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Une de mes tenues de soirée à disparue! English translation pending
Bonjour
Cela vous est-il déjà arrivé de ne pas retrouver une de vos tenues emporté sur une croisière ?
Fin octobre j’effectue une croisière, bien sûr j’emporte avec moi une bonne quantité de robes habillées pour les différentes soirées à bord. Je ne les porterai d’ailleurs pas toutes. Fin de la croisière, je refais mes valises. En fait je vide les placards et armoires de la cabine sans pour autant vérifier, puisque je dois tous remporter. J’arrive à la maison est là, la valse des machines et rangement. Je ne m’aperçois de rien. Hélas un peu plus d’un mois après, je refais l’état des lieux de mes robes habillées, les fêtes arrivant peut être un coup de fraicheur à leur donner avant de les porter et stupéfaction ma robe porté lors d’une soirée de gala sur le bateau n’est plus en ma processions , celle que je voulais porter pour le réveillon. J’ai défait et refait mes placards au moins 10 fois même celui de mon mari au cas où, non rien pas trace de ma belle robe, je l’avais bien lors de ma croisière photos à l’appui mais alors ou est-elle passée ? L’aurai-je oubliée dans un placard de la cabine ????Nous les avons vérifiés au moins 4 fois avant de quitter la cabine !!!! Je suis dégoutée c’était une de mes préférées et pas la moins chère plus de 100euros porté seulement deux fois. Alors à quel moment a-t-elle disparue ? Le doute m’envahie la cabiniére ??? Ou lors de la nuit où les valises se trouvent dans le couloir ??? Je ne peux accuser personne mais c quand même regrettable !!!!!
Fin octobre j’effectue une croisière, bien sûr j’emporte avec moi une bonne quantité de robes habillées pour les différentes soirées à bord. Je ne les porterai d’ailleurs pas toutes. Fin de la croisière, je refais mes valises. En fait je vide les placards et armoires de la cabine sans pour autant vérifier, puisque je dois tous remporter. J’arrive à la maison est là, la valse des machines et rangement. Je ne m’aperçois de rien. Hélas un peu plus d’un mois après, je refais l’état des lieux de mes robes habillées, les fêtes arrivant peut être un coup de fraicheur à leur donner avant de les porter et stupéfaction ma robe porté lors d’une soirée de gala sur le bateau n’est plus en ma processions , celle que je voulais porter pour le réveillon. J’ai défait et refait mes placards au moins 10 fois même celui de mon mari au cas où, non rien pas trace de ma belle robe, je l’avais bien lors de ma croisière photos à l’appui mais alors ou est-elle passée ? L’aurai-je oubliée dans un placard de la cabine ????Nous les avons vérifiés au moins 4 fois avant de quitter la cabine !!!! Je suis dégoutée c’était une de mes préférées et pas la moins chère plus de 100euros porté seulement deux fois. Alors à quel moment a-t-elle disparue ? Le doute m’envahie la cabiniére ??? Ou lors de la nuit où les valises se trouvent dans le couloir ??? Je ne peux accuser personne mais c quand même regrettable !!!!!
Santiago et Buenos Aires septembre 2014 English translation pending
En janvier dernier, mes plans de voyage sont faits, je pars pour la Russie. Après 3 reports pour différentes raisons, c'est l'année... jusqu'à ce que le moteur de chaufferette de ma Volvo rende l'âme en pleine vague de froid. 800 $ de moins pour le budget voyage. Outch. La Russie, ce sera une autre fois. Après plusieurs hésitations et divers scénarios, je choisis d'aller à Buenos Aires.J'ai tout choisi sur www.expedia.ca quand je remarque que le vol le moins cher, avec Air Canada, fait un arrêt essence à Santiago. Ça me donne l'idée de l'escale de quelques jours à Santiago. Je regarde les prix sur le site d'Air Canada en faisant de la sorte... Pas un sou de plus ! Même principe que l'extraordinaire Stop-Over d'Icelandair (à essayer absolument). Bref, je réserve en me laissant 3 nuits à Santiago et 7 à Buenos Aires. Côté hôtels, je choisi Apart Center Santiago, un petit appartement une chambre en plein centre-ville de Santiago. Situation idéale à quelques pas du métro Santa Lucia. Le personnel ne parle pas un mot d'anglais. À Buenos Aires, je choisis Sarmiento Palace Hotel. Rien de palace dans cet hôtel, mais c'est bien et propre. Belle location près du métro Callao.
Les formalités d'entrée dans ces pays n'exigent pas de visa pour les résidents canadiens. Cependant, comme le Canada en exige pour leur ressortissants, ils exigent des frais de réciprocité équivalents aux frais demandés par le Canada pour un visa. Dans le cas du Chili, ça se paie en arrivant à l'aéroport, juste avant de passer l'immigration. Pour l'Argentine, ça doit être payé par internet avant et imprimé. D'ailleurs, on ne laisse pas embarquer dans l'avion sans la preuve de paiement. Important à prévoir au budget.
Au niveau du transport, le transport entre les aéroports et le centre, tant à Santiago qu'à Buenos Aires se fait en autobus. J'ai utilisé Centropuerto pour environ 3 $, trajet d'environ 30-40 minutes avec plusieurs arrêts en chemin. À Buenos Aires, j'ai utilisé Tienda Leon pour environ 12 $. Trajet en 45-60 minutes. Côté transport en commun, le métro de Santiago coûte environ 1,60 $. C'est un métro moderne et propre. Très efficace. À Buenos Aires, c'est environ 0,60 $... et c'est ce que ça vaut. Les rames sont sales, souvent en mauvais état, c'est lent et ils font la grève comme ça leur tente. De quoi faire rager l'anti-syndicaliste que je suis. La ville est aussi traversée par une infinité de Collectivos, des bus privés colorés d'une propreté irréprochable... souvent prisonniers du trafic.
Côté nourriture, je suis plutôt du type difficile. Je suis un fan de fast food et de food court. C'est d'ailleurs là que je me suis nourri la plupart du temps. Le budget était donc d'environ 20 $ par jour. Bien évidement, le budget bouffe dépend de chacun et de nos goûts.
Le budget...
Vol YUL-YYZ-SCL puis SCL-EZE puis EZE-SCL-YYZ-YUL avec Air Canada... 1150 $ Apart Center Santiago 3 nuits... 160 $ Sarmiento Palace Hotel 7 nuits... 500 $ Frais de réciprocité Chili... 132 USD (145 $) Frais de réciprocité Argentine... 90 USD (100 $) Transports... Pas grand chose
Les photos...
Santiago... https://plus.google.com/photos/102417019849255200471/albums/6070188453724259361?authkey=CLXJjI720vPjvwE
Buenos Aires... https://plus.google.com/photos/102417019849255200471/albums/6070196527301958929
Les voitures... https://plus.google.com/photos/102417019849255200471/albums/6070224017913385201
Suite demain...
Gérer les billets neufs en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question du change taraude bien des voyageurs, voici les miennes :
-J'ai cru comprendre que payer l'hôtel était plus avantageux en dollars, je pars donc avec 400 dollars sur moi. échanger contre de petites coupures, toujours suffisamment neuves pour être acceptées?
