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Cher sirop... à Madagascar... English translation pending
Chers amis de Madagascar.
Vous qui me connaissez, vous savez que je ne pousse pas souvent des coups de gueule...surtout que l'avis de l'un peut être largement différent de celui de l'autre d'autant que l'humeur peut également changer la perception des choses....
Pourtant, je dois vous donner un conseil ABSOLU d'évitement....
J'ai pris une consommation à l'Hotel LA VANILLE à MANAKARA; Quelque chose de tout simple: un sirop et une bouteille d'eau.
La facture est horrible. Nous étions deux.... J'ai payé 3000Ar par sirop plus 3000Ar pour la bouteillle d'eau. 9000 ar au total alors que partout ailleurs, j'aurai payé 6000 au maximum.... Pensant à une erreur, je suis revenu le lendemain pour ne pas réagir à chaud et prendre le temps de la réflexion...
Hé bien sachez qu'il n'y a pas d'erreur.... et que le prix exhorbitant payé est bien le bon.
Dès lors mes amis voyageurs.... vous êtes prévenus.... Si vous voulez vous faire plumer (même modestement) allez dans cet établissement.... ou alors.... et c'est préférable pour la simple éthique.... allez ailleurs... vous ferez alors une bonne action.
Bien amicalement...
Vous qui me connaissez, vous savez que je ne pousse pas souvent des coups de gueule...surtout que l'avis de l'un peut être largement différent de celui de l'autre d'autant que l'humeur peut également changer la perception des choses....
Pourtant, je dois vous donner un conseil ABSOLU d'évitement....
J'ai pris une consommation à l'Hotel LA VANILLE à MANAKARA; Quelque chose de tout simple: un sirop et une bouteille d'eau.
La facture est horrible. Nous étions deux.... J'ai payé 3000Ar par sirop plus 3000Ar pour la bouteillle d'eau. 9000 ar au total alors que partout ailleurs, j'aurai payé 6000 au maximum.... Pensant à une erreur, je suis revenu le lendemain pour ne pas réagir à chaud et prendre le temps de la réflexion...
Hé bien sachez qu'il n'y a pas d'erreur.... et que le prix exhorbitant payé est bien le bon.
Dès lors mes amis voyageurs.... vous êtes prévenus.... Si vous voulez vous faire plumer (même modestement) allez dans cet établissement.... ou alors.... et c'est préférable pour la simple éthique.... allez ailleurs... vous ferez alors une bonne action.
Bien amicalement...
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
CNED pour le primaire obligatoire? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine preparation pour un tour d'asie en famille avec nos filles de 8, 7 et 4 ans. Je n'arrive pas a aavoir des renseigements concrets sur les cours par correspondances, Les 2 ainees sont et seront en CE2 et CE1, est-il obligatoire de suivre les cours avec le CNED ?? Habitant deja a l'etranger, j'ai du mal a contacter l'inspection d'academie ou le CNED. y a-t-il un delai pour faire la lettre de descolarisation?
En esparant que quelqu'un puisse nous aider....
Trek Omalo - Shatili en Géorgie English translation pending
C'est le trek qui devient légendaire, a travers la montagne merveilleusement verte et enneigée a la fois. passant par les villages sortis d'un autre temps....
En attendant, vous avez toutes les chances pour vous y retrouver seuls avec la nature ou presque et pendant tout le parcours..... wouiiiii, mais .... pendant combien de temps encore?
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Itinéraire de quatorze jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je vais partir cet été avec un ami dans l'ouest des états unis pour réaliser un parcours en voiture de Los Angeles à San Francisco en passant par Las Vegas et quelques parcs nationaux. Voici l'itinéraire que j'ai réalisé :
J1 - Arrivée Los Angeles J2 – Los Angeles J3 – Las Vegas - Départ de Los Angeles tôt le matin – Journée et soirée à Las Vegas J4 – Grand Canyon - Départ de Las Vegas le matin. Arrivée Grand Canyon en milieu d’après midi - Nuit au GC J5 – Grand Canyon - Visite du Grand canyon toute la journée - Départ pour Page en début de soirée - Nuit à page J6 - Lake Powell / Antelope Canyon – Départ en fin d’après midi direction Bryce Canyon – Nuit à Bryce J7 – Bryce canyon - Journée à Bryce - Départ à 20h – Nuit à St Georges J8 – Valley of fire / Las Vegas - Départ tôt le matin de St Georges – visite de Valley of fire jusqu’en mileu d’apres midi – Soirée à Las Vegas J9 – Death Valley – Départ de Las Vegas le matin – Visite de Death Valley l’après midi – Nuit à Death Valley J10 - Death Valley le matin – Départ pour Yosemite – Nuit à Yosemite J11 – Yosemite – Départ en fin d’après midi – Nuit à San Francisco. J12 - San Francisco J13 - San Francisco J14 – San Francisco – Retour en France Pensez vous que c'est jouable niveau timing ? Que me conseilleriez vous d'enlever pour allèger l'itinéraire (car je sent que vous allez trouver ça un peu chargé 😛) ?
NB : Nous passons volontairement deux fois à Las Vegas car nous volons y passer deux soirs (surtout le deuxième qui sera le jour de mon anniversaire)
Merci d'avance pour vos conseils.
Je vais partir cet été avec un ami dans l'ouest des états unis pour réaliser un parcours en voiture de Los Angeles à San Francisco en passant par Las Vegas et quelques parcs nationaux. Voici l'itinéraire que j'ai réalisé :
J1 - Arrivée Los Angeles J2 – Los Angeles J3 – Las Vegas - Départ de Los Angeles tôt le matin – Journée et soirée à Las Vegas J4 – Grand Canyon - Départ de Las Vegas le matin. Arrivée Grand Canyon en milieu d’après midi - Nuit au GC J5 – Grand Canyon - Visite du Grand canyon toute la journée - Départ pour Page en début de soirée - Nuit à page J6 - Lake Powell / Antelope Canyon – Départ en fin d’après midi direction Bryce Canyon – Nuit à Bryce J7 – Bryce canyon - Journée à Bryce - Départ à 20h – Nuit à St Georges J8 – Valley of fire / Las Vegas - Départ tôt le matin de St Georges – visite de Valley of fire jusqu’en mileu d’apres midi – Soirée à Las Vegas J9 – Death Valley – Départ de Las Vegas le matin – Visite de Death Valley l’après midi – Nuit à Death Valley J10 - Death Valley le matin – Départ pour Yosemite – Nuit à Yosemite J11 – Yosemite – Départ en fin d’après midi – Nuit à San Francisco. J12 - San Francisco J13 - San Francisco J14 – San Francisco – Retour en France Pensez vous que c'est jouable niveau timing ? Que me conseilleriez vous d'enlever pour allèger l'itinéraire (car je sent que vous allez trouver ça un peu chargé 😛) ?
NB : Nous passons volontairement deux fois à Las Vegas car nous volons y passer deux soirs (surtout le deuxième qui sera le jour de mon anniversaire)
Merci d'avance pour vos conseils.
Un visa pour sauvegarder le Maroc? English translation pending
Bonjour à Tous
Depuis le 01 Avril le visa d'entrée en Algérie coute 120 € aux étrangers pour 3 mois de séjour Je trouve cela bel et bien et je me demande .......pourquoi le Royaume du Maroc n'en ferait pas autant ???
Je vais certainement déclanché la 3eme guerre mondiale du Net avec une telle idée mais n'est-elle pas necessaire pour arreter, ou du moins freiner, ces hordes de touristes, de raideurs, de C.Car qui ne voient en le Maroc qu'un bon fillon pour vivre à bon compte bien plus haut que leurs moyens
Moi je partage mon temps entre Alger, Bejaia, Tarroudant, Casa, Madhia, Tunis et accesoirement Tripoli Quel bonheur de pouvoir marcher circuler s'installer à une terrasse à Alger , Oran ou ailleurs sans voir ces toutou...ristes passer et repasser, marchander et re marchander bétement, poluer et repoluer par toutes sortes de nuisance venues d'Europe ! Il faut sauver le Maroc et à moindre mal la Tunisie de ce danger extreme de pollution que constitue le tourisme de masse ! C'est curieux mais ni N Vanier, ni N Hulot, ni Artrus Bertrant n'abordent le sujet ?
