Results for "Lac+Majeur+et+(camping+ou+hébergement)+|+9"
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Transcanadienne à vélo entre Winnipeg et Sault-Sainte-Marie English translation pending
Bonjour à tous, et notamment aux locaux ...
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
PVT Argentine: Bariloche et sa beauté naturelle en 2 minutes 20 (vidéo) English translation pending
Cela fait 6 mois que je voyage en Argentine avec une amie et notre séjour a commencé en début d'année. Après le passage obligé par la capitale Buenos Aires, nous avons pris la direction de la Patagonie et sa nature éblouissante !! Nous avons commencé par le nord de la Patagonie avec San Carlos de Bariloche. Sa nature, ses montagnes et ses lacs nous ont fait succomber.
La ville est connue pour son chocolat, mais aussi pour sa célèbre station de ski en hiver, Cerro Catedral, et pour ses sentiers de randonnées en été. Plusieurs points qui font qu’on la surnomme parfois la petite suisse des Andes. Bariloche est une ville charmante sur les bords du lac Nahuel Huapi, en plein cœur du Parc National Nahuel Huapi. Nous y avons passé une semaine et nous avons beaucoup apprécié notre séjour même si nous y étions en pleine saison touristique. Pour ceux qui aime la nature, les randonnées et la montagne, vous serez servi ! Pour vous donner un avant goût de ce que vous pourriez découvrir à Bariloche, mon amie et moi avons fait une vidéo de 2min20, top chrono, pour vous mettre l'eau à la bouche sans pour autant tout vous dévoiler. 😉 Dites moi ce que vous en pensez. Et si vous avez déjà eu la chance de passer par cette ville, ou même peut être d’y vivre, je serais ravie d'avoir votre ressenti !
https://www.youtube.com/watch?v=-VkrgN4V4GU&t=10s
La ville est connue pour son chocolat, mais aussi pour sa célèbre station de ski en hiver, Cerro Catedral, et pour ses sentiers de randonnées en été. Plusieurs points qui font qu’on la surnomme parfois la petite suisse des Andes. Bariloche est une ville charmante sur les bords du lac Nahuel Huapi, en plein cœur du Parc National Nahuel Huapi. Nous y avons passé une semaine et nous avons beaucoup apprécié notre séjour même si nous y étions en pleine saison touristique. Pour ceux qui aime la nature, les randonnées et la montagne, vous serez servi ! Pour vous donner un avant goût de ce que vous pourriez découvrir à Bariloche, mon amie et moi avons fait une vidéo de 2min20, top chrono, pour vous mettre l'eau à la bouche sans pour autant tout vous dévoiler. 😉 Dites moi ce que vous en pensez. Et si vous avez déjà eu la chance de passer par cette ville, ou même peut être d’y vivre, je serais ravie d'avoir votre ressenti !
https://www.youtube.com/watch?v=-VkrgN4V4GU&t=10s
Quels rafthouse / excursion au lac Chiew Larn pour 2 jours / 1 nuit evec enfants? English translation pending
Bonjour, je cherche des avis pour un séjour au lac Chiew Larn, nuit en « rafthouse » & excursions, pour familles voyageants avec enfants (nous sommes 8 : 4 adultes et 4 enfants entre 8 ans et 12ans).
Je lis partout que les rafthouses ne sont pas adaptés aux enfants de moins de 10ans, mais je voie sur les blogs des familles voyagant avec des enfants de sorties a cet endroit magique… Il y en a-t-il des rafthouses plus adapté que d’autres pour les enfants ?
On veut faire appel à une agence pour nous organiser l’excursion et location de rafhouses. Il y en a plein qui sont proposés : soit des excursion collectives (j’ai cru comprendre qu’elles se dirigent vers le sud du lac avec la visite des cascades ou point de vue) soit des excursions privées (que nous allons sans doute prendre vu que nous sommes 8). Et alors la question se pose : quel rafthouse et quelle excursion choisir : vers le sud ou nord du lac, cascades ou grottes ? observation de faune ou flore : quel est le meilleur endroit ? Merci de vos avis, ou partager des expériences, surtout pour voyage avec des enfatns…
Je lis partout que les rafthouses ne sont pas adaptés aux enfants de moins de 10ans, mais je voie sur les blogs des familles voyagant avec des enfants de sorties a cet endroit magique… Il y en a-t-il des rafthouses plus adapté que d’autres pour les enfants ?
On veut faire appel à une agence pour nous organiser l’excursion et location de rafhouses. Il y en a plein qui sont proposés : soit des excursion collectives (j’ai cru comprendre qu’elles se dirigent vers le sud du lac avec la visite des cascades ou point de vue) soit des excursions privées (que nous allons sans doute prendre vu que nous sommes 8). Et alors la question se pose : quel rafthouse et quelle excursion choisir : vers le sud ou nord du lac, cascades ou grottes ? observation de faune ou flore : quel est le meilleur endroit ? Merci de vos avis, ou partager des expériences, surtout pour voyage avec des enfatns…
Voyager enceinte et avec enfant de 2 1/2 ans (Japon et Chine) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes Québécois et nous aimons beaucoup voyager. Nous avions prévu aller au Japon cet été, mais je viens d'apprendre que je suis enceinte. Aussi, comme notre coco aura plus de 2 ans il faut payer son billet d'avion et nous réalisons que c'est dispendieux!
Les billets les moins chers que nous avons trouvés passent par la Chine. J'ai de la difficulté à me dire que nous arrêterons en Chine sans y passer les trois jours permis sans visa.
Selon vous, est-ce que la Chine et le Japon sont sûrs enceinte? Et je ne sais pas trop quoi penser des nombreuses heures de vol..
Lorsque nous partirons, je serai enceinte de 22 semaines. Nous partons environ 3 semaines. Nous ne pouvons pas partir beaucoup plus tard car je ne serai plus couverte par mon assurance en cas de pépins. Et nous ne pouvons pas vraiment partir plus tôt car j'ai des tests en génétique à passer puisque notre première enfant avait un syndrome génétique qui la rendait lourdement handicapée..
Notre fils aura 2 ans et 4 mois à notre départ. Il faut aussi considérer cela dans notre décision. Il est toutefois un excellent voyageur. Quand il avait 4 mois, nous sommes partis 5 semaines au Pays-Bas, en Belgique, en France et un peu en Espagne. A 10 mois, nous sommes allés une semaine à Cuba (Varadero et Havane). Quand il avait 16 mois nous sommes partis 4 semaines en Finlande, Estonie, Lettonie, Suède et Islande. Puis à 20 mois nous sommes allés une semaines aux USA dans l'état devNew-York.
L'Europe serait peut-être plus sûre enceinte et le vol serait moins long. Mais nous avons vu plusieurs pays en Europe (nous avons aussi beaucoup voyagé avant d'avoir les enfants) et nous vous envie de faire changement. Aussi, il y a des endroits je trouverais trop difficile de ne pas pouvoir goûter au vin, à la bière ou au fromage au lait cru!! Quoique je devrai me priver de sushis au Japon... :/
Il faut aussi choisir une destination sans Zika..
Merci pour vos avis!
Nous sommes Québécois et nous aimons beaucoup voyager. Nous avions prévu aller au Japon cet été, mais je viens d'apprendre que je suis enceinte. Aussi, comme notre coco aura plus de 2 ans il faut payer son billet d'avion et nous réalisons que c'est dispendieux!
