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Compte rendu pratique: 28 jours au Myanmar, octobre 2013 English translation pending
by Mil0uchka · 2013-11-19 · 30 replies
Chers voyageurs,

Vous avez été nombreux à m’aider sur ce forum, parfois sans même le savoir, alors à mon tour de rendre service en publiant ce compte-rendu pratique à l’usage des personnes qui souhaiteraient un jour partir au Myanmar (puisque c’est le nom qu’utilisent les birmans) Pas question ici d’impressions ou de récit de voyage, mais je posterai le lien du livre que je réaliserai d’ici quelques mois si certains sont intéressés.

LES GUIDES (livres)

Nous sommes partis avec le Lonely Planet qui, comme chacun sait, date un peu et est donc totalement obsolète sur certains points et toujours utile pour d’autres. Et avec « Birmanie », de Michel Ferrer paru aux éditions Olizane, en 2012 et culturellement très enrichissant.

L’ARGENT EN BREF

En gros : 1 000 Kyatts (prononcez « tchatts ») = 1 dollar.

Nous avons échangé nos dollars et nos euros au fil du voyage, avec des taux quasiment identiques que ce soit à l’aéroport ou dans les banques. Evitez les gens qui vous le proposent dans la rue (anecdotes d’arnaques notamment à Yangon), et les hôtels qui prennent une sacrée commission. Préférez les grosses coupures. Le Kyatt est plus avantageux pour les birmans, aussi avons-nous pratiquement tout payé en monnaie locale.

Nous avons rencontré sur place plusieurs routards étonnés par les prix pratiqués, alors il faut le savoir : comparé à d’autres pays d’Asie, le Myanmar est cher, et pour en profiter pleinement sans tiquer sur les prix, il faut avoir prévu quelques économies. La nourriture et les boissons sont très accessibles par exemple, mais pour les hôtels et guest houses sachez qu’il faudra mettre un certain prix, pas toujours en rapport avec la qualité du logement (en trois ans, les tarifs ont augmenté de 150%).

Nous avons trouvé les transports un peu chers (hormis le bus qui est bon marché), la marge de négociation est faible voire inexistante (notamment pour les taxis à Mandalay, ou encore les bateaux taxis que vous pouvez prendre pour relier deux rives sur le lac Inle, …) Les birmans ne font pas tellement jouer la concurrence entre eux, sur un même lieu, ils auront tendance à tous s’aligner sur le même tarif. Quoiqu’il en soit à service égal, un touriste ne bénéficiera pratiquement jamais du même prix qu’un birman.

LA SANTE

C’est une inquiétude que j’avais avant de partir : prendre ou ne pas prendre de traitement préventif pendant le voyage. Les effets secondaires de la malarone semblent être très désagréables et contraignants. Mon médecin préférait suivre les conseils de l’Institut Pasteur (qui a décrété que le paludisme avait complètement disparu de Yangon et Mandalay mais persistait ailleurs) et m’avait donc prescrit un traitement très cher à prendre dés le premier jour du voyage jusqu’à la fin de la semaine suivant mon retour. Après avoir lu les conseils d’autres voyageurs, nous avons décidé de partir sans traitement. Honnêtement, avec un bon répulsif (Insect Ecran Zone Infestée, très efficace !), et des vêtements couvrants dés que la nuit tombe, il n’y a pas à s’en faire. Nous avions pris une moustiquaire dont nous ne nous sommes finalement pas servis. Vous pouvez éventuellement demander aux hôtels de pulvériser de l’anti-moustique dans vos chambres.

LE TEMPS

Cela dépend sans doute des années, mais on a eu pas mal de pluie, la mousson était loin d’être finie en octobre. Bien entendu cela ne nous a pas empêché d’en profiter. Mais les treks dans l’est du pays se sont avérés très durs car le terrain était difficilement praticable. De même, à Bagan, les vols en montgolfière n’ont pas pu se faire car les conditions climatiques n’étaient pas optimales. Cependant, la saison touristique est considérée comme débutant au 1er octobre.

L’HEBERGEMENT

Nous avions réservé quelques hôtels, là où l’on pensait qu’il y aurait de l’affluence, ou bien là où il n’y avait pas beaucoup d’offre… Bien nous en a pris ! En octobre, avant le début de saison haute, nous avons pu remarquer qu’il n’était pas si aisé de se loger.

LE PARCOURS

Nous avons fait un parcours de 28 jours : Mandalay – Monywa – Bagan – Lac Inle – Pindaya - Kyaing Tong – Yangon – Mawlamyine – Hpa An – Rocher d’Or – Yangon

On ne regrette rien de ce que l’on a vu. Mais si vous n’avez pas la possibilité de passer 28 jours dans ce pays, les plus beaux endroits que nous ayons parcourus sont Bagan, le lac Inle, les alentours de Mandalay, la région de Hpa An (c’est un avis très personnel qui n’engage que nous !)

En arrivant à Bangkok, il faut changer d’aéroport pour la correspondance à Mandalay. Pas de panique, le temps entre les deux vols est suffisant, il suffit de trouver la porte 3, de sortir et de faire quelques pas, un bus gratuit attend juste là et part toutes les heures. 30 minutes de route plus tard vous voici à l’autre aéroport.

MANDALAY

Transport : A la sortie de l’aéroport, taxi collectif à 4000 K par personne, difficile de négocier, sachant que l’aéroport se trouve assez loin de la ville. C’est à Mandalay que les taxis sont les plus chers, de 3000 à 4000K en général, même pour des courses courtes.

Hébergement : Le Peacok Lodge, chambre double à 55$. Très propre, joli et confortable, bon petit déjeuner, eau chaude tout le temps. Les patrons sont relativement de bon conseil, les jeunes machouillent un peu leur anglais. On nous a laissé nous servir du téléphone sans nous faire payer et sans nous surveiller, même pour appeler rapidement en France (du jamais vu ailleurs) L’hôtel est un peu excentré, mais c’est une bonne chose, quel calme dans cette ville hyperactive ! A proximité vous trouverez quand même des restaurants, le théâtre de marionnettes et une salle de spectacle (de danses), des banques, des « épiceries » en plein air. L’hotel propose aussi des repas le soir si on les prévient la veille. Leur site internet n’a pas du être remis à jour depuis longtemps et ils ne répondent pas aux mails, alors vous pouvez les contacter au +95 9 204 20 59

Programme :

- Jour 1 : Journée en taxi (35 000K) : ateliers de feuilles d’or, Paya Mahamuni, monastère Kyaung Maha Ganayan pour le repas des moines, Sagaing, Inwa (traversée en bateau 1 600K et visite en calèche 6 000K, achat du billet d’entrée valable sur plusieurs sites autour de Mandalay 10 000K), pont U Bein à Amarapura. Puis spectacle de marionnettes le soir (10 000K)

Le lendemain nous avons croisé des guides qui faisaient le même parcours à la journée avec les explications en anglais en plus. On voit des monuments magnifiques et chargés d’histoire, je pense donc que ça vaut le coup.

- Jour 2 : Journée à Mandalay : marché de jade, marché chinois, monastère en tek, colline de Mandalay

- Jour 3 : Départ pour l’île de Mingun par le ferry à 9h (5 000K), visite du palais royal (dont on peut royalement se passer !)

Astuces : Prévoyez vos lampes de poche partout, même dans les grandes villes où la circulation est dense et un peu hystérique, quand il fait nuit noire, c’est toujours rassurant de pouvoir signaler sa présence aux conducteurs de véhicules.

Pour l’artisanat, très beau et varié, vous n’aurez peut-être pas envie de vous charger dés le début du voyage, sachez cependant que chaque région a ses spécialités, et que même si vous retrouvez certains objets ailleurs, ils ne seront pas de même qualité. Par exemple, à Mandalay vous trouverez les plus belles marionnettes, et aussi de très belles statuettes, à Bagan les plus belles laques, près de Pindaya de superbes ombrelles, parapluies, voire parasols !

MONYWA

Transport : De Mandalay à Monywa nous avons pris le bus de 9h (2 000K), qui partait plutôt vers 10h et qui est arrivé à destination vers 13h30. La pause déjeuner est immuable pour les birmans, si vous faites un trajet en bus vous vous arrêterez toujours pour manger un bout quelque part, donc pas la peine d’emporter votre déjeuner avec vous.

Hébergement : Pas beaucoup de choix à Monywa, nous sommes allés au Monywa Hotel, 40$ la chambre double, propre, vieillot mais confortable, eau chaude.

Programme : Nous avions rendez-vous avec Yan, un prof d’université guide à ses heures. Il nous a emmenés dans une école de campagne dirigée par ses amis moines avec l’aide de professeurs bénévoles, puis dans un centre de méditation. Le lendemain nous sommes partis à moto voir le plus grand bouddha du monde et la paya ?. Nous gardons un sentiment mitigé de cette rencontre même si nous ne la regrettons pas. En effet nous avons appris beaucoup de choses avec Yan, il parle très librement de ses opinions (de toutes sortes, dont certaines très nauséabondes…) De plus j’avais communiqué par mail avec Yan, qui ne m’avait pas répondu quant à son tarif. Au moment de se quitter, il a hésité une dizaine de minutes qui nous ont mis très mal à l’aise, avant de nous demander…100$. Pour deux demi-journées, c’est franchement très cher, et nous avons été bêtes d’accepter. Toutefois, l’expérience reste enrichissante et permet de voir bien au-delà de la carte postale…

BAGAN

Transport : De Monywa à Bagan, nous avons pris un bus à 12h30 (2 500K). Voyage un peu chaotique de 4h30 (la route est très mauvaise, le bus n’avait pas la clim et il faisait une chaleur étouffante) C’est cependant la seule solution économique.

A Bagan nous nous sommes promenés à vélo (gracieusement prêtés par l’hotel) pendant deux jours sous un soleil ardent et une chaleur terrible, ce qui fait que l’on avançait lentement. Le troisième jour pour optimiser notre temps, nous nous sommes payé le luxe d’un « E-Bike », un petit scooter très pratique sur lequel on pédale quand la batterie s’affaiblit (8000K), c’est ce jour-là que nous avons vu le plus de temples. A ne pas utiliser dans les chemins de terre trop ensablés!

Hébergement : On s’est fait plaisir avec le Blue Bird dans New Bagan, réservé à l’avance via Agoda (95$ la nuit, mais achetée sur place la nuit coûtait 130$) L’hôtel est charmant, reposant, à taille humaine (moins de 30 chambres), avec une piscine et un beau jardin. La chambre est superbe, très chic et sobre. Le manager est français et la patronne de l’établissement une birmane mariée à un français. Durant tout le séjour, toute l’équipe nous a choyés (thé vert offert après une indigestion, places réservés pour le vol en montgolfière, vols réservés pour le lac Inlé, conseils de temples à aller voir, etc…) Le restaurant de l’hôtel est sympa, bien que pas exceptionnel pour le prix. Seul gros point faible : le prix de la lessive est exorbitant ! Dans New Bagan vous verrez des pancartes « Laundry », la lessive y est abordable !

Programme : Suivez la carte ! La cité de Bagan semble parfois irréelle tant il y a de temples, pagodes et monastères magnifiques à regarder. Pour le coucher du soleil, nous avions trouvé un tout petit temple sur lequel nous avons grimpé pour avoir un vue imprenable.

Nous avions réservé un vol en montgolfière à Balloons over Bagan. Mais la belle saison ne démarre véritablement que le 20 octobre, et les conditions climatiques n’ont pas permis aux ballons de décoller pendant les trois jours où nous étions sur place.

Astuce : Le fameux billet d’entrée (15 000K) ne nous a été demandé qu’une fois, celle où nous l’avons payé, mais en y réfléchissant nous aurions vraiment pu le contourner. Contournez le vous aussi, vous verrez c’est très facile, il suffit de faire le tour de la pagode où se trouve le guichet et d’y pénétrer par une autre des quatre entrées.

LAC INLE (NYANG SHWE)

Transport : en avion de Bagan à Inle pour nous éviter un trajet de nuit harassant en bus. De l’aéroport de Heho à Inle, il y a une bonne heure de route, nous n’avons trouvé personne avec qui partager un taxi et avons donc du en payer un à 25$. Arrivés avant la ville, on nous arrête pour nous faire payer un droit d’entrée de 10$ par personne.

Nyang Shwe est une petite ville dans laquelle il est très facile de se déplacer à pieds ou à vélos (1500K la location à la journée)

Hébergement : le Mingalar Inn, à 38$ la chambre double dans l’ancien bâtiment (1er étage) La clim ne fonctionnait pas très bien, nous avons donc demandé un ventilateur en plus, mais finalement les nuits ne sont pas si chaudes. La patronne est de très bon conseil, le petit déjeuner est gargantuesque, l’eau de la douche est chaude, et chaque fois que l’on rentre à l’hôtel, on nous apporte une citronnade bien fraiche. L’hôtel est bien placé, à 10 minutes de l’embarcadère à pieds, dans une rue calme, beaucoup de restos sympas à proximité, de loueurs de vélo.

Programme :

- Jour 1 : Journée en bateau (21 000K) : départ à 5h30 avec notre conducteur de bateau, nous assistons aux incroyables processions des statues de bouddha sur l’eau. Fabrique d’argent, marché et pagodes d’Indein (très beau), fabrique de soie de lotus (intéressant mais hors de prix), fabrique de cheeroots, monastère des chats qui sautent (mais ils ne sautaient pas !)

- Jour 2 : C’est parti pour un cours de cuisine avec la Shan Cooking Class de Myo Min (25$ par personne). Nous partons pour le marché avec son amie Ky Ky où elle achète tout ce dont nous aurons besoin, puis nous partons en bateau dans une maison traditionnelle sur pilotis retrouver la sœur de Myo Min chez qui nous cuisinons sept plats typiques de la cuisine Shan. Après un repas gargantuesque et une conversation passionnante avec Ky Ky, nous faisons un petit tour de sampan dans le village.

En rentrant nous louons des vélos (1 000K pour l’après-midi), circuit jusqu’à Main Tong au monastère de la forêt (autant vous prévenir, ça grimpe fort !) Au retour nous trouvons des hollandais avec qui partager un bateau pour rentrer directement à Nyang Shwe car la nuit tombe (10 000K à 4)

- Jour 3 : Beau spectacle de marionnettes de Aung dans un minuscule théâtre (3 000K)

PINDAYA

Transport : De Nyang Shwe nous avons pris un taxi pour Pindaya (50 000K, donc cher !), qui nous a ensuite déposé à l’aéroport. A savoir : la route est longue (3h aller) et remuante pour atteindre les grottes, mais les paysages sont jolis et les grottes valent vraiment le coup.

KYAING TONG

Transport : On ne va à Kyaing Tong que par les airs.

Attention : nous pensons pouvoir réserver sans mal un avion pour le retour à Yangon. Or toutes les compagnies sont déjà complètes ! Nous voilà obligés de partir un jour plus tôt et à bord de la compagnie la plus chère, sous peine de rester coincer ici 2 ou 3 jours supplémentaires ! Les formalités sont assez longues dans cet aéroport très surveillé en raison de sa position dans le Triangle d’Or. Prévoyez éventuellement des photocopies de vos passeports et visas que vous laisserez aux autorités si vous voulez gagner du temps.

Hébergement : Mauvaise surprise ! Nous pensions arriver dans une zone peu touristique, c’est sans compter la proximité de la Thaïlande. 4 hôtels nous ont refusé car complets ! Un bon conseil, il faut absolument réserver à l’avance. Le premier soir nous avons échoué dans un vilain boui-boui, et avons eu la chance de changer le lendemain (un car de thaïlandais s’en allait !) pour le Sam Ywet Hotel : 35$ la double tout à fait correcte, douillette et propre. Seul petit hic : c’est un système solaire qui chauffe l’eau de la douche, et en trois jours nous n’avons pas vu beaucoup de rayons… mais c’est supportable ! Contact :009584-21235

Astuce : Ou en tout cas bon à savoir, le mois d’octobre n’est pas encore idéal pour randonner dans les montagnes de l’est. La mousson y dure plus longtemps qu’ailleurs peut-être, le terrain est boueux, très glissant, parsemé de petites rivières à traverser, parfois piétiné par les buffles, difficilement praticable.

Programme : Nous avons rendez-vous avec un guide (40 000K la journée), Kyaw Sein (qui se fait appeler Eric par les touristes, remarquez, c’est international !) Certains d’entre vous ont sûrement lu le nom de Mawhtoo sur ce site, il était guide à Kyaing Tong. Je l’ai contacté, or il a déménagé en Thaïlande. Il m’a alors proposé son frère, guide lui aussi. Loin de moi l’envie de faire une mauvaise pub à Eric, il a été très gentil avec nous, mais en tant que guide, je ne peux vous le recommander : son tuk tuk est une épave, son anglais est assez mauvais, son analyse de la situation des minorités ethniques (présente ou passée) est inexistante, et sa négligence aurait presque pu nous mettre en danger dans la montagne. Mais finalement toutes nos péripéties restent des bons souvenirs…

- Jour 1 : Visite de quatre villages Aqka. Rencontres enrichissantes avec les gens des villages, repas chez l’habitant avec des aliments que nous avons acheté sur le marché. Distribution de sachets de sel qui font le bonheur des cuisinières, dégustation de graines de tournesol chez les habitants, échange de sachets de cacahuètes, rigolades avec les enfants.

- Jour 2 : Visite d’un village Aeng. Choc et désolation devant ces enfants livrés à eux-mêmes sous la pluie, sales et en haillons, portant des bébés sur leur dos alors qu’ils ont à peine 5 ans. Gros malaise, nous nous demandons ce que nous faisons là.

- Jour 3 : départ un jour plus tôt que prévu, non sans un certain soulagement en fait…

YANGON

Transport : Les avions fonctionnent au Myanmar comme des bus, ils font des boucles entre les aéroports. Quelle n’a donc pas été notre surprise d’atterrir et redécoller pendant presque 5 heures pour atteindre l’ex capitale… Heureusement la compagnie nous a nourris de cacahuètes !

Les taxis à Yangon sont les moins chers que l’on ait vus en Birmanie (3000K en général). De l’aéroport à l’hotel, il y a une bonne heure de route (10 000K)

Hébergement : Motherland Inn 2, 30$ la double avec air conditionné, simple et propre, personnel agréable, arrangeant et disponible, petit déjeuner délicieux, ambiance d’auberge espagnole très sympathique, ordinateurs avec internet à disposition. A réserver en avance car vite complet malgré le nombre de chambres.

Programme : la Paya Sule(2$), le quartier indien, le marché Boyok Aung San, la Paya Shwedagon (attention augmentation flagrante depuis le 1er octobre : 8$ l’entrée), la Paya Botatang.

MAWLAMYINE (prononcez « Mau-leu-mien »)

Transport :

Départs de Yangon pour Mawlamyine :

- Vous verrez sans doute sur les cartes un aéroport à Mawlamyine, mais seul un trajet entre la Thaïlande et le Myanmar se fait par ici.

- Bus à 8h et 20h, 6h de route, mais 1h à 2h de route en taxi de Yangon à la gare routière.

- Plusieurs trains de jour (j’ai oublié les horaires), ou de nuit, le plus tardif part à 21h : à abolir de votre programme ! Malgré les places en « upper class » (18$ le billet), nous avons vécu une nuit d’horreur, chahutés par les rails abimés (à devoir s’accrocher au fauteuil pour ne pas en décoller), des bestioles énormes ou minuscules sur le corps et dans les cheveux, 10 heures affreuses… mais encore une fois un souvenir inoubliable !

A Mawlamyine, il y a peu de taxis, il y a quelques tuk tuk et surtout des motos.

Hébergement : Le Cinderella Hotel, un havre de paix douillet après cette nuit de folie ! Le meilleur rapport qualité-prix de notre voyage. La Deluxe double room est à 50$, confortable à souhait, et pleine de petits présents (biscuits, boissons), le personnel est adorable. La réservation à l’avance est nécessaire, nous avons vu des voyageurs être refusés. L’hôtel organise des sorties dans les environs, c’est cher mais nous n’avons pas cherché à faire autrement.

Programme :

- Jour 1 : Ile de l’Ogre par bateau (2000K les 10 minutes de traversée), Paya Mahamuni

- Jour 2 : Journée en taxi proposée par l’hôtel (70 000K) Plus grand bouddha couché, Death Railway, cimetière militaire, belle pagode au bord de la mer, plage de Ste tse.

HPA AN

Transport : De Mawlamyine, nous avons pris un bus local pour Hpa An (2500K pour deux) Donnez le nom de votre hotel au chauffeur afin qu’il vous dépose à l’arrêt le plus proche en arrivant dans la ville.

Hébergement : Parami Hotel, 40$ la double, bon hotel, propre et confortable. Le personnel parle peu anglais mais est très sympathique.

Programme : Nous avons demandé à la fille de l’hôtel si elle savait où trouver un guide. Elle en connaissait un qu’elle a appelé pour nous. C’est un ancien géologue d’une soixantaine d’années. Il connait beaucoup de choses et c’est un plaisir de passer la journée avec lui (35 000K) Contact : je ne l’ai plus sous la main, mais je pourrai chercher sa carte si vous êtes intéressé.

La région de Hpa An est absolument magnifique et ses grottes sacrées incroyables. On peut les visiter en une journée en tuk tuk. Il y a aussi de belles randonnées à faire dans les montagnes. Pour moi c’est véritablement un endroit à ne pas manquer lors d’un voyage en Birmanie.

KYAIKTO (Le Rocher d’Or)

Transport : Bus pris place de l’Horloge (2500K), il y en a un qui part presque chaque heure le matin. Il nous dépose un peu au milieu de nulle part à Kyaikto. De là nous partons en moto taxi pour Kinpun à environ 20 minutes de route. On nous dépose à la gare routière où des camions partent pour le Rocher d’Or. Le chauffeur nous installe dans la cabine (3000K), sinon c’est dans la benne du camion serré sur des bancs (2500K) La montée dure 1h30 environ, avec un arrêt au milieu de la route pour laisser passer les camions qui descendent. A savoir : ça secoue plus dans la benne que dans la cabine, mais dans la cabine il n’y a que 5 places… Le camion nous dépose à 10 minutes du Rocher d’Or.

Hébergement : On fait le pari de trouver une chambre en haut, sachant qu’il n’y a que deux hôtels (+ un plus bas, le Golden Rock Hotel franchement mal placé pour aller facilement au Rocher d’Or le matin ou le soir) Bien entendu le Mountain Top Hotel est complet (attention, il faut le réserver et payer à Yangon), nous avons la « chance » de trouver une chambre disponible au Kyaikhtiyo Hotel. La chambre standard est à 75$, pour un bungalow moche, bruyant et mal entretenu rempli de moustiques et de papillons de nuit. Par contre, on est à quelques minutes à pied du Rocher d’Or, ça c’est un luxe ! La pire nuit d’hôtel du voyage, mais ça vaut quand même le coup…

Programme : Entre le Mountain Top Hotel et le Kyaikhtiyo Hotel, on nous arrête au Check Point. L’entrée pour le Rocher d’Or coûte 6000K (non payable en dollars) Le ticket est valable pour 5 jours consécutifs, ce qui nous permet de voir le Rocher au coucher du soleil, et le lendemain au lever du soleil.

Astuce : Pour les photos, nous avons trouvé que la lumière du lever du jour projetait beaucoup d’ombres disgracieuses sur le Rocher. A mon sens, si vous ne pouvez y aller que le matin ou le soir, mieux vaut y aller le soir.

YANGON

Transport : Nous redescendons du Rocher en camion et attrapons un bus pour Yangon à 9h (7000K, celui-là est le plus cher)

Astuce : La situation ne s’était pas encore présentée, mais nous sommes cette fois à l’avant du bus, juste devant la télé qui diffuse des films et sitcoms birmans (non sous-titrés) très très fort ! Les gens dans le bus sont contents, nous par contre au bout de quelques heures, on fatigue… et le conducteur du bus n’a vraiment pas envie de baisser le son. Alors éventuellement, prévoyez des boules Quiès !

Hébergement : Nous revoilà au Motherland Inn qui avait gracieusement gardé nos gros bagages durant notre périple dans le sud. Le lendemain nous prenons un taxi de très bonne heure pour l’aéroport, l’hôtel le commande et nous propose de prendre le petit-déjeuner très tôt.

C’est la fin du périple !

En espérant que ce petit récit pourra aider des voyageurs, je suis à votre disposition si vous avez des questions. Le forum refuse que j'insère des adresses mail, mais si vous ne trouvez pas les contacts des personnes ou hébergements cités dans ce message sur internet je vous les donnerai en message privé.

Emilie
Meilleure solution pour le change d'argent au Vietnam/Cambodge English translation pending
by Huhhhhh · 2013-08-23 · 22 replies
Salut à tous,

Voici le contexte : nous partons 20 jours au Vietnam puis 10 jours au Cambodge (en gros).

Pour le cambodge, nous changerons des euros contre des dollars sur place, en arrivant à Siem Reap. J'ai cru comprendre que le cours sur place était très intéressant. Quel est là-bas le meilleur endroit pour opérer ce change ?

Pour le Vietnam, nous prendrons des euros que nous changerons en Dongs sur place (plutôt dans une bijouterie a priori). Mais nous devrons payer le visa sur place (45$) et notre croisière en dollars. Etant à Strasbourg, je n'ai pas de bureau de change intéressant, seule ma banque me propose un taux de 1,241 dollars pour un euro, donc pas génial du tout. Puis-je espérer trouver un cours plus intéressant à Hanoï (banque, bijouterie ?) J'envisage en fait de prendre juste 90 dollars sur moi pour payer les visas puis ensuite échanger des euros contre des dollars.

Mon système tient-il la route selon vous ? Je suis bien évidemment preneur de conseils et bonnes adresses pour toutes ces questions !

Matthieu
Récit de notre séjour en couple au Québec (12 au 26 juillet 2013) English translation pending
by Paseano · 2013-08-07 · 2 replies
Bonjour à tous !

Tout d'abord, un tout grand merci à tous ceux qui avaient répondu à mes questions et m'avaient donné des conseils pour notre séjour ! Tout s'est très très bien passé et nous avons fait un séjour de rêve ! Le seul point noir : les moustiques, car même tartinés de crème (50% de DEET venant de Belgique et/ou Watkins 30% DEET venant de Québec) nous avons été bien embêtés avec ces bebittes !

Vol avec corsair : parfait ! Nous étions arrivés très très en retard (20min avant la fermeture de l'enregistrement... après 5h de route pour faire Belgique – Paris Orly dont 2h30 pour les 30 derniers km... je passe l'énervement et le stress) mais le responsable de bord de notre vol nous a offert un verre de champagne pour se faire pardonner que nous ne soyons pas assis ensemble dans l'avion... très chouette attention de sa part !

J1. Arrivée à Montréal : nous sommes arrivés en plein festival « Montreal complètement cirque » et avons pu profiter de quelques animations de rue très sympa juste à deux pas de notre hôtel rue Saint Denis. Quelle ambiance pour commencer ce voyage... Concernant l'auberge le jardin d'Antoine, elle est très bien située à notre goût mais les chambres vieillissent un peu. Enfin pour dormir c'est très bien.

J2. Départ pour Québec : nous sommes directement partis vers Québec à 9h30 après le petit déjeuner. Après quelques détours dans Montreal pour trouver le bon chemin, nous sommes passés par la route du Roy entre Saint Anne de la Pérade et Québec... très chouette route avec plein de coins très jolis pour pique-niquer et voir le Saint Laurent à certains endroits, notamment juste en face de l'église Saint Anne de la Pérade (qui fait un peu penser à une version miniature de Notre Dame de Paris).

Arrivée à 14h30 à notre B&B: un peu en retrait de la ville touristique mais 15- 20 min à pied du Vieux Québec. Très chouette aussi. Le propriétaire a plein de bons conseils à donner et fait de très bonnes crêpes... au sirop d'érable bien sûr !

Nous avons ensuite visité Québec, essentiellement le Vieux Québec. Il y avait énormément de monde car c'était le festival d'été avec entre autre ZAZ à 21h. Nous avons privilégié le cirque du soleil gratuit dans le port. Un spectacle magique, grandiose... que nous avons savouré (c'était pas prévu mais une bonne surprise). Nous avions bien fait d'arriver 45 minutes à l'avance ! Même comme ça nous n'étions pas sûr d'avoir une place tellement nous étions loin dans la file ! Finalement nous avons même eu une place assise dans les gradins en pierre.

Notre avis : Québec est vraiment très touristique et enchaîne boutiques, restaurants, boutiques de souvenirs, glacier, ... Ce n'est pas notre ville préférée mais peut-être que le monde et la fatigue du décalage horaire ne jouent pas en faveur de Québec. Point + le restaurant le buffet de l'antiquaire au niveau du port, un peu à l'écart de la foule de la rue Champlain... très bonne adresse conseillée par le proprio du B&B. On y mange de la cipaille et du ragoût traditionnel (sans chichis, ce n'est pas de la grande gastronomie, ...) mais nous n'avions aucune envie d'attendre 1h30 pour le Cochon Dingue ou autres restaurants plus chics !

La suite du séjour au prochain épisode...
Chroniques d'un été en Chine (2013) English translation pending
by Pasqualina · 2013-07-07 · 158 replies
Avant-propos : Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours. Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois. J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment). J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.

Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.

Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.

Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.

Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
by Hmh · 2013-06-30 · 121 replies
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.

J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.

Intéressante suite: >>>
Impression au retour du Vietnam English translation pending
by Mikajo · 2013-04-16 · 10 replies
Bonjour, Nous rentrons enchantés d'un voyage de 18 jours au Vietnam. Pour une première dans ce pays nous avons effectué le circuit classique : Hanoï et ses environs - La baie d'Halong terreste - Une nuit en jonque dans la baie d'Halong - Hué - Hoian - Ho Chi Min et ses environs - Le delta du Mékong - Quelques jours à Mui Ne et extension au Cambodge pour les temples d'Angkor... Nous avons vu des paysages magnifiques, visité des temples et des pagodes superbes et rencontré des gens sincèrement adorables et serviables... Nous sommes passés par une agence de voyage au Vietnam : Hanoï Voyage : à recommander car très sérieuse, francophone et tout à fait à l'écoute des clients, très bien organisée et efficace en cas de problème (nous avions oublié dans un hotel du nord du Vietnam un blouson avec carte bleue et carte d'identité que nous avons récupéré à notre arrivée dans le sud quelques jours plus tard...). De plus pas excessive financièrement : très bon rapport qualité - prix. Quelques petites choses à savoir du Vietnam... c'est le pays des scooters... ils sont des milliers à circuler : difficile de traverser une route surtout en ville (Hanoï ou Saïgon) ça vaut le coup d'oeil... mais la pollution est là aussi... j'ai regretté de ne pas avoir acheté dès le 1er jour un masque que porte presque tous les vietnamiens (les vietnamiennes surtout). La vitesse est limitée à 40 km heure bien souvent... donc pour faire 260 km en voiture nous avons mis presque 6 heures !😕 Il faut y penser en établissant un itinéraire en voiture ou en bus... Autre chose : Mui Ne ne vaut pas le détour si on veut rester dans le Vietnam authentique... la petite ville balnéaire semble être le paradis des russes (qui tiennent des boutiques), les menus sont écrits en russe, on y vend des anoraks et des manteaux (vraiment utiles sous les tropiques !...), les plages ne sont pas super propres... mais il y a des vagues d'où le nombre de jeunes surfers (mais pas Vietnamiens !). Pour faire un peu de balnéaire nous aurions dû rester dans la région de Hoian qui est très jolie et aller sur les plages alentours... Voilà quelques réflexions "à chaud" sur un pays vraiment enchanteur qui offre un dépaysement total...
Majorque en septembre: loger sans s'ennuyer?! English translation pending
by Insky · 2013-04-14 · 15 replies
Bonjour tout le monde, Dur de faire comprendre toute la question avec un titre si court. Nous allons passer en couple la première quinzaine de septembre à Majorque. On est en train de chercher une location. Dans l'absolu, on aimerait être dans un "petit coin de paradis" : pied dans l'eau, belle plage de sable, sans la foule de touristes qui s'accumulent dans les gros buildings hoteliers... mais en même temps, on a peur qu'un tel paradis nous éloigne de resto/bar ou promenade/marina, très agréables le soir...

On souhaitait avoir vos avis sur les endroits suivants, pour lesquels nous avons trouvés des locations sympas. Après réflexion, on s'est orienté vers la côte est : - Cala d'or, porto colom, porto cristo : le 1er à l'air caricatural du tourisme de masse, mais on sera sur "de ne pas s'ennuyer" - J'aurais préféré des coins comme cala ratjada, cala romantica... mais j'ai peur qu'il n'y ai pas grand chose sur place pour passer un bon moment le soir, même si la journée sera sans doute plus tranquille et authentique que dans les villes de la première liste. Et avec de belles criques pas très loin.

Qu'en pensez-vous? En septembre est ce que les stations moins grosses sont un peu mortes ? Y'aura-t-il largement de quoi s'occuper le soir dans tous les endroits cités ?

Nous sommes tout ouïs :-) Merci
Voyage d'un mois en Inde du Nord à petit budget English translation pending
by Jennie86 · 2013-02-21 · 125 replies
Bonjour,

voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...

Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)

En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...

Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?

Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!

Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Choix d'itinéraire au Pérou cet automne English translation pending
by Sarouelle · 2013-02-18 · 24 replies
Bonjour! Je prévois partir cet automne pour le Pérou, ce sera mon premier voyage et je serai seule avec moi-même! J'ai lu quelques conseils et je constate que plusieurs recommandent le nord du Pérou plutôt que le traditionnel chemin des gringos. Je ne sais pas encore pour combien de temps je serai partie: un mois ou deux, dépendant des coûts (je veux voyager à petit prix). Ai-je le temps de tout visiter? Sinon, que me conseillez-vous? Merci 🙂
Retour de croisière, Sydney-Singapour-Hong Kong, Celebrity Millenium, novembre-décembre 2012 English translation pending
by 4yne · 2012-12-30 · 37 replies
Escales de la croisière : Sydney, Newcastle, Brisbane, Airlie Beach, Cairns, Darwin, Bali, Singapour, Bangkok, Saïgon, Danang, Halong Bay, Hong-Kong.

Bonjour à tous,

Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???

Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.

D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.

En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.

Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.

La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.

C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???

Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!

Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.

Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.

Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.

A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.

A bientôt pour les escales suivantes.
Budget pour deux personnes pour six mois au Québec? English translation pending
by Louloute2409 · 2012-12-03 · 13 replies
Bonjour, Mon conjoint et moi venons en vacances à Québec à partir de février 2013, pour environ 6 mois. Nous n'avons pu obtenir le PVT car notre pays n'est pas éligible (à notre grande déception) ! A la base nous voulions passer 1 an sur le sol canadien pour découvrir et pratiquer des emplois saisonniers. Comme nous ne pourrons y travailler, nous sommes obligés de venir en touristes et pour la durée maximale du visa touristique, c'est-à-dire 6 mois.

Ma grande question est la suivante : Pourrons-nous vivre à l'aise, à deux, avec un budget de 2.500 / 2600 dollars par mois ?? SANS COMPTER LE LOGEMENT (nous avons déjà déduis environ 6.700 dollars de loyer pour 6 mois, caution comprise). Ce budget comprendrais donc la nourriture, le transport en commun, les sorties et différentes activités à faire sur place. Biensûr, au départ nous devrons investir dans des vêtements chauds sur place car nous ne sommes pas équipés pour le froid canadien.