-Avez-vous des conseils pour conserver vos billets sans les froisser? J'ai en tête livres, enveloppes cartonnées mais pour quelqu'un qui a l'habitude de disséminer de petites sommes partout, en général roulées serrées, je m'inquiète de devoir transporter autant de sous, si facilement trouvables...
Bref : la gestion pratique des euros et dollars neufs me questionne un peu, des conseils??
Merci pour vos réponses!
Julie
Je sais que la question du change taraude bien des voyageurs, voici les miennes :
-J'ai cru comprendre que payer l'hôtel était plus avantageux en dollars, je pars donc avec 400 dollars sur moi. échanger contre de petites coupures, toujours suffisamment neuves pour être acceptées?
-Avez-vous des conseils pour conserver vos billets sans les froisser? J'ai en tête livres, enveloppes cartonnées mais pour quelqu'un qui a l'habitude de disséminer de petites sommes partout, en général roulées serrées, je m'inquiète de devoir transporter autant de sous, si facilement trouvables...
Bref : la gestion pratique des euros et dollars neufs me questionne un peu, des conseils??
Merci pour vos réponses!
Julie
Comment organiser un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous!
Cela fait un bon moment que je réfléchi à faire un tour du monde, dans un but bien précis: améliorer mon anglais et voyager!
Voici ma situation:
Je suis actuellement étudiant en ingénierie (mécanique) en dernière année mais je n'aurai pas mon diplôme dans 2 semaines car je n'ai pas réussi à avoir mon TOEIC. Je ne serai ainsi plus étudiant mais pas diplômé non plus, et il faut que j'améliore mon anglais pour avoir le diplôme.
J'ai économisé une certaine somme d'argent pour pourvoir vivre un peu plus de 9mois.
Ca ne devrait donc pas être compliqué de partir à l'étranger du coup mais je ne sais pas comment organiser mon voyage...
J'hésite entre avoir une expérience à l'étranger en relation avec mon cursus (le fait que je ne sois pas diplômé va surement compliquer mes recherches....) ou avoir de petites experiences, mais lesquelles?
Comment puis-je rencontrer du monde? Si je me trouve un travail à l'étranger c'est surtout pour rencontrer du monde et pas pour perdre mon temps afin de gagner beaucoup d'argent.
J'aimerai déjà partir en Angleterre mais je n'arrive même pas à trouver de logement!(j'aimerai y passer 3 mois en colocation) Je recherche sur gumtree...
Pouvez vous m'aider dans mes recherches?
Merci!!
Pouvez vous m'aider dans mes recherches?
Merci!!
Séjour d'une semaine en famille à Dubaï English translation pending
Bonsoir
J'aimerai avoir des conseils pour 1 séjour d'une semaine à Dubai
Nous envisageons prendre un vol + hotel
Il s'agira pour nous de visiter et baignade
Pour manger que nous conseillez vous et ou aller.
Peut être vous pourrez nous indiquer un hotel
Sinon que faire à Dubai ?
Cordialement
Alessandro
Alessandro
Visa B2 USA refusé English translation pending
Bonjour à tous les membres j'aimerais avoir votre avis et des conseils merci .
J'ai eu rendez vous pour une demande de visa b2 Tourisme pour les USA le mardi 19 aout 2014 qui nous a été refusé motif article 214 b = susceptible d'immigrer au Usa
Je n'y allais pas tout seul au us j'y allais avec ma femme et nos deux enfants , on est propriétaire de notre résidence principale , on a deux appartements en location et on a déposé un permis de construire en juillet 2014 pour une autre construction ça c'est pour les attaches à la France , on a vendu un bien immobilier donc on a sur le compte la somme nécessaire pour le voyage , je suis en cdi dans la même boite depuis 10ans et j'avais pris une année sabbatique avec lettre de reprise du poste à mon retour
On comptait y aller de mi novembre 2014 a début aout 2014 , nous avons un plan de notre voyage de la Floride a la Californie .
Une chemise rempli de document , quand je les ai sorti l'officier m'a stopper, quand je lui ai parlé des apparts en location il m'a dit stop avec la main .
Pour info on y est allé 4 fois au us avec l 'esta derniere en date septembre 2013 donc on n'y comprend on est dégouté si on voudrait immigrer comme c'est le motif du refus on l'aurait fait autrement avec seulement est, de très longs mois de préparation pour être reçu en moins de 5 mn on nous laisse pas développer , au passage perte de 480 € car on est 4 juste pour les visa sans compter le reste hôtel transport Pourriez vous m'éclairer merci
La chienne de mai English translation pending
... Il y a dix ans déjà !!!
Les "anciens" de VF connaissent déjà... Je reprends sous ce pseudo quelques vieux textes écrits sous un autre pseudo que je ferai supprimer quand j'aurai fini les transferts.
Au commencement était la pluie.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-Nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Les "anciens" de VF connaissent déjà... Je reprends sous ce pseudo quelques vieux textes écrits sous un autre pseudo que je ferai supprimer quand j'aurai fini les transferts.
Au commencement était la pluie.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-Nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Floride: cigarettes et E-cig English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons dans un mois en Floride. Lui est fumeur de vraies cigarettes et moi je suis passée depuis la Toussaint à la cigarette électronique. D'après mes recherches via Google, la clope est interdite dans les lieux publics ainsi qu'à l'intérieur des parcs d'attractions d'Orlando et à certaines terrasses de restaurants ou bar. Un peu comme en France donc pas de soucis, il suffit de poser la question avant. Qu'en est-il pour la cigarette électronique ? Est-elle autorisée sur place, dans la rue ou autre, je ne risque pas de me faire arrêter pour ça ? Puis-je la prendre sur moi dans l'avion, sachant que nous partons via Air France et que nous avons une escale à Detroit où nous passons ensuite sur la compagnie Delta. Est-il possible qu'ils me la confisquent au passage des contrôles ? Même si je sais qu'elle est interdite d'utilisation dans les avions.
Je préfère poser la question car l'année dernière nous étions allé en Thailande et là-bas la cigarette électronique est complètement interdite !
Mon mari et moi partons dans un mois en Floride. Lui est fumeur de vraies cigarettes et moi je suis passée depuis la Toussaint à la cigarette électronique. D'après mes recherches via Google, la clope est interdite dans les lieux publics ainsi qu'à l'intérieur des parcs d'attractions d'Orlando et à certaines terrasses de restaurants ou bar. Un peu comme en France donc pas de soucis, il suffit de poser la question avant. Qu'en est-il pour la cigarette électronique ? Est-elle autorisée sur place, dans la rue ou autre, je ne risque pas de me faire arrêter pour ça ? Puis-je la prendre sur moi dans l'avion, sachant que nous partons via Air France et que nous avons une escale à Detroit où nous passons ensuite sur la compagnie Delta. Est-il possible qu'ils me la confisquent au passage des contrôles ? Même si je sais qu'elle est interdite d'utilisation dans les avions.
