Results for "Moscou+et+hébergement+|+6+>+177"
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Expé au Kamtchatka English translation pending
Je suis à la recherche de tous conseils ou bons plans concernant le ski de rando au Kamtchatka. Je sais que le projet est assez difficile à monter et peu d'info sont dispo sur internet (les sites de tourisme en Russie ne parle que de Moscou et st Pétersbourg), je n'ai pas encore essayé les guides papier mais je pense que c'est pareil... Racontez-moi vos expériences de ski sur les pentes enneigées des volcans de la péninsule, ce qu'il faut savoir, comment s'y rendre... Le site transpolaire.com met en garde contre les ours bruns (très présents dans ce coin) et les volcans en activité, et de ce fait déconseille d'y aller sans guide. C'est pourtant ce que nous avons l'intention de faire (printemps 2006). Qu'en pensez-vous ? Nous sommes 2, débrouillards en matière de voyage à la logistique complexe et bons skieurs. L'obtention du visa a l'air d'être une vraie partie de plaisir à voir les messages précédents du forum ! Comment obtenir l'invitation indispensable à son obtention lorsqu'on décide d'organiser une expé de ce genre ?
Merci d'avance pour toute précieuse info.
Merci d'avance pour toute précieuse info.
Rêve de Chine... English translation pending
Bonjour à tous,
Message destiné aux passionnés de Chine et surtout à ceux qui réalisent que l'on ne peut plus faire sans. Je me présente brièvement, David, 30 ans, ai déjà vécu quelquechose comme trois ans en Chine, parle mandarin, mais suis maintenant sur Paris, profil grand voyageur sac à dos. Le but de ce message est de réunir un max de personnes un peu isolées avec le même engouement pour ce pays afin d'élargir ma communauté de sinologues perchés, de parler bien sûr de ce pays mais surtout de se concerter et pourquoi pas trouver des idées business ou autres ensemble. Mon but étant perso d'y retourner aussi rapidement que possible afin de m'y établir et de commencer un quelquechose là bas. Je connais bien evidemment tous ces sites web qui font la promo du pays ou qui offrent une aide certaine afin de s'établir ou quoi, mais ce que je recherche aujourd'hui c'est avant tout des individualités, du concret. J'ai déjà quelques contacts, que ce soit ici en France ou en Chine, mais autant élargir le cercle. Voilà, réponds moi via ce site ou encore ici: francinois@hotmail.com ...
à bientôt
Message destiné aux passionnés de Chine et surtout à ceux qui réalisent que l'on ne peut plus faire sans. Je me présente brièvement, David, 30 ans, ai déjà vécu quelquechose comme trois ans en Chine, parle mandarin, mais suis maintenant sur Paris, profil grand voyageur sac à dos. Le but de ce message est de réunir un max de personnes un peu isolées avec le même engouement pour ce pays afin d'élargir ma communauté de sinologues perchés, de parler bien sûr de ce pays mais surtout de se concerter et pourquoi pas trouver des idées business ou autres ensemble. Mon but étant perso d'y retourner aussi rapidement que possible afin de m'y établir et de commencer un quelquechose là bas. Je connais bien evidemment tous ces sites web qui font la promo du pays ou qui offrent une aide certaine afin de s'établir ou quoi, mais ce que je recherche aujourd'hui c'est avant tout des individualités, du concret. J'ai déjà quelques contacts, que ce soit ici en France ou en Chine, mais autant élargir le cercle. Voilà, réponds moi via ce site ou encore ici: francinois@hotmail.com ...
à bientôt
Invitation visa russe English translation pending
bjr!
je voudrais savoir si qqun sait si une simple lettre écrite par une personne habitant toute l'année à moscou attestant que cette personne m'héberge pendant mon voyage en russie peut être considérée comme cette fameuse invitation nécessaire pour obtenir le visa. Je précise que la personne est française.
merci!
je voudrais savoir si qqun sait si une simple lettre écrite par une personne habitant toute l'année à moscou attestant que cette personne m'héberge pendant mon voyage en russie peut être considérée comme cette fameuse invitation nécessaire pour obtenir le visa. Je précise que la personne est française.
merci!
