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Vol à l'arraché au Maroc English translation pending
by BernardDu · 2018-06-10 · 48 replies
Au Maroc depuis 17 jours, grand tour avec plus de 2000 km en voiture, paysages incroyables, peut-être parmi les plus beaux au monde. Je ferai un résumé du voyage plus tard mais je dois parler de la sollicitation omniprésente au Maroc, absolument partout, de la vallée du ZiZ en pleine montagne au milieu de nulle part en passant par Essaouira et particulièrement Marrakech. Ma conjointe et moi avons beaucoup voyagé et sommes avertis, discrets et respectueux mais elle a été victime d’une tentative de vol à l’arraché en plein jour près du palais Bahia, heureusement non réussie et sans dommages. Mais tout au long de notre séjour à Marrakech ce ne furent que des sollicitations insistantes et agressantes de la part de rabatteurs qui ont des stratégies malhonnêtes à peine imaginables. Ceci dit nous avons rencontré des gens d’une gentillesse et sincérité incroyable, j’essaie de ne conserver que ces souvenirs mais ces expériences sont si désagréables que ça nous enlève le goût de revenir. Triste 😒
Une semaine à Majorque (Baléares) English translation pending
by Billyyllib · 2015-07-07 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voici un petit récit que j’avais envie de poster sur notre séjour dans les Baléares, à Majorque plus exactement. Séjour ayant eu lieu en avril 2013 mais qui pourra peut-être éclairé de futurs voyageurs sur les beaux coins à voir là-bas.

Jour 1 : Nous avons pris le TGV jusque BARCELONE, puis rejoint l’aéroport en taxi pour nous envoler jusque Palma, vol d’environ 45 min. Arrivée à Palma, nous avons loué une voiture chez europcar pour rejoindre notre appartement de location de vacances à Cala Pi (45 min environ). Après être allés faire quelques courses locales : lomo – chorizo – jambon cru – sangria –tortilla …. Petite soirée tranquille à la résidence.

Jour 2 : Visite de Cala Pi et de sa plage le matin pour en profiter un peu et découvrir le coin.



Puis petite excursion l’après-midi afin de découvrir un peu mieux certains endroits de l’île. Tout d’abord, route jusque Colònia de Sant Jordi. Joli petit coin pour une balade sur les rochers et le long de la mer, puis jusqu'au port où les couleurs sont magnifiques et où il fait bon déguster une bonne petite glace.



Continuation vers Cala s'Almonia. Un endroit assez hors du temps. Petite crique qui se dessine en bas de quelques marches et laisse apparaître rochers et charmant petit village (peut-être même inhabité).



Nous sommes ensuite retournés à Cala Pi, à la tour d’observation, pour y voir le coucher de soleil, magnifique !





Et pour finir, petite soirée flamenco pour rester dans l’ambiance espagnole.

Jour 3 : Départ dans la matinée pour visiter Palma, la capitale. Visite de la Seu (la Cathédrale) en fin de matinée, belle et imposante elle vaut le coup d’aller y jeter un œil.





Puis balade dans les rues jusqu’à la Place Major pour y déguster une paella (incontournable quand même).



Plein d’artistes de rue sont présents, c’est une ville assez agréable même si en fin de compte, la météo s’est gâtée, nous obligeant à rentrer. (le temps changeait vite là-bas)

Jour 4 : Retour à Palma tôt le matin mais cette fois c’est pour prendre le petit train de Soller, magnifique train en bois qui traverse la Sierra Tramuntana jusque Soller, d’où vous prenez le tramway (dans le même style) pour vous rendre à Port de Soller.









De quoi vraiment passer une bonne journée à découvrir cette ville avec le port, les rues (surtout du côté de Carrer San Raimundo, en remontant les rues à l’ouest, vous aurez un magnifique point de vue sur le port et sur la falaise de l’autre côté. Après le déjeuner en terrasse, balade le long de la plage et retour en tramway jusque Soller, pour un petit goûter et surtout un jus d’oranges fraîchement pressées (spécialités du coin). Retour par le train pour reprofiter des splendides paysages, citronniers et orangers … Puis en fin d’après-midi, avec de la chance, nous avons pu arriver avant la fermeture au Château de Bellver. Magnifique forteresse qui vaut le coup d’aller y passer un petit moment, avec son musée et sa vue imprenable sur Palma au dernier étage du fort.





Jour 5 : Après avoir visité l’est, l’ouest et le sud, nous décidons de nous rendre au nord. Direction d’abord à Alcudia dont les plages sont splendides, avec des couleurs turquoise …



Jour de grand vent, la mer était parfois agitée et les wind-surfeurs présents à l’appel pour nous donner du spectacle. En vous arrêtant un peu le long de la route, vous trouverez plein d’endroits sympas tels que vers Cala Poncet …



Continuation vers Port de Pollença (où nous ne nous sommes pas arrêtés) pour ensuite arrivés à Mirador Es Colomer, un des plus beaux coins de l’île selon moi. C’est un coin resté un peu sauvage, avec un beau point de vue, attention gens souffrant du vertige préparez-vous, surtout s’il y a du vent et quelques malins qui sautent sur les murs pour faire des photos avec le vide juste en dessous.



Puis en route jusqu'au point le plus au nord de l’île Cap Formentor ! Pas évidant en voiture car ça tourne un peu et sur place, se garer relève un peu du tétris, mais la vue est splendide et vous pouvez faire un petit goûter au phare, sans compter qu’il y a plein de jolies petites biquettes dans le coin qui arpentent la falaise.



Journée 6 : Cette journée-là, on se serait cru en pleine tempête, avec des vagues gigantesques qui s’explosaient sur les falaises à plusieurs dizaines de mètres de hauteur, un vrai spectacle ! Les paysages prennent alors un autre visage ! Petit tour le matin à Cala Pi pour aller voir les vagues.



L’après-midi, nous avons opté pour une visite au sec, dans la Grottes du Drach, près de Porto Cristo, à l’est de l’île. Le côté le plus sympa de cette grotte étant le concert de 10 minutes environ joué par un quatuor de musiciens qui flotte sur le lac souterrain, dans des barques. Après le concert, il y a un spectacle de lumières et une petite traversée sur le lac en barque vous attend.



Après cela, on s’est arrêté au port de Porto Cristo revoir un peu ce spectacle de vague se fracassant sur la jetée ! Magnifique, bien qu’impressionnant !

Puis petit arrêt à la boutique de bijoux en perles de l’île, à Manacor, qui permet de rapporter un petit souvenir mais qui n’est pas très convivial !

Journée 7 : Dernière journée, il faut donc en profiter. Direction sur le sud-ouest de l’île cette fois, tout d’abord à Port d'Andratx, où nous avons fait quelques boutiques (les commerçants y sont charmants ! ) et mangé le long du port. Puis nous avons pu assister à la criée. Très sympa ! Puis direction St Elm ensuite pour y passer l’après-midi. Il y a une belle balade à faire le long de la côte. Attention tous les parkings y sont payants par contre !

Journée 8 : Voilà, le jour du départ à sonner, après une semaine bien remplie et des souvenirs plein la tête ! Vraiment enchantée par cette île très riche en paysages. Attention en revanche de ne pas prendre comme nous un train directement après le vol pour revenir en France car notre avion a eu 4 h de retard nous faisant louper le dernier train qui permettait de revenir en France de Barcelone, nous obligeant à louer une voiture pour pouvoir rentrer.

Pour plus de photos, rendez-vous sur ma page FB car j'ai atteint le quota ici.