Alors plaise à à Sa Magesté d'instituer un visa de tourisme ( 200€ freinerait les ardeurs) reversé au Royaume qui en a bien besoin du moins pour les + pauvres
Ne m'assassinez pas par vos reponses je vous souhaite une excellente journée
Depuis le 01 Avril le visa d'entrée en Algérie coute 120 € aux étrangers pour 3 mois de séjour Je trouve cela bel et bien et je me demande .......pourquoi le Royaume du Maroc n'en ferait pas autant ???
Je vais certainement déclanché la 3eme guerre mondiale du Net avec une telle idée mais n'est-elle pas necessaire pour arreter, ou du moins freiner, ces hordes de touristes, de raideurs, de C.Car qui ne voient en le Maroc qu'un bon fillon pour vivre à bon compte bien plus haut que leurs moyens
Moi je partage mon temps entre Alger, Bejaia, Tarroudant, Casa, Madhia, Tunis et accesoirement Tripoli Quel bonheur de pouvoir marcher circuler s'installer à une terrasse à Alger , Oran ou ailleurs sans voir ces toutou...ristes passer et repasser, marchander et re marchander bétement, poluer et repoluer par toutes sortes de nuisance venues d'Europe ! Il faut sauver le Maroc et à moindre mal la Tunisie de ce danger extreme de pollution que constitue le tourisme de masse ! C'est curieux mais ni N Vanier, ni N Hulot, ni Artrus Bertrant n'abordent le sujet ?
Alors plaise à à Sa Magesté d'instituer un visa de tourisme ( 200€ freinerait les ardeurs) reversé au Royaume qui en a bien besoin du moins pour les + pauvres
Ne m'assassinez pas par vos reponses je vous souhaite une excellente journée
Voyage avec bébé à Djerba en mai 2010 English translation pending
Bonjour a tous, j'ai plusieurs question pour mon depart en vacances.Tout d'abord, mon agence de voyages me signale que j'ai le droit a 15kg pour bebe et moi meme; pas de poussette comprise dans le voyage, c'est a dire que pour prendre ma poussette je doit payer des suplements? Sur differents forum j'ai lu que l'on dispose de 10kg pour bebe plus une poussette sur certaine compagnie.???? Ne connaissant toujours pas ma compagnie j'essaye de m'informer. Y as t'il le droit d'emmener des petits pots pour bebe dans bagages soute? Puis-je emmener des couches lait poudre dans bagages a main? On m'as aussi informer qu'il y as un dosage a respecter chaque contenan ne doit pas depasser 100ml, en sachant que bebe boot 210ml..???? Y as t'il une enseigne grande distribution a Djerba même, pour pouvoir acheter couche, petits pots...????
Merci de vos reponse.🙂
Randonnée à Mafate (Réunion) English translation pending
Bonjour,
nous allons en vacances trois semaines fin aout début septembre 2010 à la Réunion. On veut attaquer ces vacances par une rando de 5 jours, avant de prendre une logement à l'ouest avec location de voiture. Pour la randonnée, mon idée d'itinéraire est la suivante, j'aimerais que l'on me dise si c'est raisonnable et réalisable :
- Mardi : Arrivée avion 8h, laisser des affaires en consigne (possible ?) rejoindre tranquillement "Dos D'ane" en car et bus, éventuellement faire balade pour aller au point du vue au dessus de Dos D'Ane, dormir à Dos D'Ane. - Mercredi : Dos D'ane - Aurère (ou Ilet à Malheur) - Jeudi : Aurère (ou Ilet à Malheur) - Roche Plate - Vendredi : Roche Plate - Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers). - Samedi : Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers) - Maido puis Saint Paul en bus.
Voilà, donc du coup, plusieurs interrogations : - Consigne à l'aéroport ? (j'ai envoyé un mail, pas encore de réponse) - Dos d'Ane - Roche plate en 2j, ça parait déjà costaud, où vaut-il mieux faire l'étape pour équilibrer (Aurère ou Ilet à Malheur ?) ? - J'aime bien Roche Plate - Ilet des Orangers, car en fonction de la forme, on peut passer par les Orangers ou pas, bonne idée ?
Enfin, tout ça, c'est en se basant sur la carte, peut-être c'est complètement stupide ou impossible ...
Merci de vos réponses !
Romain
nous allons en vacances trois semaines fin aout début septembre 2010 à la Réunion. On veut attaquer ces vacances par une rando de 5 jours, avant de prendre une logement à l'ouest avec location de voiture. Pour la randonnée, mon idée d'itinéraire est la suivante, j'aimerais que l'on me dise si c'est raisonnable et réalisable :
- Mardi : Arrivée avion 8h, laisser des affaires en consigne (possible ?) rejoindre tranquillement "Dos D'ane" en car et bus, éventuellement faire balade pour aller au point du vue au dessus de Dos D'Ane, dormir à Dos D'Ane. - Mercredi : Dos D'ane - Aurère (ou Ilet à Malheur) - Jeudi : Aurère (ou Ilet à Malheur) - Roche Plate - Vendredi : Roche Plate - Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers). - Samedi : Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers) - Maido puis Saint Paul en bus.
Voilà, donc du coup, plusieurs interrogations : - Consigne à l'aéroport ? (j'ai envoyé un mail, pas encore de réponse) - Dos d'Ane - Roche plate en 2j, ça parait déjà costaud, où vaut-il mieux faire l'étape pour équilibrer (Aurère ou Ilet à Malheur ?) ? - J'aime bien Roche Plate - Ilet des Orangers, car en fonction de la forme, on peut passer par les Orangers ou pas, bonne idée ?
Enfin, tout ça, c'est en se basant sur la carte, peut-être c'est complètement stupide ou impossible ...
Merci de vos réponses !
Romain
Croisière sur le Costa Allegra ou Splendour of the Sea? English translation pending
Bonjour à tous, je suis sur le point d'acheter une croisière, mais j'hésite encore sur les bateaux (et les escales):Splendour of the sea : venise, split, corfou, atthenes, mykonos, katakoloncosta allegra : civitavecchia, messine, izmir, santorin/mykonos, athenesDépart fin juillet, début aout 2010
Si vous connnaissez les escales, quel est le trajet le plus interressant?
Si vous connaissez les bateaux, que pouvez vous en dire: restauration, y'a t'il des chaises longues au soleil, tranquilles, sans animations ni hurlements de la piscine, confort, etc...
Merci à tous pour vos infos Catherine
Merci à tous pour vos infos Catherine
Voyager la Thaïlande en dehors des sentiers battus? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 3 semaines en Thaïlande au mois de Novembre. J'ai lu pas mal de discussions sur le site. Je suis maintenant à la recherche de sites moins connus qui mériteraient un détour. Je ne doute pas parmi ceux qui vivent ou qui ont déjà voyagé en Thaïlande que vous connaissez des petits coins super sympas en dehors des sentiers battus. Tous les types d'endroits m'intéressent tels que les sentiers de randonnée, les temples, les petites fêtes de village, etc.
Merci d'avance.
Kicoonn
Je pars 3 semaines en Thaïlande au mois de Novembre. J'ai lu pas mal de discussions sur le site. Je suis maintenant à la recherche de sites moins connus qui mériteraient un détour. Je ne doute pas parmi ceux qui vivent ou qui ont déjà voyagé en Thaïlande que vous connaissez des petits coins super sympas en dehors des sentiers battus. Tous les types d'endroits m'intéressent tels que les sentiers de randonnée, les temples, les petites fêtes de village, etc.
Merci d'avance.
Kicoonn
Retour de cinq jours à Rome English translation pending
Tout d'abord, merci à tous ceux qui m'ont donné de bons conseils et en particulier à Catherineg.
Un petit compte rendu, mais je reste à disposition pour des conseils :
Nous étions 4, une famille avec deux ados.
Arrivée mercredi vers 10 h30 aéroport Leonardo de Vinci, taxi pour l'hotel Princess à Rome ( situé à 1 km d'une station de métro : hotel bien mais un peu exentré)
Après midi, début des visites, Monument Victor Emmanuel II ( ascenseur panoramique : extra !) , Piazza Venezia, quelques églises ( il y en a beaucoup à Rome !!), le Panthéon ( et la première glace !), la Piazza Navona, le Campo del fiori.
