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Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter English translation pending
Bonsoir,
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Made in Hong Kong English translation pending
Les villes mythiques. Celles qu'il faut avoir vu une fois dans son existence. Oh bien sûr, chacun aura sa propre liste, suivant ses goûts, ses moyens, ses choix. Les nôtres : New York, Paris, Rome, Londres, Tokyo, Berlin, Pékin. Et pour d'autres raisons Nashville, Naples ou encore Bangkok. La liste ne sera sans doute jamais définitive, pour devoir y ajouter encore quelques mégapoles ou des villes plus modestes. Mais pour la compléter, il nous fallait y inscrire Hong Kong.
Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.
Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !
Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.
Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.
Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.
Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.
Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.
Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.
Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.
Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.
Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.
Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.
Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.
Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.
L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...
Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.
Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !
Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.
Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.
Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.
Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.
Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.
Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.
Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.
Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.
Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.
Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.
Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.
Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.
L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...
Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
Retour du Musica aux Caraïbes du 25 février au 4 Mars English translation pending
Coucou tout le monde!!
Nous voici de retour avec en prime le mal de terre!!
Superbe croisière mais avec quand même pas mal de déceptions. Escale à Virgin Gorda (les Baths) car impossible de partir en chaloupe!!(sois dis en mer mauvaise.......) Saona pluie ce qui nous a gaché la sortie avec Cathy.... Regrets de ne pas avoir pu profiter de Rosa, de Reine, de Chochoyette, de Artaban, de Ninie......nous étions un groupe de 11 personnes et pas facile d'organiser des rencontres avec les membres de VF. Pour nous la plus belle escale reste St Martin. A plus tard, je suis morte....
Annie
Superbe croisière mais avec quand même pas mal de déceptions. Escale à Virgin Gorda (les Baths) car impossible de partir en chaloupe!!(sois dis en mer mauvaise.......) Saona pluie ce qui nous a gaché la sortie avec Cathy.... Regrets de ne pas avoir pu profiter de Rosa, de Reine, de Chochoyette, de Artaban, de Ninie......nous étions un groupe de 11 personnes et pas facile d'organiser des rencontres avec les membres de VF. Pour nous la plus belle escale reste St Martin. A plus tard, je suis morte....
Annie
Festival du Ladakh à Leh en septembre English translation pending
bonjour a vous
je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Voyage en Ethiopie English translation pending
hello les aventuriers
j'ai décidé de voyager en ethiopie vers le mois de septembre.j'ai entendu que c'est un super beau pays. j'aimerai avoir le temoignage de ceux qui ont été la-bas. j'attends vos conseils avec impatience Anysia
j'ai décidé de voyager en ethiopie vers le mois de septembre.j'ai entendu que c'est un super beau pays. j'aimerai avoir le temoignage de ceux qui ont été la-bas. j'attends vos conseils avec impatience Anysia
Femme solo en Mauritanie et au Mali English translation pending
bonsoir 🙂
je me prépare un circuit qui passer par les cotes atlantiques Maroc-Mauritanie, jusque Rosso, puis le long du fleuve Senegal en Mauritanie, puis le sud du mali vers le Burkina puis le Bénin (que je connais déjà).
des témoignages ? des avis ? des conseils, des bons plans ?😉
merci "les filles"
béatrice
je me prépare un circuit qui passer par les cotes atlantiques Maroc-Mauritanie, jusque Rosso, puis le long du fleuve Senegal en Mauritanie, puis le sud du mali vers le Burkina puis le Bénin (que je connais déjà).
des témoignages ? des avis ? des conseils, des bons plans ?😉
merci "les filles"
béatrice
Compte rendu de croisière (MSC Musica) du 5 au 12 février 2014 English translation pending
Bonsoir à tous,
Les valises sont rangées, je peux commencer, certains sont impatients 😛😄, désolée s'il y a quelques fautes je suis un peu fatiguée ...
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Moab! Notre top 13 en famille English translation pending
Hi !
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !
DIFFICULTE : 1.8/5
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !

DIFFICULTE : 1.8/5
Croisière MSC Musica Antilles du 4 au 11 mars English translation pending
bonsoir tous les croisiéristes du MSC Musica !
Pourrions nous commencer une discussion ensemble pour tous ceux qui partent durant cette période.
et recevoir des réponses des amis déjà revenus de croisière.
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
Afrique du Sud 2014, j'y retourne... si vous m'aidez un peu! English translation pending
Bonjour et je profite de l'occasion pour présenter à toute la communauté mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu'elle soit douce (pour nous c'est trop tard!), belle et enchanteresse..... ok, on attendra encore un peu alors!!!
Pendant le cyclone qui vient de nous aplatir, vu que je n'avais pas grand chose à faire, j'ai commencé à cogiter mon futur voyage en Afrique du Sud et j'ai besoin de vos conseils avisés ou divisés pour m'aider un peu.
Les faits:
- du 27 juillet au 10 août 2014
- 10 personnes dont 5 enfants/ados
- projet initial: 3 jours au Lesotho et le reste en AFS avec un circuit que je connais à peu près
- projet 2: 3 jours au Kruger (y compris le Blyde et ses copines) et le reste AFS avec un circuit que je maîtrise à peu près
- location de voitures standard (pas de 4x4 ya pas assez soussous!!!)
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Seychelles: En catamaran d'îles en îles... English translation pending
Existe-t-il un meilleur moyen pour découvrir les Seychelles qu’une navigation entre les nombreuses îles de l’archipel ? Pas sûr ! Aussi, je vous propose d’embarquer à bord d’un catamaran et, voiles au vent, de vagabonder (virtuellement) d’escales en escales et de plages en plages …
Sept îles sont au programme, on peut y ajouter quelques îlots, des séances de snorkeling … et tout au long du périple, un dépaysement au charme fou.
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Retour de ma croisière aux Antilles sur le MSC Musica du 24 au 31 décembre English translation pending
HELLO BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS 😇 ;
voici le récit de mon voyage le plus complet possible jour par jour; en avant , vous êtes prêt? alors calez vous bien dans votre fauteuil et préparez vous à des heures de lectures ; ça prendra quand même quelques jours faut que je fasse des pauses aussi moi ^^ lol
23 décembre 2013
Voici bientôt quatre jours que je me traîne une "crève " pas possible mais alors cette nuit une horreur! je me lève 2, peut etre 3 fois dans la nuit, et je me dis que cette fois je vais pas pouvoir partir, j ai beaucoup de fièvre et je me sens incapable de me préparer d ici quelques heures ! je vais annoncer à bernard que je ne pars plus; je lui murmure à l oreille qu il devra partir sans moi ; il murmure quelque chose d inaudible puis je me rendors ... le réveil me tirera du lit sans entrain , il faut pourtant que je trouve la force 10 mois que j attend ce moment là ; 10 mois allez courage ! bernard prendra le volant je ne suis pas en état de conduire de toute façon; plus jamais je ferai les bagages la veille pour le lendemain ; 8 jours avant c 'est mieux; je me dope un max avant le départ , nous sommes prêt il est bientôt 10 heures et nous devons déposer cloé chez la nounou; la twingo est pleine , la chienne à l arriere se cale entre les valises; un dernier coup d oeil et nous pourrons fermer boutique ^^ voilà ! ça y est nous quittons le village et en route pour l aventure ! Nous arrivons pour 11h à la chapelle des pots où nous y laissons cloé, et son lourd panier repas ^^ un dernier bisous une derniere caresse .........et là voilà partie avec d autres compagnons à quatre pattes ...la route jusqu à bordeaux est longue mais fluide , il fait froid mais sec , même quelques rayons de soleil nous accompagnent ça fait du bien au moral bernard roule depuis le départ , c'était pas prévu comme ça, il n aime pas prendre le volant, mais j en suis bien incapable c 'est dire mon état! vers ste eulalie centre commercial grand tour nous nous arreterons au flunch déjeuner je trouve un peu d apétit avec un poisson minable et si petit que j ai meme pas eu la force de rouspéter sur la grandeur du morceau de poisson qui tenait dans deux cuillers à soupe😠et une tomate persillée! je cherche d urgence une pharmacie autour du centre puisque le matin du départ j ai rappelé le cabinet médical , j attend toujours qu ils me recontactent comme ils me l avaient promis! la dame de la pharmacie me dépanne ! je m arrête à la foirefouille et je me prend un boa noir en plumes tout doux et pour 1,99e ça fera chic sur ma robe de soirée commandant !
mon chauffeur reprend la rocade direction l ibis mérignac aeroport de bordeaux à cet instant je me sens un peu mieux, sans doute le poisson ! mouais c surement ça^^ Nous trouvons facilement l hotel ibis localisé facilement grace à street wiew j ai même plus de gps ; l hotel est sympa facile d accès ainsi que le parking 39e la nuit + petit déjeuner moins de 5e par personne; nous nous reposerons environ 2h puisqu au réveil dehors la nuit tombe déjà ! et nous devons repérer le parking park and trip (parking low cost ) identique au P4 à bordeaux aéroport sauf que pour le meme service vous payez 40 euros de plus! moi les 40e de plus m auront servi à coucher à l hotel! le compte est bon !😛 Nous allons au repérage du parking pour le lendemain pas perdre de temps et surtout ne pas chercher ; nous trouverons sans nous tromper de route, enfin presque^^ il fait nuit à présent mais au moins nous savons où nous rendre demain pour 7H du matin et ça va nous laisser du temps supplémentaire pour le petit déjeuner
Nous reprenons la twingo et direction auchan ; bernard me précise qu il ne veut rien dîner ! ah ben moi si un peu quand même, du coup je me prend un pot de 500gr de fromage blanc à la framboise que je vais me manger en solitaire dans la voiture , pour la cuiller hihi, j ai tout prévu aussi 😏 j en profite aussi pour m acheter une montre , je n aime pas partir sans heure sur moi; nous terminons notre tour à bordeaux -lac et au casino où on y laissera quelques billets ; mince ça démarre pas très fort !😕
Nous rentrons à l hotel où nous passerons une bonne nuit et moi depuis bien longtemps je n ai pas envie de dormir avec ma bouillote; oui allez rigolez pas j ai vraiment emmené ma bouillote avec moi et dans mes bagages ^^
😉
voici le récit de mon voyage le plus complet possible jour par jour; en avant , vous êtes prêt? alors calez vous bien dans votre fauteuil et préparez vous à des heures de lectures ; ça prendra quand même quelques jours faut que je fasse des pauses aussi moi ^^ lol
23 décembre 2013
Voici bientôt quatre jours que je me traîne une "crève " pas possible mais alors cette nuit une horreur! je me lève 2, peut etre 3 fois dans la nuit, et je me dis que cette fois je vais pas pouvoir partir, j ai beaucoup de fièvre et je me sens incapable de me préparer d ici quelques heures ! je vais annoncer à bernard que je ne pars plus; je lui murmure à l oreille qu il devra partir sans moi ; il murmure quelque chose d inaudible puis je me rendors ... le réveil me tirera du lit sans entrain , il faut pourtant que je trouve la force 10 mois que j attend ce moment là ; 10 mois allez courage ! bernard prendra le volant je ne suis pas en état de conduire de toute façon; plus jamais je ferai les bagages la veille pour le lendemain ; 8 jours avant c 'est mieux; je me dope un max avant le départ , nous sommes prêt il est bientôt 10 heures et nous devons déposer cloé chez la nounou; la twingo est pleine , la chienne à l arriere se cale entre les valises; un dernier coup d oeil et nous pourrons fermer boutique ^^ voilà ! ça y est nous quittons le village et en route pour l aventure ! Nous arrivons pour 11h à la chapelle des pots où nous y laissons cloé, et son lourd panier repas ^^ un dernier bisous une derniere caresse .........et là voilà partie avec d autres compagnons à quatre pattes ...la route jusqu à bordeaux est longue mais fluide , il fait froid mais sec , même quelques rayons de soleil nous accompagnent ça fait du bien au moral bernard roule depuis le départ , c'était pas prévu comme ça, il n aime pas prendre le volant, mais j en suis bien incapable c 'est dire mon état! vers ste eulalie centre commercial grand tour nous nous arreterons au flunch déjeuner je trouve un peu d apétit avec un poisson minable et si petit que j ai meme pas eu la force de rouspéter sur la grandeur du morceau de poisson qui tenait dans deux cuillers à soupe😠et une tomate persillée! je cherche d urgence une pharmacie autour du centre puisque le matin du départ j ai rappelé le cabinet médical , j attend toujours qu ils me recontactent comme ils me l avaient promis! la dame de la pharmacie me dépanne ! je m arrête à la foirefouille et je me prend un boa noir en plumes tout doux et pour 1,99e ça fera chic sur ma robe de soirée commandant !
mon chauffeur reprend la rocade direction l ibis mérignac aeroport de bordeaux à cet instant je me sens un peu mieux, sans doute le poisson ! mouais c surement ça^^ Nous trouvons facilement l hotel ibis localisé facilement grace à street wiew j ai même plus de gps ; l hotel est sympa facile d accès ainsi que le parking 39e la nuit + petit déjeuner moins de 5e par personne; nous nous reposerons environ 2h puisqu au réveil dehors la nuit tombe déjà ! et nous devons repérer le parking park and trip (parking low cost ) identique au P4 à bordeaux aéroport sauf que pour le meme service vous payez 40 euros de plus! moi les 40e de plus m auront servi à coucher à l hotel! le compte est bon !😛 Nous allons au repérage du parking pour le lendemain pas perdre de temps et surtout ne pas chercher ; nous trouverons sans nous tromper de route, enfin presque^^ il fait nuit à présent mais au moins nous savons où nous rendre demain pour 7H du matin et ça va nous laisser du temps supplémentaire pour le petit déjeuner
Nous reprenons la twingo et direction auchan ; bernard me précise qu il ne veut rien dîner ! ah ben moi si un peu quand même, du coup je me prend un pot de 500gr de fromage blanc à la framboise que je vais me manger en solitaire dans la voiture , pour la cuiller hihi, j ai tout prévu aussi 😏 j en profite aussi pour m acheter une montre , je n aime pas partir sans heure sur moi; nous terminons notre tour à bordeaux -lac et au casino où on y laissera quelques billets ; mince ça démarre pas très fort !😕
Nous rentrons à l hotel où nous passerons une bonne nuit et moi depuis bien longtemps je n ai pas envie de dormir avec ma bouillote; oui allez rigolez pas j ai vraiment emmené ma bouillote avec moi et dans mes bagages ^^
😉
3 semaines à Madagascar en juillet 2014 avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Meilleurs voeux a tout les voyageurs du forum, nous commençons l'année avec nos projets de vacances 2014 et notre choix s'est arrêté sur l'île rouge. Passionnés de randonnée et ayant dejà fait la Réunion, nous avons decidé de crapahuter à Madagascar.
Nous serons 4 ( 2 adultes et 2 enfants ( 9 et 7ans ) ), j'aimerais avoir des conseils sur les sites à voir, les incontournables, on ne pourra pas tout faire en 3 semaines donc dans un premier temps, je me suis dis le nord et l'est et une prochaine fois le sud et l'ouest, est ce un bon choix? J'ai cru comprendre qu'il etait conseillé d'avoir un chauffeur local avec un 4*4, avez vous des recommandations? Je suis preneuse de tout vos bons conseils sur le logement, moyen de locomotion etc..., je n'ai jamais été déçue sur ce site depuis de nombreuses années maintenant.
Merci encore
Croisière Musica du 14 au 22 janvier 2014 English translation pending
bonjour
le compte a rebours a commencer j - 12 avant notre départ pour la croisière au départ de fort de France le 14 janvier 2014 jusqu au 22 janvier2014
merci a tous pour vos compte rendu qui vont bien me servir
c est une nouvelle année qui va bien commencer sous le soleil des caraïbes😏
le compte a rebours a commencer j - 12 avant notre départ pour la croisière au départ de fort de France le 14 janvier 2014 jusqu au 22 janvier2014
merci a tous pour vos compte rendu qui vont bien me servir
c est une nouvelle année qui va bien commencer sous le soleil des caraïbes😏
De la Birmanie à la Nouvelle-Zélande via l’Australie de l’Ouest… plus quelques escales… en 70 jours English translation pending
du 12 octobre au 20 décembre 2013
BIRMANIE Après trois vols sans histoire , nous sommes arrivés de nuit à Yangon . Première impression , ville de province , route en mauvaise état. L'hôtel était situé dans un quartier dit chic, pas loin de l'imposante ambassade des États Unis mais le pseudo bitume après l'orage , le lendemain , ressemblait à un ruisseau. Nous n'avons pas pu déterminer pourquoi les ambassades sont toujours à Yangon alors que la capitale est depuis 2006 Naypyidaw... Le passé colonial de Yangon est visible bien que souvent laissé à l'abandon, ancienne Cour Suprême envahie par la végétation , maisons squattées.. Embouteillages dans certains quartiers, probablement plus dûs à une conduite chaotique qu'à un surcroît de véhicules , la ville est cependant calme. Nous n'avons pas trouvé ici le bouillonnement si caractéristique des concentrations urbaines asiatiques....il est vrai qu'un militaire au pouvoir , dérangé par un incident entre une moto et sa voiture a tout simplement interdit les 2 roues à Yangon. Sans motos, sans vélos, sans rickshaw.....il manque vraiment quelque chose! Au soleil couchant , la pagode Shwedagon s'illumine et devient plus que jamais le centre névralgique de la ville, un des vœux les plus chers dans la vie d 'un bouddhiste étant de visiter ce lieu... Gagner le nirvâna n'étant sans doute pas soumis au renoncement et à la mortification , deux ascenseurs et un escalator permettent de gagner la pagode.... Afin de partager un peu de vie locale , nous empruntâmes la circle Line, tren de cercania ou ligne 4 pour les liégeois (un train pas un bus)...excursion surprenante, les rails semblent être le marché central, le point de rencontre, le chemin entre la maison et l'école...le train avance en klaxonnant afin de chasser chiens, vaches, chèvres, vendeurs et écoliers.... Le lendemain , autre aventure ferroviaire afin de rejoindre Bago. Train déglingué, fauteuils brinquebalants et le plus surprenant les fenêtres sont ouvertes et ne peuvent être fermées...il n'y a pas et il n'y a jamais eu de vitres.... A ce jour , nous n'avons pas encore expérimenté sous la pluie! Petite précision nous étions en classe supérieure, la différence devant surtout être dans la quantité d'humains que peut contenir un wagon. A la sortie de la gare de Bago, nous avons cherché un taxi, nous avons rapidement compris qu'ici nous étions réellement en Asie, les deux roues sont autorisées... Le taxi sera donc une moto avec une petite remorque type camion , pour s'assoir deux banquettes en bois et ecchymose sur la tête assurée , la hauteur n'excédant pas un mètre vingt . Arrivée dans un hôtel moderne, aux standards européens, particularité cependant, réception au rez de chaussée mais reste de l'hôtel , chambres, salle pour le petit déjeuner , aux 5° et 6° étage , entre les deux , des magasins. Après avoir visité le site le plus proche , une pagode, bien entendu, un moyen de locomotion était nécessaire afin de profiter de la ville, les différents centres d'intérêt étant éloignés les uns des autres , et aussi acheter un billet de bus pour le lendemain. Autour du stoupa , rien que des vélos aménagés :conducteur et deux sièges , un dans le sens de la marche et l'autre derrière , très pratique pour prendre des photos. La ville est dans la plaine mais les ponts au dessus de la rivière et du chemin de fer possèdent une rampe dont l'inclinaison n'est pas négligeable....en sus le volume d'un européen est généralement supérieur à celui d'un birman ... Au milieu de la circulation, motos, camions, rickshaw , autocars, piétons, notre chauffeur, qui n'avait plus vingt ans depuis longtemps, eut bien du mal à nous emmener à la gare des autobus, non sans avoir fait un détour par la gare de chemin de fer ( il avait mal compris). Après l'avoir rémunéré , nous le remerciâmes .Quand bien même nous aurions contribué à lui "donner" du travail, se faire transporter dans ces conditions relève de l'esclavage. La gare des autobus est une succession de petites boutiques, mi-restaurant, mi-bureau, "y'a plus qu'à s'y retrouver", l'écriture birmane ainsi que les chiffres, à ce stade du voyage ont encore quelques secrets pour nous! ( LOL). Des rabatteurs, type souk de Marrakech , ne nous facilitent pas le travail...mais comme les propositions sont toutes au même prix et plus ou moins à la même heure , en avant pour celui qui a la meilleure tête.... proposition suivante: avez-vous déjà tout visité? Ben non, le vélo , il était un peu lent....et hop nous voilà partis...à l'arrière de deux motos.Un bouddha par-ci, un stoupa par-là , un serpent géant plus loin et nous avons eu un bon aperçu de la ville. Après une salade de papaye verte, gentiment épicée et une nuit réparatrice, nous voici dans le bus pour Kinmon, point de départ des camions pour le Rocher D'or. Nous avons des places réservées et numérotées, l'autocar est plein comme un œuf mais à voir notre tête de blancs, deux personnes se lèvent pour nous laisser les sièges.Nous acceptons, nous avons certainement payé deux à trois fois le prix des locaux.Pays totalitaires obligent.Le nombre de places dans ce type de véhicule comprend outre les sièges prévus à cet effet , de petits tabourets en plastique haut de vingt centimètres posés dans le corridor central ainsi que des places debout à l'avant;les portières restent bien sûr ouvertes même lorsque la pluie tombe avec violence. Trois heures de trajet, quatre vingts kilomètres, le bus s'arrête pour charger, décharger humains et marchandises en tous genres: bidons d'huile, airs conditionnés... Bien que la conduite se fasse à droite, le volant dans les véhicules à quatre roues se trouve à droite, descendre d'un bus , qui bien sûr n'a pas d'espace prévu pour s'arrêter se fait un milieu de la chaussée . Le but de notre journée est le Rocher D'or, haut lieu du bouddhisme . Pierre , très méticuleux lors de la conception du voyage, avait tout fait pour que notre venue coïncide avec la pleine lune du mois d'octobre... Nous n'étions donc pas seuls...les fidèles par centaines assaillent les camions qui montent la route afin d'approcher le lieu saint. Nous passerons la nuit dans un hôtel proche du sommet , eux a l'extérieur sur de grandes nattes, tantôt dormant , tantôt priant , attendront patiemment le lever du jour. Seuls les hommes peuvent approcher à moins de dix mètres du rocher et ainsi le couvrir de feuilles d'or, femmes et touristes peuvent néanmoins en faire le tour par un chemin de ronde en contre-bas; pour cette fête de la pleine lune plus de la moitié de la largeur de cet espace est couvert de bougies. Dès la tombée du jour, la chaleur et la lumière de la cire incandescente et les fumées donnent au site une dimension et une aura particulières. Contrairement au site népalais que nous vu auparavant, ici , il n'y a ni chants, ni rotations autour des stoupas, seulement quelques prières ressemblant à la litanie des saints le 1°novembre dans les églises catholiques. Le lendemain matin, bien que moins intense , le mouvement de la foule continue, il nous faut donc encore monter à l'assaut d'un camion pour redescendre....la route est escarpée et les tournants très serrés, de vraies épingles à cheveux.Dans la benne , rangés comme des sardines, les pèlerins réconfortés par leur rencontre divine profitent du chemin comme s'ils étaient sur un huit aérien..... L'attraction dure cinquante cinq minutes....., reste pour nous à attendre le bus qui nous ramène à Bago. Le lendemain , une voiture nous attend à 7 heures de matin pour rejoindre Kalaw. Ce mode de transport , réservé depuis l'Europe , est un luxe qui nous permet d'éviter un train ou un bus de nuit avec changement à 3 heures du mat... D'abord 400 km sur la seule autoroute du pays, payante et vide, seules les voitures peuvent l'emprunter...deux roues et camions interdits! (vitesse maximum autorisée:100km/h) Ensuite une route dans la campagne , cultures en tous genres:riz, moutarde, lotus...Les moyens mécaniques utilisés restent primaires...Claudine continue à se demander pourquoi , il y a quarante ans d'ici , elle a dû étudier au cours d'histoire que le kolkhoze et le kibuz étaient des modèles économiques valables et que la révolution industrielle avait supprimé la charrue et les bœufs...... L'aurait-on trompée ? Le voyage se poursuit dans la montagne, virages serrés, la végétation change , le riz fait place aux papayes et les herbacées aux acacias en tout genre. Entre les tropiques , l'automne ne se voit pas , pas de feuilles rousses mais des arbres fleuris. Kalaw, petite bourgade à 1230m , s'organise autour d'une pagode et d'un petit marché permanent.Point de départ de nombreux trecks, nous croisons pour la première fois depuis le début du voyage pas mal d'européens . Nous avons testé le vin local , le blanc est sec , fruité et légèrement boisé ;le rouge bien qu'agréable est plus quelconque. La nourriture , à base de riz est simple mais souvent accompagnée de salades, légumes verts aux saveurs parfois surprenantes.A table, les serviettes sont toujours présentes......au choix un paquet de kleenex ou un rouleau de PQ;celui-ci étant par contre absent aux toilettes...autant savoir!
Nouvelle aventure ferroviaire .... Ce mardi matin, au programme Kalaw-Shwenyaung , en train.Trois heures de train pour environ 50 km.... Le train, prévu à 11h06, est parti à midi....jolis paysages en pleine campagne, voie ferrée encombrée par animaux , végétaux..... Rails dans un état lamentable, le convoi oscille de gauche à droite....mais peu à peu le retard s'amenuise.....Et puis soudain :"clac, clac"un bruit sourd ....notre wagon à déraillé.Rapide coup d'œil des machinistes, après quelques instants, le moteur diesel est coupé... Nous sommes en pleine nature sur une voie unique....il est 14 heures ... GPS aidant, nous nous rendons compte que nous sommes à environ un kilomètre d’une route.... Nous decidâmes de rejouer un film de Kurosawa :une promenade sur les rails en répétant dodeskaden dodeskaden ( ce qui doit vouloir dire chouf-chouf en japonais!) Les deux seuls autres touristes et leur enfant de six ans, des irlandais nous ont emboîté le pas...La police présente dans le train a taché de nous dissuader.....mais nous étions bien déterminés à marcher un peu , malgré les bagages plutôt que de peut être passer la nuit dans la brousse! I Nous ne saurons jamais quand le train à été dépanné, mais nous avons rapidement regagné la route et trouvé une camionnette pour nous emmener tous les cinq à notre destination finale......mieux et plus tôt que le train. Nous sommes au Lac Inlé, notre hôtel est situé sur le lac : reste à trouver une barque pour nous y conduire et organiser la promenade du lendemain, un peu de marchandage et le tour est joué .Le temps est ensoleillé mais l'orage menace....nous arriverons à l'hôtel trempés comme des canards ...mais avec de jolies photos. L'hôtel est joliment situé au bord du lac, notre chambre donne sur un canal secondaire ... tant mieux, sur la voie principale, dès cinq heures et demi du matin , les pirogues se suivent à la queue leu leu, leur moteur faisant le bruit d' une tondeuse à gazon. Nous avions donné rendez-vous à notre "meneur"de pirogue à 10 heures , il nous attendait déjà à 9 heures . Chaque fois que nous sommes amenés à fixer une rencontre , les birmans sont toujours là au moins une demie heure à l'avance...cela change des andalous...Six heures de barque, rythmées par les visites de pagodes, de quelques artisans et des jardins flottants. Les nuages laissent passer le soleil.....malgré sa profession et la protection 50 , Claudine sortira de la promenade légèrement ( !) écarlate . Le lendemain retour sur la terre ferme avec le même piroguier , toujours aussi ponctuel... Charmant hôtel aux standards occidentaux et écologiques : pas de climatisation, en guise de frigo: blogs de glace, par contre le wifi est efficace! Le restaurant est selon les guides le meilleur de Birmanie , nous nous offrirons un menu de dégustation de nourriture shan ( la région du lac Inle ), expérience positive bien que manquant de réelle surprise gustative. Vendredi, direction Kakku, nous louons un taxi.Deux heures et demie pour parcourir cinquante kilomètres, la première partie est en bitume mais le reste en terre et relativement étroit.Arrêt à Taunggyi, capitale de l'état shan, pour prendre un guide obligatoire .Nous supposons qu' il parle parfaitement le birman....mais sa connaissance du vocabulaire anglais ne doit pas dépasser 30 mots. Lieu abandonné jusqu'en 2000, la plupart des 2478 stupas ont été rénovés , jolies sculptures, belles dentelles métalliques aux sommets. Dans ce pays les distances aussi courtes soient elles se transforment vite en parcours du combattant... Mandalay par la route ,290 km soit 12 heures de bus la nuit....nous n'avons pas choisi kuoni mais nous avons nos limites... Nous avons donc opté pour l'avion. Tout d'abord , de Nyaungshwe, bord du lac , il faut rejoindre l'aéroport à 28km, soit une heure de taxi. Nous avions réservé notre billet via le web mais nous ne l'avions pas encore physiquement acheté , première surprise Air Mandalay , la compagnie que nous avions choisie nous informe qu'ils n'ont plus de sièges et que nous voyagerons avec Air Bagan , peu importe sauf que celui ci est 35 minutes plus tard.....déjà qu'il fallait être là une heure et demi à l'avance pour 25 minutes de vol....L'avion arrivera à Mandalay avec 50 minutes de retard nous permettant ainsi d'atterrir nuitamment.Pierre était très très content. Le contrôle des bagages et le passage au scanner furent relativement moins stricts que leur equivalent américain (LOL), pas de phobie des 100 ml, des ceintures, des chaussures et autres "machins qui font ding".... Restaient juste à récupérer les bagages puis à prendre un taxi pour rejoindre le centre ville à 48km .A la sortie de l'aéroport , nous sommes littéralement encerclés par des hommes vantant chacun leur propre compagnie de taxi.Amusant, ils sont tous au même prix et proposent le même service, celui qui crie le plus fort sera peut-être le gagnant. Pierre aimerait savoir pourquoi cet aérodrome est situé si loin de la ville alors qu'il n'y a aucune construction à 20 km à la ronde...le chauffeur du taxi lui a répondu en riant qu 'il faudrait poser la question au gouvernement... Nous arrivons de nuit à Mandalay, une vraie ville asiatique, bouillonnante , motos, vélos, voitures, camions, piétons, ...cerise sur le gâteau , il pleut et il a dû pleuvoir abondamment avant notre arrivée, de véritables marres envahissent la chaussée. Comparée à Yangon , Mandalay apparaît plus occidentalisée :centres commerciaux, enseignes publicitaires, lumières à gogo... Le taxi nous dépose devant notre hôtel , autre surprise: la climatisation de notre chambre serait en panne et aurait été inondée et il n'y en a pas d'autres....après les démarches administratives , le responsable , flanqué de deux charmantes jeunes femmes de la réception , nous conduit en voiture dans un autre hôtel et viendra nous rechercher le lendemain à 5 heures du matin. En résumé, il est vingt heures , nous avons mis six heures trente pour effectuer 290 km. Dimanche, départ à 5h30 en taxi partagé, nous sommes donc quatre passagers plus le chauffeur dans une Toyota dont le compteur kilométrique est bloqué sur 178987....moteur à l'avant et traction arrière , le siège central arrière rappelle à Claudine la "Cortina" de la fin des année 60.... Nous atteindrons notre but, Thipaw , après quatre heures et demi d'une route sinueuse....la voisine de Claudine vomira à chaque tournant, il y en eu au moins une cinquantaine.... Bien que l'atmosphère ne soit pas totalement dégagée , le trajet offre de jolies vues, notamment sur le viaduc de Goitek, celui-ci sera la raison de notre parcours en train ce lundi.Mi-taxi, mi-autobus, ce genre de voyage ne permet malheureusement pas de s'arrêter pour prendre des photos... Un peu frustrés et les muscles fessiers gentiment éprouvés par l'état des amortisseurs, nous arrivons à l'hôtel, une charmante guest house a 10h du matin.....pourquoi diable fallait- il partir aussi tôt ???
Ce dimanche , après notre arrivée à la guest House , le ciel peu clément à fait place à des pluies abondantes...transformant ainsi les routes en petits ruisseaux.Notre visite de la ville se résumera à un palais ayant appartenu à un Prince Shan. La nuit tombe tôt , d'autant plus tôt qu'il tombe des cordes.... Souper rapide dans un restaurant chinois accompagné de bière locale à la pression; la salle ressemble à un hangar dont les entrées pour camions seraient restées ouvertes....bref même si l'accueil est chaleureux....quelques degrés en plus permettraient de sécher chaussures et pantalons. Nuit bercée par le bruit de la pluie....plus proche du chambard que d'un doux chant... Lundi matin , départ à 8h30 pour le train de 9h40 direction Pyin u Lwin et passage sur le viaduc de Gokteik , ouvrage d'art en acier construit en 1899, enjambant une gorge profonde de 270 mètres . Pierre en rêvait depuis longtemps..... Arrivés à la gare, à la question nous voudrions deux billets pour Pyin u Lwin , nous reçûmes en guise de réponse : "but the train is very late to day, maybe at one o'clock" Le train met 7 heures pour effectuer le parcours....le viaduc de nuit a peut-être " moins de charme... Pour plus de détails sur le trajet , nous serons désormais obligés de lire ou relire Paul Theroux Sans connaître les horaires de bus ( étonnant de la part de Pierre), nous savions que nous ne pouvions pas trop réfléchir , ni trop attendre...bien nous en a pris , l'unique bus pour notre destination part à 10 heures ... Nous avons malgré tout pris la peine de chercher une voiture privée afin de négocier quelques photos du viaduc depuis la route...mais il n'y avait pas de chauffeur disponible. Au pas de course , nous nous rendons à la gare des autobus, juste à temps pour sauter dans le véhicule . Nous apprendrons par d'autres touristes que trois jours auparavant le train dans l'autre sens n'avait déjà pas circulé... Nos expériences ferroviaires seraient elles toujours compromises? Le trajet , vu du bus , est plus agréable que entassé dans la voiture à l'aller et les photos parfois possibles. En résumé, la frustration du rail sera atténuée par la beauté du paysage et par le soleil qui nous offrira quelques rayons. Arrivés à Pyin u Lwin , il reste juste à trouver l'hôtel... Un premier moto rickshaw saute sur nous comme la misère sur le monde , nous lui montrons nom et adresse de l'hôtel....réponse: ok , si, si , no problème...et à la question : How much?, nous sentons un peu : voilà les pigeons plumons les.... Nous acceptons néanmoins le marché , les prix pouvant varier très fort d'une ville à l'autre , nous n'avons pas toujours envie de nous battre pour l'équivalent de cinquante centimes d'euros.. Plus fier qu'Artaban , notre chauffeur cherche fougueusement notre hôtel, questionnant à mainte reprise les locaux pour savoir ou se trouve le "estar", le"istar" alors que celui que nous cherchons se nomme :"Aster".....il nous conduira donc à l'hôtel Star...nous refusons énergiquement et nous voilà parti pour de nouvelles aventures.... Nous y arriverons finalement , à la sortie de la ville et sous une pluie battante..... Notre Artaban était moins fier et aurait voulu renégocier le deal.....les pigeons bien que mouillés refusèrent de se faire plumer! Les péripéties du jour ainsi que l'humidité ambiante ne nous donnant pas envie de repartir, nous decidames de nous sustenter sur place. Joli hôtel, un peu à l'écart de la ville, un ensemble de bungalows dans un petit parc, tout semble calme un peu trop peut être.... Nous nous asseyons , rapidement un garçon prend la commande....nous sert la bière et cinquante (sic) minutes plus tard vient nous dire qu 'un plat commandé n'est pas disponible.Apparait alors un homme venu de l 'extérieur boutonnant sa blouse, il avait sans doute fallut appeler le "cuisinier de garde".... Nous ne nous étendrons pas sur la qualité du repas!