Je préfère poser la question car l'année dernière nous étions allé en Thailande et là-bas la cigarette électronique est complètement interdite !
Aéroport de Sofia English translation pending
Bonsoir, je prend l'avion à la fin du mois de Beauvais pour Sofia avec la compagnie Wizz Air pour entamer un périple à vélo. J'arrive à Sofia assez tard, 23h40. Ma question est: est-il possible de dormir dans l'aéroport, pour attendre le petit matin pour monter le vélo?
Si ce n'est pas possible avez vous une idée pour la nuit sachant que je serais assez chargé (le vélo dans un carton et une valise)?
Merci pour vos réponse
Merci pour vos réponse
Acheter un billet d'avion Buenos Aires - Salta English translation pending
Bonjour à tous,
étant un peu perdu par les différentes informations que je trouve sur internet, j'aurai besoin de conseils!
J'ai prévu de faire la boucle Nord de Salta depuis Buenos Aires du 27 février au 12 mars, en passant par la Bolivie (Uyuni). Mais les prix des billets d'avion qui figurent sur les sites internet (notamment Despegar) sont ceux réservés aux locaux argentins. Avec une agence de voyage, cela couterait 1000 pesos de plus. Certains disent qu'ils ont déjà réussi à acheter au tarif local en inventant un numéro de DNI, sans que cela pose problème à l'aéroport mais cela date d'il y a 6 mois. Et cela semble "risqué".
Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur l'achat des billets depuis l'Argentine. Il y a t-'il un moyen, autre qu'agence de voyage, d'acheter soi même son billet, même au prix touriste?
Merci d'avance, Roxanne
J'ai prévu de faire la boucle Nord de Salta depuis Buenos Aires du 27 février au 12 mars, en passant par la Bolivie (Uyuni). Mais les prix des billets d'avion qui figurent sur les sites internet (notamment Despegar) sont ceux réservés aux locaux argentins. Avec une agence de voyage, cela couterait 1000 pesos de plus. Certains disent qu'ils ont déjà réussi à acheter au tarif local en inventant un numéro de DNI, sans que cela pose problème à l'aéroport mais cela date d'il y a 6 mois. Et cela semble "risqué".
Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur l'achat des billets depuis l'Argentine. Il y a t-'il un moyen, autre qu'agence de voyage, d'acheter soi même son billet, même au prix touriste?
Merci d'avance, Roxanne
Antarctique: vers un meilleur encadrement du tourisme? English translation pending
Après les opérations de secours du navire russe bloqué par les glaces ces dernières semaines, les scientifiques demandent un meilleur contrôle des croisières dans la zone Antarctique.
Lire la suite...
Visa biométrique Sénégal sans billet d'avion English translation pending
Bonjour et bonne année 2014 remplie de voyages !!!!
Voilà, mon ami et moi-même prévoyons de voyager en Afrique de l'Ouest durant 8 mois (du Maroc au Bénin), par voie terrestre : en camion aménagé exactement et de passer par le Sénégal à l'aller (Février 2014) et au retour (Aout 2014). Nous voudrions donc faire une demande de visa biométrique selon la procédure mise en ligne sur snedai.sn, cependant lors du paiement de celui-ci, ces derniers nous demandent de justifier d'un billet d'avion A/R et d'un certificat d'hébergement... Évidemment nous n'avons pas ces documents puisque nous voyageons par voie terrestre et vivons dans notre fourgon... 😕 De ce fait, savez-vous comment nous devons procéder afin d'obtenir ce visa, sans ces deux documents qu'il faut normalement scanner au moment du pré enrôlement ? Quels autres documents pouvons-nous fournir dans ce cas ?
Quelqu'un a-t-il déjà été confronté à ce cas de figure ???
Vous comprenez bien que sans garanti d'obtenir ce visa, tout notre voyage tombe à l'eau puisque le Sénégal est le second pays Africain que nous allons traverser seulement, et le passage Mauritanie/Mali direct n'est pas franchement conseillé en ce moment....... 😐
Merci de nous éclairer un peu !!!! :)
Voilà, mon ami et moi-même prévoyons de voyager en Afrique de l'Ouest durant 8 mois (du Maroc au Bénin), par voie terrestre : en camion aménagé exactement et de passer par le Sénégal à l'aller (Février 2014) et au retour (Aout 2014). Nous voudrions donc faire une demande de visa biométrique selon la procédure mise en ligne sur snedai.sn, cependant lors du paiement de celui-ci, ces derniers nous demandent de justifier d'un billet d'avion A/R et d'un certificat d'hébergement... Évidemment nous n'avons pas ces documents puisque nous voyageons par voie terrestre et vivons dans notre fourgon... 😕 De ce fait, savez-vous comment nous devons procéder afin d'obtenir ce visa, sans ces deux documents qu'il faut normalement scanner au moment du pré enrôlement ? Quels autres documents pouvons-nous fournir dans ce cas ?
Quelqu'un a-t-il déjà été confronté à ce cas de figure ???
Vous comprenez bien que sans garanti d'obtenir ce visa, tout notre voyage tombe à l'eau puisque le Sénégal est le second pays Africain que nous allons traverser seulement, et le passage Mauritanie/Mali direct n'est pas franchement conseillé en ce moment....... 😐
Merci de nous éclairer un peu !!!! :)
Croisière au Groenland et Nunavut, Canada English translation pending
Bonjour tout le monde
Après pas mal d'hésitation je me lance dans la rédaction d'un carnet concernant notre croisière au Groenland et au Nunavut du 23 Août au 5 Septembre 2013.
Nous avions envie de faire une croisière d'expédition au Groenland, mais à chaque fois que je me décidais il n'y avait plus de place dans le type de cabine qui correspondait à notre budget. En 2012 je prends les devant, je consulte les catalogues de Hurtigruten et de la Compagnie du Ponant dès leur parution. Hurtigruten qui nous correspond le plus, ne fait pas en 2013 de croisière au Groenland avec un Interprète en Français, nous choisissons donc la Compagnie du Ponant, compagnie française que nous connaissons et apprécions également car la destination proposée de Kangerlussuaq à Kangerlussuaq au Groenland en passant par le Nunavut au Canada Arctic, nous plaît bien, nous nous inscrivons.
Vendredi 23 Août
Nous arrivons au T3 de Roissy Charles de Gaulle à 7 h 45 mn, parfait nous sommes à l'heure. La Compagnie du Ponant a affrété un vol Titan Airways, il est direct Paris Kangerlussuaq. L'avion doit partir à 10 h 20 mais partira avec un peu de retard, c'est un Boeing 757-200. En cours de vol on nous offre un apéritif ou boisson au choix, puis un repas chaud.