Vol Paris/Ulan Bator (Mongolie)/Pékin English translation pending
BOnjour
Quelqu'un a-til des infos (si possible du "vécu") sur les vols entre PAris et UlaanBataar (Oulan Bator) à moins de 900 €! Et avec un aller sur Pekin et un retour de Mongolie.
Est-il facile de faire Pekin -Ulan Batar (j'ai trouvé je ne sais combien d'orthographe !) en train/bus ?
Antigone
Quelqu'un a-til des infos (si possible du "vécu") sur les vols entre PAris et UlaanBataar (Oulan Bator) à moins de 900 €! Et avec un aller sur Pekin et un retour de Mongolie.
Est-il facile de faire Pekin -Ulan Batar (j'ai trouvé je ne sais combien d'orthographe !) en train/bus ?
Antigone
Bienvenue en Sibérie English translation pending
Si vous allez en Siberie, posez ici vos questions. J'habite en Siberie, je suis russe.
Contrôle de l'invitation Russe au passage de douane? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si lors du passage de douane pour rentrer en Russie il faut montrer son invitation? Même question pour l'enregistrement du passport à l'arrivée dans les trois jours?
Mon soucis c'est que l'organisme par lequel je passe a récupéré une invitation pour Moscou et Irkousk mais pas pour St Petersbourg. Or je commence mon voyage par St Pet.
Merci pour vos futures réponses.
J'aimerais savoir si lors du passage de douane pour rentrer en Russie il faut montrer son invitation? Même question pour l'enregistrement du passport à l'arrivée dans les trois jours?
Mon soucis c'est que l'organisme par lequel je passe a récupéré une invitation pour Moscou et Irkousk mais pas pour St Petersbourg. Or je commence mon voyage par St Pet.
Merci pour vos futures réponses.
Russie-Alaska par cargo? English translation pending
Je suis en train de preparer un tour du monde et je souhaiterais passer de la russie à l'alaska avec une voiture.
Savez vous s'il existe de tel cargos? Ou puis je trouver des renseignements precis?
Est il plus facile de passer par le japon, puis ensuite l'alaska? beaucoup de questions auxquelleq je n'ai pas de réponse
🤪
Merci
Qui connait le Kazakshtan? English translation pending
Salut a tous!!!!!!!!!
Cherche desesperement des infos sur le kazakhstan!!! Pays pourtant tres touristique!!!!!🤪 Mais apparement peu de personnes veulent en parler!!!!😛 Cherche sur les liaisons entre moscou et almaty en train ou plutot prendre le turksib a partir de novossibirsk, qu'est ce qu'il y a voir au kazakhstan??? Il parait que les montagne au sud sont magnifiques pourrais-je avoir confirmation?? Dans l'espoir d'attendre une reponse je souhaite a tout le monde un bon voyage!!!!!!!!!!! julien😉
Cherche desesperement des infos sur le kazakhstan!!! Pays pourtant tres touristique!!!!!🤪 Mais apparement peu de personnes veulent en parler!!!!😛 Cherche sur les liaisons entre moscou et almaty en train ou plutot prendre le turksib a partir de novossibirsk, qu'est ce qu'il y a voir au kazakhstan??? Il parait que les montagne au sud sont magnifiques pourrais-je avoir confirmation?? Dans l'espoir d'attendre une reponse je souhaite a tout le monde un bon voyage!!!!!!!!!!! julien😉
A breath of fresh air!
Vrrrrrm, vrmmmm! (phone on vibrate)
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
Eternal Russia! A deep dive into rural, provincial, and everyday Russia...
Hello 😏
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
Retour sur 15 jours en Russie English translation pending
Bonjour,
Voyage Forum m’a bien aidé à construire mon voyage en Russie , je vous livre donc mon rapport de voyage
Ca y'est j'ai mes photos 😇
- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe
- La logistique :
Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus
- Le voyage :
Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg
- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit
Et voilà le détail jour par jour
1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁
Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...




2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !





- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe
- La logistique :
Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus
- Le voyage :
Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg
- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit
Et voilà le détail jour par jour
1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁
Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...




2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !





Voyage de 3 semaines seule de Calgary à Anchorage English translation pending
Bonjour Amis Voyageurs !
Toute nouvelle inscrite sur le forum mais déjà adepte de longue date, je me lance enfin et démarre ma première discussion.
