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Quatre jours au sein d'une communauté indigène de Bolivie, expérience inoubliable et chouette initiative English translation pending
Piranhas et bananes au petit déjeuner.
Se rendre à Sanandita, petit village de la forêt amazonienne appartenant au Département de Cochabamba (Bolivie), est une véritable aventure et ce dès le commencement. Le responsable du tourisme de la communauté indigène Yuracaré, Juanito Cartagena, est venu nous chercher tôt le matin pour commencer le voyage. Ensemble nous avons effectué les 7 heures de bus nous séparant de notre destination, San Gabriel, sur des routes sans asphalte et pleines de trous et côtoyant les agriculteurs mâchant la coca. Cette petite ville se compose d’une unique rue poussiéreuse bordée de petits commerces dans lesquels on trouve tout le nécessaire pour la vie quotidienne dans la jungle. Nous profitons donc là-bas de la dernière occasion pour nous d’acheter des biens civilisés comme de l’eau en bouteille, fortement recommandée aux vues de l’eau salée du fleuve bue par les natifs. Nous arrivons au “port” dans un taxi délabré qui, de toute évidence, fut trafiqué pour mettre le volant à gauche plutôt qu’à droite, sa place d’origine. Quatorze personnes s’y tassaient sans problème, profitant efficacement de chaque espace disponible. Le canoë que nous empruntons pour finir fut chargé de la même manière, ainsi qu’à chaque mouvement le rebord de l’embarcation s’approchait dangereusement de la surface de l’eau. Par chance, à ce moment là, nous ne savions rien encore des piranhas et des caïmans qui partagent le fleuve avec les indigènes.
Un étroit sentier battu nous mène du port à Sanandita, lointain village encaissé entre un lac et l’impénétrable forêt tropicale. Dix sept familles appartiennent à cette communauté. Leurs cabanes de bois s’alignent sur le bord du fleuve à quelques centaines de mètres les unes des autres. Pour les visiteurs, les habitants du village ont construit une cabane à part, à l’identique des leurs, c’est-à-dire faite de bois et de paille sur pilotis. Et à la question de savoir pourquoi on devait dormir à l’étage de ces cabanes déjà si élevées, étage auquel on accède par une échelle, Juanito nous répondit tranquillement que les Pasancas, énormes araignées velues, restaient au sol et ne grimpaient pas aux hauts murs. Ouf, c’est un moindre mal !
Chances de survie des touristes dans la jungle : sans aide, bien maigres.
La première nuit dans la cabane est insolite : la natte, dure en comparaison d’un matelas, l’obscurité la plus totale mais avant tout le tapage omniprésent de la jungle, remarquable en particulier la nuit. Là-bas, singes hurleurs, oiseaux nocturnes et grillons sans fin se donnent en concert. Le déroulement de la journée est vraiment très simple : levé avec le soleil et couché lorsque le ciel s’obscurcie. En fait, tout est très logique. Dans la jungle on doit renoncer à ce que sont pour nous des commodités normales comme l’électricité, l’eau courante et les installations sanitaires. Le matin, à 8 heures, notre chauffeur Renaldo vient nous chercher pour prendre le petit déjeuner. Leonora, sa femme, a déjà cuisiné au feu de bois le riz avec les bananes et le poisson, qu’elle nous sert alors avec un sourire timide. La première tâche après le petit déjeuner est de pêcher pour le prochain repas. Presque toutes les activités sont liées à l’alimentation. Vu d’un peu plus prêt, cela ne diffère pas tant du monde occidental, seulement, dans la jungle, on note une relation bien plus directe entre le travail et la nourriture. En pêchant dans le fleuve avec une cane à pêche se composant d’une corde et d’un crochet, je me rends compte que mes chances de survie dans la jungle sans l’aide experte de Ronaldo y Leonora seraient vraiment faibles. Je n’ai pas réussi à attraper un seul poisson malgré tous les conseils donnés et suivis avec soins. Je n’ai pas passé non plus le test suivant : la survie dans la jungle. Les fruits, nombreux et appétissants, situés pour la plupart en hauteur, au sommet des palmiers, ne pouvaient être récupérés que difficilement en secouant le tronc de l’arbre. En quelques secondes, Renaldo escalada le tronc qui n’avait pas même de nœuds. Moi aussi j’ai essayé, bien que dans la communauté les tâches soient séparées de façon relativement claire et que ce travail soit exclusivement réservé aux hommes. Par conséquent cela a provoqué un grand ahurissement! Je n’ai pas pu grimper plus trois mètres, ce qui en laissait encore plusieurs autres avant de pouvoir atteindre les fruits tant désirés.
Mais grâce aux capacités de grimpeur de Renaldo, nous découvrions ce jour-ci le paradis des fruits : bananes, papayes, oranges, citrons, cosses de cacao et raisins mettaient en évidence que nous étions en visite dans les tropiques. En plus de grimper aux arbres, la grande connaissance du peuple indigène de son habitat, la forêt amazonienne, ne cessa jamais de nous faire grande impression. Ils savent quelles baies utiliser pour pêcher, celles qui sont comestibles, celles qui sont vénéneuses et celles qui servent de remèdes pour diverses maladies. Et quand il n’y a pas d’endroit pour s’asseoir, ils coupent quelques arbres fins à la machette et en trois minutes les transforment en banc. Dans la jungle, notre «savoir urbain » n’est vraiment d’aucune utilité.