Nous arrivons vers 11 h 20 à Kangerlussuaq. Il y a 4 heures de décalage horaire avec la France.
Les passagers ayant pris l'excursion pour la Calotte glaciaire sortent en premier de l'avion, des camions tous terrains attendent près de la passerelle, les valises suivront directement au bateau. Des Naturalistes de la Compagnie du Ponant sont là pour nous accompagner durant cette excursion.

La calotte glaciaire est la plus importante étendue de glace de l'hémisphère Nord. Ces dimensions sont impressionnantes : elle s'étale sur 2400 km de long entre 60° N et 84° N. Sa surface relativement plate est de 1 755 657 km2- soit 85% de la surface totale du pays à une altitude moyenne de 2135 m.
Il fait un temps magnifique, pas de vent, les conditions sont idéales pour faire cette excursion, nous sommes chanceux. Nous voilà partis pour 4 heures et 100 km AR de piste. Nous nous arrêtons à différents endroits pour admirer le paysage et/ou faire des photos. Le chauffeur roule doucement sur la piste mais ça saute quand même un peu.
Arrêt sur la piste menant à la calotte glaciaire



Le bus s'arrête à quelques minutes de marche de la Calotte glaciaire, nous prenons le sentier qui y mène. un magnifique paysage s'offre à nous.




Petites fleurs près de la Calotte glaciaire.

Nous ne devons pas aller trop loin car il y a des crevasses mais quel bonheur d'être là ! Je serai bien restée un peu plus longtemps mais il déjà l'heure de repartir.
Sur la route du retour nous nous arrêtons encore pour admirer ce magnifique glacier.

Soudain on aperçoit au loin des bœufs musqués mais nous n'avons pas le temps de descendre, juste celui de prendre quelques photos par la fenêtre du car.

Le Boréal est au mouillage, le car nous dépose sur le quai où nous prenons un tender pour le rejoindre. Le Commandant Marchesseau accueille chaque passager à bord du navire. Nous nous dirigeons ensuite vers le Grand Salon, séance photo et nous voici avec le badge qui servira à ouvrir notre cabine, nous le présenterons aussi à chaque débarquement ou embarquement. Nous laissons nos passeports à la réception, nous les récupérerons lorsque nous quitterons le bateau. Une fois ces formalités faites le cabinier nous emmène à notre cabine.
Nous prenons possession de notre cabine n° 306, nous sommes au pont 3, elle est plus grande que celle que nous avions au pont 4 lors de notre première croisière mais a un sabord au lieu d'un balcon. C'est conforme à notre demande, pas de sur classement comme la première fois. Les valises sont déjà là.
Vers 17 h 00/ 17 h 30 le Boréal appareille pour Ilulissat
A 18 heures nous nous rendons au théâtre pour le mot de bienvenue du Commandant et présentation de la vie à bord du Boréal par la Directrice de Croisière Capucine. Puis c'est l'Exercice Obligatoire d'abandon du Navire, nous sommes obligés d'y assister, nous devons signer la feuille de présence.
A 19 h. présentation des excursions de demain, nous choisissons l'excursion SERMERMUIT ET LE FJORD DE GLACE , petite randonnée d'environ 1 h 30 mn et l'excursion FJORD DE GLACE PAR LA MER de 2 h 30 mn en bateau de pêche et en soirée.
Après dîner nous allons récupérer nos parkas, déchargeons sur le portable les photos que nous avons prises cet après-midi et nous nous couchons car la journée a été longue.
A suivre
Liliane
Après pas mal d'hésitation je me lance dans la rédaction d'un carnet concernant notre croisière au Groenland et au Nunavut du 23 Août au 5 Septembre 2013.
Nous avions envie de faire une croisière d'expédition au Groenland, mais à chaque fois que je me décidais il n'y avait plus de place dans le type de cabine qui correspondait à notre budget. En 2012 je prends les devant, je consulte les catalogues de Hurtigruten et de la Compagnie du Ponant dès leur parution. Hurtigruten qui nous correspond le plus, ne fait pas en 2013 de croisière au Groenland avec un Interprète en Français, nous choisissons donc la Compagnie du Ponant, compagnie française que nous connaissons et apprécions également car la destination proposée de Kangerlussuaq à Kangerlussuaq au Groenland en passant par le Nunavut au Canada Arctic, nous plaît bien, nous nous inscrivons.
Vendredi 23 Août
Nous arrivons au T3 de Roissy Charles de Gaulle à 7 h 45 mn, parfait nous sommes à l'heure. La Compagnie du Ponant a affrété un vol Titan Airways, il est direct Paris Kangerlussuaq. L'avion doit partir à 10 h 20 mais partira avec un peu de retard, c'est un Boeing 757-200. En cours de vol on nous offre un apéritif ou boisson au choix, puis un repas chaud.

Nous arrivons vers 11 h 20 à Kangerlussuaq. Il y a 4 heures de décalage horaire avec la France.
Les passagers ayant pris l'excursion pour la Calotte glaciaire sortent en premier de l'avion, des camions tous terrains attendent près de la passerelle, les valises suivront directement au bateau. Des Naturalistes de la Compagnie du Ponant sont là pour nous accompagner durant cette excursion.

La calotte glaciaire est la plus importante étendue de glace de l'hémisphère Nord. Ces dimensions sont impressionnantes : elle s'étale sur 2400 km de long entre 60° N et 84° N. Sa surface relativement plate est de 1 755 657 km2- soit 85% de la surface totale du pays à une altitude moyenne de 2135 m.
Il fait un temps magnifique, pas de vent, les conditions sont idéales pour faire cette excursion, nous sommes chanceux. Nous voilà partis pour 4 heures et 100 km AR de piste. Nous nous arrêtons à différents endroits pour admirer le paysage et/ou faire des photos. Le chauffeur roule doucement sur la piste mais ça saute quand même un peu.
Arrêt sur la piste menant à la calotte glaciaire



Le bus s'arrête à quelques minutes de marche de la Calotte glaciaire, nous prenons le sentier qui y mène. un magnifique paysage s'offre à nous.