Par la même, pouvez-vous m'indiquer le salaire minimum dans cette région ? Et quel serait environ le budget nourriture par semaine pour 2 personnes, sachant que nous mangeons simplement ?

Etant de passage, nous nous sommes orientés vers un studio totalement meublé. Nous en avons trouvé un, proche du centre de Montréal, pour 1100 dollar par mois.

Je cite l'annonce :

Ce prix inclue tout : chauffage, électricité, eau chaude, télévision câblée, accès Internet haute vitesse, utilisation illimitée du service local du téléphone, vaisselle et ustensiles de cuisine, four micro-ondes, literie et serviettes... et tout l'ameublement et la décoration. Qu'en pensez-vous ??

Vos informations diverses nous serons d'une grande aide car c'est totalement l'aventure pour nous.

Merci, merci d'avance ! A très bientôt !
Inde du Sud: itinéraire, hébergement, à voir et à éviter... English translation pending
by Cameleonne · 2012-11-28 · 12 replies
Voila je voulais déjà partager avec vous toutes les infos que j'ai trouvé ( merci VF, routard et petit futé, etc) sur les villes que nous allons passé, ca représente déjà quelques heures de boulot, si ca peut aider... inversément tout complément d'info, ou signalement d'info obselette sont les bienvenues

india ... du sud...du 8/01 au 9/04/2013



Ci dessus:En bleue la partie terrestre, en mauve, aérienne Ci dessous: les dates entre parentheses= entré au patrimoine UNESCO et les (p234) la page du routard 2013

Maharashtra, Mumbai

à voir : les grottes d'Elephanta (1987) et la gare CST (anciennement Victoria Station ; 2004) ;

À faire: Marché/Bazar au nord de Fort-de-tout , adresse: Abdul Rehman Street, : le marché Mangaldas de la soie, la Zaveri Bazar avec des centaines de magasins de bijouterie ou de plus spectaculaire aussi très précieux bijoux orientale et le chœur Bazar (le «marché des voleurs, Mohammed Ali Road / Abdul Rehman Street) marché aux puces pour tout ce qui est ancien,

Kalyani Village, Mumbai Tariff: Rs. 400 - 500 24, Jai Prakash Nagar, White House, Goregoan(E), Maharashtra - 400063

Au sud de Mumbai: Le 12 janvier Banganga Festival is one amongst the most-awaited festivals that is celebrated for two days in the month of January every year

Aurangabad (en train de mumbay: 7 a 8h/ 400km)

les grottes d'Ajanta (1983) et d'Ellora (1983) ;

!!!Hotel Shree Maya (p181)…excellent rapport qualité prix

Hampi

l'ensemble monumental de Hampi (1986), l'ensemble monumental de Pattadakal (1987),

le site archéologique de Hampi révèle, dans un ensemble de grès rose, les ruines de forteresses, palais, pavillons et sanctuaires qui ont magnifié le grand empire du Vijayanagar.

Non loin de là, le site de Badami comprend quatre sanctuaires du royaume hindou de Chalukya, creusés dans la falaise.

En redescendant vers Mysore, on traverse Srirangapatnam, l'ancienne capitale de l'Etat, et ses nombreux temples dédiés à Vishnu.



au Shanthi Guest House, celui de l'autre côté de la rivière. Je suis encore sous le charme Calme, au milieu des rizières et le coucher de soleil sur la rivière.Le passage de la rivère n'est pas facile, surout avec les gros bagages que nous avons.



Mais en Inde , il y a toujours une solution Le dernier jour on a trouvé un tuktuk, un peu plus grand, et qui a proposé de nous emmener à Hospet par les campagnes. Deux heures ds rizières avec coucher de soleil (itou), ptits villages et chemins de traverses...Un très bon souvenir

Goa,

les églises et couvents d'Old Goa (1986) ;

Carnaval de Goa : Goa, 9-12 février 2013

Durant les quatre jours précédant le carême, ce carnaval costumé en plein air se déroule dans une ville différente chaque jour : Panaji, Margao, Mapusa et Vasco. Tout le monde est invité aux festivités animées par des processions, groupes de danse, barbecues et parades de chars qui emplissent les rues des villes et villages et se prolongent toute la nuit sur les plages.

L'avis du Petit futé sur OM MADE CAFE :

Thé glacé ou Pina Collada, Cream cheese sandwich ou quiche lorraine, salade de mangues ou gâteau aux carottes ? Des en-cas et des boissons répondant à une clientèle internationale exigeante qui vient se prélasser sur les transats à deux pas de la mer. L'endroit est superbe, très accueillant, que l'on recommande fortement. Prais de San Anton ANJUNA

L'avis du Petit futé sur PALMS N SANDS :Situé directement sur la plage, il sert de bons fruits de mer et il offre une belle vue sur la mer…Candolim

CANDOLIM

L'avis du Petit futé sur A LUA : Une chaîne certes, mais de qualité. On y mange à l'extérieur ou à l'intérieur des spécialités chinoises ou indiennes et beaucoup de plats à base de poissons. Et si vous avez bien digéré, il y a une piste de dance...

St Cruz, Merces

Bhueem Bhatt,

PANAJI - PANJIM

L'avis du Petit futé sur ANJUNA BEACH RESORT :Chambres à partir de 650 Rs et 950 Rs avec AC Ne pas hésitez à négocier les prix avec Joseph, le propriétaire. Situé sur la route de Vagator, à droite au carrefour du Starco, autour d’une piscine, les chambres au confort sommaire sont propres. Préférer celles à l’étage, plus lumineuses. D’mello Waddo ANJUNA



L'avis du Petit futé sur DREAMCATCHER & TEMPLE GARDEN :Bungalow pour deux à partir de 650 Rs (sans sdb), 1100 Rs (avec sdb). Situés à l’extrémité nord de plage de Palolem, Dreamcatcher et Temple Garden sont de vrais havres de paix pour séjourner un peu à l’écart des festivités sur la plage. Dans un jardin luxuriant, les bungalows sont propres et confortables. Le restaurant le long de la rivière sert de délicieux poissons et crustacés pêchés du jour. Cours de yoga et massage ayurvédique.North end Palolem Beach /Canacona/ PALOLEM



Panaji: Hotel Ambassy: 600rs

au nord: Lobo’s de 600 a 1000 rs (routard)



Calangute:

Vailankani guest house : max 600 (plusieurs guest pres de la plage... avec eau chaude ou a 100m sans eau chaude (routard 228, 229)

Baga: Joakim guest house de 400 à 900rs (routard p231)

à faire: dudhsagar falls à 76 km de route: The waterfall is accessible by train and rough road. It is 10 kilometers from Kulem Railway Station (Indian Railway Station code QLM).



Gokarna train de goa 2h (routard 296)



C'est à 6H de bus de goa et c'est un endroit splendide. Il y a plusieurs crique qui sont beaucoup plus tranquille, moins fréquenté et plus belle que goa. Tu as des hôtels qui fond aussi restaurant ou tu peux te loger pour 2 à 3 euros la nuit. C'est simple, quand tu te réveille le matin, tu prend ton petit déjeuner en terrasse à 1 métre de la plage

Amith garden (p297)



Vaibhav lodge

Srivani

Mysore p308

palais le plus délirant du sud de l’inde illuminité le soir le dimanche de 19 à 20h00

Le marché aux fleurs de Mysore est plus intéressant.

Outre son palais de style indo-musulman et sa colline de Chamundi où trône l'imposant taureau Nandi, Mysore est le théâtre de la fête de Dusserah qui, chaque année au mois de novembre, célèbre la déesse Devi. Des éléphants caparaçonnés d'or et d'argent, des chameaux et des chevaux défilent dans les rues, côtoyant des danseurs et des musiciens.

Le raj mahal: 380rs (p312) dernier recours

BENGALORE: Le site de Sivasamudram, la « mer de Shiva », a été embelli par une facétie du fleuve Kaveri : après avoir adopté un cours paisible, celui-ci décide soudain de se séparer en deux bras et de plonger en une chute d'une centaine de mètres, avant de se resserrer dans des gorges, de recevoir des rapides et de se calmer au terme de 80 km d'un cours nerveux. Cette chute est considérée comme la plus belle du pays, dans cet Etat traversé par la moyenne montagne des Ghats occidentaux et leurs forêts très menacées).

Tholepetty p331

Wild life sanctuari

Ooty p320

le chemin de fer de montagne (1999, 2005) ;

YMCA, p321

Telugu

Mudumalai : parc national pres d’Ooty 65km

Rest Hills Farm & Guesthouse, Mudumalai, Tamil Nadu ...1700rs mais un des meilleurs



Gh : hôtel MR International : 935 rp avec taxe. Bien placé car pas loin du temple, propre et chambre correcte sans que ce soit formidable. Demander les chambres à l arrière elles sont plus calmes

Aller boire un verre sur les terrasses des grands hôtels (hôtel Supreme) pour dominer la ville et les repas ne sont pas si cher que ça

Temple impressionnant par sa grandeur et sa beauté et très coloré. Rue piétonne autour du temple…..reposant

Munnar p333 GH : JJcottage avec la chambre tout en haut dont on m avait parlé sur VF !!!



800 rp, propre, eau chaude avec coin chambre et coin salon ! kitch mais très sympa. La patronne est aux petits soins et aide pour trouver un taxi pour la balade de 4 heures en taxi à travers les champs de thé : 800 rps. C’était 1000 rps en ville. Si vous avez la chance d’avoir beau temps c’est fabuleux. Par contre la ville(à 3 km) sous la pluie c’est sinistre et il fait froid, Un resto qui touche pratiquement JJ cottage : je crois que c’est le green hotel, c’est un hôtel luxe mais avec un resto tout à fait correct pour pas cher et belle vue sur les champs de thé.

SMM Cottage ou JJ Cottage sont côte à côte

Spring Dale Resort, Munnar, Kerala

Price per day: From Rs. 900 To Rs. 3000

Address Near SBT -Devikulam-Kerala - 685613

Kochin

Le marché des épices

Le coin touristique de Fort Kochin est peu intéressant car que des boutiques et resto

(tout près du Mother tree) avec balcon et chambre beaucoup plus claire et très propre. Ça parait loin du centre ville sur la carte du routard mais en fait c’est proche de tout. 1000 rs

Le sapphire tourist home p349

Madurai p507:

un dimanche matin fais toi conduire à Pandi Kovil.

TM Lodges : 380rs double sans AC

Lodge sélection p510

Thanjavur ou Tanjore : (mieux que Trichy) p492

Magnifique temple différent des autres, peu de touristes

les grands temples vivants Chola à Tanjore

De 200 a 900 le hotel Valli: (p490) propre, spacieux et au calme, adresse 2948, MKM Road | Near Railway Station, Thanjavur

nous y avons dormi (à lépoque 500 rps pour 2) de plus il y a sur place un resto.

Gh : le tamil nadu hotel : 700rs double ss AC/ 1120 rp(avec taxe) : grande chambre mais salle de bain à moitié déglinguée et propreté douteuse. Personnel peu sympa. A déconseiller …Difficile pour trouver un resto

Darasuram (2004). p488

Gangaikondacholapuram temple UNESCO (1987) p487

Pondichery ,

a Park Guest House (600 rps), sur avenue Goubert, elle fait partie de l'ashram Sri Aurobindo. C'est propre et calme avec vue sur mer, jardin de méditation et yoga très reposant, il y a possibilité de prendre son petit déjeuner sur place ou mr gerard louis de la villa la bourdonnais, peut te proposer une chambre pour 450 rps avec frig et salle d'eau. l ambiance y est sympa et qui plus est, il fait un bon cafe noir.. aussi conseille SWADES Guest House voir aussi fullmoon guesthouse ......Resto : la terrasse ; un bon resto du soir bon rapport qualité prix et ambiance cool.

Le surguru : une grande salle un peu sombre où le thali est fantastique et fait vibrer toutes les papilles gustatives, des goûts inconnus… !!! et à un prix dérisoire. A ne pas rater …ou , si tu en as l'occasion, va manger des samosas sur Bussy street prés du pont sur le canal mais déjà dans le quartier musulman au Bismilla, il est en face de la salle de mariage, à l'angle de la rue Cazy (les cuisines sont sur le trottoir), ils sont vraiment excellents.

Le Mango Hill: Old Auroville road, bommayapalayam 605104...font une action “swim and lunch” pour les non résident de l’hotel

* SITA

Cours de cuisine indienne,

tous les mercredis & samedis de

10h à 13h30

22, rue Candappa Moudaliar

Auroville: à Sharnga, dans la Guest de Bernard (l'un des français qui a connu la mère et qui est pionnier là bas, qui a participer à la forestation quand il n'y avait rien à lépoque) et de ses filles, nées là bas. J'ai gardé contact avec Kripa, l'une d'elles, vraiment géniale. Tu peux toujours aller les voir et demander des renseignements. Les chambres sont de petites maisons (en fait des anciens box à chevaux) dans un cadre de banians, bambous etc... Il y a aussi Goupi, qui masse divinement, pour un don à ta convenance, mais qui est très très pris par son don.

Ou Simplicity guest house, ou samasti guesthouse

Mahabalipuram ( mahabalpuram)

à voir: l'ensemble de monuments de Mahabalipuram (1984)

Siva Guest house

le Shri Harul GH négocié à 700 rp face à la mer et petit balcon .Le 2 em étage est plus cool car moins de passage . Très propre. Mobile :0091 9384620173 mail :lings6@rediffmail.com

Le resto Good luck Café sur la terrasse du Sri Harrul est un délice . Le service est un peu lent, un poil plus cher mais la cuisine est excellente et la cuisinière est aux petits soins. On est face à la mer et peu de monde.

5 rata village: denilkandan nevaki, koupousse ou ami saniga de 70 a 250 rs (p452)

Croisière sur le Divina du 13 au 20 avril 2013 English translation pending
by Emilie1383 · 2012-11-12 · 25 replies
Bonjour, nous venons de réserver une croisière sur le MSC Divina du 13 au 20 avril 2013. Nous partons avec nos deux enfant de 6 et 10 ans. C'est notre première croisière avec MSC, nous sommes du Var et nous partons en voiture jusqu'au départ de Venise. Nous pensons ne pas prendre d’excursions avec la bateau et faire les visites par nos propres moyens. Il y a t'il d'autre personnes pour cette croisière?
Le Sri Lanka en famille pendant 15 jours en juillet 2012 English translation pending
by Barbidul · 2012-10-08 · 0 replies
VOYAGE EN FAMILLE (2 ADULTES- 2 ENFANTS 7 ET 9 ANS ) AU SRI-LANKA PENDANT 15 JOURS

Départ le jeudi 19 juillet 2012 à 11h40 depuis Genève.

L’enregistrement se fait rapidement mais le contrôle de sécurité nécessite toujours du temps et mieux vaut compter 30’ pour franchir cette étape.

Au programme, 6h00 de vol jusqu’à Doha. Nous voyageons avec Qatar et les enfants sont ravis car il y a la TV et menus enfants ( que l’on peut choisir lors de la réservation des billets). Le premier repas sera riz-poulet.

Nous avons peu de temps pour prendre la correspondance Doha – Colombo et nous devons courir pour arriver à la porte d’embarquement. Deuxième repas riz-poulet qui nous met déjà dans l’ambiance sri-lankaise. Petit vol de 4h30 pour Colombo.

Vendredi 20 juillet 2012, 3h30 du matin.

Les formalités sont vite remplies. Après la zone de sécurité, il y a un bancomat pour retirer de l’argent ou plusieurs bureaux de change. Nous avons choisi « Thomas Cook » et changé des dollars pour des roupies Sri-Lankaise. (cours à 130 rps pour 100 $ sans frais). Ce sera le meilleur taux trouvé durant le voyage par rapport aux banques à Dambulla, Haputale ou Tissa.

Notre chauffeur nous attend à la sortie comme prévu. Premier contact avec les gens, la température et les odeurs. Il est 3h45 du matin et il fait très sombre à l’extérieur de l’aéroport. Il ne semble pas facile de trouver un bus pour rejoindre Negombo. On charge les sacs à dos dans la voiture et direction l’hôtel Angel Inn à Negombo. La conduite est à gauche comme en Angleterre, pas de lumière au bord des routes, pas de signalisation. Après 20’, nous arrivons à l’hôtel. Nous prenons possession de deux chambres dans la nouvelle partie de l’établissement. On se couche pour récupérer du trajet.

10h00, on se lève et nous partons à la découverte de Negombo et du Sri-Lanka. Nous longeons une petite rue pour rejoindre la plage qui s’étend à perte de vue. La Dephanie Guest House est située sur la plage. Il fait déjà très chaud et casquettes, crème et bouteille d’eau sont indispensables pour commencer notre découverte. Nous reprenons la rue principale qui grouille de TukTuk, bus, vélos et personnes à pied. C’est le dépaysement total. Nous achetons nos premiers beignets de poisson pour 10 centimes pièces. Ils sont forts et la réputation d’une cuisine sri-lankaise très épicées est justifiée.Nous passons devant une église catholique et assistons à un cours scolaire dans un petit bâtiment à côté de l’église. Tout le monde nous regarde avec curiosité et de grands sourires. Nous visitons notre premier temple boudhiste. Les chaussures doivent restés à l’extérieur et une personne se chargera de les garder pour vous moyennant une rétribution. Il faut compter 10 rps par paire de chaussures. Cette pratique nous accompagnera tout au long du voyage et permet aux plus démunis de gagner de l’argent.

Après 10 minutes de marche, nous atteignons un carrefour. Si vous prenez à gauche, vous rejoindre le centre-ville de Negombo. Nous décidons de continuer tout droit en direction du port et son marché aux poissons. Il y a des milliers de poissons qui sèchent sur des tapis. Une personne nous aborde et nous explique les différentes espèces qui sèchent au soleil puis petit tour dans le marché où il y a langouste, homards, crevettes…. Après cette explication, le guide improvisé nous demande des francs suisse, dollar ou rps. Tout travail mérite salaire, nous lui donnons x rps. Nous reprenons notre chemin en direction de centre-ville. Nous croisons une personne que nous aurions rencontré le matin à l’hôtel et entamons la discussion sur d’où on vient… Il est 13h et nous avons faim et soif. Il nous amène dans un petit restaurant où nous mangerons du riz, crevettes, poulet. Cela se corse lorsqu’il faut payer le repas car le prix est exorbitant. Il faut se rendre à l’évidence, on se fait arnaquer tel le touriste lambda. Est-ce le décalage, la fatigue ou la chaleur mais nous avons été vraiment naïf de faire confiance à cette personne. Nous refusons de payer le prix et payons la moitié de ce qu’il demande. Cela nous a servi de leçon et nous serons vigilants pour le reste du voyage.

Nous arrivons vers l’horloge de la ville et prenons la direction de la gare routière pour nous renseigner sur les horaires de bus pour Kandy. Sur le chemin, il y a des petites boutiques, magasins qui vendent de tous. Un restaurant « Nayomis » propose des jus de fruits, poulet-riz à de très bon prix. Si vous avez soif ou faim, n’hésitez pas à vous y arrêter. C’est très bien servi et c’est bon. (Eau 50rps, Poulet-riz 400rps, gâteaux 40-90 rps.)

Plusieurs bus partent pour toutes les villes SriLankaises. Les gens n’hésitent pas à vous renseigner sur le bus à prendre et à quelle heure.Un bus pour Kandy est prévu pour 9h30 le lendemain.

Nous décidons de visiter un temple à l’extérieur de la ville. Nous choisissons un TukTuk et discutons du prix pour un aller-retour. Il faudra à chaque fois discuter du prix pour les déplacements en TukTuk.

Visite du Temple qui est en cours de restauration. Le chauffeur nous amène dans un jardin d’épices médicinales. Visite du jardin et de sa boutique où il y a des produits Ayrév…, crèmes, huiles et autres potions magiques. Nous n’achetons rien car les prix sont trops élevés. Bien sur , il ne faut pas oublier notre futur médecin-guide.

Nous retournons au centre ville pour continuer notre visite. Le temps passe vite et il est déjà 17h00. Nous décidons de manger au Nayomis. Un plat poulet-riz, jus de citron pour les 4 sera amplement suffisant. La nuit commence à tomber vers 18h30 et nous prenons un TukTuk pour rentrer à l’hôtel.

Nous nous couchons tôt car nous devons nous lever vers 8h00 pour partir à la gare.

Astuces :

Attention :

Samedi 21 juillet 2012.

Départ pour Kegalle-Kandy. Petit problème avec l’hôtel car il veut nous facturer deux nuits alors que nous nous étions bien mis d’accord sur le prix des chambres et transport. Nous trouvons un terrain d’entente mais le propriétaire n’est pas très content. Deux expériences négatives en deux jours ne nous laissent pas une bonne impression sur les gens et nous redoutons la suite du voyage. Un TukTuk nous amène à la gare pour 200 rps. Vous pouvez trouver à manger et à boire juste avant la gare. Le bus a 30 minutes de retard et profitons de ce temps là pour faire connaissance avec une hollandaise qui voyage 3 semaines seul. Elle va aussi à Kandy et nous faisons le voyage avec elle.Nous embarquons dans le bus avec les locaux et nous prenons une deuxième bouffée d’exotisme. Les portes avant-arrière sont ouvertes, la musique débite une musique sri-lankaise, les gens nous regardent avec de grands sourires.

Nous regardons à droit et à gauche pour admirer le paysage assez plat mais très verdoyant. Les routes sont en bon état mais la conduite est très sportive. Les coups de klaxons et dépassements à entre plusieurs véhicules seront monnaie courante pendant tout le périple. Le trajet durera 2h45 jusqu’à Kegalle ou nous devrons changer de bus.Chaque bus possède un chauffeur et un « poinçonneur ». Ceux-ci encaissent les billets et crient la destination finale du bus afin de ramener le plus de clients. C’est à eux qu’il faut demander des renseignements si vous ne savez pas quel bus prendre.

Nous prenons le deuxième bus Kegalle-Kandy et le trajet durera 1h30 car le bus s’arrête souvent pour prendre des passagers.Nous arrivons à Kandy près de l’horloge. Il y a deux gares à Kandy

Gare-Horloge pour les trajets locaux et Gare-Train pour les trajets plus longs. Elles sont distantes de 5 minutes à pied.

Nous nous séparons avec l’hollandaise et prenons un TukTuk pour rejoindre l’hôtel Glen Forest qui est situé à l’extérieur de Kandy. Il faut compter 250rps pour le trajet. Nous traversons le ville et entamons une montée à travers la forêt qui surplombe Kandy. L’hôtel est entouré par une forêt luxuriante mais ne donne pas sur Kandy. C’est un concert de chants d’oiseaux qui nous accueille à l’hôtel. Indra la propriétaire des lieux nous montre notre chambre. Il y a trois lits que nous rapprocherons pour dormir tous ensemble. Une petite douche puis nous partons à pied au centre-ville. Il faut compter 15’ pour rejoindre le centre. Lorsque vous arrivez en bas de la route ( à gauche vous avez une poste), prenez à gauche pour rejoindre le centre et le lac. Comme à Negombo, il y a de petites échoppes pas très larges mais sur deux étages.Nous repérons un supermarché et nous décidons d’y aller pour voir les produits qu’il propose. Nous achetons de l’eau et des biscuits et nous trouvons de l’huile de citronnelle qui s’avèrera efficace contre les moustiques. Indra nous conseille un spectacle de danse cinghalaise au YMCA. Un individu nous propose des billets pour 500rps mais nous restons méfiants car nous pensons que ce sont de faux tickets. Après vérification, nous le prenons mais le doute sera présent jusqu’à l’ouverture des portes. Nous avons 1 heure à attendre et nous décidons de longer le lac pour admirer le paysage sur le Temple de la Dent. Retour au YMCA où Il n’y a que des touristes. A l’entrée les tickets sont à 5$. Cette fois, nous aurons fait une affaire. Le spectacle est magnifique puis on assiste également à un « marché sur la braise ». Nous retournons en ville pour trouver un restaurant. Sur le chemin, nous croisons une personne qui nous a vu à l’hôtel. Une fois mais pas deux, nous lui demandons le nom de l’hôtel et miracle il n’insiste pas et disparaît sans rien demander.

Nous choisissons le « Muslin » et nous mangerons riz-poulet, pois chiche et nam. Retour à l’hôtel à pied. Nous nous badigeonnons d’huile et sprayons la moustiquaire.

Astuces

Attention

22 juillet 2012 :

L’hôtel est entouré d’une forêt tropical et on se réveille avec le chant des oiseaux. Petite déjeuner à la GH puis départ à pied pour visite le Temple de la DENT. Ensuite nous prenons le bus pour rejoindre le jardin botanique. Il faut compter 15 minutes. L’entrée est assez chère mais le parc est magnifique, l’exposition des orchidées incroyables. Si vous avez le temps, prenez un pic-nic que vous pourrez déguster au bord du petit lac qui se trouve dans le parc. Retour à Kandy pour visiter le marché aux poissons et fruits dans le bâtiment bétonné en face de l’horloge. Vous rentrez dans ce bâtiment et vous trouverez au rez-de-chaussée une multitudes d’échoppes qui proposent des fruits, du thé, des saris..Si vous continuez à l’intérieur du bâtiment au fond côté droit, il y a le marché aux poissons et légumes. Très typique. Ce soir, nous dînons chez Paiva’s. L’endroit est quelconque, peu de choix mais la nourriture est bonne.

23 juillet 2012 :

Nous nous levons sous les nuages et la pluie. Déjeuner puis départ pour continuer la visite de Kandy sous une petite pluie fine. Nous nous arrêtons dans une boulangerie « Devon » sur la rue principale (à côté du supermarché X) pour y prendre des hot-dog et hamburgers au poisson pour la pause de midi.

Dans la continuité de la rue, nous découvrons un marché aux vêtements et accessoires. La pluie cesse de tomber et nous décidons d’aller visiter le grand boudha qui trône sur la colline en face de Kandy.

Nous prenons un TukTuk pour 5 minutes de trajet. Nous avons une magnifique vue sur Kandy, son lac, le temple et les alentours. On descend à pied pour rejoindre la gare ferroviaire afin de voir les horaires de train Kandy-Haputale et un bus pour Sigiriya. Il n’y a plus de places dans le wagon panoramique et les billets 2 et 3 classes ne peuvent pas être réservés. A prendre le jour même. Il y a trois horaires pour Haputale ( 8h20, 11h45 et 20h00). Le bus est à prendre en face de la gare.

On a décidé de rester une nuit supplémentaire car la célèbre parade des éléphants commence ce soir.

C’est l’hôtel Queen qui organise la manifestation et propose des places. Il propose des places à 80$ mais après négociation, nous arrivons à avoir des billets pour 40$ et les enfants sur nos genoux. Si vous ne voulez pas payer, il y a la possibilité d’assister au défilé gratuitement en s’installant par terre. Il faut être 3 heurs à l’avance pour avoir une place parterre parmi la population. Les touristes sont assis dans des restaurants, agences de voyage ou autre locaux réaménagés pour l’occasion. Prévoyez la pause pipi, de l’eau et nourriture car il y a du retard dans le départ du défilé. Cette parade est vraiment magnifique. Il y a des danseurs, musiciens et éléphants qui vont défilés pendant 3h00 de temps. Le spectacle se termine vers 23h00 et nous rentrons à l’hôtel car le lendemain nous partons pour Sigiriya via Dambulla au nord de Kandy pour visiter la région des cités anciennes.

Nous réservons une chambre à la GH car nous revenons dans trois jours pour prendre le train en direction du sud. Nous demandons à Indra de réserver un tuktuk pour demain matin afin de nous amener à la gare routière. Nous prenons un seul sac et laissons l’autre à l’hôtel.

24 juillet 2012 :

Bus Station Goods Sheed et bus pour Dambulla puis Sigiriya notre point de chute pendant 3 jours. Comme à l’accoutumée, le poinçonneur crie la destination du bus afin d’attirer les voyageurs. De plus, la destination est écrite sur le devant du bus et vous ne pouvez pas vous tromper. Départ pour 3 heures de bus avec les sri-lankais. Nous découvrons de magnifiques paysages. La conduite est toujours aussi sportive et la musique ski-lankaise nous berce pendant le trajet. Les enfants jouent sur l’Iphone. Ils s’avèreront très pratiques pour les occuper dans ces longs trajets. Nous devons changer de bus à Dambulla. Il s’arrête au centre de la ville et il suffit de traverser la route pour prendre le bus pour Sigiriya. La route est en cours de réfection et il faut compter 45 minutes pour effectur le trajet Dambulla-Sigiriya. Nous logeons au LakminiLodge que nous avions réservé à l’avance. La chambre possède deux lits double avec douche et ventilateur. L’hôtel a construit une sorte de pergola pour vous pouvez prendre votre petit déjeuner (350rps) en admirant le rocher. Nous partons à pied pour découvrir le village de Sigiriya. Il y a quelques boutiques et restaurants puis nous arrivons au « old village ».Deux restaurants proposent du poulet-riz. Depuis le vieux village et la route principale, il faudrait compter 20 minutes de marche. Depuis la route principale, il faut prendre une route en terre qui vous amène au Visitor Center, le musée et la billeterie. On prend un tuktuk pour effectuer ce trajet. Visite du musée. Prévoyez la pause pipi, de l’eau car vous ne trouverez rien après l’entrée au Rocher de Sigiriya. La montée est rude mais l’endroit et la vue depuis le haut du rocher mérite ces efforts. Il faut compter 3h00 entre la montée, la pause et la descente. Nous verrons également des nids d’abeilles suspendus au rocher. Incroyable vision. Nous retournons à l’hôtel pour une douche bien méritée. L’hôtel fait à manger sur commande. Il nous recommande un petit restaurant « Ashina » au centre du village.Nous faisons connaissance du propriétaire Raijan. Il prépare de succulents plats de légumes , riz et poulet. C’est une personne attachante et nous mangerons les trois soirs chez lui.

25 juillet 2012 :

Aujourd’hui, nous partons pour Anadhapura . Nous prenons le bus pour Dambulla afin de prendre la correspondance pour Anadhapura. Devant l’arrêt de bus, il y a une boutique-restaurant où vous pouvez trouver à manger et à boire. Nous achetons de l’eau, sandwiches et biscuits pour le trajet. C’est parti pour 3h00 de bus. Cette route est également en réfection. On commence à s’habituer à la musique. Nous traversons des champs de rizières. Le bus nous dépose dans la vieille-ville d’Anadhapura. Trois sri-lankais nous invitent à monter dans un petit bus car ils vont au même endroit que nous. C’est eux qui paieront le trajet. Nous les remercions chaleureusement. Nous marchons 5 minutes pour atteindre le premier monument à visiter, l’arbre sacré. Selon l’endroit par lequel vous entrez, il faudra vous acquitter d’une entrée (côté Nord ). Comme dans tous les temples, nous devons laisser les chaussures à l’entrée. Il fait tellement chaud que la pierre nous brûle les pieds. Après avoir admirer l’arbre, nous partons pour la célèbre Dagoba blanche. Ce sera l’un des monument plus beau que nous aurons vu. Il y a d’autres monuments à visiter mais ils sont assez éloignés entre eux et la chaleur extrème nous pousse à écourter la visite. Nous décidons de partir pour rejoindre la ville. Un tuktuk propose de nous faire visiter d’autres monuments. Nous hésitons car nous suspectons une arnaque. Après discussion sur le prix, nous acceptons et partons en TukTuk pour faire le tour des autres monuments. Nous verrons un site de cérémonie, ancien palais, le lac, des ruines, un boudha. Il s’avèrera que cette option a été la bonne car nous n’aurions jamais pu faire ces visites à pied. Il faut louer des vélos ou un tuktuk pour pleinement profiter des vestiges.Dépose à la gare routière, achat de nourriture et d’eau et retour en bus pour Dambulla-Sigiriya.

On retourne chez Raijan pour dîner.Une coupure d’électricité de 30 minutes nous permet d’apprendre les rudiments du Jass aux enfants. Le repas sera excellent.

26 juillet 2012 :

Aujourd’hui , nous partons pour visiter Polonnaruva. Bus jusqu’à la Jonction Inavulewa et changement pour prendre un autre bus direction Polo. 2h00 de trajet. Le paysage est différent. Cela ressemble à la savane. Le bus nous dépose au centre-ville. Nous partons en direction du Musée afin d’acheter les billets d’entrée. Visite du Musée. Nous observons les gens qui lavent leur linge dans la rivière à côté du musée.

L’entrée du site se trouve à 800 mètres après la musée sur la route principale. Comme à Anadhapura vous pouvez visiter le site à pied, à vélo ou en tuktuk.Il fait très chaud et nous décidons de prendre un tuktuk pour visiter le site.Nous visitons 6 sites majeurs sous une chaleur écrasant. La pierre est tellement chaude que nous n’arrivons pas à marcher pied nu pour visiter les monuments. Un seul bémol sur ce site, ce sont les marchands ambulants qui essayent de vous vendre des petits sculptures.

Nous reprenons le bus direction Dambulla et ces fabuleuses grottes troglodites. Arrêt à Dambulla, achat d’eau dans notre cantine. Nous cherchons une banque pour changer nos dollars. Malheureusement, elles ferment à 3h00 et nous devrons retirer de l’argent à un bancomat. Nous prenons un bus direction Kandy car il passe devant les grottes. 30rps pour les 4 au lieu de 150 rps en TukTuk.

Les grottes sont incroyables et méritent la visite.

Bus pour Sigiriya et dîner chez Raijan. Nous discutons de sa famille qui vit à Negombo, comment il vit à Sigiriya…Nous lui demandons une adresse d’hôtel à Negombo pour notre retour et il propose de dormir chez lui et sa femme la veille de notre retour en Suisse. Nous nous échangeons les adresses et téléphones. Nous n’irons pas dormir chez lui car nous aurons changé de programme à la fin de notre voyage mais nous gardons en mémoire cette offre spontanée.

27 juillet 2012 :

Nous prenons le déjeuner chez Raijan avant notre départ pour Kandy. Bus pour Dambulla pour trouver une banque ouverte, acheter le nécessaire pour notre voyage jusqu’à Kandy. Après 2h30 de voyage, nous arrivons à Kandy. Nous retournons au supermarché Lanksar pour dévaliser le rayon Citronnelle.

Nous arrivons à l’hôtel pour une bonne douche. Il est 3h00 et profitons de l’après-midi pour écrire nos cartes postales. Vers 18h00, nous descendons en ville pour aller manger. Sur Senaya road, nous choisissons un restaurant au hasard. Le « middle Deli ». Nous nous installons sur le balcon qui donne sur la rue principale. Nous commandons curry, riz, rouleaux de printemps et légumes. C’est bien servi et très bon. Chaque soir , la parade défile dans plusieurs quartiers et nous décidons de rentrer à l’hôtel car nous partons tôt demain matin pour Haputale. En chemin, nous apercevons des lucioles.

28 juillet 2012 :

On se lève à 6h30 pour prendre le petit déjeuner car le tuktuk arrive à 7h30 pour nous amener à la gare ferroviaire.Le guichet ouvre à 7h45 et nous prenons des billets 2ème Classe. Le train arrive dans un fracas de ferraille. Nous montons pour un court trajet car nous devons changer de train à Perediniya Jonction.