La connexion avec la nature et la mystique des aborigènes. L’étroite relation des Yuracarés avec la nature se note non seulement dans leur comportement vis-à-vis de leur environnement naturel –ils ne prennent jamais plus que le nécessaire et ce qui est renouvelable- mais également dans ses légendes, traditions et histoires mystiques. Bien que les Yuracarés furent christianisés au XVIII° Siècle, ils continuent à croire de façon fervente aux esprits et aux ancêtres. Ainsi, les jaguars et les crocodiles n’attaqueraient jamais un aborigène, tout comme les moustiques ne le piquent pas, car il a un lien très étroit avec les animaux et qu’il pourrait leur parler. Cela se révèle tranquillisant quand on passe la nuit dans une tente au milieu de la jungle et, heureusement, nous n’avons pris conscience que bien plus tard que les animaux ne nous connaissaient pas NOUS…
Susan Griesbach
Chances de survie des touristes dans la jungle : sans aide, bien maigres.
La première nuit dans la cabane est insolite : la natte, dure en comparaison d’un matelas, l’obscurité la plus totale mais avant tout le tapage omniprésent de la jungle, remarquable en particulier la nuit. Là-bas, singes hurleurs, oiseaux nocturnes et grillons sans fin se donnent en concert. Le déroulement de la journée est vraiment très simple : levé avec le soleil et couché lorsque le ciel s’obscurcie. En fait, tout est très logique. Dans la jungle on doit renoncer à ce que sont pour nous des commodités normales comme l’électricité, l’eau courante et les installations sanitaires. Le matin, à 8 heures, notre chauffeur Renaldo vient nous chercher pour prendre le petit déjeuner. Leonora, sa femme, a déjà cuisiné au feu de bois le riz avec les bananes et le poisson, qu’elle nous sert alors avec un sourire timide. La première tâche après le petit déjeuner est de pêcher pour le prochain repas. Presque toutes les activités sont liées à l’alimentation. Vu d’un peu plus prêt, cela ne diffère pas tant du monde occidental, seulement, dans la jungle, on note une relation bien plus directe entre le travail et la nourriture. En pêchant dans le fleuve avec une cane à pêche se composant d’une corde et d’un crochet, je me rends compte que mes chances de survie dans la jungle sans l’aide experte de Ronaldo y Leonora seraient vraiment faibles. Je n’ai pas réussi à attraper un seul poisson malgré tous les conseils donnés et suivis avec soins. Je n’ai pas passé non plus le test suivant : la survie dans la jungle. Les fruits, nombreux et appétissants, situés pour la plupart en hauteur, au sommet des palmiers, ne pouvaient être récupérés que difficilement en secouant le tronc de l’arbre. En quelques secondes, Renaldo escalada le tronc qui n’avait pas même de nœuds. Moi aussi j’ai essayé, bien que dans la communauté les tâches soient séparées de façon relativement claire et que ce travail soit exclusivement réservé aux hommes. Par conséquent cela a provoqué un grand ahurissement! Je n’ai pas pu grimper plus trois mètres, ce qui en laissait encore plusieurs autres avant de pouvoir atteindre les fruits tant désirés.
Mais grâce aux capacités de grimpeur de Renaldo, nous découvrions ce jour-ci le paradis des fruits : bananes, papayes, oranges, citrons, cosses de cacao et raisins mettaient en évidence que nous étions en visite dans les tropiques. En plus de grimper aux arbres, la grande connaissance du peuple indigène de son habitat, la forêt amazonienne, ne cessa jamais de nous faire grande impression. Ils savent quelles baies utiliser pour pêcher, celles qui sont comestibles, celles qui sont vénéneuses et celles qui servent de remèdes pour diverses maladies. Et quand il n’y a pas d’endroit pour s’asseoir, ils coupent quelques arbres fins à la machette et en trois minutes les transforment en banc. Dans la jungle, notre «savoir urbain » n’est vraiment d’aucune utilité.
La connexion avec la nature et la mystique des aborigènes. L’étroite relation des Yuracarés avec la nature se note non seulement dans leur comportement vis-à-vis de leur environnement naturel –ils ne prennent jamais plus que le nécessaire et ce qui est renouvelable- mais également dans ses légendes, traditions et histoires mystiques. Bien que les Yuracarés furent christianisés au XVIII° Siècle, ils continuent à croire de façon fervente aux esprits et aux ancêtres. Ainsi, les jaguars et les crocodiles n’attaqueraient jamais un aborigène, tout comme les moustiques ne le piquent pas, car il a un lien très étroit avec les animaux et qu’il pourrait leur parler. Cela se révèle tranquillisant quand on passe la nuit dans une tente au milieu de la jungle et, heureusement, nous n’avons pris conscience que bien plus tard que les animaux ne nous connaissaient pas NOUS…
Susan Griesbach
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
salut
il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation
a plus
Voyage au Burkina Faso, quelle assurance prendre? English translation pending
Bonjour!!