Mardi, après une nuit réparatrice , légèrement bercée par le bruit de la pluie ainsi qu' un petit déjeuner aussi nul que le fût le repas de la veille , nous empruntâmes le "shuttle" de l'hôtel jusqu'au centre ville.Rapide coup d'œil sur les bâtiments de la rue principale ainsi que sur la "clock tower" offerte par la reine Victoria. Cette tour de l'horloge carillonne comme celle de Big Ben , à Londres, respectant néanmoins l'heure birmane.. Recherche d'un taxi afin de visiter le jardin botanique et chemin faisant quelques hôtels construits par les anglais dans un style très british.Cette fois une moto avec benne à l'arrière , deux banquettes et une bâche ...le luxe! Beau parc, jolie collection d'orchidées et une exposition de papillons, paraît-il de renommée mondiale....nous les trouvons malgré tout plus élégants lorsqu'ils volent qu' épinglés dans une boîte. Autre recherche de taxi pour rejoindre le bus qui doit nous mener à Mandalay.A la sortie du jardin , une pancarte "taxi".....mais seulement des motos...ok pas de problèmes , vu l'esthétique des casques nous pensons jouer une scène de " la grande vadrouille".Nous commençons à nous habituer à ce mode de transport mais Claudine ne se sent pas encore assez sûre pour photographier depuis la moto...dommage! Nos deux chauffeurs nous déposent à l'arrêt de bus, c'est à dire sur le bas côté d'une grand'route.Nous connaissons déjà suffisamment la ville pour nous rendre compte que la direction est bonne...reste à repérer le véhicule . Le voilà qui surgit...une pseudo camionnette , benne , bâche et deux banquettes....nous ne sommes pas les premiers à bord et nous ne serons pas les derniers.....des tabourets sont même ajoutés au centre, bref plus de vingt personnes entreront dans cette splendide limousine. Nonante kilomètres , d'une route en lacets, nous séparent de l'arrivée...côté positif:pour prendre des photos, pas besoin de baisser les vitres. Après la descente , le véhicule s'arrêtera pour...un coup de tuyau d'arrosage sur les quatre pneus. Les freins ont-ils eu chaud? Vu la vapeur qui sort des roues ..ce n'est pas impossible. Arrivée à Mandalay, de jour cette fois et sans pluie.Nous trouvons facilement un taxi , un vrai, et rejoignons l'hôtel sans encombres. Le quartier est plus encore animé que l'autre soir, normal c'est la foire , il y a même deux carrousels ....dans une rue latérale , il y'a aussi un podium, nous aurons droit à la musique toute la nuit! Mercredi, visite de Mandalay , autrement dit tournée des pagodes et déchaussement régulier . En Birmanie, la vue même lointaine d'un bouddha entraîne automatiquement une promenade à pieds nus.....si l'accès au temple comporte 743 marches, il faut se déchausser avant la montée , peu importe qu il y ait du gravier, de la bouse... En plus , les chaussettes sont tout aussi interdites....nous n'auront donc pas la chance de voir, comme en Inde , des groupes de touristes chaussés de sacs de plastique.... La recherche de moyen de locomotion s'avère un peu plus compliquée que dans d'autres grandes villes, tous pays confondus. Ici aussi , le taxi le plus fréquent semble être la moto....dans cette circulation chaotique nous sommes moins enthousiastes ...et nous ne nous y risquons pas. Pour monter au sommet de la colline qui surplombe la ville , nous trouvons une vieille jeep de type méhari bien que de marque Toyota....avec , oh surprise , un volant à gauche.Toyota semble avoir le monopole du véhicule avec volant à droite et indicateur de vitesse bloqué..... Autre nuit au milieu de la foire ....Musique continue au delà de six heures du mat, on finit par s'habituer, à Kalaw nous avions eu droit à des prières bouddhiques... Nous qui pensions que seuls les espagnols étaient capables de peu dormir....
Jeudi, départ pour Mingun, la"ville" est située à 11km de Mandalay, nous choisirons , comme tous les touristes , le fleuve pour la rejoindre.Des hollandais cherchent à nous accompagner pour louer le bateau..mais les Birmans affirment que celui ne peut embarquer plus de deux personnes .....il ne s'agit pourtant pas d'une petite barque mais d'une embarcation à deux niveaux d'environ 20 mètres de long.En réalité , ils souhaitent surtout que leur voisin travaille.... Gentille remontée du cours d'eau, l'Irrawaddy pendant une heure trente, arrivée dans une bourgade tranquille , se voulant hors du temps :les taxis sont tirés par des bœufs! Les attractions touristiques de Mingun sont une pagode inachevée qui aurait pu devenir la plus grande au monde et la plus grande cloche connue en état de sonner. Une balade sympa, retour sur la terre ferme dans le sens du courant en une demi heure cette fois. Nous avions négocié un taxi pour la journée de vendredi lors de notre montée à la colline de Mandalay. A 9 heures précise , notre splendide Toyota Méhari nous attend devant l'hôtel, en route pour une journée chargée ...l'organisation sera judicieusement prise en charge par le chauffeur .Visite d'une première pagode , d'un atelier de tissage afin d'être à 10 heures précise au monastère afin d'assister au "dîner " des moines . Ce repas qui aura lieu précisément à dix heures vingt est pour eux le second et fatalement dernier de la journée.Ils leur est interdit de mendier la nourriture et de manger après 12 heures.Les religieux s'alignent en deux files indiennes afin d'entrer au réfectoire lorsque la cloche les en autorisera.....Du plus petit au plus grand , les moines garderont leur sérieux malgré la cohorte de touristes présente et le crépitement des flashs..... Un vrai show à l'américaine....en plus de leur repas , ils avaient d'ailleurs tous droit à une brosse à dent et à un dentifrice de la marque Signal. La quantité de moines, plusieurs centaines, la rapidité du repas nous ont impressionnés .....comme la quantité de groupes de touristes, leur peu d'éducation aussi..... Bref , pas la meilleure image locale..néanmoins nous aussi nous en avons fait des photos ! ( sans flash) Nous continuons direction Sagaing , capitale en 1315 après la chute de Bagan.C'est aussi un haut lieu du bouddhisme du pays, une myriade de pagodes, stûpas et monastères perchés sur des collines verdoyantes. La vue d'ensemble est impressionante: une étendue verte émaillée de tâches dorées , miroitant au soleil. Bien sûr, quelques pagodes à visiter et de préférence la plus haut perchée.....notre chauffeur nous dépose au bas d'un escalier...nous n'avons pas compté les marches...mais nous avons transpiré généreusement et avons eu aussi une pensée émue pour les concurrents de Pékin Express qui font parfois ce genre d'exercices en courant et avec un sac à dos de vingt kilos... Au sommet la vue sur les ponts , la nature et les stupas environnants nous a récompensé. Nous poursuivons notre périple , autre ancienne capitale : Ava. Empruntons d 'abord un bac pour traverser un bras de l'Irrawaddy, de l'autre côté nous attendent des carrioles tirée par un cheval...Ava a perdu son statut de capitale et semble restée figée dans une autre époque..... Nous savons que quelques jours auparavant , il pleuvait mais la boue présente dans les sillons des charrettes était-elle uniquement l'œuvre de dame nature, rien n'est moins certain.... À l'heure de l'iPad , iPod et autre iPhone nous voici encaqué dans un véhicule d'un autre temps quasi trop petit pour contenir deux personnes ....en sus , le chemin n'est pas carrossable au sens littéral du terme... Massage fessier assuré, sans doute une bonne blague faite au touriste...nous avons malgré tout apprécié notre promenade . Le but étant de visiter les lieux , nous serons donc amenés à monter et à descendre de ce superbe carrosse un certain nombre de fois...inutile de chercher le centre de remise en forme de l'hôtel....nous aurons fait fessiers, abdominaux, haltères..... Au fond d'un monastère , une image surréaliste :des "mini moines" assis par terre devant un tableau noir, écrivant dans un cahier posé à même le sol, un moine leur donnant la leçon du jour.Nous n'avons bien entendu pas pu percevoir le thème du cours cependant , au mur était épinglé tableau du corps humain, planètes, et autres thèmes didactiques qui laissent penser que l'éducation n'est pas seulement religieuse. Une très jolie image était gardée pour la fin de journée: le pont U Bein, pont en teck de 1,2 km de long. Nous l'avons traversé d'ouest en est...ensuite, en attendant que le soleil décline, nous avons savouré une bière locale accompagnée de quelques crevettes grillées.....la vie de touriste est parfois dure (LOL) De petites barques commençaient à partir....serait-ce un bon moyen de profiter du soleil couchant .....bien sûr ...proposition faite à deux touristes solitaires de partager les frais et nous voilà partis à quatre pour jouir d'un coucher de soleil fantastique! Il ne nous restera plus qu'à rejoindre notre hôtel .....la nuit est tombée , la traversée de Mandalay sera un embouteillage monstre , la pollution bien présente.
Samedi, lever à 5 heures afin de profiter du petit déjeuner dès l'ouverture (6 heures) avant d'embarquer pour dix heures de navigation direction Bagan . Pour la première fois , l'hôtel organise ce repas sur le toit ....ils ne sont pas du tout rodés....d'autant plus qu'un groupe de germanophones , pour qui la ponctualité signifie un quart d'heure à l'avance, tourne en face du buffet vide comme les vautours au dessus de leur proie...Peut -être étaient ils aussi "cafeinodependants" car ils se mirent en file afin d'obtenir leur ration de café ! Nous en avions assez vu...en route pour la croisière ...où un petit déjeuner était aussi prévu... Bateau de luxe à la Birmane, c'est à dire seulement pour touristes, sièges réservés , petits tickets sur les bagages( cela fait joli ), fauteuils en rotin sur le pont..... Petit déjeuner plus serein qu'à l'hôtel....il faut néanmoins faire la queue pour recevoir deux toasts grillés , un œuf dur, une banane et être autorisé à prendre de la confiture... aux fraises ( surprise!) avec un couteau dans le pot, ainsi que du beurre... Durant notre voyage , cela est vrai de manière générale en Asie , nous avons rarement rencontré des couteaux à table...sans doute ignorent -ils sa fonction.... Les touristes étant majoritairement en groupe , ils sont venus avec leur boîte à tartine....nous avons donc pu largement nous reservir. Globalement , la nourriture nous a plu.Nous n'avons rien rencontré de vraiment étrange pour nos papilles européennes. Même dans les endroits fréquentés par les locaux , les plats étaient modérément épicés. Contrairement aux chinois , les birmans n'ont pas l'air friand de pâtisseries ou sucreries en tous genres... Après quinze jours sans aucun plat sucré, dans une boulangerie-pâtisserie, nous nous sommes risqués au "roulé confiture": très bel aspect, moelleux, terminé par une poudre type cacahuète grillée ......la confiture s'avèrera être de la mayonnaise et les cacahuètes des filaments de poulet déshydraté... L'Irrawaddy est un long fleuve tranquille....les paysages sont agréables bien que un peu monotones... À bord du bateau, quelques londoniennes , contemporaines de Georges Orwell et peut-être rescapées du Titanic... Arrivée au coucher du soleil , vue depuis le taxi sur quelques pagodes....mais la visite sera pour dimanche et lundi. La voiture étant convenable , nous en profitons pour organiser la promenade dans les temples le lendemain. Recherche d'un restaurant , les routes sont peu éclairées et les véhicules encore moins....les bœufs n'ont ni phares , ni catadioptres Le dimanche, le chauffeur se montrera un peu radin et peu enclin à nous satisfaire...aussi le lendemain comme Pierre en mourait d'envie , nous louons une bicyclette électrique. Le matin , le bitume est peu fréquenté.... Ce type de véhicule permet bien sûr de sortir des sentiers battus......nous voilà partis en pleine campagne entre les champs de maïs et de canne à sucre....massage fessier assuré mais il commençait quasi à nous manquer... Certains chemins sont assez sablonneux , Pierre se prenant pour Rambo , s'est parfois retrouvé par terre .... On sait maintenant pourquoi son petit-fils François apprécie le bac à sable (LOL) Retour à l'hôtel, soleil couchant, il y a nettement plus de circulation sur le tarmacadam.Claudine n'apprécie pas être suivie de près par un gros autobus qui klaxonne à qui mieux mieux.... Mardi, il nous manque encore une pagode à notre palmarès...Nous choisissons le pickup pour nous y rendre..... À l'aller , le toit est rempli de moines et l'intérieur d'une vingtaine d'individus essentiellement de sexe féminin, sans doute la raison des religieux à l'étage. Au retour, nous voyageons au milieu de paniers remplis à ras bord :fruits, légumes, riz et cartons d'oeufs... Nous nous battons gentiment pour payer le même prix que les locaux....la somme est dérisoire mais ce n'est pas une raison pour être pris pour des dollars sur pattes... Cela se fait sans agression , avec le sourire mais avec insistance de part et d'autre.... Lorsque nous connaissons le prix pratiqué pour les locaux , pour l'exiger , la difficulté est d'avoir dans le portefeuille la somme exacte... A 18h35 nous sommes censés décoller pour Yangon....nous aurons ainsi bouclé la boucle Le vol aura un heure vingt de retard soit le même temps que la durée du vol..... Arrivée à 21h 30 à l'hôtel, un B&B...nous avons faim mais nous craignons qu 'il soit un peu tard ... Le propriétaire du B&B nous conduit gentiment au restaurant le plus proche...nous nous asseyons, ils nous donne la carte puis nous disent cinq minutes après....Sorry we are closed...??? Retour à l'hôtel , idem....cette fois, ce sera la bonne : nous n'irons pas au lit sans souper! Lendemain matin vol Yangon Kuala Lumpur impeccable.... nous avons droit à 20 kilos de bagages et la balance marque 20,00kg.... Récupération du sac , recherche de la consigne....départ pour le centre ville...nous avons 12 heures d'escale...suffisant pour revoir,3 ans plus tard, une ville qui nous avait plu. Impossible de ne pas rendre visite aux tours Petronas... Nous en profitons pour manger avant de "rembarquer " à 0h05 pour Perth...option pizza pour changer des nouilles...inutile de se ruer sur le steak .....l'Australie nous attend. A LCCT , l'aéroport de Air Asia et autre low cost à Kuala Lumpur , nous aurons la surprise d' un Xième contrôle interdisant les liquides de plus de 100ml....alors que nous avions déjà passé douane et autre scanner.... Nous avons donc été obligés de jeter l'eau achetée cinq minutes auparavant , quand a la crème corporelle obtenue afin d'utiliser nos derniers ryggits....Elle est passée sous le pantalon de Claudine.... Le gag étant d'autant plus gros qu'ils laissent passer les bouteilles à eau vides...ou ils n'ont rien compris aux soi disant mesures de sécurité ou il faut à tout prix que les compagnies vendent leurs bouteilles d'eau Dans l'avion , prétextant la nécessité de prendre un médicament , Claudine a obtenu un verre d'eau gratuit mais à la seule condition d'accepter de l'eau bouillante!
AUSTRALIE , de Perth à Darwin Arrivée ponctuelle à 5h du mat à Perth...le soleil est déjà levé! Pour sortir de l 'aéroport, nous sommes passés à travers tous les contrôles..les australiens craignant toute intrusion alimentaire , ils ont la "fouillite" aiguë ! Même Tobby n'a pas eu envie de nous renifler... Petite promenade en taxi afin de prendre la voiture de location au centre ville. Direction l'hôtel à 60 km au sud de Perth: conduite à gauche, volant à droite et boîte automatique…
Nous sommes bien arrivés à Mandurah, un peu tôt pour le check in ..peu importe, nous dormirons dans la voiture en attendant midi. Très joli aparthotel, vue sur océan , machine à laver, sèche linge....parfait pour se faire une valise neuve. Ce jeudi, vu la courte nuit passée en avion , nous nous contenterons d'une sieste, des courses pour les repas et d'un coup d'œil sur la ville qui en réalité est une station balnéaire créée de toutes pièces. Vendredi, cap sur Perth, visite de la ville et du jardin botanique. Nous n'y trouverons pas la huitième merveille du monde....néanmoins gentille balade urbaine avec ses contrastes :petits bâtiments dits anciens(+/-1850) entourés de hauts, voir très hauts édifices. En face de la cathédrale Saint Michel , une sculpture censée représenter saint Michel terrassant le dragon ....pas sûr qu'elle ravirait les montois. Détail intéressant pour le touriste, au centre ville tous les bus sont gratuits. Le jardin botanique est situé dans un énorme parc au bord de la Matilda Bay , jolie vue sur la ville et belle collection de banksias, proteas endémiques en western australia Moins jolies que celles des bouquets chez les fleuristes européens (originaires d'Afrique du Sud), nous en rencontrerons beaucoup au bord des routes tels des sapins Noël garnis de grosses bougies jaunes. Promenade sur un pont suspendu à la hauteur des sommets des eucalyptus...après le Costa Rica nous étions quasi au ras des pâquerettes ... Retour à l'hôtel,60km environ 40 d'un embouteillage au pas d'homme....les australiens sont dix sept millions sur un territoire plus étendu que l'Europe....mais ils s'installent tous au même endroit. Cela doit être pour le dépaysement ....cf Astérix en Hispanie Samedi , visite de Freemantel, périphérie de Perth, quartier bohême..il fait chaud, la bière à la pression est plutôt agréable et nous permettra enfin de vous envoyer le mail précédent .... Dimanche , départ pour le sud....sur la route principale une course cycliste est organisée ....impossible de l'emprunter ...résultat 30 km vers le nord pour enfin rejoindre une autre en direction du sud..... Le pays étant immense ,60km n'ont sans doute pas plus d'importance que 100 mètres en Europe ... Le paysage est boisé, essentiellement des eucalyptus mais ceux ci sont immensément grands et particulièrement droits. Peu avant l'arrivée à Denmark , nous rencontrons nos premiers kangourous.Cette fois nous verrons d'abord des marsupiaux vivants, alors que cinq ans plus tôt nous en avions vu des dizaines morts au bord des routes avant de les contempler sur pattes... Nuit dans un B&B au bord d'une marre , nous sommes bercés par le coassement des grenouilles.Afin de transformer en dérision cette pollution sonore , la propriétaire à ajouté des grenouilles partout y compris sur le PQ..... Nous avons cependant très bien dormi.
Au nord de Perth, les grands eucalyptus font place à une végétation type maquis, cela nous permet d'avoir de belles échappées sur l'océan Indien. Arrivée à Port Denison, jolie cabine rouge face à l'océan pour passer la nuit.La température est clémente mais le vent est vraiment très puissant...pas de bbq ce soir . Jeudi, nous continuons notre chemin vers le nord, la route est droite et bordée de grandes exploitations agricoles:céréales , bœufs , chevaux La moisson à déjà été effectuée , le foin , en meules bien enroulées jonche les champs dorés....cela change du vert puissant des eucalyptus .Il est vrai que nous les avons quittés il y a mille kilomètres... Les "road train" font leur apparition mais en direction du sud...pas besoin de les dépasser .De toute façon, ils roulent à tombeau ouvert malgré leur 36,5 mètres de long. Nous traversons Geraldton, une ville de 39000 habitants, la plus grande entre Perth et Darwin...4800km En dehors de Perth , il n'y a que peu d'habitants....mais il n'y a pas de couverture GSM...que font les west australiens avec leur deux pouces?? Arrivée à Denham, notre cabine est face à l'océan. L'eau est transparente et d'un turquoise intense. Vendredi , départ pour Monkey Mia , nous avons rendez vous avec de sympathiques dauphins.Sans doute à cause de leur petite taille , ils s'approchent vraiment très près de la plage , la où les humains ont de l'eau jusqu'au genoux. Nous sommes dans un parc national , les cétacés sont bien sûr attirés par les poissons du petit déjeuner .La théorie dit qu'ils ne reçoivent de la nourriture que trois fois dans la matinée et que celle-ci ne couvre que 40 % de leur besoin afin qu'ils restent "sauvages". Les pélicans sont aussi intéressés par le festin...leur comportement ainsi que leur taille font partie du spectacle... Nous continuons notre périple vers le nord, le paysage est aride , la terre couleur brun orangé contraste avec le vert des épineux . Quelques rapaces nous saluent au passage ... Nous traversons Carnavon, une ville de 9000 habitants consacrée à la culture maraîchère car établie le long de la Gascoyne river... Nous traversons celle-ci, il n'y a pas une goutte d 'eau, seulement du sable... Par contre le long de la route des panneaux « floodway » et des poteaux pouvant mesurer la hauteur des eaux jusqu'à deux mètres.....nous pouvons imaginer l'intensité des crues! Pas de panique, le ciel est bleu et le thermomètre marque 44 º centigrades Nous passons le tropique du capricorne....nous voilà à nouveau"sous les tropiques" En quelques kilomètres , influence océanique , le thermomètre a perdu 10 degrés.... Le paysage change, la végétation est moins dense, apparition des termitières. Tel des pains de sucre, elles se dressent, brunes et élégantes. Ceci dit, nous les trouvons moins charmantes lorsqu'elles s'invitent chez nous!
Arrivée à Exmouth, ville de 2500 habitants Durant la seconde guerre mondiale, elle fut une base sous marine américaine. Quelques traces , notamment des sacs de sables pétrifiés autour du phare... Samedi, visite du Ningaloo Marine Park, patrimoine de l'humanité et du Cape Range National Park. Les deux parcs se chevauchent le premier occupe la côte et la partie maritime et le second le reste des terres . Nous n'avons pas eu la chance de voir les whale sharks L'observation de la vie sauvage est surtout une question de patience....de beaux points sont aménagés mais sous 40°....la patience , même mère de toutes les vertus atteint plus rapidement ses limites..... Dommage mais nous savons aussi que les animaux ne sont pas très vaillants sous cette chaleur. Nous verrons néanmoins quelques wallabies, quelques émeus et des oiseaux. Les plages sont superbes et le turquoise de l'eau toujours aussi intense....quelques "surfistes", parachutes ascensionnels et véliplanchistes . La route se termine sur un canyon jamais à sec , le seul dans la région Petite promenade en bateau, observation d'oiseaux et d'une espèce de wallaby vivant dans les rochers.Sa petite taille,30-40 cm est surprenante . Voyage accompagné de myriades de mouches, plus collantes les unes que les autres...Heureusement , elles ne piquent pas mais elles entrent dans les oreilles, le nez et les yeux et sont plutôt insensibles au produit répulsif ... Passage au super marché, nous optons pour des saucisses "outback" et pur bœuf : au moment de les cuire, surprise , il n'y a ni boyaux, ni autre matériau autour ...ce sont donc des hamburgers en forme de saucisses! Elles étaient très savoureuses et bien épicées....pas besoin de ketchup Dimanche, départ pour le Karijini national park. La route est rectiligne ..... Nous traversons sur un pont la Ashburton river...surprise, il y a un peu d'eau stagnante pour le plaisir de cinq canards....vu la longueur du pont, les crues doivent être "hyper impressionantes". Arrivée à l'ecolodge:de grandes tentes avec un "vrai lit" mais sans électricité au milieu du parc, de quoi jouer les Robinson Crusoe version"bourgeoise". Après avoir répondu à la question d'où venez vous aujourd'hui , nous avons été surpris d'entendre un :"ah, vous ne venez pas de loin"...nous venions de rouler 625 km... Deux jours auparavant , le parc a été fermé pour cause d'incendie, il y a très peu de monde, nous passerons la nuit seuls au beau milieu de la nature... Les tentes sont spacieuses et trois des quatre côtés peuvent s'ouvrir , une moustiquaire nous protégeant des moustiques et surtout des mouches toujours aussi collantes ..... La nuit est claire et , malgré la pleine lune, très étoilée. Alors que tout autour , le paysage est d'un plat affligeant ....le parc est vallonné et comporte une série de gorges se terminant par de tout petit lac , version piscine La journée , la chaleur dépasse les 35°....nous nous sommes contentés de visiter en surface sans descendre dans les gorges.... Claudine hurlant lorsqu'elle entre dans l'eau en dessous de trente degrés , inutile d'effrayer les wallabies Nous sommes à 750 mètres d'altitude, en plein été les températures peuvent atteindre 50° mais en hiver -5°, températures digne du désert !? Le camps , fort de son monopole , pratique des prix normaux pour une société régie par l'économie de marché ......nous avions donc décidé de nous transformer en "hollandais":poulet roti , tomates, pain, pastèque, charcuteries.... Tout cela accompagné d'un vin rouge issu des cépages de la Margaret River. La majorité des vignerons australiens sont de petits producteurs, exporter n'est sans doute pas rentable… à moins que les européens refusent de boire du vin capsulé et non bouchonné.... Mardi , départ à cinq heures du matin,950 km nous séparent de Broome , soit 10 heures de route .... Ce ne sont pas les tournants qui nous compliqueront le chemin...peut être les road trains qui sur cette route ne sont pas limités à 36,5 mètres mais peuvent atteindre 53,5 mètres soit vingt et un essieux (21) Nous n'avions pas bu.... Sur le trajet, une seule ville et quatre roadhouses:relais routiers où l'on trouve á peu près tout le nécessaire mais pas le superflu, carburant, logement, repas chaud , boisson, fusible, jerrycan, ....
Objectif atteint : 950 km,10 heures de route... Nous arrivons donc à temps pour nous jeter dans la piscine et visiter le supermarché Ce soir barbecue ...en Australie , le bbq est surtout une raison pour cuisiner à l'extérieur , même dans les camps, pas de charbon mais des bonbonnes de gaz ... Moins de charme mais efficacité ... Aujourd'hui , c'est Cable Beach qui attire les étrangers....mais la ville est aussi réputée pour ses perles. Autrefois "pêchées " dans le fond de la mer, elles sont maintenant produites dans des fermes. Quelques magasins exposent, outre des perles, le scaphandre qui était utilisé..impressionnant : bottes de 12 kg chacune, partie supérieure 25kg... De nombreux chinois, japonais et malaisiens ont perdu la vie dans cette recherche mais donnent maintenant à la ville( 16000 hab) un air cosmopolite et multiculturel peu commun en Australie . Mercredi, visite de la ville, de la plage , de la piscine et utilisation de la lessiveuse et du séchoir ....sac à dos neuf! Le premier orage de la saison nous surprendra...dans la piscine Nous y avons aussi rencontré un australien connaissant Amiens et Menin....un de ses oncles est enterré à Amiens , tué pendant la première guerre mondiale! La pluie a cessé , l'arc en ciel est complet, nous aurons droit au coucher de soleil sur la plage...les nuages adouciront la lumière . Petite anecdote :commençant à cuisiner, les plaques électriques ont refusé de continuer à chauffer....au menu pâte aux poissons, crevettes et moules...cru ? Difficile.... Dans ce type de logement " self catering", après l'heure, c'est plus l'heure....il n'y a plus aucun service. Un peu d'imagination et nous utilisons le bbq pour chauffer l'eau et un poêle pour le poisson...opération réussie . Jeudi, nous continuons notre avancée vers le nord.Le ciel est plombé , les orages menacent. Les nuages donnent au paysage un aspect théâtral et estompent les violents contrastes entre le vert des eucalyptus et le rouge brique de la terre A partir de l'embranchement pour Derby , notre route change de cap, nous irons désormais plus vers l'est que vers le nord. Le paysage change peu mais nous voyons apparaître de nouveaux types d'arbres malheureusement, la botanique de nos études n'ayant pas dépassé les zones dites tempérées nous ne savons pas leur attribuer un nom...
Arrivée à Halls Creek. en Australie , l'alcool se vend dans les bars et les "bottle shop" . Nous sommes en territoire aborigène donc pas de bottle shop...., les natifs ayant tendance à noyer l'oisiveté....mais possibilité de boire vin, bière et plus si affinité au bar de l'hôtel .... Notre chambre est "fully licensed" mais néanmoins limitée à 2 bouteilles de vin et 17 bouteilles de bières par personne.....(pour l'alcool type whisky nous n'avons pas retenu les chiffres..)....rassurez vous nous nous sommes arrêtés bien avant... Sur l'utilité de cette loi restrictive , nous nous contenterons d'un:"no comments" Nous sommes à 2500 km de Perth, dans le même fuseau horaire.....la nuit tombe avant 18 heures et le jour se lève à 4 heures trente. Après Halls Creek, la route est étonnement sinueuse....bien sûr pas de tournants serrés mais le paysage se découvre au fur et à mesure ... Quelques collines et des bovins type indien(grandes oreilles pendantes , bosse sur le dos juste après les omoplates) attirent notre attention.. Les termitières se dressent tels des menhirs (miniatures...) Petit détour jusqu'à Wyndham(900 hab), la ville la plus au nord de west australia..... La région est "montagneuse", jolies gorges et beaux baobabs. Ville portuaire mais aussi minière nous pourrons admirer depuis un sommet la formation de road trains ....vu d'en haut et à côté d'une voiture , ils paraissent encore plus impressionnants..... Arrivée à Kununurra, logement dans un ibis style...qui ressemble à tout sauf à un ibis... Réception de 6am à 8pm....le compromis ibis: " nous règlons tout en 10 minutes " n'a pas l'air de mise....mais rassurez vous la photo des fondateurs est bien au mur. Superbe piscine....couverte par des vélum tendus...sans eux, en plein soleil elle eut été surchauffée Tel Furnace creek à Death Valley.... Samedi, départ pour le Northern Territory afin de rejoindre Katherine...Nous aurons ainsi presque "bouclé la boucle".....il y a cinq ans nous avions effectué le trajet de Sydney à Sydney , empruntant la partie est et la route centrale qui passe par Katherin et Darwin. Petit détour pour jeter un coup d'œil au Lake Argyle, lac de barrage destiné à l'irrigation. Il constitue aujourd'hui une halte pour les oiseaux migrateurs et un havre de paix pour les crocodiles.....très jolis paysages. Arrivée dans le Northern territory , nous vieillissons d'une heure et demi d'un coup sec et sommes priés de mettre à la poubelle tout ce qui est végétal (fruits, légumes, plantes) Le ciel est menaçant , nous essuierons quelques averses ... La route est agréablement sinueuse , nous croisons quelques véhicules mais en 570 km nous ne dépassons ni sommes dépassés par aucun véhicule...en résumé la route est déserte Arrivée à Katherine Reconnaître les lieux cinq ans après est toujours amusant...pas de statue à la même place et Eugène Sue ne nous regarde pas( cf Yves montand , le télégramme)...mais le bureau de poste , la station service Caltex sont toujours bien présents... Plouf dans la piscine...ici le vélum nous abrite de la pluie.. Dimanche , destination Darwin pour l'avion qui est censé décollé à 1h 05 c'est à dire lundi....Vol de nuit..... Le ciel est noir, il tombe des cordes....le journal annonce un cyclone...Alyssia qu'il s'appelle , un vrai qui effraye les locaux... La question est: décollera décollera pas..... Nous accélérons notre départ afin d'éviter les floodways...Pas d'orage sur le chemin et arrivée à sec à Darwin. Un peu trop tôt.... Coucher de soleil avorté...... Nous profitons de l'animation dominicale de la rue centrale de Darwin pour manger...une pizza Pierre ayant décidé que vol nocturne égal souper pizza....(cf Kuala Lumpur ) La menace de cyclone est toujours présente...mais l'avion décolle à 2 heures et arrive sous le soleil à 5 heures à Brisbane... Petit déjeuner à l'aéroport et départ pour de nouvelles aventures....