Les billets les moins chers que nous avons trouvés passent par la Chine. J'ai de la difficulté à me dire que nous arrêterons en Chine sans y passer les trois jours permis sans visa.
Selon vous, est-ce que la Chine et le Japon sont sûrs enceinte? Et je ne sais pas trop quoi penser des nombreuses heures de vol..
Lorsque nous partirons, je serai enceinte de 22 semaines. Nous partons environ 3 semaines. Nous ne pouvons pas partir beaucoup plus tard car je ne serai plus couverte par mon assurance en cas de pépins. Et nous ne pouvons pas vraiment partir plus tôt car j'ai des tests en génétique à passer puisque notre première enfant avait un syndrome génétique qui la rendait lourdement handicapée..
Notre fils aura 2 ans et 4 mois à notre départ. Il faut aussi considérer cela dans notre décision. Il est toutefois un excellent voyageur. Quand il avait 4 mois, nous sommes partis 5 semaines au Pays-Bas, en Belgique, en France et un peu en Espagne. A 10 mois, nous sommes allés une semaine à Cuba (Varadero et Havane). Quand il avait 16 mois nous sommes partis 4 semaines en Finlande, Estonie, Lettonie, Suède et Islande. Puis à 20 mois nous sommes allés une semaines aux USA dans l'état devNew-York.
L'Europe serait peut-être plus sûre enceinte et le vol serait moins long. Mais nous avons vu plusieurs pays en Europe (nous avons aussi beaucoup voyagé avant d'avoir les enfants) et nous vous envie de faire changement. Aussi, il y a des endroits je trouverais trop difficile de ne pas pouvoir goûter au vin, à la bière ou au fromage au lait cru!! Quoique je devrai me priver de sushis au Japon... :/
Il faut aussi choisir une destination sans Zika..
Merci pour vos avis!
Circuit et frontière entre Flores (Guatemala) et Palenque (Mexique), départ le 5 février English translation pending
J'hésite encore dans quel sens je devrais organiser mon périple et J'ai besoin de votre avis SVP
J'aimerais aussi savoir dans quel sens et où il est le plus simple de passer la frontière entre les villes de Flores et Palenque ou Palenque -Florès ???
Quel circuit est le plus facile? Nous arrivons à la Ciudad et logerons à Antigua Soit...
Circuit 1- Lac Atitlan - Altiplano- Mexique (San Cristobal de Las Casas et Palenque --Direction le Péten vers Flores (Tikal) avec arrêt si possible à Bonampak.-- Coban , grottes et chutes Semuc, --El Estor, lac Izabal pour me rendre au Rio Dulce -Livigston si c'est faisable -- redescendre au Sud pour faire Copan (Honduras) ou
Circuit 2- le sens contraire des aiguilles d'une montre. Antigua-Coban-Rio Dulce-Flores-Palenque etc. avec biens sûr les environs...
N.B. Je n'envisage pas de faire autre ville au Nord du Mexique , ni le Bélize que j'ai déjà fait antérieurement. Et j'ai beaucoup de temps, un peu plus d'un mois et demie. Merci de me répondre rapidement, Départ ce 5 février.Circuit débute le 8 février.
J'aimerais aussi savoir dans quel sens et où il est le plus simple de passer la frontière entre les villes de Flores et Palenque ou Palenque -Florès ???
Quel circuit est le plus facile? Nous arrivons à la Ciudad et logerons à Antigua Soit...
Circuit 1- Lac Atitlan - Altiplano- Mexique (San Cristobal de Las Casas et Palenque --Direction le Péten vers Flores (Tikal) avec arrêt si possible à Bonampak.-- Coban , grottes et chutes Semuc, --El Estor, lac Izabal pour me rendre au Rio Dulce -Livigston si c'est faisable -- redescendre au Sud pour faire Copan (Honduras) ou
Circuit 2- le sens contraire des aiguilles d'une montre. Antigua-Coban-Rio Dulce-Flores-Palenque etc. avec biens sûr les environs...
N.B. Je n'envisage pas de faire autre ville au Nord du Mexique , ni le Bélize que j'ai déjà fait antérieurement. Et j'ai beaucoup de temps, un peu plus d'un mois et demie. Merci de me répondre rapidement, Départ ce 5 février.Circuit débute le 8 février.
Australie et géologie English translation pending
Bonjour!
Je prépare un voyage de six mois en Asie et Océanie. Les étapes sont : Singapour-Bornéo-Nouvelle Zélande-Australie-Thaïlande
J'ai déjà vécu 7 mois en Australie. Cette fois-ci j'y retourne pour deux mois (mi-janvier à mi-mars 2014), avec une idée bien précise en tête : faire le tour des plus belles formations rocheuses du pays. Je ne suis pas géologue ni photographe, mais simplement passionnée par ce thème...
J'ai déjà une liste, non-exhaustive, des sites que je veux voir :
Dans le sud : -Les twelve apostles et l'Arch sur la Great Ocean Road. -Les Remarkable Rocks sur Kangaroo Island -Les Murphy's Haystacks dans la péninsule d'Eyre
Dans l'ouest : -Le désert des Pinnacles dans les environs de Perth -La Wave Rock (environs de Perth également)
Centre : -Uluru (bien sûr!!) -Les Kata Tjuta -Les devils Marble
Il n'est pas très facile de trouver des sites ou des livres sur ce sujet et il m'a fallu un peu de temps pour connaitre tous ces lieux. Auriez-vous connaissance d'autres endroits, de lieux qui vous aurez vraiment marqués? (même peu connus, ça m'intéresse)
Deuxième question : Je cherche comment rejoindre le site des Murphy's Haystacks depuis Adélaïde... Je voyagerai seule en Australie, je n'aurais pas le budget pour louer un véhicule toute seule. Je pense combiner avion + train + bus. Si vous avez des conseils pour cette partie là ça m'intéresse également!
Merci beaucoup!
Iris
Je prépare un voyage de six mois en Asie et Océanie. Les étapes sont : Singapour-Bornéo-Nouvelle Zélande-Australie-Thaïlande
J'ai déjà vécu 7 mois en Australie. Cette fois-ci j'y retourne pour deux mois (mi-janvier à mi-mars 2014), avec une idée bien précise en tête : faire le tour des plus belles formations rocheuses du pays. Je ne suis pas géologue ni photographe, mais simplement passionnée par ce thème...
J'ai déjà une liste, non-exhaustive, des sites que je veux voir :
Dans le sud : -Les twelve apostles et l'Arch sur la Great Ocean Road. -Les Remarkable Rocks sur Kangaroo Island -Les Murphy's Haystacks dans la péninsule d'Eyre
Dans l'ouest : -Le désert des Pinnacles dans les environs de Perth -La Wave Rock (environs de Perth également)
Centre : -Uluru (bien sûr!!) -Les Kata Tjuta -Les devils Marble
Il n'est pas très facile de trouver des sites ou des livres sur ce sujet et il m'a fallu un peu de temps pour connaitre tous ces lieux. Auriez-vous connaissance d'autres endroits, de lieux qui vous aurez vraiment marqués? (même peu connus, ça m'intéresse)
Deuxième question : Je cherche comment rejoindre le site des Murphy's Haystacks depuis Adélaïde... Je voyagerai seule en Australie, je n'aurais pas le budget pour louer un véhicule toute seule. Je pense combiner avion + train + bus. Si vous avez des conseils pour cette partie là ça m'intéresse également!
Merci beaucoup!
Iris
Meilleurs sites mayas et aztèques au Mexique? English translation pending
Bonjour !