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Cherche à faire de l'humanitaire English translation pending
😐
Bonjour, je m'appelle Marion, j'ai 17 ans le mois de mai (je sais vous me trouvé jeune) et je suis française, blanche, sans soucis majeur, 2 bras, 2 jambes, 1 tête et un cœur. Je vous dis tout cela parce que pour certains c'est important. Je vous contact aujourd'hui car vous êtes mon dernier recourt pour m'aider à aider.
Vous allez vous dire: "mais pourquoi ne va t-elle pas au lycée au lieu d'aller sur ce site ?" et bien parce que cette année je suis allée en 1ereS et ce n'est pas se qui me correspond, j'ai donc décidé de redoubler avec l'accord de mes parents pour aller en ES. Je tiens à signaler que ce n'est pas à cause du niveau, c'est pour mes objectifs. Par conséquent, je suis libre, c'est peut-être ma chance d'aider. J'ai toujours voulu aider les autres, je suis vraiment motivé, infatigable, avec une niak à toute épreuve, un esprit très ouvert, tolérante, sportive (je fais boxe, natation, course à pied, marche ....) je suis résistante avec un moral solide.
MON PROBLEME: à mon âge je ne sais pas ou et qui aider... là vous allez dire: "les restos du cœur, l'association Noah, ....". Je suis d'accord, vous avez raison, je le sais; mais dans ma tête AIDER c'est autre chose. JE SAIS QUE LES AUTRES ASSOCIATION EXISTE ET JE LES SOUTIENS JE NE DIRAI JAMAIS RIEN, mais dans ma tête je veux aider "durable". Les personnes qui ont vraiment besoin d'aide d'après moi sont ceux de l'Afrique, du SUD AMERICAIN et ASIE. Par crainte ou par prudence, je ne sais pas vraiment, je ne souhaite pas aller en pays sous dictature, guerre et SUD AMERICAIN. Je souhaiterai construire des bâtiments, aider des écoles, apprendre leur droit, les AIDER.
Seul j'ai trouvé une "aide aux pygmées du Cameroun" problème: mon père, il a peur et dit que se pays "craint" qu'en pensé vous? Est-ce vrai? D’après mes recherches, pas plus qu'un autre pays avec des difficultés. Ca a l'air d'une association sérieuse et si vous cliquer sur le lien vous verrez que c'est dur, mais je ne part pas en voyage, dans ma tête c'est très clair.
http://www.passworld.fr/Protection-des-Pygmees-au-Cameroun.html#
Allez-y, si je ne peux pas les aider, j'espère que vous si.
Aidé moi !! Que faire? Quel association sont sure?
Vous allez vous dire: "mais pourquoi ne va t-elle pas au lycée au lieu d'aller sur ce site ?" et bien parce que cette année je suis allée en 1ereS et ce n'est pas se qui me correspond, j'ai donc décidé de redoubler avec l'accord de mes parents pour aller en ES. Je tiens à signaler que ce n'est pas à cause du niveau, c'est pour mes objectifs. Par conséquent, je suis libre, c'est peut-être ma chance d'aider. J'ai toujours voulu aider les autres, je suis vraiment motivé, infatigable, avec une niak à toute épreuve, un esprit très ouvert, tolérante, sportive (je fais boxe, natation, course à pied, marche ....) je suis résistante avec un moral solide.
MON PROBLEME: à mon âge je ne sais pas ou et qui aider... là vous allez dire: "les restos du cœur, l'association Noah, ....". Je suis d'accord, vous avez raison, je le sais; mais dans ma tête AIDER c'est autre chose. JE SAIS QUE LES AUTRES ASSOCIATION EXISTE ET JE LES SOUTIENS JE NE DIRAI JAMAIS RIEN, mais dans ma tête je veux aider "durable". Les personnes qui ont vraiment besoin d'aide d'après moi sont ceux de l'Afrique, du SUD AMERICAIN et ASIE. Par crainte ou par prudence, je ne sais pas vraiment, je ne souhaite pas aller en pays sous dictature, guerre et SUD AMERICAIN. Je souhaiterai construire des bâtiments, aider des écoles, apprendre leur droit, les AIDER.
Seul j'ai trouvé une "aide aux pygmées du Cameroun" problème: mon père, il a peur et dit que se pays "craint" qu'en pensé vous? Est-ce vrai? D’après mes recherches, pas plus qu'un autre pays avec des difficultés. Ca a l'air d'une association sérieuse et si vous cliquer sur le lien vous verrez que c'est dur, mais je ne part pas en voyage, dans ma tête c'est très clair.
http://www.passworld.fr/Protection-des-Pygmees-au-Cameroun.html#
Allez-y, si je ne peux pas les aider, j'espère que vous si.
Aidé moi !! Que faire? Quel association sont sure?
Suite de la discussion sur Madagascar ce jour: le 9 février 2009 English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Problème de mariage entre un Français et une Vietnamienne English translation pending
Je suis en ce moment au Vietnam pour me marié avec mon amie vietnamienne
J’ai fait le certificat de capacité de mariage a l’ambassade de France a Hanoi
Avec ma future femme nous avons amené les papiers au so tu phap au delta du Mékong
Nous avons un rendez vous lundi 16 février so tu phap pour nous questionné
Mon amie parle juste un peu français et moi pas du tout vietnamien des gens mon dit
Que dans t’elle condition le so tu phap peu refuser le mariage
Quelqu'un peu me renseigner mon amie et moi nous avons très peur de ne pas pouvoir ce marié merci
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Investir à Madagascar English translation pending
Bonjour a tous, on a pas reçu de réponse pour l'investissement à mada, es-que quelque peut nous faire savoir s'il est encore possible de partir la-bas. nous disposons de 30000 euro, on voudrais investir dans des paillotes ou bungalow es encore possible ou on rêve???