Addenda Non mais à l'eau quoi? Ou de l'étude comparative de l'attitude humaine devant une bouteille de H2O... Heho, Mandalay:les liquides, connaissent pas!les scanners, si! Rangoon :l'eau se jette mais la bouteille vide peut être conservée et être remplie après le contrôle... Kuala Lumpur : se jette au premier contrôle, se vide au second et peut se remplir d'eau chaude dans l'avion....sauf que dans l'avion les hôtesses ne sont pas toutes d'accord ... Darwin : don't worry ...prends ta bouteille d'eau.... Brisbane:jette ta bouteille d'eau mets tous tes liquides de moins de 100ml en sachet de plastique ( les même que ceux que tu trimbales hors sachet depuis Málaga...) peu importe qu'il faille 5 sachets pour tout caser....
En résumé : parfois l'eau peut exploser Les grandes théories sur les explosifs peuvent avoir différentes interprétations ..... Conclusion :??????????????????LOL/ MDR
NOUVELLE ZELANDE Les nouvelles aventures commencent sous le signe de la "drache".... Atterrissage lundi à Christchurch après un long passage dans les nuages....au sol la pluie tombe avec force. Selon le chauffeur de taxi (une chauffeuse de taxi),24 heures auparavant , ils jouissaient de 26 degrés .... Arrivée à l'hôtel ou nous commençons les visites par celle du lit.....la pseudo nuit ayant été courte et mouvementée ... Nous ne visiterons pas Christchurch maintenant mais dans huit jours lors de notre second passage.Nous avons néanmoins le temps d'apercevoir les stigmates du terrible tremblement de terre de février 2011. Petite promenade jusqu'au restaurant...ce sera l'occasion de tester les moules de Zélande...... Mardi départ en train pour Greymouth , le climat n'est pas au beau fixe...il pleut et le thermomètre marque 10 degrés ...parcours intéressant , sans plus, mais peut être avons nous "trop" voyagé dans les trains suisses... Wagon à l'air libre pour prendre des photos....l'air est libre mais prendre des photos relève de la bagarre....les chinois se comportent comme dans le métro de Pékin ! A Greymouth nous prenons possession de la voiture de location...il pleut, il fait un froid de canard et le vent intensifie encore cette sensation ... Pierre est de très mauvaise humeur .... Passage par le supermarché , notre chambre est "self contained"...petite soupe au potiron bien pimentée pour nous réchauffer... Le mercredi matin, surprise :le ciel est dégagé mais la température reste fraîche . Le panorama est diversifié , grandes vertes prairies, moutons, bovins, cervidés, échappées sur l'océan et vue sur les montagnes enneigées et les glaciers. Nous arrivons au glacier Franz Josef suffisamment tôt pour effectuer la promenade qui nous mène au pied, le soleil est de la partie et un pull superflu... Nuit proche de l'autre glacier : le Fox L'emplacement géographique de ces deux glaciers est très surprenant: à douze kilomètres de la mer et latitude équivalente au nord de l'Espagne Jeudi matin , nous trotterons non pas autour du glacier Fox (trouvez la vanne) mais autour d'un charmant lac où en théorie se reflètent les montagnes....le thermomètre affiche 20° sous un soleil déjà puissant. Détour jusqu'à Jackson Bay , charmante route entre mer et forêt se terminant par une splendide vue sur les montagnes enneigées depuis la plage... Arrivée à Wanaka ,30° à l'ombre...nous voulons souper sur la terrasse mais il y fait trop chaud! Vendredi matin , le ciel est nuageux et les températures ont chuté.. Visite de Arrowtown, ville historique qui connut son essor à l'époque des mines d'or, quartier chinois type « bokrijk » assez surprenant néanmoins . Nous achetons un baguette dans une épicerie restaurant "bonjour Paris"tenu par des francophones....expérience correcte...cela change du pain à toast grillé.. Le ciel s'assombrit....alternance d'averses Notre avancée jusqu'à Glenorchy au bout du splendide lac Wakatipu se termine dans une purée de pois ....(le Seigneur des Anneaux s’est inspiré de la région) Samedi nous quittons Queenstown sous la pluie , les nuages sont très très bas...le vent fort , le thermomètre marque 8° En chemin la pluie se transforme en neige et le mercure (aujourd'hui interdit) descend à 2°. Les lupins multicolores bordent la route...beaucoup de moutons...10 fois plus nombreux que les humains (en NZ, of course) Nous rencontrons aussi des élevages de cervidés , à ce jour nous n'avons pas pu déterminer la finalité ...nous constatons seulement qu'il n'y a pas de viande de ce type ni dans les étals de boucher , ni à la carte des restaurants..exportation? Le panorama de plaine se transforme en un paysage de haute montagne....la route ne dépassera pourtant pas l'altitude du signal de Botrange.(point culminant de Belgique,700m.) Les sommets montagneux atteignent 2000 mètres et la verticalité de leurs parois donne lieu à de nombreuses cascades La forêt est dense, les lichens envahissent les arbres, le spectacle est fascinant et a un petit air de Fantasia.... Il manque la musique de "l'apprenti sorcier" pour que les feuillus se mettent à danser.... Au bout du chemin une croisière sur le fjord du Milford Sound, nous avons réservé depuis l'Europe mais nous sommes seulement deux .....le bateau navigue à partir de six personnes ....l'aventure est remise au lendemain matin....ce soir la visibilité est correcte sans plus, espérons que le climat nous accompagnera...et que demain sera un jour meilleur.... Ce soir nous dormons dans un établissement mi camping, mi auberge de jeunesse mi hôtel ... Possibilité de cuisiner dans la zone commune....un espace ouvert où tout le monde se croise... Mélange de spécialités et coutumes internationales...l'asiatique cuisine ses noodles et boit sa bière chaude, le français boit du vin fusse- t- il chilien..les travailleurs locaux alternent bière et alcool fort;quelques uns sans doute moins prévoyants attendent que le buzz leur annonce que le plat comandé est prêt ....certains en short , d'autres enmitouflés...
Il a plu toute la nuit....les nuages sont toujours très bas...mais sur le fjord les conditions s'améliorent Nous aurons droit à une jolie balade sur le fjord jusqu'à la mer:bonne visibilité , sommets enneigés , cascades nombreuses , lions de mer jouissant du soleil , colonies de pingouins de petite taille.... Nous avons eu de la chance ....les conditions atmosphériques sont nettement meilleures que hier En route pour Invercargil ...nous croisons quelques troupeaux ... afin d'amener les vaches à la traite, des tunnels sont aménagés sous les routes , le fermier avec un véhicule et un chien canalise les 450 têtes ...ou dans ce cas 450 pis Rassurez vous nous n'avons pas compté les vaches mais posé la question au propriétaire! Autre rencontre, au milieu de la route celle la,250 moutons... Ils font dans le bétail mais pas dans le détail...conséquence si vous voulez acheter du beurre 500 grammes minimum Le célibataire local a intérêt a inviter des amis s'il ne veut pas manger du beurre rance.... Dans les supermarchés plus d'un mètre linéaire est consacré aux beurres...neuf sur dix sont salés à raison de 6 grammes par kilo...voilà pourquoi il y a des muffins aux carottes...( n.b les normes européennes sont identiques: beurre salé= plus de 5 grammes de sel par kilo) Mardi, départ pour Dunedin et la péninsule d'Otago Le ciel est bleu mais le vent souffle avec force....petite balade bien ventilée pour rencontrer des phoques à fourrure. Ils sont chez eux , sur la plage et ne semblent pas être importunés par la présence des humains...ce n'est pas la première fois que nous observons ces animaux marins mais ici nous sommes vraiment très près ...seul le bon sens nous interdit de les toucher... À la pointe de la péninsule d'Otago possibilité de voir des albatros royaux et des manchots.. À cette heure, les manchots ne sont pas visibles, ils sont partis pêcher ....il faudrait venir à la tombée de la nuit lorsqu'ils rentrent au bercail ...nous avons déjà fait cette expérience il y a cinq ans en Australie et dans de meilleures conditions... Quant aux albatros, ce serait la seule colonie continentale au monde.... cependant, pour espérer les voir, ailes déployées , il faut s'acquitter d'un droit d'entrée proportionnel à l'envergure de ces oiseaux.... Visite guidée , bien sur..mais nous sommes en pleine nature et il s'agit d'observer un animal sauvage dans son habitat....pas d'un centre de conservation de l'espèce ... En sus , ils ont poussé le vice jusqu’ à imposer un droit d'entrée pour atteindre la cafétéria , la boutique à souvenirs et les toilettes...trop c'est trop...en guise d'albatros nous relirons le poème de Baudelaire...
Petit rappel pour ceux qui auraient oublié ou n'auraient pas été contraints de l'analyser à l'âge de 15 ans....
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Mercredi direction Christchurch ... Nous avons "visité" toutes les villes que nous avons traversé :Invercargill , Dunedin...à vrai dire peu de commentaires peuvent être faits..quelques bâtiments de la fin du XIX° et très peu d'animation ....de toute façon à cinq ou parfois six heures tout est fermé.. Christchurch présente un aspect différent....le tremblement de terre de février 2011 rythme toujours la vie des habitants....bâtiment érigé mais totalement fissuré...hôtel impeccable , ouvert au public au milieu des ruines de la cathédrale , hôtel ruiné laissant entrevoir coussins et draps de lit....une ville qui ne sait si elle doit survivre ou se laisser mourir ....la renaissance côtoyant la déchéance Jeudi, pour nous rendre à Nelson, nous décidons de "refaire" l'Arthur Pass", ce col que nous avons emprunté en train 9 jours auparavant ... Le ciel est relativement dégagé et la température dépasse les 20° ...panorama de 360°...nous aimerions être des bécasses... Le trajet nous a paru beaucoup plus spectaculaire en voiture....route étroite, sinueuse , dénivelé de 16%.. Nous avons la chance de croiser le Tranzalpine , en retard sur l'horaire..occasion rêvée pour le photographier..
Nelson , ville de 43000 habitants a voulu conserver et rénover les maisons du siècle dernier.....une rue entière soit 16 maisons ont été réhabilitées ou même reconstruites ....certains pays détruisent leur passé , d'autre essayent de s'en créer un.... Ce sera aussi notre point de départ pour la visite du parc Abel Tasman..nous devrions voir des plages de sable fin et de l'eau turquoise ...mais les nuages sont très bas.... Nous saluons au passage Ernest Rutherford , père du modèle de l'atome et prix Nobel de chimie(1908), né ici à Brightwater A l'aller la route de col, bien que le sommet soit à moins de mille mètres , est dans un épais nuage....le temps étant très instable , nous aurons plus de chance au retour mais les bords de mer resteront pluvieux et dans le brouillard. Samedi départ pour Picton où nous embarquerons pour l'île du nord. Le ciel est plus clément et la route très étroite est charmante. Trois heures de traversée pour rejoindre Wellington , une heure dans un fiord, une heure de pleine mer et une heure le long des côtés de l'île du nord. La mer est calme mais dès la pleine mer, des bourrasques de vent rendent difficile la station debout sur le pont... Arrivée à Wellington , capitale de Nouvelle Zélande,164000 habitants Visite de la ville, un vent de tempête nous accompagne....méritant la terminologie de"alerte rouge" sous les latitudes européennes et qualifié de banal ici... Nous n'avons vu ni une poubelle , ni un papier par terre...néanmoins Pierre n'a pas eu "des nœuds" dans ses cheveux... Un charmant petit funiculaire nous emmène au-dessus de la colline afin de visiter le jardin botanique... Jolie descente à travers les arbres, ainsi qu' à travers d'un cimetière .. Celui ci ayant été conservé en tant qu'exposition de rosiers anciens... Bucolique.... La visite du musée Te Papa, tant recommandé par toutes les publications ne nous a pas particulièrement passionné Nous sommes le 8 décembre , jour de la parade de Noël , cortège ressemblant à la cabalgata espagnole mais sans les bonbons......à l'endroit où nous avons regardé, le public était confiné derrière des barrières grillagées de 2,50 mètres de hauteur...pas de risque de voir un enfant s'élancer sous un char....mais pas très glamour.. Un camion devait suivre car un quart d'heure après le passage, plus aucune trace... La cuisine, dite équipée , de notre studio comprend un grille pain, une bouilloire électrique et un micro onde.... Pierre apprécie les œufs au petit déjeuner....même après une recherche approfondie sur le net, Claudine n'arrivera pas à obtenir un œuf sur le plat qui ne soit pas cuit dur.... Claudine déteste et continuera à détester le micro onde.... Lundi , départ pour Tongariro, région de volcans actifs, de nouveau, nuages bas... Cette fois peine perdue, nous ne verrons pour ainsi dire rien.... Nous emprunterons le lendemain matin une seconde fois la même route dans l'espoir d'en voir plus, mais les nuages resteront bien accrochés au sommet des volcans.... Mardi, autre activité volcanique: fumerolles , boue et geyser...sous le soleil exactement ! Ici, la nature à été transformée en parc d'attraction...et le geyser Lady Knocks éructe à 10h30 précise tous les jours...moyennant une bonne dose de savon....si si! À part ce show un peu stupide , le sentier au milieu des fumerolles est bien organisé et la promenade très agréable . Cap un peu plus à l'est....ces terres sont les premières au monde à être éclairées par le soleil levant...un peu plus à l'est encore et nous sommes hier! Le dégradé de vert de la forêt est impressionnant, les fougères se dressent tels des palmiers au milieu des arbres, la verticalité des troncs augmentent leur majestuosité, quelques arbres en fleurs attendrissent la tonalité , quelques pins ponctuent le tableau de tâches plus sombres , de temps à autre quelques jeunes feuilles d'eucalyptus ajoutent une touche de bordeaux ...
Jeudi, direction Auckland , le ciel est bleu , nous en profitons pour choisir une route proche de la mer...rencontre avec quelques baba cool qui paraissent vivre au bord de l'eau dans de vieux autobus aménagés.Vu le spectacle au bord de la mer nous comprenons qu'ils s'incrustent..... Petite promenade à travers la mangrove pour rejoindre une plage, là aussi le paysage est sublime...grande plage de sable blanc et seulement deux paires d'humains. Visite d'Auckland : bien sûr, pas de grands monuments , un ville agréable, vivante , métissée bref une vrai ville selon nos critères européens . Nous avons enfin pu acheter du poisson frais et faire lever des filets....la Nouvelle Zelande est entourée d'eau mais le poisson ne paraît pas être leur nourriture favorite... Dans les grandes surfaces , le rayon poisson est réduit généralement à du saumon.Cependant, celui-ci est vraiment , vraiment meilleur qu'à Málaga.......(plus cher aussi mais la différence vaut vraiment la peine) Autre surprise : un bar belge , Leffe blonde, brune, Stella , Jupiler, Hoegaerdeen au fut et un choix de bières spéciales supérieur à celui du Vaudrée (à Liège) Le lendemain , petite promenade en bateau jusqu'à l'île de Rangitoto, l'île est un volcan éteint mais les guides prétendent qu'elle a la forme d'un œuf sur le plat..... Nous avons donc escaladé l'œuf sur le plat.....pas si plat que cela... Deux kilomètres et demi de montée parfois un peu raide au milieu des coulées de lave...la vue au sommet mérite l'effort consenti..... Dimanche, nous quittons l'hémisphère sud direction Singapour... Premier vol Auckland- Melbourne, après l'atterrissage nous restons sur le tarmacadam plus d'un demi heure pour que l'avion se place au hub, vol suivant Melbourne Singapour , outre le retard au décollage nous tournerons un certain temps au dessus de Singapour bref nous en avons pour notre argent ...d'autant plus qu'il nous faut ajouter cinq heures de décalage horaire. Récupérons les bagages, passage à la douane , métro , petite balade sac à dos et nous arrivons à l'hôtel ... Lundi visite de Singapour, oú nous étions déjà venu il y a trois ans entre l'Ouzbequistan et l'Indonesie Nous profiterons surtout de l'ambiance...Noël approche et les rues sont lourdement décorées. Noël sous les tropiques , les sapins et les allusions à la neige nous paraissent ubu roi... Il fait chaud et horriblement humide.... Visite à Marina Bay Sands, l'hôtel aujourd'hui symbole de Singapour, trois tours réunies en leur sommet par un édifice en forme de bateau et en porte-à-faux... Au dessus , vue à 360°... Mardi , l'avion qui nous emmène à Abu Dhabi est à 19h30, nous en profitons pour visiter un nouveau jardin ( il n'existait pas il y a trois ans) La visite aurait pu être plus longue mais la chaleur est vraiment accablante..... Arrivée à Abu Dhabi peu après 23h , passage à la douane ( rapide la plupart des passagers sont en transit), promenade dans l'aéroport pour rejoindre le comptoir des voitures de location ..il ne reste plus qu'à rejoindre l'hôtel,30 km plus loin, merci le GPS ! Mercredi , visite de la grande mosquée . Celle de Casablanca est paraît- il plus grande mais celle -ci par sa blancheur extérieure est très impressionnante ..à l'intérieur marbre blanc , décors floraux , grands lustres en cristal de Swarovski mais malgré tout , finesse et impression de légèreté . Entrée gratuite et mixte mais Claudine n'a pas échappé au rituel de l'abaya....nom donné ici au vêtement considéré comme décent ....grande robe noire couvrant les bras jusqu'au poignet et si nécessaire couvrant les jambes jusqu'au sol..sans oublier , il va de soi, la capuche servant de foulard... Pour ceux qui regrettent d'avoir peu de photos de Claudine...ici Pierre s'est défoulé.. Visite de l'Emirate Palace, un hôtel dans la démesure ... Pour sa construction, trois milliards de dollars .....peut être le plus cher au monde.... Aujourd'hui 1800 employés y travaillent. Immense mais raffiné, musique classique en live ....nous sommes ici y loin de Las Vegas.... La fauconnerie à été classée en 2010 patrimoine immatériel....La lecture de guides a enfin permis à Claudine de déterminer ce qu' est un gerfaut … Jeudi , départ pour Dubaï ...130 km d'autoroute à six bandes, limitée à 120 ou 140 km/heure mais où les Porsche Cayenne , les Audi V6 et autre Ferrari ne semblent pas concernées par cette limitation! L'essence vaut 0,32 € /litre.....50 litres....16 euros.... Ils roulent à tombeau ouvert, dépassent par la droite , se rabattent à gauche..... Dubaï , la démesure....la tour la plus haute au monde, le mall le plus grand au monde, l'hôtel le plus...tout est hors norme... La vue sur la ville depuis la jumerah palmeraie est sublime...une forêt de buildings, tous différents et élégants... Une vitrine de pétrodollars .... Vendredi, ultime expérience aéroportuaire .......passage au scanner pour entrer au terminal correspondant à notre vol.....les ordinateurs peuvent rester dans les sacs mais les ceintures doivent être ôtées:première file....deuxième file : enregistrer les bagages....troisième file: passage de la douane, douaniers de blanc vêtu , essuie de vaisselle sur la tête nous accueillent sans desserrer les dents; quatrième file : un autre scanner...autre allergie aux ceintures mais flacons de plus de 100 ml bienvenus! Cinquième file : vérification du boarding pass pour monter dans le bus qui conduit à l'avion; sixième file : nous montons dans l'avion depuis le tarmac.....l'avion est un A330-200 contenant plus ou moins 350 "humains". Nous décollons avec un quart d'heure de retard Arrivée à Düsseldorf , passage de la douane, nous sommes en transit.... puis....surprise : un nouveau scanner.....ici allergie totale aux liquides, un sachet par personne et le reste à la poubelle! Tout cela dit avec l'amabilité d'un pitbull enragé ......Bienvenue en Europe! Direction Málaga, le ciel est dégagé...les Pyrénées sont superbes....nous atterrissons par la mer ...le spectacle est fabuleux.
BIRMANIE Après trois vols sans histoire , nous sommes arrivés de nuit à Yangon . Première impression , ville de province , route en mauvaise état. L'hôtel était situé dans un quartier dit chic, pas loin de l'imposante ambassade des États Unis mais le pseudo bitume après l'orage , le lendemain , ressemblait à un ruisseau. Nous n'avons pas pu déterminer pourquoi les ambassades sont toujours à Yangon alors que la capitale est depuis 2006 Naypyidaw... Le passé colonial de Yangon est visible bien que souvent laissé à l'abandon, ancienne Cour Suprême envahie par la végétation , maisons squattées.. Embouteillages dans certains quartiers, probablement plus dûs à une conduite chaotique qu'à un surcroît de véhicules , la ville est cependant calme. Nous n'avons pas trouvé ici le bouillonnement si caractéristique des concentrations urbaines asiatiques....il est vrai qu'un militaire au pouvoir , dérangé par un incident entre une moto et sa voiture a tout simplement interdit les 2 roues à Yangon. Sans motos, sans vélos, sans rickshaw.....il manque vraiment quelque chose! Au soleil couchant , la pagode Shwedagon s'illumine et devient plus que jamais le centre névralgique de la ville, un des vœux les plus chers dans la vie d 'un bouddhiste étant de visiter ce lieu... Gagner le nirvâna n'étant sans doute pas soumis au renoncement et à la mortification , deux ascenseurs et un escalator permettent de gagner la pagode.... Afin de partager un peu de vie locale , nous empruntâmes la circle Line, tren de cercania ou ligne 4 pour les liégeois (un train pas un bus)...excursion surprenante, les rails semblent être le marché central, le point de rencontre, le chemin entre la maison et l'école...le train avance en klaxonnant afin de chasser chiens, vaches, chèvres, vendeurs et écoliers.... Le lendemain , autre aventure ferroviaire afin de rejoindre Bago. Train déglingué, fauteuils brinquebalants et le plus surprenant les fenêtres sont ouvertes et ne peuvent être fermées...il n'y a pas et il n'y a jamais eu de vitres.... A ce jour , nous n'avons pas encore expérimenté sous la pluie! Petite précision nous étions en classe supérieure, la différence devant surtout être dans la quantité d'humains que peut contenir un wagon. A la sortie de la gare de Bago, nous avons cherché un taxi, nous avons rapidement compris qu'ici nous étions réellement en Asie, les deux roues sont autorisées... Le taxi sera donc une moto avec une petite remorque type camion , pour s'assoir deux banquettes en bois et ecchymose sur la tête assurée , la hauteur n'excédant pas un mètre vingt . Arrivée dans un hôtel moderne, aux standards européens, particularité cependant, réception au rez de chaussée mais reste de l'hôtel , chambres, salle pour le petit déjeuner , aux 5° et 6° étage , entre les deux , des magasins. Après avoir visité le site le plus proche , une pagode, bien entendu, un moyen de locomotion était nécessaire afin de profiter de la ville, les différents centres d'intérêt étant éloignés les uns des autres , et aussi acheter un billet de bus pour le lendemain. Autour du stoupa , rien que des vélos aménagés :conducteur et deux sièges , un dans le sens de la marche et l'autre derrière , très pratique pour prendre des photos. La ville est dans la plaine mais les ponts au dessus de la rivière et du chemin de fer possèdent une rampe dont l'inclinaison n'est pas négligeable....en sus le volume d'un européen est généralement supérieur à celui d'un birman ... Au milieu de la circulation, motos, camions, rickshaw , autocars, piétons, notre chauffeur, qui n'avait plus vingt ans depuis longtemps, eut bien du mal à nous emmener à la gare des autobus, non sans avoir fait un détour par la gare de chemin de fer ( il avait mal compris). Après l'avoir rémunéré , nous le remerciâmes .Quand bien même nous aurions contribué à lui "donner" du travail, se faire transporter dans ces conditions relève de l'esclavage. La gare des autobus est une succession de petites boutiques, mi-restaurant, mi-bureau, "y'a plus qu'à s'y retrouver", l'écriture birmane ainsi que les chiffres, à ce stade du voyage ont encore quelques secrets pour nous! ( LOL). Des rabatteurs, type souk de Marrakech , ne nous facilitent pas le travail...mais comme les propositions sont toutes au même prix et plus ou moins à la même heure , en avant pour celui qui a la meilleure tête.... proposition suivante: avez-vous déjà tout visité? Ben non, le vélo , il était un peu lent....et hop nous voilà partis...à l'arrière de deux motos.Un bouddha par-ci, un stoupa par-là , un serpent géant plus loin et nous avons eu un bon aperçu de la ville. Après une salade de papaye verte, gentiment épicée et une nuit réparatrice, nous voici dans le bus pour Kinmon, point de départ des camions pour le Rocher D'or. Nous avons des places réservées et numérotées, l'autocar est plein comme un œuf mais à voir notre tête de blancs, deux personnes se lèvent pour nous laisser les sièges.Nous acceptons, nous avons certainement payé deux à trois fois le prix des locaux.Pays totalitaires obligent.Le nombre de places dans ce type de véhicule comprend outre les sièges prévus à cet effet , de petits tabourets en plastique haut de vingt centimètres posés dans le corridor central ainsi que des places debout à l'avant;les portières restent bien sûr ouvertes même lorsque la pluie tombe avec violence. Trois heures de trajet, quatre vingts kilomètres, le bus s'arrête pour charger, décharger humains et marchandises en tous genres: bidons d'huile, airs conditionnés... Bien que la conduite se fasse à droite, le volant dans les véhicules à quatre roues se trouve à droite, descendre d'un bus , qui bien sûr n'a pas d'espace prévu pour s'arrêter se fait un milieu de la chaussée . Le but de notre journée est le Rocher D'or, haut lieu du bouddhisme . Pierre , très méticuleux lors de la conception du voyage, avait tout fait pour que notre venue coïncide avec la pleine lune du mois d'octobre... Nous n'étions donc pas seuls...les fidèles par centaines assaillent les camions qui montent la route afin d'approcher le lieu saint. Nous passerons la nuit dans un hôtel proche du sommet , eux a l'extérieur sur de grandes nattes, tantôt dormant , tantôt priant , attendront patiemment le lever du jour. Seuls les hommes peuvent approcher à moins de dix mètres du rocher et ainsi le couvrir de feuilles d'or, femmes et touristes peuvent néanmoins en faire le tour par un chemin de ronde en contre-bas; pour cette fête de la pleine lune plus de la moitié de la largeur de cet espace est couvert de bougies. Dès la tombée du jour, la chaleur et la lumière de la cire incandescente et les fumées donnent au site une dimension et une aura particulières. Contrairement au site népalais que nous vu auparavant, ici , il n'y a ni chants, ni rotations autour des stoupas, seulement quelques prières ressemblant à la litanie des saints le 1°novembre dans les églises catholiques. Le lendemain matin, bien que moins intense , le mouvement de la foule continue, il nous faut donc encore monter à l'assaut d'un camion pour redescendre....la route est escarpée et les tournants très serrés, de vraies épingles à cheveux.Dans la benne , rangés comme des sardines, les pèlerins réconfortés par leur rencontre divine profitent du chemin comme s'ils étaient sur un huit aérien..... L'attraction dure cinquante cinq minutes....., reste pour nous à attendre le bus qui nous ramène à Bago. Le lendemain , une voiture nous attend à 7 heures de matin pour rejoindre Kalaw. Ce mode de transport , réservé depuis l'Europe , est un luxe qui nous permet d'éviter un train ou un bus de nuit avec changement à 3 heures du mat... D'abord 400 km sur la seule autoroute du pays, payante et vide, seules les voitures peuvent l'emprunter...deux roues et camions interdits! (vitesse maximum autorisée:100km/h) Ensuite une route dans la campagne , cultures en tous genres:riz, moutarde, lotus...Les moyens mécaniques utilisés restent primaires...Claudine continue à se demander pourquoi , il y a quarante ans d'ici , elle a dû étudier au cours d'histoire que le kolkhoze et le kibuz étaient des modèles économiques valables et que la révolution industrielle avait supprimé la charrue et les bœufs...... L'aurait-on trompée ? Le voyage se poursuit dans la montagne, virages serrés, la végétation change , le riz fait place aux papayes et les herbacées aux acacias en tout genre. Entre les tropiques , l'automne ne se voit pas , pas de feuilles rousses mais des arbres fleuris. Kalaw, petite bourgade à 1230m , s'organise autour d'une pagode et d'un petit marché permanent.Point de départ de nombreux trecks, nous croisons pour la première fois depuis le début du voyage pas mal d'européens . Nous avons testé le vin local , le blanc est sec , fruité et légèrement boisé ;le rouge bien qu'agréable est plus quelconque. La nourriture , à base de riz est simple mais souvent accompagnée de salades, légumes verts aux saveurs parfois surprenantes.A table, les serviettes sont toujours présentes......au choix un paquet de kleenex ou un rouleau de PQ;celui-ci étant par contre absent aux toilettes...autant savoir!
