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15 000 cyclotouristes attendus à Nantes, campings? English translation pending
bonjour à tous la premiere semaine d aout est attendue 15000 cycliste à Nantes
donc ma question est-ce que tout les campings vont ètre complet
en avez-vous entendu parler
nous faisons la loire fin juillet début de aout retour au pays par aéroport de Nantes donc les deux dernieres nuits à Nantes qu en pensez-vous
La côte landaise à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nouveau sur ce forum, je viens vous solliciter au sujet d'un projet vélo.
Cet été, j'ai décidé de faire à vélo les Landes du Sud au Nord en solo (Bayonne - Arcachon ou quelque chose comme ça) J'ai 33 ans, pas un grand sportif mais en bonne santé, habitué de randonnées pédestres en montagne (bivouac, autonomie complète) Le vélo pour moi c'est une première, et la rando pédestre m'a appris qu'on ne se lance pas dans ce genre de projet sans avoir un minimum étudié la question. L'idée c'est de faire 40 à 50 km par jour, de dormir en camping (ou bivouac, j'ai une tente de trekking), d'un peu voir la mer, de monter sur la dune du Pyla... enfin vous avez compris, je ne cherche pas la performance à tout prix, mais plutôt le road trip tout seul, pour un peu quitter l'agitation parisienne. Du coup, j'aimerai avoir des retours de personnes qui ont fait ce parcours. J'aimerai aussi avoir des conseils, des points de vue en tous genre...
Merci par avance Jimmy
Cet été, j'ai décidé de faire à vélo les Landes du Sud au Nord en solo (Bayonne - Arcachon ou quelque chose comme ça) J'ai 33 ans, pas un grand sportif mais en bonne santé, habitué de randonnées pédestres en montagne (bivouac, autonomie complète) Le vélo pour moi c'est une première, et la rando pédestre m'a appris qu'on ne se lance pas dans ce genre de projet sans avoir un minimum étudié la question. L'idée c'est de faire 40 à 50 km par jour, de dormir en camping (ou bivouac, j'ai une tente de trekking), d'un peu voir la mer, de monter sur la dune du Pyla... enfin vous avez compris, je ne cherche pas la performance à tout prix, mais plutôt le road trip tout seul, pour un peu quitter l'agitation parisienne. Du coup, j'aimerai avoir des retours de personnes qui ont fait ce parcours. J'aimerai aussi avoir des conseils, des points de vue en tous genre...
Merci par avance Jimmy
Loire à vélo d'Orléans à Nantes avec deux enfants English translation pending
Bonjour ,
Nous partons cet été le long de la Loire, à vélo, d'Orléans à Nantes, avec retour en TER de Nantes à Orléans. Quelqu'un saurait-il me dire s'il est aisé d'emprunter ce TER avec 4 vélos (2 adultes et 2 enfants) et des sacoches, en période estivale (aout). A votre avis, faut-il prévoir de démonter les sacoches ?
Merci d'avance pour votre retour d'expérience.
Bicyclettement.
Laurent.
Nous partons cet été le long de la Loire, à vélo, d'Orléans à Nantes, avec retour en TER de Nantes à Orléans. Quelqu'un saurait-il me dire s'il est aisé d'emprunter ce TER avec 4 vélos (2 adultes et 2 enfants) et des sacoches, en période estivale (aout). A votre avis, faut-il prévoir de démonter les sacoches ?
Merci d'avance pour votre retour d'expérience.
Bicyclettement.
Laurent.
Parcours de trois semaines Le Havre - La Rochelle à vélo English translation pending
Hello!
Alors, présentation, ne serait-ce que le minimum!
Moi, c'est Pierre, 16 ans tout ronds, Apprenti dans le milieu de la vente dans un grand magasin de cycles de Strasbourg. Je suis passionné de vélo, engagé dans la pratique du dirt pendant 3 ans, avant de passer à l'Enduro cet Eté.
J'ai déjà fait un court "voyage" avec un de mes cousins il y a deux ans, avec une remorque Croozer Cargo et un vieux vélo. "Seulement" 40km mais autant de kilomètres savourés et appréciés. C'était un peu la condition pour que mes parents me laissent partir. On devait coucher la première nuit à Bain les Bains (88) aux abords d'un étang appartenant à de la famille, ce que l'on à fait d'ailleurs. On est partis le matin, chargement dans les 2 remorques, tentes, un peu d'outils, réchaud etc. Instalation du camps, mise à l'abri, (2 guss sous la tente plus les caisses de matos, quelle galère!) On devait faire 3 étapes de 45km, avortées finalement en raison d'une météo capricieuse (et oh comment!), on est resté 2 jours sur place, toujours en autonomie, avec une visite chaque jour de nos parents pour vérifier que tout allait bien.
Voilà pour mon CV :)
Passons au pojet!
Partant du principe ou le vélo offre un moyen de déplacement et de loisir Hors Pairs, aimant non peu l'aventure, je me suis résolu à faire aboutir ce projet. Et de taille!
Strasbourg-Le Havre en train.
Puis redescendre toute la côte jusqu'à La Rochelle.
Sur 3 semaines.
- Pourquoi l'Ouest? J'ai toujours aimé le caractère marin de ces régions, pendant les années ou j'ai passé mes vacances là bas, en Camping car ou bien en Camping tout court, avant qu'on se pose dans une résidence secondaire sur Fréjus (Méditéranée). J'ai l'impression d'être ancré un peu à ces régions, si particulières, si accueuillantes ou repoussantes lors d'orages ou d'intempéries. Fabuleux embruns en bord de mer, odeur, paysages si différents de ma petite Alsace.
- Avec quel vélo? Je pensais à un Lapierre ROCK, SAND ou IRON. A voir le quel, j'en discuterais encore avec mes collègues, mais le Sand me parait vraiment un bon compromis, léger, bien monté et disposant d'une bonne transmission. Malgré des freins de merde, réputés pour leur manque de fiabilité... Formula, quand tu nous tien!
- Quand? Je pense en Aout 2010. Cela dépendra surtout de mes congés, mais c'est sur, le départ se fera de façon impromptue et au dernier moment!
- Le retour! En train de La Rochelle ou de Bordeaux jusqu'à Strasbourg!
- Quel portage? Bob YAK et porte bagage plus sacoches Combo 3 Vaude, de grande capacité et robustes...
J'attends avis, conseils et commentaires!
Pierre :)
Alors, présentation, ne serait-ce que le minimum!