En espérant que ce récit en aidera certains ou qui rappellera de bons souvenirs à d'autres, comme ce fut le cas pour moi en l'écrivant ;)

Bonne journée à tous et à bientôt.

Aurélief
Voiture de plus de huit ans (8) en Mauritanie English translation pending
by Guarche · 2014-08-02 · 69 replies
bonjour a tous , ma question est la suivante , je voudrais savoir est ce que l'interdiction des voitures de plus de huit ans sur le territoire est deja mise en vigueur car il y'a eu trop de version divergente certains qui disent que la loi est deja passèe d'autres qui disent qu'elle sera en vigueur qu'a partir de janvier 2015 CORDIALEMENT
Où aller aux Philippines? English translation pending
by Arminvanbure · 2014-04-22 · 13 replies
Me rendant pour la 1ere fois aux Philippines en Mai , quel endroit me conseillez vous ? Un endroit ou il y a le moins d'américains possibles?
Quelle partie du Vietnam (nord ou sud) pour quinze jours à Pâques 2014? English translation pending
by Dbkez31 · 2013-07-19 · 17 replies
Bonjour,

Ce petit post pour avoir des avis de spécialistes ou locaux concernant l'organisation de notre futur voyage au Vietnam pour Paques 2014. (couple + 2 ados 15 et 11 ans). Les billets d'avion ne sont pas encore pris...

Le but : découverte + un peu de balnéaire en fin de séjour. Nous goutons assez peu le tourisme de masse, donc c'est sac à dos et guesthouse, éventuellement un bon petit hotel de temps à autre.

Sachant qu'en 15 j. je pense qu'il n'y a aucun intérêt à tenter de faire le pays du Nord au Sud.

A cette saison vaut-il mieux se concentrer sur le Sud ( de HCMV à Hue ) avec plages à la fin (Phu Quoc / Con Dao ou autre) ou bien tenter le Nord ( hanoi + halong 1 et 2 + Sapa ) mais faire l'impasse sur les plages ?

Ou bien l'option de faire le tout en 3 semaines mais en Juillet - Aout avec d'autres contraintes climatiques ?

Merci d'avance à tous ceux qui auront l'amabilité de nous éclairer !!!
Arnaque au Vietnam English translation pending
by Yoyoche · 2012-12-17 · 609 replies
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir. Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Compte rendu de la croisière "Mythes classiques" sur le Costa Mediterranea du 21 juillet 2011 English translation pending
by Porites · 2011-08-05 · 9 replies
Voici un petit CR de notre dernière croisière "Mythes classiques ou autre ça a tellement changé de nom...." sur le Costa Mediterranea du 21/07 au 01/08.

Le bateau

Je ne vais pas faire un exposé sur ce bateau, l’ayant déjà emprunté lors d’une croisière précédente (ici mon avis).

Certes quelques petites traces de ses quelques années de navigation (quelques chaises vétustes, des tiroirs qui s’ouvrent/ferment difficilement, des placards qui souffrent un peu… Un petit entretien pourrait faire du bien😮).

Pour moi le bateau le plus fonctionnel sur lequel j’ai pu voyager. Une cuisine au dessus de ce que j’ai vu/eu sur le Serena et le Luminosa.

Le personnel

Parfait. Un personnel de chambre aux petits soins et deux serveurs extra pour les repas du soir (une petite pensée pour Marlon 😉 qui a dû quitter son poste avant la fin de la croisière suite à de gros problèmes de dos… Nous avons tout de même pu le voir avant de débarquer à Savone pour échanger quelques mots et avoir de ses nouvelles).

Un capitaine très avenant et prêt à discuter, de même que le Directeur de croisière.

Le Welness

Utilisé par Madame 😇. Très bien mais prestations moins nombreuses qu’au Samsara du Luminosa (normal d’un autre côté).

Le squok club

Rien à redire… Ah si mon dieu qu’il faut du courage à toutes ces animatrices pour supporter tous ses monstres… Euh enfants. 🤪

Les spectacles

Pour moi, seuls les spectacles de l’équipe du bateau étaient à la hauteur (bon ok d’un autre côté, les autres spectacles proposés n’étaient pas ce que je préfère le plus)… Et ceci n’est que mon avis personnel.

Les animations

Comme toujours je reste un peu sur ma faim côté animations surtout en journée, une tendance fâcheuse à annuler les animations qui m’agace un peu. Une équipe un peu moins dynamique que sur les croisières précédentes. Et le bingo, toujours le bingo et encore le bingo… 😮

Pour les animations du soir, bien… Toujours les mêmes jeux de navires en navires… Mais comme les figurants changent on a toujours droit à quelques petites rigolades.

Les escales

Comme d’habitude peu d’excursions avec Costa (2).

Rome : Initialement nous avions prévu d’aller à Rome par nos propres moyens mais ayant eu vent de la grève des transports en Italie, nous avons opté pour une excursion Costa (Roma Express… puis suite à son annulation transfert en Bus).

Malgré la grève, 1h30 pour accéder à Rome et arriver au Vatican (retour pour 16h30 au même endroit). Il restait donc pas mal de temps pour visiter la ville. Etant de bons marcheurs, tout a été fait à pied (Vatican, Place d’Espagne, Place Navona, Vieux Rome…). Une pause un peu trop longue pour déguster une glace nous a empêché d’aller jusqu’au Colisée (ça sera pour une prochaine fois).

Athènes : Fait par nous même. Métro au Pirée (20min à pied) puis Place Syntagma, Acropole et La Plaka. Rien à dire de plus. Ah si ne pas s’écarter des points touristiques certaines rues n’ont rien à envier au 19ème arrondissement de Paris.

Rhodes : Mon escale préférée. Pas d’excursion, balade dans la ville et shopping.

D’une parce que l’on accoste dans la ville et de deux parce que c’est magnifique… Cerise sur le gâteau pas mal de choses à acheter…

Limassol : Pas d’excursion. Accès au centre ville par taxi moins cher que la navette Costa). Escale la plus décevante… Rien à y faire, centre-ville affreux et sale (ok pas mal de travaux mais tout de même), peu de magasins. En tout et pour tout 2h sur Terre puis retour au bateau direction piscine. Peut-être qu’une excursion aurait été souhaitable…

Alanya : Pas d’excursion. Visite de la ville puis petite balade en bateau (5€/adulte – 2.5€/enfant). La chaleur nous a enlevé l’envie de monter au château. Quelques belles rencontres en mer (dauphins et tortues marines).

Marmaris : Pas d’excursion. Visite de la ville (pas grand-chose à y voir, un pseudo bazar très cher comparé à ce que l’on trouve à Alanya, et surtout à Izmir et Istanbul) puis baignade. Eviter la première plage très sale. Faire quelques centaines de mètres pour trouver un sable plus propre. Pas grand-chose à voir en PM (c’est une baie donc pas mal de sédiments).

Santorin : Excursion Costa car peu de temps pour faire seul (Oïa et Thira avec redescente en téléphérique). Magnifiques paysages, quelques belles photos typiques, deux/trois souvenirs. Très jolie escale.

Katakolon : Pas d’excursion. Déjà fait Olympie. Petite balade dans la rue commerçante pour acheter du thé au Safran (un seul magasin en vend au passage et peu de stock). Puis un tour à la plage de galets pour boire un petit coup au bar et laisser les enfants faire trempette.

En résumé, très bonne croisière. Les prestations Costa Club présentent, quelques attentions appréciées et un renouvellement des vœux de mariages agréable… surtout pour madame, vous savez moi et les cérémonies religieuses (avec cérémonie, dragées, cocktail….).

Un seul regret… L’Egypte mais bon ça sera pour une prochaine.

