NY nous fasse vraiment envie....
En second projet je me suis penché sur le Yellowstone. Ce parc répondrait bien à nos gout et critères "nature"...encore un parc pour en mettre plein les yeux. Mais le fait qu'il soit excentré des autres lieux sympas de l'ouest m'a un peu fait hésiter. J'avais même imaginé un combiné NY et Yellowstone avec vol interne mais au final je pense que le Yellowstone et vraiment trop éloigné et mal desservie depuis NY. Je me suis donc construit un parcours Denver, Rocky Moutains, Cheyenne, Mont rushmore, Rapid City, Cody, Yellowstone, Grand Teton et SLC....Aurions nous le même effet Waouh qu'avec l'ouest américain ? Je garde pour l'instant ce circuit sous le coude car rien n'est encore décidé pour 2018.
En fin, j'ai concocter un tout nouveau roadtrip qui pourrait bien concilier toutes nos attentes. Un circuit combinant NY avec un itinéraire Quebec - Gaspesie. Ce circuit le voici (sur 21 jours).
New York New York New York New York New York New York Montreal Montreal Rivière du loup -Bas saint laurent Rimouski -Parc du bic Rimouski -Parc du bic Clapperton -Baie des chaleurs Percé Percé Forillon NP Forillon NP Parc de la Gaspesie Tadoussac Tadoussac Quebec Quebec Montreal
Est-ce que ce dernier circuit est un bon compromis villes / nature ? Est-il cohérent ? Devrions nous reconsidérer le circuit Yellowstone ou le circuit "Cote Est des USA" ? Je suis ouvert à toute remarque et bon conseils....
Merci à ceux qui peuvent comprendre mes hésitations....et pour les autres faites vous plaisir sur la place publique....
Roadtrip au Québec en famille English translation pending
Je suis le forum depuis un petit moment mais je n'ai encore pas posté réellement.
Ma mission sera de vous retranscrire mon carnet de voyage, je l'espère au jour le jour mais je ne garantis rien… Je sais que cela va s'avéré difficile mais ce sera sûrement l'idéal pour ne rien oublier. 😉
Nous partons d'ici trois semaines, plus précisément le 5 août pour le Québec Ce sera le premier grand voyage de mes enfants Jules et Clément (huit et six ans). Nous avions déjà visité le Québec en couple en 2009, nous souhaitions refaire ce voyage en famille .
Nous sommes adeptes de l'échange de maison et avons donc conclu un échange avec un gentil couple québécois et leurs enfants. Nous échangeons donc la voiture et la maison du 5 au 19 août . Puis nous continuerons en roadtrip avec une voiture de location pour visiter toute la pointe de la Gaspésie pour un retour le 28 août.
Voici le programme que nous avons établi :
5/08 : arrivé à Montréal à 13h05 heure locale Nous devons récupérer la voiture que les Canadiens auront laissé à l'aéroport Puis direction leur maison à North Hatley située à 1h30 de Montréal.
6/08 : installation et découverte de la maison . Visite de l'érablière et bleutière de Granby.
7/08 : Montréal
8/08 : Sherbrooke Parc de la gorge Coaticook - Foresta Lumina
9/08 : Parc aquatique Mont st Sauveur
10/08 : Ottawa
11/08 : Toronto
12/08 : Niagara
13/08 : Retour North Hatley
14/08 : North Hatley Mine Capelton
15/08 : Zoo de Granby
16/08 : Montréal St Jean sur Richelieu : festival de montgolfières
17/08 : Drummondville - 3 Rivières Cabane à sucre.
18/08 : North Hatley - Valises
19/08 : Quebec Grands feux de Quebec
20/08 : Canyon ste Anne Les Escoumins
21/08 : croisière aux baleines Traversier Parc du bic
22/08 : Parc du bic Ste Anne des Monts
23/08 : Parc de la Gaspésie
24/08: Parc Forillon Plongée avec les phoques Plage Penauille
25/08 : Percé L'île de Bonaventure Carleton sur Mer
26/08 : Carleton - Quebec
27/08 : Chutes de Montmorency Aéroport de Montreal Vol retour 20h55.
28/08 : Arrivée Paris 9h40
Voilà pour les grandes lignes, bien sûr ce n'est qu'un programme exhaustif tout n'est pas réellement fixé de manière certaine sauf pour certaines réservations obligatoires. Nous ferons aussi en conséquence vis-à-vis de la fatigue de chacun.
Suite au prochain épisode...😉
Ma mission sera de vous retranscrire mon carnet de voyage, je l'espère au jour le jour mais je ne garantis rien… Je sais que cela va s'avéré difficile mais ce sera sûrement l'idéal pour ne rien oublier. 😉
Nous partons d'ici trois semaines, plus précisément le 5 août pour le Québec Ce sera le premier grand voyage de mes enfants Jules et Clément (huit et six ans). Nous avions déjà visité le Québec en couple en 2009, nous souhaitions refaire ce voyage en famille .
Nous sommes adeptes de l'échange de maison et avons donc conclu un échange avec un gentil couple québécois et leurs enfants. Nous échangeons donc la voiture et la maison du 5 au 19 août . Puis nous continuerons en roadtrip avec une voiture de location pour visiter toute la pointe de la Gaspésie pour un retour le 28 août.