Je m'appelle Val, je viens de Suisse et je suis une jeune trentenaire qui se prépare pour un voyage qui est un de mes rêves de longue date, 3 semaines en mai-juin de Calgary à Anchorage, en solo.
J'en ai passé du temps à lire vos carnets de voyage, bons plans, idées et autres infos sur ces destinations mais il me manque encore quelques éléments. Quand j'ai booké mes vols, j'ai "légèrement" sous estimé la distance à parcourir sur les routes jusqu'à Anchorage (plus de 6000km) 🤪 Du coup, je me mets en quête d'un nouveau plan de voyage.
Arrivée à Calgary le 19.05, je pense ne pas m'éterniser en ville car je veux vraiment profiter un maximum de la nature et des paysages canadiens. Je souhaite remonter sur Banff puis Jasper. Ensuite direction Prince George et finalement Prince Rupert, arrivée estimée environ le 26.05. Tout ça en stop, co voiturage et bus. Jusque là, je pense que c'est gérable. La suite est plus compliquée. J'aimerai partir de Prince Rupert pour aller directement sur Anchorage par voie maritime ou aérienne. Est-ce que le bateau stop ou avion stop ou un achat de billet sur place au dernier moment semble faisable ? J'ai beau regarder sur les sites de vols, ils proposent des billets à plus de 800$ et des grandes escales. Qqun aurait-il une idée ?
Si tout se passe bien et que j'arrive à aller sur Anchorage dans les temps aux environ du 27.05, je souhaite ensuite louer une voiture pour aller tranquillement et à mon rythme jusqu'au parc national du Denally pour profiter de ma dernière quinzaine dans la nature alaskienne.
En résumé, je souhaite vraiment me laisser guider par ce qui se passera, jour après jour, en étant consciente que je risque de passer à côté de certaines choses magnifiques mais après tout, c'est lorsque l'on se perd que le voyage commence vraiment 🙂
Toute nouvelle inscrite sur le forum mais déjà adepte de longue date, je me lance enfin et démarre ma première discussion.
Je m'appelle Val, je viens de Suisse et je suis une jeune trentenaire qui se prépare pour un voyage qui est un de mes rêves de longue date, 3 semaines en mai-juin de Calgary à Anchorage, en solo.
J'en ai passé du temps à lire vos carnets de voyage, bons plans, idées et autres infos sur ces destinations mais il me manque encore quelques éléments. Quand j'ai booké mes vols, j'ai "légèrement" sous estimé la distance à parcourir sur les routes jusqu'à Anchorage (plus de 6000km) 🤪 Du coup, je me mets en quête d'un nouveau plan de voyage.
Arrivée à Calgary le 19.05, je pense ne pas m'éterniser en ville car je veux vraiment profiter un maximum de la nature et des paysages canadiens. Je souhaite remonter sur Banff puis Jasper. Ensuite direction Prince George et finalement Prince Rupert, arrivée estimée environ le 26.05. Tout ça en stop, co voiturage et bus. Jusque là, je pense que c'est gérable. La suite est plus compliquée. J'aimerai partir de Prince Rupert pour aller directement sur Anchorage par voie maritime ou aérienne. Est-ce que le bateau stop ou avion stop ou un achat de billet sur place au dernier moment semble faisable ? J'ai beau regarder sur les sites de vols, ils proposent des billets à plus de 800$ et des grandes escales. Qqun aurait-il une idée ?
Si tout se passe bien et que j'arrive à aller sur Anchorage dans les temps aux environ du 27.05, je souhaite ensuite louer une voiture pour aller tranquillement et à mon rythme jusqu'au parc national du Denally pour profiter de ma dernière quinzaine dans la nature alaskienne.
En résumé, je souhaite vraiment me laisser guider par ce qui se passera, jour après jour, en étant consciente que je risque de passer à côté de certaines choses magnifiques mais après tout, c'est lorsque l'on se perd que le voyage commence vraiment 🙂
Idées de circuit nature depuis Saint-Pétersbourg pour une première en Russie English translation pending
Bonjour,
Un voyage en Russie semble se dessiner pour nous pour l'été prochain, durant 3 à 4 semaines.
Nous sommes une famille de 4 (enfants de 11 et 15 ans).