Les fenêtres et portes sont ouvertes.Il y a beaucoup de monde sur le quai. Le train arrive et les gens sont déjà sur les marches pieds. Il s’arrête et c’est la prise d’assaut pour monter dans le train. On joue des coudes pour monter. Nous sommes entre les deux wagons et sommes très inquiets car nous n’arriverons pas à faire 5h30 de trajet dans ces conditions. Il n’y a plus de places en 2ème class. Il se vend plus de billets qu’il n’y a de place.Après 45 minutes, les wagons se vident un peu et nous pouvons nous installer sur une table. Nous traversons la région des théiers. Les collines sont parsemées par les arbustes de thé. C’est superbe. La première partie jusqu’à Oya est incroyable mais le trajet est très long.Nous arrivons à Haputale où un rabatteur nous tend sa carte d’hôtel. Cela tombe bien car c’est un des hôtel que nous avons sélectionné. Nous visitons l’hôtel et trouvons un arrangement sur le prix de la chambre. La vue sur la vallée est sublime. Nous mangeons quelque chose sur la terrasse.Il faut compter 50% d’augmentation sur les prix.L’hôtel nous organise l’excursion à Horton Plain’s and World End.

Nous pensions rester deux jours mais revenons sur notre idée et décidons de faire la ballade demain matin et partir en début d’après-midi. L’hôtel accepte notre changement et nous donne une adresse de GH à TISSA.

Demain est dimanche et tout est fermé et nous ne pourrons pas visiter une fabrique. Nous visitons le minuscule village. Nous descendons la route principale à la recherche d’une fabrique de thé. Nous pouvons observer de près les plantations de théiers et ramasser quelques feuilles de thé. Nous mangeons dans une petite échoppe puis rentrons à l’hôtel pour dormir car nous nous levons à 5h00.

Les gens sont souriants mais sont également plus distants

29 juillet 2012

Nous partons à 5h00 pour Hortons. 1h30 de trajet en mini-hub pour rejoindre le parc.Magnifique levé du soleil.Nous arrivons à l’entrée où il faut s’acquitter du billet très chère. Il fait froid et nuageux. Nous ne sommes pas très bien équipés pour attaquer cette visite. Heureusement les enfants ont des couvertures pour s’emmitoufler dedans. Le soleil se lève et les nuages commencent à se dissiper lorsque nous entamons notre trekking. Nous parcourons 1 kilomètre puis nous devons choisir entre gauche et droite. Nous choisissons le parcours gauche. Le chemin mène à World’s End où le fond de la vallée se situe 800 mètres plus bas. Très impressionnant.Nous continuons notre marche pour rejoindre une jolie chute d’eau. Ce parc présente de beaux points vues et paysages. Il faut compter 3 heures pour parcourir une partie du parc. Si on compte le bus + l’entrée du parc, cela revient quand même chère.

Nous retournons à l’hôtel pour régler les factures et prendre les sacs car nous partons pour Tissa. Nous achetons du thé, eau et biscuits puis prenons le bus.Nous passerons devant deux fabriques qui sont ouvertes puis devant la cascade Uliw. Le poinçonneur nous fait signe de regarde avec gauche pour voir la cascade. Nous demandons au chauffeur de s’arrêter car les enfants ont besoin de faire pipi.

Nous arrivons à Wellawaya pour changer de bus. Une personne nous accoste et nous demande où nous voulons aller. Il nous explique qu’il y a un bus express dans 2 heures ou un autre dans 30 minutes mais qui s’arrête très souvent et que ce sera très long. Il propose de nous transporter pour 2000 rps. Nous refusons car il est très insistant et prétend que les bus seront surchargés. Il ne nous inspire pas confiance et partons à la recherche d’informations plus fiables. Nous trouvons un bus qui part dans 10 minutes pour TISSA et il est vide.Nous devons changer une fois pour continuer sur TISSA.

Après 2h00, nous arrivons à TISSA. Une passagère nous indique l’arrêt où il faut descendre pour rejoindre notre GH. Par chance, l’arrêt est en face de la rue de la GH. Nous confirmons avec la GH le prix et demandons pour organiser le Safari pour demain. L’hôtel est près d’une rivière et les moustiques sont déjà présents. Je commence la chasse aux moustiques dans la chambre. Nous commandons le repas à la GH et rencontrons l’organisateur du Safari. Il y a trois parcours qui couvreront une partie ou tout le parc.

1. 6h00 to 10h00

2. 6h00 to 12h00

3. 6h00 to 16h00

Nous choisissons le 2 pour être sur de voir tout le parc. Nous discutons des prix car ils ne correspondent plus au tarif indiqué dans le guide.

30 juillet 2012 :

Debout à 4h20 afin d’être prêt pour partir à 5h00. Nous nous arrêtons en route pour prendre un couple qui fera la visite avec nous. Nous parcourons 10 minutes de route puis 20 de piste pour rejoindre l’entrée du parc. Nous arrivons avec de l’avance et devons attendre l’ouverture du parc à 6h00.

De nombreux 4x4 sont également présents et nous constatons que notre véhicule est plus confortable que certains 4x4. La hauteur, les sièges et leur position peuvent être différents et pendant les 4 heures de ballade dans le parc, nous apprécieront d’avoir un véhicule récent et adapté à ce type de visite.

C’est parti pour notre premier safari. Nous apercevrons beaucoup d’animaux mais le léopard ne voudra jamais se montrer. Les conducteurs se contactent régulièrement pour dire que tel animal est à cet endroit. Cela évite de parcourir le parc dans tous les sens. Pour finir le tour, nous faisons une halte sur une plage de sable magnifique. Le tsunami de 1995 a frappé cette partie de l’ile et une sculpture rend hommage aux personnes décédées.Nous avons beaucoup apprécié ce safari pour sa faune et son paysage. Nous retournons à l’hôtel et nous demandons au chauffeur de s’arrêter en ville afin que l’on puisse changer de l’argent. Nous payons la chambre et le repas du soir. L’arrêt de bus est au bout du chemin et nous attendons 5 minutes le bus. Nous prenons la direction de Matara (3h30) où nous decouvrons la côte Sud du Sri-Lanka. Nous découvrons de magnifiques plages et toujours parsemé de petits villages. Nous devons changer de bus à Matara pour Unamera…( 1 h).Le bus nous dépose sur la route principale qui mène à Gallé. Nous avons sélectionné deux-trois hôtels. Le premier est un peu à l’extérieur . Il y a une piscine et les chambres semblent correctes. Malheureusement il est complet.Nous retournons sur l’axe principale où se trouve l’autre hôtel. C’est un ancien bâtiment colonial réaménagé. Après avoir visiter plusieurs chambres ainsi que le jardin, la piscine, nous décidons de rester dans cette hôtel. Les prix sont plus élevés que dans les autres villes.Après 11 jours de voyage en bus, train, nous nous octroyons une pause bien méritée. Nous avons deux chambres avec un lit double et un lit où les enfants pour dormir ensemble. Nous prenons à peine 10 minutes pour défaire les bagages et direction la piscine pour nous rafraichir. Nous passons deux heures dans l’eau afin de nous détendre. En fin d’après-midi, nous partons pour le village. Le chemin pour y accèder n’est pas très loin de l’hôtel. En sortant de l’hôtel, éviter les tuktuk qui vous proposent de vous y emmener en prétendant que c’est loin. Vous tourner à gauche du portail, longer la route sur 100 mètres puis on prend le chemin à droite.. Elle doit faire 800 mètres de long et nous parcourons cette petite rue pleines d’échoppes en tout genre.Nous nous attablons au restaurant « onelove Rest » qui donne sur la plage. Le repas sera composé de crevettes et calamars fait maison. Retour à l’hôtel pour une nuit de repos bien méritée.

31 août 2012 :

Nous prenons notre premier petit déjeuner à l’hôtel, buffet saucisses, omelettes, toast, jus de fruit, fruits frais. Nous décidons de tester leur centre de massage et toute la famille y passe. Le massage se fait avec une huile chaude et sans trop d’intensité. Ce sera très apprécié par tout le monde. Nous profitons de la piscine en fin de matinée. Vers 13h00, nous partons au village à la recherche d’un restaurant. Nous découvrons la plage. Le sable est clair et fin, l’eau turquoise et assez agitée. C’est magnifique.Nous avons l’embarras du choix concernant le restaurant car tout le long de la plage, il y a hôtel-restaurant- transat.

On choisit un restaurant au hasard et savourons ce moment de détente avec bonheur. Les enfants jouent avec les vagues et nous prenons notre temps pour commander. Les vendeurs d’accessoires se succèdent ( robes, paérot, jouets en noix de coco, bracelets, colliers…). Nous achetons des bracelets en tissus pour les enfants. Le repas sera bon et les serveurs attentionnés. Nous observons les baigneurs se faire renverser par les vagues. Nous retournons à l’hôtel pour profiter de la piscine. Un petit repos dans la chambre puis c’est l’heure de retourner au village pour chercher un restaurant. La plupart des restaurants proposent du poisson frais, crevettes, homards, crabes. Nous choississons le « Samson » qui est également au bord de l’eau. Nous mangerons des beignets de crevettes et des spaguettis au poulet pour les enfants vraiment excellents. De plus, l’accueil est chaleureux et nous discuterons du Tsunami et de la reconstruction des hôtels après la catastrophe. Ils ont reconstruit au même endroit alors qu’il était recommandé de reculer les constructions à l’intérieur des terres. Retour à l’hôtel en TukTuk car les enfants sont exténués.

1 août 2012 :

C’est la fête nationale suisse et nous pensons à nos amis et famille restées en Suisse pour fêter l’évènement. Départ pour GALLE. L’arrêt de bus est devant l’hôtel et nous refusons les Tuktuk qui veulent nous y emmener. Il demande 200/300 rps pour vous y emmener. Le bus coûte 50 rps et il faut juste 10’ pour atteindre la ville. Vous descendez devant le stade de cricket qui se trouve en face d la gare centrale et de la station de bus. L’entrée de la ville fortifiée est à 5 minutes à pied. Vous aurez des locaux vous proposent de faire le tour de la ville en tuktuk mais la découverte des ruelles peut se faire à pied.

Les églises et bâtiments sont superbes. Nous montons sur les fortifications pour avoir une vue sur la mer. Nous longeons ensuite la muraille en direction du phare.Nous assistons un match de cricket sur les remparts. Nous retournons vers la gare routière afin de nous informer des horaires de bus pour Colombo. Derrière la gare, vous trouverez un supermarché et des petits magasins. Nous prenons un repas dans une petit restaurant. Retour à l’hôtel puis au village pour assister aux préparatifs de stands pour une fête religieuse qui va durer 7 jours. Une personne va réciter des textes ou chants non-stop pendant ces 7 jours. Nous mangerons de nouveau au XX.

2 août 2012 :

Petit déjeuner puis nous faisons un dernier massage avant notre départ le lendemain. Ensuite, nous profitons de la piscine jusqu’à 11h00 car après le soleil tape fort et nous ne voulons pas prendre des coups de soleil. Petit jus de lime en jouant aux cartes. Nous partons pour la plage afin de manger quelque chose et profitez de ces derniers instants de vacances. En fin d’après-midi nous décidons d’aller voir le temple qui se trouve à la pointe de la plage. Il y a une magnifique vue depuis le temple. Nous achetons de l’encens et puis allons manger chez Upul au bord de la plage.

3 août 2012 :

Voilà c’est notre dernier jour.Déjeuner et les enfants profitent de la piscine car nous prenons le bus vers 11h00. Nous avons estimé à 6-7h de trajet entre Galley-Colombo-Negombo Aéroport. Nous achetons une théière en noix de coco avant de partir. A Galley, nous hésitons avec le bus standard ou « luxueux » qui est plus rapide. Nous prenons le bus rapide mais le prix est nettement plus élevé et vous devez payer es bagages si ils prennent une place. Il ne semble pas vraiment plus rapide, il s’arrête pour prendre les passagers mais il a la climatisation. Nous mettrons 3h15 pour atteindre Colombo. Le bus nous s’arrête à la gare routière, près du marché YY. Pour prendre la correspondance pour Negombo-Aéroport, il faut traverser la route qui longe la gare. Nous apercevons un bus qui prends la direction de l’aéroport et nous sautons dedans. Le trafic est important et il s’arrête beaucoup. Nous mettrons 1h30 pour rejoindre le terminus. Ensuite il faut prendre un tuk-tuk car l’entrée de l’aéroport est un peu loin. Il faut compter 15’ à pied. Nous avons 45’ à attendre dans le hall car il ne vous laisse pas rentrer pour faire le check-in tant que le guichet n’est pas annoncé. Nous nous changeons et dépensons nos dernières roupies.

Nous avons beaucoup aimé ce pays, ses paysages, sa nourriture et surtout l’accueil de la population avec leur sourire et toujours là pour vous aider.
Deux semaines en Namibie en septembre 2012: carnet pratique English translation pending
by Tokala · 2012-09-22 · 15 replies
Quelques chiffres : 2 personnes 14 jours de voyage 7 braai (barbecue) 3112 kilomètres parcourus en voiture, dont la majorité sur des « gravel road » Une quantité innombrable de zèbres, girafes, éléphants, oryx, et antilopes en tout genre (j’ai fini par arrêter de compter) 3 lions et 6 lionnes 4 guépards 3 léopards 2771 photos

Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site
https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!

TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)

Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on tâtonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abimé. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.

Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/

Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.

Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.

Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière

A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.

Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.

Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.

31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort

1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)

2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)

3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)

4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)

5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.

6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)

7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !

8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.

9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge

10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)

11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !

12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt

13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge

14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.

15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous

Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
De retour de Floride English translation pending
by Rjulie95 · 2012-09-03 · 22 replies
Et voilà notre auto tour en Floride est terminée nous nous sommes bien amusés, j'ai apprécié et ma fille (7 ans) aussi ce voyage (surtout Orlando)

Voici mes impressions sur ce voyage, le reste ce trouve sur notre blog dans la signature

Bon voilà notre voyage est finit, il reste plein de souvenir dans la tête pour nous deux, une grosse tempête à Miami, des belles plages sur la cote mexicaine, des parcs d’attractions géants, Miami et ses plages et une belle et grande Floride avec un grand F

Nous avons parcourus 3878 km sur les routes de Floride

Alors on va commencer parce que je n’ai pas aimée dans mon voyageLa grosse déception Key West, comment dire c’est une station balnéaire sans plus, tout est hors de prix. Donc un conseil faire l’aller retour en une journée depuis Miami c’est largement suffisantLes clignotants des voitures qui sont intégrés dans le feu stop, je ne les vois presque jamaisBon c’est tout …..Et maintenant ce que j’ai aiméLa route des KeyLa ville de Naples sur le golfe du Mexique, cette ville est magnifique et ses plages …..Kennedy Space Center, trop bien dommage que la navette était en tournéeOrlando et ses parcs d’attractions qui sont à la hauteur de leurs réputationsL’attraction « Spiderman » de Universal Studio, grandioseLes sources que l’on trouve un peu partout en FlorideLa conduite, cool américaine sauf à Miami, le seul endroit ou je me suis fait klaxonnerLa maison Vizcaya absolument magnifiqueLes intersections avec 4 stops priorité au premier arrivé et ça marche, impressionnantAprès est ce que je reviendrais en Floride, je ne le pense pas, même si j’ai bien apprécié le voyage. Mais le monde est grand et je n’ai pas eu le coup de coeur comme j’ai pu l’avoir pour d’autres pays Mon podium des pays que j’ai visitéLe NépalLa TanzanieLa Malaisie
La grande aventure de 2 filles dans l'Ouest canadien 41 jours English translation pending
by Rosemary1 · 2012-09-03 · 14 replies
Bonjour à tous et à toutes, Voici mon carnet de voyage Été 2012. Bien sûr, je dois vous aviser que c'est mon tout premier carnet et que les photos ne sont pas prises par un appareil super sophistiqué. ( C'est mon défi, acheter un bon appareil, pour mon prochain voyage dans l'Ouest américain cette fois si !! ). J'ai décidé de partager avec vous mon expérience de voyage puisque vous m'avez si grandement aidé à préparer ce voyage qui était un grand rêve pour moi. Premier voyage, premier road trip. Un mois et demi de bonheurs dans l'Ouest Canadien ! Je suis littéralement tombée sous le charme du Canada. Je ne pouvais me douter qu'il y a de telles beautés dans mon propre pays ( Je suis québécoise).

Voici notre fidèle compagnon de voyage, Bobby le courageux, qui a parcouru 14 000 kilomètres !



Jour 1 22h00, 3 Juillet Ça y est ! Nous voilà parties pour l'Ouest Candien ... Incroyable ! Direction Ottawa puisque nous avons une visite au Musée de la Civilisation prévue demain. Nous dormons dans la voiture ( chose que nous allons faire tout au long de notre voyage ) dans le stationnement du Starbuck Coffee.

Jour 2 Reveil quelque peu brutal à cause des bruits des camions et de la chaleur vraiment intense ! Il va falloir s'habituer ! Un petit déjeuner rapide ... Un tour à l'épicerie et direction Musée de la Civilisation. Une fois sur place, nous nous sommes rendues compte que nous ne voulions pas voir le Musée des Civilisations mais celui de la nature ... Un peu décues, nous faisons quand même la visite. Nous poursuivons notre chemin en faisant un arrêt à Mink lake, jolie petit lac, pour une trempette rapide puisqu'il fait très chaud aujourd'hui ( Nous n'avons pas d'air climatisée).



En route vers Parc provincial Algonquin. Nous faisons un arrêt au Costello Lake pour une baignade.



Un castor nage près de nous !! Lors de la préparation du souper, nous nous rendons compte que nous avons oublié la bombone de propane ... Alors nous avons dû quitter le Parc Algonquin pour aller manger ( difficile vu l'heure qu'il est 21h00).... Nous avons donc dû conduire pendant 1 heure et demi avant de trouver quelque part où manger un peu... Allez hop, il faut dormir, il est minuit ! On trouve donc une place au milieu de la foret pour stationner l'auto.

Jour 3 Arrêt dans un sympathique restaurant familial, Erika's pour un bagel à la rapido. Nous poursuivons notre route et un petit arrêt dans un arena pour une bonne douche plus que méritée ! Nous nous arrêtons à Wannapitae pour profiter du beau temps : relaxer et pour trouver un emplacement pour dormir. Chose qui n'est pas toujours facile quand on dors dans une voiture dans une ville ! Enfin, nous avons trouvé un bel emplacement tranquille.

Jour 4 Des toasts et on roule toute la journée. L'Ontario, c'est super jolie mais c'est vraiment très long à traverser ! Arrêt dîner dans une superbe marina à Spanish.



Douche dans un truck stop et nous nous arrêtons près de Blink Lake dans un camping afin de profiter du beau temps pour ce la coule douce après avoir conduit toute la journée !

Jour 5 Un bon déjeuner oeufs / bacon et en route vers le Parc national du Lac Supérieur. Nous arrêtons sur le bord du Lac Supérieur pour se rafraichir un peu. C'est vraiment magnifique ici ! Je crois que l'Ontario commence à me plaire.



Nous arrêtons à Crescent lake. Vraiment très jolie, emplacement de camping : descente privée sur le lac. !

Ma compagne de voyage n'est pas aussi contente que moi puisqu'elle est prise avec trois sangsues sur ses jambes ! Nous decidons alors de nous avancer un peu ... alors direction Agawa Bay ( Un peu plus haut dans le Parc National du Lac Supérieur ) et nous avons eu raison de notre décision puisqu'à l'arrivée au camping, nous avons droit à un magnifique vue sur l'immense Lac Supérieur et à un merveilleux coucher de soleil ! On se croirait au paradis !



Jour 6 Direction randonnée Coastal au Lac Supérieur afin de pouvoir voir les pictogrammes sur les rochers sur le bord de la mer. Malheureusement et une fois de plus, mauvaise information ! Nous nous sommes trompées de sentiers ... Mais la randonnée vaut la peine : très jolie rando dans la forêt avec accès à la plage et montées dans les rochers !



Après 2 heures de marche, nous devons rebrousser le chemin puisque le temps joue contre nous... Dommage ! Arrêt à Wawa pour faire les emplettes. Nous en profitons pour faire un tour dans ce jolie General Store.



Nous poursuivons donc notre route jusqu'à White Lake où nous nous arrêtons pour la nuit. Vue incroyable sur le lac !



Jour 7 Nous roulons toute la journée ... Une des journées les plus pénibles de notre parcours puisque nous commencons à trouver vraiment long l'Ontario ! Nous campons dans un chemin de terre près de la ville de Sunshine. Nous allons au lit tôt pour la longue journée demain : déterminées plus que jamais à franchir les limites du Manitoba.

Jour 8 De la route, un arrêt dans un Truck stop pour une douche .. de la route ... Enfin ! Nous voici au Manitoba !!! On se gâte aujourd'hui : arrêt dans un restaurant pour souper. Nous poursuivons jusqu'à Winnipeg, où nous prenons une bière dans un pub vraiment bien : King Head pub. Après 8 jours, nous avons grandement besoin de faire un peu de lavage donc nous prenons une chambre à l'auberge de jeunesse de Winnipeg ( Gros luxe ).

Jour 9 On se lève tôt et on est prête à faire de la route ! Malheureusement, ce n'est pas ce que le destin nous réserve ce matin ! Quelqu'un a brisé notre fenêtre, côté passager à l'arrière ... OH LA LA ! Quel désastre ... Il y a de la vitre partout sur nos trucs. Rien de voler : heureusement ! Nous decidons alors de rester une nuit de plus à Winnipeg afin de règler le tout : assurance, police, ménage de la voiture et rendez-vous dans un garage de Regina (Il faut bien continuer à avancer un peu ...). L'auberge de jeunesse nous offre une nuit de plus gratuitement. Nous essayons donc de profiter du reste de la journée pour aller au Zoo de Winnipeg. Arrêt à l'épicerie. Nous passons la fin de la soirée autour d'une bonne bière avec des Québécois qui reviennent d'un voyage dans l'Ouest.

Jour 10 Il pleut aujourd'hui ... Et en plus on a une vitre de brisée ! En route vers Régina. Douche dans un auberge de jeunesse, souper dans un parc et un tour au Bushwakker (Pub Irlandais) où la bière locale (Cherry's pale) est excellente ! Dodo dans les rues de Régina.

Jour 11 Nous allons au Wascana Place afin de passer le temps en attendant notre rendez-vous au garage afin de réparer la vitre de la voiture ... Enfin ! Nous roulons et passons les frontières de la saskatchewan ! On se rapproche de l'Alberta et de la Comlombie Britannique :) Nous arrêtons à Maple Creek, où nous dormons dans les champs parmi les bottes de foin ! Nous avons droit à un magnifique coucher de soleil. Notre emplacement est vraiment idéal ! Nous sommes seules au monde : j'ai adoré ce moment du périple !



Jour 12 Aujourd'hui nous sommes en Alberta !! Sa y est !! Direction Stampede à Calgary. L'ambiance est géniale mais c'est un évènement immense ! Il y a beaucoup de gens .. Nous voulons absoluement voir les rodéos : mauvaise chance : PAS DE BILLETS ! SOLD OUT ! Nous décidons quand même de rester visiter le site. Nous dormons dans un stationnement de Wal mart.

Jour 13 Direction Drumheller ! Arrêt au Horseshoe Canyon. C'est vraiment très impressionant. Nous faisons une petite rando afin de descendre dans le canyon. Ça vaut le coup !



Nous nous arrêtons au Tyrell museum qui est très intéressant et à voir. Nous poursuivons notre route sur la dinosaur trail, qui est en fait, une route : vraiment quétaine et plutôt rigolo ces dinosaures partout dans la ville. C'est impressionant cette ville dans les Badlands ! Jolie ! Nous nous rendons au Hoodoos Drive mais la route est trop difficile pour la voiture. Donc nous abandonnons la Hoodoos drive ... Direction Wayne, petit village de 26 Habitants. Nous arrêtons manger au Saloon, le seul bar dans Wayne. C'est vraiment sympathique comme endroit mais aussi touristique. On a aimé ! Nous poursuivons notre route pour s'arreter dans un Walmart afin de dormir dans le stationnement.
Delta du Mekong et Phu Quoc English translation pending
by Walapago · 2012-08-24 · 15 replies
Bonjour, Nous préparons notre voyage pour 2 personnes (arrivée Saigon le 26 novembre). Nous recherchons les bons plans pour affiner notre projet ci-dessous. Avez-vous quelques recos pour : - un coordinateur local - la croisière au départ de Cai Be ou Mytho vers Chau Doc en 3 jours - 2 nuits sur bateau sampan 2 personnes - logements confortables (sans luxe) en maison d'hôtes ou hôtel pour Chau Doc, Ha Tien, Can THo et Saigon? Grand merci pour vos réponses.

Jour 1: Arrivée à Sai Gon (09:30), transfert à Cai Be (ou My Tho). Nuit 1: Cai Be : Mekong Lodge ??? (ou My Tho : Maison de Hai Den ou les Arroyos de My Tho ???)

Jour 2: Croisière en sampan pour 2 personnes vers Chau Doc. Marchés flottants. Excursions barque / vélo. Nuit 2 : sur bateau

Jour 3: Croisière en sampan pour 2 personnes vers Chau Doc. Marchés flottants. Excursions barque / vélo. Nuit 3: sur bateau

Jour 4: Chau Doc : visite Nuit 4: Chau Doc : maison d'hôtes ou hôtel

Jour 5: Chau Doc - Ha Tien visite. Nuit 5: Ha Tien: maison d'hôtes ou hôtel

Jour 6: Ha Tien - Rach Gia - bateau Phu Quoc Nuit 6: Hotel Bo Resort ???

Jour 7: Phu Quoc Nuit 7: Hotel Bo Resort ???

Jour 8: Phu Quoc Nuit 8: Hotel Bo Resort ???

Jour 9: Phu Quoc -> Can Tho Nuit 9: Can Tho : maison d'hôtes ou hôtel

Jour 9: Can Tho Nuit 9: Can Tho : maison d'hôtes ou hôtel

Jour 10: Can Tho -> Sai Gon Nuit 10: Sai Gon : maison d'hôtes ou hôtel près de Ben Thanh

Jour 11: Can Tho -> Sai Gon Nuit 11: Sai Gon : maison d'hôtes ou hôtel près de Ben Thanh Jour 12: vol de retour
Séjour libre à Istanbul, guide pour les excursions, croisière sur le Bosphore English translation pending
by Cassiopée66 · 2012-08-12 · 20 replies
Bonsoir,

Nous sommes 2 dames françaises, âgées de 68 et 78 ans, très toniques et désireuses de découvrir, et redécouvrir (pour moi🙂 ) cette merveilleuse ville. Mon premier voyage en Turquie était "all inclusive". Par la suite j'ai visité la Turquie en formule libre , sans revenir à Istanbul Je parlais relativement bien anglais , mais ne le pratique plus, hélas ! Par contre , mon amie pas du tout...😕

Nous avons opté pour un séjour libre de 6 jours-5 nuits sur place en septembre - avec juste un combiné avion -hôtel. Nous privilégions la liberté et le contact avec les gens.

Nous serons logées au Barin Hôtel, dans le quartier Laleli, pas loin de la mosquée bleue, Topkapi, et le grand Bazar. Je ne sais pas encore si des visites sont proposées au départ de notre l'hôtel....

Nous recherchons des agences locales avec guide francophone, pour des forfaits type croisière sur le Bosphore, et/ou visite du palais Dolmabahce, ou le musée Topkapi (harem). Si ce n'est guère possible, peut-on soi-même, acheter les tickets d'embarquements, et effectuer librement les visites? Pour les mosquées on se débrouillera sur place avec les guides écrits. par ailleurs, dans les principaux sites, existe t-il des audio guides?

Tout ce que vous pourriez m'apporter comme information me sera d'une précieuse utilité. Je vous remercie d'avance

🙂
Méduses à Fitzroy Island? (Australie) English translation pending
by Australian · 2012-08-06 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons en voyage de noces en Australie fin septembre et nous finirons ce merveilleux voyage par un séjour sur Fitzroy Island (du 14 au 17 octobre). 🙂

Nous avons choisi cette île car elle est financièrement accessible, parcequ'elle à l'air jolie et parcequ'en dehors de la plage, des ballades y sont possible. J'ai lu que sur cette île, les fameuses box jellyfish y sont moins, voire pas, présentes. Quelqu'un peut il me le confirmer? J'avoue que me baigner en combinaison intégrale ne m'emballe pas tellement... 😐

D'avance merci pour vos réponses 😉
Renseignements divers suite voyage en Albanie (mai 2012) English translation pending
by Sylvy · 2012-05-24 · 20 replies
Bonjour, je rentre d'un voyage d' une dizaine de jours en Albanie avec mon véhicule (Land Rover). J' ai parcouru principalement le nord et l'est du pays.

- tout d'abord l' information la plus ennuyeuse (à mon gout): le ferry Koman Fierze ne fonctionne plus. Je n' ai pas réussi à savoir pour combien de temps.

- bien que les minibus 207D parcourent quotidiennement ces pistes, il faut un 4x4 pour aller dans le parc de Thethi (piste nord et sud), pour faire la liaison Permet - Berat.

- nombreux "camping" à Theth. Ailleurs j' ai du en voir 1 (entre Korce et Leskovic). Par contre aucun problème pour faire du camping sauvage. Il y a des bergers qui se contentent de dire bonjour (par rapport à d'autres lieux...).

- la piste Bajram Curri - Kukes vient d'etre goudronnée : un vrai billard (la meilleur route que j'ai eu, comme dans le sud ouest du pays).

- il y a des pompes à essence partout, à se demander comment tout le monde arrive à en vivre.

Si vous avez besoin d' autres renseignements, n' hésitez pas.

Eric
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
by MoniqueM · 2012-05-12 · 50 replies
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi. Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora. Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula). Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.



Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).

Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)

Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce

Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi

Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)

Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)

Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula

Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie

Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal

Pays des Balkans

Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!

Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).

DESCRIPTION

JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)

JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.

Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel



On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique

JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles

Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!





Trani

Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.



Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel

Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.

JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate

Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!



Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!



Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!

JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles

Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…





Lecce

Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.

Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!

Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.



JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).

Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.

Brindisi:



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Compte rendu de la croisière Sole Mio sur l'Horizon (Croisières de France) du 25 au 28 avril 2012 English translation pending
by Ericat1505 · 2012-04-30 · 93 replies
Bonjour,

Voilà, nous sommes de retour depuis samedi et il faut que je m'attèle maintenant au comptre-rendu 😉.

Je suis revenue de cette croisière avec un mal de tête carabiné. Croisières de France n'est pas vraiment un croisiériste pour se reposer pour ma part. L'idéal est de prendre CDF pour une virée entre potes uniquement car on est très loin de la croisière de rêve. L'ambiance est plutôt d'un style Géo, club Med. Pas la peine de s'habiller pour les soirées.

Contrairement à mon habitude, je ne vais pas commencer par faire un récit très détaillé mais vous lister tout d'abord, la liste des points positifs et négatifs que je développerai au fil du post.

Points positifs : - le bateau est de taille humaine et il est très facile de se retrouver lorsque nous sommes à plusieurs - le temps des escales, ca c'est géant 😏 (dommage pour le changement d'escale lié à la protection environnementale !!!) - la qualité des repas le soir au restaurant (sauf le pain, assez sec de manère générale) - la taille des chambres est suffisante, plein de place pour les rangements - la formule tout inclus

Points négatifs : - le bruit en tout genre en permanence: musique trop forte, le moteur du bateau de nuit comme de jour et même à quai, les annonces sono régulières..... - l'organisation des bagages : jeu de cache cache bagage à l'embarquement et au débarquement - renseignements contradictoires à l'accueil - le manque de place aux repas (tables trop serrées le soir, pas de chemin de circulation suffisant pour les serveurs et comme nous étions à côté des cuisines, pas top 🏴‍☠️) - chambres (la notre et celle de nos amis) non relookées contrairement à ce qui était vendu - Chambres : problème de sanitaire et lit cassé dans la chambre de nos amis, lit escamotable pas droit et barrière de sécurité enfant insuffisante, partie d'ameublement décollé dans notre chambre. Sinon, l'ensemble est vétuste mais suffisant. - repas enfants non variés au restaurant le soir - travaux encore en cours : assez discret mais odeur de white spirit dérangeante par endroits surtout le dernier soir - l'appellation 100 % francophone est fausse : notre cabinier (Brian) pour exemple ne parlait qu'anglais, espagnol ou portugais. Certains serveurs ne comprenaient le français que d'apparence (la vodka demandée se transforme en pepperminth mais est servi sous le nom vodka)

Attention aux rembardes des jacuzzis, certaines sont froides, d'autres brulantes. Je me suis brulée superficiellement la paume d'une main en touchant à peine 😠.
Une journée à Québec: que voir, que faire? English translation pending
by Laline74 · 2012-04-16 · 33 replies
Bonjour, Lors de notre voyage au Quebec de cette été en camping car, nous avons prévu de s'arrêter à Quebec pour une journée. Nous voudrions voir un max de choses, en sachant que nous avons deux enfants de 5 et 7ans. Que me conseillez-vous? Que dois-je voir et faire? Avec les enfants, une façon plus ludique de voir la ville (petit train, bus, calèche...?)? Ou puis-je me parquer avec notre camping-car proche du centre? Pour info, nous aurons vu le jour d'avant les chutes de Momorency et nous partons le soir même dans le parc de la Jacques Cartier. merci d'avance pour vos remarques
Retour (d'expérience) de dix jours à New York English translation pending
by Billy0013 · 2012-04-12 · 45 replies
NEW YORK

je suis parti avec ma cousine 10 jours, on est descendu à l'hotel Wellington Hotel 871 Seventh Ave at 55th Street, New York, NY 10019

Voici un compte rendu de ce que j'ai pu trouver sur ce forum (vraiment une mine d'or), sur internet et dans différents guides.

Cet hotel un peu vieillot mais par contre très propre et idéalement situé (à quelques rues vers le sud, on a Times Square à 5 minutes à pied même pas) et Central Park (au nord à quelques rues à moins de 5 minutes) et une bouche de métro juste à la sortie de l'hotel.

On est parti du 26 mars au 4 avril (de Paris Roissy) avec la compagnie aerienne American Airlines (un peu plus cher que notre chère compagnie française mais je ne voulais pas tomber dans une grève AirFrance KLM :)) Je suis passé par le site ebookers pour comparer Vol aller / retour + hôtel. J'ai comparé avec plein d'autres sites (sncf, govoyages, opodo, lastminutes, travelzoo...) c'était vraiment le moins cher pour moi ! On a eu quasiment tout le temps de faire (enfin tout ce qui se trouvait à Manhattan) ainsi qu'une messe Gospel, un tour en hélico, une comédie musicale à Broadway (le fantôme de l'opéra), le mémorial du 11 septembre, la statue de la liberté et Ellis Island, Top Of the Rock (Rockfeller center), l'Empire State Building, sans oublier Central Park (de long en large et en travers), Brooklyn Bridge ainsi que le Dumbo à Brooklyn, la high line... On a testé la soul and food chez Amy Ruth’s (faut y aller d'abord pour réserver la table et revenir plus tard en général c'est bien donder le dimanche) à Harlem notamment le chicken waffel (poulet gauffre)...tout simplement une tueurie ! Five guys...si vous aimez les bons burgers et la pizza chez Lombardi's c'est extra ! Les hots dogs dans la rue c'est $1 parfois $2 si on vous demande plus, allez voir un concurrent...la mustarde (moutarde) trop bonne ! 2 bros pizza à l'angle de la 38th street et de la 8ème avenue...2 grosses portions de pizza avec un soda pour $2,75 (pas mal pour le midi quand vous avez une petite faim) c'est vraiment pas cher...bien sûr il n'y a pas que les pizzas à New York (regardez plus bas dans ma section où manger).