N'étant pas une fan d'archéologie, j'aimerais quand même visiter un site Maya et un Aztèque au cours de mon périple au Mexique en Janvier prochain. Pourriez-vous me dire quel est LE site à ne pas manquer pour ces 2 civilisations ? Entre autres, les plus beaux pour faire de belles photos ?
Merci d'avance.
Lydie
Itinéraire, étapes et durées pour faire Thaïlande-Angkor? English translation pending
🙂 Bonjour à tous ! Voici ma dernière ébauche d'itinéraire, pour lequel j'ai besoin de vous :
- Sam. 05/02 : arrivée à 14h20 à Bkg après un vol Paris / Bkg sans escale. Re-décollage à 17h55 pour Siem Reap / arrivée à 18h55. Peut-être une possibilité de se dégourdir les jambes, mais ne pas aller trop loin.
- Dim. 06/02 : Angkor.
- Lun. 07/02 : Angkor.
- Mar. 08/02 : Angkor.
- Mer. 09/02 : Départ de Siem Reap en avion et arrivée à Bangkok. Selon le vol : départ à 9h50 et arrivée à 10h45 à Bangkok, ou départ à 13h25 et arrivée à 14h20 à Bangkok ?
Wat Pho + Wat Pra Keo, de là remonter jusqu'à Democraty Monument, prendre un bateau bus sous le pont, ne pas me soucier de la destination puis rentrer en tuk-tuk. Si on a du temps, s'accorder une halte dans un parc naturel, et le soir prendre l'apéro dans un des bars en haut des gratte-ciel (Sky Moon Bar / Scirocco / etc ....) Nuit à Bangkok.
- Jeu. 10/02 : Train de Bangkok à Kanchanaburi (2h30). Tigres (enfants oblige). Nuit à Kanchanaburi.
- Ven. 11/02 : cascades d'Erawan toute la journée. Nuit à Kanchanaburi.
- Sam. 12/02 : cascades d’Erawan le matin. Puis départ en milieu d’après-midi pour Bangkok, pour prendre le train de nuit pour Chiang Mai. Nuit dans le train.
- Dim. 13/02 : Pai : relax.
- Lun. 14/02 : Pai : trek de 3 jours avec Thom’s Pai Elephant Camp.
- Mar. 15/02 : Pai : trek de 3 jours.
- Mer. 16/02 : Pai : trek de 3 jours.
- Jeu. 17/02 : avion direction l'une des îles du sud. Kho Tao peut-être. Railey. Je n'ai pas encore trop réfléchi là-dessus. Ni sur la manière d'y arriver....
- Ven. 18, sam. 19, dim. 20, lun. 21, mar. 22 : Kho "x".
- Mer. 23 : journée consacrée au trajet retour à Bangkok, avec peut-être la possibilité d’un train de nuit.
- Jeu. 24 : Bangkok. Ven. 25 : avion retour en France le matin.
Je voyage seule avec mes deux enfants, du 4 février au 25 février 2011.
Mes petites questions : Que pensez-vous de cet itinéraire, et de la durée des étapes ? Ce qui me turlupine le plus, c'est Bangkok le mercredi 9 et le jeudi 10 : ne vaut-il pas mieux les réserver pour la fin du séjour, comme j'y consacre une journée à la fin ? ce qui me ferait rester une journée de plus autre part.... Cambodge ou Pai. Et du coup prendre directement le train pour Kanchanaburi le mercredi 9...
Je comptes sur toutes les suggestions et tous les avis qui me permettraient de me décider, d'autant qu'il va falloir assez rapidement que j'achète les billets d'avion domestiques et train. Merci beaucoup !
- Sam. 05/02 : arrivée à 14h20 à Bkg après un vol Paris / Bkg sans escale. Re-décollage à 17h55 pour Siem Reap / arrivée à 18h55. Peut-être une possibilité de se dégourdir les jambes, mais ne pas aller trop loin.
- Dim. 06/02 : Angkor.
- Lun. 07/02 : Angkor.
- Mar. 08/02 : Angkor.
- Mer. 09/02 : Départ de Siem Reap en avion et arrivée à Bangkok. Selon le vol : départ à 9h50 et arrivée à 10h45 à Bangkok, ou départ à 13h25 et arrivée à 14h20 à Bangkok ?
Wat Pho + Wat Pra Keo, de là remonter jusqu'à Democraty Monument, prendre un bateau bus sous le pont, ne pas me soucier de la destination puis rentrer en tuk-tuk. Si on a du temps, s'accorder une halte dans un parc naturel, et le soir prendre l'apéro dans un des bars en haut des gratte-ciel (Sky Moon Bar / Scirocco / etc ....) Nuit à Bangkok.
- Jeu. 10/02 : Train de Bangkok à Kanchanaburi (2h30). Tigres (enfants oblige). Nuit à Kanchanaburi.
- Ven. 11/02 : cascades d'Erawan toute la journée. Nuit à Kanchanaburi.
- Sam. 12/02 : cascades d’Erawan le matin. Puis départ en milieu d’après-midi pour Bangkok, pour prendre le train de nuit pour Chiang Mai. Nuit dans le train.
- Dim. 13/02 : Pai : relax.
- Lun. 14/02 : Pai : trek de 3 jours avec Thom’s Pai Elephant Camp.
- Mar. 15/02 : Pai : trek de 3 jours.
- Mer. 16/02 : Pai : trek de 3 jours.
- Jeu. 17/02 : avion direction l'une des îles du sud. Kho Tao peut-être. Railey. Je n'ai pas encore trop réfléchi là-dessus. Ni sur la manière d'y arriver....
- Ven. 18, sam. 19, dim. 20, lun. 21, mar. 22 : Kho "x".
- Mer. 23 : journée consacrée au trajet retour à Bangkok, avec peut-être la possibilité d’un train de nuit.
- Jeu. 24 : Bangkok. Ven. 25 : avion retour en France le matin.
Je voyage seule avec mes deux enfants, du 4 février au 25 février 2011.
Mes petites questions : Que pensez-vous de cet itinéraire, et de la durée des étapes ? Ce qui me turlupine le plus, c'est Bangkok le mercredi 9 et le jeudi 10 : ne vaut-il pas mieux les réserver pour la fin du séjour, comme j'y consacre une journée à la fin ? ce qui me ferait rester une journée de plus autre part.... Cambodge ou Pai. Et du coup prendre directement le train pour Kanchanaburi le mercredi 9...
Je comptes sur toutes les suggestions et tous les avis qui me permettraient de me décider, d'autant qu'il va falloir assez rapidement que j'achète les billets d'avion domestiques et train. Merci beaucoup !
Visites incontournables entre San Francisco et Los Angeles? English translation pending
ALlo :)
Nous sommes 2 filles dans la vingtaines qui parte en voyage du 13 au 26 septembre 2009
Départ de l'avion de Montréal vers San Francisco le 13 septembre... Retour de Los Angeles vers Montréal le 25 septembre au soir.
* * QUOI faire...QUOI visiter de Top Hôt dans ses villes ???
* * On est Jet-Set...stars... on veut voir la pencarte Hollywood, la rue avec les étoiles, ...etc.. Les rues le fun à voir????
* * Les Activités à ne pas manquer ????
* * Les séquoias ?!?!
* * Lac vegas le grand canyon..c'est tu loin ...en auto ??????
* * S.V.P... guidez-nous pous renchérir notre voyage..on se loue une voiture la bas!