Nous pratiquons les échanges de maisons et sommes actuellement en discussion avec une famille de SPb, pour échanger avec eux durant 1 à 2 semaines. Notre idée serait de passer 1 semaine à SPb, puis d'aller faire un circuit d'une semaine vers le lac Onega, en utilisant leur voiture. La famille semble frileuse à l'idée de nous prêter leur voiture pour aller en Carélie, elle nous indique que les routes sont en mauvais état, et qu'ils n'ont qu'une voiture ordinaire qui pourrait être endommagée. Les routes sont-elles si mauvaises en allant vers Petrozavodsk? Comme nous ne sommes pas non plus de grand aventuriers, nous aimerions construire un itinéraire "carrossable" pour 7 jours environ. Auriez vous des idées? Bien sur nous aimerions inscrire à notre programme le progost de Khiji (sera-t-il toujours en travaux??).
J'ai parcouru quelques carnets de voyages, je vais retourner les lire pour glaner quelques infos et idées, maintenant que le projet semble se concrétiser.
Le reste de notre voyage se déroulera probablement de façon très classique par 1 semaine à Moscou et quelques jours à parcourir l'anneau d'or...
Nous pratiquons les échanges de maisons et sommes actuellement en discussion avec une famille de SPb, pour échanger avec eux durant 1 à 2 semaines. Notre idée serait de passer 1 semaine à SPb, puis d'aller faire un circuit d'une semaine vers le lac Onega, en utilisant leur voiture. La famille semble frileuse à l'idée de nous prêter leur voiture pour aller en Carélie, elle nous indique que les routes sont en mauvais état, et qu'ils n'ont qu'une voiture ordinaire qui pourrait être endommagée. Les routes sont-elles si mauvaises en allant vers Petrozavodsk? Comme nous ne sommes pas non plus de grand aventuriers, nous aimerions construire un itinéraire "carrossable" pour 7 jours environ. Auriez vous des idées? Bien sur nous aimerions inscrire à notre programme le progost de Khiji (sera-t-il toujours en travaux??).
J'ai parcouru quelques carnets de voyages, je vais retourner les lire pour glaner quelques infos et idées, maintenant que le projet semble se concrétiser.
Le reste de notre voyage se déroulera probablement de façon très classique par 1 semaine à Moscou et quelques jours à parcourir l'anneau d'or...
Croisière fluviale de douze jours en Russie English translation pending
Bonjour à tous.
Je n’ai pas fait de compte rendu de ce voyage du 12 au 24/9/2018, car le forum en dispose déjà, notamment un excellent et très complet.
Mais à la réflexion….. si celui-ci peut aussi servir à la collectivité.
Je ne peux que vous faire part de mon ressenti personnel.
Mon tour opérator : Russie Tourisme. RAS. BON SERVICE.
Sur le navire service et repas de bonne qualité, guides Français excellent, personnel très attentionné. Rien de négatif.
Cabine petite (nous le savions) mais les lits sont vraiment peu larges 60/70CM par personne (lits séparés). C’est à mon sens le point le plus désagréable.
Prix attractif. Circuit et excursions incluses corrects.
Mais attention sur le bateau il y avait de nombreux tours opérateurs et donc de nombreux groupes dont, pour chacun, avec des excursions différentes.
Ceci étant compte tenu du temps disponible les choix sont limités c’est souvent cela ou cela….
Une constante les tours panoramiques de Moscou et St Pétersbourg.
Pour ce qui nous concerne retour au bateau chaque midi pour le déjeuner, d’autres repas inclus sur le lieu des visites.
Pour la Croisière (Je reviendrai sur Moscou et St Pétersbourg)
Les fleuves traversés offrent des paysages magnifiques, mais le parcours est un peu long et les escales courtes et une au moins ne présente guère d’intérêt à mon avis (Mandroga).
Alors faut-il faire ces visites en croisières ou en séjour, c’est une question qui mérite réflexion, et en tout cas il semblerait très judicieux d’ajouter à ce voyage au départ et à l’arrivée 1 jour de plus à Moscou et 2 jours de plus à Saint Pétersbourg.
Ma plus grande frustration pour ces 2 villes est indéniablement le manque de temps qui ne m’a pas permis de compléter l’ensemble des visites effectuées.
Notamment A Moscou la Cathédrale du Christ Sauveur, Musée des armures, Musée Pouchkine ou le monastère de Novodiévitch.