Prenez le city pass c'est vraiment le plus interessant ! J'ai pris aussi la metrocard 7 jours, métro et bus à volonté c'est bien le soir quand on est cuit par la marche :))

Je rajouterai plus tard un lien vers mes photos.

Formalités d’entrée USA - Avoir un billet aller-retour - Passeport biométrique en cours de validité - Séjour n’excédant pas 90 jours - ESTA ($14) :
https://esta.cbp.dhs.gov/ (valable 2 ans) Les Femmes mariées sont invitées à utiliser leur nom de jeune fille lors de leur inscription à un voyage : il doit en effet figurer sur les billets d'avion, le formulaire ESTA (compagnie aerienne et n° de vol ainsi que le nom de l’hôtel et son adresse) et être utilisé pour les différentes formalités de sécurité obligatoires pour l'accès aux USA. Pour les $$$, faire le change en France auprès de sa banque ou sur place, retirer au distributeur automatique (surtout pas à l’aéroport) Bank of America (pas de frais pour BNP).

Attention à ne pas mettre de cadenas non conformes à la règlementation américaine, sous peine de retrouver votre valise ouverte à l'arrivée... Votre valise doit être équipée d'un cadenas TSA ou d'une fermeture TSA d'origine.

De l’aéroport à l’hôtel - Taxi entre $55 et $60 (pourboire compris) - Schuttle ($15 par personne). Pour réserver :  à l’aller : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- a-larrivee-de-New-York-De-laeroport-a-lhotel/d687-2928NYCAPTHTL  au retour : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- au-depart-de-New-York-De-lhotel-a-laeroport/d687-2928NYCHTLAPT - le métro : entre $7 et $10 - la limousine

Les transports urbains - Le métro / le bus : MetroCard à acheter dans les distributeurs http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#7day Différence entre "metros Express" et les "métro Local". Les métros express (ou bus limited) ne s'arrêtent qu'aux stations représentées par un cercle noir avec un point blanc à l'intérieur. Le prix du billet à l’unité est de $2,50 Abonnement 7 jours : Coût : $29, prix réduit $14.50 (à compter de premier jour d'utilisation). - Le taxi : éviter de le prendre en bas de l'hôtel (ça vous coutera $1 que le portier de l'hôtel vous ouvre la porte du taxi).

Téléphone Appeler depuis les USA, la France composer le 011 33 suivi des 9 derniers chiffres du numéro de tel du correspondant. Ex : 011 33 X XX XX XX XX Appeler les USA depuis la France, composer le 00 1 plus le numéro. Ex : 00 1 212 247-3900

Décalage horaire Il y a 6 heures de décalage horaire entre la France et New York. Quand il est 10 h en France, il est 4 h du matin à New York.

Se restaurer Pensez au pourboire (tip in english) ! Une règle d'or à connaître : à New York, le service n'est pas compris ! Pensez à rajouter 15 à 20 % de l'addition dans les restaurants (sauf fast food, restaurant à emporter et self service). A tous les coins de rue, vous trouverez la typique charrette new yorkaise. Le matin : choisissez entre pretzels (le bretzel américain), bagels, muffins et donuts, pour une poignée de dollars. A midi, selon les charrettes et les nationalités, vous trouverez tous les types de cuisine sans vous ruiner : hot-dogs, hamburgers, falafells, soupes, sandwichs... Un conseil toutefois : évitez les charettes dans les lieux trop chics, en particulier Wall Street. On peut manger sans se ruiner dans les délis ! Un déli, diminutif de delicatessen, est une petite boutique qui vous propose de composer vous-même votre repas en puisant dans des présentoirs variés. Vous découvrirez toute une sélection de plats qui font le charme de New York : immenses cornichons, salade de choux, boulettes de boeuf, pâtes et autres délices. Certains délis se comparent plus à des restaurants avec formule à la carte servie à table. C'est le cas des mythiques Katz's et Carnegie Deli où vous dégusterez le célèbre pastrami sandwich ou le corned beef.

Profitez des bons de réduction valables dans plusieurs restaurants de Manhattan ! Vous trouverez des coupons à imprimer gratuitement sur ce site : http://www.cnewyork.net/shopping

Reherche selon des critères de prix : http://newyork.metromix.com//all-you-can-eat/ http://www.cheapeatery.com/

Par genre de cuisine : http://www.menupages.com/

Par quartier : http://midtownlunch.com/

Dans une camionnette, au coin de la rue : http://newyorkstreetfood.com/map/

Les pancakes parmi les meilleurs de la ville : http://www.clintonstreetbaking.com/

Sans oublier l'ADRESSE des amateurs de cheesecakes : http://www.eileenscheesecake.com/

Bons plans http://www.cnewyork.net/excursions.htm

Pass Musée et curiosités  City Pass 62,41 euros. A retirer lors de votre première visite, par exemple à l'entrée du Metropolitan Museum of Art. Le pass est valable durant une durée de 9 jours à partir de son activation lors de la première visite. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-CityPass/d687-2640NYC

 New York Pass 60,19 euros (1 jour), 98,74 euros (2 jours), 122,44 euros (3 jours), 157,99 euros (7 jours). A retirer à Planet Hollywood sur Times Square http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Passe-pour-New-York/d687-3878PASS

 Explorer Pass (valide 30 jours) 55,29 euros (3 attractions), 90,84 euros (5 attractions), 118,49 euros (7 attractions). A retirer au bureau de l'office du tourisme de New York (810 7th Avenue, à l'angle de la 53rd Street), soit à la boutique NBC du Rockefeller Center, soit au kiosque de la Circle Line à South Street Seaport. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-City-Explorer-Pass/d687- 3958EXPNYC

Tous les photographes vous le diront : les meilleures lumières se captent en début et en fin de journée. Cela tombe bien : cela correspond aussi à la disposition de New York par rapport à la course du soleil, Manhattan étant effectivement parfaitement alignée sur un axe Nord-Sud ! Le matin, vous prendrez des photos superbes de la skyline de Manhattan depuis Brooklyn. Le soir, rendez-vous dans le New Jersey pour saisir les lueurs du coucher de soleil sur les buildings de Manhattan. Pour profiter du panorama sur Manhattan, les ponts constituent des emplacements privilégiés !

Voici les ponts à ne pas manquer : - Le Brooklyn bridge (le pont de Brooklyn) et la promenade de Brooklyn Heights, pour leur vue superbe sur le Downtown et l'East River. De loin le plus mythique des ponts de New York. Une passerelle piétonne permet d'enjamber l'East river, avec une vue en cinémascope. Parcourez le Brooklyn bridge (parcours 2 km) le matin, afin que le soleil éclaire les immeubles de Manhattan. - Le Manhattan bridge : un pont reliant Manhattan à Brooklyn. Là aussi la vue est superbe sur Manhattan et le port de New York. La nuit venue, ne rangez pas votre appareil : vous aurez tout le loisir de photographier Times square et sa myriade de néons ! New York est l'une des villes les plus photogéniques au monde et vous n'aurez de cesse de trouver de nouveaux angles. Voici toutefois quelques bons plans pour des photos réussies : - Le ferry de Staten Island (gratuit depuis Whitehall Terminal), pour des vues sur la pointe Sud de Manhattan, Ellis Island à l'horizon et la statue de la Liberté. - L'île de la statue de la Liberté, pour les vues traditionnelles de Miss Liberty mais aussi le panorama sur la skyline de Manhattan. - L'Empire State building, pour la vue classique sur le Chrysler building, les immeubles de Midtown et le Sud de Manhattan. - Le Top of the Rock, pour une vue sur l'Empire State building et Central Park. - A bord des Water Taxis. Ces taxis flottants vous permettent de voguer le long de Manhattan en longeant les différents quartiers. Vues superbes sur la pointe Sud de Manhattan, le World Financial Center, l'Empire State building, le Chrysler building ou encore l'Intrepid Museum. - Dans le New Jersey, les villes de Jersey City, Hoboken et Weehawken, pour des vues spectaculaires sur la skyline de Manhattan. Vous hésitez à emmener un trépied ? N'hésitez plus ! New York est une ville qui se photographie aussi bien de jour que de nuit. Deux conseils à avoir en tête tout de même : - Les trépieds sont interdits au sommet de l'Empire State building (pour 8 h du matin ou en fin de journée pour éviter le monde) ainsi qu'au Top of the Rock (ne pas faire la nuit car une des vues et sur Central Park). Pour prendre des photos nocturnes, vous aurez toutefois la possibilité de caler facilement votre appareil sur les rebords des observatoires. - Privilégiez les vitesses rapides pour les photos de nuit prises à bord du ferry de Staten Island : bien que cela soit imperceptible, il y a un petit roulis à bord du bateau et vous risquez facilement d'obtenir des photos floues.

On peut facilement circuler à New York en vélo. Les pistes cyclables à New York : http://www.nycbikemaps.com/

Brooklyn

- Coney Island (sud de Brooklyn). Parc d’attractions (1000 Surf Av.) - Maisons Brownstones à Red Hook (à proximité de Coffey Park), Caroll Gardens (à proximité de Caroll Park), Cobble Hill (à proximité de Cobble Hill Park), Brooklyn Heights (entre Montague St. au sud et Clark St. au nord), Park Slope (à proximité du Propsect Park 9th St. Et 1st St.) et Vinegar Hill (à proximité du Manhattan Bridge, Front St.) - Prospect Park (Grand Army Plaza) et Botanical gardens (Washington Av.) - DUMBO (Down Under Manhattan Bridge Overpass) - Brooklyn bridge en direction de Brooklyn, première sortie piétonne à gauche vue sur la sky line

Manger : Nathan's Famous Frankfurters à Coney Island (1310 Surf Av.), Totonno’s à côté de Coney Island (1524 Neptune Av.), Jacques Torres Chocolate (66 Water St. DUMBO) pour savourer de bons chocolats, Grimaldi's Pizzeria (1 Front St. / 19 Old Fulton St.),

Manhattan - Direction Staten Island par le ferry qui est gratuit ! - Le port de South Street - Ground Zero 9/11 Memorial (réserver et avoir un pass gratuit avant) : réserver le jour et l’heure sur internet ou se rendre au 22 Vesey Street avant 10 h le matin !) http://visit.911memorial.org/WebStore/shop/ViewItems.aspx?CG=WSCG&C=TKTCAT - Départ de Battery Park pour :  Statue de la Liberté (Liberty Island) arriver à 8 h ou avant à Castle Clinton (on ne peut plus monter dans la couronne) Coupe file et audio guide compris avec le city pass  Ellis Island (musée de l’immigration) - Gratte-ciel du quartier de Wall Street / Financial district (Wall Street) - New York Stock Exchange = bourse (11 Wall St.) - Chinatown (Columbus park Entre le sud de Canal St. et au nord de Worth St. à l'est de Broadway et à l'ouest de Bowery) - Little Italy (de Mulberry St. entre Broome St. et au nord de Canal St.) - High Line (Gansevoort St.) : voie ferrée aerienne devenue jardin (meatpacking district) - Rives de l’Hudson (Hudson river greenway) - Maisons « brownstone » de Sex and the City (66 Perry Street à Greenwich village) - Madison Square Garden (4 Penn Plaza) - Palais des Nations Unies (1st Av. / E 44nd St.) ==> le Corbusier - Grand Central Terminal (Park Av. E 42nd St.) - Saint-Patrick Cathedral (14 E 51st St.) - Broadway

- A voir aussi : la New York Public Library (8 West 40th St), merveilleux bâtiment qui accueille bibliothèque, expositions et vous offre même une connexion internet gratuite. - 5th avenue - Time Square (croisement entre Broadway et 7th Av.) - Rockefeller Center / Top of the Rock (6th Av. / W 49th St.) - Colombus Circle - Central Park - Dakota Building (1 W 72nd St.) => Lennon

Manger : - Optez pour le plan pizza chez Lombardi's, (32 Spring St.) qui est ni plus ni moins la première pizzeria à avoir ouvert à New York. De façon générale, les restaurants italiens offrent le meilleur rapport qualité/prix

- Ne quittez pas New York sans avoir goûté à l'authentique hamburger. Frais, fait maison. Parmi les meilleurs de New York, dégustez ceux du Corner bistrot, dans Greenwich Village (331 West 4th Street).

- En dessert, laissez-vous tenter par le Cheese cake de Junior's, le meilleur de la ville. Vous trouverez notamment un Junior's dans le terminal de Grand Central Station. East Village : Butter Lane, 123 East Seventh Street (Pour les amateurs de cupcakes) S'MAC - Sarita's Macaroni & Cheese (345 East 12th St.), Stoned Crow (85 Washington Pl) Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent ! Pellegrino's (Little Italy), 138 Mulberry St (entre Hester Street et Grand Street) Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces très bonnes.

Quelques bons restaurants en vrac : Peti-dej : Fluffy's Cafe & Bakery (855 7th Av.), Applejack Diner (230 West 55th St.), Sugar Cafe (200 Allan St.), Red Flame (67 West 44th St.), Le Pain Quotidien - Midtown East (7 E. 53rd St.), W Cafe (390 5th Av.), Cafe 28 (245 Fifth Av.), Amy's Bread (672 Ninth Av.)

Déjeuner / Diner : Five Napkin Burger (630 9th Av.), Big Nick's Burger and Pizza Joint (2175 Broadway), Joe's Pizza (Carmine St. 7 Carmine St.), Delicatessen (54 Prince St.), Empanada Mama (763 9th Av.) => Colombien, Five Guys Burgers and Fries (43 W 55th St. / 55th St, entre 5th & 6th Av.), Crif Dogs (113 Saint Marks Pl) => hot dogs, The Meatball Shop (84 Stanton St.), Shake Shack - Madison Square Park (proche de Madison Ave. et E. 23rd St.), Focolare (115 Mulberry St.), 99 cent fresh pizza (569 9th Av.).

M&M’s World (1600 Broadway) le royaume du M&M’s !

Boire un verre : Xicala bar (151B Elizabeth St.) avec sa bonne Sangria à la fraise !

Magasins : - Acheter des souvenirs sur Fulton St. (proche du financial District) - Atrium (644 Broadway) vêtements de marques, - Daffy’s (462 Broadway) marques pas cher - chez Macy's (151 West 34th St.), le plus grand magasin au monde Le grand magasin Bloomingales (1000 3rd Avenue) ou le centre commercial Time Warner Center (10 Columbus Circle) sont d'autres alternatives pour faire son shopping sans quitter Manhattan.

- la Grand Central Station : l'architecture, l'ambiance, les boutiques, les restaurants en font une ville dans la ville. Même chose pour le Rockefeller Center (5 Av. W 49 St.) où vous pouvez aussi participer à un tour des célèbres studio de la NBC.

- Pour trouver des petits prix, Century 21 (22 Cortlandt St.) est la boutique qu'il vous faut ! Située face à Ground Zero, à la pointe Sud de Manhattan, c'est un genre de solderie où vous devez fouiller dans les rayons pour trouver la pièce de marque à prix réduits. Evitez en effet les petites boutiques photo autour de Times square : les prix sont généralement élevés, le service après-vente inexistant et la qualité parfois douteuse. Pour faire des affaires les yeux fermés, rendez-vous dans les magasins les plus renommés de New York : B&H 420 9th Avenue et J&R (informatique) 15 Park Row. Il existe aussi des enseignes moins connues et tout aussi intéressantes : c'est le cas par exemple d'Adorama (42 West 18th Street).

Pour le matériel high tech, visitez absolument les magasins Apple store (767 Fifth Avenue) et DataVision (445 Fifth Avenue/39th Street), deux références incontestées, réputées pour les appareils informatiques, iPhone, iPod et autres lecteurs mp3.

Où se cachent les stars : Sur Times Square, on a croisé Ricky Martin - Pour croiser des stars, privilégiez les quartiers clés : la Fifth Avenue, Times square, Greenwich village et SoHo. - Trainez devant le Madison Square Garden les soirs d'événements. Vous avez toutes les chances d'apercevoir un sportif connu !

Harlem

- Messes Gospel le dimanche (9 h) à Harlem (prévoir $ pour la quête !) Abyssian Church (132 Odell Clark Place, entre Adam Clayton Powell Jr. Boulevard et Malcolm X Boulevard, autrement dit entre la 7th Avenue et Lenox Avenue) Voici d'autres adresses moins connues mais tout aussi formidables question ambiance : First Corinthian Baptist Church (Adam Clayton Powell / 116th St.) ==> celle qu'on a fait Convent Avenue Baptist Church (420 West 145th St.). Mother Zion Church (136 West 137th Street). - The Cathedral School of St John the Divine (1047 Amsterdam Av.) - Apollo Theater (5223 W 125th St.) - The Abyssinian Baptist Church (132 Odell Clark Place W 138th St.)

Restaurants : Amy Ruth’s (113 West 116th St.), Chez Lucienne (308 Lenox Av. Croisement 125th St.), Red Rooster (310 Lenox Av.), Sylvia’s (328 Lenox Av.), Miss Maude (547 Lenox Av.)

Boire un verre : Lenox Lounge (288 Lenox Av.)

Magasins : Marshall’s store. Croisement Lenox Av. Et 125th St. (en face de Starbucks). La 125th St. est une grande artère commerçante.

Bronx - Yankee stadium (1 East 161st St.)

Les plus beaux buildings de New York

Empire State Building (350 5th Av. West 34th St. Suite 300), Bank of America (42nd St. 6th Av.), Chrysler building (405 Lexington Av. East 42nd St.), New-York Time Building (620 Eighth Av.), Trump building (Wall Street - Financial District), Metlife (1 Madison Av.), Woolworth building (233 Broadway), 7 World Trade Center (26 Church St.), Metropolitan Life Tower (1 Madison Av.) Solow building (9 West 57th St.), Lincoln building (301 Madison Av., Grand Central Station), Trump Tower (725 5th Avenue), Flatiron Building (1 East 23rd St., Madison Square) Hearst Tower (300 West 57th St.) Blue Condominium (105 Norfolk St.) The Westin New York (270 West 43rd St.) Beekman Towers (8 Spruce St.) 100 11th Av. Seagram building (375 Park Av.)

Comédie musicale à Broadway Liste des spectacles : http://www.playbill.com/ http://www.broadwayforbrokepeople.com/ (places moins cher) http://www.hitshowclub.com/ http://www.timessquarenyc.org http://www.theatermania.com/broadway/discount-tickets/ http://www.newyork60.com/ « Ticket both » : billeterie centrale à Time Square au coin de Broadway Av. et de la 47 St. « Rush tickets » : vente au guichet des théâtres « Lottery rush �� : au guichet 2 heures avant le début du spectacle. Musées

- New York regorge de musées, parmi les plus beaux : le Metropolitan Museum of Art (MET) 1000 Fifth Av., à l'angle de 82nd St. (http://www.metmuseum.org/), le Museum of Modern Art (MOMA) 11 W 53 St. (http://www.moma.org/), le Museum of the Moving Image (MOMI) 35 Av. at 37 St. (http://www.movingimage.us/), Amerincan Museum of Natural History W 79th St. (http://www.amnh.org/) ou le Guggenheim Museum 1071 Fifth Av. E 89th St. (http://www.guggenheim.org/).

Découvrez aussi le musée of The City Of New York ou celui de la photographie. La liste des musées de New York : http://www.wikinyc.com/index.php?title=Tout_sur_les_mus%C3%A9es

CENTRAL PARK Progression du sud vers le nord : Zoo de Central Park, Pelouse de Sheep Meadow, Arsenal (E 64th St.), Strawberry fields, Angel of the waters, statue de Christophe Colomb, statue de William Shakespeare 65th St. Transverse), Fontaine de Bethesda (hip-hop), statue du fauconnier (72nd St. Transverse), The lake, statue Alice au pays des merveilles, Belvedere Castle, Green Lawn, MOMA, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir (avec autour des cerisiers japonnais), Conservatory garden (3 jardins), Harlem meer. Location de vélos : CENTRAL PARK BIKE RENTAL (250 West 49th St.) http://www.centralparkbikerent.com/ D’autres locations (plein de locations) sur Columbus Circle St. (sud ouest de Central Park)

J'espère que ça vous aidera à faire votre choix !

@+
Mon deuxième retour en Terre Sainte avec Costa... (février 2012) English translation pending
by Vsylvie · 2012-02-24 · 79 replies
voilà, je suis rentrée de ma deuxième croisière "retour en terre sainte" le premier avait eu lieu au mois de mars l'année dernière avec mon mari, et avait pour but un repos après une période difficile pour moi, et celui ci a été motivé par une demande de la part de ma fille, qui voulait faire une dernière croisière avant sa majorité (mois de juillet) donc je profite d'une vente privée et je réserve une cabine balcon pour nous 3... pas de choix de parcours, et si nous l'avions fait, pour anais seul katakolon et le pirée lui sont connus...

pour la première fois, nous décidons de nous rendre à savone en voiture, je réserve donc le parking sur internet, et je pars en oubliant le papier... pas grave, alors quà peine arrivée à savone, je m'éclipse avec anais pour faire une boutique de vêtements repérée la fois d'avant( 'en novembre), je laisse mon mari faire la queue pour le parking, et se débrouiller pour expliquer le papier oublié... 1 heure et une robe de soirée achetée plus tard, nous rejoignons le palacroisière et on embarque directement bon le serena on le connait car nous avons fait notre dernière croisière dessus, la première "retour en terre sainte" a été sur le pacifica, mais pour anais, c'est une première, car elle ne connait pas cette "série" donc nous embarquons, allons directement voir la cabine, je regarde tout de suite pourquoi, sur le plan, je ne voyais pas de chambre en face de la notre, et je suis rassurée de voir que je ne suis pas en face d'un office, ou comme la dernière fois devant la machine à glaçons.... rapide tour du bateau, pour le faire découvrir à anais, et pour lui expliquer l'impossibilité de traverser le navire au pont 3 et 4, puis nous allons manger un bout au self, ensuite nous allons visiter le spa, nous avions dans l'idée de prendre la petite extension spa, avec juste l'accès au spa sans massage et sans restaurant, j'avais vu (mais sur le moment je ne me rappelais plus ou) 199 euros pour l'ensemble du séjour donc on monte, on visite avec anais, on demande émilie, une française bien sympathique rencontrée en novembre, mais apparemment elle ne travaille plus sur ce bateau...et on demande 2 extensions spa (anais décide de ne pas y aller...) et la on nous montre une feuille 336 euros les 12 jours !!!! donc 400 euros pour un accès + 2 massages+ plus le restaurant samsara, et ça pour les croisières de 8 ou 12 jours, et 199 euros pour 8 jours et 336 euros pour 12 pour la "petite" formule !! je trouve le tarif un peu abusif, et nous decidons de réfléchir, ... surtout que je suis persuadée d'avoir vu 199 euros pour tout le séjour, écrit quelque part...

bref pour une fois, je décide d'aller à la réunion d'information, car je voulais savoir si il y avait une possibilté pour le all exclusive de prendre un forfait enfant pour moi qui ne bois pas d'alcool, et le cas échéant, de pouvoir le prendre que les derniers jours de croisière, donc la réunion se passe à toute allure, grégoire l'hôte français est perturbé par une panne d'ordi et zappe une partie des infos...bref je repars sans rien avoir appris de nouveau... 16h45 exercice de sauvetage...si j'avais dans l'idée début janvier, de tenter de le zapper, je ne l'ai pas jouer "provoc", et nous y participons ...d'ailleurs si en novembre, le pont était quasi désert, là, c'est blindé !!! je pense que tous les passagers sans exception y ont participé...à la fin de l'exercice, un message à l'au parleur nous signale quà 18 h une minute de silence aura lieu en hommage aux victimes du concordia, et qu'elle sera précédée par une sonnerie... à 18 h, nous nous situons au niveau de l'atrium, et quand la sonnerie retenti, les serveurs s'arrêtent de travailler, et comme aucune explication n'a été redonné, la plupart des passagers ne comprennent pas se qui se passe.... une française qui passait à coté de nous répond à la question de son enfant sur cette sonnerie "je ne sais pas moi une alarme !" dommage qu'elle n'a pas pas croisé mon regard.... au bar, certains passagers interpellaient les serveurs, ne comprenant visiblement pas pourquoi ils s'étaient tous figés... , nous remontons à la cabine pour nous changer pour la soirée, et comme nous sommes du 2 eme service nous allons au spectacle de 19h15 contrairement au programme annoncé, ce soir ce sera rené luden...le ventriloque, la dernière fois que nous l'avons vu, c'était en novembre...mais nous trouvons encore à rire même à la 3 eme édition... et puis anais ne l'avait jamais vu, et elle s'est bien amusée... nous passons à table, nous sommes à une table de 6 et nous découvrons nos voisins pour les vacances, un couple de savoyard et leur fils de 14 ans.. après diner, nous remontons à la cabine, et notre fille se transforme en oiseau de nuit, et ressort pour "tourner" autour de l'animation du teen zone, aujourd'hui speed dating, le but étant de faire connaissance sans participer à l'animation, parce qu'elle craint cette animation, c'est trop nul...bref ce soir là commence à se former une joyeuse bande d'ados et de jeunes adultes qui ne cessera de grandir pendant la croisière...
Les trains au Vietnam sont-ils à l'heure? English translation pending
by Fenddi · 2012-02-18 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes en train d'organiser notre voyage pour le Vietnam en juillet 2012. Notre étape à Sapa sera suivie par un vol vers Bangkok. Ainsi, nous aimerions prendre un train de nuit Lao Cai/Hanoi pour revenir de Sapa (arrivée vers 4h5h du matin) et nous enchainerions un vol Hanoi/Bangkok avec Air Asia (vol 9h15).

J'ai donc 2 questions :

- Arrivée à la gare à 5h et vol à 9h, est-ce faisable ? Combien de temps entre la gare et l'aéroport de Hanoi ? Combien de temps faut-il arriver à l'avance à l'aéroport pour l'enregistrement des bagages ?

- Les trains au Vietnam sont-ils généralement à l'heure ? Prenons-nous un risque en planifiant notre voyage ainsi ? Que se passe t-il en cas de retard et de vol raté ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Noël à Hong Kong English translation pending
by Vazyvite · 2012-02-08 · 23 replies
Bonjour,

Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎

Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG

Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.

Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !



La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.

Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎



Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇



Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.



Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪



Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛

Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur



Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre



Allez ! Dodo quand même ....
Voyage nature en Australie en septembre - octobre 2010 English translation pending
by Gjns1 · 2012-02-01 · 7 replies
Plus d'un an a passé depuis mon retour. Ce voyage que nous avons préparé en partie grâce aux infos glanées sur ce site a été pour nous une réussite, plus riche que nous l'espérions sur le plan des observations de la faune et de la flore. Voici un petit compte rendu en retour.

Voyage Nature en Australie, Septembre – Octobre 2010

03/09/2010

7h30 : La famille Teocchi est à l'heure, départ pour Lyon, trajet rapide vers Londres ou il faut attendre jusqu'à 22h30 pour embarquer à destination de Singapour. Nous sommes arrivés à Heathrow à 13h15. L’attente à Londres était de 2H00 mais un mail reçu la veille nous a informé du changement de vol. Pour manger il y a l'embarras du choix mais rien de terrible. Nous nous contentons de sandwiches salade-tomate-mayonnaise et bacon. Ensuite une petite sieste d'1/2h sur les bancs du terminal 3 avant de faire un tour des boutiques pour se dégourdir les jambes. William ne peut pas raccorder son Pc à cause du standard de prise incompatible (vive l'Europe).

04/09/2010

Nous sommes dans l'avion pour Singapour. Le vol se déroule sans histoire. A l'arrivée, nous cherchons un peu le bureau qui doit nous délivrer le boarding pass puis notre porte d'embarquement pour Darwin en se faisant aider par des militaires qui surveillent l'aéroport. Nous espérions envoyer quelques nouvelles en France grâce aux ordinateurs mis gratuitement à la disposition des voyageurs. Malheureusement, ici internet est bridé (comme les gens du coin d'ailleurs) et il nous est impossible d'accéder à nos messageries. Avant d'embarquer nous allons manger dans un Burger King car dans l'avion pour Darwin le repas n'est pas prévu.

05/09/2010

La compagnie à bas coût Jetstar qui nous conduit à Darwin nous propose un plateau repas 2h00 après avoir mangé à Singapour. Ce n’est pas grave, nous le prenons quand même. Malgré les lumières restées éclairées, je m'endors, une couverture sur la tête, pendant 3h00 jusqu'à Darwin. L'atterrissage a été assez sportif, à croire que le pilote était pressé mais finalement nous nous posons sans encombre.



Lever de soleil sur la côte Nord de l’Australie

William qui a peu dormi dans l'avion se rattrape à Darwin pendant les 2h00 d'attente. Je me dégourdis les jambes dans le hall en visitant les rares boutiques sans intérêt d'ailleurs puis je m'endors encore pour un petit moment. Nous reprenons un avion pour Cairns après avoir jeter les bouteilles d'eau que nous venions d'acheter. Les gens qui ont pris des bouteilles de whisky ont pu les emporter avec eux en cabine. Va comprendre. Arrivée à Cairns : Passées les formalités, assez rapides d'ailleurs, nous nous retrouvons dehors. William appelle l'auberge de jeunesse pour qu'ils viennent nous chercher comme prévu. Une navette qui dessert les hôtels est présente et nous dépose en 10 mn. L'auberge de jeunesse, sur Sheridan street est bien placée. Nous avons une chambre prévue pour 6 places mais nous sommes seuls pour l'instant et nous le resterons jusqu’à la fin du séjour. Elle fait 35m2 avec un frigo et des ventilateurs. La climatisation ne fonctionne pas mais vu qu’elle ne nous coute que 80 euros par personne pour 6 nuits avec petit déjeuner et un plat chaud le soir, nous n’allons pas faire les difficiles. C'est le Pérou. Nous allons changer de l'argent et faire quelques courses. A première vue c'est assez cher, surtout l'eau en bouteille. Nous nous apercevons que les jus de fruit sont moins chers que l'eau. De retour à l'hôtel, j'essaie de bidouiller les prises de courant que j'ai emmené pour l'adaption au standard australien mais tout est soudé à l'intérieur. Le bloc n'est même pas démontable. Je l'ouvre au couteau et je fais une bidouille qui provoque un court circuit dans la chambre. Nous n'avons plus de courant. Ce n'est que le soir que je découvre le tableau électrique pour réenclencher le disjoncteur correctement. Après le repas nous partons à pied visiter le jardin botanique de la ville. A part quelques népenthes nous ne trouvons pas de plantes carnivores ni le fameux stinging tree. C'est un arbre mais aussi une ortie qui peut mesurer jusqu'à 30m de haut. Son effet urticant envoie à l'hôpital tous ceux qui la touchent. Je fais mes premières photos, environ une centaine.

06/09/2010

Ce matin nous louons une voiture et partons immédiatement pour le mont Bartle Frere pour une rando qui devrait nous emmener au sommet à 1662 m d'altitude. Le dénivelé n'est que de 800m. Nous ne devrons pas avoir de problème pour y arriver. Arrivés sur les lieux vers midi , nous partons vers la chute d'eau (Josephine Falls) avant d'entreprendre la randonnée. Le temps est à la pluie mais ça ne nous gêne pas. Après cette petite ballade nous nous engageons sur le sentier qui mène au sommet du Mont Bartle Frere et là, surprise : un panneau nous indique qu'il faut 2 jours et que la rando est très difficile à l'approche du sommet.





Forêt humide près du mont Bartle Frere

Nous allons voir un garde forestier qui confirme ce que nous avons lu. Nous l'interrogeons sur les plantes carnivores pour savoir s'il est facile d'en trouver dans le coin. Il ne connait pas ces plantes et téléphone à un spécialiste de la flore de la région qui nous dit qu'il n'y en a pas.

J'en profite pour le questionner au sujet des orties géantes. Il nous envoie vers 2 de ses collègues en train de travailler plus loin sur un sentier. Ils nous emmènent à 100m de leur lieu de travail et nous en montre un exemplaire, guère plus gros que nos orties chez nous. (Les feuilles sont quand même beaucoup plus grosses). Je demande s'il y en a des gros et si on peut les voir mais il répond que pour cela il faut marcher en forêt mais hors sentier et qu'il ne peut pas quitter son travail pour nous guider. Il précise qu'ils ne font pas encore 30m de haut mais que ce sont déjà des arbres. Il rajoute que même les tout petits sont très urticants et dangereux. Nous repartons un peu déçus mais lors d'un arrêt sur le bord de la route, William, qui voulait photographier un papillon m'appelle en me disant qu'il marche sur un tapis de sensitives. J'y vais avec l'objectif macro. Il y en a partout et beaucoup sont en fleurs. Plus tard nous verrons que ça pousse comme du chiendent. Nous reprenons la route vers un autre lieu qui semble intéressant mais avant d'y arriver nous repérons un chemin qui semble carrossable et qui mène sur un mont du parc Wooroonoogoran. Nous nous engageons malgré la pluie en pensant faire 5 à 6 kms mais nous roulons au moins 40 à 50 kms sur un chemin juste assez large pour la voiture. En fait nous traversons une forêt primaire. Des fougères arborescentes se dressent tous les 10m et des multitudes de taros poussent au bord du chemin. Ce sentier devient presque impraticable à notre petite Hyundai Getz qui frotte sous la caisse à de multiples reprises. Il y a beaucoup d'ornières et de trous. Notre vitesse très lente diminue encore. Il est presque nuit lorsque nous retrouvons le goudron. Les oiseaux font tourner William en bourrique car il veut absolument en photographier mais ils se sauvent dans les bois dès qu'il descend de voiture. Après la tombée de la nuit, un bruit anormal apparaît. Nous écoutons le moteur sans savoir d'ou cela provient. Il faut descendre de voiture et stopper le moteur pour se rendre compte que ce sont les insectes nocturnes qui font ce raffut. Nous arrivons à l'hôtel vers 19h30 pour prendre une douche et faire un repas avec les fruits, (bananes, papayes et fruits de la passion) que nous avons acheté au bord de la route à un immigré d'origine italienne. Ici on se sert et on paie en plaçant l'argent dans la boîte aux lettres. Ne sachant pas si nous avions suffisamment payé, nous frappons à la porte. Il nous donne pleins de renseignements et nous repartons avec quelques fruits supplémentaires.

07/09/2010

Hier nous étions au Sud Ouest de Cairns. Aujourd'hui nous partons plein Nord vers Cape Tribulation qui doit son nom au naufrage du navire de l'explorateur James Cook. Après avoir roulé une centaine de kms, nous arrivons à destination et trouvons un accès à un chemin de randonnée en pleine forêt humide. Nous suivons une passerelle en bois qui s'enfonce en toute sécurité sur 500 à 600 m dans la forêt. Des panneaux indiquent un sentier en forêt mais nous ne trouvons pas l'accès. Finalement, un guide qui passait sur le chemin avec ses 15 clients nous montre le chemin et dit que nous ne reviendrons pas avant 2 jours, ce qui déclenche l'hilarité de sa troupe. Ce circuit fait 3kms et il est balisé tous les 10 m par des petits rubans en plastique rouge accrochés aux branches. La végétation est différente de la veille Il y a beaucoup moins de fougères arborescentes et la forêt est un peu plus clairsemée. Ce qui domine ici ce sont des grands arbres du genre figuier avec les troncs enlacés par des lianes de la taille de nos bras.