Voilà, descriptions assez brèves des escales mais je laisse le soin aux autres participants à cette croisière de compléter par leurs commentaires et anecdotes.

Quelques photos à venir et préparation de la prochaine croisère.

N'héistez pas si vous avez des questions.

PM
Arnaque en Tunisie: le nouveau truc à la mode English translation pending
by Gilnice · 2011-05-18 · 71 replies
attention en Tunisie, que ce soit Djerba ou Hammamet à l'approche des souks.. un nouveau système d'arnaque à vue le jour depuis quelques temps .. Un tunisien vous aborde dans la rue en vous disant bonjour, comment allez vous ? vous vous souvenez de moi ? non ?? ohhhh je suis serveur ou cusinier ou animateur ( les versions différent parfois ) dans votre hôtel ... et si vous avez un petit bracelet signifiant le All inclusive .. ils reconnaissent tout de suite l'hotel et n'hésite pas à vous donner d'emblée le nom .... comme ils sont super chaleureux, sympathique etc.... votre méfiance est au repos ..et en un rien de temps vous voilà propulser dans une magasin de tapis ou une boutique de souvenir .. et ça c'est plusieurs fois par jour... et à chaque fois que vous aller dans les souks ... résultats au début ça fait rigoler mais à la 5eme fois on a envie de leur foutre des baffes et qu'ils arrêtent de se foutre de notre gueule comme ça .. en plus dans les boutiques l'accroche est de plus en plus agressive et je me demande comment s'en sortent ceux qui sont un peu influençable ou n'osent pas dire non, ou parfois s'ennerver pour réussir à sortir de leur boutique .. alors attention à ça .. si on vous aborde dans la rue .. soyez méfiant .. c"est rarement par gentillesse ou par envie de vous faire visiter les endroits sympas de la médina .. pensez que leur seul objectif c'est de vous rabattre vers un commerce ....
Boubacar Traoré: une légende est de retour... (Mali) English translation pending
by Hery · 2011-03-23 · 12 replies
"He may be in his late 60s, but he's still one of Mali's finest musicians." (The Guardian)

"Mali Denhou" ou Chanter pour les Enfants du Mali

Au milieu des années 60, Boubacar Traoré est déjà une star. Tailleur-coupeur chez un couturier le jour, guitariste le soir, il fait la fête dans le Bamako fraîchement indépendant, alors rempli d’espoir. Ses tubes, surtout Mali Twist (1963) et Kayeba, font danser la génération éprise de liberté. En 1968, le régime socialiste de Modibo Keita est balayé par un putsch militaire. De suite, les chansons de Boubacar disparaissent des ondes. Revenu sans un sou dans sa ville natale, Kayes, en pays khassonké, près de la frontière avec le Sénégal, Boubacar exerce plusieurs métiers, dont travailleur agricole et commerçant, avec son frère aîné. A la fin des années 80, le destin le frappe à nouveau avec la mort de Pierrette, sa femme. Il s’exile alors à Paris : veuf inconsolable, il y travaillera deux ans sur le chantier. Au Mali, il tombe entièrement dans l’oubli. Andy Kershaw, producteur de musique anglais le redécouvre. Ils enregistrent "Mariama" (1990). La carrière décolle. A intervalles réguliers, Kar Kar ("le dribbleur", en hommage à ses talents de footballeur à l‘époque) enregistre d‘autres albums. Six ans après son dernier, "Kongo Magni" (2005), la légende de la musique malienne, Boubacar Traoré revient avec son huitième, "Mali Denhou"* (Les enfants du Mali), un album éblouissant ...

Boubacar Traoré est un artiste discret et rare. Dans les onze chansons du lumineux "Mali Denhou", réalisées en une seule journée dans les conditions du live au Studio Moffou de Salif Keita, situé à la périphérie de Bamako, Boubacar exprime sa voix au timbre si particulier, nimbée de nostalgie et de poésie, d’une merveilleuse clarté, à la fois forte et fragile. Bref, une voix qui touche à l’âme et parle aux trippes, qui apporte la paix et la sérénité. Accompagnée par son jeu de guitare autodidacte et unique, dont les sons cristallins rappellent souvent à la kora dont il s'est inspiré (faut écouter l’intro de Mali Tchebaou !). Le casting musical regroupe son groupe de tournées depuis plusieurs années : on retrouve son vieux complice Madieye Niang à la calebasse, et le Français Vincent Bucher à l'harmonica complète la touche bluesy. Cet instrumentiste figure au palmarès des meilleurs harmonicistes actuels dans le monde. Inspiré par Sonny Boy Williamson, Bucher a déjà accompagné de nombreux artistes africains, dont le défunt Lobi Traoré (avec qui il a enregistré les albums "Duga" et "Bambara Blues"). Technicien hors pair au jeu intense, l'harmonica ajoute émotion et fluidité au discours musical. A ne pas oublier deux musiciens de la scène bamakoise dont la virtuosité instrumentale enthousiasme, tout simplement : Fassery Diabaté (au balafon) et Mamadou Kamissoko (au ngoni) apportant une couleur mandingue et des notes parfumées du Sahel à la musique universelle et sans âge de Boubacar. Ces deux virtuoses font partie du groupe du grand maître koraiste Ballaké Sissoko.

Des mélodies saisissantes, toutes inspirées de la musique traditionnelle khassonké dans laquelle il a toujours baigné. Un style quasi inimitable, à la fois chaleureux et mélancolique. Une musique qui distille des émotions et des rêves avec simplicité et précision. Les textes de Boubacar, homme si modeste, restent comme toujours dans le registre de la morale et de bons sentiments, glorifiant la famille (M’Badehou*, Ma Famille, et Mondeou*, Les Petits-enfants), célébrant l'unité africaine, invitant au respect de l'autre (Djougouya Niagnini*, Chercher la cause de la Méchancheté). Il chante l’histoire de son pays en rendant hommage aux grands hommes du Mali, aux empereurs et chefs d’Etat qui se sont succédés pour construire ce pays unique, à partir de Soundiata Keita jusqu'à Alpha Oumar Konaré (Mali Tchebaou*, Les Grands Hommes du Mali), enfin les espoirs et les déceptions des Maliens, l’amour et l’espérance, le monde qui l’entoure : dans Dundôbesse M’Bedouniato* (Un jour, je vais quitter le monde), il va jusqu’à évoquer sa propre mort, en chantant "La mort n’épargne personne, tout le monde quitte la terre. Un jour, l’homme connaît la gloire, le jour suivant, il n’est plus. Tout le monde finit par partir, tout comme moi." ...

Boubacar, ce maître de la mélancolie, nous livre encore une fois son étrange mélange de blues, chanson et musique khassonké pluriséculaire. Doux et tellement profond. Un album tout simplement du Kar Kar : inoxydable. Aujourd’hui, il figure parmi les grands, non, les plus grands musiciens du Mali, avec son défunt ami et compagnon de guitare Ali Farka Touré, qui habitait à trois maisons de chez lui à Bamako, et le joueur de kora Toumani Diabaté. Une légende de la musique malienne est de retour ... Et comment !