Voici le programme que nous avons établi :
5/08 : arrivé à Montréal à 13h05 heure locale Nous devons récupérer la voiture que les Canadiens auront laissé à l'aéroport Puis direction leur maison à North Hatley située à 1h30 de Montréal.
6/08 : installation et découverte de la maison . Visite de l'érablière et bleutière de Granby.
7/08 : Montréal
8/08 : Sherbrooke Parc de la gorge Coaticook - Foresta Lumina
9/08 : Parc aquatique Mont st Sauveur
10/08 : Ottawa
11/08 : Toronto
12/08 : Niagara
13/08 : Retour North Hatley
14/08 : North Hatley Mine Capelton
15/08 : Zoo de Granby
16/08 : Montréal St Jean sur Richelieu : festival de montgolfières
17/08 : Drummondville - 3 Rivières Cabane à sucre.
18/08 : North Hatley - Valises
19/08 : Quebec Grands feux de Quebec
20/08 : Canyon ste Anne Les Escoumins
21/08 : croisière aux baleines Traversier Parc du bic
22/08 : Parc du bic Ste Anne des Monts
23/08 : Parc de la Gaspésie
24/08: Parc Forillon Plongée avec les phoques Plage Penauille
25/08 : Percé L'île de Bonaventure Carleton sur Mer
26/08 : Carleton - Quebec
27/08 : Chutes de Montmorency Aéroport de Montreal Vol retour 20h55.
28/08 : Arrivée Paris 9h40
Voilà pour les grandes lignes, bien sûr ce n'est qu'un programme exhaustif tout n'est pas réellement fixé de manière certaine sauf pour certaines réservations obligatoires. Nous ferons aussi en conséquence vis-à-vis de la fatigue de chacun.
Suite au prochain épisode...😉
Cantabrie & Asturies, 5 jours entre océan et patrimoine English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada
Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres
En face : le 'Manzano'
Derniers rayons
Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar
Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana
Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor
Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera
La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio
Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio
J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'
Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
Innondations au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu un voyage au Pérou et Bolivie en mai (Arequipa, Colca, Cusco, Titicaca, Sud Lipez, et salar d'Uyuni)
Des nouvelles récentes montrent des inondations catastrophiques dans ces 2 pays avec de nombreuses régions inondés et des routes coupées.
Est il raisonnable et opportun de maintenir ce périple ? Ou ne vaut il mieux pas laisser les secours travailler sereinement ?
Merci de vos réponses et bon courage au péruviens et boliviens.
Compte-rendu d'un voyage dans l'Ouest américain juin - juillet 2016 English translation pending
Bonjour !
Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici : https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂
En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :
* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.
* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !
* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d’admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.
* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.
* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.
* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).
Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici : https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂
En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :
* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.
* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !
* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d’admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.
* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.
* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.
* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).
Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
Mes surprises de voyageur français au Québec English translation pending
Voici maintenant quatre années que je passe chaque fois un mois au Québec, et je me souviens de quelques surprises dans mes séjours depuis 2013.
Loin des clichés habituels ou des sujets rebattus, je m'attarderai ici à exposer de petits détails qui, s'ils paraissent insignifiants, font la saveur des voyages en favorisant le dépaysement (déformation de ma qualité d'artiste-peintre se souciant des détails).