Merci d'avance
didge
Humanitaire sans expérience mais avec beaucoup à donner English translation pending
Bonjour, je m appelle Carine est suis trés attirée par l humanitaire, je désire donner de mon temps de mes compétences ainsi que tout l amour qui me sois donner d avoir aux services de ce qui en ont le plus besoin.
Prete à m investir meme dans des domaines qui me sont inconnus si cela peut rendre service.
N hésitez pas à me contacter si vous savez pour ou je dois commencer.
Je préfèrerai partir sur l inde dans un premier temps mais n ai pas forcément de destination de prédilection car pour moi ca n ai pas une destination de vacances mais d aider aux personnes les plus démunis auxquelles j aimerai pouvoir apporter le maximum de moi meme.
Merci de me tenir informer.
Carine
Prete à m investir meme dans des domaines qui me sont inconnus si cela peut rendre service.
N hésitez pas à me contacter si vous savez pour ou je dois commencer.
Je préfèrerai partir sur l inde dans un premier temps mais n ai pas forcément de destination de prédilection car pour moi ca n ai pas une destination de vacances mais d aider aux personnes les plus démunis auxquelles j aimerai pouvoir apporter le maximum de moi meme.
Merci de me tenir informer.
Carine
Recherche mission humanitaire en Afrique à l'été 2009 English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante en médecine dentaire, et je désire participer à une mission humanitaire cet été, peu importe le domaine : santé, prévention, éducation et animation.
c'est une première et j'aimerais être guidée dans mes recherches.
merci
c'est une première et j'aimerais être guidée dans mes recherches.
merci
Mon salaire sera t-il suffisant pour deux en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai longuement parcouru les forums mais la meme question reste ... Mon salaire sera t'il suffisant pour vivre à deux ?
Je pars avec un salaire de 1600€ pour vivre à Santo Domingo dans 3 semaines. En voyant le salaire minimum en RD, je me dis que c'est quand meme 10 fois plus. Je ne comprends donc pas comment il est possible de ne pas vivre avec ce salaire là alors que je vis avec 1000€ en France dans le plus grand confort.
J'ai vécu au Costa Rica et en Argentine. Je gagnais 400$ au costa rica et je suis revenue avec 1 mois de salaire en vivant à la costaricienne. Je vis en France avec 1 000€ en vivant comme il se doit (logement, transport, fringues, sorties, extra, restau à la pelle).
Alors quand je lis qu'avec 900€ c'est difficle de vivre en RD... j'ai du mal à comprendre... J'aimerai connaitre vos budgets réels pour la bouffe, le logement en location, les transports, les sorties, les assurances et les "extra" (restau, weekends...). Avez-vous une idée de ce que je vais réellement dépenser ?
Merci à tous d'avance,
Laetitia
J'ai longuement parcouru les forums mais la meme question reste ... Mon salaire sera t'il suffisant pour vivre à deux ?
Je pars avec un salaire de 1600€ pour vivre à Santo Domingo dans 3 semaines. En voyant le salaire minimum en RD, je me dis que c'est quand meme 10 fois plus. Je ne comprends donc pas comment il est possible de ne pas vivre avec ce salaire là alors que je vis avec 1000€ en France dans le plus grand confort.
J'ai vécu au Costa Rica et en Argentine. Je gagnais 400$ au costa rica et je suis revenue avec 1 mois de salaire en vivant à la costaricienne. Je vis en France avec 1 000€ en vivant comme il se doit (logement, transport, fringues, sorties, extra, restau à la pelle).
Alors quand je lis qu'avec 900€ c'est difficle de vivre en RD... j'ai du mal à comprendre... J'aimerai connaitre vos budgets réels pour la bouffe, le logement en location, les transports, les sorties, les assurances et les "extra" (restau, weekends...). Avez-vous une idée de ce que je vais réellement dépenser ?
Merci à tous d'avance,
Laetitia
Cherche à faire du bénévolat dans une école d'Afrique ou d'Amérique en juillet/août 2009 English translation pending
Bonjour,
Enseignante en école primaire, je bénéfécie tous les ans de deux mois de vacances et en profite généralement pour découvrir le monde. Je pense, cet été, me rendre en Afrique (ou en Amérique latine) et aimerais me rendre disponible 3 semaines environ pour aider dans des écoles, centres ou orphelinats nécessitant un coup de main.
Si des besoins se font sentir, contactez-moi.
Enseignante en école primaire, je bénéfécie tous les ans de deux mois de vacances et en profite généralement pour découvrir le monde. Je pense, cet été, me rendre en Afrique (ou en Amérique latine) et aimerais me rendre disponible 3 semaines environ pour aider dans des écoles, centres ou orphelinats nécessitant un coup de main.
Si des besoins se font sentir, contactez-moi.