Portrait du casoar à casque



Je suis repéré

Je suis un peu déçu jusqu'à ce que William m'appelle pour me montrer un casoar et 2 petits à 10m de nous qui nous observent. Ils ne s'enfuient pas et après quelques minutes d'observation réciproque, les petits, curieux, se rapprochent de nous. Nous faisons quelques photos mais il est difficile d'avoir de belles prises de vue car il y a peu de lumière et l'oiseau bouge sans arrêt de façon à mettre un arbre ou une branche entre nous et lui. Après avoir assuré quelques clichés, je décide de sortir l'artillerie lourde et je mets le gros flash sur le boitier. Je me rapproche insensiblement. Je suis maintenant à 4m et je peux faire quelques images sympas. Je reste méfiant car j'ai lu que le mâle (c'est lui qui s'occupe des petits) est agressif lorsqu’il surveille sa progéniture. Contrairement à ce que je croyais ce n’est pas avec son casque en corne qu’il attaque ou se défend mais avec un ergot coupant comme un lame de rasoir. Quelques cas de personnes tuées par cet animal ont été enregistrés par le passé. Je me place près d'un arbre derrière lequel je pourrai me protéger en cas d'attaque. William fait de même. Une seule fois, il vient dans ma direction pour m'intimider. Je recule de 2m et il me laisse tranquille. Au bout d'une demi heure il s'en va avec sa progéniture.

On continue la rando en espérant en voir d'autres mais sans succès. Étant donné la rareté de cet oiseau dans son milieu naturel (il en reste moins de 1000) nous nous estimons satisfaits. Les Australiens à qui nous parlons de cette rencontre sont surpris car eux même n'en n'ont jamais vu. Le terrain est très accidenté et les 3kms nous semblent longs, d'autant qu'il n'y a pas grand chose à voir. Notre seul souci est de faire attention où nous mettons les pieds. De retour à la voiture il est l'heure de manger. Le repas se compose d'une demi papaye chacun car c'est tout ce que nous avons. Nous repartons jusqu'à Cape Tribulation qui ne présente pas d'intérêt. Nous n'irons guère plus loin car la route se transforme en piste pour 4x4 et ce n'est pas la spécialité de la petite Hyundai. Nous repartons vers Daintree village. La traversée de la rivière se fait par un bac assez archaïque. Nous espérons voir des crocodiles d'eau douce car cette rivière en est infestée. Mais nos recherches restent vaines. En repartant nous verrons sur une plage des panneaux mettant en garde contre les crocodiles marins nombreux eux aussi dans le coin. Retour à l'hôtel pour se doucher car nous sommes couverts d'une terre rouge sur nos jambes qui part difficilement puis repas, internet et coucher. Dans la région, au Sud Ouest de Cairns nous traversons d'immenses plantations de cannes à sucre et des bananeraies. Au Nord de Cairns il y en a aussi mais ce sont surtout les fermes d'élevage de bovins qui dominent notamment dans la région de la Daintree River. On se croirait au Brésil car ici les paysages ressemblent à ce que l'on trouve au Parana et la race de bovins est la même. La différence entre les 2 pays vient du fait qu'ici les champs de canne à sucre ne sont pas travaillés à la main. Ici tout est mécanisé. Les plantations sont bordées d'une voie de chemin de fer à rails très étroits et la canne ainsi que les déchets déjà broyés sont chargés directement sur des wagons grillagés.

08/09/2010

Ce matin nous allons nous renseigner pour survoler la grande barrière de corail. Nous avons vu une publicité promotionnelle pour 69 dollars par personne mais il faut remplir l'avion, c'est à dire être 3 passagers. Nous avons placardé des affiches un peu partout à l'auberge de jeunesse mais personne n'est intéressé. La femme qui nous reçoit au siège de la compagnie qui propose l'excursion n'est pas au courant de la promo. On lui montre le dépliant publicitaire (en masquant un peu qu'il faut être 3 pour le tarif indiqué). Elle accepte sans sourciller. Le vol est prévu pour 15h00 et doit durer 1/2h. J'espère que ce n'est pas un attrape touriste et surtout que nous pourrons faire des photos. En tout cas le ciel est beau avec soleil et nuages alternés. En attendant, nous garons la voiture près de l'esplanade et nous nous baladons le long de la plage. J'avais lu que nous verrions des pélicans. C'est raté, il n'y en a pas mais nous photographions des oiseaux qui ressemblent à des perruches et des petits perroquets. Il y a aussi des hérons, aigrettes et spatules qui fouillent la vase au bord de la plage. En repartant nous nous arrêtons à un supermarché beaucoup moins cher que la petite supérette à côté de l'hôtel. Nous allons manger dans un Hungry Jack, le Mac Do local puis revenons à l'hôtel en attendant 15h00. A l'heure dite nous sommes à l'aérodrome ou nous faisons connaissance avec le pilote, un jeune de l'âge de William. Après un petit briefing, nous approchons du coucou pour embarquer. Le pilote nous invite à monter et William me propose gentiment de monter à l'arrière car il y a une vitre qui s'enlève pour pouvoir faire des photos dans de bonnes conditions. Les couleurs de l'eau et du ciel se fondent et sont tout simplement extraordinaires. Il est vraiment nécessaire de prendre de la hauteur pour apprécier pleinement cet endroit de rêve. Je mitraille sans trêve et réalise une bonne centaine de photos d'autant plus que le pilote fait durer le vol plus que prévu et nous fait survoler un peu les environs de Cairns.



Survol de Green Island

Nous revenons sur la terre ferme, vivants et enchantés de ce survol. Nous quittons Cairns pour aller visiter une pépinière à orchidées que nous avions repéré il y a 2 jours en revenant du Mont Bartle Frere. Les floraisons n'étaient pas très nombreuses mais suffisantes pour nous satisfaire. J'ai questionné le maître des lieux au sujet d'une vanda aux feuilles vertes et jaune mais pas en fleurs. C'est une plante rare à ce qu'il me dit. Je repère aussi un phalaenopsis qui possède cette particularité et qui est rare aussi. Il provient de Taiwan ou Thaïlande, je ne sais plus très bien. C'est un hybride. En extérieur il y a des tillandsias en fleurs qui poussent sur des troncs de fougères arborescentes. J'explique au propriétaire que nous avons beaucoup d'orchidées, de tillandsias et de plantes carnivores à la maison. William lui demande s'il accepterait de nous vendre une bouture de tillandsia à fleurs rouge pour Isabelle. Il en coupe 4 ou 5 morceaux et me les donne gentiment en refusant qu'on lui paie. J'espère pouvoir les ramener à Donzère sans les perdre à l'arrivée à Lyon comme cela était arrivé en revenant du Brésil en 2003. En fait ce qui m'inquiète le plus c'est que nous sommes au début du voyage, qu'il nous reste encore 5 semaines en Australie et que nous allons changer de climat toutes les semaines. Il ne faut pas oublier non plus que nous allons prendre l'avion une dizaine de fois avant de rentrer et que le transport de plantes ou de nourriture d'une région à l'autre est strictement interdit et contrôlé. En fin de compte les tillandsias auront passé toutes ces épreuves sans voir souvent la lumière du jour puisque je les avais caché dans la poche kangourou (normal on est en Australie quand même) de ma veste de pluie, elle même enroulée au fond de mon sac à dos. Je les ai simplement sorti une fois à Hobart ou je les ai trouvé en fleurs puis une autre fois à Albany pour voir ce qu'ils devenaient. Ils sont maintenant sauvé et installés dans la serre tropicale avec leurs congénères et plein d'autres plantes. Le propriétaire de la serre aux orchidées a pris notre adresse mail et viendra nous rendre visite s'il décide de venir en France. Il nous a donné l'adresse d'un producteur de plantes carnivores installé à 40 kms. Nous ne réussissons pas à trouver des touristes qui accepteraient de nous y emmener.

9/09/2010

Je me suis levé à 7h30 ce matin, plus tard que d'habitude mais il faut dire qu'hier soir il y avait beaucoup de bruit avec la musique à fond jusqu'à tard dans la nuit. William dort encore. Je vais prendre le petit déjeuner mais déception, il n'y a plus de poudre à café. Je mange des céréales sans rien boire, c'est un peu dur à avaler et je vais en ville pour boire un café qui me coute 3 dollars. C'est hors de prix. J'en profite pour retirer de l'argent à un distributeur et je reviens tranquillement à l'auberge de jeunesse. En passant devant un hôtel, je tombe sur le propriétaire d'un Hj61 comme le mien. Je vais parler un peu avec lui en lui disant que j'ai pris son Toy en photo la veille. Il me montre son porte roue assez simple à faire et son aménagement intérieur qu'il vient de vider pour le nettoyer. Il a des coffres et des tiroirs et un couchage au dessus et se sert de ce véhicule pour aller camper et à la pêche. Le moteur est un diesel équipé au gaz qui est beaucoup moins cher que le gasoil, lui même plus cher que l'essence en Australie. De retour à l'hôtel, je fais un peu de tri dans les photos mais ce n'est pas facile car je ne peux pas les visionner autrement que sur l'écran arrière du boitier. Je n'ai pas réussi à installer DPP sur l'ordi de William pour les décharger et les voir en grand. J'en supprime une dizaine sur 420 photos réalisées. Les batteries que j'ai acheté avant de partir sont de bonne qualité car j'ai fait plus de 400 prises de vues ici et quelques unes à la maison avant de partir. J'ai aussi pas mal utilisé le flash du boitier. En attendant que William se réveille, je nettoie un peu la voiture. A 10h00 il émerge enfin. Il a appris hier soir qu'une allemande qui rentrait de nuit à son hôtel s'est faite agressée par 5 aborigènes souls qui l'ont laissé dans le coma sur le trottoir. Nous rendons la voiture et nous nous arrêtons chez Olly's pour acheter des cartes postales. William va piquer une tête à la piscine de l'hôtel mais moi je pars pour une séance photo le long de l'esplanade. Je ne retrouve pas un petit perroquet multicolore que j'avais vu la dernière fois mais 6 à 8 pélicans paressent dans l'eau à quelques mètres de la plage.



La danse des pélicans

Je ne suis donc pas venu pour rien. Je remonte l'esplanade en direction du Sud et je découvre une piscine extraordinaire par sa taille (au moins 200m de côté). C'est un lagon artificiel qui a été créé ici. Il est entouré de palmiers gris bleutés qui m'ont attiré. Le plus extraordinaire c'est que l'accès est gratuit pour tout le monde, habitant de Cairns et touristes. Plusieurs maitres-nageurs surveillent ce plan d'eau. Tout est très propre. Une telle réalisation en France ne serait accessible qu'en payant assez cher .



Sphecotheres viridis (Fig Bird)

Après le repas William se connecte sur internet et miracle, ça marche. J'en profite pour regarder la messagerie et répondre aux mails qui me sont parvenus. Ensuite comme William ne voulait pas bouger de l'hôtel, je repars en direction de l'esplanade pour faire encore quelques photos. En repartant, alors que l'appareil est dans le sac, je remarque un oiseau de la taille d'une grosse mouette avec la tête et le bec jaune citron. Il s'agit d'un Vanellus miles (Masked Lapwing ou Spurwing Plover). Je traverse la rue pour mieux le voir et soudainement il se met à crier dans ma direction et me fonce dessus. J'ai droit à une autre attaque d'un 2eme oiseau et je repense aux grands labbes qui m'attaquaient aux iles Feroe pour défendre leurs nichées. Effectivement j'aperçois un poussin qui s'enfuit. Je fais quelques photos et les laisse tranquille. Le soir nous mangeons pour 5 dollars une assiette de carbonara accompagnée de salade et de pain dans lequel a été fondu du cheddar. C'est bon et pas cher du tout si l'on compare avec les restaurants des alentours. Comme boisson, ce soir c'est sangria à volonté pendant 2h00 pour un forfait de 2 dollars. L'ambiance monte assez vite d'autant qu'une musique de sauvage dégueule des hauts parleurs qui entourent le patio. Je rentre donc à la chambre pour être au calme.

10/09/2010

Ce matin, c'est corvée de linge sale. La machine devrait suffire vu la taille du tambour. C'est 2 fois celle de la maison. Il nous en coûte 3 dollars. Le linge est ensuite suspendu partout dans la chambre et les ventilateurs permettent un séchage rapide. William a l'intention de se recoucher après cette activité contraignante mais nécessaire vu la boue collée aux vêtements depuis notre séjour en forêt à Cap Tribulation. Est ce l'effet sangria de la veille qui l'a fatigué? Pour ma part, je retourne au jardin botanique pour essayer de voir le fameux stinging tree. Des visites accompagnées par un botaniste sont organisées gratuitement 2 fois/semaine mais malheureusement pas le vendredi. J'en reviens vers 12h30 affamé et surtout assoiffé. Je croise William qui revient de la boulangerie voisine. Il a acheté des sandwichs à la pâtée pour chien que nous mangeons rapidement accompagnés d'un ½ litre d'eau fraiche. J'ai enfin pu voir l'ortie géante au jardin botanique. En fait il est enfermé dans une espèce d'aquarium et mesure à peine 50 cms, nettement moins joli que celui que nous avions vu au pied du mont Bartle Frere. Je discute avec la femme du centre d'accueil et d'information et je vois 2 gourdes décorées derrière elle. Je les prends en photo à sa grande surprise et lui explique que nous avons une collection à la maison. Je retourne dans la zone forestière et je réussis à photographier un oiseau à tête rouge, très farouche qui m'a échappé plusieurs fois. En me promenant dans la partie du parc qui retrace l'évolution des plantes depuis la séparation des continents je surprends encore un oiseau qui ressemble à un petit corbeau avec un bec bleu. Il y a ici une diversité incroyable. En repassant aux mêmes endroits qu'il y a 3 ou 4 jours, je découvre des plantes que je n'avais pas remarquées, telle cette aracée noire (beaucoup plus grande que black magic). En sortant du parc pour rentrer à Cairns, je passe à côté d'une antique Peugeot 403 avec conduite à droite. Il me faut 1/2h de marche sous un fort soleil pour rejoindre l'hôtel. Après avoir mangé et pris une douche, je prépare mes sacs pour le départ à Sydney prévu le lendemain. Il faut notamment enlever toute la terre rouge qui colle aux chaussures de marche. Je vais devoir les mettre aux pieds dans l'avion car elles ne tiennent pas dans ma valise. Je passe 1h30 sur l'ordinateur et je récupère les adresses que j'avais demandées à Isa puis je vérifie l'enregistrement de notre vol sur British Airways. Il suffira de se présenter 2h00 avant le décollage et enregistrer les bagages. Nous mangeons à l'auberge de jeunesse en compagnie d'un couple d'anglais. J'ai du mal à suivre la conversation tant la musique est forte et leur accent difficile. La femme surtout, bouffe ses mots et parle à une vitesse incroyable

11/09/2010

C’est le dernier jour à Cairns. Un petit tour pour lire les messages puis préparation du départ. En fait, je n'ai qu'à mettre mes chaussures aux pieds et ranger mes sandales dans la valoche. Pour William, c'est plus compliqué. Tout est encore en vrac dans la chambre et pour l'instant, il cherche sa clef. Finalement quelqu'un la trouve et la rapporte à l'accueil. Nous sortons attendre le bus devant l'hôtel. Il arrive en même temps que nous. Arrivés à l'aéroport les bagages sont enregistrés immédiatement puis nous allons dans la salle d'attente. Le vol se déroule sans histoire avec un survol de la barrière de corail au départ. Nous arrivons à Sydney à la tombée de la nuit. Pour rejoindre l'hôtel, il faut prendre un bus ou un train. Personne ne peut nous renseigner. Finalement, nous trouvons le bus qui fait le tour des hôtels de la ville. Arrivés à Sydney Harbour YHA, nous nous rendons compte que ce qui est écrit sur leur site est faux. Le petit déjeuner n'est pas inclus et internet en Wifi est aussi payant (4 dollars de l'heure). La chambre est prévue pour 4 et 2 personnes s'y trouvent déjà. Nous posons les bagages et allons voir la fameuse terrasse du 3eme étage d'ou nous voyons le pont et l'opéra. Je veux prendre des photos mais l'autofocus ne fonctionne pas. Je règle la mise au point en manuel mais sans avoir l'impression de netteté dans le viseur. J'ai peur d'avoir un problème avec le 20D. Je fais quand même quelques vues et il me semble, en les regardant dans la chambre, qu'elles sont nettes. Je me douche et me couche un peu rassuré.

12/09/2010

Debout à 6h30 parce qu'un début de mal de tête me réveille. Je monte sur la terrasse. La porte d'accès est encore fermée. Je fais le tour par la petite cuisine et je vais prendre l'air sur cette terrasse. Je m'aperçois que mon appareil est en mode Al Focus et je comprends que c'est la raison pour laquelle il ne fonctionnait pas correctement hier soir. Il n'y avait pas assez de contraste et l'autofocus s'en trouvait perturbé. Je fais une quinzaine de photos puis je pose mon sac à la chambre et je descends à la cuisine pour le petit déj. Je négocie un second café à la place du lait que je ne boirais pas. Le type qui me sert est d'accord mais lorsque je viens le chercher, il me dit, gêné, que ce n'est pas possible. J'insiste en lui demandant pourquoi il a changé d'avis mais une mégère répond à sa place en me réclamant 3 dollars. Décidement cette auberge de jeunesse n'a rien à voir avec celle de Cairns.



Sydney, opéra house photographié de la terrasse de l’auberge de jeunesse

Lorsque je remonte à la chambre, William est réveillé. Il se douche, déjeune et nous quittons Sydney pour aller dans les Blue Mountains. Avant de partir nous laissons nos bagages à la consigne de l'hôtel et allons faire un tour au Botanical Garden. En chemin, près de la station Circular bay, nous avons une belle vue sur Harbour bridge et Opéra house. Au jardin nous repérons la serre tropicale en forme de pyramide mais elle est fermée. Nous reviendrons dans quelques jours. Près de cette serre, il y a un bassin avec des nénuphars et aussi quelques sarracenias et droseras (capensis blanc). Comme nous n'avions droit qu'à 1h1/2 de consigne, nous repartons. On se fait expliquer comment aller à Katoomba. Il faut prendre le City Rail jusqu'à Central Station puis se renseigner là-bas. Nous tombons sur des agents fonctionnaires qui ne nous renseignent pas vraiment. En fait on doit prendre un bus pour Penrish puis un train pour Katoomba. On est dimanche. Il paraît que c'est direct en semaine. En tout cas ce voyage ne nous coute que 15,6 dollars pour 2. Il vaut mieux voyager que boire de l'eau. Nous avons 16 arrêts à faire avant d'arriver à destination. Le train traverse des zones boisées et nous prenons de l'altitude. Les petits villages se succèdent le long de l'itinéraire. Le temps est beau mais l'atmosphère se refroidit. Nous avons perdu plus de 15 degrés depuis Cairns. William engage la conversation avec sa voisine et elle lui apprend que sa mère est une spécialiste des céphalotus. Il donne son Email en espérant qu'elle nous contacte. Arrivés à Katoomba, nous tombons sous le charme de ce village. Les gens sont aimables et nous renseignent, quitte à faire 300 ou 400m pour nous montrer le chemin. Quelle différence avec Sydney. Autre bon point pour cette bourgade : ici nous ne sommes pas pris pour des Américains. Les prix sont corrects. Arrivés à l'auberge de jeunesse après presque 1km de montée avec tous les bagages, nous sommes encore une fois agréablement surpris. Là encore que du changement en bien par rapport à Sydney. Bien sûr, l'auberge de jeunesse fait très vieillot mais très propre et la dame de l'accueil très aimable répond à toutes nos questions. Elle nous explique aussi que dans l'après-midi, nous avons assez de temps pour faire une randonnée jusqu'aux Tree Sisters. On achète vite fait de quoi manger en chemin et nous voilà partis, William pas fier du tout, en tongs. Au croisement de la route et du chemin de départ de la rando, nous croisons un groupe de 6 ou 7 jeunes françaises qui sont perdues et ont marché plus de 2 heures sans trouver les 3 sisters. Nous leur montrons le chemin mais elles préfèrent attendre un bus et repartir à Sydney. Elles sont en stage pour 5 mois en Australie. Nous attaquons la rando sur un chemin comportant des marches et des rampes métalliques à la moindre difficulté. Au bout d'un km environ, William m'appelle : il vient de trouver 1 drosera binata à moins d'un mètre de la fougère que je photographiais. En réalité nous en trouvons plusieurs, forme verte et forme rouge. Elles démarrent à peine. Un peu plus loin, c'est drosera auriculata qu'il découvre. Je regrette de ne pas avoir pris le 105 macro avec moi. A partir de ce jour, il ne quittera plus mon sac. Il va falloir revenir. Un Pakistanais qui loge dans la même chambre que nous nous rattrape. Nous marchons un peu ensemble mais lui n'est pas intéressé par les plantes que nous photographions et il nous laisse. Voulant arriver à tout prix aux 3 sisters avant que le soleil ne disparaisse derrière les montagnes, je laisse William avec les plantes carnivores et je continue seul. Par la suite nous adopterons souvent cette technique de se séparer car cela permet d'être très discret et de pouvoir surprendre les animaux, notamment les oiseaux. Arrivé aux 3 Sisters, je croise le Pakistanais qui me dit être descendu aux pied des rochers et que la vue en contrejour est belle. Je descends donc dans cette direction. Le chemin est constitué d'escaliers dont les marches sont taillées dans le rocher, parfois bétonnées ou métalliques. Par endroit une solide main courante sert à ne pas glisser sur ces marches mouillées en permanence et glissantes. Je descends d'un bon pas pendant une demi-heure et je ne suis toujours pas en bas. Je regarde l'heure et je m'aperçois que je n'aurais jamais le temps de remonter avant la fermeture de la barrière qui marque l'accès à l'escalier. Je continue malgré tout et je croise des français qui me disent que la vue est belle d'en bas mais qu'il y a encore presque 1/2h de marche. Je redescends encore mais ne voyant pas le fond de la vallée, je décide de remonter. Je suis le dernier sur ce chemin. Je remonte d'un bon pas, plus rapidement qu'à la descente. Arrivé à la barrière, je croise William qui arrive. Nous prenons un autre chemin pour le retour et, surprise, après 200m nous découvrons un point de vue intéressant d'ou sont prises toutes les photos des 3 Sisters que l'on voit sur les cartes postales.



Les trois soeurs

Ce point de vue est en surplomb dans le vide mais totalement sécurisé par des garde fous métalliques. William ne peut pas s'approcher pour faire des photos tellement il a le vertige et peur du vide. Finalement, il réussit à surmonter sa peur. De retour à Katoomba, nous allons acheter des pizzas pour 6,95 dollars qui sont bonnes et de taille correcte. Tandis que William essaie de se connecter à internet, je vais prendre une douche et ranger un peu mes affaires puis trier les photos de la journée. Je regarde ensuite mes messages et me couche.

13/09/2011

Ce matin William est plus matinal que moi. Je l'entends à peine se lever et aller à la douche. Je me réveille et prépare mon sac pour la journée. Nous prenons vite fait un petit déj et sortons sac au dos et appareils photo en bandoulière. Notre rando doit nous conduire à Leura, village voisin de Katoomba. Le départ de la rando a lieu au même endroit que celle de la veille mais en voulant prendre un raccourci pour y aller, nous faisons une erreur d'aiguillage et marchons 2 bons kms au lieu des 500m prévus. La météo annonçait la pluie mais c'est un beau soleil qui nous accompagne avec, malheureusement un vent froid et assez fort qui me rappelle notre bon vieux mistral. On se croirait dans la vallée du Rhône.



Purple flag

Très rapidement William découvre des binatas. Plus loin, en voulant photographier une fougère j'aperçois des droseras auriculata en grand nombre. Je fais des gros plans sur les feuilles, ce que je n'avais pas pu faire la veille. J'utilise la pochette de mes lunettes pour faire un fond sombre et uni afin que la feuille se détache bien. Cela semble réussir. Pendant que William continue avec les plantes carnivores, je m'avance 1 km plus loin vers un point de vue aménagé en surplomb de la vallée. Il permet de photographier la chute d'eau de Leura sous un angle différent de ce que nous avions fait jusqu'alors. William, toujours sujet au vertige n'est pas chaud pour venir sur ce loockout. Il n'est pourtant pas très impressionnant, en tout cas moins de près que de loin. Je repars à sa rencontre et je finis de le convaincre de venir. Il réussit à faire une photo avant de rebrousser chemin. Nous reprenons le sentier de Leura après ce petit détour et trouvons une orchidée curieuse, complètement seule tout près d'un parking à l'entrée du village. Il nous reste 2 kms de goudron avant de parvenir dans le village. Nous mangeons chez un Chinois pour quelques dollars et reprenons le chemin de Katoomba. Pendant cette rando, outre les plantes, nous avons photographié de nombreux oiseaux et vu des perroquets blancs de grande taille mais sans pouvoir leur tirer le portrait.

14/09/2011

Ce matin départ pour la gare en vue de se rendre au village de Blackheat. Arrivés sur place, nous prenons la direction du centre d'information du parc national. Nous marchons sur le goudron pendant 2,7 kms. J'ai déjà 3kms dans les jambes car ce matin je suis parti balader dans Katoomba en attendant le réveil de Will. Au centre d'information, nous apprenons par les rangers qu'il y a des carnivores, notamment des spathulatas. Pour démarrer la rando, il reste encore 500m de goudron à faire pour rejoindre le parking d'ou partent les différents sentiers. Ce parking est bien aménagé avec toilettes, barbecues, abris, ect.... Le ranger nous a donné la photocopie d'un plan sur lequel il a expliqué ou trouver les spathulatas. Effectivement, après 300m nous trouvons des auriculata. C'est bizarre il ne nous en avait pas parlé. Nous continuons sur le chemin qui est maintenant goudronné car accessible aux fauteuils roulants. A part quelques binatas nous ne trouvons rien d'autre et le chemin nous ramène à notre point de départ. Cette rando commence mal. En fait nous n'avons pas compris les explications du ranger, qui comme tous les australiens ne s’est pas exprimé clairement. Nous retournons le voir. Il n'est plus là mais ses collègues nous montrent par ou passer. Nouveau départ et cette fois, nous trouvons le petit sentier dont il parlait. Au bout de 300m, à nouveau des carnivores mais pas les spathulatas promises. Nous faisons quelques photos puis continuons sur le sentier. Il pleut depuis le départ, la pluie s'intensifie et il fait froid. J'enfile une polaire et ma veste de pluie. William fait de même. 10 m plus loin une première zone de spathulatas. Je protège William avec le parapluie pour qu'il fasse ses photos sans mouiller son appareil puis on inverse les rôles. Les plantes sont fixées sur des rochers dans le talus mais plus loin nous en trouvons un grand nombre à plat sur le sol détrempé. Parfois les auriculata et binata se mêlent aux spathulatas.



Droseras spathulata

La pluie se calme un peu. Je laisse William continuer se prises de vues et je poursuis mon chemin sur le sentier en direction de Pulpit Rock que nous apercevons de temps en temps à travers le rideau de pluie et la brume. Le chemin est très difficile, glissant avec beaucoup de marches. Montées et descentes se succèdent. J'arrive à un panneau qui indique 3 directions. L'un des chemins est impraticable. Je suis la direction que nous avions convenu. J'arrive à une petite cascade puis au bord d'un petit ruisseau. Les couleurs fauves des roches dans le ruisseau me plaisent et je me mets au milieu pour faire des photos de l'eau courante. Il se remet à pleuvoir. Je pense qu'il est temps de rejoindre William et de redescendre au village car le chemin est de moins en moins praticable. J'arrive là ou William faisait les photos mais je ne le trouve pas. Je l'appelle mais il ne répond pas. Je retourne jusqu'au cours d'eau ou j'ai fais mes photos dans l'eau mais pas de traces de William. Je pense alors qu'il est reparti vers le parking pour s'abriter de la pluie qui ne cesse de tomber. Il n'est pas non plus au parking. Je pousse donc jusqu'au centre d'information. Personne ne l'a vu. Je pose la question à des gens qui arrivent du village mais eux aussi ne l'ont pas vu. Je repars sur la rando car il y a de multiples chemins, et, comme il a un plan, il est peut être passé ailleurs. Je m'engage sur un sentier qui descend dans la vallée au pied d'une belle cascade mais je renonce au bout de 200 m parce que ce chemin est très difficile à cause de la pluie et qu'il n'y a pas de raison qu'il ait pris cette direction car nous n'en avions pas parlé.



Chemin de Pulpit Rock



Cascade de Leura

Je retourne au centre d'information et signale aux 2 femmes qui ont pris le relais que je l'ai perdu. J'ai bien essayé de l'appeler avec mon téléphone mais sans succès. Elles essaient avec la ligne fixe de leur bureau mais elles me disent ne pas pouvoir appeler un numéro étranger. Je leur laisse nos noms et l'adresse de l'HYA de Katoomba et sur leur conseil je pars à la gare pour rentrer à l'hôtel. Peut être est il à la gare? Elles me disent de rentrer et qu'elles m'appellerons s’il passe au centre ou pour savoir s'il est rentré sans les informer. Elles préviendront les secours pour les recherches en fin d'après midi. Je retourne quand même sur le chemin de la rando mais toujours personne. Je pars donc à la gare. William n'est pas là et n'est pas passé. Un train part 5mn plus tard pour Katoomba et je décide de le prendre car le suivant est 2h1/2 plus tard et je commence à avoir froid car je suis tout mouillé. Arrivé à l'auberge de jeunesse, je monte à la chambre. Il n'est pas revenu. Je pose mes affaires trempées et je vais à l'accueil signaler ce qui se passe. Je demande à la dame si elle peut l'appeler sur son portable mais là encore elle n'a pas accès à l'international et me dit d'appeler depuis une cabine. Je lui demande de me vendre une carte. Finalement elle change d'avis et appelle elle même depuis son poste avec la carte. Ca ne marche pas mais un de ses collègues vient à la rescousse et ils trouvent la procédure dans un bottin. Après quelques tentatives, elle me tend le téléphone en me disant que ça parle français. Malheureusement c'est le répondeur. Je laisse un message et je vais me doucher et changer de vêtements. Je descends ensuite dans la salle commune pour lire en attendant des nouvelles. 1 heure plus tard, je le vois arriver, complétement trempé lui aussi. Il est rentré en stop car, à 10 mn près, il a raté le train que j'ai pris. Nous comprenons que nous nous sommes ratés de peu sur le chemin et qu'il est probablement passé à moins de 5 m de moi lorsque j'étais dans le ruisseau. Il me croyait au sommet de Pulpit Rock et est monté là-haut au pas de course lorsque c'était possible. Il m'a appelé lui aussi mais malheureusement sans résultat. Il a même cru me voir mais comme je ne répondais pas à ses appels, il a pris son appareil photo et en zoomant a vérifié que c'était bien moi qu'il devinait à l'horizon. En fait ce n'était que des branches que le vent agitait. Il est redescendu très vite de crainte d'être surpris par la nuit et aussi parce que la pluie s'intensifiait. Finalement tout se termine bien. Il a même eu la chance de voir de très beaux perroquets qui se regroupaient pour la nuit mais n'a pas pu les photographier tellement il pleuvait. Pour se réconforter, je suis allé à Aldi (Eh oui) acheter de la viande (des émincés de poulets) et de la crème pour préparer quelque chose de consistant. J'ai demandé à un petit vieux avec qui nous avions sympathisé de me passer des champignons et j'ai préparé du poulet à la crème et aux champignons avec un peu d'huile de sésame car je n'ai rien trouvé d'autre dans la cuisine. En dessert on s'est envoyé un pot de 550g de yaourt au citron vert. Ces yaourts sont excellents et pas chers du tout. Le repas du soir nous est revenu à 4,5 dollars soit environ 3 euros pour 2. Le soir même William parle un peu avec sa famille sur internet et je me fais engueuler par sa mère de l'avoir lâchement abandonné dans la nature.

15/09/2010

Debouts un peu avant 8h00 ce matin. Nous n'avons rien prévu pour ce matin. Je vais chercher une énorme brioche industrielle à 3,5 dollars que nous avons vu chez les Chinois qui ont la boulangerie française. Elle est très lourde, mal cuite et sans levure mais parfaite pour le petit déj. Avec ça on va tenir une bonne partie de la journée. Nous dépensons environ 12 euros par jour pour 2 depuis qu'on s'est organisé. Lorsque je reviens William a préparé le café et le thé à la cuisine. Ensuite il s'installe devant son ordi et ne le quittera qu’à 15h00 pour aller prendre le train de retour vers Sydney. J’ai de la chance, c’est lui qui s’occupe des locations au fil du voyage. Personnellement, je préfère aller marcher encore ce matin. Je veux profiter au maximum de cette belle région, paradis des randonneurs. Il y a tellement de chemins de tous niveaux que tout le monde y trouve son compte. Tout d'abord je retourne aux 3 Sisters car je veux les photographier avec la lumière du matin et aujourd'hui le soleil est de sortie. J'aimerai aussi faire un ensemble de photos pour un panoramique. Hélas, vu le monde qui se presse sur le loockout, j'ai beaucoup de mal. Il aurait fallu un trépied. Je fais quand même une série mais sans conviction. Après cela, je m'engage sur un sentier en direction de la cascade de Katoomba. Je suis seul sur ce chemin qui comporte de nombreux escaliers. Par endroits la pluie de la veille a laissé des flaques qu'il est impossible d'éviter. Je fais un bon nombre de photos car des points de vue sont aménagés presque tous les 500m. Je photographie un arbre de la famille des melaleuca, appelé arbre à thé par James Cook qui en faisait des infusions. L'huile essentielle qu'on en tire possède de nombreuses vertus médicinales, notamment pour le traitement des infusions. Pendant la dernière guerre mondiale le gouvernement Australien exempta de service militaire les cueilleurs de feuilles et les gens qui en tiraient l'huile essentielle. Depuis les antibiotiques l’ont remplacé. J'arrive près de la cascade et descends au pied de la chute. J'ai du mal à exposer correctement tellement le contrejour est violent. Il est d'ailleurs impossible de faire une pose lente pour avoir un filé de l'eau. Vers midi je retourne à l'auberge puis je sors acheter à manger. William cherche des tarifs pour louer une voiture au Centre Rouge. On devrait s'en tirer pour environ 400 dollars pour 4 jours, soit 260 euros. L'auberge de jeunesse est affiliée au réseau YHA et de ce fait, la dame de l'accueil s'occupe de nous réserver nos chambres à Alice Springs, ce qui est fait en 1/2h. Nous partons prendre le train après un petit détour à Aldi pour faire le plein de nourriture pour les 2 jours qui viennent. Cela nous fera économiser pas mal d'argent et de temps à Sydney ou tout est hors de prix. La remontée de Katoomba street avec tous nos bagages est pénible. Il y a + de 800 m à faire et ça monte tout le long. Je laisse William chez un photographe car il veut faire des cartes postales à partir des photos des jours précédents. J'achète les billets pour Sydney et me rends sur le quai car le prochain train part dans 10mn. Il faut que William se presse car sinon il faut attendre 1h00 de plus. Il arrive sur le quai en même temps que le train. C'est parfait, il a bien optimisé son temps. Le trajet pour Sydney est de 2h00. Nous restons 2 jours pour visiter un peu la ville puis départ pour la Tasmanie. Arrivés à Central Station, il nous faut trouver le bon train pour Circular quai qui se trouve non loin de l'auberge de jeunesse. C'est l'heure de pointe et avec nos 40 kgs de bagages chacun, on se fait bousculer de tous les côtés. D'après les plans il nous faut prendre la ligne 19 de couleur bleu clair ; Arrivés au bord du quai après avoir monté un escalier de 15m on s'aperçoit que ce n'est pas bon. On redescend donc et on commence à gueuler sur la signalisation qui est très mal faite. Un français habitant Sydney qui nous a entendu vient nous mettre dans la bonne direction. Malheureusement il se trompe et 1 fois encore il faut redescendre ces foutus escaliers. On questionne plein de gens et finalement une personne nous accompagne jusqu'au bon endroit. Il faut encore remonter des escaliers. 15 mn plus tard, on quitte le métro et nous faisons le dernier km dans des rues pentues pour enfin arriver à l'YHA. Je me jette sous la douche pendant que William est de corvée à la cuisine pour préparer un plat de pâtes digne de l’Italien qu'il est (presque). Il parvient même à échanger avec un Allemand de la viande hachée contre de la sauce bolognaise en boîte, du sel et de l'huile pour relever un peu sa préparation. Après le repas, je monte sur la terrasse pour quelques photos puis je vais me coucher. Je feuillette le Lonely Planet pour préparer un peu le séjour prochain en Tasmanie.