En 2013 La vente de garage des particuliers qui souhaitent se débarrasser de divers objets personnels. Différente de nos brocantes elle s'apparente à notre vide-grenier mais reste individuel. Des affichettes dispersées sur le mobilier urbain permettent de trouver le lieu de la vente.
Montréal : Quartier près du métro Lionel-Groulx
L'incitation au fleurissement des plate-bandes de trottoirs. On y découvre des solutions inattendues :
Montréal : Quartier près du métro Charlevoix
La diversité des ponts sur le Saint-Laurent Un pont ce n'est pas toujours droit, ni le tablier ni les rampes d'accès :
Montréal : Pont Jacques-Cartier
Les ingrédients de la cuisine Les crosses de fougères ça se mange et se vend sous le nom de têtes de violon :
Montréal : Marché Jean-Talon
Pratiques sociales décomplexées Speed dating impromptu :
Montréal : Drague vers une blonde pendant la pratique de mini-kayak au Rapides de Lachine.
En 2014 Fête nationale du Québec jour de la Saint-Jean-Baptiste. Quelque soit la météo, on défile :
Montréal : vers Pie-IX
Architecture urbaine Les stations de métro ont chacune leur style sensible dans les détails des matériaux.
Montréal : station Édouard-Montpetit
à suivre...
En 2013 La vente de garage des particuliers qui souhaitent se débarrasser de divers objets personnels. Différente de nos brocantes elle s'apparente à notre vide-grenier mais reste individuel. Des affichettes dispersées sur le mobilier urbain permettent de trouver le lieu de la vente.
Montréal : Quartier près du métro Lionel-GroulxL'incitation au fleurissement des plate-bandes de trottoirs. On y découvre des solutions inattendues :
Montréal : Quartier près du métro CharlevoixLa diversité des ponts sur le Saint-Laurent Un pont ce n'est pas toujours droit, ni le tablier ni les rampes d'accès :
Montréal : Pont Jacques-CartierLes ingrédients de la cuisine Les crosses de fougères ça se mange et se vend sous le nom de têtes de violon :
Montréal : Marché Jean-TalonPratiques sociales décomplexées Speed dating impromptu :
Montréal : Drague vers une blonde pendant la pratique de mini-kayak au Rapides de Lachine.En 2014 Fête nationale du Québec jour de la Saint-Jean-Baptiste. Quelque soit la météo, on défile :
Montréal : vers Pie-IXArchitecture urbaine Les stations de métro ont chacune leur style sensible dans les détails des matériaux.
Montréal : station Édouard-Montpetità suivre...
Circuit Québec et Canada English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous préparons un circuit de 34 jours, du 30/05 au 2/07, billets d'avion pris, les 4 premières nuits d’hôtel réservées.
Nous demandons vos avis sur ce circuit, toutes suggestions seront les bienvenues.
Nous louons un véhicule le 3/06 à Montréal ville, restitution aéroport de Montréal le 2/07.
1-Montréal 2-Montréal 3-Montréal 4-Montréal 5-Kingston 6-Toronton 7-Toronto/Niagara 8-Toronto 9-Toronto 10-Ottawa 11-Ottawa 12-Ottawa 13-Tremblant 14-Shawinigan 15-Val Jalbert ou Roberval 16-Val Jalbert ou Roberval 17-La Malbaie 18-La Malbaie 19-Tadoussac ou Baie Comeau 20-St Anne des Monts 21-St Anne des Monts 22-Gaspe 23-Perce 24-Carleton sur Mer 25-Bathurst ou Caraquet 26-Bathurst ou Caraquet 27-Rimouski 28-Rimouski 29-Quebec 30-Quebec 31-Quebec 32-Trois Rivières 33-Trois Rivières 34-Aéroport Montréal (vol à 22H50) Nous n'avons pas indiqué nos visites. Ce circuit nous l'avons établis en fonction des lieux et sites que nous souhaitons découvrir. Si vous avez des suggestions en "matière d’hôtel", resto ou autre..... Merci à tous, pour le temps que vous nous accorderez. Jacques
1-Montréal 2-Montréal 3-Montréal 4-Montréal 5-Kingston 6-Toronton 7-Toronto/Niagara 8-Toronto 9-Toronto 10-Ottawa 11-Ottawa 12-Ottawa 13-Tremblant 14-Shawinigan 15-Val Jalbert ou Roberval 16-Val Jalbert ou Roberval 17-La Malbaie 18-La Malbaie 19-Tadoussac ou Baie Comeau 20-St Anne des Monts 21-St Anne des Monts 22-Gaspe 23-Perce 24-Carleton sur Mer 25-Bathurst ou Caraquet 26-Bathurst ou Caraquet 27-Rimouski 28-Rimouski 29-Quebec 30-Quebec 31-Quebec 32-Trois Rivières 33-Trois Rivières 34-Aéroport Montréal (vol à 22H50) Nous n'avons pas indiqué nos visites. Ce circuit nous l'avons établis en fonction des lieux et sites que nous souhaitons découvrir. Si vous avez des suggestions en "matière d’hôtel", resto ou autre..... Merci à tous, pour le temps que vous nous accorderez. Jacques
Alaska juillet 2016 English translation pending
"Ah ! Vous allez en Alaska pour vos vacances d'été ??? Il y a encore de la neige ? Vous n'avez pas peur d'avoir froid ?"
Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Alaska... Enfin! English translation pending