Petites fleurs près de la Calotte glaciaire.

Nous ne devons pas aller trop loin car il y a des crevasses mais quel bonheur d'être là ! Je serai bien restée un peu plus longtemps mais il déjà l'heure de repartir.
Sur la route du retour nous nous arrêtons encore pour admirer ce magnifique glacier.

Soudain on aperçoit au loin des bœufs musqués mais nous n'avons pas le temps de descendre, juste celui de prendre quelques photos par la fenêtre du car.

Le Boréal est au mouillage, le car nous dépose sur le quai où nous prenons un tender pour le rejoindre. Le Commandant Marchesseau accueille chaque passager à bord du navire. Nous nous dirigeons ensuite vers le Grand Salon, séance photo et nous voici avec le badge qui servira à ouvrir notre cabine, nous le présenterons aussi à chaque débarquement ou embarquement. Nous laissons nos passeports à la réception, nous les récupérerons lorsque nous quitterons le bateau. Une fois ces formalités faites le cabinier nous emmène à notre cabine.
Nous prenons possession de notre cabine n° 306, nous sommes au pont 3, elle est plus grande que celle que nous avions au pont 4 lors de notre première croisière mais a un sabord au lieu d'un balcon. C'est conforme à notre demande, pas de sur classement comme la première fois. Les valises sont déjà là.
Vers 17 h 00/ 17 h 30 le Boréal appareille pour Ilulissat
A 18 heures nous nous rendons au théâtre pour le mot de bienvenue du Commandant et présentation de la vie à bord du Boréal par la Directrice de Croisière Capucine. Puis c'est l'Exercice Obligatoire d'abandon du Navire, nous sommes obligés d'y assister, nous devons signer la feuille de présence.
A 19 h. présentation des excursions de demain, nous choisissons l'excursion SERMERMUIT ET LE FJORD DE GLACE , petite randonnée d'environ 1 h 30 mn et l'excursion FJORD DE GLACE PAR LA MER de 2 h 30 mn en bateau de pêche et en soirée.
Après dîner nous allons récupérer nos parkas, déchargeons sur le portable les photos que nous avons prises cet après-midi et nous nous couchons car la journée a été longue.
A suivre
Liliane
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Une semaine de visites début janvier à Rome English translation pending
Bonjour
Nous partons en couple une semaine début janvier à Rome.
Je me documente à droite à gauche mais pas évident de trouver des avis concordants, récents et fiables, j'en appelle donc à vos expériences.
Nous envisageons de visiter le Vatican. J'ai vu sur un (seul) site qu'il est fermé le 6 janvier et que le mercredi était le jour des audiences papales. J'en déduis donc qu'il faut éliminer ces deux jours ?
J'ai aussi vu que les musées étaient fermés le lundi, sauf les thermes de Caracalla et le Colisée
Quant à la roma pass, il vaut mieux la valider un matin par exemple le dimanche matin si j'ai bien compris, et elle expirera le mardi soir ? Elle n'est pas valable pour les transports vers l'aéroport mais remplace les tickets de bus et métro ?
Sinon, où boire un vrai cappuccino, bien crémeux... ?
et côté température, j'imagine qu'on doit être mieux lotis qu'au Nord de la Loire ?
Merci de vos avis, commentaires ou suggestions..
Cordialement
Sandrine
Nous partons en couple une semaine début janvier à Rome.
Je me documente à droite à gauche mais pas évident de trouver des avis concordants, récents et fiables, j'en appelle donc à vos expériences.
Nous envisageons de visiter le Vatican. J'ai vu sur un (seul) site qu'il est fermé le 6 janvier et que le mercredi était le jour des audiences papales. J'en déduis donc qu'il faut éliminer ces deux jours ?
J'ai aussi vu que les musées étaient fermés le lundi, sauf les thermes de Caracalla et le Colisée
Quant à la roma pass, il vaut mieux la valider un matin par exemple le dimanche matin si j'ai bien compris, et elle expirera le mardi soir ? Elle n'est pas valable pour les transports vers l'aéroport mais remplace les tickets de bus et métro ?
Sinon, où boire un vrai cappuccino, bien crémeux... ?
et côté température, j'imagine qu'on doit être mieux lotis qu'au Nord de la Loire ?
Merci de vos avis, commentaires ou suggestions..
Cordialement
Sandrine
Soirée Trek à Lyon le mercredi 4 décembre 2013: Le Kamtchatka en Russie English translation pending