Merci Mélanie snowgirl46@hotmail.com
Nous sommes 2 filles dans la vingtaines qui parte en voyage du 13 au 26 septembre 2009
Départ de l'avion de Montréal vers San Francisco le 13 septembre... Retour de Los Angeles vers Montréal le 25 septembre au soir.
* * QUOI faire...QUOI visiter de Top Hôt dans ses villes ???
* * On est Jet-Set...stars... on veut voir la pencarte Hollywood, la rue avec les étoiles, ...etc.. Les rues le fun à voir????
* * Les Activités à ne pas manquer ????
* * Les séquoias ?!?!
* * Lac vegas le grand canyon..c'est tu loin ...en auto ??????
* * S.V.P... guidez-nous pous renchérir notre voyage..on se loue une voiture la bas!
Merci Mélanie snowgirl46@hotmail.com
Chitradurga et Badami: deux endroits dans le Karnataka qui valent le détour (Inde) English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Thaïlande et sa vie nocturne? English translation pending
Je désire faire un voyage de 1 mois en thaillande seul, pour visité le pays et aussi faire la fête, je n'est aucune référence pour l'instant je commence mes préparations pour avril, mai,
Combien peut me couter un billet d'avion vaut t'il mieu de louer sur place et quel est le meilleur endroit est t'il possible de logé prêt d'une plage et du night live si possible a pieds est t'il possible de louer un appartement 1 mois et combien pour le logement. quel budget je devais m'attendre. bankok ou pattaya ou ailleuir. les choses a voir meilleuir moyen de transport les arnaques et le niveau de sécurité pour moi et mes biens. meilleur temps pour le climat
Itinéraire et bons plans au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Costa Rica avec mon amie pdt 15j à partir de vendredi. Quel est selon vous l'itinéraire le plus approprié pour ce type de voyage??
Au début on pensait faire les 2 côtes et la vallée centrale mais vu la durée des trajets il semble qu'on doive faire pas mal de choix ... A priori on a prévu de tout faire en bus pour une question de budget mais si ça nous pénalise vraiment on se demande si on ne va pas louer un 4X4 : est ce que ça vous semble indispensable à vous qui avez déjà tenté l'expérience ? Et est ce que ça vous semble jouable de faire : Arenal (lac + volcan), Santa Elena, Monteverde la vallée centrale : cahuita, Irazu, Poas, rivière en rafting ... la péninsule d'Osa : on en a entendu beaucoup de bien car apparemment très peu de touristes et parc de corcovado superbe, plages désertes, un air de bout du monde ... éventuellement remonter par la cote pacifique si on a encore le temps (notamment pour aller à manuel antonio). Sinon que recommanderiez-vous d'autre ? Est ce qu'on oublie des trucs essentiels ? Au début on voulait vraiment aller à Tortugero mais il semble que ce ne soit pas la meilleure saison et donc on n'est pas du tout surs de voir des tortues ... Merci de vos conseils précieux !
Stéphane
Je pars au Costa Rica avec mon amie pdt 15j à partir de vendredi. Quel est selon vous l'itinéraire le plus approprié pour ce type de voyage??
Au début on pensait faire les 2 côtes et la vallée centrale mais vu la durée des trajets il semble qu'on doive faire pas mal de choix ... A priori on a prévu de tout faire en bus pour une question de budget mais si ça nous pénalise vraiment on se demande si on ne va pas louer un 4X4 : est ce que ça vous semble indispensable à vous qui avez déjà tenté l'expérience ? Et est ce que ça vous semble jouable de faire : Arenal (lac + volcan), Santa Elena, Monteverde la vallée centrale : cahuita, Irazu, Poas, rivière en rafting ... la péninsule d'Osa : on en a entendu beaucoup de bien car apparemment très peu de touristes et parc de corcovado superbe, plages désertes, un air de bout du monde ... éventuellement remonter par la cote pacifique si on a encore le temps (notamment pour aller à manuel antonio). Sinon que recommanderiez-vous d'autre ? Est ce qu'on oublie des trucs essentiels ? Au début on voulait vraiment aller à Tortugero mais il semble que ce ne soit pas la meilleure saison et donc on n'est pas du tout surs de voir des tortues ... Merci de vos conseils précieux !
Stéphane
Environnement et voyage en Birmanie (retour) English translation pending
bonjour,
Nous revenons d'un voyage de 3.5 semaines en Birmanie, à l'ancienne, sans TEL portable, avec le guide du routard en poche et une bonne carte, nous n'avions réservé que la nuit à l'arrivée puis celles de New Bagan.
Ensuite on s'est débrouillé. Nous nous sentions libre de changer d'itinéraire , au cas où, et de sortir un peu des circuits classiques; on a toujours trouvé de la place dans les hôtels, pas d'inquiétude à ce sujet.
J'avais eu un petit aperçu de la Birmanie en 1987, le pays était fermé et le visa de 7 jours, mais ce pays m'avait fasciné par son authenticité et la gentillesse de ses habitants, ça a été un choc et une grosse claque.
La capitale Rangoon est devenue une mégapole polluée, insalubre, bruyante et très laide, envahie par les bagnoles et le béton, heureusement il y a la pagode Schwedagon, on s'y sent bien quand même. Ville à fuir rapidement mais c'est un choix personnel.
A Pagan, en 1987, le site était vierge, paisible, habité par les paysans, j'ai eu envie de pleurer en arrivant, des lignes électriques traversent le site, les ordures et le plastique jonchent les pagodes et les sentiers, et une immense tour domine le site, raison pour laquelle le site n'a pas été retenu par l'Unesco. J'approuve par contre le travail de rénovation de pas mal de pagodes, grâce à l'Unesco. Il y a même des sorties en montgolfières organisées par des entreprises étrangères, cela est très chers , bruyant et très polluants, le bilan carbone est très mauvais! car ces machines fonctionnent au gaz. Le site se visite bien à VTT, plus économique, calme et pas polluant, il reste de belles zones vraiment belles mais il faut prendre son temps, 3 jours sur place c'est bien. (Nous ramassions les ordures en arrivant!). Remontée de l'irrawady en bateau jusque Mandalay, sympa.
Mandalay a beaucoup changé en 30 ans et le constat est le même que pour Rangoon.
Continuation vers Mamyo puis Monywa, près de cette ville se trouve un immense chantier d'extraction de cuivre opéré par les chinois, un désastre paysager et environnemental. Le site des grottes aux 1000 boudha est extraordinaire mais en cours de défiguration, dépêchez vous ! Accessible en taxi seulement.
Continuation vers le mont Popa, ancien volcan éteint et ascension du volcan, sommet défiguré par des antennes relais rouillées.
Continuation en bus vers Nagpali, belle plage assez propre mais logement très chers. Le village de pêcheur au sud de la plage ressemble à une grande décharge avec des chiens crevés sur la plage, mais l'activité le matin à l'arrivée des bateaux est intéressante . La petite ville de Sitwe à 5 km est sympa avec son grand marché animé. Attention aux balades en bateau proposées sur la plage, très cheres, plage moche et eau sale, snorkeling impossible. A éviter absolument.