Cd : Boubacar Traoré : Mali Denhou. Lusafrica (2011)

(
http://www.amazon.fr/Mali-Denhou-Boubacar-Traore/dp/B004GBP4HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1300873121&sr=8-1)

hgb

* L’orthographe bambara même sur cet album est encore une fois horrifiante ! Donc, en correct bambara, les titres cités s’écrivent comme suit : Mali denw / N badenw / Mòdenw / Juguya nyènyini / Mali cèbaw / Don dò bè se, n bè duniya to ...
Belgique-Bamako via la Mauritanie en camion: état de la route? English translation pending
by Kokof · 2010-11-02 · 24 replies
Bonjour, je descend 1 camion de matériel humanitaire au Mali , je n'ai pas trouvé la bonne rubrique pour déposer mon problème, donc je le confie aux bons voyageurs que vous etes. Notre probléme, la route de l'espoir en Mauritanie, nous voulons éviter un tronçon, en envisageant :Nouakchot, Kaedy, sélibaby et entrer au MALI par Kaye, pouvez vous nous dire si cette route est faisable avec 1 camion 18 tonnes ?quel est l'état de cette route? Départ 15 décembre.Merci. Kokof
Retour de Croisière MSC Spendida en Méditerranée ( 9 au 20 janvier 2010) English translation pending
by Fiora · 2010-01-22 · 176 replies
Bonjour Je reviens de la Croisiére découverte de la méditerranée, sur le MSC Splendida . Je suis a voir ecoute si vous souhaitez des conseils ou des renseignements. Nous avons fait prés de 3500 photos, le temps de les classer et de faire des petits textes, et j'enverrai mon carnet de voyage. Je suis trés contente de mon séjour Nos escales, Katakolon, le Pirée, Alexendrie, Héraklion, Rhodes, La valette, Messina, Naples.

Bonne croisiére a tous

Fiora
Carnet de passage en douane pour l'Iran délivré en Turquie English translation pending
by Mariepaule73 · 2009-11-08 · 8 replies
Bonjour,

Est-il possible d'obtenir un carnet de passage en douane en Turquie afin d'entrer en Iran avec un véhicule? Si oui, comment faut-il procéder? Merci A+

Brigitte
Afrique, mon opinion sur les pays visités lors de mon tour du monde. English translation pending
by Dervoyage · 2009-05-28 · 4 replies
LE MAROC

Pays facile d'accès, proche de l'Europe, pour un dépaysement total : Culture, architecture, nourriture, paysage ... Population agréable, totalement différente de la population de nos cités européennes, un très bon accueil.

Si vous êtes un homme, ce n'est pas la peine de demander votre chemin à une jeune fille non accompagnée. Elle fuira. !!! En période de ramadan, si vous souhaitez manger à midi, n'oubliez pas de faire vos réserves sinon ... c'est la diète.

Climat agréable bien qu'en hiver la température nocturne peut descendre sous zéro. Paysage en grande partie montagneux et rocailleux bordé dans l'extrême sud d'un superbe cordon dunaire.

LA MAURITANIE



Le désert dans toute sa splendeur ... Des canyons, des plateaux rocheux, des massifs sombres aux pentes drapées de sable orangé, des teintes changeant toute la journée et du sable, encore du sable, de toutes les couleurs. Les dunes sont blanches, grises, jaunes, saumons, c'est magnifique !!!

La nuit, le spectacle n'est pas terminé, levez la tête vers ce ciel d'une pureté incroyable pour y découvrir la voie lactée comme vous ne l'avez jamais vue. Accueil très amical, vous êtes le bienvenu.

LE MALI



Pays très intéressant à visiter pour ses paysages, sa population multiethnique, son architecture, son artisanat, sa musique et son ambiance. Le Mali propose des paysages divers et variés autour du fleuve Niger qui irrigue le pays : désert, sahel, massifs rocheux, falaises.

La population composée de Touaregs, de Peuls, de Songhaïs, de Dogons mais aussi de Malinkés, de Bambaras et de Miniankas essaie de vivre en harmonie sur cette terre au centre de l'afrique de l'ouest.

Ce pays est aussi ma porte d'entrée en afrique noire et cela se ressent tout de suite par l'ambiance générale. Les gens sont pauvres mais respirent la joie de vivre. La population est majoritairement musulmane mais on trouve de la bière partout. Comme ils disent ici : On pratique l'islam mais avec quelques adaptations !!!

LE NIGER



Le sud du pays, où se concentre la majorité de la population, présente un paysage sahélien, très peu de relief, des champs de mil avec ici et là quelques épineux épargnés de la déforestation. Le nord du pays est plus intéressant avec l'Aïr, massif montagneux d'origine volcanique et l'erg du Ténéré dont l'accès est contrôlé par des touaregs convertis en guides touristiques. J'ai surtout apprécié les contacts faciles et très amicaux de la population, les villages traditionnels et leurs greniers à grain, l'artisanat touareg et sa célèbre croix d'Agadès.

LE BURKINA FASO



Les voyageurs rencontrés sur le parcours m'avaient prévenu. Ce n'est pas le plus beau des pays africains mais qu'est-ce que l'on s'y sent bien !!! Il règne dans ce pays une ambiance spéciale qui est en grande partie due à sa population qui incarne l'hospitalité, l'amabilité, la gentillesse et la joie de vivre.

Très peu de relief sur cette terre sahélienne dont j'ai apprécié : les animaux du parc d'Arly, les superbes couchers de soleil sur les baobabs, les jolis petits villages traditionnels, les concerts de djembé, l'artisanat et partout, les énormes manguiers à l'ombre desquels il est agréable de déguster une dolo dans sa calebasse ...

LE TOGO



Que du vert, quel contraste lorsque l'on arrive du désert et du sahel !!! Des forêts de tecks, des arbres fruitiers, des champs de cannes, des palmeraies ... Sur la côte, de belles plages, mais pourquoi les vagues du bord de mer sont-elles jaunes ???

Population accueillante, sympathique et calme bien qu'en Afrique d'un mois à l'autre tout peut basculer. Le pays est propre en pleine construction, parpaings et tôles ondulées, il reste encore de jolis villages traditionnels mais dépêchez-vous ce pays se modernise ...

Titre de séjour pour que mon épouse thaïlandaise puisse rentrer en France? English translation pending
by Siamchang · 2009-02-13 · 42 replies
Bonjour, peut-être que quelqu'un pourra nous renseigner. Je vais retourner en Thailande pour trois semaines avec mon épouse Thaie. Elle possède un titre de séjour pour la France valable jusqu'en aout 2009. Mais sur son passeport, plus de visa valable, nous avions dépassé le visa touristique à l'époque de sa venue l'année dernière. Nous nous étions mariés et au terme de longues démarches, nous avions obtenu le titre de séjour sans avoir besoin de retourner chercher un visa long séjour en thailande (exemple à ne pas suivre, nous avons été chanceux même si nous en avons chié). Je me doute qu'il n'y aura aucun problème pour rentrer dans son pays avec son passeport Thai. Mon inquiétude est pour le retour: la carte de titre de séjour (encours de validité pour un bon moment, je le rappelle) lui suffira t elle à passer le service d'immigration, et à repartir pour la France, sans visa valide sur son passeport? Logiquement oui, mais l'employé doit être accoutumé à voir un titre de séjour ET un visa en règle. Va t il piger quelque chose à une carte de séjour écrite en français? J'ai déjà posé ces questions par e mail à l'ambassade, mais leurs réponses sont toujours (volontairement?) vaseuses et mal assurées.

Merci d'avance.
Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan English translation pending
by Larsay · 2008-12-16 · 44 replies
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.

Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):

15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue

Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue

Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons

Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé

Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères

26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement

Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire

Soldats du SLORC Violée et brûlée vive

Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou

Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement

Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison

50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit

Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée

Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort

Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort

Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.

43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement

4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn

Volées, violées, battues, et brûlées vive

Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées

Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.

80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus

57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village

Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune

Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée

2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.