Moi, c'est Pierre, 16 ans tout ronds, Apprenti dans le milieu de la vente dans un grand magasin de cycles de Strasbourg. Je suis passionné de vélo, engagé dans la pratique du dirt pendant 3 ans, avant de passer à l'Enduro cet Eté.
J'ai déjà fait un court "voyage" avec un de mes cousins il y a deux ans, avec une remorque Croozer Cargo et un vieux vélo. "Seulement" 40km mais autant de kilomètres savourés et appréciés. C'était un peu la condition pour que mes parents me laissent partir. On devait coucher la première nuit à Bain les Bains (88) aux abords d'un étang appartenant à de la famille, ce que l'on à fait d'ailleurs. On est partis le matin, chargement dans les 2 remorques, tentes, un peu d'outils, réchaud etc. Instalation du camps, mise à l'abri, (2 guss sous la tente plus les caisses de matos, quelle galère!) On devait faire 3 étapes de 45km, avortées finalement en raison d'une météo capricieuse (et oh comment!), on est resté 2 jours sur place, toujours en autonomie, avec une visite chaque jour de nos parents pour vérifier que tout allait bien.
Voilà pour mon CV :)
Passons au pojet!
Partant du principe ou le vélo offre un moyen de déplacement et de loisir Hors Pairs, aimant non peu l'aventure, je me suis résolu à faire aboutir ce projet. Et de taille!
Strasbourg-Le Havre en train.
Puis redescendre toute la côte jusqu'à La Rochelle.
Sur 3 semaines.
- Pourquoi l'Ouest? J'ai toujours aimé le caractère marin de ces régions, pendant les années ou j'ai passé mes vacances là bas, en Camping car ou bien en Camping tout court, avant qu'on se pose dans une résidence secondaire sur Fréjus (Méditéranée). J'ai l'impression d'être ancré un peu à ces régions, si particulières, si accueuillantes ou repoussantes lors d'orages ou d'intempéries. Fabuleux embruns en bord de mer, odeur, paysages si différents de ma petite Alsace.
- Avec quel vélo? Je pensais à un Lapierre ROCK, SAND ou IRON. A voir le quel, j'en discuterais encore avec mes collègues, mais le Sand me parait vraiment un bon compromis, léger, bien monté et disposant d'une bonne transmission. Malgré des freins de merde, réputés pour leur manque de fiabilité... Formula, quand tu nous tien!
- Quand? Je pense en Aout 2010. Cela dépendra surtout de mes congés, mais c'est sur, le départ se fera de façon impromptue et au dernier moment!
- Le retour! En train de La Rochelle ou de Bordeaux jusqu'à Strasbourg!
- Quel portage? Bob YAK et porte bagage plus sacoches Combo 3 Vaude, de grande capacité et robustes...
J'attends avis, conseils et commentaires!
Pierre :)
Loire à vélo et la côte vendéenne English translation pending
Bonjour à tous
J'avais posté il y a quelques semaines, pour des conseils dans le choix d'un vélo de randonnée. Cela s'était soldé par l'achat d'un cadre Surly LHT, et par l'assemblage du vélo avec les composants de mon choix.
J'avais envisagé comme premièr voyage avec ce vélo l'itinéraire Tarbes Perpignan, mais al météo de la semaine passée m'a découragé, et j'ai préféré la Loire à Vélo, d'Orléans à Nantes, puis Pornic et la cote vendéenne jusqu'aux Sables d'Olonne.
Voilà donc un petit C.R. de rando, des fois que cle intéresse quelqu'un :
Etape 1 : Orléans - Montlouis/Loire (juste avant Tours) 120 km, avec en particulier l'itinéraire 'Beaugency Blois' qui est à souligner. le camping à Montlouis est sympathique, quoiqu'un peu bruyant car en bordure de route.
Etape 2 : Montlouis - Saumur : La traversée de Tours n'est pas très aisée, surtout le Sud, ou j'ai bifurqué trop tot et ai fini par devoir choisir entre un centre commercial et une quatre voies interdite aux vélos. Un petit détour par 'La Riche' et hop, c'était arrangé, mais j'ai un peu loupé les rives du Cher. Villandry est très joli. Détour par Chinon, traversée de la vienne, et là un joli chemin par la rive gauche de la Vienne jusqu'à 'La Chaussée'. Candes St Martin et Saumur, et hop. Mention particulière au camping de l'Ile d'Offard à Saumur, très bien, de prix correct.
Etape 3 : Saumur - Ancenis : Les ponts de Cé et l'Anjou. Maintenant je sais pourquoi le 'coteau du Layon' s'appelle ainsi et je n'en dégusterai plus jamais du meme oeil. Je n'ai pas pris le temps de visiter Angers, j'y reviendrai ensuite. Pas la plus belle des étapes, mais la météo a peut etre joué dans mon appréciation. Le camping d'Ancenis est 'moyen -', à mon gout, pour un tarif équivalent à Saumur.
Etape 4 : C'est encore loin la mer ? Ancenis Pornic. : Sous la pluie sérieuse jusqu'à Nantes, puis viste de nates sous le soleil, casse croute prévu au marché bio, et hop, sortie de Nantes (pas très intuitive non plus, merci les 4 voies...) Nantes Pornic par 'Le pelerin - Vue - Chauvé' Je déconseille la D206 Vue Chauvé ... présentée comme une 'blanche' par Michelin mais fréquentée par de nombreux semi pour cause de sablière et entreprise de travaux publics sur l'axe. Pornic est très joli. Camping de la Madrague, à Sainte marie sur Mer, très joli, tente plantée tout près de la mer, nuit CALME et réveil fabuleux... Rencontre d'Octave et Annick, cyclos 'en vacances', vendéens d'origine, intarissables sur leur département et ses charmes, qui m'on donné de nombreux conseils.
Etape 5 : Pornic - St Jean de Monts par le marais breton : Rencontre fortuite d'Octave te d'Anncike qui partent en balade. On démarre par 'VeloCean, direction Moutiers en Retz. On se quitte, leurs randonneuses n'aimant pas trop les trous et bosses. On se retourve dans le marias breton, on se requitte, opis on se rejoint aux éoliennes du mrais breton... très sympa tout çà. On fait un petit crochet jusqu'au passage du Gois, à voir, mais malheureusement impraticable pour cause de marée haute... Déjeuner sur place et hop, on se quitte, bienvenue en Vendée Là le fléchage des itinéraires est exceptionnel, on ne pet pas se perdre (d'ailleurs c'en est meme frustrant ;-) ) La descente sur St Jean de Monts est superbe, dans la foret via la piste, à recommander. Arrivée à St Jean de Monts... Euh, bref, no comment. Disons qu'il faut des villes comme çà pour en apprécier d'autres.