Nouvelle aventure ferroviaire .... Ce mardi matin, au programme Kalaw-Shwenyaung , en train.Trois heures de train pour environ 50 km.... Le train, prévu à 11h06, est parti à midi....jolis paysages en pleine campagne, voie ferrée encombrée par animaux , végétaux..... Rails dans un état lamentable, le convoi oscille de gauche à droite....mais peu à peu le retard s'amenuise.....Et puis soudain :"clac, clac"un bruit sourd ....notre wagon à déraillé.Rapide coup d'œil des machinistes, après quelques instants, le moteur diesel est coupé... Nous sommes en pleine nature sur une voie unique....il est 14 heures ... GPS aidant, nous nous rendons compte que nous sommes à environ un kilomètre d’une route.... Nous decidâmes de rejouer un film de Kurosawa :une promenade sur les rails en répétant dodeskaden dodeskaden ( ce qui doit vouloir dire chouf-chouf en japonais!) Les deux seuls autres touristes et leur enfant de six ans, des irlandais nous ont emboîté le pas...La police présente dans le train a taché de nous dissuader.....mais nous étions bien déterminés à marcher un peu , malgré les bagages plutôt que de peut être passer la nuit dans la brousse! I Nous ne saurons jamais quand le train à été dépanné, mais nous avons rapidement regagné la route et trouvé une camionnette pour nous emmener tous les cinq à notre destination finale......mieux et plus tôt que le train. Nous sommes au Lac Inlé, notre hôtel est situé sur le lac : reste à trouver une barque pour nous y conduire et organiser la promenade du lendemain, un peu de marchandage et le tour est joué .Le temps est ensoleillé mais l'orage menace....nous arriverons à l'hôtel trempés comme des canards ...mais avec de jolies photos. L'hôtel est joliment situé au bord du lac, notre chambre donne sur un canal secondaire ... tant mieux, sur la voie principale, dès cinq heures et demi du matin , les pirogues se suivent à la queue leu leu, leur moteur faisant le bruit d' une tondeuse à gazon. Nous avions donné rendez-vous à notre "meneur"de pirogue à 10 heures , il nous attendait déjà à 9 heures . Chaque fois que nous sommes amenés à fixer une rencontre , les birmans sont toujours là au moins une demie heure à l'avance...cela change des andalous...Six heures de barque, rythmées par les visites de pagodes, de quelques artisans et des jardins flottants. Les nuages laissent passer le soleil.....malgré sa profession et la protection 50 , Claudine sortira de la promenade légèrement ( !) écarlate . Le lendemain retour sur la terre ferme avec le même piroguier , toujours aussi ponctuel... Charmant hôtel aux standards occidentaux et écologiques : pas de climatisation, en guise de frigo: blogs de glace, par contre le wifi est efficace! Le restaurant est selon les guides le meilleur de Birmanie , nous nous offrirons un menu de dégustation de nourriture shan ( la région du lac Inle ), expérience positive bien que manquant de réelle surprise gustative. Vendredi, direction Kakku, nous louons un taxi.Deux heures et demie pour parcourir cinquante kilomètres, la première partie est en bitume mais le reste en terre et relativement étroit.Arrêt à Taunggyi, capitale de l'état shan, pour prendre un guide obligatoire .Nous supposons qu' il parle parfaitement le birman....mais sa connaissance du vocabulaire anglais ne doit pas dépasser 30 mots. Lieu abandonné jusqu'en 2000, la plupart des 2478 stupas ont été rénovés , jolies sculptures, belles dentelles métalliques aux sommets. Dans ce pays les distances aussi courtes soient elles se transforment vite en parcours du combattant... Mandalay par la route ,290 km soit 12 heures de bus la nuit....nous n'avons pas choisi kuoni mais nous avons nos limites... Nous avons donc opté pour l'avion. Tout d'abord , de Nyaungshwe, bord du lac , il faut rejoindre l'aéroport à 28km, soit une heure de taxi. Nous avions réservé notre billet via le web mais nous ne l'avions pas encore physiquement acheté , première surprise Air Mandalay , la compagnie que nous avions choisie nous informe qu'ils n'ont plus de sièges et que nous voyagerons avec Air Bagan , peu importe sauf que celui ci est 35 minutes plus tard.....déjà qu'il fallait être là une heure et demi à l'avance pour 25 minutes de vol....L'avion arrivera à Mandalay avec 50 minutes de retard nous permettant ainsi d'atterrir nuitamment.Pierre était très très content. Le contrôle des bagages et le passage au scanner furent relativement moins stricts que leur equivalent américain (LOL), pas de phobie des 100 ml, des ceintures, des chaussures et autres "machins qui font ding".... Restaient juste à récupérer les bagages puis à prendre un taxi pour rejoindre le centre ville à 48km .A la sortie de l'aéroport , nous sommes littéralement encerclés par des hommes vantant chacun leur propre compagnie de taxi.Amusant, ils sont tous au même prix et proposent le même service, celui qui crie le plus fort sera peut-être le gagnant. Pierre aimerait savoir pourquoi cet aérodrome est situé si loin de la ville alors qu'il n'y a aucune construction à 20 km à la ronde...le chauffeur du taxi lui a répondu en riant qu 'il faudrait poser la question au gouvernement... Nous arrivons de nuit à Mandalay, une vraie ville asiatique, bouillonnante , motos, vélos, voitures, camions, piétons, ...cerise sur le gâteau , il pleut et il a dû pleuvoir abondamment avant notre arrivée, de véritables marres envahissent la chaussée. Comparée à Yangon , Mandalay apparaît plus occidentalisée :centres commerciaux, enseignes publicitaires, lumières à gogo... Le taxi nous dépose devant notre hôtel , autre surprise: la climatisation de notre chambre serait en panne et aurait été inondée et il n'y en a pas d'autres....après les démarches administratives , le responsable , flanqué de deux charmantes jeunes femmes de la réception , nous conduit en voiture dans un autre hôtel et viendra nous rechercher le lendemain à 5 heures du matin. En résumé, il est vingt heures , nous avons mis six heures trente pour effectuer 290 km. Dimanche, départ à 5h30 en taxi partagé, nous sommes donc quatre passagers plus le chauffeur dans une Toyota dont le compteur kilométrique est bloqué sur 178987....moteur à l'avant et traction arrière , le siège central arrière rappelle à Claudine la "Cortina" de la fin des année 60.... Nous atteindrons notre but, Thipaw , après quatre heures et demi d'une route sinueuse....la voisine de Claudine vomira à chaque tournant, il y en eu au moins une cinquantaine.... Bien que l'atmosphère ne soit pas totalement dégagée , le trajet offre de jolies vues, notamment sur le viaduc de Goitek, celui-ci sera la raison de notre parcours en train ce lundi.Mi-taxi, mi-autobus, ce genre de voyage ne permet malheureusement pas de s'arrêter pour prendre des photos... Un peu frustrés et les muscles fessiers gentiment éprouvés par l'état des amortisseurs, nous arrivons à l'hôtel, une charmante guest house a 10h du matin.....pourquoi diable fallait- il partir aussi tôt ???
Ce dimanche , après notre arrivée à la guest House , le ciel peu clément à fait place à des pluies abondantes...transformant ainsi les routes en petits ruisseaux.Notre visite de la ville se résumera à un palais ayant appartenu à un Prince Shan. La nuit tombe tôt , d'autant plus tôt qu'il tombe des cordes.... Souper rapide dans un restaurant chinois accompagné de bière locale à la pression; la salle ressemble à un hangar dont les entrées pour camions seraient restées ouvertes....bref même si l'accueil est chaleureux....quelques degrés en plus permettraient de sécher chaussures et pantalons. Nuit bercée par le bruit de la pluie....plus proche du chambard que d'un doux chant... Lundi matin , départ à 8h30 pour le train de 9h40 direction Pyin u Lwin et passage sur le viaduc de Gokteik , ouvrage d'art en acier construit en 1899, enjambant une gorge profonde de 270 mètres . Pierre en rêvait depuis longtemps..... Arrivés à la gare, à la question nous voudrions deux billets pour Pyin u Lwin , nous reçûmes en guise de réponse : "but the train is very late to day, maybe at one o'clock" Le train met 7 heures pour effectuer le parcours....le viaduc de nuit a peut-être " moins de charme... Pour plus de détails sur le trajet , nous serons désormais obligés de lire ou relire Paul Theroux Sans connaître les horaires de bus ( étonnant de la part de Pierre), nous savions que nous ne pouvions pas trop réfléchir , ni trop attendre...bien nous en a pris , l'unique bus pour notre destination part à 10 heures ... Nous avons malgré tout pris la peine de chercher une voiture privée afin de négocier quelques photos du viaduc depuis la route...mais il n'y avait pas de chauffeur disponible. Au pas de course , nous nous rendons à la gare des autobus, juste à temps pour sauter dans le véhicule . Nous apprendrons par d'autres touristes que trois jours auparavant le train dans l'autre sens n'avait déjà pas circulé... Nos expériences ferroviaires seraient elles toujours compromises? Le trajet , vu du bus , est plus agréable que entassé dans la voiture à l'aller et les photos parfois possibles. En résumé, la frustration du rail sera atténuée par la beauté du paysage et par le soleil qui nous offrira quelques rayons. Arrivés à Pyin u Lwin , il reste juste à trouver l'hôtel... Un premier moto rickshaw saute sur nous comme la misère sur le monde , nous lui montrons nom et adresse de l'hôtel....réponse: ok , si, si , no problème...et à la question : How much?, nous sentons un peu : voilà les pigeons plumons les.... Nous acceptons néanmoins le marché , les prix pouvant varier très fort d'une ville à l'autre , nous n'avons pas toujours envie de nous battre pour l'équivalent de cinquante centimes d'euros.. Plus fier qu'Artaban , notre chauffeur cherche fougueusement notre hôtel, questionnant à mainte reprise les locaux pour savoir ou se trouve le "estar", le"istar" alors que celui que nous cherchons se nomme :"Aster".....il nous conduira donc à l'hôtel Star...nous refusons énergiquement et nous voilà parti pour de nouvelles aventures.... Nous y arriverons finalement , à la sortie de la ville et sous une pluie battante..... Notre Artaban était moins fier et aurait voulu renégocier le deal.....les pigeons bien que mouillés refusèrent de se faire plumer! Les péripéties du jour ainsi que l'humidité ambiante ne nous donnant pas envie de repartir, nous decidames de nous sustenter sur place. Joli hôtel, un peu à l'écart de la ville, un ensemble de bungalows dans un petit parc, tout semble calme un peu trop peut être.... Nous nous asseyons , rapidement un garçon prend la commande....nous sert la bière et cinquante (sic) minutes plus tard vient nous dire qu 'un plat commandé n'est pas disponible.Apparait alors un homme venu de l 'extérieur boutonnant sa blouse, il avait sans doute fallut appeler le "cuisinier de garde".... Nous ne nous étendrons pas sur la qualité du repas!
Mardi, après une nuit réparatrice , légèrement bercée par le bruit de la pluie ainsi qu' un petit déjeuner aussi nul que le fût le repas de la veille , nous empruntâmes le "shuttle" de l'hôtel jusqu'au centre ville.Rapide coup d'œil sur les bâtiments de la rue principale ainsi que sur la "clock tower" offerte par la reine Victoria. Cette tour de l'horloge carillonne comme celle de Big Ben , à Londres, respectant néanmoins l'heure birmane.. Recherche d'un taxi afin de visiter le jardin botanique et chemin faisant quelques hôtels construits par les anglais dans un style très british.Cette fois une moto avec benne à l'arrière , deux banquettes et une bâche ...le luxe! Beau parc, jolie collection d'orchidées et une exposition de papillons, paraît-il de renommée mondiale....nous les trouvons malgré tout plus élégants lorsqu'ils volent qu' épinglés dans une boîte. Autre recherche de taxi pour rejoindre le bus qui doit nous mener à Mandalay.A la sortie du jardin , une pancarte "taxi".....mais seulement des motos...ok pas de problèmes , vu l'esthétique des casques nous pensons jouer une scène de " la grande vadrouille".Nous commençons à nous habituer à ce mode de transport mais Claudine ne se sent pas encore assez sûre pour photographier depuis la moto...dommage! Nos deux chauffeurs nous déposent à l'arrêt de bus, c'est à dire sur le bas côté d'une grand'route.Nous connaissons déjà suffisamment la ville pour nous rendre compte que la direction est bonne...reste à repérer le véhicule . Le voilà qui surgit...une pseudo camionnette , benne , bâche et deux banquettes....nous ne sommes pas les premiers à bord et nous ne serons pas les derniers.....des tabourets sont même ajoutés au centre, bref plus de vingt personnes entreront dans cette splendide limousine. Nonante kilomètres , d'une route en lacets, nous séparent de l'arrivée...côté positif:pour prendre des photos, pas besoin de baisser les vitres. Après la descente , le véhicule s'arrêtera pour...un coup de tuyau d'arrosage sur les quatre pneus. Les freins ont-ils eu chaud? Vu la vapeur qui sort des roues ..ce n'est pas impossible. Arrivée à Mandalay, de jour cette fois et sans pluie.Nous trouvons facilement un taxi , un vrai, et rejoignons l'hôtel sans encombres. Le quartier est plus encore animé que l'autre soir, normal c'est la foire , il y a même deux carrousels ....dans une rue latérale , il y'a aussi un podium, nous aurons droit à la musique toute la nuit! Mercredi, visite de Mandalay , autrement dit tournée des pagodes et déchaussement régulier . En Birmanie, la vue même lointaine d'un bouddha entraîne automatiquement une promenade à pieds nus.....si l'accès au temple comporte 743 marches, il faut se déchausser avant la montée , peu importe qu il y ait du gravier, de la bouse... En plus , les chaussettes sont tout aussi interdites....nous n'auront donc pas la chance de voir, comme en Inde , des groupes de touristes chaussés de sacs de plastique.... La recherche de moyen de locomotion s'avère un peu plus compliquée que dans d'autres grandes villes, tous pays confondus. Ici aussi , le taxi le plus fréquent semble être la moto....dans cette circulation chaotique nous sommes moins enthousiastes ...et nous ne nous y risquons pas. Pour monter au sommet de la colline qui surplombe la ville , nous trouvons une vieille jeep de type méhari bien que de marque Toyota....avec , oh surprise , un volant à gauche.Toyota semble avoir le monopole du véhicule avec volant à droite et indicateur de vitesse bloqué..... Autre nuit au milieu de la foire ....Musique continue au delà de six heures du mat, on finit par s'habituer, à Kalaw nous avions eu droit à des prières bouddhiques... Nous qui pensions que seuls les espagnols étaient capables de peu dormir....
Jeudi, départ pour Mingun, la"ville" est située à 11km de Mandalay, nous choisirons , comme tous les touristes , le fleuve pour la rejoindre.Des hollandais cherchent à nous accompagner pour louer le bateau..mais les Birmans affirment que celui ne peut embarquer plus de deux personnes .....il ne s'agit pourtant pas d'une petite barque mais d'une embarcation à deux niveaux d'environ 20 mètres de long.En réalité , ils souhaitent surtout que leur voisin travaille.... Gentille remontée du cours d'eau, l'Irrawaddy pendant une heure trente, arrivée dans une bourgade tranquille , se voulant hors du temps :les taxis sont tirés par des bœufs! Les attractions touristiques de Mingun sont une pagode inachevée qui aurait pu devenir la plus grande au monde et la plus grande cloche connue en état de sonner. Une balade sympa, retour sur la terre ferme dans le sens du courant en une demi heure cette fois. Nous avions négocié un taxi pour la journée de vendredi lors de notre montée à la colline de Mandalay. A 9 heures précise , notre splendide Toyota Méhari nous attend devant l'hôtel, en route pour une journée chargée ...l'organisation sera judicieusement prise en charge par le chauffeur .Visite d'une première pagode , d'un atelier de tissage afin d'être à 10 heures précise au monastère afin d'assister au "dîner " des moines . Ce repas qui aura lieu précisément à dix heures vingt est pour eux le second et fatalement dernier de la journée.Ils leur est interdit de mendier la nourriture et de manger après 12 heures.Les religieux s'alignent en deux files indiennes afin d'entrer au réfectoire lorsque la cloche les en autorisera.....Du plus petit au plus grand , les moines garderont leur sérieux malgré la cohorte de touristes présente et le crépitement des flashs..... Un vrai show à l'américaine....en plus de leur repas , ils avaient d'ailleurs tous droit à une brosse à dent et à un dentifrice de la marque Signal. La quantité de moines, plusieurs centaines, la rapidité du repas nous ont impressionnés .....comme la quantité de groupes de touristes, leur peu d'éducation aussi..... Bref , pas la meilleure image locale..néanmoins nous aussi nous en avons fait des photos ! ( sans flash) Nous continuons direction Sagaing , capitale en 1315 après la chute de Bagan.C'est aussi un haut lieu du bouddhisme du pays, une myriade de pagodes, stûpas et monastères perchés sur des collines verdoyantes. La vue d'ensemble est impressionante: une étendue verte émaillée de tâches dorées , miroitant au soleil. Bien sûr, quelques pagodes à visiter et de préférence la plus haut perchée.....notre chauffeur nous dépose au bas d'un escalier...nous n'avons pas compté les marches...mais nous avons transpiré généreusement et avons eu aussi une pensée émue pour les concurrents de Pékin Express qui font parfois ce genre d'exercices en courant et avec un sac à dos de vingt kilos... Au sommet la vue sur les ponts , la nature et les stupas environnants nous a récompensé. Nous poursuivons notre périple , autre ancienne capitale : Ava. Empruntons d 'abord un bac pour traverser un bras de l'Irrawaddy, de l'autre côté nous attendent des carrioles tirée par un cheval...Ava a perdu son statut de capitale et semble restée figée dans une autre époque..... Nous savons que quelques jours auparavant , il pleuvait mais la boue présente dans les sillons des charrettes était-elle uniquement l'œuvre de dame nature, rien n'est moins certain.... À l'heure de l'iPad , iPod et autre iPhone nous voici encaqué dans un véhicule d'un autre temps quasi trop petit pour contenir deux personnes ....en sus , le chemin n'est pas carrossable au sens littéral du terme... Massage fessier assuré, sans doute une bonne blague faite au touriste...nous avons malgré tout apprécié notre promenade . Le but étant de visiter les lieux , nous serons donc amenés à monter et à descendre de ce superbe carrosse un certain nombre de fois...inutile de chercher le centre de remise en forme de l'hôtel....nous aurons fait fessiers, abdominaux, haltères..... Au fond d'un monastère , une image surréaliste :des "mini moines" assis par terre devant un tableau noir, écrivant dans un cahier posé à même le sol, un moine leur donnant la leçon du jour.Nous n'avons bien entendu pas pu percevoir le thème du cours cependant , au mur était épinglé tableau du corps humain, planètes, et autres thèmes didactiques qui laissent penser que l'éducation n'est pas seulement religieuse. Une très jolie image était gardée pour la fin de journée: le pont U Bein, pont en teck de 1,2 km de long. Nous l'avons traversé d'ouest en est...ensuite, en attendant que le soleil décline, nous avons savouré une bière locale accompagnée de quelques crevettes grillées.....la vie de touriste est parfois dure (LOL) De petites barques commençaient à partir....serait-ce un bon moyen de profiter du soleil couchant .....bien sûr ...proposition faite à deux touristes solitaires de partager les frais et nous voilà partis à quatre pour jouir d'un coucher de soleil fantastique! Il ne nous restera plus qu'à rejoindre notre hôtel .....la nuit est tombée , la traversée de Mandalay sera un embouteillage monstre , la pollution bien présente.
Samedi, lever à 5 heures afin de profiter du petit déjeuner dès l'ouverture (6 heures) avant d'embarquer pour dix heures de navigation direction Bagan . Pour la première fois , l'hôtel organise ce repas sur le toit ....ils ne sont pas du tout rodés....d'autant plus qu'un groupe de germanophones , pour qui la ponctualité signifie un quart d'heure à l'avance, tourne en face du buffet vide comme les vautours au dessus de leur proie...Peut -être étaient ils aussi "cafeinodependants" car ils se mirent en file afin d'obtenir leur ration de café ! Nous en avions assez vu...en route pour la croisière ...où un petit déjeuner était aussi prévu... Bateau de luxe à la Birmane, c'est à dire seulement pour touristes, sièges réservés , petits tickets sur les bagages( cela fait joli ), fauteuils en rotin sur le pont..... Petit déjeuner plus serein qu'à l'hôtel....il faut néanmoins faire la queue pour recevoir deux toasts grillés , un œuf dur, une banane et être autorisé à prendre de la confiture... aux fraises ( surprise!) avec un couteau dans le pot, ainsi que du beurre... Durant notre voyage , cela est vrai de manière générale en Asie , nous avons rarement rencontré des couteaux à table...sans doute ignorent -ils sa fonction.... Les touristes étant majoritairement en groupe , ils sont venus avec leur boîte à tartine....nous avons donc pu largement nous reservir. Globalement , la nourriture nous a plu.Nous n'avons rien rencontré de vraiment étrange pour nos papilles européennes. Même dans les endroits fréquentés par les locaux , les plats étaient modérément épicés. Contrairement aux chinois , les birmans n'ont pas l'air friand de pâtisseries ou sucreries en tous genres... Après quinze jours sans aucun plat sucré, dans une boulangerie-pâtisserie, nous nous sommes risqués au "roulé confiture": très bel aspect, moelleux, terminé par une poudre type cacahuète grillée ......la confiture s'avèrera être de la mayonnaise et les cacahuètes des filaments de poulet déshydraté... L'Irrawaddy est un long fleuve tranquille....les paysages sont agréables bien que un peu monotones... À bord du bateau, quelques londoniennes , contemporaines de Georges Orwell et peut-être rescapées du Titanic... Arrivée au coucher du soleil , vue depuis le taxi sur quelques pagodes....mais la visite sera pour dimanche et lundi. La voiture étant convenable , nous en profitons pour organiser la promenade dans les temples le lendemain. Recherche d'un restaurant , les routes sont peu éclairées et les véhicules encore moins....les bœufs n'ont ni phares , ni catadioptres Le dimanche, le chauffeur se montrera un peu radin et peu enclin à nous satisfaire...aussi le lendemain comme Pierre en mourait d'envie , nous louons une bicyclette électrique. Le matin , le bitume est peu fréquenté.... Ce type de véhicule permet bien sûr de sortir des sentiers battus......nous voilà partis en pleine campagne entre les champs de maïs et de canne à sucre....massage fessier assuré mais il commençait quasi à nous manquer... Certains chemins sont assez sablonneux , Pierre se prenant pour Rambo , s'est parfois retrouvé par terre .... On sait maintenant pourquoi son petit-fils François apprécie le bac à sable (LOL) Retour à l'hôtel, soleil couchant, il y a nettement plus de circulation sur le tarmacadam.Claudine n'apprécie pas être suivie de près par un gros autobus qui klaxonne à qui mieux mieux.... Mardi, il nous manque encore une pagode à notre palmarès...Nous choisissons le pickup pour nous y rendre..... À l'aller , le toit est rempli de moines et l'intérieur d'une vingtaine d'individus essentiellement de sexe féminin, sans doute la raison des religieux à l'étage. Au retour, nous voyageons au milieu de paniers remplis à ras bord :fruits, légumes, riz et cartons d'oeufs... Nous nous battons gentiment pour payer le même prix que les locaux....la somme est dérisoire mais ce n'est pas une raison pour être pris pour des dollars sur pattes... Cela se fait sans agression , avec le sourire mais avec insistance de part et d'autre.... Lorsque nous connaissons le prix pratiqué pour les locaux , pour l'exiger , la difficulté est d'avoir dans le portefeuille la somme exacte... A 18h35 nous sommes censés décoller pour Yangon....nous aurons ainsi bouclé la boucle Le vol aura un heure vingt de retard soit le même temps que la durée du vol..... Arrivée à 21h 30 à l'hôtel, un B&B...nous avons faim mais nous craignons qu 'il soit un peu tard ... Le propriétaire du B&B nous conduit gentiment au restaurant le plus proche...nous nous asseyons, ils nous donne la carte puis nous disent cinq minutes après....Sorry we are closed...??? Retour à l'hôtel , idem....cette fois, ce sera la bonne : nous n'irons pas au lit sans souper! Lendemain matin vol Yangon Kuala Lumpur impeccable.... nous avons droit à 20 kilos de bagages et la balance marque 20,00kg.... Récupération du sac , recherche de la consigne....départ pour le centre ville...nous avons 12 heures d'escale...suffisant pour revoir,3 ans plus tard, une ville qui nous avait plu. Impossible de ne pas rendre visite aux tours Petronas... Nous en profitons pour manger avant de "rembarquer " à 0h05 pour Perth...option pizza pour changer des nouilles...inutile de se ruer sur le steak .....l'Australie nous attend. A LCCT , l'aéroport de Air Asia et autre low cost à Kuala Lumpur , nous aurons la surprise d' un Xième contrôle interdisant les liquides de plus de 100ml....alors que nous avions déjà passé douane et autre scanner.... Nous avons donc été obligés de jeter l'eau achetée cinq minutes auparavant , quand a la crème corporelle obtenue afin d'utiliser nos derniers ryggits....Elle est passée sous le pantalon de Claudine.... Le gag étant d'autant plus gros qu'ils laissent passer les bouteilles à eau vides...ou ils n'ont rien compris aux soi disant mesures de sécurité ou il faut à tout prix que les compagnies vendent leurs bouteilles d'eau Dans l'avion , prétextant la nécessité de prendre un médicament , Claudine a obtenu un verre d'eau gratuit mais à la seule condition d'accepter de l'eau bouillante!
AUSTRALIE , de Perth à Darwin Arrivée ponctuelle à 5h du mat à Perth...le soleil est déjà levé! Pour sortir de l 'aéroport, nous sommes passés à travers tous les contrôles..les australiens craignant toute intrusion alimentaire , ils ont la "fouillite" aiguë ! Même Tobby n'a pas eu envie de nous renifler... Petite promenade en taxi afin de prendre la voiture de location au centre ville. Direction l'hôtel à 60 km au sud de Perth: conduite à gauche, volant à droite et boîte automatique…
Nous sommes bien arrivés à Mandurah, un peu tôt pour le check in ..peu importe, nous dormirons dans la voiture en attendant midi. Très joli aparthotel, vue sur océan , machine à laver, sèche linge....parfait pour se faire une valise neuve. Ce jeudi, vu la courte nuit passée en avion , nous nous contenterons d'une sieste, des courses pour les repas et d'un coup d'œil sur la ville qui en réalité est une station balnéaire créée de toutes pièces. Vendredi, cap sur Perth, visite de la ville et du jardin botanique. Nous n'y trouverons pas la huitième merveille du monde....néanmoins gentille balade urbaine avec ses contrastes :petits bâtiments dits anciens(+/-1850) entourés de hauts, voir très hauts édifices. En face de la cathédrale Saint Michel , une sculpture censée représenter saint Michel terrassant le dragon ....pas sûr qu'elle ravirait les montois. Détail intéressant pour le touriste, au centre ville tous les bus sont gratuits. Le jardin botanique est situé dans un énorme parc au bord de la Matilda Bay , jolie vue sur la ville et belle collection de banksias, proteas endémiques en western australia Moins jolies que celles des bouquets chez les fleuristes européens (originaires d'Afrique du Sud), nous en rencontrerons beaucoup au bord des routes tels des sapins Noël garnis de grosses bougies jaunes. Promenade sur un pont suspendu à la hauteur des sommets des eucalyptus...après le Costa Rica nous étions quasi au ras des pâquerettes ... Retour à l'hôtel,60km environ 40 d'un embouteillage au pas d'homme....les australiens sont dix sept millions sur un territoire plus étendu que l'Europe....mais ils s'installent tous au même endroit. Cela doit être pour le dépaysement ....cf Astérix en Hispanie Samedi , visite de Freemantel, périphérie de Perth, quartier bohême..il fait chaud, la bière à la pression est plutôt agréable et nous permettra enfin de vous envoyer le mail précédent .... Dimanche , départ pour le sud....sur la route principale une course cycliste est organisée ....impossible de l'emprunter ...résultat 30 km vers le nord pour enfin rejoindre une autre en direction du sud..... Le pays étant immense ,60km n'ont sans doute pas plus d'importance que 100 mètres en Europe ... Le paysage est boisé, essentiellement des eucalyptus mais ceux ci sont immensément grands et particulièrement droits. Peu avant l'arrivée à Denmark , nous rencontrons nos premiers kangourous.Cette fois nous verrons d'abord des marsupiaux vivants, alors que cinq ans plus tôt nous en avions vu des dizaines morts au bord des routes avant de les contempler sur pattes... Nuit dans un B&B au bord d'une marre , nous sommes bercés par le coassement des grenouilles.Afin de transformer en dérision cette pollution sonore , la propriétaire à ajouté des grenouilles partout y compris sur le PQ..... Nous avons cependant très bien dormi.
Au nord de Perth, les grands eucalyptus font place à une végétation type maquis, cela nous permet d'avoir de belles échappées sur l'océan Indien. Arrivée à Port Denison, jolie cabine rouge face à l'océan pour passer la nuit.La température est clémente mais le vent est vraiment très puissant...pas de bbq ce soir . Jeudi, nous continuons notre chemin vers le nord, la route est droite et bordée de grandes exploitations agricoles:céréales , bœufs , chevaux La moisson à déjà été effectuée , le foin , en meules bien enroulées jonche les champs dorés....cela change du vert puissant des eucalyptus .Il est vrai que nous les avons quittés il y a mille kilomètres... Les "road train" font leur apparition mais en direction du sud...pas besoin de les dépasser .De toute façon, ils roulent à tombeau ouvert malgré leur 36,5 mètres de long. Nous traversons Geraldton, une ville de 39000 habitants, la plus grande entre Perth et Darwin...4800km En dehors de Perth , il n'y a que peu d'habitants....mais il n'y a pas de couverture GSM...que font les west australiens avec leur deux pouces?? Arrivée à Denham, notre cabine est face à l'océan. L'eau est transparente et d'un turquoise intense. Vendredi , départ pour Monkey Mia , nous avons rendez vous avec de sympathiques dauphins.Sans doute à cause de leur petite taille , ils s'approchent vraiment très près de la plage , la où les humains ont de l'eau jusqu'au genoux. Nous sommes dans un parc national , les cétacés sont bien sûr attirés par les poissons du petit déjeuner .La théorie dit qu'ils ne reçoivent de la nourriture que trois fois dans la matinée et que celle-ci ne couvre que 40 % de leur besoin afin qu'ils restent "sauvages". Les pélicans sont aussi intéressés par le festin...leur comportement ainsi que leur taille font partie du spectacle... Nous continuons notre périple vers le nord, le paysage est aride , la terre couleur brun orangé contraste avec le vert des épineux . Quelques rapaces nous saluent au passage ... Nous traversons Carnavon, une ville de 9000 habitants consacrée à la culture maraîchère car établie le long de la Gascoyne river... Nous traversons celle-ci, il n'y a pas une goutte d 'eau, seulement du sable... Par contre le long de la route des panneaux « floodway » et des poteaux pouvant mesurer la hauteur des eaux jusqu'à deux mètres.....nous pouvons imaginer l'intensité des crues! Pas de panique, le ciel est bleu et le thermomètre marque 44 º centigrades Nous passons le tropique du capricorne....nous voilà à nouveau"sous les tropiques" En quelques kilomètres , influence océanique , le thermomètre a perdu 10 degrés.... Le paysage change, la végétation est moins dense, apparition des termitières. Tel des pains de sucre, elles se dressent, brunes et élégantes. Ceci dit, nous les trouvons moins charmantes lorsqu'elles s'invitent chez nous!