16/09/2010

Hier soir William a mis le réveil à 6h50 pour faire des photos sur la terrasse au lever du soleil. Pas de chance il y a des nuages, on aurait pu dormir plus longtemps. Hier soir, vers minuit 2 Chinoises sont rentrées dans la chambre et ont occupé les lits restants. Elles ont fait beaucoup de bruit sans se soucier de nous qui dormions. Ce matin on leur a rendu la monnaie de la pièce et si demain elles sont encore là, on se lève à 4h30 pour prendre l'avion qui décolle à 8h00. Aujourd'hui, une fille de Sérignan du Comtat qui est à Sydney pour 6 mois est venue nous rejoindre. Au programme, visite du jardin botanique et des alentours par une belle journée ensoleillée. Nous avons mitraillé sans compter. Photos de plantes, d'oiseaux, de chauve-souris et même un énorme lézard. C'est un responsable de la serre tropicale avec qui nous avons parlé de plantes carnivores qui est venu nous chercher pour nous le montrer car il était dans une zone interdite aux visiteurs. Tel une star, il s'est laissé photographié sous toutes les coutures.



Eastern Water Dragon (Physignathus lesueurii)

Nous avons voulu monter en haut de Harbour Bridge pour avoir une vue globale de la baie mais le tarif (130 dollars par personne) nous a dissuadé de le faire. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil sur la terrasse. Encore raté. Comme ce matin le ciel s'est couvert alors qu'il est resté dégagé toute la journée. Nous passons une partie de la soirée à préparer les bagages pour ne pas rater la navette qui doit nous prendre à 5h30. Ce soir le repas est le même que la veille c'est à dire spaghettis et viande hachée mais sans sauce ni sel ni huile car nous n'avons pas trouvé une âme généreuse qui disposait de ces ingrédients.

17/09/2010

Debout à 4h45. Un rapide petit déj et nous voilà en bas de l'hôtel avec nos bagages. La navette est prévue pour 5h30. A l'heure dite, un taxi s'arrête et nous propose de nous conduire pour 40 à 50 dollars. Nous refusons. Notre navette est déjà payée. Elle n'arrive pas, l'heure tourne et à 6h10 nous allons à l'arrêt de taxi tout proche et embarquons immédiatement ; Le chauffeur nous demande à quel terminal nous allons, le nom de la compagnie et notre destination. Il dit que ce n'est pas possible que ce soit le terminal 2 de l'aéroport international pour aller à Hobart qu'il y a une erreur sur nos papiers et il nous débarque au T1 à l'aéroport national. Dans l'aéroport nous ne trouvons pas le bureau de Jetstar et demandons à des employés ou il se trouve et nous comprenons que nous venons de nous faire avoir par le chauffeur du taxi. Jetstar est bien sur l'autre aéroport à 6kms de l��. Nous trouvons immédiatement un taxi qui nous demande 20 dollars pour la course. Je lui tends un billet de 50 et il ne me rend que 25. Je réclame les 5 dollars manquants mais il me répond que c'est une taxe et il démarre en trombe. 2eme arnaque de la journée. L'avion décolle avec 1/4h de retard, chose courante en Australie, paraît il. Le vol se passe bien. Arrivés à Hobart nous récupérons la voiture de loc. réservée depuis la France. On dit jamais 2 sans 3 c'est vérifié une fois de plus. On nous oblige à payer une taxe de 42 dollars parce que nous prenons la voiture à l'aéroport. Les gens que nous questionnons à ce sujet par la suite n'en ont jamais entendu parler. La voiture est une Nissan boite automatique et j'ai un peu de mal avec. Il va falloir s'habituer. Après avoir tourné un peu dans la ville, nous arrivons à l'hôtel. Il faut encore négocier car ils veulent nous faire payer 2 suppléments pour la chambre. Finalement, tout s'arrange. On ne paie rien. Après avoir posé les bagages, nous partons au mont Wellington pendant qu'il fait beau. Nous n'avons pas mangé mais nous pensons trouver ce qu’il faut sur la route mais malheureusement, il n’y a pas de magasin sur notre trajet. Tant pis on saute le repas. Arrivés à mi-chemin, la route est barrée à cause de la neige. Je me gare sur le côté et on part faire un tour à pied. Nous sommes trop loin du sommet pour espérer l'atteindre et redescendre avant la nuit. Il fait très froid et nous redescendons vers Hobart. Nous avions vu, en montant, une pépinière spécialisée dans les plantes de Tasmanie. Nous y allons et William questionne la femme pour trouver des PC dans le coin. Elle connait bien les plantes mais elle nous donne l'adresse d'un chercheur à l'université de Hobart qui pourra nous renseigner sur l'île entière. Nous y allons et après quelques recherches dans la ville, nous le trouvons à son bureau où règne un foutoir digne de la chambre de Floriane. Le chercheur, sorte de professeur Tournesol (même coupe de cheveux) mais beaucoup plus jeune, nous reçoit et écoute les questions de William. Il se met sur son ordinateur, fait quelques recherches et nous montre les plantes que nous devrions trouver à cette époque de l'année, ainsi que les lieux ou elles poussent. Nous parlons un peu de plantes avec lui et surpris de voir que nous connaissons plutôt bien les PC d'Australie (enfin William, pas moi), il fouille dans le foutoir de son bureau et nous donne un Cd avec le logiciel qu'il a crée pour répertorier les plantes de Tasmanie, carnivores ou pas. Il complète cette base de données par une petite brochure sur les arbres. Ce type va nous faire gagner un temps précieux par la suite.



Depuis le sommet du mont Nelson

J'avais proposé à William que nous montions au mont Nelson pour avoir une vue panoramique de la côte et de Hobart et justement c'est l'endroit le plus proche de la capitale ou se trouve le drosera macrantha. Nous y allons et après quelques centaines de mètres sur un sentier, nous trouvons les premiers exemplaires. Pourtant elle est minuscule et pousse au milieu d'herbes hautes et ne se trouve pas en grande quantité. On redescend à Hobart pour acheter à manger. Les prix sont délirants et nous quittons la première supérette sans rien acheter. On trouve finalement un supermarché COLES qui propose des tarifs plus intéressants. Nous prenons de la nourriture pour tout notre séjour sur l'île. Pour 102 dollars on achète les produits les moins chers, de mauvaise qualité mais au moins on ne se ruine pas. Le soir nous essayons une connexion internet. Ca ne marche pas et c'est 3 fois plus cher que sur le continent.

18/09/2010

Nous sommes 4 dans la chambre. Il y a 2 Chinois. L'un, de Taiwan est très discret et l'autre, de la république populaire, absolument sans gêne. Il met le chauffage à fond, il fait plus de 30 degrés dans la chambre. Au bout d'un moment, je me lève et je le coupe. Il attend 5 mn et croyant que je dors, il le remet. A mon tour, j'attends un peu et je le coupe à nouveau en le regardant pour qu'il comprenne qu'il commence à me courir sur le râble. Il ne dit rien mais dès que je tourne le dos il remet à fond. Il ne parle pas anglais, encore moins que moi, alors ça ne sers à rien de discuter. A 6 heure du matin, il éclaire la pièce et met de la musique très fort. L'autre Chinois se réveille et quitte la chambre. Au bout d'un moment je vais à la salle de bain puis je descends à la cuisine pour le petit déj. Quand je reviens, William est réveillé mais le Chinois s'est rendormi. William part à la douche et manger. J'en profite pour entrer et sortir en claquant la porte. J'espère ainsi que le Chinois quittera l'hôtel. Il fait beau mais la pluie est annoncée pour aujourd'hui. Il a déjà plu cette nuit. Nous avons prévu d'aller soit sur le mont Field, soit sur le mont Hartz car le docteur en paléobotanique nous a assuré que nous trouverions des PC et de belles randos sur ces 2 sites. La route qui mène aux Hartz mountains est bonne. Au village avant le parc (15kms), il faut acheter un droit d'accès. Nous sommes un peu joueurs et faisons l'impasse. Nous traversons une forêt tropicale et prenons de l'altitude. Il fait froid avec une alternance de pluie et de soleil. Après quelques kms de montée, nous roulons dans la neige et sommes bloqués par un Chinois qui s'est mis au fossé en croisant un 4x4. Après qu'il soit sorti, nous reprenons la montée. Arrivés à un parking, nous nous arrêtons et trouvons un panneau décrivant les randos près d'une petite cabane en bois. Il faut continuer pour la rando qui mène au lac d' Esperance. La neige est de plus en plus épaisse et ça frotte sous la voiture. Nous glissons un peu mais malgré tout on avance. Nous passons un 2eme parking avec des départs de randos mais on continue. Il nous reste 3 kms pour arriver à notre point de départ. Nous traversons un plateau de landes alpines de toute beauté. Un long arrêt photos s'impose. Nous ne trouvons pas de carnivores. On redémarre mais après 500 à 600m, nous sommes bloqués. La voiture est posée. Il faut se rendre à l'évidence, nous devons redescendre au précédent parking. Il y a la place pour un demi tour et nous repartons à contre cœur en multipliant les arrêts photos. Pour la rando, on se contentera d'une petite ballade dans la forêt tropicale au pied de la montagne.



Plateau glaciaire

Il n'est pas tard, alors nous prenons la direction de Southport puis Cokle Creek et Ida bay qui représente le point d’Australie le plus au Sud que nous pouvons atteindre. La côte est superbe, les rares villages n'ont pas toujours un nom et rarement plus de 5 maisons. Souvent les gens vivent dans de caravanes et des abris faits de bric et de broc, un peu comme à Beauduc. La route n'est pas goudronnée mais hormis le fait qu'elle soit détrempée, elle est en bon état. Nous revenons à Hobart, content de la journée, en espérant avoir le temps de retourner aux Hartz mountains pour randonner avant notre départ de Tasmanie si la neige à un peu fondu.

19/09/2010

Ce matin nouveau départ pour une rando en montagne. Cette fois nous nous dirigeons vers le Mont Field au Sud Ouest de Hobart. Nous avons été prévenu que l'accès serait peut être fermé à cause de la neige. Nous tentons quand même notre chance. Il fait beau mais un vent violent et froid souffle. Arrivés sur place au pied de la montagne, nous prenons la piste de terre complètement détrempée. La voiture glisse mais en roulant doucement il n'y a pas de risque. Je me gare chaque fois que je peux pour laisser passer les 4x4 locaux. Presque au bout de la route nous trouvons un parking ou une petite voiture de location vient de s'arrêter. De là un sentier mène au sommet en 2h00. Nous partons après nous être équipés. Après 500m de marche en forêt dans 20 cms de neige, nous arrivons au lac Dobson dont les eaux sont noires et agités par des vagues énormes. Je fais quelques photos mais j'ai du mal à rester debout. Le chemin n'est pas bien tracé, personne n'est passé avant nous. Les occupants de l'autre voiture, un Australien et une Française nous rejoignent et décident de faire la rando en notre compagnie. Ils sont mieux équipés que nous avec leurs vêtements étanches et leurs guêtres. Nous nous contentons d'un jean et pour William, de simples basket. Le chemin remonte un ruisseau. Très vite nous sommes mouillés jusqu'aux genoux. Au départ il n'y avait que 20 à 30 cms de neige mais au fur et à mesure que le chemin s'élève, la couche de neige prend de l’épaisseur et rapidement il y en a 60 cms. Il faut lever les pieds à chaque pas car on enfonce profondément. C'est assez fatiguant. Je fais la trace pendant un km puis l'Australien propose de me relayer. Il monte jusqu'au sommet en tête et moi je me mets en queue de peloton pour pouvoir m'arrêter pour faire des photos. Le vrai sommet est encore plus haut mais nous nous contentons du premier car il faudrait encore marcher au moins 2 h00. Sur celui-ci il y a un amas de rochers qui ressemblent à du granit. Le vent est tellement fort qu'il est difficile de rester debout. Après une séance de photos, nous entamons la redescente. Le brouillard arrive.



Le brouillard arrive

Retour à la voiture pour se changer. Le jean, les chaussures et chaussettes sont imbibées. Il y a même de la glace dans les chaussures. Je mets mon short et les sandales malgré le froid. En repartant, nous passons devant un centre de soins pour animaux de Tasmanie. Nous y allons et avons ainsi l'occasion de voir le célèbre diable de Tasmanie, ainsi que des kangourous, wallabies, koalas et wombats. Ces 2 dernières espèces sont de vraies peluches vivantes. Le diable de Tasmanie (ou sarcophile) vit sur toute l’ile mais actuellement une maladie de la face devenant cancéreuse est en train de décimer l'espèce. Des mesures ont été prises pour éviter cette disparition en isolant des sujets sains sur le continent Australien.





Diable de Tasmanie

De retour à Hobart, nous faisons un arrêt aux jardins botaniques royaux puis retour à l'auberge de jeunesse pour tout laver et sécher. Les sèches cheveux ne résistent pas longtemps et finissent par déclarer forfait alors que les chaussures ne sont pas encore en état de reprendre du service. Demain il faudra, de toute façon les remettre aux pieds. Plus tard en allant à la douche, je m'aperçois qu'ils refonctionnent. Internet est défaillant ce soir à l'auberge de jeunesse. Nous trouvons un cybercafé où nous passons la soirée. J'oublie de demander à Isa si mon permis de conduire français est à la maison car je ne le trouve pas avec mes papiers. Il est pourtant nécessaire pour utiliser les voitures de location. Bien que personne n’ait demandé à le voir. De retour à la chambre, nous sortons le linge de la machine et le sèche-linge prend le relais pendant que nous préparons un bon repas composé de côtes d'agneaux de Tasmanie accompagnées de pommes de terre à la parisienne et de salades. Les pommes de terre finissent à la poubelle car nous n'arrivons pas à les cuire correctement à l'eau et en les poêlant elles brûlent d'un coup.

20/09/2010

Ce matin il faut tout charger dans la voiture. Les chaussures ont bien séché même si ce n'est pas parfait. Aujourd'hui c'est le départ pour Deloraine, un village situé au Nord, à l'autre bout de l'île. Nous avons réservé un logement dans une auberge YHA qui nous permettra de sillonner la région, entre autre Cradle Mountains National Park. Nous prenons la route qui passe par le centre, un peu plus courte que la route côtière. Elle est quasiment déserte. Seules de grandes exploitations agricoles et quelques élevages de moutons et de vaches coupent la monotonie des kilomètres qui défilent. A mi-chemin nous atteignons la région des grands lacs. Nous stoppons près d'un point de mise à l'eau des bateaux de pêcheurs pour manger un sandwich fait maison (cheddar, champignons et huile d'olive). Nous repartons et le goudron fait place à une route gravée parsemée de nids de poule. Notre moyenne s'en ressent mais à 14h00, après 5h00 de conduite, nous arrivons à destination. Nous trouvons rapidement la maison auberge de jeunesse, un peu à l'écart du centre du village. C'est tout petit, la maison est ouverte mais il n'y a personne. Il règne un foutoir incroyable dans cette auberge de jeunesse et nous ne voyons que 3 chambres. Nous posons nos sacs dans l'une d'elles et laissons un mot pour le propriétaire avant de repartir. Il y a un petit parc national à proximité. Nous allons y faire un tour et arrivons par une belle route non goudronnée à un petit sentier aménagé qui mène à la gorge du diable (Devil's gorge). Une passerelle avance au dessus du vide. La vue est impressionnante et le vent si fort que je dois tenir mes lunettes d'une main et faire des photos de l'autre. Le résultat ne sera pas terrible et ce n'est pas William qui fera mieux car sa peur du vide le cloue sur place et reste 2 ou 3m en retrait mais il sort malgré tout son APN puis repart de suite sur le chemin. Nous poursuivons la route non revêtue jusqu'à un lac de barrage (lac Macenzie) entouré de collines de pierres ou presque rien ne pousse. Même ici dans cet endroit très reculé, il y a des canettes et des déchets. Les Australiens n'ont pas beaucoup de respect pour la nature. En revenant à Deloraine nous cherchons un cybercafé mais le seul qu'il y a est fermé depuis 3h00 déjà et il faut compter 7 dollars pour une heure de connexion de mauvaise qualité. Nous demandons à droite et à gauche jusqu'à ce qu'une caissière de supermarché nous donne son adresse et son téléphone en nous proposant de se servir de son ordinateur.



Deloraine

Retour à la maison auberge de jeunesse qui me fait penser un peu à la maison de Jean Louis. Il y a du bordel partout dehors comme dedans mais bien pire qu'à Porte en Valdaine. Le maitre des lieux, qui, entre temps, est revenu, nous explique le fonctionnement de la maison. Les douches pour hommes sont dehors dans une espèce de débarras tellement rempli que nous ne pouvons pas rentrer à l'intérieur. Nous décidons sur le champ de ne pas les utiliser. Un petit poêle à bois dans la pièce principale sert à chauffer toute la maison. Alex, le propriétaire, ressemble aussi un peu à Jean-Louis. Sa cuisine sert pour tous les locataires des 3 chambres qu'il loue. Il semble que ce soit lui qui soit le plus bordélique ici et non pas les locataires, malgré l’affiche qui dit « Votre mère ne voudrait pas travailler ici, alors nettoyez votre bordel ! ». Il nous montre ce qui est à lui et que nous ne devons pas utiliser. Il roule en Toyota BJ42, alors je pense que je devrais bien m'entendre avec lui car c’est l’un des modèles que nous avons à la maison. William part chez la fille qui nous a proposé d'utiliser son ordinateur pendant que je vais à la douche. La salle de bain est froide. Il n'y a pas de chauffage et dehors il ne fait pas plus de 10 °C. Un panneau signale que l'eau chaude ne coule que 5mn. Je fais vite mais au bout de 2 mn l'eau chaude s'arrête. Inutile de dire que je ne traîne pas. Je suis invité par un couple d'Australiens de Melbourne, arrivés un quart d'heure plus tôt, à manger avec eux. La femme a préparé un plat de légumes et de riz que je trouve excellent et qui réchauffe. Ils visitent la Tasmanie en Range Rover avec un canoë sur la galerie. Dans cette région les rivières sont nombreuses.

21/09/2010

Debouts vers 7h30. Petit déjeuner et préparation de 2 sandwichs pour midi. Je reste au traditionnel cheddar, champignons et huile d'olive mais William rajoute des tranches d'une espèce de saucisson industriel infect qui m'a rendu un peu malade le soir ou j'en ai mangé. Il va durer longtemps parce que William ne fait pas les choses à moitié quand il s'agit de bouffe. Il a acheté le modèle XXL, le plus économique mais il se retrouve seul à en manger. Sacs à dos remplis, nous prenons la route de Cradle Mountains. Un peu plus de 100Kms à faire. Arrivés sur place, on part pour le lac Dove d'ou démarre notre randonnée. Surprise ! Il y a des barrières et nous devons faire demi-tour et 2 kms en arrière pour acheter des billets à 16,5 dollars/personne. Nous en profitons pour nous renseigner au sujet des plantes carnivores. Personne ne sait mais on obtient qu'ils appellent les rangers du parc qui devraient pouvoir nous aider. On a rendez vous avec eux dans leur bureau près des barrières qui nous ont obligé à faire demi-tour. Le billet nous permet de prendre une navette pour faire les 8 derniers kms jusqu'au lac. Il y a plusieurs arrêts et il est possible de descendre du bus puis d'en reprendre un autre pour continuer si on le souhaite. Le ranger qui nous reçoit nous montre sur son ordinateur les plantes carnivores que nous pourrons trouver. Je lui demande si elles sont déjà sorties, vu le temps, et il me répond : it's a good question.



Cradle mountains

Nous verrons bientôt que nous arrivons trop tôt. Nous reconnaissons un terrain propice à leur développement, il y a pas mal de sphaigne et de l'eau partout, mais pas une plante ! Heureusement la marche est super intéressante. Nous suivons le lac pendant 1 km puis bifurquons sur la gauche en direction du pic et du lac Hanson. Nous ne verrons ce lac qu'après 2h00 de marche. Nous ne trouvons pas de plantes carnivores malgré la tourbe assez présente mais des lichens de toute beauté recouvrent les rochers. De nombreuses mousses également très colorées sont présentes. Un arrêt casse-croute à mi- pente nous permet de souffler un peu. Il fait plutôt chaud, entre 15 et 20 °C. Je quitte ma polaire avant de reprendre l'ascension. La pente s'accentue, alors les poses photos du lac Dove enchâssé dans les montagnes enneigées sont les bienvenues. Le sommet n'est qu'à 1545m mais sa forme fait penser à de la haute montagne et atteindre le sommet ne doit pas être facile. Le sentier s'élève brusquement. Il faut presque se servir des mains pour garder l'équilibre. Par endroits, William n'est pas rassuré mais ça passe. Enfin nous débouchons sur un replat d'ou nous avons une vue sublime vers le lac Hanson sur notre gauche. Il est entouré de montagne et semble se déverser dans un autre lac, un peu comme le lac Noir et le Lac Bleu au pied du Tarbesou en Ariège. Nous restons un moment à cet endroit pour apprécier le paysage et la tranquillité du lieu. Nous ne croiserons que 2 personnes pendant toute la randonnée. L'heure qui passe trop vite nous oblige à reprendre la marche si nous ne voulons pas faire 8kms de goudron à pied pour rejoindre la voiture. Nous continuons en direction du sommet de ce pic qui se dresse maintenant devant nous. Le chemin sur les rochers est maintenant dégagé. La végétation se raréfie, seules de très petites plantes s'accrochent encore sur cette pente de plus en plus raide. Les 100 derniers mètres sont équipés d'une chaîne pour s'assurer et aider à avancer. Certains passages commencent à être aériens. William a les jambes en coton et a beaucoup de mal à progresser. Je le guide en lui disant ou mettre les pieds et de ne pas lâcher la chaîne. Il veut aller au sommet malgré son vertige et arrive à la moitié de la chaîne vers un passage ou il n'y pas beaucoup de prises sauf si l'on passe de l'autre côté de la chaîne. De cette manière la progression est sûre mais il ne peut pas. Il est tétanisé et redescend de quelques mètres pour s'assoir sur un replat au soleil et me laisse continuer seul. En 5mn j'arrive au sommet. Je n'ai pas une vue bien différente sur les alentours. Le chemin bascule sur l'autre versant. Je m'y engage en espérant découvrir un autre lac. Le lac du cratère ne doit plus être loin mais après 5mn de marche, je me retrouve dans 30 cms de neige dure au bord d'un à-pic qui me fait peur. Je continue sur une centaine de mètre et voyant que tout est enneigé, je renonce. Les 2 personnes que nous avions vues devant nous un peu plus tôt sont passées mais je ne veux pas prendre de risque. Je redescends vers William et nous prenons à regret le chemin du retour. Il a les jambes flageolantes jusqu'au parking et un blocage des cervicales du à la contraction musculaire. Nous reprenons la navette et nous nous faisons déposer un peu plus bas pour une promenade de 20 mn le long d'une rivière. La sphaigne abonde mais toujours rien. Nous avons la chance de photographier 2 wallabies sauvages, enfin pas beaucoup plus que les marmottes du lac Lauvitel près de Bourg d'Oisans. Une 2eme navette nous dépose au parking et nous rentrons à Deloraine. Soudain William me dit de stopper. Il a vu un wombat dans les herbes non loin de la route. Notre approche prudente nous permet de réaliser quelques clichés mais il nous voit et s'enfuit. Nous le poursuivons et parvenons à l'approcher. Je me trouve maintenant à 3 m de lui, peut être moins. La traque a duré au moins 1 heure pendant laquelle nous le perdons de vue puis le retrouvons. Finalement, il arrache une touffe d'herbe puis rentre tranquillement dans son terrier.





Le wombat

Nous reprenons la route. 10 minutes plus tard c'est 2 autres wombats qui nous regardent passer. Re arrêt photos puis direction une grotte située sur le chemin du retour ou il devrait y avoir des carnivores à proximité. La signalisation routière étant très mal faite, nous ratons un embranchement et nous sommes dans l'incapacité de savoir où nous sommes. Il n'y a pas de village, alors nous roulons droit devant nous. Nous recevons un SMS des jeunes qui nous prêtent leur ordinateur. Nous sommes invités à un barbecue. Le barbecue étant une institution en Australie, nous ne voulons pas rater ça. Malheureusement, il nous faut au moins 1h00 pour arriver à Deloraine. Nous traversons une région ou toutes les fermes ont des boîtes aux lettres originales. Nous faisons quelques photos mais nous devons renoncer pour arriver à Deloraine avant la fin du BBQ. Hélas, un nouveau SMS nous apprend que tout est mangé. Ils ne nous ont gardé que 2 bières chacun. Je vais enfin pouvoir gouter aux fameuses bières de Tasmanie. Vu le prix dans les bars, j'y avais renoncé. 2 fabriques se disputent le marché. D'un côté, au Sud c'est la Cascade qui domine et au Nord, une autre marque, Boags. Ne demandez pas à un habitant du nord de boire une Cascade, il vous dira qu'elle n'est pas bonne et vice versa si vous proposez l'inverse à un habitant du Sud. Pas de chance, ils ont acheté de la Corona importée du Mexique car elle était en promotion à 70 dollars le pack de 24. C'est vraiment hors de prix. Heureusement elle est bonne.

22/09/2010

Ce matin nous avons décidé d'aller vers les grottes de King Salomon et de Marakoppa. Arrivés près de cette dernière, nous laissons la voiture et empruntons un sentier qui suit une petite rivière. Cet endroit pourrait s'appeler la vallée verte ou la vallée des fougères tant elles sont nombreuses et variées. Les crosses qui se déroulent sont très photogéniques. Sur le tronc d'une grande fougère arborescente nous trouvons un ver de couleur jaune vif. Par contre pas de plantes carnivores dans les parages malgré ce que l'on nous a dit à Hobart. Nous ne sommes pas plus chanceux près des grottes du roi Salomon.



La vallée verte

Je propose à William que l'on aille sur le plateau de Walls of Jerusalem qui n'est qu'à 30 kms de là. En chemin, on s'arrête pour photographier un lac (Rowallan lake) et en descendant un talus, bingo, des plantes carnivores. En pleine séance photo, nous entendons crier Help, Help, alors que nous pensions être seuls dans cet endroit isolé à 25 kms de la première maison. Prudemment, on va voir ce qui se passe. Courageux mais pas téméraire, je laisse William passer devant. C'est un couple de jeunes Siciliens qui nous explique que leur voiture de location est enlisée et en partie dans l'eau. Ils ne parlent pas anglais. Heureusement, William maitrise plutôt bien l'Italien. Ils ont de la chance de nous trouver. Ils marchent depuis déjà presque 1h00 et il reste 25 kms à faire pour arriver à la première maison. Nous arrêtons notre séance photo et les emmenons à la réception de la grotte du roi Salomon ou nous avons vu une cabine téléphonique. C'est William qui se charge de prévenir la police qui fera venir une dépanneuse.



Droseras au « lac des Italiens »

Nous apprendrons plus tard à Hobart que cette mésaventure leur a couté environ 9000 dollars. Ces Italiens qui faisaient un voyage organisé par une agence ne garderons probablement pas un bon souvenir de la Tasmanie. Nous en profitons pour manger notre traditionnel sandwich et nous reprenons la route du lac. Comme partout en Australie, la signalisation est mal faite ou inexistante et nous nous trompons de route. Nous nous engageons sur une petite piste étroite. La garde au sol de la petite Nissan est parfois insuffisante mais nous arrivons lentement à progresser dans la bonne direction. Par endroit un véhicule tout terrain n'aurait pas été du luxe. Je commence à douter de notre route. Pourtant, pour une fois nous avons une carte et nous pensons être sur le bon itinéraire. Alors nous continuons jusqu'à un bourbier infranchissable pour notre voiture. Par chance à cet endroit il y a suffisamment de place pour faire demi-tour. Revenus au début du lac, nous trouvons un panneau indicateur. Notre direction était sur l'autre rive du lac. A 15h00 nous arrivons au départ de la rando prévue pour la journée. Il est tard mais on s'engage malgré tout sur le sentier qui monte dans une forêt en partie dévastée. On marche vite. Nous avons décidé de faire demi-tour au bout d'1h1/2 car la nuit arrive vers 18h00.



Une boule de mousse

Quelques plantes carnivores sont présentes au bord du sentier mais nous savons que sur le plateau il y avait 3 ou 4 espèces que nous n'avons pas encore trouvées. Dommage ! Nous rentrons tranquillement à Deloraine. Demain nous repartons pour Hobart en prévoyant plusieurs arrêts sur des sites indiqués par le chercheur de l'Université.

23/09/2010

Ce matin, il faut préparer les valises. Hier au soir, nous avons passé la soirée avec les jeunes qui nous prêtent leur ordinateur. Nous sommes allés faire un billard dans un bar ou j'ai pu gouter les bières locales. Une blonde plutôt bonne et une brune de qualité moyenne. William lui a gouté aux vins (moi aussi une gorgée) le rouge m'a paru bon bien qu'il ne tienne pas la comparaison avec nos côtes du Rhône mais je n'ai pas aimé le blanc. William lui a préféré le blanc qui s'apparente d' après lui à un vin italien qu'il connaît. En quittant Deloraine, nous prévoyons une petite marche sur un site propice aux plantes carnivores. On laisse la voiture à l'entrée d'une ferme isolée. Après 500m nous devons renoncer car le chemin est encombré d'arbres qui ont été abattus et laissés sur place. Nous reprenons la voiture pour rejoindre Liffey falls à quelques kms.



Liffey falls

Une marche d'un ou deux kms nous emmène le long d'un torrent jusqu'à une succession de cascades. La dernière chute est la plus belle. La lumière permet de faire quelques jolies photos. Je trouve en particulier des champignons violets presque fluos que je ne réussis pas à identifier de retour à la maison. L'endroit est tranquille. Nous croisons 2 ou 3 touristes au début du chemin puis plus personne. Le retour à la voiture se fait par le même chemin. On sort le casse-croute au cheddar avant de repartir. Quelques petits oiseaux (super fairy wren), de la taille d'une mésange, de couleur à dominante bleue, viennent picorer les miettes. Ils viennent compléter notre collection de photos d'oiseaux. Nous repartons vers le Pine Lake plus loin sur la route du retour à Hobart. Un chemin aménagé au dessus d'une tourbière nous emmène près du lac en traversant une zone boisée d'arbres âgés de plus de 1000 ans (pencil pines ou Athrotaxis cupressoides) qui semblent morts mais qui survivent encore dans cet endroit. Ils sont les survivants de l'époque du Gondwana, avant la séparation des continents. Nous sommes sensés trouver ici plein de plantes carnivores mais nous faisons chou blanc. Pourtant le terrain s'y prête.





Pencil pine

De retour à Hobart, nous essayons de rejoindre l'endroit ou le mont Nelson rejoint la plage sur la route qui prolonge Sandy bay. Là aussi il y a des plantes carnivores mais nous ne réussissons pas à trouver le chemin en voiture. Retour à l'auberge de jeunesse pour poser les bagages puis café internet chez les Ethiopiens pour les messages. En revenant à l'hôtel, je suis attiré par une publicité sur le pare-brise. En fait il s'agit d'un PV de 50 dollars pour stationnement interdit. Je pense que nous ne le paierons pas.

24/09/2010

Il faut s'occuper du PV. Nous questionnons le type à la réception. Il nous conseille d'aller au Council office qui est à 2 rue de là. C'est là qu'il faut payer l'amende mais il pense que si nous ne parlons pas un mot d'anglais, ils passeront l'éponge. Effectivement le PV part à la poubelle. En sortant nous allons rendre la voiture chez Hertz. Malgré qu'elle soit méconnaissable à cause de la boue qui la recouvre, tout se passe bien et nous voilà à pied. William veut acheter un joli couteau pour son père. Nous faisons un nombre incroyable de boutiques sans succès. Les rares que nous trouvons ne sont pas beaux mais très chers. Il renonce et part au cybercafé pendant que moi je déambule au hasard des rues et me retrouve à Salamanca, le plus joli quartier de Hobart. Il y a plein de petites boutiques et de cafés. Beaucoup sont installés dans d'anciens entrepôts datant de l'époque ou la pêche à la baleine était florissante. Il y a aussi un centre artistique. Je rentre dans un immense magasin d'art africain. Je me demande comment ils peuvent exposer autant de pièces. Une très grande salle regroupe tout ce qui n'est pas à vendre. Je repère un stock de gourdes anciennes mais certaines sont vieillies artificiellement. Il y a des instruments de musique, des lampes et d'autres objet dont le style fait penser que la provenance est le Kenya. Je discute avec la femme qui s'occupe de la boutique et je m'aperçois qu'elle n'y connaît pas grande chose. Comme il y a une salle réservée pour l'artisanat australien, je lui demande si elle a des opales. Elle me montre un présentoir dont les pierres sont toutes différentes les unes des autres. Je me fais expliquer ce qu'est une belle opale et comment la reconnaître. Ce n'est pas évident car il y en a de provenances différentes notamment de Coober Peedy et du Queensland. Les prix aussi sont difficiles à comprendre et c'est plutôt cher. Une belle opale tourne aux alentours de 300 à 400 dollars. Il y a aussi d'autres pierres qui leurs ressemblent mais qui n'en sont pas. On se retrouve vers 12h30 pour manger. Ensuite William va faire la sieste et moi, après une petite digestion devant la télé, je décide de partir du côté de Sandy Bay. C'est le quartier du port de plaisance. Je me promène le long des quais pendant 2h00 et je photographie à nouveau l'oiseau à bec jaune que j'avais vu chez Alex à Deloraine. Cette fois je l'approche à 2 m et je réussis à ne cadrer que la tête.



Masked Lapwing ou Spurwing Plover (Vanellus miles)

Il me faut encore 1 h pour revenir en centre-ville. Je passe à l'hôtel poser mon sac photo puis je repars en ville. Il y a plein de boutiques mais rien d'intéressant et les prix sont plutôt élevés. Vers 17h30 je vais au café internet. Will arrive 1/2h après moi et vers 20h00, retour pour manger puis soirée télé. Je retrouve le couple d'Australien qui m'avait offert à manger à Deloraine. Ils sont allés au Freycinet National Park et me disent que c'est une merveille.