Etape 6 (dernière) : St Jean de Monts - Les Sables d'Olonne : Superbe. La corniche est splendide, le marais avant les sables très joli, météo au top, St Gilles Croix de Vie très joli... bref, à refaire. La vendée fait vraiment très fort coté aménagements cyclo touristiques. A cette saison, c'est très bien, maintenant, en Juillet Aout, cela doit etre trop chargé à mon gout.
La Morale de l'histoire : Partir moins chargé, j'avais TROP de vetements, par exemple, qui ne m'ont pas servi. Mieux préparer l'itinéraire, principalement pour s'éloigner des grandes agglomérations ou c'est souvent pénible. Aucun souci mécanique, et je suis très satisfait d'avoir opté pour un vélo plus orienté 'VTT' (26", cadre solide) car j'ai pu m'offrir quelques escapades hors du bitume qui me laissent d'excellents souvenirs. 640 km en tout, de chouettes rencontres, plein d'oiseaux vus, des castors, des lapins, des orchidées... Bref, quand est ce que je repars ?
J'avais posté il y a quelques semaines, pour des conseils dans le choix d'un vélo de randonnée. Cela s'était soldé par l'achat d'un cadre Surly LHT, et par l'assemblage du vélo avec les composants de mon choix.
J'avais envisagé comme premièr voyage avec ce vélo l'itinéraire Tarbes Perpignan, mais al météo de la semaine passée m'a découragé, et j'ai préféré la Loire à Vélo, d'Orléans à Nantes, puis Pornic et la cote vendéenne jusqu'aux Sables d'Olonne.
Voilà donc un petit C.R. de rando, des fois que cle intéresse quelqu'un :
Etape 1 : Orléans - Montlouis/Loire (juste avant Tours) 120 km, avec en particulier l'itinéraire 'Beaugency Blois' qui est à souligner. le camping à Montlouis est sympathique, quoiqu'un peu bruyant car en bordure de route.
Etape 2 : Montlouis - Saumur : La traversée de Tours n'est pas très aisée, surtout le Sud, ou j'ai bifurqué trop tot et ai fini par devoir choisir entre un centre commercial et une quatre voies interdite aux vélos. Un petit détour par 'La Riche' et hop, c'était arrangé, mais j'ai un peu loupé les rives du Cher. Villandry est très joli. Détour par Chinon, traversée de la vienne, et là un joli chemin par la rive gauche de la Vienne jusqu'à 'La Chaussée'. Candes St Martin et Saumur, et hop. Mention particulière au camping de l'Ile d'Offard à Saumur, très bien, de prix correct.
Etape 3 : Saumur - Ancenis : Les ponts de Cé et l'Anjou. Maintenant je sais pourquoi le 'coteau du Layon' s'appelle ainsi et je n'en dégusterai plus jamais du meme oeil. Je n'ai pas pris le temps de visiter Angers, j'y reviendrai ensuite. Pas la plus belle des étapes, mais la météo a peut etre joué dans mon appréciation. Le camping d'Ancenis est 'moyen -', à mon gout, pour un tarif équivalent à Saumur.
Etape 4 : C'est encore loin la mer ? Ancenis Pornic. : Sous la pluie sérieuse jusqu'à Nantes, puis viste de nates sous le soleil, casse croute prévu au marché bio, et hop, sortie de Nantes (pas très intuitive non plus, merci les 4 voies...) Nantes Pornic par 'Le pelerin - Vue - Chauvé' Je déconseille la D206 Vue Chauvé ... présentée comme une 'blanche' par Michelin mais fréquentée par de nombreux semi pour cause de sablière et entreprise de travaux publics sur l'axe. Pornic est très joli. Camping de la Madrague, à Sainte marie sur Mer, très joli, tente plantée tout près de la mer, nuit CALME et réveil fabuleux... Rencontre d'Octave et Annick, cyclos 'en vacances', vendéens d'origine, intarissables sur leur département et ses charmes, qui m'on donné de nombreux conseils.
Etape 5 : Pornic - St Jean de Monts par le marais breton : Rencontre fortuite d'Octave te d'Anncike qui partent en balade. On démarre par 'VeloCean, direction Moutiers en Retz. On se quitte, leurs randonneuses n'aimant pas trop les trous et bosses. On se retourve dans le marias breton, on se requitte, opis on se rejoint aux éoliennes du mrais breton... très sympa tout çà. On fait un petit crochet jusqu'au passage du Gois, à voir, mais malheureusement impraticable pour cause de marée haute... Déjeuner sur place et hop, on se quitte, bienvenue en Vendée Là le fléchage des itinéraires est exceptionnel, on ne pet pas se perdre (d'ailleurs c'en est meme frustrant ;-) ) La descente sur St Jean de Monts est superbe, dans la foret via la piste, à recommander. Arrivée à St Jean de Monts... Euh, bref, no comment. Disons qu'il faut des villes comme çà pour en apprécier d'autres.
Etape 6 (dernière) : St Jean de Monts - Les Sables d'Olonne : Superbe. La corniche est splendide, le marais avant les sables très joli, météo au top, St Gilles Croix de Vie très joli... bref, à refaire. La vendée fait vraiment très fort coté aménagements cyclo touristiques. A cette saison, c'est très bien, maintenant, en Juillet Aout, cela doit etre trop chargé à mon gout.
La Morale de l'histoire : Partir moins chargé, j'avais TROP de vetements, par exemple, qui ne m'ont pas servi. Mieux préparer l'itinéraire, principalement pour s'éloigner des grandes agglomérations ou c'est souvent pénible. Aucun souci mécanique, et je suis très satisfait d'avoir opté pour un vélo plus orienté 'VTT' (26", cadre solide) car j'ai pu m'offrir quelques escapades hors du bitume qui me laissent d'excellents souvenirs. 640 km en tout, de chouettes rencontres, plein d'oiseaux vus, des castors, des lapins, des orchidées... Bref, quand est ce que je repars ?