Recherche à faire du bénévolat en été 2009 English translation pending
Bonjour,
Je pense depuis un petit moment à faire du bénévolat pour les pays qui en ont besoin. Je suis enseignante en comptabilité gestion et suis disponible en juillet et aout ainsi que début avril 2009. Je peux aussi proposer mes compétences en informatique (apprentissage des logiciels word et excel, internet, logiciels professionnels de gestion). J'aimerai avoir des contacts afin de réaliser ce souhait dans la limite de mes possibilités financières. Merci beaucoup.
Blanche99
Je pense depuis un petit moment à faire du bénévolat pour les pays qui en ont besoin. Je suis enseignante en comptabilité gestion et suis disponible en juillet et aout ainsi que début avril 2009. Je peux aussi proposer mes compétences en informatique (apprentissage des logiciels word et excel, internet, logiciels professionnels de gestion). J'aimerai avoir des contacts afin de réaliser ce souhait dans la limite de mes possibilités financières. Merci beaucoup.
Blanche99
Sénégal, nouveau paradis pour retraités English translation pending
Bonjour,
Qui a vu sur la chaine M6 Dimanche 04 / 01 / 09 l'émission Capital parlé de ce nouveau paradis pour les retraités S'intaller au Sénégal: condition de vie exceptionnelle, soleil toute l'année, qualité et cout de la vie.
Je souhaiterai avoir vos opinons S.V.P. merci.
Michel
Qui a vu sur la chaine M6 Dimanche 04 / 01 / 09 l'émission Capital parlé de ce nouveau paradis pour les retraités S'intaller au Sénégal: condition de vie exceptionnelle, soleil toute l'année, qualité et cout de la vie.
Je souhaiterai avoir vos opinons S.V.P. merci.
Michel
Voyage tranquille au Mali English translation pending
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a �� nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a �� nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Aller en Corée du Nord: y a t-il encore un intérêt? English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...
J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.
J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?
Merci de m'éclairer 😉
Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...
J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.
J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?
Merci de m'éclairer 😉
S'expatrier en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis francais, j'ai deja voyagé en thailande et j'apprecie beaucoup ce pays au point que j'aimerai y vivre + de 6 mois sur 12 pour commencer (expatriation).
Je vis en France des revenus publicitaires du web (webmaster), je peux donc "travailler" partout dans le monde, je dis "travailler" car je suis plus rentier qu'autre chose et en fait pas besoin de travailler en thailande...J'ai une Entreprise individuelle pour legaliser mes revenus en France et comme vous vous en doutez, marre de donner + de la moitie de ce que je gagne a l'etat.
Je gagne environ 5000 euros/mois en CA, ce qui serait un revenus tres tres confortable pour la thailande surtout si on donne pas 60% de cette somme en taxes, impots et en charges sociales ;)
Je m'ennuis en France, je me sens seul, je travaille a la maison, je vois peu de monde, je me demande ce que je fous la dans le froid parfois :) J'ai envie d'un bon barbecue chaud avec des shrimps, spring rolls et des bons plats bien épicés :)
J'ai une copine en thailande, je repars pour faire les iles (phucket, samui...) 1 mois d'ici quelques temps avec elle bien sur, remonter sur le nord (triangle or) apres peut etre, car deja vu Bangkok, pattaya...
J'ai peur de ne pas vouloir rentrer ce coup ci, limite la derniere fois...
Bref, qu'en pensez vous? J'ai l'impression d'etre dans une situation ideale et de ne pas en profiter... Comment rester + de 6 mois sur 12 en thailande, devenir expatrié? J'aimerai parler aussi avec des expats en thailande.
Bref, qu'en pensez vous? J'ai l'impression d'etre dans une situation ideale et de ne pas en profiter... Comment rester + de 6 mois sur 12 en thailande, devenir expatrié? J'aimerai parler aussi avec des expats en thailande.
Plus de sécurité, scanners corporels dans les aéroports English translation pending
Salut à tous,
Voilà un article que je viens de trouver et qui va faire grincer pas mal de voyageurs, cela deviendra réalité ? à suivre . 🤪--
Un peu de pudeur dans un monde de brutes. Le projet d'introduire à l'échelle européenne des «scanners corporels» dans les aéroports a suscité ce mercredi un tollé dans les rangs des eurodéputés.
Alternative à la fouille manuelle, les scanners corporels font apparaître les passagers dans le plus simple appareil. Plus pratique pour tout le monde? Surtout plus agréable pour le personnel aéroportuaire qui pourra se gausser devant les parties génitales d’un monsieur, pensent les eurodéputés.
Dans un projet de résolution commune qui doit être voté jeudi, ils estiment que les conditions pour prendre une décision en la matière «ne sont pas encore réunies», et réclament de Bruxelles des études sur l'impact économique, éthique, et sur la santé humaine de ces appareils 🤪🤪 déjà utilisés en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse . Ils émettent «des doutes» quant à la justification de la mesure, envisagée par la Commission européenne, et «sa nécessité dans une société démocratique».
«Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins», s'indigne le social-démocrate et gentleman bavarois Wolfgang Kreissl-Dörfler qui voit là l'illustration de la «paranoïa des ministres de l'Intérieur»des 27 en matière de terrorisme.