120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées

Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw

Violée pendant 2 heures

Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits

2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées

115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée

Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée

Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Détournement de clientèle par une "agence" du chemin des Incas English translation pending
by Alexistls · 2008-11-22 · 17 replies
Bonjour,

Voilà je viens de dire non à une agence qui organise le Camino del Inca. Ce qu'il s'est passé, c'est que j'ai écrit à de nombreuses agences référencées sur le site officiel du camino del Inca pour trouver un prestataire et trouver des tarifs attractifs. J'ai reçu de nombreuses réponses dont une plus attrayante qui venait de l'agence Peruvian Golden Adventure. J'ai donc commencé à échanger des e-mails pour avoir plus d'informations sur leur prestations. Bref, au final, juste avant de confirmer je vais voir sur le site officiel du camino del inca et là je m'apperçois que je n'avais jamais contacter l'agence avec laquelle j'étais sur le point de confirmer. Leur premier mail de réponse comporté ma réponse mais l'entête avait été effacée!!!

Je leur demande alors des explications et plus de détails sur leur agence et il s'avère que je n'ai obtenu à ce moment là que des informations partielles. Ils passent soit disant par une autre agence qui est la leur et qui s'appelle Kintu Expedicion, mais le probleme c'est que je n'ai jamais contacté cette agence. Alors quelle est l'agence (un employé ??) qui a donné transféré ma demande à une agence non certifié pour le camino del inca???

Si vous avez des informations à propos de ce genre de détournement de clientèle ou tout autre arnaque sur ce type de prestation merci de m'en informer :)

A ce jour, je me retrouve à devoir recommencer ma quete et les jours passent :((((

Merci A++++
Hôtels "Les lauriers" ou "Le Duc de Praslin" à Praslin? (Seychelles) English translation pending
by Helice · 2008-08-18 · 14 replies
Je suis en train d'organiser mon voyage aux Seychelles pour le mois d'avril avec plusieurs TO mais je cherche des renseignements sur "Les lauriers" ou "Le Duc de Praslin"; pouvez vous me dire qui est le mieux MERCI
Mali: où le vent nous portera English translation pending
by Lapirogue · 2008-08-02 · 9 replies
Pendant les travaux de la grande pinasse, nous nous étions installé sur une plage près de Mopti, par mis les nomades du fleuve les Bozos, . La plupart bougent au gré du niveau du fleuve et donc, du comportement des poissons. Début mars, l’harmattan c’est calmé, mais un vent qui change fréquemment de direction souffle régulièrement. C’est a cette saison, que les pécheurs passent a Mopti pour vendrent leurs stocks poissons séché ou fumé. En tant que voisin je préfère quand il est sec, mais pour le riz gras, le fumé est succulent. Ils débarquent a toutes heure sur les plages qui entourent mopti a la saison basse, pour parfois monter leurs tente a un mètre de votre pirogue, alors que la plage d’environ milles mètre carré est vide (sa sent le vécu ça !, non ?). Venir en ville c’est l’occasion de retrouver la famille et les amis (les retrouvailles sont a mon avis le meilleur moment de la vie de nomad) d’acheter un nouveaux téléphone cellulaire ou une télévision, réparer ou renouveler le matériel, réparer les filets, et surtout pécher, toujours pêcher. Et un jour, a nouveau sans aucun signe, la famille bozo démonte la tente pour retrouver leurs coins pêche situé du lac Débo à Ségou. La tente du bozo est généralement constituée d’une ossature de bois léger, des nattes et, ou une bâche plastique Il est fréquent a cette période, de voir des pirogues d’une quinzaine de mètres charger de bric et broc, certains voyage avec un petit buffet ou un lit, mais plus régulièrement des poulets, pintades ou canards, mouton, riz, mil, poissons ou les caisses vide mais toujours odorantes, les deux ou trois unique plat et marmite scintillants au soleil, les filets. Et un tas d’autres choses sans noms. Ajouter a cela le père de familles et ses deux ou trois épouses, ces xxx enfants et un ou deux anciens. C’est évident, certains perdent du matériel en route, c’est au raz de l’eau ! (Encore du vécu ça !) Pour compléter ce magnifique tableau l’embarcation est tirée par une voile qui peut être la natte, ou la bâche qui servait d’abri sur la plage, ou une couverture si ce n’est les sacs de riz cousus. Bref tout ce qui est susceptible de prendre le vent et de faire avancer l’affaire, Ces convois filant au vent sont toujours émouvant et me donne envie moi aussi de tirer la corde -et non pas le bout-. Trois possibilité s’offre a nous, mais le Niger est a mon avis trop large pour une pirogue comme la notre, notre pirogue est pourtant arriver de Bamako par le fleuve et cette année encore une rencontre avec deux canadiennes qui voyageaient avec l’équivalent, mon dit avoir plus tirer que pagayer. Les blancs que j’ai eu à croiser voyageant sur des embarcations de cette taille n’avais, je pense, pas conscience de la taille et la puissance de ce fleuve. Donc la route principale des bozos Mopti Tombouctou ou Mopti Ségou, est proscrite, nous partirons donc sur le Bani, comprenez en langue Bambara, fleuve, petit. En effet ce fleuve est beaucoup moins large que le Niger je dirai, plus intime. Notre pirogue de sept mètres, superbement relookée par MAD DOG de Marseille -descendu avec la troupe d’artiste EXOBUS- est maintenant équipée d’une voile et d’une planche pour percher. Nous somme quatre pour ce voyage, moi, ma chérie, le petit qui pousse en elle depuis cinq mois, et ma fidèle compagne canine – déjà huit année de vie partagé- j’ai nommé, gamelle, je m’occupe de leur confort en installant un toi amovible qui se démontera en cas de vent contraire et un matelas, qui finalement nous servira d’ombrelle afin qu’il ne trempe pas dans l’eau de la pirogue et passer la nuit au sec, moi je serai essentiellement au bout de la pirogue a pagayer, gouverner ou perché donc je ne prend pas de place, au soleil bronzage assuré. Le chargement des bagages est donc restreint mais il n’est pas nécessaire de promener trop de matériel ou nourritures Je sais que je trouverais toujours des épices, des féculents et quelques légumes même si les jardins sont assez rares sur cet itinéraire, le bois et le charbon se négocient en route dans les pirogues qui le transportent à Mopti. L’huile de bonne qualité, les épices et deux gamelles, trois avec le chien ! Un petit fourneau, de l’eau minérale pour souhade et le petit et de l’eau de ville pour moi plus un tas d’autre truc pas indispensable mais qui serve quand même. Mais surtout une tente ou nous dormirons en sécurité, tout sa dans a peut près deux mètre carré. Quant aux poissons nous le trouverons sans problème car le Bozo pêche, pêche encore et toujours comme s’il avait pour mission de vider le fleuve de tous ses poissons. Quasiment toujours au travail les pécheurs qui voit beaucoup plus rarement des étrangers passer dans leurs quartier que sur le Niger, sont très heureux de nous vendent ou nous offrir leur prisses, essentiellement des silures dépassant rarement le mètre, et des carpes, que je comparerais plutôt a la perche. Je n’ai pas oublier l’huile, indispensable pour frire et déguster les carpes et la plupart des poissons qui sont bourrer d’arrête. Gaver de poisson frit, en sauce ou encore mouler dans la glaise, d’œuf poché dans une soupe de choux. Un poulet au citron et aubergine était même au menu. Nous pourrions presque nommé ce voyage, « de balade culinaire » mais l’amour était plus fort encore… alors le vent ! Emporte nous. Le voyage est sans but si ce n’est, une ballade familiale de quelques jours. Le jour du départ nous quittons les plages de Mopti devenu notre lieu d’habitation, pour garer la grande pirogue maintenant bien aménagée au port, mon petit frère Mouta s’en occupera. Nous tirons la voile faite d’une bâche et la magie de la nature fait le reste, l’eau et le vent nous arrache de Mopti, qui défile sous nos yeux jusqu’a se désertifier. Rapidement, le vent tourne, mais c’est en fait plus souvent le fleuve qui a tourné. Les repères ne sont pas évidents sur l’eau avec souvent un horizon a perte de vue. La perche remédie au vent contraire ou absent. Je connais la navigation a la perche pour l’avoir pratiquer durant de nombreux année lorsque j’amenais mon père pêché sur la rivière translucide et très froide en bas de chez nous. Mais on ne naviguais pas avec des pirogues sur la Conie, mais a barque conçu pour ramer. C’est donc sur le trajet que je compléterais mon apprentissage. L’apprentissage de quelques heures une nuit de pleine lune était magique et inoubliable. De nombreux îlots d’herbe verte dégager par le faible niveaux de l’eau nous accueillent pour les bivouacs mais ils créent a force du courant des tourbillons très dur voir impossible pour l’apprenti que je suis a remonter, . Nous faisons donc la connaissance de Ibrahim Maïga, nous arrangeons d’une somme et c’est lui qui en bave avec le « bocala mousso » (perche de fille) que j’ai choisi pour le voyage. Cette perche cassera d’ailleurs plus tard. Et c’est encore Ibrahim qui au retour me cédera la sienne. Un cadeaux précieux car on en trouve difficilement avant Mopti. Malgré quelques coup de vent qui bouscule parfois notre coquille, les risque de couler son minime puisque la profondeur ne dépasse que rarement notre taille, ce qui permet de tiré le convois en cas de difficultés. Il ne faut pas négliger l’amarrage des bagages, qui en cas de coulage quitterait le bateau pour suivre le courant (encore du vécu !). Les ballades dans les villages sont agréables même si nous sommes toujours assaillir par une colonie de petits (vidé le fleuve et faire des enfants, c’est ça la mission ?), il n’est pas toujours évident de rester maître de la situation surtout avec gamelle qui attire particulièrement l’attention par sa petite taille, ces villageois non pour la plupart jamais vu un chien nain, et qui obéi au doit et a l’oeil. Heureusement je gère maintenant beaucoup mieux, à Tombouctou une trentaine de petits nous jetaient des pierres. Les quelques mots maintenant acquis en bambara sont bien sur très utile dans ces moments mais surtout très apprécier, même si le village est peul ou bozo les habitants parle très souvent la langue bambara, et j’ai toujours mes nouvelles fiche pour progresser sur cette langue finalement beaucoup plus simple que nos langues francophone. Les nombreux milans et corbeau qui ne sont pas farouche, nous attrape les cheveux et font quelques frayeurs à gamelle, et quelques hippopotames se font remarquer du bout du nez. C’est le lait cailler acheter au peul qui va me coucher et gâcher une journée entière. J’aurais tout juste la force de traverser et trouver l’endroit le plus agréable du coin Le lendemain encourager par un bon vent contraire, et une amis qui prend le départ pour la France, nous déciderons de faire demis tour. En une semaine, nous aurons a peine effectué la moitié du chemin pour Djenné, tant mieux la suite nous reste a découvrir. Le vent et quelques heures de perche, cette fois ci dans le sens du courant, et nous arrivons au port ou nous retrouvons notre pinasse. Nous rentrons bien reposer, bronzé, bien nourris et de jolies images pour Souhade. Un arbre magnifique a reçu l’empreinte de notre amour. Lorsque j’ai planté la lame pour y graver un cœur, j’ai fait couler une sève rouge vif qui teinte nos initiales. Que cet arbre centenaire soit un témoin de notre amour éternel. Pour conclure je vous dirais que ces deux fleuves sont très différent sur leurs aspects, la vie et les activités qui si passent, sur la navigation et sur le comportement de la population. Les deux méritent vraiment votre visite.