Quinze jours à velo en France en famille English translation pending
Salut le voyageurs
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
Destination pour deux semaines de cyclo-tourisme en France English translation pending
Bonjour à tous, après avoir fait deux semaines de randonnée pédestre dans les Hautes Alpes (Parc des Écrins) en juillet 2013, nous sommes tombés sous le charme de la France. Nous sommes de grands amateurs de vélo et de randonnée pédestre au Québec et les Alpes qui non rien à avoir avec nos montagnes nous ont émerveillés.
Nous avons donc décidé d'y retourner en juillet 2014 mais cette fois-ci en cyclo-tourisme. Connaissant très peux ce magnifique pays, je demande votre opinion sur le choix de notre destination. Évidement les Alpes en vélo....je ni pense pas, beaucoup trop de dénivelé pour moi et mon conjoint. J'ai suivi plusieurs discussion sur ce forum et je n'arrive pas a me décider. Ce que nous apprécions particulièrement, les paysages, les route qui longent un cour d'eau, les villages authentiques et les belles rencontres. Le vin et les fromages aussi😊.......La Normandie, La Bretagne, La Bourgogne ou l'Alsace ou......
Nous prévoyons faire entre 60 et 100 kms pas jour dépendamment du dénivelé sur une dizaine de jour. On se garde 4 jours (aller et retour) pour les déplacements de l'aéroport à notre point de départ. Quel sont vos suggestions. Merci à tous!!!
Nous avons donc décidé d'y retourner en juillet 2014 mais cette fois-ci en cyclo-tourisme. Connaissant très peux ce magnifique pays, je demande votre opinion sur le choix de notre destination. Évidement les Alpes en vélo....je ni pense pas, beaucoup trop de dénivelé pour moi et mon conjoint. J'ai suivi plusieurs discussion sur ce forum et je n'arrive pas a me décider. Ce que nous apprécions particulièrement, les paysages, les route qui longent un cour d'eau, les villages authentiques et les belles rencontres. Le vin et les fromages aussi😊.......La Normandie, La Bretagne, La Bourgogne ou l'Alsace ou......
Nous prévoyons faire entre 60 et 100 kms pas jour dépendamment du dénivelé sur une dizaine de jour. On se garde 4 jours (aller et retour) pour les déplacements de l'aéroport à notre point de départ. Quel sont vos suggestions. Merci à tous!!!
Idées de parcours en France avec bivouacs et remorque vélo pour enfant? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des idées de parcours (pour la belle saison) sur une durée de 4 jours à 1 semaine, pour une cyclorandonnée en France dans un coin campagnard, sauvage et pas trop fréquenté, afin de pouvoir y bivouaquer en tente.
Nous partirons avec notre bébé d'1 an, en remorque Chariot. Le but est de ce faire des petites routes campagnardes peu fréquenté par les voitures....
Je pensai au Larzac, Ardèche, Lozère, Loire ?????????????????
Des idées de parcours et des remarques.
Merci d'avance
Tour de Bourgogne: cyclotouristes... citoyens de seconde zone English translation pending
Bonjour,
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours
Échange de garde de chiens? English translation pending
Nos amis les chiens (et chats) sont souvent un frein à nos envie de voyages. Je reviens de six mois au Kashmir et en Inde avec ma petite Jack Russel mais que de tracas!
Laisser mes "filles" à des mercenaires? Que nenni! Alors que faire?
Et si on mettait en commun nos besoins et nos offres de garde? Pas de rétribution mais un échange de services.
Par exemple, moi je garde trois mois ton chien et, en échange, toi tu gardes trois mois le mien?
Qu'en pensez-vous? Des propositions? Des idées?
Eurovélo le long du Danube dans le sens France vers Mer Noire ou l'inverse? English translation pending
bonjour, je souhaite vers l'Eurovélo6 le long du Danube avec un départ vers le 20 août 2010;
j'ai deux questions, y a-t-il un volontaire pour m'accompagner ?
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Tour de France à vélo pour environ deux mois English translation pending
Bonjour à tous, j'ai pour projet de partir faire un tour de France en vélo l'année prochaine. Mais j'entend par tour de France un VRAI tour de France : départ de Lille, côtes de la mer du nord, de la manche, de la Bretagne, de l'atlantique, les pyrénées, la côte méditerranéenne, les alpes, le jura, les voges, l'alsace, la lorraine, les ardennes et retour à Lille.
Ainsi j'aimerai savoir si vous avez des conseils à me donner, vous qui avez déjà tenter des expériences similaires afin que je puisse réparer mon periple le mieux possible.
Merci d'avance.
Côte atlantique de la France à vélo English translation pending
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné.
Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important?
Merci pour vos réponses!
La Loire à vélo English translation pending
Bonjour à tous !
Actuellement en préparation d'escapade cyclotouristique "la Loire à velo" sur 10 jours en vélo et en camping entre Nantes et Blois , ma première question "essentielle " pour un bon départ est: dans quel sens pour avoir le vent dans le dos ? Je veux prendre le temps de visiter châteaux et jardins . Est il possible de laisser vélos et sacoches en sécurité aux accueils ? De plus , si vous connaissez les petits campings au calme, joli cadre et peu chers ..Je suis preneuse de vos conseils et bonnes adresses . Merci à tous pour vos conseils ! La lisette
Actuellement en préparation d'escapade cyclotouristique "la Loire à velo" sur 10 jours en vélo et en camping entre Nantes et Blois , ma première question "essentielle " pour un bon départ est: dans quel sens pour avoir le vent dans le dos ? Je veux prendre le temps de visiter châteaux et jardins . Est il possible de laisser vélos et sacoches en sécurité aux accueils ? De plus , si vous connaissez les petits campings au calme, joli cadre et peu chers ..Je suis preneuse de vos conseils et bonnes adresses . Merci à tous pour vos conseils ! La lisette
Vélodyssée Nantes - Royan avec les enfants English translation pending
Bonjour,
Après un super tour du lac de Constance l'an dernier, nous avons décidé de recommencer une semaine de vacances vélo avec les enfants.
Alors nous avons besoin de quelques renseignements...
Y a t'il des lieux où laisser la voiture à Nantes ou Royan pour une semaine?
Nous envisageons des nuits en camping : y en a t-il beaucoup de long de la vélodyssey et est il nécessaire de réserver pour une seule nuit?..
Bref, tous les tuyaux sont les bienvenus!!!!
Et merci d'avance!!!