Qu’avons-nous vu à Moscou : Un tour panoramique. Puis La place Rouge et Le Kremlin, visite complète et très intéressante et incontournable. Par nous-mêmes ensuite le Metro et visite piétonnières de certaines artères ou édifices Religieux (Basile le Bienheureux).
SAINT PETERSBOURG :
Nous avons fait : Visite Panoramique puis par nous-mêmes à pied visite complémentaire des artères principales et de certains édifices Religieux (cathédrale St Isaac ou la cathédrale Saint Sauveur sur le sang versé par exemple) ainsi qu’une ‘balade’ en bateau de 1H.
Excursion avec visite de l’Ermitage (Incontournable et inclus dans le forfait)
Excursion à Pétérhof mais les jardins seulement. (Non inclus dans le forfait).
En option aussi spectacle Folklorique magnifique.
Ce que nous n’avons pas fait :
PETERHOF le château et ses intérieurs, Le palais Catherine, la visite de la Forteresse Pierre et Paul et sa Cathédrale. Eglise Saint Nicolas des Marins. Etc…
A noter on se déplace facilement par le métro à St Pétersbourg et Moscou.
Voila pour l’essentiel, en résumé très bonne expérience et aucun regret mais si nous devions refaire nous passerions quelques jours à l’hôtel en complément tant à Moscou qu’à St Pétersbourg (cela vaut mieux que d’y retourner -frais de visa élevé et vols A/R-).
AH la météo ! Satisfaisante pour ce mois de septembre : 12 à 21° avec une journée à Moscou à + de 25° Mais souvent un peu (et parfois un peu plus de pluie, il parait qu’il pleut (parfois 1h ou 2 seulement) chaque jour à St Pétersbourg.
Bonne lecture et Cordialement.
A votre disposition au cas ou..
Michel Guillaume
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Envoi de chaussures à Boukhara (Ouzbékistan) English translation pending
j'aimerai envoyer une paire de chaussures de sport à mon amie qui est guide à Boukhara.
avec la poste c'est hyper compliqué et cher, et je ne connais personne qui y va bientôt.
une solution?
Voyage en Transsibérien - Transmongolien avec agence English translation pending
Je prépare un voyage Transibérien-Transmongolien, je collecte donc un maximum d'infos... je suis tombé sur le forum du Routard sur des commentaires très élogieux de l'agence "Russie Autrement"... Connaissez-vous cette agence?
Merci par avance, Bernard
Voyager en train de France jusqu'au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de lire qu'il est possible de rejoindre le Vietnam à partir de la France, en n'utilisant que le train !... via Allemagne, Pologne, Biélorussie, Russie, Mongolie et Chine ... Quelqu'un l'a-t-il déjà réalisé, totalement ou en partie ?... Une idée du temps nécessaire ?... Qu'en est-il des visas : à prendre avant ou au fur et à mesure ?... Quelles sont les différentes étapes possibles ?...
J'attends vos suggestions, réflexions et conseils ... Merci d'avance !
Circuit au Kamchatka (Russie) English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir au Kamtchatka cet été mais les informations sont rares sur cette destination. Nous cherchons une agence locale sérieuse et sourtout des conseils sur les endroits a ne pas manquer, volcans mais nous ne sommes pas entraines a de longues marches, meilleurs endroits pour voir les ours etc. Partout je vois des vols en hélicoptère que dois je en penser. Enfin en mer voir des baleines , des orques...
Merci de me conseiller
Billets Transmandchourien: problème site RZD des chemins de fer russe English translation pending
Hello,
Je suis en plein préparatif de mon voyage en transsibérien. J'ai décidé de prendre les billets moi-même afin d'éviter de me faire arnaquer (il faut du coup du courage et de la patience).
Je suis ainsi sur le site des chemins de fer russe (rzd), les billets nationaux de lieux russes à lieux russes se passent bien, ma carte de crédit est acceptée.
Cependant, lorsque je souhaite prendre mon billets de Irkutsk à Harbin (donc trajet international), j'effectue, la procédure normalement, plein de couchettes sont encore libres et je mets mes coordonnées habituelles, pas de problème jusqu'à ce que je passe à l'étape "Order Check". A ce moment-là, j'ai le message suivant :
"Your order in the selected carriage cannot be completed because an insufficient number of seats is available for sale"
Est-ce que cela est déjà arrivé à quelqu'un?