Continuation vers Ngwe Saung (silver beach) en bus . Le "guide du routard "nous a trompé , car leur soit disant petit paradis s'est transformé en boulevard pour Quad et moto sur la plage, + Jetski, ahurissant! même avec un bungalow avec vue sur le front de mer, difficile de se reposer avec ce vacarme. La balade à vélo vers le sud est sympa, grandes plages mais crades, villages paisibles inconnus et beaux paysages agricoles et nombreuses charrettes en bois. Nous n'avons pas pris le risque d'aller à Mrauk, et c'est bien dommage, site archélogique majeur, proche des zones de combats entre musulmans Rohingas et les troupes militaires, déconseillé par le ministère des affaires étrangères.
Ben voilà, pour un écologiste de métier le constat est sans appel, ce pays aurait pu étre un paradis mais le capitalisme le plus violent et en train de détruire ce pays, comment faire pour seulement nettoyer le pays, discuter avec les gens ne suffit pas, ouvrez les yeux en grand et dénoncer ce qui se passe, les touristes standards s'en foutent et ferment les yeux, quand aux Birmans ils en rigolent, ne comprennent pas.
Bon voyage quand même, car les birmans sont les gens les plus sympas du monde .
Voyage dans l'ensemble assez compliqué si nous voulons sortir des sentiers battus, logement cher ou inexistant, transports fatigants, se faire comprendre est parfois difficile car les Birmans ne connaissent que le tourisme de masse et se retrouvent vite déconcertés.
sapinal
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
15 jours en Iran du Nord et de l'Ouest à deux avec voiture et chauffeur English translation pending
Une agence iranienne ( PTA) , contactée par mail et parlant le français, nous a organisé un excellent programme complet selon nos souhaits : voyage en individuel à 2, voiture avec chauffeur, hôtels corrects avec douche et climatisation.
P T A ( Pars Tourist Agency) basée à Shiraz, Iran, à retenir, des organisateurs compétents qui connaissent leur pays et surtout qui y vivent.
Après avoir visité il y a une dizaine d’années l’Iran classique, proposée par toutes les agences de voyage, nous avons décidé de découvrir un autre visage de l’Iran, moins touristique mais très intéressant.
Arrivés à Téhéran, nous avons longé la mer Caspienne puis nous nous sommes engagés vers les montagnes : Massouleh, on marche sur les toits des maisons, Sara’eyn, inoubliable aperçu des établissements de bains d’eau chaude. Ont suivi les villes d’Ardabil, de Tabriz : la Mosquée bleue et le bazar. L’église arménienne de Ste Marie et la cathédrale St Stéphanos, Qara Kelisa (l’Eglise Noire) méritent un détour ainsi que Kandovan avec ses maisons troglodytes, rappelant la Cappadoce en Turquie.
Il faut aimer les vieilles pierres pour s’arrêter sur les sites de Takht-e Soleîman (répertorié par l’Unesco), Tag-e Bustan, Bisotun ou Kangavar mais cela vaut la peine.
Le lac souterrain d’Ali Sadr est grandiose, il faut faire l’excursion.
Je n’ai pas tout cité et notre périple aurait pu s’arrêter là mais nous voulions revoir Ispahan, ville splendide et inoubliable.
Nous avons fait un voyage agréable, grâce à notre chauffeur, nous avons côtoyé les Iraniens de près, découvert leur mode de vie, partagé leur repas et leurs loisirs. La langue n’est pas un obstacle majeur pour celui qui a envie de communiquer et les Iraniens sont cultivés, curieux, chaleureux, disponibles et accueillants (ce qui nous étonne, nous, occidentaux, qui fermons souvent la porte à « l’étranger »).
Et la sécurité, « no problem » pourtant nous ne sommes pas passés inaperçus avec nos cheveux blancs……Comme dans tous les pays, il faut se faire discrets et respecter les règles de vie (tout en « ronchonnant » en portant un foulard quand il fait chaud), mais ce n’est pas un obstacle majeur. Il faut aussi prendre du recul par rapport aux informations de « France diplomatie », rester vigilants et prudents.
Nos âges ? 72 ans et « no problem » comme disait notre chauffeur.
Tarifs et idées pour un tour Tupiza - Uyuni (Bolivie) English translation pending
bonjour,
étant bientôt sur le départ pour la Bolivie et a la suite de pas mal de lectures concernant les parcours en 4x4 au départ de Tupiza, il me semble que l équipe de l hostal los salares a l air d être pas mal ainsi que l agence Tupiza tours.... néanmoins, sur leurs sites a aucun moment il n est évoquer des tarifs............. donc mes questions sont les suivantes ... :
êtes vous partis avec eux dernièrement, si oui a quelle saison ? nous pensons faire ce parcours a la mi-mars. bonne idée ou pas ? climat (pluie, nuages) ? photos ?
pour ceux qui l ont fait en janvier- février - mars ou dernièrement serait il possible, sans vouloir être indiscret , de me donner un ordre d idée de prix (par personne ou pour le tour complet ... ) pour votre parcours de 4-5 jours ?
est il facile de partir a 2 ? ou est il facile de trouver d autres personnes pour partir a 4 maxi a ce moment de l année a Tupiza ?
que faut il emporter avec soi ? notamment sac de couchage ou pas nécessaire a cette saison ?
en vous remerciant d avance pour vos réponses, cordialement pierre
Intérêt de Valparaiso - Uspalata et Uspalate - Cafayate English translation pending
Bonjour à tous,
actuellement en voyage en Amérique du Sud, nous allons bientôt remonter vers Valparaiso puis repasser en Argentine par le paso Cristo Redentor pour remonter vers les pays andins.
Valparaiso - Uspalata :
Comme cette route est un axe majeur entre le Chili et l'Argentine, on se demande si ça vaut le coup de le faire à vélo. On se doute bien que les paysages sont superbes (surtout côté argentin apparemment) mais si c'est pour rouler au milieu de centaines de camions c'est déjà moins sympa. Alors petite question pour ceux qui sont passés par là à vélo : comment est la circulation ? Est ce que ça craint niveau sécurité au milieu des camions ?
Uspalata - Cafayate :
Une fois à Uspalata, on se demande aussi si ça vaut le coup jusqu'à Cafayate car ça nous parait pas mal désertique et ça, on a déjà donné (Mendoza jusqu'à la région des lacs). Y'a t'il plus de villages qu'au sud de Mendoza ? Y a t'il moyen de rouler en trouver un petit peu d'ombre de temps en temps ? (de Mendoza jusqu'à Las Lajas, c'est quasi impossible) ... Peut-on se ravitailler en eau ?
Ce qui est sûr, c'est qu'on compte rouler à partir de Cafayate pour explorer cette région et remonter vers la Bolivie. Pour la portion plus au sud, on s'interroge ... Faut dire qu'on souhaite passer un max de temps dans les pays andins jusqu'en Colombie, et que ça fait déjà 5 mois qu'on voyage au Chili et en Argentine :-)
Merci!
actuellement en voyage en Amérique du Sud, nous allons bientôt remonter vers Valparaiso puis repasser en Argentine par le paso Cristo Redentor pour remonter vers les pays andins.
Valparaiso - Uspalata :
Comme cette route est un axe majeur entre le Chili et l'Argentine, on se demande si ça vaut le coup de le faire à vélo. On se doute bien que les paysages sont superbes (surtout côté argentin apparemment) mais si c'est pour rouler au milieu de centaines de camions c'est déjà moins sympa. Alors petite question pour ceux qui sont passés par là à vélo : comment est la circulation ? Est ce que ça craint niveau sécurité au milieu des camions ?