Le jeudi fut consacré au Vatican : Arrivée aux musées à 8h20, j'avais réservé par internet pour 9h, il y avait une queue de 500m au moins, mais grace à la réservation, nous sommes entrés à 8h25 !!, et sommes allés directement aux chambres de Raphael. Nous étions que tous les 4 pour les visiter ( un pur plaisir) ensuite pour la chapelle sixtine, nous étions certes plus nombreux, mais c'était supportable car nous avons pris le temps de s'assoir et de bien observer. Ensuite on s'est consacré aux différents musées. C'est vrai que cela a couté un peu plus cher et qu'autour de 12h30, la queue était faible, mais je ne suis pas sur que les gens qui entrent à 12h30 soient seuls dans les chambres de Raphael...
Ensuite la Basilique St Pierre, le Chateau St Ange et diner dans le quartier du Trastevere.
Vendredi : Direction Ostia Antica, magnifique site, calme ombragé, avec des figues à déguster, puis plages del Cancelli ( merci catherineg !!) et retour à l'hotel pour repartir le soir vers la Place d'Espagne et aussi la fontaine de Trévi, pour ainsi voir ces monuments illuminés
Samedi : Montée à la colline du Capitole et sa place, puis le forum romain ( pas de queue grace au Roma Pass !), le Palatin et enfin le Colisée où là encore, grace au Roma Pass nous avons évité une file d'attente de 400 m au moins!!!.
Une visite rapide des forums impériaux, puis monté à la colline du Janicule pour un promenade sympa pour ensuite diner une nouvelle fois dans le quartier du Trastevere.
Dimanche : Piazza del Populo, terrasse du Pincio, traversée du jardin Borghese et viste du musée Borghese, pour ensuite retourner à la Place d'Espagne et aussi à la fontaine de Trévi, pour voir ces deux endroits de jour!!!
Ascension au palais Quirinal, la place aux 4 fontaines, et direction les thermes de Caracalle pour ensuite diner autour de Termini.
Lundi : Visite du Palais Laterano, la Basilique St Jean Latran, la basilique San Clemente, un dernier regard au Colisée, la Basilique Santa Maria Majeur et c'est le moment de prendre le train Leonardo Express pour aller jusqu'à l'aéroport.
J'ai volontairement indiqué quelques "astuces" pour éviter les files d'attentes (chose que j'ai vraiment horreur !!) et je n'ai pas rapporté mes impressions. Elles sont ÉNORMES !! Rome est une ville magnifique, où on a l'impression de marcher sur l'histoire. A chaque pas que l'on fait ( et il y en a eu beaucoup) c'est un sentiment de retour vers les temps passés. Chacun de nous 4 avons été impressionnés par différentes choses, l'un les peintures de la Chapelle Sixtine, l'autre la Basilique St Pierre, une les Chambres de Raphaël ou le forum. Le programme était très chargé, nous sommes revenus très fatigués, j'avais un peu peur que mes ados soient un peu lassés, mais ils ont l'habitude de voyager et une bonne glace de temps en temps redonne un moral d'acier. L'accueil des romains a été sympathique, chaque fois nous avons été renseignés de façon très aimable. Donc malgré une grosse chaleur ( heureusement qu'il y a des fontaines), le bilan est plus que positif. Encore merci aux personnes qui m'ont renseigné et mainteat je peux distiller deux ou trois conseils car je connais certains trucs... a+
J'ai volontairement indiqué quelques "astuces" pour éviter les files d'attentes (chose que j'ai vraiment horreur !!) et je n'ai pas rapporté mes impressions. Elles sont ÉNORMES !! Rome est une ville magnifique, où on a l'impression de marcher sur l'histoire. A chaque pas que l'on fait ( et il y en a eu beaucoup) c'est un sentiment de retour vers les temps passés. Chacun de nous 4 avons été impressionnés par différentes choses, l'un les peintures de la Chapelle Sixtine, l'autre la Basilique St Pierre, une les Chambres de Raphaël ou le forum. Le programme était très chargé, nous sommes revenus très fatigués, j'avais un peu peur que mes ados soient un peu lassés, mais ils ont l'habitude de voyager et une bonne glace de temps en temps redonne un moral d'acier. L'accueil des romains a été sympathique, chaque fois nous avons été renseignés de façon très aimable. Donc malgré une grosse chaleur ( heureusement qu'il y a des fontaines), le bilan est plus que positif. Encore merci aux personnes qui m'ont renseigné et mainteat je peux distiller deux ou trois conseils car je connais certains trucs... a+
Retour de mon séjour en Égypte English translation pending
Bonjour à tous ! Voici un petit contre-rendu de mon séjour en Egypte…Tout d’abord, je tiens à remercier les Vfistes qui m’ont aidé…
1er Jour :Vol à 14h30 de Genève pour le Caire par la compagnie Egyptair. Arrivés 19h30, pas de retard cool. Nous prenons nos visas (15$) avant les douanes, et récupérons nos valises. Ca y est, on y est : « Taxi ? Taxi ? Where do you from ? …» Nous engageons la conversation avec un homme très sympathique qui nous fait venir un taxi, nous lui fournissons l’adresse de l’hôtel et c’est parti : lorsqu’on m’a parlé de la façon de conduire au Caire, j’imaginais, mais en réel c’est fou, on se croirait dans un jeu vidéo !! avec un concert de klaxon en fond sonore…mais comment font-ils pour ne pas avoir d’accident ?? J De là, le taxi a du mal à trouver notre hôtel, au point de demander aux passants, nous, nous apprécions ces premiers pas au Caire. Nous y voilà enfin au Pharaeon Palace, qui, se trouve dans un quartier dédié aux commerces en tout genre, il y a un monde fou, de la musique de partout…Quant à l’hôtel, il est situé dans une rue piétonne, ce n’est pas un palace, 15 euros la nuit faut pas exagérer mais très propre, et un personnel jeune et très sympa. On ressort pour aller manger, un bain de foule s’offre à nous, dans les ruelles, des cafés, des fumeurs de narguilé…Retour à l’hôtel, le gérant nous indique qu’ils font des excursions…je lui dit qu’il me faut juste un taxi pour après demain pour nous rendre à Saqqara et Giza, le RDV est alors pris il s’en charge..bien !