La 14ième Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 04 décembre 2013 Jean Roch nous présentera Le Kamtchatka en Russie.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Séjour 31 jours en Thaïlande: visa ou pas? English translation pending
bonjour je viens de m'apercevoir que je repart de thailande le 31em jour à 10h45 alors qu'il faut un visa à partir au delà de 30 jours
arrivé 12 janvier à 7h départ 11 fevrier 10h45
vu que je quitte le territoire le matin du 31eme jour quel risque si je pars sans visas? vu que le visas coute 30e plus paperasse, photos etc..
certains parlent d'une amende de 500 bts par jour qui à des infos sûres sur le sujet?
certains parlent d'une amende de 500 bts par jour qui à des infos sûres sur le sujet?
Travailler au Canada avec quels visas English translation pending
Bonjour,
J'ai un projet que je met en route pour l'année prochaine.
Pour résumer.
Je souhaite partir faire un séjour linguistique à Toronto environ 3 mois,
Puis aller à Montréal pour trouver un job.
Mon soucis je suis complètement perdu avec les visas ou les demandes d'immigrations au Canada.
Avec un "visa" étudiant ai je la possibilité d'avoir un emploi comme en Australie ?
Sinon comment m'y prendre, dois je tout d'abord faire une demande pour un visa étudiant, puis rechercher un emploi , une fois en avoir trouver un faire une demande sur place pour avoir un visa d'emploi temporaire, bref
merci d'avance pour vos réponses.
J'ai un projet que je met en route pour l'année prochaine.
Pour résumer.
Je souhaite partir faire un séjour linguistique à Toronto environ 3 mois,
Puis aller à Montréal pour trouver un job.
Mon soucis je suis complètement perdu avec les visas ou les demandes d'immigrations au Canada.
Avec un "visa" étudiant ai je la possibilité d'avoir un emploi comme en Australie ?
Sinon comment m'y prendre, dois je tout d'abord faire une demande pour un visa étudiant, puis rechercher un emploi , une fois en avoir trouver un faire une demande sur place pour avoir un visa d'emploi temporaire, bref
merci d'avance pour vos réponses.
Air France: Nantes-Osaka, transit à Paris English translation pending
Bonjour,
Je commandé des billets Nantes-Osaka pour mars prochain. Je me pose une question :x Mon avion Nantes -PARIS (CDG) arrive à 12h25 et mon PARIS (CDG)-Osaka part à 13h35. L'enregistrement se termine à 12h35. ça veut dire 10 minutes après mon arrivée. ça me semble juste impossible. Après je ne sais pas commentç a se passe c'est ma 1ere fois en avion je ne sais pas comment se gèrent les correspondances... Pour tout mon voyage c'est géré par AIR FRANCE. Est ce que je n'ai pas besoin d'enregistrer de nouveau mes bagages ni moi parce que ça sera déjà fait sur Nantes ?
Merci de votre aide
Je commandé des billets Nantes-Osaka pour mars prochain. Je me pose une question :x Mon avion Nantes -PARIS (CDG) arrive à 12h25 et mon PARIS (CDG)-Osaka part à 13h35. L'enregistrement se termine à 12h35. ça veut dire 10 minutes après mon arrivée. ça me semble juste impossible. Après je ne sais pas commentç a se passe c'est ma 1ere fois en avion je ne sais pas comment se gèrent les correspondances... Pour tout mon voyage c'est géré par AIR FRANCE. Est ce que je n'ai pas besoin d'enregistrer de nouveau mes bagages ni moi parce que ça sera déjà fait sur Nantes ?
Merci de votre aide
Îles thaïlandaises sans trop de touristes? English translation pending
Bonjour a tous ! Alors je serais en thailande a partir de la mi octobre et avant d'entamer mon périple au nord du pays j'aurais aimer visiter une ou deux îles et si j'ai de la chance sans trop de touristes est ce possible a cette epoques et si oui lesquels ? Merci d'avance !!
Voyage à Orlando (attractions) English translation pending
Bonjour tous 🙂
Alors voila ayant déjà été plein de fois à "Disneyland Paris", maintenant je voudrais m'attaquer au plus beau parc Disney qui est "Disneyworld" à Orlando. J'ai trouver des prix assez intéressant pour y aller, en prenant un peu tout a part.
Vol + hôtel: 2123€ Billet Disney 5 jours: 693€ Universal studio: 288€ Total pour 3 personnes: 3104€
pour 8 jours et 7 nuits.
L'hotel inclus le petit déjeuner, et il y a des navette gratuites vers Disney et Universal. Mais j'ai l'impression qu'il est mal situé, si maintenant on veut faire un tour et faire des magasins en dehors des parcs :)
Alors voila, si des personnes ont déjà été faire un séjour de ce genre là-bas, quelques petit conseils sont les bienvenus 😉
Donc en sachant que j'aimerais avoir les navettes gratuites, car bon.. louer une voiture il y a l'essence c'est encore des frais + les parkings des différents parcs. Mais si maintenant vous me dite que c'est abordable, je réfléchirais à la question.
Un hôtel avec petit déjeuner inclus si possible, bien situé près des parcs Disney et Orlando, avec le moyen de faire les magasins, je sais pas s'il y a un centre commerciale près des parcs, si moyen peut-être un hôtel près de la.
Merci beaucoup 🙂
Alors voila ayant déjà été plein de fois à "Disneyland Paris", maintenant je voudrais m'attaquer au plus beau parc Disney qui est "Disneyworld" à Orlando. J'ai trouver des prix assez intéressant pour y aller, en prenant un peu tout a part.
Vol + hôtel: 2123€ Billet Disney 5 jours: 693€ Universal studio: 288€ Total pour 3 personnes: 3104€
pour 8 jours et 7 nuits.
L'hotel inclus le petit déjeuner, et il y a des navette gratuites vers Disney et Universal. Mais j'ai l'impression qu'il est mal situé, si maintenant on veut faire un tour et faire des magasins en dehors des parcs :)
Alors voila, si des personnes ont déjà été faire un séjour de ce genre là-bas, quelques petit conseils sont les bienvenus 😉
Donc en sachant que j'aimerais avoir les navettes gratuites, car bon.. louer une voiture il y a l'essence c'est encore des frais + les parkings des différents parcs. Mais si maintenant vous me dite que c'est abordable, je réfléchirais à la question.
Un hôtel avec petit déjeuner inclus si possible, bien situé près des parcs Disney et Orlando, avec le moyen de faire les magasins, je sais pas s'il y a un centre commerciale près des parcs, si moyen peut-être un hôtel près de la.
Merci beaucoup 🙂
Quel appareil photo emporter en voyage pour ses photos souvenir English translation pending
Revenu d'un voyage de 9 mois et quelques milliers de photos plus tard.... j'aimerai vous faire part de mon expérience de photographe amateur sur la question que chaque voyage se pose à un moment : "Quel appareil photo pour un voyage ?" :)
Pour bien choisir son appareil photo, il faut déterminer :
- la place que vous voulez attribuer à la photo dans votre voyage, - les attentes que vous mettez dans vos photos (photos pro ou photo souvenir), et - le prix que vous êtes prêt à mettre dans votre équipement.
Si vous voulez encore plus d'info, on vous explique : - pourquoi choisir un appareil photo Compact pour capter les souvenirs de son voyage , ou encore - nos 3 astuces pour ne pas perdre ses photos en voyage !