Uspalata - Cafayate :
Une fois à Uspalata, on se demande aussi si ça vaut le coup jusqu'à Cafayate car ça nous parait pas mal désertique et ça, on a déjà donné (Mendoza jusqu'à la région des lacs). Y'a t'il plus de villages qu'au sud de Mendoza ? Y a t'il moyen de rouler en trouver un petit peu d'ombre de temps en temps ? (de Mendoza jusqu'à Las Lajas, c'est quasi impossible) ... Peut-on se ravitailler en eau ?
Ce qui est sûr, c'est qu'on compte rouler à partir de Cafayate pour explorer cette région et remonter vers la Bolivie. Pour la portion plus au sud, on s'interroge ... Faut dire qu'on souhaite passer un max de temps dans les pays andins jusqu'en Colombie, et que ça fait déjà 5 mois qu'on voyage au Chili et en Argentine :-)
Merci!
Aller sur un port au hasard, et participer à un voyage en tant que Mousse? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
Voyage de trois mois entre le Pérou, le Chilli et la Bolivie English translation pending
Bonjour a tous,
Je prépare actuellement un trip dans ces trois pays. Je voyage avec ma copine et nous partirons le 9 juin prochain, pour 3 mois sur place, et essayerons de voyager pas trop cher... Nous arriverons à LIMA.
Nous pensons filer vers le sud direction Pisco, les iles Balestas, Nazca. Pause a Arequipa pour faire un des deux canyon (Colca ou Cotanuasi) puis Arica. passage au Chili.
Première question : une halte a Iquique est elle intéressante ou vaut il mieux prendre un bus de nuit direct pour San Pedro de Atacama ?
Ensuite visite du secteur de San Pedro (vallée de la mort, vallée de la luna, geysers) On prends des infos sur ce coin si vous en avez
Puis visite du salar d'Uyuni et halte a Uyuni. On nous conseille l'agence Estrella del su, des avis ?
Après c'est plus flou, étapes a Potosi puis Sucre Cochabanba et la Paz. Trek dans la cordillère royale, peut être ascension du Huyuna Potosi avec l'agence du même du nom.
Puis nous revenons au Perou via Puno et le lac Titicaca et ses iles. Direction Cuzco pour treker et passage obligatoire par Aqua Calientes et le Machu Picchu nous sommes tenté par l'autre site majeur du secteur Choquequirao.
J'ai entendu qu'il y avait un trek qui permettait de relier les deux. Avez vous des infos, le prix la distance etc...
Enfin nous reviendrons vers le Nord pour visiter la région de Huaras et nous entreprendrons un autre trek par la bas. Un en particulier sortirait du lot ?
Puis nous passerons par le site Chavin avant de filer à Pucallpa pour prendre un bateau et nous rendre a Iquitos pour découvrir les merveilles de l'Amazonie. Avez vous un Lodge à nous conseiller ? Enfin nous pensons prendre un avion pour retourner à Lima pour rentrer à la maison....
Alors... Que pensez vous de cet itinéraire ? Je pense que faire le Uyuni a l'envers est plus tranquille. Apre je ne sais pas trop... Je prends tout vos avis et conseilles !
Merci d'avance !!!!
En meme nous nous posons encore des questions sur le contenu de nos sac (vetements, pharmacie, etc...) Sur la gestion du budget, du montant et des couts des retraits sur place. Des hotels et l'eventuelle necessité de reserver.
Bref... Des conseils, des conseils des conseils !!!
Merci
Xavier & Noëlla
Je prépare actuellement un trip dans ces trois pays. Je voyage avec ma copine et nous partirons le 9 juin prochain, pour 3 mois sur place, et essayerons de voyager pas trop cher... Nous arriverons à LIMA.
Nous pensons filer vers le sud direction Pisco, les iles Balestas, Nazca. Pause a Arequipa pour faire un des deux canyon (Colca ou Cotanuasi) puis Arica. passage au Chili.
Première question : une halte a Iquique est elle intéressante ou vaut il mieux prendre un bus de nuit direct pour San Pedro de Atacama ?
Ensuite visite du secteur de San Pedro (vallée de la mort, vallée de la luna, geysers) On prends des infos sur ce coin si vous en avez
Puis visite du salar d'Uyuni et halte a Uyuni. On nous conseille l'agence Estrella del su, des avis ?
Après c'est plus flou, étapes a Potosi puis Sucre Cochabanba et la Paz. Trek dans la cordillère royale, peut être ascension du Huyuna Potosi avec l'agence du même du nom.
Puis nous revenons au Perou via Puno et le lac Titicaca et ses iles. Direction Cuzco pour treker et passage obligatoire par Aqua Calientes et le Machu Picchu nous sommes tenté par l'autre site majeur du secteur Choquequirao.
J'ai entendu qu'il y avait un trek qui permettait de relier les deux. Avez vous des infos, le prix la distance etc...
Enfin nous reviendrons vers le Nord pour visiter la région de Huaras et nous entreprendrons un autre trek par la bas. Un en particulier sortirait du lot ?
Puis nous passerons par le site Chavin avant de filer à Pucallpa pour prendre un bateau et nous rendre a Iquitos pour découvrir les merveilles de l'Amazonie. Avez vous un Lodge à nous conseiller ? Enfin nous pensons prendre un avion pour retourner à Lima pour rentrer à la maison....
Alors... Que pensez vous de cet itinéraire ? Je pense que faire le Uyuni a l'envers est plus tranquille. Apre je ne sais pas trop... Je prends tout vos avis et conseilles !
Merci d'avance !!!!
En meme nous nous posons encore des questions sur le contenu de nos sac (vetements, pharmacie, etc...) Sur la gestion du budget, du montant et des couts des retraits sur place. Des hotels et l'eventuelle necessité de reserver.
Bref... Des conseils, des conseils des conseils !!!
Merci
Xavier & Noëlla
Partir de France pour travailler comme infirmière en Suisse romande English translation pending
Bonsoir, 🙂
Je suis actuellement infirmière en France... et je projette de venir pour un temps non défini pour le moment, travailler en suisse...
Je souhaiterais travailler dans une ville dynamique, attractive et agréable à vivre... je pense postuler du côté de Neuchâtel, lausanne et Genève?
Avez vous des commentaires sur ces 3 villes, qu'est ce qui fait le charme de chacune d'elle? Avez vous d'autres villes vivantes et sympas à me conseiller?
D'un canton à l'autre le coût de la vie (taxes diverses et variées, impôts sur le revenus, loyers, etc...) varient-ils beaucoup? lesquels sont les plus économiquement intéressants ?
Par ailleurs concernant le logement, la colocation est-elle très répandue en suisse? Loyer moyen?
Si quelqu'un accepte de me parler un peu du travail infirmier en suisse, (organisation du travail, conditions de travail...), ce serait avec palisir de vous lire? Connaissez vous à ce jour le salaire moyen d'une infirmière en suisse ? Y a t-il des centres hospitaliers mieux réputés que d'autres ?
Je sais, ça fait beaucoup de questions, mais mon projet est naissant alors j'ai besoin du plus possible d'infos pour le construire...
Merci d'avance. Liz
Avez vous des commentaires sur ces 3 villes, qu'est ce qui fait le charme de chacune d'elle? Avez vous d'autres villes vivantes et sympas à me conseiller?
D'un canton à l'autre le coût de la vie (taxes diverses et variées, impôts sur le revenus, loyers, etc...) varient-ils beaucoup? lesquels sont les plus économiquement intéressants ?
Par ailleurs concernant le logement, la colocation est-elle très répandue en suisse? Loyer moyen?