Arrivée à Exmouth, ville de 2500 habitants Durant la seconde guerre mondiale, elle fut une base sous marine américaine. Quelques traces , notamment des sacs de sables pétrifiés autour du phare... Samedi, visite du Ningaloo Marine Park, patrimoine de l'humanité et du Cape Range National Park. Les deux parcs se chevauchent le premier occupe la côte et la partie maritime et le second le reste des terres . Nous n'avons pas eu la chance de voir les whale sharks L'observation de la vie sauvage est surtout une question de patience....de beaux points sont aménagés mais sous 40°....la patience , même mère de toutes les vertus atteint plus rapidement ses limites..... Dommage mais nous savons aussi que les animaux ne sont pas très vaillants sous cette chaleur. Nous verrons néanmoins quelques wallabies, quelques émeus et des oiseaux. Les plages sont superbes et le turquoise de l'eau toujours aussi intense....quelques "surfistes", parachutes ascensionnels et véliplanchistes . La route se termine sur un canyon jamais à sec , le seul dans la région Petite promenade en bateau, observation d'oiseaux et d'une espèce de wallaby vivant dans les rochers.Sa petite taille,30-40 cm est surprenante . Voyage accompagné de myriades de mouches, plus collantes les unes que les autres...Heureusement , elles ne piquent pas mais elles entrent dans les oreilles, le nez et les yeux et sont plutôt insensibles au produit répulsif ... Passage au super marché, nous optons pour des saucisses "outback" et pur bœuf : au moment de les cuire, surprise , il n'y a ni boyaux, ni autre matériau autour ...ce sont donc des hamburgers en forme de saucisses! Elles étaient très savoureuses et bien épicées....pas besoin de ketchup Dimanche, départ pour le Karijini national park. La route est rectiligne ..... Nous traversons sur un pont la Ashburton river...surprise, il y a un peu d'eau stagnante pour le plaisir de cinq canards....vu la longueur du pont, les crues doivent être "hyper impressionantes". Arrivée à l'ecolodge:de grandes tentes avec un "vrai lit" mais sans électricité au milieu du parc, de quoi jouer les Robinson Crusoe version"bourgeoise". Après avoir répondu à la question d'où venez vous aujourd'hui , nous avons été surpris d'entendre un :"ah, vous ne venez pas de loin"...nous venions de rouler 625 km... Deux jours auparavant , le parc a été fermé pour cause d'incendie, il y a très peu de monde, nous passerons la nuit seuls au beau milieu de la nature... Les tentes sont spacieuses et trois des quatre côtés peuvent s'ouvrir , une moustiquaire nous protégeant des moustiques et surtout des mouches toujours aussi collantes ..... La nuit est claire et , malgré la pleine lune, très étoilée. Alors que tout autour , le paysage est d'un plat affligeant ....le parc est vallonné et comporte une série de gorges se terminant par de tout petit lac , version piscine La journée , la chaleur dépasse les 35°....nous nous sommes contentés de visiter en surface sans descendre dans les gorges.... Claudine hurlant lorsqu'elle entre dans l'eau en dessous de trente degrés , inutile d'effrayer les wallabies Nous sommes à 750 mètres d'altitude, en plein été les températures peuvent atteindre 50° mais en hiver -5°, températures digne du désert !? Le camps , fort de son monopole , pratique des prix normaux pour une société régie par l'économie de marché ......nous avions donc décidé de nous transformer en "hollandais":poulet roti , tomates, pain, pastèque, charcuteries.... Tout cela accompagné d'un vin rouge issu des cépages de la Margaret River. La majorité des vignerons australiens sont de petits producteurs, exporter n'est sans doute pas rentable… à moins que les européens refusent de boire du vin capsulé et non bouchonné.... Mardi , départ à cinq heures du matin,950 km nous séparent de Broome , soit 10 heures de route .... Ce ne sont pas les tournants qui nous compliqueront le chemin...peut être les road trains qui sur cette route ne sont pas limités à 36,5 mètres mais peuvent atteindre 53,5 mètres soit vingt et un essieux (21) Nous n'avions pas bu.... Sur le trajet, une seule ville et quatre roadhouses:relais routiers où l'on trouve á peu près tout le nécessaire mais pas le superflu, carburant, logement, repas chaud , boisson, fusible, jerrycan, ....
Objectif atteint : 950 km,10 heures de route... Nous arrivons donc à temps pour nous jeter dans la piscine et visiter le supermarché Ce soir barbecue ...en Australie , le bbq est surtout une raison pour cuisiner à l'extérieur , même dans les camps, pas de charbon mais des bonbonnes de gaz ... Moins de charme mais efficacité ... Aujourd'hui , c'est Cable Beach qui attire les étrangers....mais la ville est aussi réputée pour ses perles. Autrefois "pêchées " dans le fond de la mer, elles sont maintenant produites dans des fermes. Quelques magasins exposent, outre des perles, le scaphandre qui était utilisé..impressionnant : bottes de 12 kg chacune, partie supérieure 25kg... De nombreux chinois, japonais et malaisiens ont perdu la vie dans cette recherche mais donnent maintenant à la ville( 16000 hab) un air cosmopolite et multiculturel peu commun en Australie . Mercredi, visite de la ville, de la plage , de la piscine et utilisation de la lessiveuse et du séchoir ....sac à dos neuf! Le premier orage de la saison nous surprendra...dans la piscine Nous y avons aussi rencontré un australien connaissant Amiens et Menin....un de ses oncles est enterré à Amiens , tué pendant la première guerre mondiale! La pluie a cessé , l'arc en ciel est complet, nous aurons droit au coucher de soleil sur la plage...les nuages adouciront la lumière . Petite anecdote :commençant à cuisiner, les plaques électriques ont refusé de continuer à chauffer....au menu pâte aux poissons, crevettes et moules...cru ? Difficile.... Dans ce type de logement " self catering", après l'heure, c'est plus l'heure....il n'y a plus aucun service. Un peu d'imagination et nous utilisons le bbq pour chauffer l'eau et un poêle pour le poisson...opération réussie . Jeudi, nous continuons notre avancée vers le nord.Le ciel est plombé , les orages menacent. Les nuages donnent au paysage un aspect théâtral et estompent les violents contrastes entre le vert des eucalyptus et le rouge brique de la terre A partir de l'embranchement pour Derby , notre route change de cap, nous irons désormais plus vers l'est que vers le nord. Le paysage change peu mais nous voyons apparaître de nouveaux types d'arbres malheureusement, la botanique de nos études n'ayant pas dépassé les zones dites tempérées nous ne savons pas leur attribuer un nom...
Arrivée à Halls Creek. en Australie , l'alcool se vend dans les bars et les "bottle shop" . Nous sommes en territoire aborigène donc pas de bottle shop...., les natifs ayant tendance à noyer l'oisiveté....mais possibilité de boire vin, bière et plus si affinité au bar de l'hôtel .... Notre chambre est "fully licensed" mais néanmoins limitée à 2 bouteilles de vin et 17 bouteilles de bières par personne.....(pour l'alcool type whisky nous n'avons pas retenu les chiffres..)....rassurez vous nous nous sommes arrêtés bien avant... Sur l'utilité de cette loi restrictive , nous nous contenterons d'un:"no comments" Nous sommes à 2500 km de Perth, dans le même fuseau horaire.....la nuit tombe avant 18 heures et le jour se lève à 4 heures trente. Après Halls Creek, la route est étonnement sinueuse....bien sûr pas de tournants serrés mais le paysage se découvre au fur et à mesure ... Quelques collines et des bovins type indien(grandes oreilles pendantes , bosse sur le dos juste après les omoplates) attirent notre attention.. Les termitières se dressent tels des menhirs (miniatures...) Petit détour jusqu'à Wyndham(900 hab), la ville la plus au nord de west australia..... La région est "montagneuse", jolies gorges et beaux baobabs. Ville portuaire mais aussi minière nous pourrons admirer depuis un sommet la formation de road trains ....vu d'en haut et à côté d'une voiture , ils paraissent encore plus impressionnants..... Arrivée à Kununurra, logement dans un ibis style...qui ressemble à tout sauf à un ibis... Réception de 6am à 8pm....le compromis ibis: " nous règlons tout en 10 minutes " n'a pas l'air de mise....mais rassurez vous la photo des fondateurs est bien au mur. Superbe piscine....couverte par des vélum tendus...sans eux, en plein soleil elle eut été surchauffée Tel Furnace creek à Death Valley.... Samedi, départ pour le Northern Territory afin de rejoindre Katherine...Nous aurons ainsi presque "bouclé la boucle".....il y a cinq ans nous avions effectué le trajet de Sydney à Sydney , empruntant la partie est et la route centrale qui passe par Katherin et Darwin. Petit détour pour jeter un coup d'œil au Lake Argyle, lac de barrage destiné à l'irrigation. Il constitue aujourd'hui une halte pour les oiseaux migrateurs et un havre de paix pour les crocodiles.....très jolis paysages. Arrivée dans le Northern territory , nous vieillissons d'une heure et demi d'un coup sec et sommes priés de mettre à la poubelle tout ce qui est végétal (fruits, légumes, plantes) Le ciel est menaçant , nous essuierons quelques averses ... La route est agréablement sinueuse , nous croisons quelques véhicules mais en 570 km nous ne dépassons ni sommes dépassés par aucun véhicule...en résumé la route est déserte Arrivée à Katherine Reconnaître les lieux cinq ans après est toujours amusant...pas de statue à la même place et Eugène Sue ne nous regarde pas( cf Yves montand , le télégramme)...mais le bureau de poste , la station service Caltex sont toujours bien présents... Plouf dans la piscine...ici le vélum nous abrite de la pluie.. Dimanche , destination Darwin pour l'avion qui est censé décollé à 1h 05 c'est à dire lundi....Vol de nuit..... Le ciel est noir, il tombe des cordes....le journal annonce un cyclone...Alyssia qu'il s'appelle , un vrai qui effraye les locaux... La question est: décollera décollera pas..... Nous accélérons notre départ afin d'éviter les floodways...Pas d'orage sur le chemin et arrivée à sec à Darwin. Un peu trop tôt.... Coucher de soleil avorté...... Nous profitons de l'animation dominicale de la rue centrale de Darwin pour manger...une pizza Pierre ayant décidé que vol nocturne égal souper pizza....(cf Kuala Lumpur ) La menace de cyclone est toujours présente...mais l'avion décolle à 2 heures et arrive sous le soleil à 5 heures à Brisbane... Petit déjeuner à l'aéroport et départ pour de nouvelles aventures....
Addenda Non mais à l'eau quoi? Ou de l'étude comparative de l'attitude humaine devant une bouteille de H2O... Heho, Mandalay:les liquides, connaissent pas!les scanners, si! Rangoon :l'eau se jette mais la bouteille vide peut être conservée et être remplie après le contrôle... Kuala Lumpur : se jette au premier contrôle, se vide au second et peut se remplir d'eau chaude dans l'avion....sauf que dans l'avion les hôtesses ne sont pas toutes d'accord ... Darwin : don't worry ...prends ta bouteille d'eau.... Brisbane:jette ta bouteille d'eau mets tous tes liquides de moins de 100ml en sachet de plastique ( les même que ceux que tu trimbales hors sachet depuis Málaga...) peu importe qu'il faille 5 sachets pour tout caser....
En résumé : parfois l'eau peut exploser Les grandes théories sur les explosifs peuvent avoir différentes interprétations ..... Conclusion :??????????????????LOL/ MDR
NOUVELLE ZELANDE Les nouvelles aventures commencent sous le signe de la "drache".... Atterrissage lundi à Christchurch après un long passage dans les nuages....au sol la pluie tombe avec force. Selon le chauffeur de taxi (une chauffeuse de taxi),24 heures auparavant , ils jouissaient de 26 degrés .... Arrivée à l'hôtel ou nous commençons les visites par celle du lit.....la pseudo nuit ayant été courte et mouvementée ... Nous ne visiterons pas Christchurch maintenant mais dans huit jours lors de notre second passage.Nous avons néanmoins le temps d'apercevoir les stigmates du terrible tremblement de terre de février 2011. Petite promenade jusqu'au restaurant...ce sera l'occasion de tester les moules de Zélande...... Mardi départ en train pour Greymouth , le climat n'est pas au beau fixe...il pleut et le thermomètre marque 10 degrés ...parcours intéressant , sans plus, mais peut être avons nous "trop" voyagé dans les trains suisses... Wagon à l'air libre pour prendre des photos....l'air est libre mais prendre des photos relève de la bagarre....les chinois se comportent comme dans le métro de Pékin ! A Greymouth nous prenons possession de la voiture de location...il pleut, il fait un froid de canard et le vent intensifie encore cette sensation ... Pierre est de très mauvaise humeur .... Passage par le supermarché , notre chambre est "self contained"...petite soupe au potiron bien pimentée pour nous réchauffer... Le mercredi matin, surprise :le ciel est dégagé mais la température reste fraîche . Le panorama est diversifié , grandes vertes prairies, moutons, bovins, cervidés, échappées sur l'océan et vue sur les montagnes enneigées et les glaciers. Nous arrivons au glacier Franz Josef suffisamment tôt pour effectuer la promenade qui nous mène au pied, le soleil est de la partie et un pull superflu... Nuit proche de l'autre glacier : le Fox L'emplacement géographique de ces deux glaciers est très surprenant: à douze kilomètres de la mer et latitude équivalente au nord de l'Espagne Jeudi matin , nous trotterons non pas autour du glacier Fox (trouvez la vanne) mais autour d'un charmant lac où en théorie se reflètent les montagnes....le thermomètre affiche 20° sous un soleil déjà puissant. Détour jusqu'à Jackson Bay , charmante route entre mer et forêt se terminant par une splendide vue sur les montagnes enneigées depuis la plage... Arrivée à Wanaka ,30° à l'ombre...nous voulons souper sur la terrasse mais il y fait trop chaud! Vendredi matin , le ciel est nuageux et les températures ont chuté.. Visite de Arrowtown, ville historique qui connut son essor à l'époque des mines d'or, quartier chinois type « bokrijk » assez surprenant néanmoins . Nous achetons un baguette dans une épicerie restaurant "bonjour Paris"tenu par des francophones....expérience correcte...cela change du pain à toast grillé.. Le ciel s'assombrit....alternance d'averses Notre avancée jusqu'à Glenorchy au bout du splendide lac Wakatipu se termine dans une purée de pois ....(le Seigneur des Anneaux s’est inspiré de la région) Samedi nous quittons Queenstown sous la pluie , les nuages sont très très bas...le vent fort , le thermomètre marque 8° En chemin la pluie se transforme en neige et le mercure (aujourd'hui interdit) descend à 2°. Les lupins multicolores bordent la route...beaucoup de moutons...10 fois plus nombreux que les humains (en NZ, of course) Nous rencontrons aussi des élevages de cervidés , à ce jour nous n'avons pas pu déterminer la finalité ...nous constatons seulement qu'il n'y a pas de viande de ce type ni dans les étals de boucher , ni à la carte des restaurants..exportation? Le panorama de plaine se transforme en un paysage de haute montagne....la route ne dépassera pourtant pas l'altitude du signal de Botrange.(point culminant de Belgique,700m.) Les sommets montagneux atteignent 2000 mètres et la verticalité de leurs parois donne lieu à de nombreuses cascades La forêt est dense, les lichens envahissent les arbres, le spectacle est fascinant et a un petit air de Fantasia.... Il manque la musique de "l'apprenti sorcier" pour que les feuillus se mettent à danser.... Au bout du chemin une croisière sur le fjord du Milford Sound, nous avons réservé depuis l'Europe mais nous sommes seulement deux .....le bateau navigue à partir de six personnes ....l'aventure est remise au lendemain matin....ce soir la visibilité est correcte sans plus, espérons que le climat nous accompagnera...et que demain sera un jour meilleur.... Ce soir nous dormons dans un établissement mi camping, mi auberge de jeunesse mi hôtel ... Possibilité de cuisiner dans la zone commune....un espace ouvert où tout le monde se croise... Mélange de spécialités et coutumes internationales...l'asiatique cuisine ses noodles et boit sa bière chaude, le français boit du vin fusse- t- il chilien..les travailleurs locaux alternent bière et alcool fort;quelques uns sans doute moins prévoyants attendent que le buzz leur annonce que le plat comandé est prêt ....certains en short , d'autres enmitouflés...
Il a plu toute la nuit....les nuages sont toujours très bas...mais sur le fjord les conditions s'améliorent Nous aurons droit à une jolie balade sur le fjord jusqu'à la mer:bonne visibilité , sommets enneigés , cascades nombreuses , lions de mer jouissant du soleil , colonies de pingouins de petite taille.... Nous avons eu de la chance ....les conditions atmosphériques sont nettement meilleures que hier En route pour Invercargil ...nous croisons quelques troupeaux ... afin d'amener les vaches à la traite, des tunnels sont aménagés sous les routes , le fermier avec un véhicule et un chien canalise les 450 têtes ...ou dans ce cas 450 pis Rassurez vous nous n'avons pas compté les vaches mais posé la question au propriétaire! Autre rencontre, au milieu de la route celle la,250 moutons... Ils font dans le bétail mais pas dans le détail...conséquence si vous voulez acheter du beurre 500 grammes minimum Le célibataire local a intérêt a inviter des amis s'il ne veut pas manger du beurre rance.... Dans les supermarchés plus d'un mètre linéaire est consacré aux beurres...neuf sur dix sont salés à raison de 6 grammes par kilo...voilà pourquoi il y a des muffins aux carottes...( n.b les normes européennes sont identiques: beurre salé= plus de 5 grammes de sel par kilo) Mardi, départ pour Dunedin et la péninsule d'Otago Le ciel est bleu mais le vent souffle avec force....petite balade bien ventilée pour rencontrer des phoques à fourrure. Ils sont chez eux , sur la plage et ne semblent pas être importunés par la présence des humains...ce n'est pas la première fois que nous observons ces animaux marins mais ici nous sommes vraiment très près ...seul le bon sens nous interdit de les toucher... À la pointe de la péninsule d'Otago possibilité de voir des albatros royaux et des manchots.. À cette heure, les manchots ne sont pas visibles, ils sont partis pêcher ....il faudrait venir à la tombée de la nuit lorsqu'ils rentrent au bercail ...nous avons déjà fait cette expérience il y a cinq ans en Australie et dans de meilleures conditions... Quant aux albatros, ce serait la seule colonie continentale au monde.... cependant, pour espérer les voir, ailes déployées , il faut s'acquitter d'un droit d'entrée proportionnel à l'envergure de ces oiseaux.... Visite guidée , bien sur..mais nous sommes en pleine nature et il s'agit d'observer un animal sauvage dans son habitat....pas d'un centre de conservation de l'espèce ... En sus , ils ont poussé le vice jusqu’ à imposer un droit d'entrée pour atteindre la cafétéria , la boutique à souvenirs et les toilettes...trop c'est trop...en guise d'albatros nous relirons le poème de Baudelaire...
Petit rappel pour ceux qui auraient oublié ou n'auraient pas été contraints de l'analyser à l'âge de 15 ans....
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Mercredi direction Christchurch ... Nous avons "visité" toutes les villes que nous avons traversé :Invercargill , Dunedin...à vrai dire peu de commentaires peuvent être faits..quelques bâtiments de la fin du XIX° et très peu d'animation ....de toute façon à cinq ou parfois six heures tout est fermé.. Christchurch présente un aspect différent....le tremblement de terre de février 2011 rythme toujours la vie des habitants....bâtiment érigé mais totalement fissuré...hôtel impeccable , ouvert au public au milieu des ruines de la cathédrale , hôtel ruiné laissant entrevoir coussins et draps de lit....une ville qui ne sait si elle doit survivre ou se laisser mourir ....la renaissance côtoyant la déchéance Jeudi, pour nous rendre à Nelson, nous décidons de "refaire" l'Arthur Pass", ce col que nous avons emprunté en train 9 jours auparavant ... Le ciel est relativement dégagé et la température dépasse les 20° ...panorama de 360°...nous aimerions être des bécasses... Le trajet nous a paru beaucoup plus spectaculaire en voiture....route étroite, sinueuse , dénivelé de 16%.. Nous avons la chance de croiser le Tranzalpine , en retard sur l'horaire..occasion rêvée pour le photographier..
Nelson , ville de 43000 habitants a voulu conserver et rénover les maisons du siècle dernier.....une rue entière soit 16 maisons ont été réhabilitées ou même reconstruites ....certains pays détruisent leur passé , d'autre essayent de s'en créer un.... Ce sera aussi notre point de départ pour la visite du parc Abel Tasman..nous devrions voir des plages de sable fin et de l'eau turquoise ...mais les nuages sont très bas.... Nous saluons au passage Ernest Rutherford , père du modèle de l'atome et prix Nobel de chimie(1908), né ici à Brightwater A l'aller la route de col, bien que le sommet soit à moins de mille mètres , est dans un épais nuage....le temps étant très instable , nous aurons plus de chance au retour mais les bords de mer resteront pluvieux et dans le brouillard. Samedi départ pour Picton où nous embarquerons pour l'île du nord. Le ciel est plus clément et la route très étroite est charmante. Trois heures de traversée pour rejoindre Wellington , une heure dans un fiord, une heure de pleine mer et une heure le long des côtés de l'île du nord. La mer est calme mais dès la pleine mer, des bourrasques de vent rendent difficile la station debout sur le pont... Arrivée à Wellington , capitale de Nouvelle Zélande,164000 habitants Visite de la ville, un vent de tempête nous accompagne....méritant la terminologie de"alerte rouge" sous les latitudes européennes et qualifié de banal ici... Nous n'avons vu ni une poubelle , ni un papier par terre...néanmoins Pierre n'a pas eu "des nœuds" dans ses cheveux... Un charmant petit funiculaire nous emmène au-dessus de la colline afin de visiter le jardin botanique... Jolie descente à travers les arbres, ainsi qu' à travers d'un cimetière .. Celui ci ayant été conservé en tant qu'exposition de rosiers anciens... Bucolique.... La visite du musée Te Papa, tant recommandé par toutes les publications ne nous a pas particulièrement passionné Nous sommes le 8 décembre , jour de la parade de Noël , cortège ressemblant à la cabalgata espagnole mais sans les bonbons......à l'endroit où nous avons regardé, le public était confiné derrière des barrières grillagées de 2,50 mètres de hauteur...pas de risque de voir un enfant s'élancer sous un char....mais pas très glamour.. Un camion devait suivre car un quart d'heure après le passage, plus aucune trace... La cuisine, dite équipée , de notre studio comprend un grille pain, une bouilloire électrique et un micro onde.... Pierre apprécie les œufs au petit déjeuner....même après une recherche approfondie sur le net, Claudine n'arrivera pas à obtenir un œuf sur le plat qui ne soit pas cuit dur.... Claudine déteste et continuera à détester le micro onde.... Lundi , départ pour Tongariro, région de volcans actifs, de nouveau, nuages bas... Cette fois peine perdue, nous ne verrons pour ainsi dire rien.... Nous emprunterons le lendemain matin une seconde fois la même route dans l'espoir d'en voir plus, mais les nuages resteront bien accrochés au sommet des volcans.... Mardi, autre activité volcanique: fumerolles , boue et geyser...sous le soleil exactement ! Ici, la nature à été transformée en parc d'attraction...et le geyser Lady Knocks éructe à 10h30 précise tous les jours...moyennant une bonne dose de savon....si si! À part ce show un peu stupide , le sentier au milieu des fumerolles est bien organisé et la promenade très agréable . Cap un peu plus à l'est....ces terres sont les premières au monde à être éclairées par le soleil levant...un peu plus à l'est encore et nous sommes hier! Le dégradé de vert de la forêt est impressionnant, les fougères se dressent tels des palmiers au milieu des arbres, la verticalité des troncs augmentent leur majestuosité, quelques arbres en fleurs attendrissent la tonalité , quelques pins ponctuent le tableau de tâches plus sombres , de temps à autre quelques jeunes feuilles d'eucalyptus ajoutent une touche de bordeaux ...
Jeudi, direction Auckland , le ciel est bleu , nous en profitons pour choisir une route proche de la mer...rencontre avec quelques baba cool qui paraissent vivre au bord de l'eau dans de vieux autobus aménagés.Vu le spectacle au bord de la mer nous comprenons qu'ils s'incrustent..... Petite promenade à travers la mangrove pour rejoindre une plage, là aussi le paysage est sublime...grande plage de sable blanc et seulement deux paires d'humains. Visite d'Auckland : bien sûr, pas de grands monuments , un ville agréable, vivante , métissée bref une vrai ville selon nos critères européens . Nous avons enfin pu acheter du poisson frais et faire lever des filets....la Nouvelle Zelande est entourée d'eau mais le poisson ne paraît pas être leur nourriture favorite... Dans les grandes surfaces , le rayon poisson est réduit généralement à du saumon.Cependant, celui-ci est vraiment , vraiment meilleur qu'à Málaga.......(plus cher aussi mais la différence vaut vraiment la peine) Autre surprise : un bar belge , Leffe blonde, brune, Stella , Jupiler, Hoegaerdeen au fut et un choix de bières spéciales supérieur à celui du Vaudrée (à Liège) Le lendemain , petite promenade en bateau jusqu'à l'île de Rangitoto, l'île est un volcan éteint mais les guides prétendent qu'elle a la forme d'un œuf sur le plat..... Nous avons donc escaladé l'œuf sur le plat.....pas si plat que cela... Deux kilomètres et demi de montée parfois un peu raide au milieu des coulées de lave...la vue au sommet mérite l'effort consenti..... Dimanche, nous quittons l'hémisphère sud direction Singapour... Premier vol Auckland- Melbourne, après l'atterrissage nous restons sur le tarmacadam plus d'un demi heure pour que l'avion se place au hub, vol suivant Melbourne Singapour , outre le retard au décollage nous tournerons un certain temps au dessus de Singapour bref nous en avons pour notre argent ...d'autant plus qu'il nous faut ajouter cinq heures de décalage horaire. Récupérons les bagages, passage à la douane , métro , petite balade sac à dos et nous arrivons à l'hôtel ... Lundi visite de Singapour, oú nous étions déjà venu il y a trois ans entre l'Ouzbequistan et l'Indonesie Nous profiterons surtout de l'ambiance...Noël approche et les rues sont lourdement décorées. Noël sous les tropiques , les sapins et les allusions à la neige nous paraissent ubu roi... Il fait chaud et horriblement humide.... Visite à Marina Bay Sands, l'hôtel aujourd'hui symbole de Singapour, trois tours réunies en leur sommet par un édifice en forme de bateau et en porte-à-faux... Au dessus , vue à 360°... Mardi , l'avion qui nous emmène à Abu Dhabi est à 19h30, nous en profitons pour visiter un nouveau jardin ( il n'existait pas il y a trois ans) La visite aurait pu être plus longue mais la chaleur est vraiment accablante..... Arrivée à Abu Dhabi peu après 23h , passage à la douane ( rapide la plupart des passagers sont en transit), promenade dans l'aéroport pour rejoindre le comptoir des voitures de location ..il ne reste plus qu'à rejoindre l'hôtel,30 km plus loin, merci le GPS ! Mercredi , visite de la grande mosquée . Celle de Casablanca est paraît- il plus grande mais celle -ci par sa blancheur extérieure est très impressionnante ..à l'intérieur marbre blanc , décors floraux , grands lustres en cristal de Swarovski mais malgré tout , finesse et impression de légèreté . Entrée gratuite et mixte mais Claudine n'a pas échappé au rituel de l'abaya....nom donné ici au vêtement considéré comme décent ....grande robe noire couvrant les bras jusqu'au poignet et si nécessaire couvrant les jambes jusqu'au sol..sans oublier , il va de soi, la capuche servant de foulard... Pour ceux qui regrettent d'avoir peu de photos de Claudine...ici Pierre s'est défoulé.. Visite de l'Emirate Palace, un hôtel dans la démesure ... Pour sa construction, trois milliards de dollars .....peut être le plus cher au monde.... Aujourd'hui 1800 employés y travaillent. Immense mais raffiné, musique classique en live ....nous sommes ici y loin de Las Vegas.... La fauconnerie à été classée en 2010 patrimoine immatériel....La lecture de guides a enfin permis à Claudine de déterminer ce qu' est un gerfaut … Jeudi , départ pour Dubaï ...130 km d'autoroute à six bandes, limitée à 120 ou 140 km/heure mais où les Porsche Cayenne , les Audi V6 et autre Ferrari ne semblent pas concernées par cette limitation! L'essence vaut 0,32 € /litre.....50 litres....16 euros.... Ils roulent à tombeau ouvert, dépassent par la droite , se rabattent à gauche..... Dubaï , la démesure....la tour la plus haute au monde, le mall le plus grand au monde, l'hôtel le plus...tout est hors norme... La vue sur la ville depuis la jumerah palmeraie est sublime...une forêt de buildings, tous différents et élégants... Une vitrine de pétrodollars .... Vendredi, ultime expérience aéroportuaire .......passage au scanner pour entrer au terminal correspondant à notre vol.....les ordinateurs peuvent rester dans les sacs mais les ceintures doivent être ôtées:première file....deuxième file : enregistrer les bagages....troisième file: passage de la douane, douaniers de blanc vêtu , essuie de vaisselle sur la tête nous accueillent sans desserrer les dents; quatrième file : un autre scanner...autre allergie aux ceintures mais flacons de plus de 100 ml bienvenus! Cinquième file : vérification du boarding pass pour monter dans le bus qui conduit à l'avion; sixième file : nous montons dans l'avion depuis le tarmac.....l'avion est un A330-200 contenant plus ou moins 350 "humains". Nous décollons avec un quart d'heure de retard Arrivée à Düsseldorf , passage de la douane, nous sommes en transit.... puis....surprise : un nouveau scanner.....ici allergie totale aux liquides, un sachet par personne et le reste à la poubelle! Tout cela dit avec l'amabilité d'un pitbull enragé ......Bienvenue en Europe! Direction Málaga, le ciel est dégagé...les Pyrénées sont superbes....nous atterrissons par la mer ...le spectacle est fabuleux.
Vivre du voyage à vélo English translation pending
Et t il possible de vivre du voyage a vélo ?
Si oui comment m y prendre , je pense que dormir sous la tente toute l année doit être possible . merci pour vos reponse
Si oui comment m y prendre , je pense que dormir sous la tente toute l année doit être possible . merci pour vos reponse
Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Iran 2014: seule? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite vivement aller en Iran l'année prochaine. Malheureusement, ni mon compagnon ni mes amis ne peuvent m'accompagner. Que me recommanderiez-vous : un guide ou une petite agence locale afin de ne pas être tout le temps seule (si oui laquelle ?), passer une annonce pour trouver des compagnons de voyage ?
Enfin quel mois me recommanderiez-vous ?
Un grand merci par avance pour vos réponses...
karine.
Un grand merci par avance pour vos réponses...
karine.