Quel vélo pour du trekking en France? English translation pending
bonjour
nous sommes un couple de 47 et 48 ans et nous avons decider de nous mettre a la randonnée a vélo en france (la loire)
aprés quelques années de rando pedestres
voici ma question:
nous avons fait le tour des marchands mais la on ne sait plus trop quoi choisir on as le choix entre giant, lapierre ice gitane vision
notre budget est de 1700 euros maxi avec bagagerie comprise
quoi choisir frein a disque v brake ou magura
merci de votre aide 🤪
parce que la nous sommes vraiment perdu c'est plus facile d'acheter une moto🙂
La Loire à vélo English translation pending
Bonjour - qui a fait la loire en vélo? Je me tâte entre la loire -la Bourgogne et la bretagne ???? Très indécise!
Voyager à vélo avec gros kilométrage journalier English translation pending
Bonjour à toutes et tous Je viens de découvrir la revue 200 et je suis totalement emballé. Il s'agit du numéro 6, j'ai immédiatement commandé les numéros 2,3,4,5 encore disponibles et je les dévore. Depuis 2009 j'ai fait un certain nombre de voyages à vélo sur 3 continents en tout entre 30 et 40 000 km. Je roule avec un matériel vélo de voyage traditionnel d'abord alu avec roues de 700 puis actuellement j'ai un fahradfabrik acier 26 pouces. Je fais en moyenne une centaine de km par jour. Ma dernière balade, début novembre, des Vosges à Chamonix en aller-retour à travers le Jura en 8 jours, 825 km et 10500 m de dénivelé avec matériel de bivouac.
Mais quand je lis la revue trimestrielle 200 on rentre dans une autre dimension, du style Sancerre- Saint-Emilion 440 km en 26 h., ou une traversée de l'Europe de Bruxelles à Istanbul en 8 jours et 3800 km en autonomie avec matériel de bivouac, en passant par de hautes zones montagneuses.
Voilà sans atteindre ces extrêmes de 400 km par jour je suis tenté par cette nouvelle forme de voyage à vélo, peut-être de passer de ma moyenne journalière de 100-120 km par jours à 160-180 sur des voyages d'une durée d'une dizaine de jours. Sans doute me faudrait-il par commencer à m'entraîner spécifiquement, ce que je ne fais pas actuellement, et puis sans doute acheter du matériel plus spécifique, plus léger. J'ai bien conscience que je serais limité au voyage sur route, alors que j'aime beaucoup les pistes, par exemple la traversée de l'Atacama que j'ai effectuée il y a deux ans. Mais on doit pouvoir mener de front les deux modes de voyages à vélo.
Je me souviens d'un post polémique il y a quelques années sur ce site, un voyageur à vélo parlait de 300 km par jour, personne ne semblait le croire, après avoir commencé à dévorer les revues 200 je le crois.
Voilà j'aimerais avoir des retours d'expérience et des conseils de ceux qui ont basculé dans ce type de voyage à vélo à grande vitesse en autonomie.
Luc
Visiter l'ouest de la Suisse, région Neuchatel et Léman mi-juillet English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons visiter l'ouest de la suisse région neuchatel et Léman et pourquoi pas plus loin puis retour par le mont Blanc.
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Itinéraire pour un grand voyage de la France à vélo? English translation pending
Bonjour
J'aimerai fair un grand tour de la france , enfin pas vraiment un tour mais un grand voyage de la france en velo .
Quelqu'un a deja fait cela ?
quel itineraire me conseillerez vous ?
Combien d'argent devrais je avoir au minimum ?
Et pleins d'autre question ^^
Cordialement
Faire l'EuroVélo 6 par l'étape de la Loire? English translation pending
Bon jour a tous,
Je me suis entrée dans ce forum parce que je recherche des renseignements pour faire l'Eurovélo 6 par l'etape de la Loire. Mon idée, c'est commencer à Orléans et finir à Tours, en 6 jours (on veut avoir un peu de temps libre pour faire du tourisme). J'ai beaucoup de doutes au sujet de l'itineraire et les types d'herbegement: 6 jours pour faire toute la route, ça suffirait-il? Je ne suis pas une bonne cycliste et je crois qu'on pourrait faire 30-40 km. par jour maximum, mais je ne veux pas aller trop vite pour qu'on ait le temps de voir le pays... Je voudrais me loger dans un relais chateau au moins une nuit, mais ça depend du prix des herbegements à la zone. J'y compte un budget maximum de 50 eur par personne et nuit, et alors 100 eur maximum pour le séjour dans un relais chateau. Quelq'un connait des bonnes adresses pour s'y loger? J'imagine que la route serait plus facile en direction de la mer, mais je ne suis pas sûre. Je remercierais des renseignements sur les visites indispensables, les restaurants, etc (je me procurerais une guide, mais je voudrais préparer mon budget avant de me décider à faire la route, et donc toute information serait trés utile).
Bon, c'était long et plein de fautes d'orthographe 🤪 Merci à tous pour patienter!
Je me suis entrée dans ce forum parce que je recherche des renseignements pour faire l'Eurovélo 6 par l'etape de la Loire. Mon idée, c'est commencer à Orléans et finir à Tours, en 6 jours (on veut avoir un peu de temps libre pour faire du tourisme). J'ai beaucoup de doutes au sujet de l'itineraire et les types d'herbegement: 6 jours pour faire toute la route, ça suffirait-il? Je ne suis pas une bonne cycliste et je crois qu'on pourrait faire 30-40 km. par jour maximum, mais je ne veux pas aller trop vite pour qu'on ait le temps de voir le pays... Je voudrais me loger dans un relais chateau au moins une nuit, mais ça depend du prix des herbegements à la zone. J'y compte un budget maximum de 50 eur par personne et nuit, et alors 100 eur maximum pour le séjour dans un relais chateau. Quelq'un connait des bonnes adresses pour s'y loger? J'imagine que la route serait plus facile en direction de la mer, mais je ne suis pas sûre. Je remercierais des renseignements sur les visites indispensables, les restaurants, etc (je me procurerais une guide, mais je voudrais préparer mon budget avant de me décider à faire la route, et donc toute information serait trés utile).
Bon, c'était long et plein de fautes d'orthographe 🤪 Merci à tous pour patienter!
La Loire à vélo en tandem English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi comptons parcourir un bout de la Loire à vélo en tandem, cet été entre le 14 et le 21 août.
Nous voulons rallier Orléans à Nantes.