J'ai essayé de refaire la procédure en laissant le site en russe du début à la fin, mais ça ne marche pas. J'ai aussi essayé en sélectionnant des sièges différents, impossible.
Est-ce que j'ai meilleur temps d'acheter ce dernier itinéraire en arrivant à Moscou, dans une gare?
Il y a qu'un train par semaine, du coup c'est un peu tendu si je n'arrive pas à avoir un billet.
Je précise que je suis en Suisse.
Transsibérien: hôtel ou hostel à Tayga (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je suis en plein préparatifs pour mon voyage en transsibérien, départ depuis Paris, le 17 août (tout en train jusqu'à Peking!!).
Après une première étape à Moscou, je voudrais aller passer quelques jours à Kazan (deux ou trois, j'hésite... je voudrais faire un tour en bateau sur la Volga). La troisième étape sera Tomsk, mais il n'y pas de ligne direct Kazan-Tomsk, mon idée était de faire Kazan-Tayga, puis passer une nuit sur place (le train devrait y arriver à 21h30) et partir tôt le lendemain matin. MAIS je ne trouve pas d'hôtels dans cette ville. C'est bizarre, non?? Qui a déjà fait étape dans cette ville et dormi à l'hôtel ?!!
Merci beaucoup, chers voyageurs !
Fleur
Périple Russie - Estonie - Finlande seule avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vos conseils avisés pour avoir vos idées sur une idée de voyage que je prépare pour cet été. Je suis une maman solo avec 2 petits de 4 et 8 ans. On voyage toujours tous les 3, on rentre tout juste de Rio et sa région.
Pour cet été, on s'orientait sur le petit trip suivant : Moscou (4 jours)-Saint Petersbourg (4 jours)-Tallinn (3 jours)-Helsinki (3 jours).
Sauf que depuis que je commence à en parler autour de moi..."c'est un peuple très froid", "tu vas voir ils sont pas franchement chaleureux" sans oublier mon collègue de boulot (noir) qui m'a complètement refroidi quand il m'a raconté les bruits de singe que certains russes ont fait sur son passage dans la rue... Mes enfants sont métis et du coup ça m'interroge un peu. Je pensais louer une chambre chez l'habitant via airbnb mais j'ai peur de l'accueil du coup...j'en viens carrément à me demander si c'est une bonne idée.
On aime bien vadrouiller une fois sur place, on voyage loin de tout ce qui est organisé pour nous permettre de faire ce qu'on a envie, quand on a envie...
Ceux qui connaissent bien la Russie, vous confirmez (ou pas ?) ce que les initiés me rapportent de la Russie ?
Pensez-vous que la durée des "escales" soit suffisante ?
Si ça vous parait vraiment compliqué à réaliser, vous m'aideriez à trouver une autre destination sympa ?
On a déjà fait Copenhague, Prague, Istanbul, Stockholm, on a pas envie de grosses chaleurs, on a 3 semaines maximum et 2000 à 2500 euros de budget...
Merci infiniment pour vos avis/votre aide !
Je me tourne vers vos conseils avisés pour avoir vos idées sur une idée de voyage que je prépare pour cet été. Je suis une maman solo avec 2 petits de 4 et 8 ans. On voyage toujours tous les 3, on rentre tout juste de Rio et sa région.
Pour cet été, on s'orientait sur le petit trip suivant : Moscou (4 jours)-Saint Petersbourg (4 jours)-Tallinn (3 jours)-Helsinki (3 jours).
Sauf que depuis que je commence à en parler autour de moi..."c'est un peuple très froid", "tu vas voir ils sont pas franchement chaleureux" sans oublier mon collègue de boulot (noir) qui m'a complètement refroidi quand il m'a raconté les bruits de singe que certains russes ont fait sur son passage dans la rue... Mes enfants sont métis et du coup ça m'interroge un peu. Je pensais louer une chambre chez l'habitant via airbnb mais j'ai peur de l'accueil du coup...j'en viens carrément à me demander si c'est une bonne idée.
On aime bien vadrouiller une fois sur place, on voyage loin de tout ce qui est organisé pour nous permettre de faire ce qu'on a envie, quand on a envie...