Si quelqu'un accepte de me parler un peu du travail infirmier en suisse, (organisation du travail, conditions de travail...), ce serait avec palisir de vous lire? Connaissez vous à ce jour le salaire moyen d'une infirmière en suisse ? Y a t-il des centres hospitaliers mieux réputés que d'autres ?
Je sais, ça fait beaucoup de questions, mais mon projet est naissant alors j'ai besoin du plus possible d'infos pour le construire...
Merci d'avance. Liz
Vietnam: visite de Gia Lai, Van Gia, Vi Thanh et Bao Loc English translation pending
Bonjour à tous,
quelques questions ci-dessous et d'avance merci pour vos réponses. Cdlt Jean
Q1: En consultant les fiches horaires de la Cie Mailinh, j'aperçois le nom " Gia Lai ".
A l'instar des bus affichant "Dac Lac " pour Ban Mue Thot, pouvez vous confirmer que Gia lai correspond en fait à Pleiku capitale de la province du meme nom ?
Q2: Ou se situe exactement Van Gia ( 60 kms de Nha trang ), je ne la vois pas sur ma carte . cette ville a t-elle été debaptisée ?
Q3: Vi Thanh, ville en plein coeur du delta entre Rach Gia et Can Tho . Aucun guide n'en parle . Est-elle interessante ?
Q4 : Bao Loc quasiment à mi chemin de Dalat et Saigon, située dans un coin de moyenne montagne. Je me rappelle l'avoir traversée et la region paraissait agréable . Vaut-elle vraiment le coup ?
quelques questions ci-dessous et d'avance merci pour vos réponses. Cdlt Jean
Q1: En consultant les fiches horaires de la Cie Mailinh, j'aperçois le nom " Gia Lai ".
A l'instar des bus affichant "Dac Lac " pour Ban Mue Thot, pouvez vous confirmer que Gia lai correspond en fait à Pleiku capitale de la province du meme nom ?
Q2: Ou se situe exactement Van Gia ( 60 kms de Nha trang ), je ne la vois pas sur ma carte . cette ville a t-elle été debaptisée ?
Q3: Vi Thanh, ville en plein coeur du delta entre Rach Gia et Can Tho . Aucun guide n'en parle . Est-elle interessante ?
Q4 : Bao Loc quasiment à mi chemin de Dalat et Saigon, située dans un coin de moyenne montagne. Je me rappelle l'avoir traversée et la region paraissait agréable . Vaut-elle vraiment le coup ?
Transfert des données de caméra à disque dur durant un voyage English translation pending
Bonjour,
J ai acheter recement une camera canon hg 10 qui enregistre sur un disque dur de 40gb qui doit me servir pour un projet associatif de six mois a cochabamba (bolivie). Je me trouve actuellement avec deux problèmes majeur auquels je ne m'attendais absolument pas:
premièrement j'ai découvert en ouvrant le manuel page 1 que l'utilisation du disque dur etait deconsseillé a plus de 3000m. A près m'être renseigné je me suis dis que le projet se d'eroulant à 2600m cela ne poserait pas problème mais qu'il va falloir que j'oublie le film au bord du lac titicaca ou ailleurs( car comme vous le savez les andes sont plus à 4000m que 3000m). Mais savez vous si le risque est d'endommager le disque, les informations enregistrees ou bien la camera entière?
deuxièmement j'ai découvert dans ce magnifique manuel que le transfert de donné doit se faire avec le logiciel fournit par canon (ils disent que cela peut endommager le disque). J'avais bien prévu de stoker mes films sur un disque dur externe mais certainement pas d'installer le logiciel dans tous les cyber cafe ou je m'arrête je ne sais même pas si j 'ai le droit légalement. Pensez vous que c'est obligatoire ou puis-je acc'eder au dd en ouvrant le dossier sur l'ordinateur?
je vous remercie d'avance pour vos réponse car je pars après demain. c'est très court mais j'ai voulu échanger cette cam'era seulement je suis en espagne et les vendeurs nous ont pris la tête donc il faut que je toruve des solutions pour palier à ce petit pb de dernière minute. On en à tous non?
aude
je vous remercie d'avance pour vos réponse car je pars après demain. c'est très court mais j'ai voulu échanger cette cam'era seulement je suis en espagne et les vendeurs nous ont pris la tête donc il faut que je toruve des solutions pour palier à ce petit pb de dernière minute. On en à tous non?
aude
Circuit au Pérou et en Bolivie à partir du 26 août English translation pending
Bonjour,
C'est un peu tôt pour poster ce message, mais ça me permet de me sentir déjà un peu en voyage :)
Voilà, je pense faire le circuit d'Ausangate ou de Choquequirau aux alentours du 26 août (nécessairement *à partir du* 26).
Nous serons deux, moi je serai au Pérou depuis dix jours. Nous avons quinze jours pour faire la région de cuzco + si possible le lac Titicaca, sachant que l'ami qui est avec moi repart le 10 septembre (soit de Cuzco soit de La Paz selon là où nous serons).
Plusieurs questions donc :) : est-il simple de booker un La Paz-Lima ou Cuzco-Lima du jour au lendemain à cette période? y en a-t-il effectivement pour 100-200USD? nous sommes deux jeunes de 22 ans, si vous êtes dans le coin à cette période et que l'un des deux treks vous intéresse, on peut peut etre s'arranger pour faire un bout de chemin ensemble :) On n'a encore jamais mangé personne! ai-je le temps en étant imaginons à Cuzco le 10 septembre d'etre à Lima le 20 en ayant visité le Sud Lipez en Bolivie? sachant que je ne veux pas courrir :) je préfère revenir plutot que de faire un safari photo...
Voilà, si vous avez quelques réponses à ces questions, vous êtes les bienvenu(e)s!
So.
Edit : je précise que Macchu Pitchu n'est pas un must-have dans notre parcours et que nous nous en passerons très bien (même si revenir de Cuzco sans avoir vu le Machu Pitchu ça fait comme avoir vu la chapelle sixtine mais ne pas avoir pris de glace à la sortie;)). A la rigueur le Matchu comme point final du trek de choquequirau, ok, mais on ne veut pas entendre parler d'inka trail ou de train des montagnes!
Question subsidiaire : je pars avec un budget de 1000 euros (hors vol paris-lima), est ce suffisant pour 5 grosses semaines au pérou/bolivie? (sachant que je me satisfais du strict minimum avec peut etre un extra une fois par semaine maximum) Merciiii
C'est un peu tôt pour poster ce message, mais ça me permet de me sentir déjà un peu en voyage :)
Voilà, je pense faire le circuit d'Ausangate ou de Choquequirau aux alentours du 26 août (nécessairement *à partir du* 26).
Nous serons deux, moi je serai au Pérou depuis dix jours. Nous avons quinze jours pour faire la région de cuzco + si possible le lac Titicaca, sachant que l'ami qui est avec moi repart le 10 septembre (soit de Cuzco soit de La Paz selon là où nous serons).
Plusieurs questions donc :) : est-il simple de booker un La Paz-Lima ou Cuzco-Lima du jour au lendemain à cette période? y en a-t-il effectivement pour 100-200USD? nous sommes deux jeunes de 22 ans, si vous êtes dans le coin à cette période et que l'un des deux treks vous intéresse, on peut peut etre s'arranger pour faire un bout de chemin ensemble :) On n'a encore jamais mangé personne! ai-je le temps en étant imaginons à Cuzco le 10 septembre d'etre à Lima le 20 en ayant visité le Sud Lipez en Bolivie? sachant que je ne veux pas courrir :) je préfère revenir plutot que de faire un safari photo...