De Namibie au Cap puis retour English translation pending
Bonjour,
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Manifestations à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok.
Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Récit de notre voyage en famille de 5: Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Retour d'expérience: Arizona... + San Diego! octobre 2013 English translation pending
Bonsoir,
Alors avant d'oublier tous les détails (intéressants) de mon dernier séjour,
voici quelques retours d'expériences, qui je l'espère, seront utiles aux futurs forumeurs...
Arrivé le 17 octobre 2013, juste pour la réouverture du "shutdown", bonjour le stress ces derniers jours...🤪 🏴☠️
Vol direct sans histoire avec Air Tahiti Nui :
nouveaux fauteuils (un peu plus profilés j'ai l'impression)
et surtout nouveaux écrans ! En fait des tablettes 10 pouces, HD, prise casque et USB,
large choix de films, feuilletons, jeux, ...
ça fait plaisir de ne pas avoir les yeux éclatés à fixer un petit écran qui grésille ! 😉
Coup de chance à l'arrivée à LAX :
nous inaugurons la nouvelle aire d'accueil, très spacieuse, et personne à attendre à l'immigration, ni aux douanes ! Yes ! 😛
Du coup me voici à peine 1/4 d'h après la sortie de l'avion à prendre la navette pour Alamo ! 😮
Je me prépare à me battre comme un beau diable pour résister à toutes les tentatives d'arnaques, mais voilà que 10 mn plus tard je suis devant le parking des "compactes" après avoir échangé un "bonjour-au revoir" au guichet ! 🙂
Le parking est vide... mais voilà qu'arrive une belle voiture bleue toute rutilante, pas si "compacte" que ça finalement, les pneus sont en bon état, ...
alors Hop ! C'est parti ! 😎