N'hésitez pas à me faire des retours pour qu'on enrichisse le sujet :)
Pour bien choisir son appareil photo, il faut déterminer :
- la place que vous voulez attribuer à la photo dans votre voyage, - les attentes que vous mettez dans vos photos (photos pro ou photo souvenir), et - le prix que vous êtes prêt à mettre dans votre équipement.
Si vous voulez encore plus d'info, on vous explique : - pourquoi choisir un appareil photo Compact pour capter les souvenirs de son voyage , ou encore - nos 3 astuces pour ne pas perdre ses photos en voyage !
N'hésitez pas à me faire des retours pour qu'on enrichisse le sujet :)
Promotions Vietnam Airlines English translation pending
Vietnam Airlines lance une offre promotionnelle pour l'automne, à partir de 622 € A/R TTC les vols directs au départ de Paris à destination d'Hanoi et Ho Chi Minh Ville.
Dates d’achat : jusqu’au 30 septembre 2013 Dates de voyage : du 1er septembre au 15 décembre 2013 Détails : www.vietnamairlines.com
Dates d’achat : jusqu’au 30 septembre 2013 Dates de voyage : du 1er septembre au 15 décembre 2013 Détails : www.vietnamairlines.com
Croisière à Tahiti QCNS Cruise Gauguin English translation pending
Bonjour,
Mes parents viennent nous rendre visite à Tahiti en octobre prochain; ils en profitent pour faire une croisière avec des amis qui les accompagnent. Ils ont réservé 2 cabines sur l'Aranui auprès de QCNS Cruise il y a quelques temps, en versant des arrhes. Il y a quelques semaines, coup de téléphone de cette agence: "Il n'y a plus de place sur l'Aranui. Il en reste sur le Gauguin. Si vous ne voulez pas faire la croisière sur le Gauguin, vous perdez vos arrhes. Il me faut la réponse immédiatement." Les amis de mes parents qui ont reçu cet appel et qui ont pris en charge les réservations pour ce voyage, ont bêtement accepté!! A leur décharge, ils ont déjà leurs billets pour Tahiti et ont eu peur de ne plus trouver de place sur une autre croisière.. J'aurais pu leur réserver moi-même cette croisière directement sur place mais leurs amis ont insisté pour passer par cette agence avec qui ils ont voyagé une fois..
Bref, apparemment, cette société n'est pas un modèle d'honnêteté d'après ce que je viens de voir sur le forum (trop tard, malheureusement..). La colère passée, je tente de voir comment arranger les choses.
Ma question: y-a-t-il des choses auxquelles nous devons faire attention afin qu'ils ne soient pas embêtés une fois ici? (je n'ai jamais fait de croisière et n'y connais rien).
Merci de votre aide..
Mes parents viennent nous rendre visite à Tahiti en octobre prochain; ils en profitent pour faire une croisière avec des amis qui les accompagnent. Ils ont réservé 2 cabines sur l'Aranui auprès de QCNS Cruise il y a quelques temps, en versant des arrhes. Il y a quelques semaines, coup de téléphone de cette agence: "Il n'y a plus de place sur l'Aranui. Il en reste sur le Gauguin. Si vous ne voulez pas faire la croisière sur le Gauguin, vous perdez vos arrhes. Il me faut la réponse immédiatement." Les amis de mes parents qui ont reçu cet appel et qui ont pris en charge les réservations pour ce voyage, ont bêtement accepté!! A leur décharge, ils ont déjà leurs billets pour Tahiti et ont eu peur de ne plus trouver de place sur une autre croisière.. J'aurais pu leur réserver moi-même cette croisière directement sur place mais leurs amis ont insisté pour passer par cette agence avec qui ils ont voyagé une fois..
Bref, apparemment, cette société n'est pas un modèle d'honnêteté d'après ce que je viens de voir sur le forum (trop tard, malheureusement..). La colère passée, je tente de voir comment arranger les choses.
Ma question: y-a-t-il des choses auxquelles nous devons faire attention afin qu'ils ne soient pas embêtés une fois ici? (je n'ai jamais fait de croisière et n'y connais rien).
Merci de votre aide..
Erreur de cachet sur le passeport à l'aéroport de Bangkok? English translation pending
Bonsoir, bonjour,
En regardant par curiosité mon passeport, j ai remarqué que le cachet que le prétendant à l immigration à assigné sur mon passeport est erroné 😕😮
J ai un visa de 2 mois que j ai obtenu via l embrassade thaï de Belgique, mais le cachet de l immigration indique (du 28 juin au 27 juillet)
Par contre celui de mon fils est correct...
Quel est la chose la plus simple à faire ? Retourner à l immigration à l aéroport ou aller au bureau de l immigration à Bangkok ?
Ou tout simplement rien faire vu que mon visa est valable ?
Merci d avances pour vos réponses 😎
Cordialement
Mika
En regardant par curiosité mon passeport, j ai remarqué que le cachet que le prétendant à l immigration à assigné sur mon passeport est erroné 😕😮
J ai un visa de 2 mois que j ai obtenu via l embrassade thaï de Belgique, mais le cachet de l immigration indique (du 28 juin au 27 juillet)
Par contre celui de mon fils est correct...
Quel est la chose la plus simple à faire ? Retourner à l immigration à l aéroport ou aller au bureau de l immigration à Bangkok ?
Ou tout simplement rien faire vu que mon visa est valable ?
Merci d avances pour vos réponses 😎
Cordialement
Mika
Annulation de vol par Air Austral English translation pending
HELP !! Besoin de conseils de juristes, pouvez-vous, svp, en parler autour de vous afin que je puisse savoir comment constituer un collectif de gens abusés par Air Austral.
Je m'explique :
J'ai pris, il y a quelques mois deux billets Réunion/ Johannesburg pour le 8 Juillet avec un retour pour le 30 Juillet.
Le 27 Mai un mail de la compagnie m'annonce que mon vol aller et mon vol retour sont annulés. On me propose donc de partir un jour plus tôt (mon compagnon travaille le 7) et de rentrer 2 jours plus tôt aussi (j'ai réservé un safari pour la Namibie qui est déjà payé).
Lorsque j'ai téléphoné au responsable du service clientèle, ce monsieur, avec un aplomb et un cynisme total me dit que la compagnie est dans les temps pour prévenir les gens (à vérifier, bien entendu). Alors que je lui parle de mépris du client, il me répond que ce sont des "légalistes" et qu'ils ont parfaitement le droit de tout reprogrammer. Si cela ne me convient pas, je peux être remboursée (mais je perds la suite des frais engagés pour les 3 semaines de safari en Namibie). Renseignements pris rapidement autour de moi : plusieurs personnes ont eu ce type de préjudice sur cette ligne, certains ont dû annuler leurs vacances ! 🙁
Comment faire pour se regrouper pour faire cesser ces pratiques ? Merci de vos conseils et de vos tuyaux.
Comment faire pour se regrouper pour faire cesser ces pratiques ? Merci de vos conseils et de vos tuyaux.
Pays arabes musulmans: cheveux et regard, 2 astuces anti-harcèlement English translation pending
Bonjour,
Pour celles qui n'ont jamais voyagé en pays arabes musulmans, voici 2 astuces que j'ai mis longtemps à découvrir.
😉--1er truc -- Des cheveux longs et libres y sont jugés par les hommes aussi excitants qu'un très grand décolleté. Chez eux, les cheveux libres sont du domaine intime et sont jugés provocateurs dans la rue. Donc, ils draguent.