Voilà, si vous avez quelques réponses à ces questions, vous êtes les bienvenu(e)s!
So.
Edit : je précise que Macchu Pitchu n'est pas un must-have dans notre parcours et que nous nous en passerons très bien (même si revenir de Cuzco sans avoir vu le Machu Pitchu ça fait comme avoir vu la chapelle sixtine mais ne pas avoir pris de glace à la sortie;)). A la rigueur le Matchu comme point final du trek de choquequirau, ok, mais on ne veut pas entendre parler d'inka trail ou de train des montagnes!
Question subsidiaire : je pars avec un budget de 1000 euros (hors vol paris-lima), est ce suffisant pour 5 grosses semaines au pérou/bolivie? (sachant que je me satisfais du strict minimum avec peut etre un extra une fois par semaine maximum) Merciiii
Recommended itinerary for an 11-day road trip from Quebec City?
hi everyone,
my flight’s all booked (Sept 19–Oct 4), with 1.5 days in Montreal + 1.5 days in Quebec City...
then I’ve got 11 days starting from Quebec City for a road trip—what route do you recommend?
(I’ve seen these stops come up a lot: Parc Omega, Charlevoix, Tadoussac, Bas-Saint-Laurent, Saguenay, Parc de la Gaspésie, Parc Forillon, Mauricie...)
The idea is no more than 2–3 hours of driving per day on average.
I’m traveling solo :-( (if you’re in the area around the same dates, hit me up!)
45 years old, I love sports (so I’m hoping to do hikes, kayaking, and other activities, see whales...discover beautiful landscapes). I’m not sure if there are any events in the area during those dates, but I’d also like to meet some people...
Thanks in advance for your tips!
New York et Washington 2018 English translation pending
Hello à toutes et tous !
Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Belles routes entre Grenoble et les Dolomites? English translation pending
Bonsoir,
Je me propose de rejoindre Grenoble aux Dolomites en side-car dans 2 1/2 mois. J'aimerai emprunter des routes avec de beaux points de vues ... mais pas d'autoroutes.
Que me proposez-vous comme itinéraire ? Que voir entre les deux points? Merci de vos conseils, et réponse assurée de ma part 😉 Au plaisir de vous lire. Fred!
Je me propose de rejoindre Grenoble aux Dolomites en side-car dans 2 1/2 mois. J'aimerai emprunter des routes avec de beaux points de vues ... mais pas d'autoroutes.
Que me proposez-vous comme itinéraire ? Que voir entre les deux points? Merci de vos conseils, et réponse assurée de ma part 😉 Au plaisir de vous lire. Fred!
Voyage 1 semaine à Montréal English translation pending
Bonjour voila c'est fais ! 1 petite semaine a Montreal ! Maintenant je suis a la recherche d'activité et de visite a faire dans la ville même mais aussi en dehors ( Québec, parc de la Mauricie ... )
Pouvez vous m'aidez ?
Merci beaucoup :)
Pouvez vous m'aidez ?
Merci beaucoup :)
Ontario et Québec en septembre-octobre English translation pending
bonjour
je devais venir au Québec l'an dernier, et puis une petite glissade sur carrelage glissant... alors c'est pour cette année, 3 semaines, et un peu différent (même si toujours les couleurs!) :
en gros Ontario 12, 13 jours et Québec (en finissant par Montréal) une grosse semaine.
arrivée à Montréal le 14/09 à 14h30, mais le temps de sortir de l'aéroport et de récupérer la voiture (discount Québec) ... je compte + ou - vers 16h30 pour la sortie de Montréal l'idée est de filer sur Sudbury (où mon coéquipier a une amie) en quelques jours, en passant 1 ou 2 journées à Ottawa. après Sudbury + environs (2, 3, 4 jours...) nous revenons au Québec par Niagara & Toronto Laurentides, Québec, bien sûr et si possible monter jusqu'au Saguenay pour retour vers Montréal (ah le parc des hautes gorges...) nous (ts ls 2 soixantenaires alertes) sommes un peu villes mais surtout belle nature j'ai fait beaucoup de recherches sur le forum, mais je patine un peu
mes questions sont - pour la sortie et les hébergements entre Montréal et Ottawa (il sera peut être difficile , à notre heure française, de rouler beaucoup) la sortie est elle facile (embouteillages)? - des hébergements sympas à prix aimables? :) - dormir à Ottawa?, entre Mtrl et Ottawa? (oups pas de rb&b, et les b&b re oups!) - les routes à cette période? - est ce que cet itinéraire jusqu'au Saguenay, est jouable en 3 semaines? (même si je sais que non dans l'absolu!!!) - et comme toujours, des choses à ne pas manquer? (et des évitables?)
un grand merci d'avance à ceux qui me liront et lanceront quelques pistes m@
arrivée à Montréal le 14/09 à 14h30, mais le temps de sortir de l'aéroport et de récupérer la voiture (discount Québec) ... je compte + ou - vers 16h30 pour la sortie de Montréal l'idée est de filer sur Sudbury (où mon coéquipier a une amie) en quelques jours, en passant 1 ou 2 journées à Ottawa. après Sudbury + environs (2, 3, 4 jours...) nous revenons au Québec par Niagara & Toronto Laurentides, Québec, bien sûr et si possible monter jusqu'au Saguenay pour retour vers Montréal (ah le parc des hautes gorges...) nous (ts ls 2 soixantenaires alertes) sommes un peu villes mais surtout belle nature j'ai fait beaucoup de recherches sur le forum, mais je patine un peu
mes questions sont - pour la sortie et les hébergements entre Montréal et Ottawa (il sera peut être difficile , à notre heure française, de rouler beaucoup) la sortie est elle facile (embouteillages)? - des hébergements sympas à prix aimables? :) - dormir à Ottawa?, entre Mtrl et Ottawa? (oups pas de rb&b, et les b&b re oups!) - les routes à cette période? - est ce que cet itinéraire jusqu'au Saguenay, est jouable en 3 semaines? (même si je sais que non dans l'absolu!!!) - et comme toujours, des choses à ne pas manquer? (et des évitables?)
un grand merci d'avance à ceux qui me liront et lanceront quelques pistes m@
Gare de Yogyakarta et de Surabaya (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
J regarde les horaires des trains sur le site https://tiket.kereta-api.co.id
j'ai 5 gares pour Yogyakarta : brambanan, lempuyangan, sentolo, wates et yogyakarta.
Pour Surabaya, il y en gubeng, pasar turi, wonokromo.
Quels sont les distances entre les gares?Car les trains n'ont pas les mêmes horaires suivant les différentes gares.
Il y a un train qui ne prend que 4h qui démarre à 16h, si je choisis yogyakarta et gubeng pour surabaya.Le but est d'aller vers le Bromo.
Merci d'avance.
J regarde les horaires des trains sur le site https://tiket.kereta-api.co.id
j'ai 5 gares pour Yogyakarta : brambanan, lempuyangan, sentolo, wates et yogyakarta.
Pour Surabaya, il y en gubeng, pasar turi, wonokromo.
Quels sont les distances entre les gares?Car les trains n'ont pas les mêmes horaires suivant les différentes gares.
Il y a un train qui ne prend que 4h qui démarre à 16h, si je choisis yogyakarta et gubeng pour surabaya.Le but est d'aller vers le Bromo.
Merci d'avance.