Le temps de terminer ce récit deux événements se sont produit. Gamelle nous a quitter des gros chien l’on tuer dans un combat très irrégulier, et notre petit garçon est né dans la case au bord du fleuve, il a été baptisé Isa-Igjé, (traduisez l'enfant du fleuve, en sonraïl) mohamed, Maïga.

Willynomad 🙂
Bons plans pour Samana en République Dominicaine? English translation pending
by Tigarsdoux · 2008-05-26 · 14 replies
j'apprécierais vraiment tout commentaires sur cette destination, activités, devises, en fait tout ce qui se rapporte a se qui semble etre un superbe endroit pour nos futures vacances.merci a l'avance...🙂
Garder le contact, se quitter ou se revoir? English translation pending
by Mamina64 · 2008-02-25 · 15 replies
Chacun d'entre nous rentre de voyage avec un carnet d'adresses complété de nouveaux noms : des compagnons de voyage, des gens de rencontre due au hasard, des guides, tous en général nous ont marqués et les moments passés avec eux restent de jolis souvenirs... Mais, que se passe-t-il après ? Avez-vous des anecdotes, de bonnes expériences ou des mauvaises, de belles histoires à raconter...

Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...

Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
Cherche idées pour voyager English translation pending
by Lucascompaor · 2008-02-21 · 6 replies
Salut à tout le membre de voyageforum

Je suis un jeune homme qui aime très bien les voyage . Mais je n'ai jamais eu l'occasion de faire un voyage . Je voudrais des idées, des solutions ou des plants que vous pouvez me proposer qui peuvent m'amener à effectuer un voyage meme si c'est très loin de chez moi . Je vous sianle que mes conditions (financières) ne me permetent pas de fair un tel voyage sans un but bien précit ou par l'aide de quelqu'un

Merci à tout le monde
Lieu à Varadero pour acheter un billet de bus Viazul vers La Havane? English translation pending
by Liser · 2007-11-28 · 7 replies
hola, y a t'il une personne qui peux me dire l'adresse a Varadero de l'endroit ou je dois me rendre pour acheter mon billet aller retour pour aller a la Havane avec Viazul! Gracias
Thaïlande: parc à touristes... English translation pending
by Chimeeer · 2007-11-17 · 149 replies
bonjour,

voila 2 semaines que nous sommes en thailande.apres un sejour a bangkok nous avons decide de partir dans le sud, dans les iles pour se reposer. histoire de faire un peu de far niente a la plage, et de decouvrir aussi la thailande et les thailandais. nous avons longtemps hesite sur la destination a prendre entre le cote ko samui, et le cote krabi. on nous a dis que le cote krabi etais le plus epargne par le tourisme de masse que le reste. donc nous avons pris a la gare un billet de train combine a un ticket de bus pour krabi. ca s est gate au sortir du train ou nous avons ete etiquetes diriges dans des betailleres a touristes. des cars climatises. les seuls thailandais etaient le chauffeur et les hotesses d acceuil. on nous a debarques dans une gare routiere exlusivement reservee aux touristes... nous nous sommes rendus a ao nang par un bus public pris dans la rue. et la ... stupeur les constructions trop pres de la plage, le trafic et la route a 50m de la mer... et de nouveau le parc a touriste presque exclusivement. apres nous avons decide de fuir a ko phi phi. donc on a achete un ticket de bateau, et de nouveau que des blancs sur ce bateau. (betaillere a touristes). comment se deplacent les thailandais? est il possible de voyager un peu plus autentiquement que etiquete entasses par couleur? arrives a ko phi phi, la c et le couronnement. les seuls thai que nous avons vu pour le mmoment ce sont ceux qui sont au service du tourime. on se marche dessus sur les plages, ou du moins ce qu il ebn reste. tout est tellement construit ou en construction. tous les 10m des boutiques salons de massage restos et j en passe. et le bizness padi. ou est passee la thailande? c est la premiere fois que nous y mettons les pieds. bien sur nous sommes aussi des touristes qui viennent encore gonfler ce flot deja hallucinant.mais la bon trop c est trop. y a t il encore un endroit autentique dans le sud? je me suis laissee dire que le nord etais encore epargne. ou aller pour echapper a ca? est il trop tard pour la thailande? quel gachi... merci d avance pour vos reactions
Quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Philouxv · 2007-11-14 · 9 replies
Bonjour a tous,