Je pense qu'une heure après la sortie de l'avion, j'étais dans la piscine du motel... Ahhh...(-soupir-) 😇 Le lendemain matin, profitant du Jet Lag, direction Death Valley, avant les embouteillages et avant même le lever de soleil, ce sera plus beau dans le désert ! 😏





Jusqu'ici tout va bien, je presque arrivé à Stovepipe Wells , plus que quelques miles, mais voilà que la route est barrée ! 😮 🏴☠️ Les fortes pluies de septembre ont fortement raviné les bas cotés et parfois emporté la route... Bon, me voilà bien... 😕 La route "alternative" proposé par le GPS demande 6h de plus. Je vais quand même tenter d'approcher pour voir, si c'est franchissable... Effectivement c'est bien défoncé sur une centaine de mètres mais en roulant doucement, ça passe... Je n'en mène pas large... 😊


Finalement, une demie-heure plus tard, me voici arrivé à bon port ! Je m'attendais à un village un peu mort (genre ghost-town) 🤪 mais pas du tout : plutôt coquet, très bien entretenu, une belle piscine... Allez, Plouf !!! 😎


J'ai le temps de faire une petite rando qui est juste à coté : Mosaïc Canyon...




Après un second plongeon pour me rafraîchir, direction les dunes pour le coucher de soleil, avec en bonus une belle pleine lune toute ronde !


L'étendu des dunes n'est pas si grande, et grâce au Forum 😉, je sais qu'il faut marcher un peu pour mieux apprécier, alors c'est parti ! 😎


C'est très reposant comme paysage, très zen ! 😇 Et c'est très dépaysant également, surtout après LA, il fait très doux, Mmmmh... 😎

Ce qui est bien, c'est qu'on voit toujours la route ou le parking donc pas de risque de se perdre, même de nuit, au retour... Demain matin, direction Badwater et Gold Canyon ! (to be continued...)

Je pense qu'une heure après la sortie de l'avion, j'étais dans la piscine du motel... Ahhh...(-soupir-) 😇 Le lendemain matin, profitant du Jet Lag, direction Death Valley, avant les embouteillages et avant même le lever de soleil, ce sera plus beau dans le désert ! 😏





Jusqu'ici tout va bien, je presque arrivé à Stovepipe Wells , plus que quelques miles, mais voilà que la route est barrée ! 😮 🏴☠️ Les fortes pluies de septembre ont fortement raviné les bas cotés et parfois emporté la route... Bon, me voilà bien... 😕 La route "alternative" proposé par le GPS demande 6h de plus. Je vais quand même tenter d'approcher pour voir, si c'est franchissable... Effectivement c'est bien défoncé sur une centaine de mètres mais en roulant doucement, ça passe... Je n'en mène pas large... 😊


Finalement, une demie-heure plus tard, me voici arrivé à bon port ! Je m'attendais à un village un peu mort (genre ghost-town) 🤪 mais pas du tout : plutôt coquet, très bien entretenu, une belle piscine... Allez, Plouf !!! 😎


J'ai le temps de faire une petite rando qui est juste à coté : Mosaïc Canyon...




Après un second plongeon pour me rafraîchir, direction les dunes pour le coucher de soleil, avec en bonus une belle pleine lune toute ronde !


L'étendu des dunes n'est pas si grande, et grâce au Forum 😉, je sais qu'il faut marcher un peu pour mieux apprécier, alors c'est parti ! 😎


C'est très reposant comme paysage, très zen ! 😇 Et c'est très dépaysant également, surtout après LA, il fait très doux, Mmmmh... 😎

Ce qui est bien, c'est qu'on voit toujours la route ou le parking donc pas de risque de se perdre, même de nuit, au retour... Demain matin, direction Badwater et Gold Canyon ! (to be continued...)
Pourquoi Cuba pour les Européens? English translation pending
Une question qui me titille depuis longtemps.
Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?
En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.
Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.
Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?
J'aimerais bien vous lire à ce sujet.
Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.
Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?
En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.
Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.
Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?
J'aimerais bien vous lire à ce sujet.
Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.