Nos étapes envisagées sont les suivantes :
Orléans - Blois
Blois - Tours
Tours - Azay-le-rideau
Azay-le-rideau - Saumur
Saumur - Angers
Angers - St-Florent
St-Florent - Nantes (en se réservant le dernier jour pour visiter Nantes)
Ma copine fait du vélotaf quotidiennement, et je suis plutôt sportif, mais notre expérience du Tandem se résume à une journée dans la ville de Bruges.
Nous avons vu "Détour de Loire" pour la location du tandem, avec certainement une remorque. On compte prendre le tandem à Orléans et le rendre à Nantes. Peut-être y a-t-il meilleur prestataire ?
Pour l’hébergement, notre idée de départ était le camping, mais nous avons une tente 3 secondes Queshua difficile à caser, puis finalement un bon lit à l’hôtel avec une bonne douche c'est pas mal non plus.
Si je poste ce message c'est pour avoir des témoignages de personnes ayant réalisées la Loire à vélo en tandem ou même en vélo.
Y a-t-il des difficultés à ne pas sous-estimer ? Un mauvais balisage à certains endroits ? Des routes à fortes circulations ? Un tandem avec une remorque passe t-il aisément sur la Loire à Vélo ?
Bref, vos conseils seront les bienvenus !
Merci !
Ma copine et moi comptons parcourir un bout de la Loire à vélo en tandem, cet été entre le 14 et le 21 août.
Nous voulons rallier Orléans à Nantes.
Nos étapes envisagées sont les suivantes :
Orléans - Blois
Blois - Tours
Tours - Azay-le-rideau
Azay-le-rideau - Saumur
Saumur - Angers
Angers - St-Florent
St-Florent - Nantes (en se réservant le dernier jour pour visiter Nantes)
Ma copine fait du vélotaf quotidiennement, et je suis plutôt sportif, mais notre expérience du Tandem se résume à une journée dans la ville de Bruges.
Nous avons vu "Détour de Loire" pour la location du tandem, avec certainement une remorque. On compte prendre le tandem à Orléans et le rendre à Nantes. Peut-être y a-t-il meilleur prestataire ?
Pour l’hébergement, notre idée de départ était le camping, mais nous avons une tente 3 secondes Queshua difficile à caser, puis finalement un bon lit à l’hôtel avec une bonne douche c'est pas mal non plus.
Si je poste ce message c'est pour avoir des témoignages de personnes ayant réalisées la Loire à vélo en tandem ou même en vélo.
Y a-t-il des difficultés à ne pas sous-estimer ? Un mauvais balisage à certains endroits ? Des routes à fortes circulations ? Un tandem avec une remorque passe t-il aisément sur la Loire à Vélo ?
Bref, vos conseils seront les bienvenus !
Merci !
Camping en août sur la Vélodyssée English translation pending
Bonjour,
Est-ce que parmi les personnes qui ont fait la Vélodyssée en août, est-il indispensable de réserver un camping pour une nuit ?
Merci d'avance
Elis
Est-ce que parmi les personnes qui ont fait la Vélodyssée en août, est-il indispensable de réserver un camping pour une nuit ?
Merci d'avance
Elis
Bretagne-Pyrénées à vélo en suivant l'Atlantique English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai remarqué en parcourant le forum que nous étions plusieurs à planifier un voyage en vélo le long de l'Atlantique cet été, Lorient-Bayonne en gros, certains commençant plus bas, d'autres s'arrétant plus haut... Et certains (comme moi) continuants leur route vers Toulouse.
Je propose que l'on regroupe les infos collectées et les conseils avisés de ceux ayant déjà effectué tout ou une partie du parcours sur ce post. On pourrait ainsi évité les doublons et recouper les infos.
Vous en pensez quoi?
Quelques questions comme ça au passage: Y'a t-il des passages à éviter absolument ou au contraire à ne pas manquer? Quelq'un a-t-il déjà fait son itinéraire précis? Est-il possible de rester le long de la côte tout le trajet?.. etc..
Noé
Vous en pensez quoi?
Quelques questions comme ça au passage: Y'a t-il des passages à éviter absolument ou au contraire à ne pas manquer? Quelq'un a-t-il déjà fait son itinéraire précis? Est-il possible de rester le long de la côte tout le trajet?.. etc..
Noé
Destination et visites dans les Antilles: Guadeloupe ou Martinique English translation pending
Hello Voyageurs😉
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Achat d'un nouveau vélo cyclo-rando English translation pending
Bonjour à tous,
voila plusieurs semaine que j'essaie de faire un choix sur un nouveau vélo de randonné. J'ai déjà voyagé avec un vieux VTT que j'avais équipé très simplement (je débute dans la cyclo-rando) environ 1000km.
Mais voilà, les joies d'avoir un vélo à Paris, je me le suis fais volé! 😠
j'aimerais donc investir dans un nouveau vélo, le problème c'est qu'a chaque fois que je cherche des avis sur un vélo, il y a des pour et des contres, alors je me suis dit que chaque situation était différente, et qu'il me fallait des conseils et des avis de pro sur MA situation.
j'aimerais investir dans quelque chose de qualité, l'idée étant de le garder un bon nombre d'année pour des cyclo-rando (d'abord standard, en France, sur chemin, route, piste) mais aussi un trajet Maison -> Travail. Donc je voulais me tourner vers quelque chose de solide, de fiable (car je ne suis pas un AS en mécanique, mais j'y travaille).
Alors à votre avis, est-il plus intéressant avec mon profil d'acheter un VTC standart, qui tourne autour de 400/500€, et de l'équiper ou alors de partir sur un produit complet, autour de 1000 / 1400 € ?
J'ai globalement repéré quelques produits qui reviennent souvent :
Fahrradmanufaktur tx 400 http://www.cyclable.com/742-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-tx-400.html
Genesis tour de fer http://www.cyclable.com/13535-randonneuse-genesis-tour-de-fer.html
Riverside 7 (même si j'ai vu beaucoup d'avis négatif) http://www.decathlon.fr/riverside-7-id_8070411.html
Ortler Grandtourer 2 http://www.bikester.fr/386510.html
Voilà, merci beaucoup à tous, bonne journée
voila plusieurs semaine que j'essaie de faire un choix sur un nouveau vélo de randonné. J'ai déjà voyagé avec un vieux VTT que j'avais équipé très simplement (je débute dans la cyclo-rando) environ 1000km.