L'élue verte Eva Lichtenberger assure pour sa part que ces appareils «mettent gravement en cause les droits fondamentaux et la protection de la dignité humaine. Il semble qu'on ne se soit même pas préoccupé de savoir s'ils représentaient un gain réel en matière de sécurité».
Suite ici >>> . sur http://www.20minutes.fr/article/265900/Monde-Scanners-corporels-dans-les-aeroports-les-eurodeputes-ne-veulent-pas-etre-mis-a-nu.php

Voilà un article que je viens de trouver et qui va faire grincer pas mal de voyageurs, cela deviendra réalité ? à suivre . 🤪--
Un peu de pudeur dans un monde de brutes. Le projet d'introduire à l'échelle européenne des «scanners corporels» dans les aéroports a suscité ce mercredi un tollé dans les rangs des eurodéputés.
Alternative à la fouille manuelle, les scanners corporels font apparaître les passagers dans le plus simple appareil. Plus pratique pour tout le monde? Surtout plus agréable pour le personnel aéroportuaire qui pourra se gausser devant les parties génitales d’un monsieur, pensent les eurodéputés.
Dans un projet de résolution commune qui doit être voté jeudi, ils estiment que les conditions pour prendre une décision en la matière «ne sont pas encore réunies», et réclament de Bruxelles des études sur l'impact économique, éthique, et sur la santé humaine de ces appareils 🤪🤪 déjà utilisés en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse . Ils émettent «des doutes» quant à la justification de la mesure, envisagée par la Commission européenne, et «sa nécessité dans une société démocratique».
«Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins», s'indigne le social-démocrate et gentleman bavarois Wolfgang Kreissl-Dörfler qui voit là l'illustration de la «paranoïa des ministres de l'Intérieur»des 27 en matière de terrorisme.
L'élue verte Eva Lichtenberger assure pour sa part que ces appareils «mettent gravement en cause les droits fondamentaux et la protection de la dignité humaine. Il semble qu'on ne se soit même pas préoccupé de savoir s'ils représentaient un gain réel en matière de sécurité».
Suite ici >>> . sur http://www.20minutes.fr/article/265900/Monde-Scanners-corporels-dans-les-aeroports-les-eurodeputes-ne-veulent-pas-etre-mis-a-nu.php

Tour du monde à pied: quel budget? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai ce projet comme quelques autres, de réaliser un tour du monde a pied avec un minimum de ressources.
J'ai déjà visité ce site : http://toutenmarchant.free.fr/budget.php
très utile, mais le budget semble un peu trop conséquent à mon goût.
Certains d'entre vous auraient-il idée du budget nécessaire pour effectuer un tour du monde en plus ou moins 3 ans, en évitant bien sûr le confort et le luxe ! (Camping, loger chez l'habitant, travailler contre voyages en mer etc...)
Merci beaucoup pour vos réponses !
Future association recherche collaboration avec des associations en Afrique pour voyages solidaires English translation pending
Bonjour,
je m'appelle catherine j'ai 27ans et je suis graduée en Tourisme depuis 2005. Très prochainement, je compte créer une association (en partenariat avec une agence de voyages belge) dans le but de promouvoir des voyages humanitaires, solidaires et écologiques pour des adolescents de dernière année scolaire (pour commencer).J'aimerais que ces voyages changent leur vision des choses, leur mentalité et qu'ils se rendent compte de la chance qu'ils ont par rapport à certains enfants mais aussi les sensibiliser sur la problèmatique de l'environnement. C'est pour cela que je recherche des collaborations étroites avec des associations sérieuses en Afrique (Mali, Sénégal, Burkina Faso, ...) pour m'aider dans l'organisation de ces voyages en proposant des activités, des logements plus écologique (voir chez l'habitant), que les adolescents puissent vraiment participer a la vie locale. Ce projet me tient vraiment à coeur et en même temps si je peux aider d'autres associations ça serait vraiment chouette.d'avance merci a tous ceux qui me répondront catherine
je m'appelle catherine j'ai 27ans et je suis graduée en Tourisme depuis 2005. Très prochainement, je compte créer une association (en partenariat avec une agence de voyages belge) dans le but de promouvoir des voyages humanitaires, solidaires et écologiques pour des adolescents de dernière année scolaire (pour commencer).J'aimerais que ces voyages changent leur vision des choses, leur mentalité et qu'ils se rendent compte de la chance qu'ils ont par rapport à certains enfants mais aussi les sensibiliser sur la problèmatique de l'environnement. C'est pour cela que je recherche des collaborations étroites avec des associations sérieuses en Afrique (Mali, Sénégal, Burkina Faso, ...) pour m'aider dans l'organisation de ces voyages en proposant des activités, des logements plus écologique (voir chez l'habitant), que les adolescents puissent vraiment participer a la vie locale. Ce projet me tient vraiment à coeur et en même temps si je peux aider d'autres associations ça serait vraiment chouette.d'avance merci a tous ceux qui me répondront catherine
Nicolas Sarkozy vient de faire acheter un A330 English translation pending
Avant, le président français se déplaçait en A319, un avion qui l'obligeait à faire
des escales dès qu'il partait de l'autre côté de la planète. Un peu loose, quand George Bush n'a besoin d'aucun arrêt pour faire le même trajet. La Dépêche du Midi vient de révéler que Nicolas Sarkozy vient donc de faire acheter un A330, qui a appartenu à Air Caraïbes ou Swissair.