« Pas banal comme destination » me disait une connaissance juste avant notre départ. Et effectivement, quand je disais « Alaska », on me répondait « super … mais …. et les températures, les moustiques, la pluie, les ours…. ?? ».
Eh bien oui j’étais prête à tout ça (et heureusement !) et j’avais préparé mes troupes en conséquence (et heureusement aussi !). Mais j’étais surtout prête pour les paysages superbes, les montagnes enneigées, les rivières à saumon, les glaciers descendant dans la mer, cette nature que j’imaginais foisonnante et sauvage, cette wildlife que je pensais omniprésente.
Après avoir conçu à l’automne un séjour classique basé essentiellement sur la rando et quelques activités touristiques, j’ai cherché comment lui donner une tournure un peu différente. Il me semblait qu’il fallait autre chose pour 1 voyage en Alaska … Mais quoi ?
La rando itinérante étant exclue par nos garçons farouchement opposés à l’idée du bivouac, la solution est venue suite à notre inscription à un club de kayak en fin d’année dernière. Je tenais une idée… inclure une partie découverte par voie d’eau. Restait à la concrétiser....
Cette préparation-là m’a demandé un temps certain : déjà pour trouver le matériel adéquat. J’ai rapidement décidé d’investir dans des kayaks gonflables plutôt que de louer et ai jeté mon dévolu sur des Gumotex Twist 2, fiables, à gonflage / séchage rapide et pesant - de 10kg. Ensuite pour trouver les spots adéquats, qui ne mettent pas nos vies dans des situations que nous pourrions avoir à regretter. J’ai trouvé mon bonheur dans le livre Paddling Alaska qui recense, entre autres, des spots faciles faisables à la journée et adaptés aux débutants que nous sommes.
J’ai ensuite annulé mes 2 nuits à Fairbanks pour les remplacer par 2 nuits sur la Denali Hwy (ce qui m’en faisait 3 en tout), et ai glissé 4 paires de crampons dans nos sacs.
C’est sur ces bases que nous sommes en ce 14 juillet enfin en partance avec nos 4 énormes sacs en limite de poids autorisé et nos 2 garçons de 16 et 18 ans pas franchement emballés par ce qui les attend (les températures, les moustiques, la pluie, les ours, le kayak et …. 0 piscine !!!)
A suivre le programme et la carte du trajet mais avant, un grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation. Merci donc à Cheechako, Moruto, Willemspie, Etrefal, Olivier50, Galipote et Lilevis.
Une pensée spéciale à Mlefevre qui m’a prêté 2 paires de crampons, donné des tuyaux fort utiles sur le paddling et prêté l’excellent livre d’Ike Waits sur les randos dans le Denali.
Une autre pensée spéciale à Framboise95 qui partait aussi découvrir cette belle région presque en même temps et qui a fait aussi 1 merveilleux voyage….
Contrastes 2016 entre Utah et Colorado English translation pending
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Retour sur le canot-camping dans le parc de la Vérendrye (Québec) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir beaucoup profité des excellentes informations de ce merveilleux forum, à mon tour de contribuer en partageant une expérience vraiment sensationnelle : le canot camping.
Dans le cadre d'un voyage de 15 jours au Québec, nous avons fait un "trek" de 5 jours, 4 nuits, 71 km et plusieurs portages dans la réserve faunique de la Vérendrye en canot camping.
Pour ceux qui, comme moi il y a quelques mois, ignorent tout de cette activité, celle-ci se résume assez facilement : il s'agit de reproduire de manière sportivo-ludique le mode de vie et de déplacement des premières nations et des coureurs des bois. On parcourt les lacs et rivières en canot, en toute autonomie.
La réserve faunique de la Vérendrye est à environ 5 heures de route au nord ouest de Montréal. Le point de départ de l'expédition est le lieu-dit Le Domaine. Quelques maisons, une station service, un hôtel, et le siège de l'organisme (public ? je suppose que oui, mais en tout cas indépendant de la SEPAQ) Canot-camping de la Vérendrye : http://www.canot-camping.ca/