Mais voilà, les joies d'avoir un vélo à Paris, je me le suis fais volé! 😠
j'aimerais donc investir dans un nouveau vélo, le problème c'est qu'a chaque fois que je cherche des avis sur un vélo, il y a des pour et des contres, alors je me suis dit que chaque situation était différente, et qu'il me fallait des conseils et des avis de pro sur MA situation.
j'aimerais investir dans quelque chose de qualité, l'idée étant de le garder un bon nombre d'année pour des cyclo-rando (d'abord standard, en France, sur chemin, route, piste) mais aussi un trajet Maison -> Travail. Donc je voulais me tourner vers quelque chose de solide, de fiable (car je ne suis pas un AS en mécanique, mais j'y travaille).
Alors à votre avis, est-il plus intéressant avec mon profil d'acheter un VTC standart, qui tourne autour de 400/500€, et de l'équiper ou alors de partir sur un produit complet, autour de 1000 / 1400 € ?
J'ai globalement repéré quelques produits qui reviennent souvent :
Fahrradmanufaktur tx 400 http://www.cyclable.com/742-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-tx-400.html
Genesis tour de fer http://www.cyclable.com/13535-randonneuse-genesis-tour-de-fer.html
Riverside 7 (même si j'ai vu beaucoup d'avis négatif) http://www.decathlon.fr/riverside-7-id_8070411.html
Ortler Grandtourer 2 http://www.bikester.fr/386510.html
Voilà, merci beaucoup à tous, bonne journée
Canal du midi en famille English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait le Canal de Nantes à Brest cet été, nous pensons déjà à nos prochaines vacances et pourquoi pas le Canal du midi. Cet été, nous avons fait 353 kms en 12 jours avec nos 2 enfants de 3 ans et 5 ans et demi. Lucas était toujours dans la charette mais Camille partageait sont temps entre vélo/charette. Pour les curieux, voici l'adresse de notre blog : http://nantesabrest.canalblog.com/
Je ne connais quasiment rien sur le Canal du midi. Quelle est sa distance ? le revêtement, les paysages ?
Nous souhaiterions partir seulement une semaine donc faire à priori un peu moins de kms/jour. D'où nous conseillez vous de partir ? Y a t-il des campings sur le parcours ?
Sommes nous toujours sur le Canal ou bien traversons nous des villes ?
Merci à vous pour vos suggestions. Olivier
Après avoir fait le Canal de Nantes à Brest cet été, nous pensons déjà à nos prochaines vacances et pourquoi pas le Canal du midi. Cet été, nous avons fait 353 kms en 12 jours avec nos 2 enfants de 3 ans et 5 ans et demi. Lucas était toujours dans la charette mais Camille partageait sont temps entre vélo/charette. Pour les curieux, voici l'adresse de notre blog : http://nantesabrest.canalblog.com/
Je ne connais quasiment rien sur le Canal du midi. Quelle est sa distance ? le revêtement, les paysages ?
Nous souhaiterions partir seulement une semaine donc faire à priori un peu moins de kms/jour. D'où nous conseillez vous de partir ? Y a t-il des campings sur le parcours ?
Sommes nous toujours sur le Canal ou bien traversons nous des villes ?
Merci à vous pour vos suggestions. Olivier
Tour de France comme premier voyage à vélo? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je comprendrais que ce paver vous décourage 😛
Voilà, depuis le 28 mars dernier et une rencontre tout a fait au hasard avec un voyageur à vélo, l'envie de me lancer est né. Alors tous les soirs qu'ont suivi ce jour-ci, je pensais à ce qu'il vivait, le fait qu'il soit auprès de la nature tout le temps, qu'il soit LIBRE et heureux pratiquement tous les jours. Passe environ deux semaines, puis je trouve un forum (VoyageForum) avec toute une communauté de voyageur à vélo. C'est fou, je me dis, qu'il y ait tant de gens qui pratique ce genre de voyage. Je fouille, je lis, j'admire les aventures des uns, des autres toutes plus grandioses les unes que les autres. Je me prends alors au jeu, passe des heures à lire tous les récits, tous les sujets pour grainer le maximum d'information. Mais pourquoi faire ? Ma petite femme me dit "arrête de perdre du temps, arrête de rêver!!". Rien y fait, l'idée est là, quelque part dans mon esprit, pas encore avouer. Chaque jour qui passe me rapproche inulactement d'une échéance. Toujours trop d'inconnu mi-Avril et le 18 on décide d'arrêter le restaurant parce que ça ne marche pas. Décision qui n'a rien à voir avec le vélo, mais la première question qui vient à l'esprit est: qu'allons-nous faire ? Nous n'avons plus de travaille, un appartement qu'il faut payer, faut se nourrir. Nous cherchons alors du travail, n'importe quoi, ce qui vient comme toute personne "sensé" dans ce pays. Une dizaine de jour passe, nous sommes fin Avril, toujours rien, nada. Que faire ? Nous sommes au plus bas niveau moral, j’émets donc cette foutu idée qui est là, dans mon esprit, qui ne me lâche plus à ma copine. Bien-sur, je le fais avec beaucoup de charme et comme un vendeur qui ferait tout pour vous vendre sa télévision HD 3D dernier cri, je lui vends mon idée. Nous avons que quelques jours pour réfléchir et prendre une décision. Contre toute attente, elle est OK pour me suivre et se lancer dans une expérience, un univers totalement inconnu qu'est le voyage à vélo. Vient tout ce qui s'en suit, résiliation de bail, edf, l'internet, etc... puis les vides greniers et brocantes pour se débarrasser de tout ce qu'on accumule d'inutile et surtout faire un petit budget pour ce voyage. Je passe des heures et jours entier à faire des recherches sur l'internet, quel vélo, quel tente, quel, quel, quel ?????? Tout ça, dans notre petit budget. Nous sommes le 4 Juin, venons de faire l'état des lieux de sorti, retournons chez maman, à Bordeaux programmons notre départ le 18 Juin.
Enfin, aujourd'hui j'ai du temps pour moi, j'en profite pour écrire et partager ce qui est déjà un grand pas en avant et qui n'est pas de tout repos.