2eme Jour : Après une nuit un peu agitée à cause des klaxons, nous prenons un léger petit déjeuner, et partons à pied à la gare pour réserver nos billets « sleeping train ». Nous rencontrons en cours de chemin des taxis, mais aussi des personnes agréables qui nous indiquent le chemin, forcément sans plan dur, dur !! Une fois les billets en poche, direction le musée mais cette fois-ci par le métro (1LEG) : nous étions les seuls touristes, et les gens nous regardais un peu étonnés mais souriant. Le musée (60LEG) superbe, en effet à voir absolument ! Nous ne faisons pas la salle des momies car il faut payer un supplément. Pause déjeuner, très rapide. On reprend le métro, direction le quartier copte : j’ai beaucoup aimé cet atmosphère qu’il y règne, indescriptible…nous faisons l’Eglise El-Moallaqua, ste-Barbara, sts-Serge et Bacchus, la Synagogue Ben-Ezra et le monastère St-Georges et promenade dans le cimetière…De là, nous prenons un taxi direction la citadelle de Salah Al-Din(50LEG), nous ne pourrons visiter que la mosquée Mohammed Ali car les musées des armées et de la police fermaient leurs portes ! Dommage ! Par contre, très belle vue sur tout le Caire avec le madrassa du Sultan Hassan et les pyramides au loin, superbe ! Nous décidons de rejoindre Khan-El-Khalili à pied, flânant dans les ruelles, lancant des « hello » de temps à autre, en passant devant un étalage de pains en tout genre et de viennoiseries ont a succombé, un vrai délice celles au cœur de figue ! Nous arrivons devant la mosquée El-Azhar, la prière doit se terminer dans 10 minutes, on regarde notre plan et décidons de continuer notre chemin en attendant la fin de la prière…un peu plus loin on photographie la mosquée El-Ashraf, on entre à l’intérieur et là on nous propose de monter sur le toit…Super nous acceptons, trop génial, une superbe vue du Caire, devant notre enthousiasme, notre accompagnant nous propose de monter en haut du mausolée !!!OUI !!Après avoir monté les innombrables petites marches nous arrivons tout en haut : Epoustouflant ! Par contre, la suite moins, on entend un « boum », des gens crier et courir : c’était quoi ? Il n’y a pas de fumée, rien…on décide de redescendre, les ambulances, les voitures de police, les policiers qui sortent du Khan en civil avec les talkies en mains : quelque chose de grave vient de se passer, nous restons scotchés sans bouger, on nous apprend qu’il s’agit d’une bombe ! Toujours à la même place, notre accompagnant n’en revient pas lui-même. Après être resté immobile un bon bout de temps, coupé dans notre élan, nous décidons de prendre un taxi direction l’hôtel, on apprendra via les infos le triste sort de la jeune française…
3ème jour : Comme prévu, le taxi de l’hôtel nous attend pour notre excursion d’une journée, nous avons une bonne voiture et un très bon chauffeur, il double avec son clignotant et n’a pas le tic du klaxon ! Il nous emmène à Dashour (30LEG), nos premières pyramides se dressent devant nous, dont celle rhomboïdale, superbe, elle est magnifique…Puis Menphis avec la statue colossale de Ramsès…Puis Saqqara(60LEG), magnifique site, avec sa pyramide à degrés, et ses mastabas dont celle de Ti et Mérérouka, et ses chameliers …Et enfin Giza (60LEG), site touristique par excellence, jusque là nous avons été tranquille mais là forcément beaucoup de touristes, notre taxi nous a déposé à l’entrée du bas, en entrant sur le site, le Sphinx se dresse majestueusement devant nous avec ses pyramides, c’est superbe comme tableau. Nous décidons de faire la pyramide de Chéops(35LEG) pour son couloir ascendant, impressionnant, ainsi que le musée de la barque solaire(50LEG). Le taxi nous dépose directement à la gare de Giza pour prendre notre sleeping train à 20h30. On rêve d’une bonne douche après cette journée, sauf que ce n’est qu’un rêve, nous avons dans notre cabine un lavabo et en plus sans eau chaude, dur, dur, on se débarbouille quand même, le plateau repas par contre vraiment pas terrible…La nuit fut bonne, bien dormi, le réveil lui dur : 6h.
4ème jour : Nous voilà devant la gare, je savoure ma cigarette, alors qu’on nous demande si l’on désir un taxi, quel hôtel on va…on refuse de prendre un taxi, on va marcher jusqu’à l’hôtel qui selon le plan ne doit pas être loin. Nous voilà parti, valises en mains…devant nous des montgolfières qui doivent survoler la vallée thébaine, c’est calme à cette heure-ci, des taxis nous klaxonnent, ils doivent pas être habitué de voir des touristes se balader à pied, nous cela nous fait du bien de marcher, surtout après une soirée dans une cabine…En effet, l’hôtel n’est pas loin 15 minutes de la gare environ…l’Iberhotel, on ne le sait pas encore mais cet hôtel je vous le recommande, le personnel est super sympa, on y mange très bien et il est proche du temple, de l’embarcadère et de la ville, et ils ont une piscine chauffée sur le Nil, vraiment super bien !!Donc on arrive en espérant avoir une chambre avant midi et prendre notre douche !! Il est 7h quand même…Un verre de carcadeh en guise de bienvenu, nous prenons un café en plus, et là notre chambre est prête !! Merci ! Après une bonne douche, nous voilà fin prêt pour partir sur Karnac, dès notre sortie de l’hôtel, tous sont réveillés et nous appellent. J’avais lu que c’était la ville aux calèches, donc pour nous y rendre nous décidons d’y aller avec. Nous longeons la corniche, le temple et nous arrivons sur le site…les calèches sont toutes alignées comme des voitures sur un parking…Le temple de Karnak est magnifique (65LEG), nous y flânerons plus de 3h…Retour à l’hôtel, on a bien mérité un après midi de repos à la piscine, surtout que le lendemain sera sportif. En fin d’après-midi, un épais nuage de fumée s’élève sur l’autre côté de la rive, tout de suite on s’imagine à un autre attentat, en fait, c’est une usine de papyrus qui prend feu… Le soir, nous mangeons à l’hôtel, très bon buffet, on s’est régalé, puis promenade le long de la corniche, avec le temple de Luxor tout illuminé, superbe.
5eme jour : Direction la vallée thébaine… Mohammed nous propose la traversée au même prix que le ferry, on accepte, nous voilà sur le « Bob Marley », il est très sympa, c’est pour cela que je lui demande s’il connait quelqu’un pour la location de vélo…quelle question, bien sur qu’il connait !! On louera les 2 vélos, 4 grandes bouteilles d’eau et les traversées aller-retour pour 60LEG par jour, cela nous parait correct. Et nous voilà parti sur nos petits vélos style hollandais. De ce côté du Nil, plein de champs de canne à sucre et de betterave. On traverse Gourna El-Gedida, les gens nous saluent à notre passage, très sympa. 1er arrêt aux colosses de Memnon, à côté, un site en reconstruction, comme dans l’ancien temps, les briques sont 100% biologiques, pas de machines, que des mains, chapeau messieurs, on admire et les saluent pour leur travail. A l’entrée des guichets, nous prenons tous les tickets pour cette première journée : vallée des reines (35LEG) avec ses 3 tombes, Deir-el-Medineh (30LEG) avec le temple d’Hathor, et la tombe d’Inherkhau, nous n’avons pas fait celle de Pashedu, puis route vers Deir-el-Bahari, nous apprécions le paysage s’offrant à nous, en vélo c’est un régal, quelques petites pentes mais rien de fatiguant, surtout que qui dit pentes dit descentes !!Nous bifurquons pour voir les vestiges du palais d’Aménophis III. Nous voilà à Deir-el-Bahari pour visiter le temple d’Hatchepsout(30LEG), magnifique. Maintenant, Cheikh Abd El-Gourna, pour visiter la tombe de Rekhmirê, de Sennéfer, et de Menna, Nakht étant fermée(25LEG). De là, nous avons une vue superbe sur la vallée. Celle belle journée s’achève, le reste pour demain. Sur le chemin du retour, on voit un train transportant les cannes à sucre. Quel plaisir de se baigner dans la piscine de l’hôtel. Le soir, nous nous rendons chez Omar pour manger et visiter la ville.
6eme jour : Mohammed est là pour nous emmener sur l’autre rive, nous reprenons nos vélos. Aujourd’hui, direction la vallée des Rois (80LEG), là déception, car nous voulions faire la tombe de Ramsès VI qui est devenue payante, et celle de Ramsès III qui était en rénovation…du coup, nous avons fait celle de Thoutmosis III, à faire c’est sur, celle de Ramsès IV et celle de Ramsès IX. Si vous faite comme nous la vallée à vélo, je vous conseille d’y aller le matin, car la route est un peu plus longue, par contre, pas la peine de prendre le petit train qui vous emmène sur le site car à pied, on met 5 minutes ! Maintenant, nous allons au temple de Séthi (30LEG), presque personne et pourtant je vous conseille d’y aller ! Nous avons fait la promenade sur les murailles, aussi à faire, pour le panorama qu’elle nous offre. Nous reprenons nos vélos, en route, on rencontre un vieil homme avec une charrette rempli de sucre de canne, on s’arrête pour lui demander si l’on peut lui en acheter une branche…il nous l’offre avec un grand sourire…délicieux ! Maintenant, Ramesseum (30LEG), qui pour être passé plusieurs fois devant à l’air d’être superbe…et en effet !!Remarquez les oiseaux aux vives couleurs. En repartant pour notre dernier temple, nous nous arretons au petit village situé au croisement de la route de la vallée des reines et de Médinet-habou. Là, nous marchons tranquillement lorsqu’un petit garçon nous indique une maison, une femme en sort et nous invite à rentrer chez elle, boire le thé et discuter…magnifique rencontre !! Elle nous a présenté sa famille, dont sa sœur ainée et son frère qui travaille dans un hôtel à Luxor, sa maman, la voisine venue boire du thé, un autre frère et le petit garçon qui s’avère être un voisin. J’ai offert un stylo au petit, seule chose qu’on avait sur nous malheureusement, ils nous ont offert un collier et un bracelet, en plus du thé !!!!Et en plus, ils refusaient une sorte de bakchich qu’on voulait leur donner, Gens merveilleux !!! Après avoir fait une photo de groupe et nos adieux, nous reprenons nos vélos pour le Temple de Ramsès III à Médinet-Habou (30LEG) : exceptionnel, on termine cette vallée que sur des bons souvenirs et des belles rencontres. En rentrant, on croise Mohammed à Gourna El-Gedida, j’avais presque oublié mais il nous faut un taxi pour demain, pour aller à Dendera et Abydos= « pas de soucis je m’en occupe ! ». RDV pris pour le lendemain. Le « bob marley » nous attendait, tu es génial Mohammed, nous étions des princes ! Le soir, nous avons dîné dans un restaurant au bas de la corniche, en face du Winter Palace, m’en rappelle plus du nom, mais c’est simple, il y a sur la devanture des photos du patron avec le couple Sarkozy. Très bien mangé, serveurs très sympas et cocktails délicieux. Aussi, je suis allée chez le coiffeur, le salon était rempli de jeunes mariées, les époux venant à tour de rôle chercher leurs princesses, avec un caméraman filmant le tout, c’était amusant à voir ! Après le repas, direction Souk Street pour faire quelques achats.