Ceux qui connaissent bien la Russie, vous confirmez (ou pas ?) ce que les initiés me rapportent de la Russie ?
Pensez-vous que la durée des "escales" soit suffisante ?
Si ça vous parait vraiment compliqué à réaliser, vous m'aideriez à trouver une autre destination sympa ?
On a déjà fait Copenhague, Prague, Istanbul, Stockholm, on a pas envie de grosses chaleurs, on a 3 semaines maximum et 2000 à 2500 euros de budget...
Merci infiniment pour vos avis/votre aide !
Moto en Sibérie English translation pending
bonjour,
Je cherche des renseignements concernant des locations possibles de side car Ural en Sibérie (plutôt près d'Irkoutsk). Avec plusieurs amis, nous voulons partir faire un tour du lac Baikal cet été et étant motards ça nous enchanterait de pouvoir louer des motos pour une dizaine de jours. Pour l'instant sur le net, je ne trouve rien (pas même de voyage pré organisé par des touroperators). merci de cotre aide!
Location de voiture avec chauffeur en Russie English translation pending
bonjour,
je cherche le prix d'une location de voiture avec chauffeur, l'anneau d'or en 6 jours, qui l'a déjà fait et à quel prix?
cdlt😎
Transsibérien - Transmongolien English translation pending
Bonjour à tous,
En prévision d'un départ pour la fin du mois d'avril, j'aimerais pouvoir prendre cette voie mythique pour rejoindre la Mongolie puis la Chine !! L'idée étant de partir de Moscou pour rejoindre Ulanbator en passant par le baikal puis terminer à Pekin. J'imagine que ce trajet est un classique ..... mais j'ai en effet plusieurs questions, notammant pour la partie administrative !! J'ai lu pas mal de post mais ils semblent anciens et donc pas forcement d'actualité !! Mes questions :
Pour acheter le billet de train à l'avance et obtenir les visas " Russe - Mongole - Chinois", actuellement quelle peut être l'agence la plus intéressante tant sur le point financier que sur les délais ?? Ou est il possible de prendre les visas à la frontière de Mongolie et de la Chine ??
J'ai regardé pas mal de choses et les prix peuvent s'envoler !!!
Au niveau équipement, quelles peuvent être les températures les plus fraîches rencontrées sur le trajet en partant sur le principe que nous voulons partir avec un sac le plus léger possible !!!
Merci d'avance pour les informations.
En prévision d'un départ pour la fin du mois d'avril, j'aimerais pouvoir prendre cette voie mythique pour rejoindre la Mongolie puis la Chine !! L'idée étant de partir de Moscou pour rejoindre Ulanbator en passant par le baikal puis terminer à Pekin. J'imagine que ce trajet est un classique ..... mais j'ai en effet plusieurs questions, notammant pour la partie administrative !! J'ai lu pas mal de post mais ils semblent anciens et donc pas forcement d'actualité !! Mes questions :
Pour acheter le billet de train à l'avance et obtenir les visas " Russe - Mongole - Chinois", actuellement quelle peut être l'agence la plus intéressante tant sur le point financier que sur les délais ?? Ou est il possible de prendre les visas à la frontière de Mongolie et de la Chine ??
J'ai regardé pas mal de choses et les prix peuvent s'envoler !!!
Au niveau équipement, quelles peuvent être les températures les plus fraîches rencontrées sur le trajet en partant sur le principe que nous voulons partir avec un sac le plus léger possible !!!
Merci d'avance pour les informations.
Excursion Costa à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Je pars le 11 juin pour la croisière en mer Baltique , avec escale de 2 jours à Saint-Pétersbourg. Quelqu'un peut il me conseiller sur les excursions Costa , en autre l' excursion N°2579 visite de la ville et l'excursion et N°2908 Palais de Catherine et croisière sur la Néva. que je compte faire. Bien sur si quelqu'un a fait d'autres excursions Costa à cette escale je suis preneuse de toutes les infos. Je sais que beaucoup de personnes prennent des guides locaux, mais je n'envisage pas cette solution.