Nouveau venu sur ce site, je souhaite avoir qq conseils pour un voyage dans 15 jours en tailande. je pars avec 2 amis, qui comptent rester qq jours a Bkk et ensuite partir a Pattaya. de ce que j'entends de Pattaya j'suis franchement pas tres chaud, est ce aussi "chaud " qu'on l'entends y'a t il des risques serieux pour les "farangs", ?? de plus a lire tout ce que je lis sur vf la fumette et autre drogues sont vraiment "verboten" ou est ce le discours officiel....par ex au Maroc la fumette est interdite mais ca fume partout...... concernant les filles, bon je ne suis pas un enfants de coeur mais étant célibataire, je ne fais de mal a personne et ne compte pas me "tapper" une minette de l'age de mon fils, qu'en est il réellement??? enfin qq coins sympa pas trop loin cde Pattaya, si vous avier cela en stock ca pourrait servir, si d'aventure comme je le lis içi et là Pat est le pigalle version glauque de la thailande??? merci de vos réponses
Débuter la plongée en Thaïlande English translation pending
by Heremoana · 2007-06-12 · 6 replies
Bonjour tout le monde! Je vais aller en Thailande pour faire mon baptême de plongée...🤪 rires Mais j'aimerais savoir quels endroits me conseillez-vous pour commencer? Il y a pas mal d'iles qui semblent etre idéales pour ça mais le problème c justement qu'il y a l'embarras du choix...🙂 Merci pour vos réponses😉
En Namibie avec quatre enfants... English translation pending
by Cécile974 · 2007-06-02 · 11 replies
Allez....je me lance! Un peu intimidée de partager ces écrits, mais je me suis tellement régalée des votres que je me dis que ça peut en intéresser certains. Voilà le récit d'un mois en juillet dernier en Namibie, avec mes trois enfants et ma nièce, une expérience inoubliable pour moi comme pour eux, pendant laquelle ont commencé à murir les rêves d'un itinéraire plus long dans le temps. Rêves qui se concrétisent doucement....

Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...

Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.

Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.

Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !

Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…

Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.

Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.

Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.

Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !

Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !

Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.

Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.

Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.

Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.

Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!

Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.

Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!

Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???

Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !

Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.

Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi

Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !

Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.

Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !

Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.

Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…

Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….

Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!

Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !

Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée… Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Hôtel à Singapour English translation pending
by Jajulien · 2005-12-19 · 5 replies
Bonjour à tous je vais faire escale à Singapour qui peux me conseiller un hotel sympathique? Merci de vos réponses Jacqueline
Three beautiful weeks during the Japanese autumn
by Patbill · 2026-01-02 · 60 replies
I’m sharing our three-week trip to Japan from late October to mid-November 2025. There were four of us—my partner and a couple of friends. I’ve traveled often with my friend Christian (Bolivia, Argentina, Costa Rica, Namibia, Laos), but this time our partners joined us. The rough itinerary: Arrival in Tokyo. Visiting Shinjuku/Shibuya districts + day trip to Kamakura 5 days in the Japanese Alps, from Matsumoto to Kanazawa (via Kamikochi, Hirayu Onsen, and Takayama) 5 days in Kyoto Nara, Osaka, Koyasan Return to Tokyo (Asakusa district), with a day trip to Nikko We booked our flights well in advance (9 months ahead): the flight cost 1086 € per person. Compared to over 2000 € if we’d booked for the same dates just 3 months prior. For accommodations, we mostly used Booking.com. The onsen was booked via Japanican, and in Kyoto, we stayed in an Airbnb. We also made 5 train reservations a month in advance on Klook or directly on the train’s website.

Day 1: Departure from Brussels (October 24, 2025) Early morning takeoff at 6 AM to Munich (1.5-hour layover) with Lufthansa, then a 12-hour flight with ANA, arriving the next morning at 7 AM at Tokyo Haneda.

Day 2: Arrival in Tokyo Airport formalities were quick. The eSIM we bought before leaving activated as soon as we landed (10 GB plan with Saily—more than enough for our mobile internet needs, mainly Google Maps and Google Translate). We’d received 4 ICOCA cards from our neighbors, which we loaded with 15000 ¥ each. We took the Keihin train, then the Yamanote Line. It’s easy to navigate since everything is in English, and each station is announced on scrolling displays in English too.

We got off the Yamanote Line at the station just after Shinjuku because it’s easier to exit that massive station with our luggage. So we ended up in Shin-Okubo, right in the Korean district. A 10-minute walk took us to Villa Fontaine Hotel. A great hotel, well-located north of the Kabukichō district. The room even seemed bigger than we’d expected.

It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically. We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.

Then our first ramen (hearty and for 1000 ¥—pretty much the price of all our ramen during the trip). We headed back to the hotel since check-in was after 3 PM. Shower and relax before going out for dinner. Dinner was barbecue at Shichirin Yakiniku Anan (1700 ¥ each—good and cheap). Ordering via tablet wasn’t easy, but luckily it was in English.

We ended the evening with a stroll through Kabukichō before a well-deserved sleep.

West USA 2014 – Là où vous n'aviez pas pensé aller English translation pending
by Zitounet · 2014-10-25 · 730 replies
Plus de 60 carnets de voyage sur les USA ont été publiés sur Voyage Forum depuis début 2014. La majorité sont des circuits "standards" dans le sud ouest avec les mêmes photos des mêmes lieux. Encore un ? je me demande s'il faut vraiment que je me remette à écrire ? Oui sans doute car cette année je n'ai vu presque que des lieux dont on a jamais parlé sur VF, et pourtant certains sont des National Parks.

Pour ce 8ème et dernier séjour (?) dans le Grand West, j'avais bâti un circuit incluant les 3 parcs nationaux de l'ouest pas encore visités (sur 34 NP) + 3 sites particulièrement méconnus d'autres parcs célèbres + 3 lieux déjà vus dans de mauvaises conditions en 2008 et quelques jolies découvertes ça et là en Californie. Il fallait aussi inclure au programme un Pow Wow, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

Pour suivre :

2 - Channel Island NP – Anacapa
http://voyageforum.com/...post=6769354#6769354

3 - Journée de transition non sans surprises http://voyageforum.com/...post=6769377#6769377

4 - Dans la faille de San Andreas ! http://voyageforum.com/...post=6770338#6770338

5 - Le trail des 100 Géants http://voyageforum.com/...post=6771419#6771419

6 - Red Rock Canyon, State Park sans sous du State http://voyageforum.com/...post=6772723#6772723

7 - Pinnacles National Park, une curiosité, mais pas un grand parc http://voyageforum.com/...post=6774622#6774622

8 – Dans les vignes des Seigneurs http://voyageforum.com/...post=6777733#6777733

9 – Vers le nord de la Californie http://voyageforum.com/...post=6777757#6777757

10 - Lassen Volcanic NP http://voyageforum.com/...post=6780421#6780421 et http://voyageforum.com/...post=6781376#6781376