7eme jour : Mohammed n’a pas faillit, il est là avec un mini espace, confortable et son cousin comme chauffeur, Mansour. Direction Abydos (30LEG) et Dendera (35LEG) pour 250LEG. Les temples sont superbes et Mansour très bon conducteur, il conduit également des limousines sur Sharm, et très sympa, c’est pourquoi on lui demande s’il peut nous emmener le lendemain pour Assouan, pas de soucis(350LEG il me semble). Sur cette journée, on aura fait la « course » avec un petit camion rempli de messieurs avec un turban sur la tête, ce qui les rendaient sérieux, mais en fait, tout le contraire, on n’arrêtaient pas de se faire des signes…c’était très sympa. Aussi, à chaque check point, nous étions marqués, Mansour disait « Ce sont les 2 français » et nous « c’est nous !! »Les policiers souriaient, en nous demandant si l’ont parlé égyptien. On a traversé une ville, Mansour l’appelle Chinatown, car plein de Tok-Tok. Bref, journée délicieuse. Le soir, nous sommes retournés au restaurant où sont venu manger le couple Sarko, le patron y est très fier !
8eme jour : Mansour est devant l’hôtel à l’heure, je suis contente que cela soit lui qui nous emmène. Sur la route, nous nous arrêtons à Edfou(50LEG) et Kom Ombo(30LEG) avec ses crocodiles momifiés. Ces deux temples sont magnifiques !!A voir ! On arrive à Assouan en début d’après-midi. Mansour nous dit qu’il a un ami qui vit ici et qu’on pourra lui demander des conseils…ok, son ami nous attend et mets nos bagages dans son bateau direction l’hôtel, le pyramisa isis island, qui est situé sur une petite ile à côté de l’ile Eléphantine. L’hôtel est superbe, mais déception, sur les 2 piscines, une était en rénovation et l’autre où l’eau était complètement gelée. Du coup, bronzette l’après midi, un peu fatigué par ce voyage. Le soir, nous restons manger à l’hôtel, beau buffet mais un peu cher. Le lendemain, on a rdv avec l’ami de Mansour à 11h pour nous emmener au musée de la Nubie(50LEG). J’ai bien aimé ce musée surtout la fin qui reconstitue la vie quotidienne des nubiens. 3 momies y sont exposées. Le jardin est très joli. Puis, nous flânons dans les rues d’Assouan. En retournant à l’hôtel, nous ferons le tour de l’ile Eléphantine, de l’ile aux fleurs, en voyant le mausolée de l’Aga Khan et le monastère St Simeon avec les chameliers qui attendent les touristes. Plein de felouque ici. Je demande à notre guide, combien cela coute pour nous rendre à Abu Simbel, il m’indique 100 euros pour nous 2 avec un arrêt au barrage, à Philae et à l’obélisque. Pas prévu aussi cher dans notre budget. Je laisse tomber mais lui non, il téléphone et là nous indique 60 euros ! Ok, c’est bon on y va. Il nous demande de faire une avance pour payer le convoi, et nous donne rdv le lendemain à l’embarcadère de l’hôtel avec un certain Amna, notre chauffeur à 3h15, convoi oblige.
9eme jour : levé de bonne heure, nos box de petit déjeuner en main, nous voilà parti. Amna est là. Ne seront 15 dans le mini bus. J’arrive à m’endormir dans le bus et me réveille au levé du soleil, quel paysage désertique magnifique ! On arrive enfin aux temples d’ Abu Simbel(100LEG), super nous arrivons dans les premiers, pas beaucoup de monde. On ne regrette pas d’avoir fait tout ce chemin !!! On reprend le bus direction Philae, avant certains voudront visiter le barrage, nous non, cela nous permet de nous dégourdir les jambes, et en plus ils en reviennent déçus. Arrivé à Philae, Amna nous indique qu’on doit payer le bateau 5LEG par personne, on en paiera 6 l’aller-retour. Le temple (50LEG) est beau et sa situation lui donne un autre caractère mais ce n’est pas celui que je préfère. Arrêt devant l’obélisque inachevée et retour à l’hôtel. Journée assez fatiguante mais à faire !
10eme jour : Nous partons à Sharm’. Nous prenons le vol de 9h10 pour arriver à 10h35 au Caire, puis repartir à 11h15 pour Sharm’. A l’aéroport d’Assouan, nous choisissons d’acheminer nos bagages directement à Sharm’. Arriver au Caire avec un léger retard de 5 minutes, on arrive à sortir du terminal 1 à 10h50 environ. Là, nous rencontrons un problème, notre vol pour Sharm’ ne pars pas du terminal 1, mais du 3 ou 4 je sais même plus. Et pour s’y rendre, nous devons prendre une navette sauf que celle-ci était déjà partie. Résultat, nous loupons notre vol et nous prendrons le prochain soit à 14h. Le représentant d’Egyptair était désolé pour nous et à bien assuré concernant nos bagages qui eux n’ont pas loupé le vol !!! J. Arrivé à Sharm’, nous nous rendons à notre hôtel, le Domina Bay, superbe resort, une ville en fait, on y trouve plein de restaurant, un mini souk, location de vélo…Le plus de l’hôtel, des piscines chauffées partout, plusieurs plages avec une mer accessible facilement grâce à des pontons aménagés, pratique pour le snorkelling, des navettes au sein du resort pour se rendre aux différents endroits…Le moins, une clientèle russe, italienne et espagnol, nous étions les seuls français, et leur restaurant buffet, esprit cantine assuré. Et, l’hôtel est un peu loin de Naama, donc il faut y aller en taxi.
Nous resterons à Sharm’ 5 jours, durant lesquels, nous ferons une sortie quad décevante, du snorkelling, et surtout de la bronzette. On repartira au Caire, le samedi soir, juste pour dormir, car le lendemain notre vol pour Genève est à 9h30. Voilà, fin de l’histoire, j'ai pas mal abrégé car j'en ferais un livre sinon, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des infos, ou des photos.😉😎
Vietnam - Les gens English translation pending
Je viens de lire un article que je desire vous faire partager.
N'hesitez pas a lire les autres chroniques de cet expat au Nord Vietnam, ils sont pleins de verites et vous en apprendront beaucoup plus sur les gens que votre LP ou GR.
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44798
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44408
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44217
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44020
Du meme auteur mais deja cite
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=43825
Bonne lecture, vos commentaires de visiteurs sont les bienvenus.
Pat
N'hesitez pas a lire les autres chroniques de cet expat au Nord Vietnam, ils sont pleins de verites et vous en apprendront beaucoup plus sur les gens que votre LP ou GR.
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44798
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Du meme auteur mais deja cite
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=43825
Bonne lecture, vos commentaires de visiteurs sont les bienvenus.
Pat
For Patrick-Yangguizi
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
Préparation d'un deuxième périple dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, ou plutôt re-bonjour amis du Far West car j’ai déjà préparé un premier voyage grâce à vos conseils en 2006 (LA, LV, Death Valley, Séquoia NP, Yosemite NP, Lake Tahoe, Sacramento, SF puis NY).