25/09/2010

Avant de partir à l'aéroport, il reste 3h00. J'en profite pour retourner à Salamanca ou j'ai vu des livres intéressants. En arrivant sur l'avenue, je m'aperçois que c'est jour de marché. Il y a des stands par dizaines, un peu comme le dimanche matin à Curitiba. Mais là il n'y a rien ou presque rien d'original. On se croirait sur un marché de chez nous sauf que c'est 10 fois plus grand. Je vais donc à la boutique pour les livres ; je les feuillette tous mais je ne trouve pas ce que je veux. Je renonce donc. Je cherche un T shirt pour Floriane. Les premiers que je regarde sont moyens et mal taillés. Finalement j'en trouve un joli que je me décide à prendre. Le prix n'est pas affiché, contrairement aux autres. C'est bizarre mais je comprends à la caisse. C'est 50 dollars soit 3 fois le prix d'un T shirt. J'essaie de négocier mais rien à faire. Je laisse tomber. Maintenant il pleut, alors je rentre mais en traversant le marché, je remarque un stand avec des T-shirts de qualité acceptable. Je manque tomber quand la femme m'annonce le prix. Encore plus cher qu'en boutique : 60 dollars. Je rentre, déçu. En chemin je fais une halte dans une boutique de souvenirs mais ici ils ne sont pas chers mais de mauvaise qualité. Je pose mes bagages à la consigne de l'hôtel et malgré la pluie, je repars au centre ville. Je trouve enfin un joli T-shirt qui plairait beaucoup à Flo. Il est en solde mais il n'y a que des grandes tailles. Encore raté. Je repars et dans la même rue, j’en trouve enfin un à sa taille et avec un motif qui devrait lui plaire. Je rentre à l'hôtel trempé, William aussi, 5 mn après moi. Nous rendons les clés de la chambre et allons manger. Il faut faire vite car c'est l'heure de fermeture de la cuisine pour nettoyage. Il y a du beurre en libre service. On l'utilise pour cuire des pommes de terre en lamelles très fines qui brûlent au fond de la poêle. Nous les mangeons en vitesse sans attendre qu'elles soient cuites puis nous prenons nos bagages et partons attendre la navette dans la rue voisine. Nous arrivons à l'aéroport avec 4h00 d'avance mais nous n'avions pas le choix sauf à prendre un taxi. Il faut attendre 2h00 dans un hall d'aéroport vide sans aucune boutique pour enregistrer les bagages. Il y a juste un bar pas terrible où je prends un café très cher (4,5 dollars). Lorsque nous arrivons dans le hall d'embarquement, il y a encore presque 2h00 d'attente avant de monter dans l'avion qui n'est pas encore arrivé. Ici il y a 3 boutiques dont 2 sont fermées. Nous remarquons qu'elles ouvrent chacune à leur tour pour ne pas se faire de tort. Il n’a rien d'intéressant. Seule la bouffe nous attire car à part les pommes de terre pas cuites nous n'avons rien mangé. Chacun à notre tour nous allons acheter à manger. William qui crève de faim y va en premier. Lorsque mon tour arrive, j'ai du mal à savoir ce qu'il y a dans les sandwiches. Finalement je trouve une espèce de friand de poulet au curry. Il est chaud et je le trouve délicieux. Pour une fois c'est pas cher vu la taille et la qualité est correcte (4,60 dollars). William craque en sentant cette odeur et va s'en chercher un.

26/09/2010

Nous sommes arrivés à Adelaide vers 20h30. Nous prenons un taxi (moins cher que les navettes et plus rapide car il ne fait pas la tournée de tous les hôtels), conduit par un Indien pour rejoindre My Place, une petite auberge de jeunesse que nous avons repérée sur le Lonely Planet. La réception est fermée mais nous trouvons un mot avec nos noms et les clefs de la chambre en évidence sur le comptoir. Après une bonne douche, je rejoins William qui est parti au Macdo pour utiliser leur Wifi qui est gratuit. Je ne me souviens plus de ce qu'il m'a dit pour y aller mais je pense que je trouverai. Finalement je tourne un peu dans le quartier et je demande mon chemin. Personne n'est du coin et ne connaît. Je retourne me renseigner à l'hôtel, mais, stupeur, il faut un code pour rentrer. Je suis coincé dehors. Je repars donc et je croise un Français qui loge à My Place. Il ne peut pas me renseigner car il est arrivé le matin mais il me donne le code. Finalement je trouve un passant qui m'explique. Lorsque j'arrive, William a presque fini ses Emails. Il me laisse l'ordi et part se coucher. Je m'installe et commence à regarder mes messages. Au bout d'une demi-heure, 2 types bourrés rentrent dans le Macdo et font un tapage en beuglant comme des veaux. Ils commencent à importuner 2 filles qui sont devant leurs ordis à 2 m de moi dans une autre salle. L'une d'elle abandonne son ordi et se met derrière moi. Je n’ai pas envie de me mêler de ça. Je termine un message à Jean-Marie et plie bagage. En chemin je croise pas mal de gens éméchés. C'est le samedi soir. A Adelaide il est courant de voir des jeunes, garçons ou filles, complètement saouls, déambuler dans les rues tard le soir. Arrivé à la chambre, elle est fermée. Je pense que William s'est endormi mais j'ai beau taper, il n'ouvre pas. Finalement, un type qui passe dans le couloir me dit qu'il est sur la terrasse.. Il va le chercher et je peux enfin me coucher. Le lendemain matin William m'explique qu'il a peut être trouvé 2 Allemandes pour partager une voiture de loc avec nous pour aller à Kangaroo Island. En fin de compte, elles renoncent et nous prenons une voiture et les tickets pour le ferry. Le départ est prévu le soir. Nous décidons de faire une randonnée sur les collines qui entourent Adelaide. Une des allemandes nous accompagne. L'autre est malade et reste à l'hôtel. William espère trouver des carnivores. Cette rando est une catastrophe. Tout le long du chemin, des vieux pneus, des bidons, des ferrailles en tout genre et des bouteilles cassées nous oblige à regarder ou mettre les pieds. Heureusement, il n'y a rien à voir. Nous terminons la marche devant un mur de pierre de plus de 2m de haut qu'il faut escalader pour rejoindre la route et revenir à la voiture.



Le lézard jaune

En arrivant à l'hôtel, je sers un peu trop le trottoir et abime un enjoliveur. Nous partons à Cap Jervis pour prendre le bateau. A 19h00 on est à bord. Le débarquement a lieu à Penneshaw mais nous avons réservé une chambre chez un papy à Kingscote à 52 kms. A cause des Kangourous, nous roulons très prudemment de nuit sur une route quasi déserte. En fin de compte les kangourous que nous voyons sont pour la plupart écrasés sur la route mais 2 où 3 fois il y en a un qui traverse dans les phares. Le papy qui nous loue la chambre ne nous rend qu'une partie de la monnaie qu'il nous doit. On se remboursera comme on pourra. Pour le repas, on prépare des spaghettis mais nous n'avons ni sel ni sauce pour assaisonner. Je trouve une bouteille de whisky, alors j'en bois une part et j'en verse une bonne dose sur les pâtes. C'est pas mal, en tout cas mieux que nature. Demain matin nous nous levons tôt pour faire les courses pour la durée de notre séjour et explorer les environs.

27/09/2010

Après avoir fait le plein et les courses pour la semaine on prend la direction du Flinders Chase National Park. Nous avons retenu une chambre dans une ferme. Peu après avoir quitter Kingscote, William me demande de m'arrêter pour voir s'il y a des plantes carnivores sur les bas côtés de la route. Il n'y a rien. Peu après j'avise des perroquets dans un champ. Je me gare et descend de voiture. Ils s'envolent mais je découvre des plantes carnivores en grand nombre. Il y a au moins 4 variétés dont une pygmée. On se met au boulot et les cartes mémoire se remplissent. Nous ne sommes pas déçus. De nombreuses orchidées aussi sont en fleurs. Nous avons choisi la bonne période pour venir même s’il fait un peu froid. A force d’être dehors toute la journée, l’organisme s’habitue et ni la pluie, ni le froid ne nous gêne vraiment.



Drosera whittakeri

Donkey orchid (Diuris corymbosa)

On repart et un peu plus loin, nous en trouvons encore. A chaque arrêt nous en trouvons. On quitte la route principale pour rejoindre Seal bay ou nous devrions voir une colonie de lions de mer. Arrivés sur place, on apprend que c'est payant et très cher. Nous faisons demi-tour et empruntons la première piste qui conduit à la mer en espérant approcher la colonie en longeant la côte. La baie devant nous est magnifique, l'eau turquoise. Nous partons à pied sur la plage. William qui retourne changer de chaussures a la chance de tomber nez à nez avec un goanna de plus d'un mètre de long. Il peut faire une belle série de photos. Moi je pars dans le bush pour rejoindre une crique que l'on voit au loin. La marche n'est pas facile car il y a sans arrêt des petits buissons qu'il faut contourner. J'arrive au bord d'une falaise qui surplombe une plage de sable blanc en forme d'arc de cercle. Une arche naturelle se découpe à l'opposé de ma position. Des petits requins d'un mètre environ tournent dans l'eau claire et peu profonde au dessous de moi.



Vivonne bay

Je reviens à la voiture puis nous repartons après avoir mangé rapidement. Il nous faut la journée entière pour arriver à la ferme ou nous avons une chambre. Des kangourous nous accueillent le long de l'allée qui mène à la maison. Les gens qui nous reçoivent sont aimables mais d'entrée ils nous proposent une visite guidée nocturne pour 22 dollars par personne puis une ballade pour voir des koalas dans les arbres alentours. Cette ballade peut se faire sans accompagnateur mais je ne vois pas les koalas, par contre je peux photographier quelques perroquets colorés. Le patron nous laisse son bureau et nous donne le mot de passe pour sa connexion Wifi. Je n'ai pas de chance car l'ordinateur plante lamentablement alors que je venais d'écrire un long message à Isabelle. Le patron est venu pour fermer son bureau. Je renonce donc. Il faudra tout réécrire demain en espérant qu'il n'y aura pas de plantage.

28/09/2010

Je me lève vers 6h00 du matin, réveillé par les perroquets qui font un boucan d'enfer sous notre fenêtre. On nous a dit qu'il y a des cacatoès noirs de grande taille qui viennent près de la maison tous les matins. Je me prépare pour aller les photographier mais au moment de sortir, il se met à pleuvoir fort. Une heure plus tard la pluie s'est arrêtée et nous sortons. C'est trop tard, ils ne sont plus là. Nous avons décidé d'aller au Flinders Park dont l'entrée est de 9 dollars. Nous espérons ne pas être déçus. C'est immense. Nous prenons une piste de latérite rouge en direction de Snake lagoon. Arrivés au parking nous partons pour une randonnée de 2h00. Je mets mes 2 polaires car le vent qui souffle ferait pâlir de jalousie notre mistral tant les rafales sont violentes et froides. Nous marchons d'un bon pas, ce qui nous réchauffe rapidement. Je fais quelques photos de la rivière que nous suivons ainsi que d'une petite orchidée dont nous ne trouvons que 2 exemplaires. Un peu plus en avant, après avoir traversé la rivière, les paysages deviennent intéressants et nous faisons des photos tout le long jusqu'à la baie ou elle se jette dans la mer.



Rocky river, Snake lagon

Le retour, par le même chemin se fait au pas de charge et nous reprenons la piste pour aller visiter une autre baie qui, paraît il, est superbe. En arrivant nous nous rendons compte que nous venons de faire 20 kms pour pas grand chose. On repart à la ferme pour manger avant de retourner dans le parc national vers Remarkables rocks. Ici la route est goudronnée et le monde afflue. Le graphisme de ces énormes blocs de rochers n'est pas mis en valeur car la lumière est plate. Heureusement les couleurs chaudes des pierres rehaussent un peu l'intérêt de faire des photos. Une lumière de fin de journée rendrait certainement beaucoup mieux. En plein après midi, les visiteurs, assez nombreux, se trouvent toujours dans le cadre au moment de déclencher.



Remarkables rocks

Nous repartons pour 5 à 6 kms vers Admirable arche. Nous sommes sceptiques mais, arrivés là-bas, on oublie le vent, le froid et les touristes qui, comme nous sont venus se perdre dans cet endroit. Les vagues sont énormes et s'écrasent sur des rochers luisants sur lesquels se prélassent des Tur seal of New Zealand (lions de mer), indifférents aux gens qui les observent. Nous assistons à quelques combats. Les cartes mémoire se remplissent. En continuant un peu au bord de la falaise, nous découvrons l'arche. Là aussi le spectacle est grandiose, les lions de mer ici sont tout proches de nous. La lumière devient presque rasante, nous ne nous lassons pas de ce spectacle. Malheureusement, il faut quitter le parc national avant 17h00. De retour à la ferme, le propriétaire nous dit que les koalas sont visibles en ce moment dans les eucalyptus de la grande allée. Il y en a une quarantaine mais nous n'en voyons que 2. Il nous parle aussi des plantes carnivores et des orchidées qui poussent sur son domaine et il nous propose de nous accompagner dans l'espace protégé interdit aux visiteurs pour photographier toutes les plantes qu'il connaît parfaitement. Malheureusement nous ne trouvons qu'une orchidée en fleur. L'autre n'est même pas en bouton. Par contre les plantes carnivores sont nombreuses.



No comment

Je prends la voiture et retourne à l'entrée du parc pour appeler Isabelle. Il y a une cabine téléphonique. Malheureusement il n'y a pas de numéro pour qu'elle puisse me rappeler. Je peux utiliser la carte bancaire, c'est parfait. Malheureusement elle est rejetée, je fouille mes poches pour trouver quelques pièces en espérant que cela suffira. Je tombe sur le répondeur. Je mets un message de 30 à 40s puis la communication est coupée. Je suis un peu déçu car son anniversaire est passé depuis 2 jours et n’ai pas réussi à la joindre ni par mail ni par téléphone. Je retourne à la ferme. William est toujours sur l'ordinateur. J'espère qu'il ne tombera pas en panne avant que mon tour arrive car je n'ai pas pu envoyer de mes nouvelles depuis 3 jours. Je n'ai pas pu lire mes messages non plus.

29/09/2010

Je suis réveillé avant 6h00 par les perroquets et le soleil brille déjà. Je n'ai pas le courage de me lever. Nous nous sommes couchés tard car la partie de billard a duré longtemps mais j'ai gagné. Vers 7h00, je sors enfin mais les perroquets sont partis. Je me fais un petit déjeuner puis je prépare mes bagages car nous quittons la ferme dans une heure ou deux. William se lève. Pendant qu'il se prépare je retourne dans le parc où je photographie un eucalyptus dont les fruits sont aussi gros que des noix. Nous partons peu après. Sur le bord de la route, j'aperçois de temps en temps une petite fleur orange. Je pense à une petite orchidée. Pour en avoir le cœur net, je m'arrête près d'un petit groupe. C'est une jolie fleur mais pas une orchidée. William trouve des carnivores et commence une série de photos lorsque je m'aperçois que j'ai la clé de la chambre dans la poche. Nous faisons demi tour en roulant vite car ce n'est qu'une ligne droite et personne ne passe. Après avoir posé la clé au bureau d'accueil, on repart presque jusqu'à 30kms de Penneshaw sans s'arrêter. A cet endroit il y a des collines, alors que le reste du trajet était monotone, complètement plat. La route traversait des champs de colzas et quelques prés ou paissent des vaches et des moutons. Parmi les curiosités de cette ile, outre les nombreux Wallabies et kangourous souvent écrasés sur le bord des routes, il y a une ferme qui produit du miel tiré d'un petit eucalyptus arbustif et une autre ferme qui cultive de la lavande. C'est une variété différente de celle que nous trouvons dans la Drôme. Il y a aussi une distillerie qui fait de l'huile essentielle d'eucalyptus. Pour se dégourdir les jambes, nous montons sur la colline la plus haute d'ou nous voyons d'un côté la baie des pélicans et de l'autre Pennington bay. Rien de bien extraordinaire. Nous repartons et comme nous ne sommes pas trop pressés pour le ferry, nous nous engageons sur une piste qui mène au lagon des pélicans. Malheureusement pour y aller il faut laisser la voiture et continuer à pied mais nous manquons de temps. Arrivés à Penneshaw pour le ferry ou il faut attendre une heure. On en profite pour retourner au centre du petit village ou William poste ses dernières cartes et nous profitons d'un banc au soleil pour manger. A 13h30 le bateau quitte le quai. La traversée est tranquille malgré un roulis important lorsque les vagues frappent le bateau de travers. A Cape Jervis nous repartons vers Adelaide après avoir fait le plein à la première station service. Un arrêt est prévu vers Le Réservoir car une zone de préservation de la nature nous a été signalée par Bruce, le photographe de la ferme aux koalas. Il connait très bien toute la zone et nous assure qu'il y a des plantes carnivores ainsi que des orchidées à cet endroit. Il nous faut ¼ h pour trouver nos premières plantes près du lac qui sert de réservoir d'eau potable de la région. L'arrivée à Adelaide vers 17h30 ne pose pas de problème. La circulation en ville est plus calme que le dimanche ou nous étions partis faire une randonnée dans les collines. Il faut chercher un peu pour arriver à My Place car nous n'avons qu'un plan très succinct de la ville. A la réception de l'auberge de jeunesse, la femme que nous ne connaissons pas veut nous faire payer nos 2 nuits qui sont réservées et que nous avions payé d'avance. Ensuite elle nous dit que le prix de la chambre coute plus cher que ce que nous avons payé. Il faut hausser le ton pour que tout s'arrange. Nous profitons de la soirée pour laver le linge et le sécher pour 4 dollars. Ca devenait urgent car, entre la Tasmanie et Kangaroo Island, nous avons mouillé et sali tous nos vêtements, particulièrement les jeans en photographiant très souvent les plantes à genoux, voire allongés par terre.

30/09/2010

Je me lève à 7h15 mais je suis réveillé depuis longtemps. La chambre est située près de la cuisine et les lève- tôt font du bruit sans se soucier de ceux qui dorment. Je réveille William car il faut libérer la place de parking avant 8h00. Nous rendons la voiture sans qu'ils s'aperçoivent que l'enjoliveur avant droit est mort. Nous quittons le bureau au plus vite. William retourne se coucher. Je vais en centre ville ou il y a un grand centre piétonnier. A 12h30, je rentre à l’auberge après avoir pas mal marché. Le repas expédié, je profite d’une bonne connexion internet pendant plus d’une heure puis je retourne en ville car je veux profiter au maximum du beau temps et visiter le jardin botanique. J’ai oublié le plan de la ville et il me faut un bon moment avant de trouver l’entrée du jardin. C’est un parc immense avec des plantes provenant de toutes les régions du monde. La serre ancienne en verre et fer forgé est de toute beauté. Je photographie entre autre des perroquets multicolores qui picorent les grains de grands agaves aux fleurs orange puis qui vont se désaltérer et se baigner au sommet d’une fontaine de 4 ou 5 m de hauteur.



Rainbow Lorikeet (Trichoglossus haematodus)

Je quitte le jardin un peu avant la tombée du jour vers 17h30. Revenu en centre ville, je suis accosté par un type bourré ou drogué qui me tape sur l’épaule gauche par derrière. Je n’ai rien vu venir pendant que j’attendais tranquillement de pouvoir traverser la rue. Il me gueule après. Je lui réponds en français, croyant le calmer mais c’est le contraire qui se passe. Je ne le regarde pas et traverse l’avenue en croyant être tranquille. Je fais 100 m et il arrive derrière moi en courant et me touche l’épaule sans chercher à me frapper. Il me provoque. Je me tourne vers lui en avançant et en faisant mine de lui décocher un coup de poing. Il recule mais met la main à la poche. J’ai peur qu’il sorte un couteau. Les promeneurs qui ont vu la scène ne bougent pas. Personne n’intervient. Je pars d’un bon pas et me retournant régulièrement. Lorsqu’il réalise que je suis parti, il se met à courir dans ma direction en gueulant. J’accélère le pas et je vois qu’il a du mal à suivre. Il n’arrive plus à courir. Pendant 500 m, je le vois me suivre tant bien que mal. Je traverse une rue puis je slalome entre les voitures pour le larguer. Ca marche, il ne me suit plus. Je change de rue et je me planque derrière un porche pour voir s’il revient. Je l’aperçois. Il me cherche mais ne me voit pas. J’attends un peu puis je reprends mon chemin en direction de l’auberge, un peu inquiet quand même. Je raconte mon histoire à William puis nous préparons nos valises pour partir à l’aéroport demain matin.

1/10/2010

Le taxi arrive un peu en retard mais nous sommes largement dans les temps pour l’enregistrement Le vol se déroule sans histoire malgré un atterrissage un peu viril. Pendant que je récupère les bagages, William va voir les loueurs de voitures. Lorsque je le rejoins, il est dépité et m’annonce qu’il n’y a aucune voiture de disponible en location à Alice Springs en ce moment. Nous attrapons de justesse la navette pour le centre ville. Le chauffeur, super sympa, nous emmène gratuitement vers des loueurs indépendants qui ne sont pas représentés à l’aéroport. Hélas, ils ont bien des véhicules de type Campvans qui me plairaient bien car ce sont des Toyota HZJ 78 aménagés mais malheureusement il n’est pas possible de laisser le véhicule à Ayers Rock comme nous avions prévu de faire. C’est d’autant plus dommage que ces Campers nous faisaient économiser de l’argent car ils étaient équipés pour être autonome, donc plus besoin d’hôtels et une grande liberté dans nos déplacements. Le chauffeur nous dépose alors à notre hôtel en espérant que nous trouverons une solution. Nous placardons des affiches au cas ou quelqu’un serait intéressé mais sans succès. Le réceptionniste appelle des agences de voyage. L’une d’elle peut nous emmener jusqu’à Kings Canyon, c’est à dire un peu plus de la moitié du trajet. Nous en trouvons une autre qui veut bien nous emmener à Ayers Rock en nous récupérant à Kings Canyon le lendemain en fin de matinée. Nous n’avons pas le choix. Il nous en coute 560 dollars pour les 2, autant dire une petite fortune, mais nous ne perdrons pas la location des chambres que nous avions anticipé depuis 2 semaines. En contrepartie, il faut se lever très tôt. Je règle donc l’alarme du téléphone sur 4h50 pour être prêts à 6h00. Une fois ce problème réglé, il faut trouver à manger. Le prix des repas les plus simples des petits buibuis ne sont pas à notre portée et nous nous rabattons sur le Macdo au grand bonheur de William pour qui c’est une fête d’aller dans ces endroits. Après ce repas un peu tardif, William retourne à l’hôtel profiter de la piscine et bronzer un peu. Venir jusque là pour ça, il me fait un peu pitié! Je pars au hasard des rues, mon appareil photo en bandoulière. Je me retrouve rapidement à la sortie de la ville et je gravis une colline aux alentours. Je fais quelques photos mais il n’y a pas grand chose d’intéressant. Je repars vers le centre ville avant la tombée de la nuit car j’ai déjà croisé plusieurs aborigènes dans un état second. Je ne tiens pas à avoir la même histoire qu’hier à Adelaide.



Au sommet de la colline, Alice Spring

Je rejoins donc William à l’hôtel et nous partons au Woolworth faire des courses pour les jours à venir. C’est un peu compliqué car il faut prévoir pour les 4 jours qui viennent, sans que ce ne soit trop lourd et éviter les produits frais car nous allons transporter toute cette nourriture avec nous sans réfrigérateur. Et il fait chaud, très chaud même. Nous ne nous attardons pas car la nuit est tombée et les aborigènes commencent à s’installer partout sur les trottoirs pour passer la nuit en buvant des bières. Depuis le début de notre séjour en Australie, les voyageurs que nous croisons nous mettent en garde sur ce risque très réel à Alice Springs.

2/10/2010

Ce matin le réveil sonne à 4h50. Le départ est prévu à 6h00. J’attrape mon short, en sort le téléphone en vitesse pour l’arrêter afin de ne pas trop déranger l’Australien qui dort dans la même chambre que nous. Je descends mes bagages à la réception et je vais à la cuisine préparer un bon petit déjeuner, ne sachant pas si nous pourrons manger à midi. Le sac à dos est quand même chargé d’un peu de nourriture. Le bus est à l’heure. Nous prenons la route et faisons la tournée des hôtels avant de quitter définitivement Alice Springs. Nous roulons depuis 1/2h lorsque je m’aperçois que je n’ai pas ma pochette de cuir qui contient passeport, carte bleue et argent liquide. Mes cartes mémoires sont aussi dans cette pochette, habituellement suspendue à mon cou sous le T-shirt. Je réveille l’accompagnateur du bus et William lui demande quelle pourrait être la meilleure solution pour la récupérer. J’ai compris qu’elle est tombée sous le lit lorsque j’ai pris le short pour arrêter le téléphone. Le gars nous dit d’attendre le prochain arrêt dans 2h00 car sur cette route en plein désert il n’y a pas de réseau. Je ne tiens pas en place et suis stressé à mort. Lorsqu’arrive l’arrêt prévu, nous changeons de bus et le conducteur et guide accompagnateur prend les choses en main. Il trouve le numéro de téléphone de l’hôtel et les appelle. La communication ne passe pas. Il décide d’attendre un peu et retarde le départ du bus. Au bout d’1/4h il entre en communication avec la réception de l’hôtel et demande au responsable d’aller voir sous le lit. Ma pochette s’y trouve bien. Il s’agit maintenant de trouver un moyen de la récupérer sans gâcher notre voyage ni faire perdre de temps aux rares passagers du bus qui ont payé encore plus cher que nous pour ce voyage. Le chauffeur accompagnateur appelle sa société à Alice Springs. Une solution est trouvée. Ma pochette sera à Ayers Rock dans 2 jours grâce aux chauffeurs de 2 compagnies différentes qui vont se passer le relais pour l’acheminer. Je suis soulagé et je me détends un peu pour profiter enfin du voyage. Un peu avant Kings Canyon, notre première destination, le chauffeur s’arrête brusquement, fait demi-tour et stoppe le bus et nous fait tous descendre pour nous montrer un lézard épineux du genre moloch qu’il a remarqué au bord de la route. C’est un animal d’une vingtaine de cms que nous pouvons tous photographier. Un peu plus loin, nous avons encore la chance de voir un gros rapace plonger au sol puis reprendre l’air avec un serpent dans les serres. Il s’élève de 10 m puis le laisse tomber sur des rochers, sans doute pour le tuer et il plonge à nouveau sur lui et s’envole cette fois définitivement avec sa proie.



Un rare lézard épineux : Moloch horridus (thorny devil)

Arrivés à Kings Canyon Resort, le chauffeur nous indique à tous les 2 que c’est notre terminal mais que lui continue 15 kms plus loin pour faire la randonnée de Kings Canyon Rim Walk, une boucle de 6 kms en 4 heures sur les crêtes qui dominent les gorges puis descendre jusqu’au jardin d’Eden avec les 3 autres passagers qui ont payé pour cela. Nous lui demandons de nous emmener, ce qu’il accepte après une petite négociation et l’accord des autres participants. On se croirait au Colorado ou plus près de chez nous, dans le Lubéron. La couleur ocre est partout. Le soleil tape dur mais avec 2 litres d’eau, nous devrions tenir le coup. La pluie est tombée en abondance une dizaine de jour savant notre arrivée. Les plantes ont fleuri. L’accompagnateur connait bien la géologie, la faune et la flore et nous apprenons ainsi que cet endroit est le fond d’une mer qui s’est soulevé il y a très longtemps. Il explique aussi que de nombreuses plantes sont utilisées encore aujourd’hui par les Aborigènes. Il nous montre celles avec lesquelles ils se nourrissent et celles qui ont des vertus médicinales. Malheureusement je ne comprends pas tout ce qu’il dit. Le début de la randonnée est difficile, surtout à cause de la chaleur mais ici son nom est la montée des infarctus, ce qui veut tout dire. Rapidement on se trouve sur un plateau entrecoupé de petites gorges dans lesquelles nous suivons un chemin qui nous mène tout en bas de la gorge principale et ou se trouve le fameux jardin d’Eden. Ce nom est sans doute du au fait qu’ici la végétation est dense car il y a de l’eau en permanence et que cela attire les animaux de toutes sortes, particulièrement les oiseaux.



La montée des infarctus

C’est un petit cours d’eau qui se jette dans une magnifique piscine naturelle de 10 m de profondeur. Le groupe entier se baigne sauf moi car l’eau est vraiment très froide et l’air approche 40°C. J’en profite pour regarder un oiseau qui ressemble à une tourterelle mais avec une huppe et de nombreuses libellules. Je fais quelques photos mais la chaleur est tellement écrasante que je ne suis pas très motivé.



En direction du canyon



Kings canyon

Après cette halte reposante, nous reprenons la marche et redescendons en 1 heure au parking ou nous nous précipitons vers les robinets d’eau potable (et fraiche) pour boire car il y a longtemps que nous n’avons plus d’eau. Le chauffeur accompagnateur ouvre le bus puis sort une glacière électrique et propose un piquenique à ses passagers officiels. Nous ne sommes pas compris dans le groupe mais il y a tellement à manger que nous en profitons aussi. Si je récupère ma pochette et son contenu, je pourrai dire que cette journée était une bonne journée riche en découvertes. Je pense aussi que si nous avions pu louer une voiture, nous n’aurions pas fait cette marche dans sa totalité et serions probablement passé à côté de pas mal de choses.

03 10 2010

Hier, après la randonnée le bus nous a déposé au Kings Canyon Resort qui est un vaste complexe hôtelier. Il propose toutes sortes d’hébergements allant de l’hôtel de luxe à l’emplacement de camping pour tentes et caravanes. Nous avions réservé une chambre bon marché mais quand même climatisée avec accès à une petite cuisine collective. Sa porte est ornée d’un panneau disant de bien la fermer pour ne pas laisser les dingos sauvages venir voler la nourriture et fouiller les poubelles. Pour manger il est donc possible de cuisiner mais plusieurs restaurants proposent des menus pour tous les prix et toutes les bourses. Un magasin et une station service complètent ce village, propriété d’une seule famille. A notre arrivée un peu tardive, il n’est plus possible d’acheter à manger. Nous allons donc dans un des restaurants ou je mange une salade à base de saumon et William son éternel steak haché et frites. Son assiette est bien plus garnie que la mienne puisqu’il n’y a que 3 petits morceaux de saumons, quelques feuilles de roquette et une petite sauce blanche. Tout ça pour 19.5 dollars. L’assiette de William est au même tarif. Un oiseau me réveille avant le lever du jour. Je me lève et pars dans le bush (il n’y a que 10 m à faire depuis notre chambre) pour le lever du soleil. Je fais une belle série de photos de paysages composés d’herbes sèches et de grévilléas avec une lumière rasante. Je trouve aussi des fleurs rouge très curieuses dont le nom est Sturt’s desert pea. C’est l’emblème de l’Australie du Sud Ouest. Ce matin, en allant au bloc sanitaire, je passe devant un panneau décrivant les plats servis au restaurant ou nous avons mangé la veille et je m’aperçois qu’il manquait plus de la moitié des ingrédients à ma salade. Après avoir préparé nos bagages, William décide d’aller à l’accueil pour leur dire ce que nous pensons de ce repas d’hier. Il en profite aussi pour dire que nous sommes indignés de voir une serveuse manger carrément dans les assiettes des clients et que le personnel ne respecte aucune règle d’hygiène. Finalement on nous renvoie vers la réception principale qui reçoit l’ordre de nous rembourser. Nous attendons le bus qui doit passer nous prendre pour Ayers Rock. Nous sommes un peu inquiets car le chauffeur d’hier a oublié de nous rendre le papier qui prouve que notre place est réservée et payée. A l’heur dite, le bus arrive et le chauffeur ne nous demande rien pour monter à bord. Le voyage dure 3h30 jusqu’à Ayers Rock avec un petit arrêt à mi-chemin dans un complexe perdu au milieu de nulle part et qui comprend une station service et un bar où il est impossible de se faire servir. Il fait à peu de choses près 40°C et une glace ou une bière fraîche aurait été la bienvenue. D’ici nous voyons au loin un monolithe que nous prenons pour Uluru mais quelqu’un nous explique que c’est un autre rocher, plus grand et peut être plus beau que celui que tout le monde connait. Simplement celui-ci n’est pas célèbre parce que ce n’est pas un lieu sacré pour les Aborigènes. Je pense aussi que l’industrie du tourisme a privilégié l’autre parce qu’il y a d’autres attractions à proximité comme les monts Olga et que cela permet facilement d’organiser des circuits sur 2 ou 3 jours. Le bus nous dépose devant notre auberge de jeunesse qui est encore une fois un complexe gigantesque avec restaurants et boutiques. Il faut laisser une caution de 20 dollars par clé de chambre. La caution est plus élevée que le prix de la nuit. Aussitôt nos bagages dans la chambre, je traverse Ayers Rock en coupant par des petits chemins à travers le bush pour aller récupérer ma pochette et son précieux contenu. La femme à qui je m’adresse n’est pas au courant. Elle ne connaît même pas la compagnie de transport qui ramenait mes papiers. Ca commence mal. Le bureau de AAT King, l’autre compagnie qui a participé au transport de ma pochette est dans le même hall. J’explique donc à la Japonaise de service que mes papiers devraient être arrivés depuis hier. Elle me tend alors une grande enveloppe à mon nom et me demande de contrôler qu’il ne manque rien. Je suis vraiment fou de joie car tout y est. Je retourne à l’hôtel par le bush en prenant le temps de faire des photos malgré les 37 à 40 °C.



Ayers Rock

Arrivé à la chambre, je pose mes affaires puis je pars à la recherche de William pour lui annoncer la bonne nouvelle et lui payer une bière pour fêter ça mais je ne le trouve pas. Je vais quand même au bar pour la bière très fraîche. Le tarif, 6,5 dollars, me refroidit encore plus que la boisson. C’est vrai qu’ici la ville est complètement isolée et le ravitaillement doit couter très cher. William arrive un peu plus tard complètement mouillé de transpiration. Il est allé au supermarché et revient avec de la nourriture pour les jours que nous allons passer ici.

04 10 2010

Je me lève à 6h30 pour profiter du lever de soleil et de la fraicheur relative du matin. J’arrive à un point de vue intéressant à 6h38 mais il est déjà trop tard. Le soleil est déjà trop haut dans le ciel. Je fais une ou 2 prises de vue puis je redescends à travers le bush en espérant surprendre des animaux. Je ne trouve qu’un insecte qui fait du mimétisme et qui ressemble à s’y méprendre à une brindille. Je fais une photo mais je n’ai pas l’objectif macro. Le résultat ne sera pas terrible. Je reviens à la chambre et vais à la cuisine préparer du café et du pain grillé. Ensuite je repars dans le bush mais cette fois je suis équipé correctement avec mes chaussures de rando et tout le matériel photo. Je marche pendant plus de 2h00 en faisant quelques photos dont beaucoup de fleurs.





Le bush au crépuscule

Je reviens voir où en est William. Il vient de se réveiller. Je prends un café avec lui en parlant du programme de la journée. Il doit d’abord aller sur internet pour réserver une voiture à l’arrivée de l’avion à Perth. Nous envisageons d’aller à Uluru voir ce rocher mythique mais il faut prendre un bus à 60 dollars/personne pour faire 15 kms puis payer 25 dollars/personne pour l’accès au parc national. Nous renonçons à contre-coeur. Hier soir malgré nos allusions auprès des touristes qui ont une voiture de loc, nous n’avons pas trouvé d’âme charitable pour nous transporter.