Pourquoi pas en A380?
Je pensé que les caisse etaient vides😉................
Quelques jours au Paraguay English translation pending
Cet été je retournais visiter ma "famille" en Uruguay. Etant donné que l'été dans l'hémisphère Sud correspond à l'hiver dans l'hémisphère Sud il me fallait trouver une destination proche de l'Uruguay me permettant d'avoir ma dose de températures au dessus de 15 degrés celsius. Le Paraguay me paraissait une destination parfait pour accomplir ce souhait. Je n'étais jamais allé au Paraguay, ma "famille" est d'origine paraguayenne et j'avoue que dire à mes amis que j'avais été dans un pays aussi bizarre que le Paraguay était pour moi une grande satisfaction.
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie English translation pending
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum
Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays.
Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu.
Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
Travailler à Walt Disney World Floride English translation pending
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé.
J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....
A bientot !
A bientot !
Conflit en Géorgie: sentiment de guerre mondiale? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
Histoire de guerre et réalité en Géorgie? English translation pending
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Une nuit dans le train Paris-Lisbonne English translation pending
Une nuit dans le Paris-Lisbonne
le voyage, ca peut-être le train entre deux voyages.
Parti pour une chatwinade début juillet, en repérage d'horizons et de compagnons de voyage nouveaux, coaché par une célèbre vfiste, hésitant entre l'avion, le train et la voiture, je me suis vu lesté d'un billet à 132 euros, couchette comprise, pour une nuit entre Paris-Lisbonne;
on allait voir ce que l'on allait voir.
D'abord, pour ne pas faire comme tout le monde, je décidai de prendre ce portugese-express, façon orient-express, à IRUN, qui, comme tout le monde le sait est le poste-frontière entre la France et l'Espagne.
Comme j'avais des doutes sur les parkings espagnols et leur degré de sécurité, me voilà laissant mon auto sur le parking de la gare de Hendaye, pour attraper ce fameux PORTUGESE-EXPRESS, parti de Paris-Austerlitz à seize heures et transitant par IRUN à 22 heures.
Les TGV PARIS-HENDAYE sont si fréquents que le guichetier de la gare me rassure, le dernier des TGV Parisien assurera la correspondance avec mon train mythique.
Arrivé à IRUN, c'est un véritable passage frontière que subissent les passagers pour LISBONNE, comme si le PORTUGAL avait décidé de quitter l'Europe, en fait, il s'agit plutôt de sécurité, sauter de nuit sur une bombe d'AL KAIDA, quelle purée hispano_portugaise et quel dégât, les douaniers et les policiers sont sympas, il fait chaud et nuit sur IRUN.
Surprise des trains couchettes: vous vous installez dans le couloir, face à la cabine qui vous est réservée et vous attendez de voir apparaître vos compagnons de voyage:en vrac: une dame d'une' cinquantaine d'années, portugaise depuis trente ans en France, vêtue de noir (j'apprendrai dans la nuit qu'elle se rend aux funérailles de sa soeur décédée) un couple d'andalou-portugais se rendant dans leur maison de vacances du côté de POMBAL(au sud de COIMBRA) un jeune homme bien sous rapport, regagnant sa famille après une année en Sorbonne, deux australiennes en tour du monde, soeurs à l'état civil, un peu farouches de prime abord, deux ados zurichois, façon boy-scout, parlant un anglais scolaire et un fort patois zurichois, deux admirables jeunes filles dont j'aurais l'occasion de faire la connaissance dans la nuit et qui s'avéreront mexicaines et s'offrant trois capitales européennes en I mois de vacances. Bien entendu, j'oublie Joao, Fernando et Julio, brésilien pour le premier et portugais pour les seconds qui seront aussi mes compagnons de voyage et d'aventure pour la nuit.
Pour ceux qui, n'ont jamais pris un train-couchette de nuit en direction d'une capitale européenne, plusieurs observations sont à faire:
- d'abord, repérer son compartiment et le numéro de sa couchette,
- savoir que les compartiments de Ière ne disposent que de quatre couchettes, que les compartiments de seconde en comportent six,
- mesurer la position de sa couchette dans l'espace du compartiment:
souplesse pour la couchette du haut, désagrément pour la couchette du bas, souplesse aussi pour la couchette du milieu,
- repérer le chef de wagon, à qui vous allez avoir à faire toute la nuit, aimable, sympa, bougon, alcoolique, polyglotte, désabusé, dragueur, les chefs de wagon procèdent de tous ces qualificatifs, j'en ai même vu un qui faisait son service en marcel, entre deux toilettes...