2 ans après nous envisageons un nouveau périple pour cet été, je n’ai pas encore pu commencer à préparer mais nous étions en attente d’une décision de prolongation de visa pour le fiston qui vit et travaille à SF depuis 2006 maintenant.
Je voudrais juste vous livrer une ébauche de ce que j’aimerais visiter en espérant que quelqu’un puisse nous aider à établir l’itinéraire, la durée de chaque étape et je verrai ensuite pour les hôtels.
Voilà : · nous disposons d’environ 25 jours en août · ne souhaitons pas revoir ce qui a déjà été fait hormis Las Vegas et SF bien sûr pour passer quelques jours avec le fiston pour terminer · la logique voudrait donc qu’on arrive par LV et reparte de SF (j’adorerais refaire un stop à NY mais le temps et le budget vont sans doute m’en dissuader …) · je n’ai rien contre un vol intérieur qui permettrait de regagner SF plus vite (de Salt Lake par exemple ?) · Les sites « obligatoires » : o Las Vegas (arrivée + 2 nuits ?) o Grand Canyon o Monument Valley o Zion National Park o Bryce Canyon o Antelope Canyon o Lake Powell o Arches o Salt Lake City o San Francisco (3 derniers jours ?) · Ce que j’adorerais voir (mais est-ce réaliste ?) : o Santé Fé (Nouveau Mexique) · Les « facultatifs » (en vrac, mais pouvant se trouver sur l’itinéraire ?) · Canyon de Chelly · Mesa Verde · Durango · Capitol Reef · Petrified Forest · la Route 95
Très classique tout ça me direz-vous mais il faut quand même l’organiser et là je compte sur vous.
Un grand merci par avance, il y a tellement de connaisseurs sur ce site (j’ai souvenir des Gilou, FabienneCA, Vazyvite et autres Allegro … en 2006)
Biz à tous
2 ans après nous envisageons un nouveau périple pour cet été, je n’ai pas encore pu commencer à préparer mais nous étions en attente d’une décision de prolongation de visa pour le fiston qui vit et travaille à SF depuis 2006 maintenant.
Je voudrais juste vous livrer une ébauche de ce que j’aimerais visiter en espérant que quelqu’un puisse nous aider à établir l’itinéraire, la durée de chaque étape et je verrai ensuite pour les hôtels.
Voilà : · nous disposons d’environ 25 jours en août · ne souhaitons pas revoir ce qui a déjà été fait hormis Las Vegas et SF bien sûr pour passer quelques jours avec le fiston pour terminer · la logique voudrait donc qu’on arrive par LV et reparte de SF (j’adorerais refaire un stop à NY mais le temps et le budget vont sans doute m’en dissuader …) · je n’ai rien contre un vol intérieur qui permettrait de regagner SF plus vite (de Salt Lake par exemple ?) · Les sites « obligatoires » : o Las Vegas (arrivée + 2 nuits ?) o Grand Canyon o Monument Valley o Zion National Park o Bryce Canyon o Antelope Canyon o Lake Powell o Arches o Salt Lake City o San Francisco (3 derniers jours ?) · Ce que j’adorerais voir (mais est-ce réaliste ?) : o Santé Fé (Nouveau Mexique) · Les « facultatifs » (en vrac, mais pouvant se trouver sur l’itinéraire ?) · Canyon de Chelly · Mesa Verde · Durango · Capitol Reef · Petrified Forest · la Route 95
Très classique tout ça me direz-vous mais il faut quand même l’organiser et là je compte sur vous.
Un grand merci par avance, il y a tellement de connaisseurs sur ce site (j’ai souvenir des Gilou, FabienneCA, Vazyvite et autres Allegro … en 2006)
Biz à tous
Hôtel Iberostar Safira Palms Zarzis 4**** English translation pending
Bonjour,
nous sommes entrain d'hésiter pour partir cet été (aout ) entre 2 ou 3 hotels, notre agence nous conseille fortement l'Iberostar Safira Palms de Zarzis, seul petit problème, il est toujours en chantier....... qui peut me dire à quoi ressemble actuellement le chantier.....l'hotel t il vraiment presque terminé ? Quelqu'un est il passé pret de l'hotel dernièrement????
Merci pour les infos
@+
nous sommes entrain d'hésiter pour partir cet été (aout ) entre 2 ou 3 hotels, notre agence nous conseille fortement l'Iberostar Safira Palms de Zarzis, seul petit problème, il est toujours en chantier....... qui peut me dire à quoi ressemble actuellement le chantier.....l'hotel t il vraiment presque terminé ? Quelqu'un est il passé pret de l'hotel dernièrement????
Merci pour les infos
@+
Chengdu - Lhassa en avion English translation pending
Bonjour,
Il y a déjà un excellent post qui traite déjà du mal des Montagnes …ne cherchez pas il est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=972407#972407
Je cherche des témoignages sur le vol entre Chengdu - Lhassa . Pouvez vous décrire vos difficultés d’adaptation ( différence d’altitude ) ?? J’ai lu qu’il fallait plusieurs jours pour s'accommoder…Pour bien apprécier, pouvez vous nous retracer votre première journée, avez-vous réussi à effectuer une ou plusieurs visites ? ou étiez vous tellement fatigué que vous êtes resté au Bistrot du coin…😛 Merci
Je cherche des témoignages sur le vol entre Chengdu - Lhassa . Pouvez vous décrire vos difficultés d’adaptation ( différence d’altitude ) ?? J’ai lu qu’il fallait plusieurs jours pour s'accommoder…Pour bien apprécier, pouvez vous nous retracer votre première journée, avez-vous réussi à effectuer une ou plusieurs visites ? ou étiez vous tellement fatigué que vous êtes resté au Bistrot du coin…😛 Merci
Habiter en Indonésie? English translation pending
bonjour,
je suis partie en Indonésie pendant deux mois cet hiver, j'en suis tombée littéralement sous le charme. j'aimerai obtenir des renseignements pour savoir comment je dois m'y prendre pour habiter à l'année la bas (visa) et également pour réussir à trouver un job, visiblement les postes à management sont plus pour les "blancs". je suis meme prete à débuter par des stages. Si quelqu'un est dans les parages, j'attends votre aide.
merci a bientot
je suis partie en Indonésie pendant deux mois cet hiver, j'en suis tombée littéralement sous le charme. j'aimerai obtenir des renseignements pour savoir comment je dois m'y prendre pour habiter à l'année la bas (visa) et également pour réussir à trouver un job, visiblement les postes à management sont plus pour les "blancs". je suis meme prete à débuter par des stages. Si quelqu'un est dans les parages, j'attends votre aide.
merci a bientot
Visiter le Liban English translation pending
Bonjour
Ya t-il des personnes qui pourraient me renseigne sur la situation actuelle au Liban. Question bateau...je sais mais je me tate pour y aller.
J'ai 3 semaines de vacances en mai et je pars en Jordanie (7 jours) Syrie 10 jours et je souhaiterais finir par le Liban (4 jours).
Je me fie peu au site du ministere des affaires etrangeres qui deconseille de s'y rendre et je souhaite plutot l'avis de gens qui ont des relations sur place ou qui connaissent...
Merci de votre aide
Yadin
J'ai 3 semaines de vacances en mai et je pars en Jordanie (7 jours) Syrie 10 jours et je souhaiterais finir par le Liban (4 jours).
Je me fie peu au site du ministere des affaires etrangeres qui deconseille de s'y rendre et je souhaite plutot l'avis de gens qui ont des relations sur place ou qui connaissent...
Merci de votre aide
Yadin
Norvège - Juin/Juillet 2007 English translation pending
L’envie de voir le soleil de minuit, de traverser des fjords, de découvrir des églises en bois debout, de retrouver un climat et des paysages rudes … voila quelques raisons qui ont motivé notre voyage en Norvège.