11 – Tunnel et Cascade http://voyageforum.com/...post=6782685#6782685

12 - Réserve paiute et hippie http://voyageforum.com/...post=6783883#6783883

13 - Tahoe, arrêt interdit http://voyageforum.com/...post=6784852#6784852

14 Tahoe Queen Emerald Bay Cruise http://voyageforum.com/...post=6785801#6785801

15 Tufa et bassins bleus http://voyageforum.com/...post=6788882#6788882

16 Bishop Paiute Pow Wow

17 Bishop Paiute Pow Wow suite

Vidéos danses du pow wow

Vidéos danses du pow wow femmes

18 Passage en terre connue

19 En route vers les roches rouges

Toroweap, le grand fossé

Un grand "Cedar Breaks"

Dans la foule du Strip

Ghost Town pour cars de touristes

Chez Batman

Mon classement des 34 parcs

Mon classement de 22 National Monuments

Mon classement des State Parks que je connais

Mon classement des "divers"



La carte des points visités

Jeudi 11 septembre 2014 – réponse à une question de l'an dernier

Prendre l'avion pour les États Unis un 11 septembre, on peu avoir une certaine appréhension. On évite d'y penser et quand le A380 d'AF se pose à l'heure à Los Angeles, ce sont les formalités puis la prise en charge de la voiture qui préoccupent. Formidable, chez Alamo, j'ai le choix : c'est bien la 1ère fois. Une Grande Cherokee – déjà eu en 2012, une Santa Fe – c'était celle de l'an dernier... tient, une Chevrolet Captiva – ç'a l'air pas mal, coffre ok, pas trop haut pour grimper dedans, on prend. 34000 miles au compteur – normal après l'été. Elle en aura 3850 de plus dans 3 semaines 1/2. Boite automatique avec accès aux rapports courts, ce sera utile en montagne.



Notre voiture cette année.

Et en route vers Oxnard, 100 km plus au nord par la Pacific Coast Hwy. Au niveau de Pepperdice University à Malibu, nous retrouvons l'étonnant champ de drapeaux vus au passage l'an dernier à la même époque. Cette fois, nous savons ce que c'est, la télé en a parlé récemment : ici, chaque année depuis 2008 les 2997 drapeaux commémorent les victimes du 11 septembre.



Les drapeaux de Alumni Park sont retirés le 22 septembre.

Étape au Walmart de Oxnard – misère, ils n'ont pas de glacière en polystyrène – puis direction le Best Western proche – très bien.

Vendredi 12 – à la découverte des Channels Islands NP

La préparation de cette journée avait été plus compliquée que pour tout autre parc national, car comme leur nom l'indique, les Channels Islands sont des îles, de plus, loin de la côte, inhabitées. Et personne sur VF pour donner des renseignements utiles. Sur nps.gov, site que chacun devrait consulter avant de poser des questions, on apprend entre autres qu'il y a 5 îles, dotées d'une station de ranger et d'un camping, qu'on peu aller en avion sur une et en bateau aussi vers deux autres. Et surtout, le visitor center est à terre, à Ventura. La desserte en bateau est assurée par Island Parkers Cruises, basés à Ventura et à Oxnard.

Première destination ce vendredi, le Vons de Ventura, un hypermarché beaucoup mieux achalandé que le Walmart de la veille. Puis route vers le Visitor Center au bout de Spinnaker Drive à Ventura Harbor.



Entre le port et la plage, l'entrée du Visitor Center.

Comme aux autres NP, rangers accueillants, vidéo de présentation, carte et maquette des îles du parc, animaux et fossiles, parcourt botanique et aussi un aquarium et un point de vue de haut sur la mer et le port.

Les maquettes nous montrent les 5 îles, Anacapa, la plus proche (mais à près de 20km de la côte), Santa Cruz et Santa Rosa, les plus grandes, San Miguel la plus éloignée et la petite Santa Barbara, beaucoup plus au sud.



La carte selon Google map.

La vidéo d'environ 20 minutes nous explique tout sur la géologie, l'historique, la faune, la flore, les anciens habitants Chumash et la préservation en monument puis en parc national en 1980.



Dans l'aquarium, poissons, moules et étoiles de mer géantes.



Spécimen d'un habitant peu recommandable.



Fossile de mammouth pygmée, espèce qui s'est développé sur les îles.



Le circuit botanique est court, dense et pas très entretenu.



Vu de l'étage, les îles ne sont pas perceptibles à l'horizon.



Entraînement de beach-volley sur la plage.

Mais la visite d'un parc national ne se limite pas à son visitor center ! La question s'était posée 2 mois auparavant : quoi voir et comment ? Le site de Island Parkers Cruise est un peu touffu mais offre un large éventail de solutions au départ de Ventura ou de Oxnard. Tout d'abord, il faut distinguer les bateaux qui accostent et ceux qui suivent la côte.

Accoster pour randonner sur l'une ou l'autre ? Nous ne sommes pas de grands marcheurs et voir la mer du haut des falaises n'est pas forcement l'idéal – longer les rives (d'après les photos du site) permet de voir la faune ailée et marine qui peuple les rochers et de photographier les roches découpées sous différents angles. C'est la solution sans accostage que nous avions retenue, après avoir hésiter pour une sortie plus longue promettant d'approcher les baleines. Le fait que ce soit la dernière sortie baleine de la saison (faible probabilité d'en voir ?) et la durée de navigation (7h) nous avait fait choisir la solution plus sage des 3 heures de la Channel Island Wildlife Cruise, et heureusement !

Le départ est au port de Oxnard. Lors de notre passage à l'agence d'Island Parkers pour échanger nos réservations contre les billets, l'hôtesse nous avertit qu'il y aurait un peu de mer et nous demanda si on voulait vraiment y aller ! On avait bien vu quelques moutons blancs sur l’immensité bleue du Pacifique, pas de quoi nous alarmer.



Le bateau (celui du milieu) où nous nous installons en haut.

La sortie du port est calme, quelques otaries bronzent sur un ponton. Dès le passage de la digue qui protège l'entrée du port, le bateau prend de la vitesse et nous commençons à être secoués à chaque grosse vague, il doit ralentir et à chaque retombée, nous décollons de nos bans – pas question de se promener. Les îles sont à plus d'une heure et ne sont pas visibles au début.



Le spectacle de la côte qui s'éloigne et des oiseaux marins qui nous suivent occupe un moment.

-- A suivre – Anacapa
Où sont les écologistes au Vietnam? English translation pending
by Fabworld · 2009-03-22 · 66 replies
Mais oui où sont ils ces vaillants écologistes, qui selon quelqu'un, auraient fais capoter un projet de plusieurs millions de dollars dans la région de Nha Trang ? C'est la question que je me posais lorsque je parcourais à pied l'île de la baleine. Superbe petit bout de terre dans une mer azure offrant de magnifiques panoramas. On peut en outre voir de nombreux villages de pêcheurs flottants pratiquant la pisciculture. Malheureusement les côtes de l'îles sont jonchées de détritus en tout genre, elle devient une poubelle à cause de ces pêcheurs qui rejettent tout à la mer. Assis sous un arbre, contemplant le désastre, je me demandais pourquoi diable ces héroïques écologistes en question n'interviennent-ils pas auprès des autorités locales pour mettre en place un système de collecte des ordures par exemple ? Ils arrivent bien à faire échouer un projet de plusieurs millions de dollars, ils peuvent alors empêcher que les détritus s'échouent sur les côtes de cette petite île, qui n'est pas la seule à en souffrir.

L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un

n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.

Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.







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