La location de tout ou partie du matériel nécessaire se fait à cet endroit. On y paie également les droits d'accès au parc et on prend les dernières consignes concernant les ours : il y en a environ 8000 dans le parc selon la Sepaq.
Jour 1 : Nous partons vers 6h du matin du Domaine pour rejoindre le point de départ de notre parcours, l'un des plus long mais aussi des plus "faciles" (nous y reviendrons) techniquement, des différents parcours proposés dans le parc (1000 km de circuits en tout). 50 km au nord du Domaine, au lieu dit Whiskey, nous attaquons le circuit. Programme du jour : deux portages de 750m de long et environ 15 km de rame. Le premier portage a lieu dès le début. Il s’avérera qu'il s'agit du plus difficile de l'ensemble du parcours. 750 mètres, ça n'a l'air de rien, mais en fait c'est considérable. Le principe consiste à aborder, à décharger l'ensemble des affaires (pour 5 jours d'autonomie, nous avons donc une charge quand même importante, probablement trop d'ailleurs). Nous portons la majorité des affaires sur le sentier jusqu'à l'autre bout du portage. Première erreur, nous oublions l'anti moustique, la sanction est immédiate. Ensuite, on retourne au canot, on le charge sur le dos (1 seule personne doit porter le canot, dont j'estimes le poids à une 50aine de kg) et on refait le parcours. 1 heure en tout. A ce moment là, nous n'imaginions pas que nous n'allions pas voir plus de 5 personnes et adresser la parole à aucune en 5 jours à partir de ce moment là. Le canot camping, c'est le véritable isolement et la véritable autonomie. Pas de réseau, pas de routes, pas de sentiers, peu de personnes. Une simple carte.
Nous ramons environ 7 km avant le second portage, lui aussi très éprouvant physiquement. Nous franchissons un barrage de castors. Le dépaysement est total. Nous faisons une pause de midi. Erreur. Le vent se lève progressivement et c'est vent de face que nous reprenons la navigation sur notre frêle embarcation, entre les îles et les rochers. Il est plus difficile de faire les derniers 7 km de notre première journée.
Le camping n'est autorisé, mais sur possible, que dans les zones aménagées à cet effet. La forêt est ailleurs totalement impénétrable. L'accostage lui même est très complexe ailleurs que là où c'est prévu. Tout est organisé : des emplacements pour les tentes, un foyer pour le feux, des toilettes. La vie quoi :)
La journée se termine par une belle partie de pêche où les brochets d'une cinquantaine de cm sont assez agressifs, à quelques mètres du bord.
L'isolement est complet et nous commençons à comprendre que nous ne pouvons compter que sur nous même, et je dois admettre que j'ai ressentis une certaine appréhension pendant tout le trek. Tout s'est bien passé, mais nous savions qu'en cas de pépin, il n'y a pas beaucoup de recours.
Enfin, en bons français, la présence permanente des ours et les nombreuses mises en garde des autorités sont assez présentes à l'esprit au moment de se coucher. Nous n'aurons droit qu'aux orages pour la nuit.
Après avoir beaucoup profité des excellentes informations de ce merveilleux forum, à mon tour de contribuer en partageant une expérience vraiment sensationnelle : le canot camping.
Dans le cadre d'un voyage de 15 jours au Québec, nous avons fait un "trek" de 5 jours, 4 nuits, 71 km et plusieurs portages dans la réserve faunique de la Vérendrye en canot camping.
Pour ceux qui, comme moi il y a quelques mois, ignorent tout de cette activité, celle-ci se résume assez facilement : il s'agit de reproduire de manière sportivo-ludique le mode de vie et de déplacement des premières nations et des coureurs des bois. On parcourt les lacs et rivières en canot, en toute autonomie.