Que les puristes me pardonnent, je n’ai pas eu le courage d’aller chercher les caractères norvégiens pour écrire ce texte …
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Aucune réservation effectuée pour ce périple (ni camping, ni ferry). J’ai indiqué les routes empruntées quand elles sont remarquables. Le problème … elles le sont toutes !! Je les ai toutes not��es Rvxx (sûrement abusivement) quand ce n’était pas des routes européennes Exx … Avec une carte, je suis sûre que vous vous y retrouverez …
Sam 23 Juin 2007 – Vol Air France Paris/Oslo – Arrivée vers 15h – Récupération de la voiture chez Hertz – 180 km - Nuit à Lillehammer (hôtel Molla*) Dim – Stk** Ringebu - Route vers Roros via Rv27 (Est du PN de Rondane) – Olavsgruva – 300 km – Nuit près de Roros (Roste Camping*) Lun – Roros – Route vers les Lofoten (via Rv17 – Rv769) – 475 km - Nuit à Foldereid (camping) Mar– Mauvais temps : on trace ! Route vers les Lofoten (Rv17 + ferries) – Ferry de Bodo à Moskenes à 00h45 – 490 km – Nuit et soleil de minuit à bord du ferry Mer– Lofoten – 200 km - Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Jeu– Lofoten – 100 km – Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Ven– Lofoten – Ferry de Svolvaer à Skutvik - Redescente vers le Sud via la E06 – Passage du Cerlce Polaire – 500 km - Nuit à Elvmothei (Camping) Sam– Mosjoen : quartier Sjogata – Laksfossen (sans intérêt) – Bolarein – 500 km - Nuit à Asen (Gullberget Camping) Dim– Eglise de Stordjal – Trondheim - Kristiansund – 280 km - Nuit à Kristiansund (Byskogen Camping) Lun– Stk. Kvernes - Route de l’Atlantique (Rv64) – Echelle des Trolls (Rv63) – 330 km - Nuit à Eidsdal (hytte privée*) Mar– Route des Aigles (Rv63) – Croisière sur le Geirangerfjord – Dalsnibba (Rv63) – Gamle Strynefjellsvegen (Rv258) – Stk. Lom – 180 km - Nuit à Lom (hytte privée*) Mer– Route Rv55 – Stk. Urnes – Stk. Kaupanger – SognFolkmuseum – 420 km - Nuit à Bergen (chambre chez l’habitant*) Jeu– Bergen - 50 km - Nuit à Bergen (Lone Camping) Ven – Steindalsfossen sur la Rv7 – Rv13 vers le Nord – Aller/retour à la Stk. Vik-Hopperstad sur la superbe Rv13 – Retour sur la E16 – 340 km – Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Sam – Flamsbana – Retour Myrdal/Flam à pied (21km-5h) – Stk. Undredal – 60 km - Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Dim – Ferry Gudvangen/Laerdal : traversée du Naerofjord – Laerdal : vieux quartier – Stk. Borgund – Rv52 - Stk. Torpo sur la Rv7 – 140 km - Nuit à Torpo (hytte privée*) Lun – Rv7 (Ouest) : plateau Hardangervidda – Veringfossen – Rv13 (Sud) et ses vergers – Stk. Roldal sur la E134 – Stk. Eidsborg – 420 km - Nuit à Vinje (Mjonoy Camping*) Mar– Stk. Heddal sur la E134 – Vallée du Numedal : Rv40 (Nord) - Stk. Flesberg – Stk. Rollag – Stk. Nore – Stk. Uvdal – 275 km - Nuit à Uvdal (Roisland Hytteuleie og Camping) Mer– Rv40 Nord – Rv7 Est – Rv51 – Valdres : boucle Rv51 Nord puis E16 Sud – Stk. Hegge – Stk. Hore – Stk. Lomen – Stk. Reinli (sur la E16) - 320 km - Nuit à Fagernes (Fossen Camping) Jeu– Stk. Hedal sur la E16 – Oslo via la 35 et la 4 – 330 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Ven– Oslo – 160 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Sam 14 Juillet– Vol Air France Oslo/Paris – Départ à 15h45 * Hébergement décrit plus bas. ** Stk. = stavkirke = église en bois debout
L’ITINERAIRE :
Pour la Norvège, ça mérite un paragraphe spécifique. En effet, autant dans d’autres pays, on va recroiser les mêmes voyageurs tout au long du périple, autant ici, il y a autant d’itinéraires que de touristes ! Nos choix structurants ont été : ni le Grand Sud ni le Grand Nord. Et, pour une fois, sillonner, plutôt qu’approfondir une région. On a vraiment tricoté …
Ne vous fiez pas à notre itinéraire pour bâtir le vôtre. A partir du parcours prévisionnel, il s’est construit sur place, largement modifié en raison du mauvais temps, de la logistique (trouver un chouette camping) ou au contraire de ferries qui se sont enchaînés bien mieux que prévu … Au départ, nous n’avions pas prévu de rouler autant … Un très mauvais temps (le pire : pluie, brouillard épais, froid et vent) nous a surpris lors de notre montée aux Lofoten par la magnifique route côtière (Rv17) qui passe par de très nombreux ferries. Ca nous a incités à ne pas nous attarder et à poursuivre notre chemin. D’autant plus que les ferries s’enchaînent comme une onde verte en ville. Au final, nous avons fait la montée en 2 jours, alors qu’on en avait prévu 4. Croyez bien qu’on aurait largement préféré la faire en 4 jours comme prévu, preuve d’un temps plus clément 😕 ! 1 journée de moins que prévu aux Lofoten, la pluie (encore elle !) ne nous permettant pas de faire les randos prévues (du moins on n’en a pas eu envie car, après tout, on peut toujours). Et puis également, la descente vers Bergen, où nous n’avons trouvé aucun camping sur l’affreuse E39 où les tunnels se succèdent, nous a fait arriver à Bergen 1 jour plus tôt … Bref, 4 jours de rab (sur 21, c’est beaucoup) que nous avons utilisés pour la croisière sur le Geirangerfjord et pour aller dénicher d’autres églises en bois debout dans la superbe vallée du Numedal et dans le Valdres. 4 jours qui ont donc été bien utilisés, ce fut merveilleux, mais bien des km en plus …. Au total, plus de 6000 km en 3 semaines, en comptant tous nos détours. Des journées parfois très longues de voiture, permises par ce soleil (si, si !) qui ne se couche pas. On quittait le camping très tôt, généralement vers 7h30, nous nous arrêtions vers 16 ou 17h, mais parfois bien plus tard (21h30 pour l’arrivée à Bergen). Les journées à plus de 400 km (souvent bien involontaires, comme dit plus haut) nous ont paru très lourdes. 300 km, ça va encore. Au-delà, 🤪 pfff … Mais toujours sur des routes superbes ! Toujours ! Tant au niveau de la qualité de la route (même les plus petites sont très bien entretenues) qu’au niveau des paysages traversés. J’en reparlerai en détail dans le paragraphe sites naturels car elles font partie intégrante du voyage en Norvège.
Loin, très loin d’être un modèle, vous avez là un itinéraire vécu. Ce qui peut se faire en fonction des aléas. Ca nous a plu, ça nous a convenu. Je vous souhaite juste une montée vers les Lofoten plus tranquille et plus profitable.
BUDGET :
Aie …. voila le paragraphe qui fait mal 🏴☠️ … La couronne (kr ou NOK) 1 kr = 0, 12 € - 1 € = 8 kr Allez, c’est le moment de réviser la table du 8.
Dépenses préalables : Vol A/R direct Air France Paris/Oslo : 168 €/p Location Voiture Hertz cat D : 966 € km illimité
Principales dépenses sur place (pour nous 2) : Hébergement : 10 095 kr pour 20 nuits Essence (diesel 10, 60 kr/l en moyenne) : environ 3 000 kr Ferries : 3 167 kr pour 17 ferries Divers péages (parking, routes, entrée de ville) : environ 500 kr Musées et églises en bois debout : environ 3 300 kr (incluant la croisière sur le Geirangerfjord : 110 kr/p et le train de Flam : 190 kr/p) Restaurants : 921 kr (pour 2 restaurants 🏴☠️ !) Autre (principalement alimentation) : 5 420 kr Total sur place (hors achats perso) = 26 400 kr
Comme toujours, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative. On peut très facilement visser ce budget en évitant la location de voiture (on peut venir de France avec sa propre voiture), en montant la tente ou en louant des hytter plus petites, en négligeant quelques églises et quelques musées (surtout que certains n’en valent vraiment pas la peine. J’en parlerai plus bas), en évitant les restaurants et en préférant les crevettes au saumon fumé … Au niveau budget, la Norvège est bien plus intéressante à 4 qu’à 2. En effet, la voiture louée et la plupart de nos hébergements auraient pu convenir pour 2 de plus, sans surcoût … Tout comme nos petits déj ... on mangeait pour 4 !... trop gourmands 😛 !!