Notre projet:
Un tour de France d'environ 4000 kms d'environ 3 mois en autonomie + warmshowers si possible. En fait, on se donne un budget total puis une fois épuisé, on rentre. Entre 50 et 60 kms par jour, avec un jour de repos par semaine, pour visite, famille, ami ou tout simplement repos. J'ai prévu un budget d'environ 7e par jour par personne, modulable. Itinéraire: -Bordeaux-Brest par la cote atlantique et la canal de Nantes à Brest. -Brest-Le Havre le long de la Manche avec bien-sur arrêt au Mont St Michel. -Le Havre-Paris -Paris-Troyes-Dijon-Lyon -Lyon-Avignon-Nîmes-Montpellier-Narbonne -Narbonne-Carcassonne-Toulouse -Toulouse-soit vers Bayonne soit vers Bordeaux à voir sur le moment.
Nos montures et matériels:
Pour madame: Ridgeback Speed 332e + sacoche MSX noir arrière (cf photo 1) Pour Monsieur: Giant escape city 499e + sacoche MSX rouge arrière et remorque "Lowcost" Tectake 58.9e(cf photo 2) Tente Coleman Coastline 2 plus acheté sur Amazon.uk.co 96.5e avec frais de port.
Je reçois un guidon papillon et porte bagage avant pour moi en fin de semaine.
Voilà, je vous ai tout dit. J'écris pour faire descendre la pression du départ, c'est un moyen comme un autre. Nous partons dans seulement 6 jours dans l'inconnu total. Les questions, remises en question d'avant départ sont des pensées négatives qu'il ne faut absolument pas écouter, de même que son entourage, qui forcement te décourage parce que tu ne fais pas comme les gens, que tu sors du commun. Ceci dit, ça n’empêche qu'elle sont toujours là ces pensées idiotes qui te font douter. Ça fait parti d'un "tout", d'un ensemble, qui font que le départ de n'importe quel voyage est encore plus fort et euphorique.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire.
Cordialement, Florian et Flore.
Je comprendrais que ce paver vous décourage 😛
Voilà, depuis le 28 mars dernier et une rencontre tout a fait au hasard avec un voyageur à vélo, l'envie de me lancer est né. Alors tous les soirs qu'ont suivi ce jour-ci, je pensais à ce qu'il vivait, le fait qu'il soit auprès de la nature tout le temps, qu'il soit LIBRE et heureux pratiquement tous les jours. Passe environ deux semaines, puis je trouve un forum (VoyageForum) avec toute une communauté de voyageur à vélo. C'est fou, je me dis, qu'il y ait tant de gens qui pratique ce genre de voyage. Je fouille, je lis, j'admire les aventures des uns, des autres toutes plus grandioses les unes que les autres. Je me prends alors au jeu, passe des heures à lire tous les récits, tous les sujets pour grainer le maximum d'information. Mais pourquoi faire ? Ma petite femme me dit "arrête de perdre du temps, arrête de rêver!!". Rien y fait, l'idée est là, quelque part dans mon esprit, pas encore avouer. Chaque jour qui passe me rapproche inulactement d'une échéance. Toujours trop d'inconnu mi-Avril et le 18 on décide d'arrêter le restaurant parce que ça ne marche pas. Décision qui n'a rien à voir avec le vélo, mais la première question qui vient à l'esprit est: qu'allons-nous faire ? Nous n'avons plus de travaille, un appartement qu'il faut payer, faut se nourrir. Nous cherchons alors du travail, n'importe quoi, ce qui vient comme toute personne "sensé" dans ce pays. Une dizaine de jour passe, nous sommes fin Avril, toujours rien, nada. Que faire ? Nous sommes au plus bas niveau moral, j’émets donc cette foutu idée qui est là, dans mon esprit, qui ne me lâche plus à ma copine. Bien-sur, je le fais avec beaucoup de charme et comme un vendeur qui ferait tout pour vous vendre sa télévision HD 3D dernier cri, je lui vends mon idée. Nous avons que quelques jours pour réfléchir et prendre une décision. Contre toute attente, elle est OK pour me suivre et se lancer dans une expérience, un univers totalement inconnu qu'est le voyage à vélo. Vient tout ce qui s'en suit, résiliation de bail, edf, l'internet, etc... puis les vides greniers et brocantes pour se débarrasser de tout ce qu'on accumule d'inutile et surtout faire un petit budget pour ce voyage. Je passe des heures et jours entier à faire des recherches sur l'internet, quel vélo, quel tente, quel, quel, quel ?????? Tout ça, dans notre petit budget. Nous sommes le 4 Juin, venons de faire l'état des lieux de sorti, retournons chez maman, à Bordeaux programmons notre départ le 18 Juin.
Enfin, aujourd'hui j'ai du temps pour moi, j'en profite pour écrire et partager ce qui est déjà un grand pas en avant et qui n'est pas de tout repos.
Notre projet:
Un tour de France d'environ 4000 kms d'environ 3 mois en autonomie + warmshowers si possible. En fait, on se donne un budget total puis une fois épuisé, on rentre. Entre 50 et 60 kms par jour, avec un jour de repos par semaine, pour visite, famille, ami ou tout simplement repos. J'ai prévu un budget d'environ 7e par jour par personne, modulable. Itinéraire: -Bordeaux-Brest par la cote atlantique et la canal de Nantes à Brest. -Brest-Le Havre le long de la Manche avec bien-sur arrêt au Mont St Michel. -Le Havre-Paris -Paris-Troyes-Dijon-Lyon -Lyon-Avignon-Nîmes-Montpellier-Narbonne -Narbonne-Carcassonne-Toulouse -Toulouse-soit vers Bayonne soit vers Bordeaux à voir sur le moment.
Nos montures et matériels:
Pour madame: Ridgeback Speed 332e + sacoche MSX noir arrière (cf photo 1) Pour Monsieur: Giant escape city 499e + sacoche MSX rouge arrière et remorque "Lowcost" Tectake 58.9e(cf photo 2) Tente Coleman Coastline 2 plus acheté sur Amazon.uk.co 96.5e avec frais de port.
Je reçois un guidon papillon et porte bagage avant pour moi en fin de semaine.
Voilà, je vous ai tout dit. J'écris pour faire descendre la pression du départ, c'est un moyen comme un autre. Nous partons dans seulement 6 jours dans l'inconnu total. Les questions, remises en question d'avant départ sont des pensées négatives qu'il ne faut absolument pas écouter, de même que son entourage, qui forcement te décourage parce que tu ne fais pas comme les gens, que tu sors du commun. Ceci dit, ça n’empêche qu'elle sont toujours là ces pensées idiotes qui te font douter. Ça fait parti d'un "tout", d'un ensemble, qui font que le départ de n'importe quel voyage est encore plus fort et euphorique.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire.
Cordialement, Florian et Flore.