Sturt's desert pea Swainsonia formosa)

Je repars encore une fois marcher malgré la chaleur pour revenir à midi passé. Après le repas, alors que nous faisons la sieste, 2 personnes arrivent dans la chambre et s’installent sur les 2 lits restés libre. C’est un couple de français, retraités qui vont rendre visite à leur fille qui vit en Nouvelle-Calédonie et qui en profitent pour venir visiter un peu le Centre Rouge. Ils nous proposent une place dans leur voiture pour aller à Uluru. Ils veulent en faire le tour à pied (8 à 10 kms) puis attendre le coucher du soleil. Dans un premier temps William ne semble pas très intéressé mais moi j’accepte avec enthousiasme. Finalement William se décide aussi. Venir à Ayers Rock et ne pas aller à Uluru, c’est un peu comme pour quelqu’un qui arrive à Paris pour la première fois et qui ne va pas voir la Tour Eiffel. Nous achetons de l’eau pour la rando et nous partons. Nos 2 accompagnateurs nous proposent même de nous emmener aux monts Olga le lendemain. Malheureusement, nous prenons l’avion pour Perth. Dommage.





Il faut presque 4h00 de marche pour faire le tour d’Uluru

De loin le monolithe parait plat et sans relief. En s’approchant on remarque que la roche est fissurée de partout et que l’eau qui ruisselle sur ses parois lorsque la pluie est forte trace des sillons qui s’approfondissent au fil du temps. Beaucoup d’oiseaux nichent dans les cavités naturelles de la roche. De gros blocs se sont détachés sous l’action du vent et de la pluie. Ce rocher est sacré pour les Aborigènes mais il est quand même possible de monter au sommet lorsque le vent n’est pas trop fort. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. On se croirait à Donzère avec un bon mistral! Des panneaux signalent les endroits les plus sacrés et interdisent les photos mais malheureusement on ne sait pas la raison de ces interdictions. La marche est facile, c’est tout plat mais pas ennuyeux du tout car il y a beaucoup de plantes et d’animaux à voir. Nous avons même la chance de rencontrer un 2eme Thorny Devil, ce lézard épineux et coloré. Dès le tour terminé nous reprenons la voiture en espérant trouver une place pour le coucher du soleil. Les 2 ou 3 immenses parkings sont déjà pris d’assaut à notre arrivée mais notre petite voiture nous permet de se garer près d’un emplacement parfait. Un grillage empêche les gens de s’avancer et c’est en ligne sur 2 ou 3 rangs que chacun trouve sa place. Il faut attendre encore un peu le bon moment mais je commence à déclencher pour voir les meilleurs réglages et cadrages. Dès que le soleil commence à éclairer le rocher, on n’entend plus que les crépitements des appareils photo. Il faut faire vite tout en ayant un oeil sur ses voisins pour ne pas se faire bousculer. Le rocher est maintenant éclairé au 2/3 mais de gros nuages noirs arrivent et masquent le soleil. La photo des cartes postales ne sera pas pour ce soir. Il faudra retoucher avec Photoshop.



Le clou du spectacle

Retour à l’hôtel ou nous allons boire une bière pour remercier Francis et Line de nous avoir transportés puis nous mangeons tous ensemble.

05 10 2010

Il a plu tôt ce matin. Il fera moins chaud dans la journée. Le ciel reste nuageux. Nous prenons l’avion en début d’après-midi pour Perth. Nos tickets pour Uluru sont valables 3 jours. Nous essayons de les revendre pour 10 dollars mais soit les gens en ont déjà acheté, soit ils partent avec une agence soit ils sont sur le départ, soit ils se méfient de cette proposition. Finalement il les donne à 2 touristes qui s’engagent à envoyer 20 dollars par Paypal à William s’ils arrivent à les réutiliser. On verra bien. Arrivés à Perth, nous récupérons la voiture louée depuis 2 jours. Nous décidons de ne pas rester en ville. William téléphone à Phill Mann, un spécialiste des plantes carnivores du Sud Ouest qui va nous guider pendant un ou deux jours. Il habite à Harvey, un village à 150 kms plus au Sud. Il nous attend en début de soirée. Nous prenons la route mais la traversée de Perth est une vraie galère. Il nous faut 2h00 pour quitter la ville à cause d’un train qui a percuté une ou deux personnes. Il est tard lorsque nous arrivons à Harvey. Phill vient nous récupérer à la station service puis nous emmène au restaurant ou nous attendent sa femme, sa soeur et son beau-frère. Nous décidons de dormir à Harvey car il reste encore 50 kms pour arriver à l’hôtel que nous avions réservé et ou il fallait arriver vers 20h00. Il est près d’1h00 du matin.

06 10 2010

Ce matin Phill passe nous prendre vers 8h30 pour nous montrer tous les spots où il sait trouver une dizaine de variétés de droseras que nous n’avons pas encore vu et uniquement dans un rayon de 30 kms. William est impatient. Lorsque Phill arrive c’est pour nous dire qu’il doit faire changer les pneus de son pick up avant de partir. Au bout d’une heure il revient et nous prenons la route. Nous passons la journée à genoux ou à plat ventre dans des terrains aussi variés que des talus, des herbes folles, des dunes d’une blancheur éclatante ou nous trouvons des pygmées magnifiques ou dans les bois. A chaque arrêt, c’est le gros lot. Phill connaît sa région comme sa poche et il nous permet en une journée de photographier des variétés que pour certaines nous n’aurions pas trouvées seuls.



Drosera platystigma

Rapidement les batteries des appareils photos sont déchargées. Le soir William dit avoir fait plus de 800 photos dans la journée. Nous découvrons aussi beaucoup d’orchidées et pas mal de plantes inconnues pour nous dont les fameuses pattes de kangourou, savamment appelées “anigozanthos”. Phill nous propose de manger et de dormir chez lui pour cette nuit car sa femme, Néo-Zélandaise accompagne sa famille qui est venue passer quelques jours en Australie. Nous acceptons volontiers car c’est une économie non négligeable. En compensation nous faisons le plein du pick up. Il nous montre sa serre et son laboratoire amateur mais bien équipé qui lui permet de pratiquer la culture in vitro. Nous apprenons qu’en plus de son travail d’électrotechnicien, il a une autre activité pour arrondir ses fins de mois. Il est chasseur de kangourou la nuit. Il possède un pick up réservé pour cela car il est très rehaussé et la benne est affublée de projecteurs qui permettent d’éclairer les bas côtés des chemins ou il chasse. Pour chasser il faut être 2, un conducteur et le tireur, installé dans la benne. En une nuit, ils peuvent tuer une douzaine d’animaux qu’ils dépècent en rentrant et stockent dans une chambre froide qu’il a aménagée à côté de sa serre. Ils chassent au moins 3 jours par semaine, ce qui leur rapportent 450 dollars chacun. Nous avons d’ailleurs remarqué le jour de notre arrivée à Harvey, que passé 22h00, nous ne croisons que des pick up de chasseurs. Les kangourous sont très nombreux dans la région. Il suffit pour en être convaincus de voir tous les cadavres sur les bas-côtés des routes. Nous avons aussi remarqué que les Australiens les empoisonnent, notamment dans les zones boisées. De grands panneaux jaunes mettent en garde contre le poison. En discutant à ce propos, nous apprenons que les dégâts collatéraux sont nombreux aux abords des habitations et ce sont souvent les animaux domestiques qui en font les frais. Après le repas nous préparons notre semaine dans la région d’Albany. Nous notons scrupuleusement les emplacements que nous signale Phill mais nous nous apercevrons par la suite que c’est pratiquement inexploitable. La logique des Australiens en ce qui concerne les indications routières nous échappe depuis le début du voyage et les explications de Phill ne font pas exception à la règle.

07 10 2010

On quitte Harvey et Phill Mann après un petit déjeuner dans un bar. Notre but est d’arriver à Walpole situé à 450 kms sur la côte Sud. Il y a un spot à céphalotus et nous avons des indications pour le trouver. Nous ne prenons pas la route côtière mais une transversale plus directe qui passe par des forêts de Karris, une variété d’eucalyptus pouvant atteindre plus de 60 m de hauteur. Le trajet est agréable, la circulation est clairsemée. Pour avancer rapidement, nous avons décidé de rouler jusqu’à la pause repas sans regarder s’il y a des carnivores sur les bas-côtés de la route. Le point repas est choisi avec soin et avec l’expérience que nous avons maintenant, nous voyons des droseras avant de descendre de voiture. Il y a aussi des orchidées et de beaux spécimens de stylidiums.



Yellow cowslip orchid (Caladenia flava)

Nous reprenons la route avec un arrêt en chemin pour admirer un karri tree de plus de 50m de haut. Il est possible de monter à son sommet. J’en ai bien envie mais les barreaux de l’échelle hélicoïdale qui entoure l’arbre me font un peu peur. C’est pourtant du fer à béton de grosse section et un grillage à mouton sert de garde-fou. Nous le prenons en photo. Pour la vue depuis le sommet ce sera pour une autre fois. Nous arrivons à l’YHA de Walpole vers 15h00. Nous déposons les produits frais achetés le matin avant de quitter Harvey en prévision de la semaine puis nous partons à la recherche des céphalotus. Le plan de Phill s’avère difficile à comprendre sur le terrain, un peu comme la signalisation routière de ce pays, c’est à dire sans logique apparente. Après avoir cherché jusqu’au coucher du soleil dans le secteur qu’il nous a indiqué, nous rentrons bredouille à l’hôtel. Demain nous irons à Albany en espérant avoir plus de succès qu’ici.

08 10 2010

Ce matin je suis debout très tôt et je pars en direction de la mer, appareil photo en bandoulière. A peine sorti, j’entends le bruit familier des perroquets qui se chamaillent. Pourtant je crois voir des corbeaux mais en m’approchant je me rends compte qu’il s’agit de ces fameux perroquets noir que nous n’avons encore jamais vu et dont tous nous parlent depuis Kangaroo Island. Ils s’envolent à l’approche d’un passant mais se posent sur un autre arbre 200m plus loin. Prudemment je les approche et je peux faire 2 ou 3 photos. Je les ai enfin. Je continue ma promenade en traversant un petit lotissement très fleuri puis j’emprunte un sentier qui longe la mer. Un pélican perché sur un rocher au milieu de l’eau attire mon attention mais il est un peu loin. Je photographie aussi des petits oiseaux noir et jaune pour l’un et tout bleu pour les autres. Je rentre à l’hôtel et réveille William car il est presque 9h00 et il faut libérer la chambre avant 10h00. Nous partons à Albany en faisant un arrêt à Denmark car il y a des céphalotus dans le secteur. Nous nous renseignons au centre d’informations des visiteurs, c’est comme les offices de tourisme chez nous. Nous avons la chance de tomber sur une femme qui sait où il y en a. Nous partons en suivant ses explications et, pour une fois, nous trouvons l’endroit assez facilement. Tout se recoupe avec ce qu’elle nous a dit: la disposition des chemins, le pylône électrique et l’impossibilité de continuer en voiture. Malheureusement, pas le moindre petit céphalotus à stocker sur nos cartes mémoire. Elle nous a pourtant dit en avoir vu moins de 2 semaines auparavant. Nous fouillons au milieu des herbes, partout ou nous pensons qu’ils peuvent pousser mais rien à part des serpents que nous mettons en fuite. Nous sommes très déçus. William s’est foulé un poignet en tombant dans un trou, rien de bien grave et il s’est fait attaquer par des fourmis de plus d’un cm de long en posant la main dans une fourmilière pour se relever. En continuant un chemin nous arrivons devant une maison isolée et voyons un type en train d’arroser son jardin. Il nous invite à rentrer dans sa propriété car il pense qu’il peut y en avoir. Il nous fait faire le tour, un bâton à la main pour chasser les serpents et ne pas les surprendre au dernier moment. Nous ne trouvons rien. Il nous offre à boire et nous explique qu’il connaît un coin très humide ou poussent des plantes carnivores mais il faut un 4x4 pour s’y rendre. Il se propose de nous conduire là-bas et nous montons dans son HDJ 80. Nous voilà partis dans le bush sur des pistes hyper étroites. Je lui explique que nous avons 2 4x4 Toyota à la maison, alors il veut m’en mettre plein la vue et roule comme un fou malgré les trous et les ornières. Ca frotte de tous les cotés mais il s en fout. Au bout d 1/2h il s arrête devant un énorme bourbier et des traces de roues profondes de 50cms.



On est un peu perdus

Il nous propose de regarder dans le coin mais nous ne trouvons que des droseras et une très jolie utriculaire en fleurs. Nous ne sommes pas venus pour rien. Il propose de repartir plus loin. Il enclenche ses moyeux puis les blocages de différentiels Av et Ar et nous voilà partis sur une piste digne du Camel Trophy. Je suis aux anges. Il est même nécessaire de dégager un tronc d’ arbre qui gène le passage mais on continue et le type attaque de plus en plus. Finalement je m’ aperçois qu’il est perdu car il regarde sa montre et la position du soleil a un carrefour sans savoir ou aller. Finalement 1h 1/2 après on se retrouve devant chez lui. En fait il connaissait très mal la région car il habite ici depuis un mois seulement. Nous n’ avons toujours pas vu un céphalotus mais j’ai passé un après-midi super sympa. De retour au croisement de chemins, nous récupérons la voiture et prenons la direction d’Albany. Nous trouvons une auberge de jeunesse mentionnée sur le Lonely Planet. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous dit que sa soeur est ranger dans le parc national et qu’elle doit savoir ou trouver des céphalotus. Elle lui laisse un message. Nous on croise les doigts en espérant qu’elle ne mette pas 3 jours à répondre.

09 10 2010

La ranger a appelé et nous savons enfin ou trouver des céphalotus. Nous partons en direction de Two peoples bay sur ses indications. Après 30 kms de route, nous trouvons l’endroit non sans avoir galéré un peu. Nous voyons 3 goannas traverser la route. Nous réussissons à faire quelques photos du dernier. Nous partons à pied sur un petit chemin sableux qui conduit semble t’il à un petit lac au pied de quelques grandes dunes de sable blanc. 100 m plus loin nous trouvons des droseras qui bordent le chemin. Nous dénombrons 6 espèces différentes dont certaines que nous n’avons jamais vu comme le drosera sulfurea à fleurs jaunes. Il y a également des orchidées, des stylidiums, quelques banksia coccinea avec leurs fleurs rondes, des cats paw et d’autres plantes diverses et variées. Malgré 3h00 de recherche sous un soleil de plomb, pas le moindre petit céphalotus.



Banksia coccinea



Fleurs de stylidium

Retour à l’hôtel pour manger puis nous prenons la direction de Mount Barker. Phill nous a indiqué un spot ou il devrait se trouver 12 ou 13 variétés de droseras et 4 orchidées. Hélas nous arrivons un peu tard dans la saison et les quelques droseras que nous trouvons sont en fin de vie. Heureusement les orchidées sont bien présentes et encore en fleurs. Nous observons aussi un gros lézard appelé blue tongue à cause de la couleur de sa langue. Je le croyais mort et en le retournant avec un bâton, je m’aperçois qu’il est bien vivant et que c’était un camouflage. Sur la route du retour, William est attiré par des perroquets noirs en grand nombre dans un pré. Je stoppe pour 1/2h de photos. Peu de réussite sur cette série d’ailleurs. Arrivés à Albany nous partons à Frenchman Bay pour le coucher de soleil et essayer par la même occasion de trouver une utriculaire qui pousse dans le secteur. Nous n’aurons ni l’un ni les autres car nous arrivons trop tard. Nous reviendrons. De retour à Albany, nous demandons à Joanna, la propriétaire de voir avec sa sœur si elle peut nous accompagner car nous n’avons rien trouvé. Elle l’appelle et nous rejoindra sur la route de Two peoples bay demain matin. En sortant de la douche je m’aperçois que j’ai un tique dans le dos et un autre derrière chaque jambe. Lorsque j’en parle à William qui part à la douche, il regarde et s’aperçoit que lui aussi en a 3. Ce n’est pas étonnant car nous passons nos journées dans l’herbe, souvent assis, à genoux ou à plat ventre.

10 10 2010

Petit tour au bord de mer pour les oiseaux tôt ce matin. Je réussis à en photographier plusieurs dont un ‘ mangeur de miel ‘ (Phylidonyris novaehollandiae) aux belles couleurs jaune et noir à peu près de la taille d’une mésange.



Phylidonyris novaehollandiae (New Holland Honeyeater)

Nous retrouvons la ranger à l’endroit convenu. Elle nous explique qu’il faut aller un peu plus loin puis rentrer dans le bush. Il y a des herbes hautes et très serrées. La marche n’est pas aisée et voir des céphalotus ici me paraît difficile. La ranger nous met en garde contre les serpents nombreux dans ce secteur. Ce n’est pas très rassurant mais on veut les trouver ces c��phalotus, alors on continue en se griffant et sans rien trouver. Au bout d’une grosse 1/2h elle décide de revenir à la voiture et traverser la route pour chercher de l’autre côté. Malheureusement nous nous trouvons face à une mare fangeuse assez large et que nous devons traverser. Ce n’est pas un problème de se mouiller car nous évoluons déjà dans un marécage et il s’est mis à pleuvoir mais là c’est de l’eau noire et de la boue au dessus des genoux. L’odeur qui se dégage de cette zone est assez repoussante. Nous ne nous attardons pas. De l’autre côté de la route nous avisons un type au milieu des hautes herbes avec une espèce de filet à papillons. Nous allons le questionner au sujet d’éventuels céphalotus qu’il aurait pu voir. Lui, son truc c‘est l’identification des insectes. Fièrement il nous montre un petit flacon qui contient 3 fourmis très rares paraît il. Il pense avoir vu des céphalotus non loin de l’endroit ou nous sommes. On se met à chercher et effectivement nous en trouvons 3, pas un de plus. Ils sont de petites tailles et pas colorés du tout. On ne fait pas la fine bouche. Il y a tellement de boue que nous ne pouvons même pas nous agenouiller pour les prendre en photo. Le résultat va être décevant. On reprend nos recherches, pleins d’espoir, mais sans succès. La ranger doit repartir mais nous donne encore quelques indications pour en trouver d’autres dans le secteur. Elle nous dit que nous trouverons aussi beaucoup d’orchidées. Nous y allons et trouvons effectivement des orchidées et aussi des stylidiums. Nous surprenons 3 gros serpents noirs en 10 mn. Le premier a flanqué une belle frousse à William car il lui a presque marché dessus. Nous redoublons de prudence. Il y a un lac dans les environs mais nous ne parvenons pas à le localiser malgré les kms de petits sentiers que nous parcourons. Retour à la voiture pour se rendre au 2eme spot réputé pour les nombreuses variétés d’orchidées. Il pleut de plus en plus et il fait froid. Nous photographions quand même 2 très belles orchidées que nous ne connaissions pas ainsi que quelques droseras dont Sulfurea à fleur jaune. En revenant à Albany, il est déjà tard. Nous mangeons rapidement, lavons nos vêtements couverts de boue et séchons les chaussures qu’il faudra rechausser le lendemain. Il pleut de plus en plus fort. Cette pluie ne s’arrêtera que le lendemain matin.

11 10 2010

Nous avons rendez-vous au bureau de l’environnement à Albany à 9h30 pour obtenir le plus d’informations possible pour trouver des céphalotus. Nous sommes à l’heure. La femme de l’accueil appelle son supérieur qui donne quelques informations très vagues en laissant entendre qu’il ne connaît pas. Nous insistons pour parler à un spécialiste des plantes de la région. En fin de compte nous changeons de bâtiment pour aller dans un laboratoire d’étude. La chef de ce service nous reçoit. Elle a au moins 70 ans, a sous ses ordres 3 autres mamies et une jeune. Elles s’occupent de classer, compléter et remettre en état un herbier. Elle nous écoute et nous dit sans ambiguïté qu’elle ne nous donnera pas d’indication car elle pense que nous allons voler des plantes dans la nature. Alors William lui explique son projet d’écrire un livre et, en bon communicant, met en avant l’intérêt de parler de la région d’Albany. Elle finit par accepter de nous aider mais, très méfiante, elle demande à l’accueil de nous faire remplir un imprimé très compliqué car nous faisons des photos dans les parcs nationaux et que c’est interdit. Elle nous reproche aussi de transporter des graines d’un parc à l’autre avec nos chaussures. C’est vraiment du grand n’importe quoi quand on voit les Australiens rouler comme des malades dans les mêmes parcs avec leurs 4x4. Finalement je ne suis pas concerné pas les formalités et papiers à remplir mais William refuse de le faire. Il s’en suit un interrogatoire en règle qui dure au moins 1/2h. Lorsque nous lui disons en avoir trouvé 3 exemplaires grâce à un ranger du parc de Two peoples bay, elle veut savoir le nom de ce ranger mais n’insiste pas lorsqu’on répond qu’on ne sait pas. Elle essaie de remplir le formulaire à la place de William qui donne une fausse identité et un faux numéro de téléphone. Nous repartons et allons explorer le lieu qu’elle nous a indiqué. Nous passons 4h00 à sillonner le bush au milieu de nombreux callistemons sauvages mais on ne trouve que des droseras et de très belles utriculaires. (Utricularia volubilis). De retour à Albany, arrêt au Hungry Jack pour manger un peu puis départ au Stirling Range National Park pour une rando qui doit durer 4h00. Après plusieurs arrêts en chemin pour explorer les talus et les environs, nous arrivons enfin à 16h15 pour commencer la randonnée. Le début est facile mais très vite la pente se fait plus raide. Au bout d’une heure sur un chemin bordé de nombreuses plantes dont quelques droseras, William s’arrête et commence à redescendre après avoir soufflé un peu. Pour ma part je continue encore tout en sachant que je n’aurai pas le temps de monter au sommet avant la nuit. Je me régale car il y a longtemps que je n’ai pas randonné avec du dénivelé. Je crois que c’est en Tasmanie que nous avons fait la dernière vraie randonnée. Malheureusement, je dois m’arrêter et redescendre pour ne pas finir de nuit. Je suis un peu déçu.



Stirling range – Bluff Knoll

De retour en ville, nous prolongeons notre séjour à l’hôtel YHA afin d’explorer le cap Howe qui abrite, parait il, des céphalotus. Nous ne négligeons aucune information pour en trouver. Je pense qu’il sera aussi possible de faire de belles photos de bord de mer. Ensuite nous reprendrons la route pour Harvey pour se rapprocher de Perth d’ou nous repartons bientôt.

12 10 2010

En cours de route nous faisons une escale à Denmark parce qu’il me faut boire un café. Ce matin je n’en ai pas bu et ça me manque. Finalement nous visitons un peu le village et passons beaucoup de temps dans une librairie où j’achète un petit fascicule sur les plantes du Sud Ouest. Ensuite nous mangeons dans un petit fastfood un peu mieux que les MacDo. Je m’arrête plusieurs fois en route pour me détendre afin de ne pas m’endormir et rester vigilant au volant. Lors d’un arrêt dans une forêt de karris, je repense à l’arbre qu’il est possible d’escalader. Il ne doit pas être loin, alors je décide que ce sera ma prochaine escale et que je monterai à son sommet. Cet arbre, appelé le Diamond Tree a été coupé à 52 m et, en 1939, une plateforme a été construite à cette hauteur pour la surveillance des départs de feu en forêt. C’est la plus ancienne encore en service à ce jour. Pour monter, des fers à béton sont fixés au tronc et forment un escalier en colimaçon dont les marches sont espacées d’environ 35 cms. C’est un peu dangereux pour des personnes de petite taille. Pour me motiver, je me dis que monter ne doit pas être plus impressionnant que monter sur le dôme du réacteur de la centrale de Tricastin, chose que j’ai réalisée de nombreuses fois. La hauteur est pratiquement la même. Je commence l’ascension qui me parait facile à condition de prendre son temps pour poser les pieds sur les barreaux. Lorsque j’arrive à 10m de hauteur, je réalise qu’en fait, seul un grillage à moutons sert de garde fou. C’est un peu léger.

Arrivé au sommet, je jouis d’une vue à 360° sur la forêt et la plaine qui va jusqu’à l’océan. Je reste là pendant un bon quart d’heure en faisant des photos dans toutes les directions. Puis je commence à redescendre. C’est plus impressionnant que de monter car il faut sans cesse regarder vers le bas pour être sûr de poser le pied correctement sur l’échelon. Nous repartons pour Harvey ou nous arrivons vers 17h30 chez Phill Mann qui nous attend. Il décide de prendre sa journée en congé le lendemain et de repartir à Albany. Il tient à ce que nous voyons les céphalotus. Il est aussi intéressé pour photographier l’utriculaire volubilis qu’il n’a apparemment jamais vu. Il faudra se lever tôt car c’est plus de 1100 kms qui nous attendant dans la journée. Lui ne dormira pas beaucoup car cette nuit il part à la chasse aux kangourous. Il nous propose de l’accompagner mais nous refusons poliment d’une part parce que nous sommes crevés par la longue journée que nous venons de passer et d’autre part parce que ni moi ni William ne sommes des adeptes de la gâchette.

13 10 2010

Debouts à 6h30, petit déjeuner au buffet de l’hôtel. Il n’y a pas grand chose mais je réussis à manger suffisamment pour tenir toute la journée. Nous déchargeons nos bagages chez Phill. Il prend le volant pour gagner du temps en prenant des raccourcis sur des petites routes qu’il connaît bien. Il s’arrête souvent en disant à l’avance quelle plante nous allons trouver. Au cours de l’un de ces arrêts pour photographier des plantes sur le bas-côté, nous trouvons un 4x4 qui a fait des tonneaux et finit sa route contre un arbre. Nous regardons qu’il est bien vide car cet accident est récent. C’est probablement en voulant éviter un kangourou qu’a eu lieu l’accident. Il faut vraiment être prudent. Arrivés sur Denmark road, il s’arrête à un endroit précis et nous dit qu’il y a des céphalotus ici. On s’éloigne de la route d’une cinquantaine de mètres et effectivement, il ne s’est pas trompé. Il y en a même beaucoup. Et dire qu’il n’est pas passé ici depuis plus de 4 ans ! Ils sont gros mais peu colorés, sans doute parce que les hautes herbes empêchent le soleil de les atteindre. Nous faisons la série de photos qu’on attendait depuis 2 semaines.







Les cephalotus

Nous reprenons la route et maintenant c’est à notre tour de lui montrer des plantes qu’il n’a pas encore vu. Avant d’arriver sur notre spot, il s’arrête dans un virage pour nous permettre de photographier un drosera que nous ne connaissons pas encore. La plante est bien présente mais malheureusement pas encore en fleur. Arrivés sur notre point à Frenchman’s bay, nous retrouvons les utriculaires volubilis et une autre toute petite qu’il identifie comme étant Utricularia simplex sans être sûr de lui. Nous lui montrons 2 autres variétés qu’il connaît bien mais ne les avait encore jamais prises en photo. Ce coin lui plaît et il espère y revenir rapidement. Il commence à être tard mais il veut nous prouver qu’à Two people’s bay il y a mieux que les petits céphalotus que nous avons trouvé avec la ranger. Effectivement, à 500m de là il s’arrête, descend de la voiture, fait 50m dans le bush et nous montre des exemplaires de grande taille et de plus très colorés. Il a quand même une bonne mémoire des lieux quand on sait qu’il ne vient pas souvent par ici. Ce qu’il nous explique aussi c’est que 50m avant ou après, il n’y en a pas. Ce n’est pas pour rien qu’il est considéré comme le spécialiste des plantes carnivores dans son pays. Il a d’ailleurs participé à de nombreuses publications et découvertes de plantes mais il préfère la discrétion et généralement les livres ou revues auxquels il a participé ne mentionnent son nom qu’en petit en fin d’ouvrage. Nous prenons la route du retour car Harvey est au moins à 4h00 d’ici. Il fait quand même un petit détour pour nous montrer une Drosera pygmée que nous n’avons pas encore vu. Il a passé une grande partie de la nuit dernière à chasser les kangourous (il en a tué 12), s’est couché à 2h00 du matin au mieux et pourtant il conduit sans fatigue apparente depuis 7h30 ce matin. A l’arrière William s’est endormi. Je regarde la route et les bas-côtés au cas ou des kangourous traversent devant nous car nous roulons à plus de 130 kms/h. L’épave du Toyota couché sur le côté et complètement détruit montre combien il est facile de mourir sur cette route. Les Roads trains sont un autre danger de ce tronçon. Ils roulent très vite avec souvent 3 remorques et ne peuvent ni s’arrêter en urgence, ni même dévier leur trajectoire. Ils roulent de préférence de nuit car la voie est moins encombrée qu’en journée. Lancés à 100 kms/h, de grosses rampes d’éclairage signalent leur arrivée en face de nous. Bien que la route soit assez large, il est prudent de se mettre au ras du talus et de ralentir un peu au moment du croisement. Le vent a soufflé fort toute la journée et à un moment une grosse branche cassée est couchée sur notre voie de circulation. Phill part à droite pour l’éviter mais malheureusement 2 kangourous sortent en courant de la forêt et traversent devant la voiture que Phill a juste eu le temps de rediriger sur la gauche d’un violent coup de volant après un freinage brutal. La voiture est déséquilibrée, part à droite puis à gauche en se dandinant puis reprend sa trajectoire. C’est passé mais il s’en est fallu de peu.



Il a eu moins de chance que nous !

Arrivés à Harvey, après avoir déposé Phill chez lui, nous filons au motel pour avoir une chambre. Hélas, il est minuit passé et tout est fermé. Nous allons voir le 2eme hôtel mais là aussi on fait chou blanc. Nous revenons donc chez Phill qui nous propose les canapés de son salon. Le sac de couchage que j’avais pris soin d’emporter aura servi au moins une fois.

14 10 2010

J’ai plutôt bien dormi sur le canapé malgré les ronflements de du beau-frère de Phill dans la chambre voisine. Nous prenons un petit déjeuner en leur compagnie, faisons une ou deux photos de groupe puis partons pour Perth non sans faire un dernier détour sur les conseils de Phill. Nous mettons ainsi un nouveau drosera pygmée à notre tableau de chasse. Arrivés peu après midi sur Perth, nous décidons de trouver un hôtel à proximité de l’aéroport pour éviter d’avoir à traverser la ville le lendemain matin. Nous passons le temps libre qu’il nous reste dans une zone commerciale pour faire quelques achats de dernière minute, trouvons un restaurant sympa dont la décoration et la musique country changent de nos habituels MacDo et autres Hungry Jack puis rentrons à l’hôtel pour boucler les sacs. Le lendemain matin c’est le départ définitif de ce pays qui me faisait rêver depuis des années et que je connais un peu maintenant. J’espère y revenir un jour car ce vaste pays offre une diversité de régions, de climats et de paysages qu’un séjour d’1 mois et1/2 n’aura pas suffit à nous faire découvrir.
Retour de l'hôtel Casa Marina, Sosua (République Dominicaine) English translation pending
by FDB · 2012-01-20 · 9 replies
Bonjour,

Avant toute chose, j'aimerais rappeler que contrairement à ses voisins, le Casa Marina Beach & Reef est un 3 étoiles (normes européennes) et non pas 4. Si je me réfère à tous les avis que j’ai lus sur cet endroit, j’ai l’impression que les gens le prennent souvent pour un 4. Ceci étant dit, voici nos impressions :

Situation : à 15 min seulement de l'aéroport de Puerto Plata, ce qui est fort agréable quand on a 10h de vols dans les pattes...

Réception: rapide et sympathique

Chambre : nous étions dans la section du Beach, la chambre est vraiment grande, avec une terrasse qui fait toute la largeur. Le lit est grand et confortable, les draps ont été changé à mi-séjour (càd après moins d'une semaine). La chambre est meublée de façon pratique, il y a également un écran plat et une armoire avec un coffre-fort, pour lequel il faut demander la clé à la réception.

Climatisation : elle fonctionnait parfaitement. Mais si comme nous vous n'êtes pas fan pas la clim', il vaut mieux garder la porte fenêtre grande ouverte (préférez donc une chambre en hauteur). Le climat dominicain étant très humide, il est important que la chambre soit régulièrement aérée.

Salle de bain : grande aussi avec une baignoire et un rideau de douche. 2 grands linges et 1 petit, ainsi qu'un tapis de bain, changés tous les jours.

Je n’ai pas vu les chambres du Reef, mais à voir la largeur de la terrasse, j’ai l’impression qu’elles sont plus petites.

Nettoyage : ils passent à trois, c’est donc vite fait, un coup de balai et ils nettoient par terre. J'espère qu'ils y passent un peu plus de temps entre 2 clients 😉

Piscines : 2 grandes piscines, 1 dans la section du Reef (avec une pataugeoire en plus), de la musique et de l'animation pendant la journée. L'autre dans la section du Beach, plus tranquille et moins fréquentée. Il y en a une 3ème tout au bout du complexe, plus petite.

Plage : 2 plages, 1 dans le complexe même, pas très grande, 1 juste à côté, bcp plus grande (accès direct depuis l'hôtel)

Jacuzzi : 3 jacuzzi dans les rochers (en face de la section Reef), avec vue directe sur la mer, ainsi que 3 hamacs pour faire la sieste à l'ombre des palmiers.

Des chaises longues sont éparpillées sur tout le site de l'hôtel, les gens peuvent s'installer vraiment n'importe où et quelle que soit l'heure à laquelle nous sommes arrivés à la plage ou à la piscine, nous avons toujours trouvé des chaises libres (c’est la 1ère fois que ça nous arrive !)

Par contre, il n'y a pas de parasol. Seuls les palmiers assurent de l’ombre (à l'exception de qq parasols sur la petite plage de l'hôtel).

Restaurants à la carte : il y en a 2, celui à côté de l'entrée est bcp moins fréquenté que celui du bas, malgré le fait que le buffet soit pareil. Nourriture bonne. Sans être excellente, elle est bien meilleure que celle que nous avons eu l’occasion de manger dans certains 4 étoiles ! Je tiens à le préciser car j'ai tout lu au sujet de la nourriture du Casa Marina, même qu'elle était immangeable... Or, ce n'est pas vrai.

Dans les 2 restaurants, il y a un Chef qui prépare des pâtes selon votre goût ou vous sert la spécialité du jour (un gros morceau de viande ou du poisson).

Sinon il y a 1 buffet froid, 1 buffet chaud et 1 buffet desserts. Comme souvent en Amérique Latine, les desserts ont peu de goût.

Le vin n'est pas disponible pour le repas de midi, la bière oui. Le personnel est très sympathique.

Le Restaurant italien avec réservation : bonne cuisine, service pas très rapide, par contre on ne nous a absolument pas poussés dehors lorsque nous avions fini, il y a bien assez de place pour tout le monde. Personnel très sympa.

Le Restaurant mexicain avec réservation : en fait, c’est le même établissement que l’Italien, seule la carte change. Nourriture bonne.

Le Restaurant pour le poisson : nous n’avons pas essayé.

Animation : beaucoup d’animation pendant la journée, pour autant qu’il fasse beau. Le soir, l’équipe d’animation propose des spectacles, dont ils sont les protagonistes, qui sont de loin les meilleurs spectacles que nous n’ayons jamais vus dans des clubs de vacances !

Touristes : bcp d’Américains et de Québecquois, peu d’Européens

Taxes: USD 10/pers. à l'entrée. Celle de sortie (USD 20/pers) était inclue dans notre billet (Condor)

Nous avions choisi cet hôtel pour sa proximité avec le village de Sosua et nous ne l’avons pas regretté. Nous sommes sortis tous les jours, ne serait-ce que pour aller boire notre petit expresso dans un bar/restaurant italien. Nous nous sommes baladés partout, surtout les premiers jours où il n’a pas fait beau, nous avons pris la « guagua » (bus local) et le « carrito » (taxi local qui emmène 6 personnes à la fois) sans aucun problème.

Si je devais retourner à Sosua, je n’hésiterais pas à retourner au Casa Marina et si vous cherchez un hôtel proche d’un village, je ne peux que vous le conseiller. 😎

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