La réserve faunique de la Vérendrye est à environ 5 heures de route au nord ouest de Montréal. Le point de départ de l'expédition est le lieu-dit Le Domaine. Quelques maisons, une station service, un hôtel, et le siège de l'organisme (public ? je suppose que oui, mais en tout cas indépendant de la SEPAQ) Canot-camping de la Vérendrye : http://www.canot-camping.ca/
La location de tout ou partie du matériel nécessaire se fait à cet endroit. On y paie également les droits d'accès au parc et on prend les dernières consignes concernant les ours : il y en a environ 8000 dans le parc selon la Sepaq.
Jour 1 : Nous partons vers 6h du matin du Domaine pour rejoindre le point de départ de notre parcours, l'un des plus long mais aussi des plus "faciles" (nous y reviendrons) techniquement, des différents parcours proposés dans le parc (1000 km de circuits en tout). 50 km au nord du Domaine, au lieu dit Whiskey, nous attaquons le circuit. Programme du jour : deux portages de 750m de long et environ 15 km de rame. Le premier portage a lieu dès le début. Il s’avérera qu'il s'agit du plus difficile de l'ensemble du parcours. 750 mètres, ça n'a l'air de rien, mais en fait c'est considérable. Le principe consiste à aborder, à décharger l'ensemble des affaires (pour 5 jours d'autonomie, nous avons donc une charge quand même importante, probablement trop d'ailleurs). Nous portons la majorité des affaires sur le sentier jusqu'à l'autre bout du portage. Première erreur, nous oublions l'anti moustique, la sanction est immédiate. Ensuite, on retourne au canot, on le charge sur le dos (1 seule personne doit porter le canot, dont j'estimes le poids à une 50aine de kg) et on refait le parcours. 1 heure en tout. A ce moment là, nous n'imaginions pas que nous n'allions pas voir plus de 5 personnes et adresser la parole à aucune en 5 jours à partir de ce moment là. Le canot camping, c'est le véritable isolement et la véritable autonomie. Pas de réseau, pas de routes, pas de sentiers, peu de personnes. Une simple carte.
Nous ramons environ 7 km avant le second portage, lui aussi très éprouvant physiquement. Nous franchissons un barrage de castors. Le dépaysement est total. Nous faisons une pause de midi. Erreur. Le vent se lève progressivement et c'est vent de face que nous reprenons la navigation sur notre frêle embarcation, entre les îles et les rochers. Il est plus difficile de faire les derniers 7 km de notre première journée.
Le camping n'est autorisé, mais sur possible, que dans les zones aménagées à cet effet. La forêt est ailleurs totalement impénétrable. L'accostage lui même est très complexe ailleurs que là où c'est prévu. Tout est organisé : des emplacements pour les tentes, un foyer pour le feux, des toilettes. La vie quoi :)
La journée se termine par une belle partie de pêche où les brochets d'une cinquantaine de cm sont assez agressifs, à quelques mètres du bord.
L'isolement est complet et nous commençons à comprendre que nous ne pouvons compter que sur nous même, et je dois admettre que j'ai ressentis une certaine appréhension pendant tout le trek. Tout s'est bien passé, mais nous savions qu'en cas de pépin, il n'y a pas beaucoup de recours.
Enfin, en bons français, la présence permanente des ours et les nombreuses mises en garde des autorités sont assez présentes à l'esprit au moment de se coucher. Nous n'aurons droit qu'aux orages pour la nuit.
Cuba: nouveaux problèmes avec la location de casa English translation pending
Un phénomènes nouveau est apparu , il y a 6 mois AirBnb a été autorisé à intervenir sur Cuba, un nombre important de propriétaires ont rejoint cette plateforme pour les assurances et la sûreté des locations qu'elle leur donne;
C'est casa figuraient auparavant sur des listes de blogs ou site commercial ou " soit disant sans but lucratif". souvent sans accord de leurs parts. Par contre ils acceptaient les voyageurs et bien souvent les relogés chez des amis