Merci d'avance
Je pars le 11 juin pour la croisière en mer Baltique , avec escale de 2 jours à Saint-Pétersbourg. Quelqu'un peut il me conseiller sur les excursions Costa , en autre l' excursion N°2579 visite de la ville et l'excursion et N°2908 Palais de Catherine et croisière sur la Néva. que je compte faire. Bien sur si quelqu'un a fait d'autres excursions Costa à cette escale je suis preneuse de toutes les infos. Je sais que beaucoup de personnes prennent des guides locaux, mais je n'envisage pas cette solution.
Merci d'avance
Un bon prix pour billets d'avion vers l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en Afrique du Sud l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 11 et 9 ans. Chaque année, nous achetons nos billets fin septembre début octobre pour la destination choisie pour notre voyage en famille de l'été et c'est clair que pour avoir suivi les évolutions de prix de billets, nous avons toujours de cette manière eu d'excellents prix.
Je crée toujours des alertes sur des comparateurs. En ce moment, avec Kenya Airways, nos 4 billets Paris-Johannesburg seraient à 2200 euros en gros. Est-ce un bon prix ? Il y a des prix compétitifs avec Saudi Airlines mais 10h d'attente en Arabie Saoudite...
Nous partons en général de Genève mais pour l'instant, les prix les plus bas sont à 2800 euros environ.
Bref, les habitués de l'AFS, pouvons nous espérer moins cher que 2200€ pour juillet, retour en août ? Je précise que nous ne pouvons partir avant les dates officielles de fin d'année scolaire car nous sommes tous les deux profs.
Merci d'avance.
Bref, les habitués de l'AFS, pouvons nous espérer moins cher que 2200€ pour juillet, retour en août ? Je précise que nous ne pouvons partir avant les dates officielles de fin d'année scolaire car nous sommes tous les deux profs.
Merci d'avance.
La Russie en camping-car English translation pending
Nous sommes allés cet été en Russie en camping car. Vous trouverez ci après le lien du blog sur lequel nous avons mis nos photos. Ce fut une expérience trop courte, un visa touristique d'un mois est insuffisant vu les distances. Mais nous y retournerons. Je vous laisse le lien : http://www.et-si-on-partait.com/. Si vous avez quelques questions n'hésitez pas.
Vagabondage en Arménie English translation pending
Bonjour à tous !
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.
Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.
Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.
Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.

Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.

Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.

Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Tour du monde avec SkyTeam ou Oneworld English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis toujours dans la réflexion par quel biais faire mon tour du monde cela fait à peu près 4 mois que je suis dessus et je ne suis pas tout a fait emballé par ce que j'ai pu demander. Tout d'abord voila mon périple Paris -> Oulan Bator (trajet perso) Pékin -> Katmandou -> Rangoon -> Bangkok (trajet perso) Phnom penh -> Denpasar -> Perth (trajet perso) Sydney -> Christchurch (trajet perso) Aukland -> Papeete -> Ile de Paques ->Santiago (trajet perso) Rio-> Paris
1) Zip World me propose un trajet à 4000 € avec un Zig Zag Paris Doha Pékin Oulan Bator ! il ne font pas de vol direct mais l'échange de mails s'est très bien passé
2) Travel Nation sont moins réactif un peu plus cher à 4400 € je lui demande les compagnie aérienne et il me dit qu'elles font parties des alliances oneworld et skyteam sauf que ça ne me donne pas le nom des compagnies ! ? Je lui ai renvoyé un mail j'attends sa réponse. Le seul plus est à priori des vols avec moins de zig zag notemment au départ Paris-Moscou et Moscou Oulan Bator
3) J'ai fait moi même ma simulation sur mes vols je tombe via sky scanner à 3600 €
Enfin je n'ai pas fait de simulation via les 2 alliances (skyteam et oneworld) à votre avis vu mon trajet est ce que cela est intéressant ?
Je suis toujours dans la réflexion par quel biais faire mon tour du monde cela fait à peu près 4 mois que je suis dessus et je ne suis pas tout a fait emballé par ce que j'ai pu demander. Tout d'abord voila mon périple Paris -> Oulan Bator (trajet perso) Pékin -> Katmandou -> Rangoon -> Bangkok (trajet perso) Phnom penh -> Denpasar -> Perth (trajet perso) Sydney -> Christchurch (trajet perso) Aukland -> Papeete -> Ile de Paques ->Santiago (trajet perso) Rio-> Paris
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