- mesurer l'importance des bagages de vos compagnons de voyage,
certes, il est tentant de coincer une valise ou deux sous les couchettes du bas, mais l'importance des bagages vous oblige bien vite à les chevaucher, alors, ne pas hésiter à aider les belles mexicaines ou la plus belle des australiennes à pousser son énorme sac (il doit bien y avoir le poids de deux kangourous dans chacun de leur sac) dans le sas destiné à cet effet (généralement au dessus des couchettes du haut, coté couloir, ce sas est merveilleux, je n'ai jamais compris comment il pouvait absorber autant de bagages...quand vous avez fait toutes ces observations, attendez de voir comment vont se comporter vos compagnons de nuit et surtout, soyez le dernier à équiper votre couchette. cette nuit-là, la plus jeune des australiennes, pourtant très souple, avait décidé de s'installer dans ma couchette, au niveau intermédiaire. je lui rappelais, avecmon plus bel anglais, que c'était ma couchette qu'elle avait équipée du drap de service, de l'oreiller de service, de la couverture de service, mais que sa couchette était celle du dessus, dommage pour moi et pour elle, elle m'avait préparé mon lit, mais du faire appel à toute sa souplesse pour équiper la sienne. le train partant à 22 heures, il vous faudra patienter au moins deux heures avant de vous coucher. une technique interessante pour brûler ces deux heures, n'hésitez pas à rejoindre le wagon restaurant, dans ces trains internationaux, la moindre des républiques européennes a l'intention de faire reluire ses rites gastronomiques et ses alcools de pays, là vous découvrez des mini-orients express, des serveurs en veste blanche servant sur des nappes blanches « en tissu » des bacalao frits à l'ail et à l'huile première pression, précédés du meilleur porto du monde. il ne manque qu'Agatha Christie comme compagnon de voyage, mes australiennes attirées par l'odeur du bacalao, renaclent à payer cette incursion au pays de Vasco de Gama, sans écorner leurs dollars, elles me gratifieront d'un sourire à la fois plein de regrets( on aurait bien aimé partager votre morue à l'ail) et plein de promesses ( à tout à l'heure dans la nuit de notre compartiment) du moins c'est ce que je croirais lire sur leurs lèvres charmantes... donc voilà une façon astucieuse de passer les deux heures qui précèdent l'extinction des feux du chef de wagon en marcel une autre façon de passer le temps est d'engager la conversation avec les gens comme vous qui hésitent à partager une intimité moite et grouillante avec de parfaits inconnus, et alors vous faites les rencontres les plus incongrus: JOAO, brésilien de son état, qui m'appelle « monsignore » allez-comprendre, et qui me demande de lui rédiger des textos en français, car il n'écrit pas le français, à destination de son ami de Lisbonne, qui ne l'attend pas et devrait pourtant l'attendre au LONDON HOTEL demain soir à 18 heures.comme je n'ai ni crayon, ni stylo, ni feuille de papier, je rédige les textos qu'il me dicte sur mon portable perso, puis il les recopie sur le sien, nos échanges seront fructueux, puisqu'il aura confirmation de son rendez-vous au LONDON HOTEL à 18 heures à LISBONNE. quand je lui dirai, avec humour, qu'il me doit une fortune d'honoraires pour le service rendu, il me proposera de me les rendre en massage et d'échanger nos adresses et numéros de téléphone, heureusement, FERNANDO et JULIO seront là pour le dissuader de pratiquer de telles moeurs avec moi. FERNANDO et JULIO sont deux entrepreneurs portugais qui ont des chantiers dans le pays basque et rentrent au pays entre deux missions. Ils parlent un français parfait, sans le redoutable accent brésilien de JOAO, accent pourtant si chantant, il y a du JOBIM dans cet homme.
la merveille de la rencontre de ce train de nuit sera les deux petites mexicaines, fraîches, naives, prêtes à être croquées et faisant semblant de ne pas s'en apercevoir. J'espère qu'elles ne rencontreront pas un vilain loup-garou ou qu'elles disposent de fire-fox suffisants pour ce genre de situation.
t- Elles ne doivent pas sentir de menace en moi, car, après avoir gazouillé, sorti des cartes d'Europe insuffisantes pour que je sorte les miennes, bien plus documentées, nous allons engager la conversation la plus agréable du monde.
SUITE PORTUGAISE APRES PASSAGE FRONTIERE A VAL FORMOSA
Visa indonésien de soixante jours à Penang (Malaisie)? English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerais avoir confirmation que le consulat indonesien de Penang delivre bien un visa de soixante jours et non pas seulement de trente jours ...? Et je precise que je ne sejournerai pas a Kuala Lumpur. Je ne fais que traverser la Malaisie.
J'ai deja en ma possession un billet d'avion "retour" depuis Bali.
Merci d'avance,
Vagabond 543
J'aimerais avoir confirmation que le consulat indonesien de Penang delivre bien un visa de soixante jours et non pas seulement de trente jours ...? Et je precise que je ne sejournerai pas a Kuala Lumpur. Je ne fais que traverser la Malaisie.
J'ai deja en ma possession un billet d'avion "retour" depuis Bali.
Merci d'avance,
Vagabond 543
Bons plans de logements au Sénégal pour budget réduit? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Sénégal pour 3 semaines samedi prochain. Je n'ai pas encore vraiment d'itinéraire fixé, et j'ai un budget un peu réduit.. Je pars avec une tente et je suis à la recherche de tous les bons plans logement avec ou sans confort :) Vous pouvez me conseiller??
Merci d'avance
Je pars au Sénégal pour 3 semaines samedi prochain. Je n'ai pas encore vraiment d'itinéraire fixé, et j'ai un budget un peu réduit.. Je pars avec une tente et je suis à la recherche de tous les bons plans logement avec ou sans confort :) Vous pouvez me conseiller??
Merci d'avance