Airbnb exige que les locations par ses soins soient assurées il est interdit de placer les locataires dans d'autres casa , méthode habituelle à Cuba;
Les Propriétaires n'ont pas moyen de se faire retirer de ces listes avec lequel ils n'ont aucun accord, leurs noms et adresses , ils continuent de recevoir des voyageurs envoyés malgré tout par ces blogs . Donc un surbooking se présente , alors si la casa est déjà réservé par AirBnb , le propriétaires vous envoie à une autre casa ou vous assure ne pas connaitre votre blog, bien sur si la casa est libre il vous prend en charge.
Donc ma recommandation reste la méme , ne louez pas par Internet. Cela ne sert à rien , il y a plus de 7000 casa à Cuba , seul un peu plus d'un millier sont sur le net
C'est casa figuraient auparavant sur des listes de blogs ou site commercial ou " soit disant sans but lucratif". souvent sans accord de leurs parts. Par contre ils acceptaient les voyageurs et bien souvent les relogés chez des amis
Airbnb exige que les locations par ses soins soient assurées il est interdit de placer les locataires dans d'autres casa , méthode habituelle à Cuba;
Les Propriétaires n'ont pas moyen de se faire retirer de ces listes avec lequel ils n'ont aucun accord, leurs noms et adresses , ils continuent de recevoir des voyageurs envoyés malgré tout par ces blogs . Donc un surbooking se présente , alors si la casa est déjà réservé par AirBnb , le propriétaires vous envoie à une autre casa ou vous assure ne pas connaitre votre blog, bien sur si la casa est libre il vous prend en charge.
Donc ma recommandation reste la méme , ne louez pas par Internet. Cela ne sert à rien , il y a plus de 7000 casa à Cuba , seul un peu plus d'un millier sont sur le net
4 semaines en Afrique Australe: de Windhoek à Cape Town par le chemin des écoliers English translation pending
Bonjour,
Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.
J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/
Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)
Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :
Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.
Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂
Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.
Sachez toutefois qu’il y aura :
De l’action
Des cascades
Du suspens
De la tension
Des drames
Des ambiances western
De la science-fiction
Du fantastique
Des effets spéciaux
De l’aventure
Mais aussi du romantisme
De l’émotion
De l’humour
De la magie
De la culture
Du rêve
…Et même des beuveries
Et du sexe !
Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.
J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/
Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)

Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :

Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.
Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂
Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.
Sachez toutefois qu’il y aura :
De l’action

Des cascades

Du suspens

De la tension

Des drames

Des ambiances western

De la science-fiction

Du fantastique

Des effets spéciaux

De l’aventure

Mais aussi du romantisme

De l’émotion

De l’humour

De la magie

De la culture

Du rêve

…Et même des beuveries

Et du sexe !

Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !).
Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous !
Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours.
- Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs :
1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie),
2) Un pow wow en Ontario,
3) Les Chutes du Niagara.
Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉
- Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé.
- Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ?
-Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.