Avec un chignon, ils me laissent bien plus tranquille. Consolation : quand il fait chaud, les cheveux collent moins sur la nuque ...
😉-- 2e truc -- Dans ces pays, si le regard d'une femme croise un instant celui d'un homme, il croit qu'elle le drague ... alors, il répond ! Et on s'étonne d'être suivie et harcelée : mais qu'est-ce qui leur prend, à ces c... ?
Leur règle veut qu'une femme évite absolument de croiser le regard d'un homme inconnu, même 1/100 de seconde.
Je l'ai d'abord testée à Barbes. Pour les lecteurs non-Français, Barbes est un quartier de Paris riche en émigrés du monde arabe. J'ai d'abord traversé le quartier "normalement", comme on marche à Paris. Résultat : un sifflement ou une remarque de drague tous les 10 mètres (c'est 10 fois plus qu'aux Champs-Élysées, lourd ...).
Puis j'ai retraversé Barbes une rue plus haut, en "filtrant" mon regard pour éviter de croiser le visage des hommes par inadvertance. Ça demande un peu de concentration au début. Mais, résultat : silence radio, une paix royale ! Leur drague était donc bien une réponse à ce qu'ils croyaient être une drague de ma part (c'est beau les rêves).
Lors de mes glob'trott, ces 2 astuces ont fonctionné du nord de la Syrie au sud du Maroc. NB : elles marchent hélas moins au Radjastan ou en Turquie (qui sont des pays à dominante musulmane mais pas arabes) et elles s'avèrent inutiles en regions chrétiennes ou druzes (où on a bien plus la paix).
Évidemment, en bermuda ou débardeur, on sera harcelée partout. Ces 2 astuces ne sont qu'un complément aux "règles de base" de celle qui veut marcher en paix dans ces pays.
Bon voyage au soleil !
Pour celles qui n'ont jamais voyagé en pays arabes musulmans, voici 2 astuces que j'ai mis longtemps à découvrir.
😉--1er truc -- Des cheveux longs et libres y sont jugés par les hommes aussi excitants qu'un très grand décolleté. Chez eux, les cheveux libres sont du domaine intime et sont jugés provocateurs dans la rue. Donc, ils draguent.
Avec un chignon, ils me laissent bien plus tranquille. Consolation : quand il fait chaud, les cheveux collent moins sur la nuque ...
😉-- 2e truc -- Dans ces pays, si le regard d'une femme croise un instant celui d'un homme, il croit qu'elle le drague ... alors, il répond ! Et on s'étonne d'être suivie et harcelée : mais qu'est-ce qui leur prend, à ces c... ?
Leur règle veut qu'une femme évite absolument de croiser le regard d'un homme inconnu, même 1/100 de seconde.
Je l'ai d'abord testée à Barbes. Pour les lecteurs non-Français, Barbes est un quartier de Paris riche en émigrés du monde arabe. J'ai d'abord traversé le quartier "normalement", comme on marche à Paris. Résultat : un sifflement ou une remarque de drague tous les 10 mètres (c'est 10 fois plus qu'aux Champs-Élysées, lourd ...).
Puis j'ai retraversé Barbes une rue plus haut, en "filtrant" mon regard pour éviter de croiser le visage des hommes par inadvertance. Ça demande un peu de concentration au début. Mais, résultat : silence radio, une paix royale ! Leur drague était donc bien une réponse à ce qu'ils croyaient être une drague de ma part (c'est beau les rêves).
Lors de mes glob'trott, ces 2 astuces ont fonctionné du nord de la Syrie au sud du Maroc. NB : elles marchent hélas moins au Radjastan ou en Turquie (qui sont des pays à dominante musulmane mais pas arabes) et elles s'avèrent inutiles en regions chrétiennes ou druzes (où on a bien plus la paix).
Évidemment, en bermuda ou débardeur, on sera harcelée partout. Ces 2 astuces ne sont qu'un complément aux "règles de base" de celle qui veut marcher en paix dans ces pays.
Bon voyage au soleil !
Croisière Costa en mai English translation pending
inutile de reserver votre croisiere a l avance nous avons reserve une croisiere par ab croisiere au mois de decembre 2012 nous voulions partir le plus tard possible la personne nous a dit que le 4 mai etait la derniere date et qu il n y avait plus beaucoup de places nous avons donc reserve pour 4 personnes a l heure actuelle nous avons regle la totalite et ce matin qu elle surprise de voir en ligne la meme croisiere en date du 14 mai 340 euros par personne moins chere nous avons appele ab croisieres etant donne que nous avons tout regle la personne nous a pratiquement raccroche au nez le discours etant different au moment d acheter nous avons ensuite appele costa le service client etant ferme le samedi je n ai malheureusement pas eu de responsable je reitererais mon appel au service client lundi cela porte prejudice a la compagnie costa dommage car nous etions satisfaits de notre premiere croisiere a bord du costa concordia nous ne savons pas si nous voyagerons encore avec ce croisieriste et esperons avoir des nouvelles de costa
Problème avec le réchaud Omnifuel Primus English translation pending
Bonjour à toute la communauté des vélocyclistes heureux !
Nous sommes partis depuis deux semaines de Toulouse destination l'Asie, en compagnie d'un petit réchaud primus omnifuel auquel nous comptions faire voir de beaux paysages. Nous avions une bouteille de gaz primus d'un ancien réchaud et tout allait bien lorsque nous avons quittés la ville rose.. Depuis le gaz s'est finit et devinez quoi, nous n'arrivons pas à faire fonctionner le réchaud avec de l'essence 😕
On a perdu le feutre (évidemment), mais on fait tout de même préchauffer les 30 scs minimum, puis ouverture de la bouteille et là on a droit a quelques dizaines de secondes de flamme presque toute bleue puis plus rien. pfiout !
Qqun aurait une idée ? 😄
Nous sommes partis depuis deux semaines de Toulouse destination l'Asie, en compagnie d'un petit réchaud primus omnifuel auquel nous comptions faire voir de beaux paysages. Nous avions une bouteille de gaz primus d'un ancien réchaud et tout allait bien lorsque nous avons quittés la ville rose.. Depuis le gaz s'est finit et devinez quoi, nous n'arrivons pas à faire fonctionner le réchaud avec de l'essence 😕
On a perdu le feutre (évidemment), mais on fait tout de même préchauffer les 30 scs minimum, puis ouverture de la bouteille et là on a droit a quelques dizaines de secondes de flamme presque toute bleue puis plus rien. pfiout !
Qqun aurait une idée ? 😄
Forfait all inclusive Costa Croisière pour 2013 English translation pending
Bonjour à Tous
Il parait que depuis janvier 2013 il n'est plus possible de récupérer des bouteilles d'eau pour la chambre ou pour faire des excursions avec le forfait All inclusive de costa croisière à 19.50 euros. C'est pour cela qu'il serait mentionné ''au verre'' dans l'explication de la formule sur le site Costa Qui peut me renseigner? Merci d'avance
Il parait que depuis janvier 2013 il n'est plus possible de récupérer des bouteilles d'eau pour la chambre ou pour faire des excursions avec le forfait All inclusive de costa croisière à 19.50 euros. C'est pour cela qu'il serait mentionné ''au verre'' dans l'explication de la formule sur le site Costa Qui peut me renseigner? Merci d'avance