GUIDES :
Site perso - www.dewalque.eu/norway2003/ Ce site nous a beaucoup aidés à préparer notre voyage. Il est très complet, bien structuré et très beau. Un énorme travail dont nous tenons à remercier ici les auteurs ! Guide Bleu – Fidèle à sa réputation : excellent guide culturel qui nous a été très utile tant pour préparer ce voyage que sur place, pour les descriptions des lieux et pour les lectures d’intérêt général lors des longs trajets en voiture. Guide du Routard 2007-2008 (ça m’amuse toujours de consulter en 2007 un guide soi-disant valable pour 2008. C’est nul …). Pour notre type de voyage, aucun intérêt. Tout est survolé, et une structure dont la logique nous a échappé ... Carte - Marco Polo au 1/800 000ème . C’est vraiment écrit petit (j’ai emporté une loupe !! et non, ce n’est pas l’âge 😠 !!... Pas que 😕 …. ) mais elle est précise et exacte.
TRANSPORTS :
1 – Vols Paris/Oslo - Air France Achetés mi Mars sur le site d’Air France : 168 € l’A/R. e-ticket. 2h30 de vol.
2 – Location de voiture Avec les 10% de discount par la carte Fréquence Plus d’AF, c’est Hertz qui offrait les meilleurs tarifs pour le genre de voiture qu’on cherchait. Prépayé – Aucune mauvaise surprise à l’arrivée - Location d’une Ford C Max (cat D), surclassé à l’arrivée par une Skoda Octavia au coffre immense. C’est un genre de break, ils ont tous ce genre de voiture là-bas … on ne déparait pas dans le paysage automobile … Ultra pratique pour y loger nos 3 gros sacs (eh oui, on était loin de nos 14 kg de bagages habituels, car on avait la tente, les sacs de couchage, les matelas, de la bouffe, du matériel de camping … ). Et puis, on savait aussi qu’on allait y passer de longues heures …. voilà qui justifiait un peu de confort. Sur la route, on roule avec les feux de croisement en permanence (de jour comme "de jour"). Conduite calme : entre 70 et 80 km/h. Nombreux radars indiqués. Les Norvégiens sont calmes, courtois, civilisés voire parfois même un peu mous … Bon, ça fait du bien !
3 – Ferries Il sont à la Norvège ce que les gués sont à l’Islande. On s’inquiète quand on arrive au premier, on se régale dès le 2ème, on se morfond en sortant du dernier … Les ferries sont en fait des bacs qui permettent de traverser les fjords en faisant la navette d’un bord à l’autre. Certaines traversées durent 15 minutes, d’autres 3 heures … Nous n’avons jamais réservé (certaines réservations sont payantes, renseignez-vous) et nous ne sommes jamais restés à quai. Ce fut un vrai bonheur. Comment ça marche ? C’est ultra simple. Sur la route, des panneaux très explicites indiquent le port d’embarquement. On y arrive … des files d’attente, 1, 2, 3 … 10, c’est selon la taille du bateau. La première est réservée à ceux qui ont réservé, les suivantes aux autres. On prend la queue en se glissant derrière la dernière voiture ; on coupe le moteur et on attend. Quelques minutes avant l’arrivée du ferry, un employé passe de voiture en voiture pour délivrer le ticket. Il encaisse (CB acceptée généralement). Le ferry arrive, vous le voyez qui vient d’en face. Il accoste, ouvre sa grande mâchoire et déverse son flot de voitures. Quelques minutes plus tard, il est vide, c’est à nous ! Dans l’ordre d’arrivée et dans un calme incroyable, on va remplir la cale du bateau. Ca prend 5 minutes, c’est extrêmement rapide. Une fois à bord, chacun descend de son véhicule et monte dans le salon, plus ou moins spacieux et confortable selon la traversée (généralement, plus la traversé est longue, plus le bateau est gros, plus le salon est confortable). Des petits box, des tables, des fauteuils, un petit snack. C’est sympa, on s’installe, on sort son thermos et son picnic et on profite des paysages à travers les grandes baies vitrées. Si le temps le permet, on peut toujours sortir sur le pont aussi. Au passage du cercle polaire, tout le monde était dehors. Ces traversées sont de très bons moments car tout en faisant une pause, on profite des fjords de l’intérieur. On joint l’utile à l’agréable. Le coût. On paie pour la voiture et pour les passagers (le conducteur ne compte pas, il fait partie du forfait voiture). Pour un camping-car, c’est 2 à 3 fois plus cher que pour une voiture. Attention, ça plombe vite un budget … Voici 2 liens qui vous donneront quelques indications (horaires/coût). www.rv17.no/...webshop&art_id=4 www.fjord1.no/ Je vous conseille aussi de commander la brochure NRI Guide 2007 ici www.visitnorway.com/...alInfo.aspx?id=41806 A bord des ferries, vous trouverez également des brochures donnant les horaires de la compagnie. Bref, les infos ne manquent pas … Cela dit, inutile de vouloir trop planifier. Nous on n’a jamais su à quelle heure partaient les ferries. On arrivait, ça se faisait tout seul … Finalement, le plus important, c’est de connaître l’horaire du premier et l’horaire du dernier …
Traversée Bodo/ Moskenes vers les Lofoten – Départ : 00h45 ! 3 heures de navigation - ruteinfo.ovds.no/en/default.aspx?rnr=86 Nous sommes arrivés sur le port d’embarquement vers 22h00, avons pris notre place dans la file de voitures et sommes allés manger en ville, laissant Lily (la voiture !) faire la queue toute seule comme une grande. De retour vers 23h30 pour attendre le vendeur de tickets et l’embarquement. Dans le calme ! Contrairement à ce que je craignais, nous étions très peu à prendre le ferry de 00h45 pour le Midnight Sun Voyage. Il est vrai qu’on arrive aux Lofoten vers 4h du matin et que, même s’il fait grand jour, bien sûr tout est fermé. Nous sommes allés nous garer devant la réception des Rorbuer Eliassen et avons attendu l’ouverture (8h) en piquant un bon petit roupillon dans la voiture. Malgré une nuit un peu agitée, je continue à trouver que c’est un bon plan : résa inutile (ou gratuite) pour le ferry, on arrive tôt ( !) aux Lofoten donc on trouve à se loger, et puis on fait l’économie d’une nuit de camping … Enfin, ce qui n’est pas le moindre intérêt, s’il fait beau (comme il a fait beau pour nous, enfin !) on profite du soleil de minuit. Nous sommes arrivés aux Lofoten à 4h sous un grand soleil. Phénomène extraordinaire ! Le ferry est très confortable. On peut même s’allonger. Cette traversée reste un de nos plus beaux souvenirs du voyage. Cela dit, elle est vraiment coûteuse : 687 kr (voiture+moi) contre 324 le retour de Svolvaer à Skutvik. Ca s’étudie ….
HEBERGEMENT :
C’est un sujet important, il y a beaucoup à dire.
1 - D’abord, évitez les hôtels … 🏴☠️ Les hôtels et les motels sont inabordables. Le premier soir, à Lillehammer, un peu pris de court, nous avons testé : 995 kr (125 €) la chambre double ! Sans que ce soit un palace. Certes, le petit déj buffet (énoooooooorme !) est inclus mais quand même …. Si vraiment vous cherchez un hôtel, alors je le recommande, il est très bien : www.mollahotell.no/. Sinon, poursuivez votre lecture … Les motels, assez nombreux le long des routes touristiques, sont un peu moins chers : autour de 850 kr la chambre double. Pas testé.
2 - … et privilégiez les hytter !! 🙂 Nous avons donc privilégié les campings. Par précaution, nous avions emporté notre tente ; elle ne nous a jamais servi … En effet, les campings accueillent bien sûr les campeurs (en tente), les camping-cars (très nombreux) et disposent aussi généralement de quelques hytter. Une (j’ai décidé arbitrairement que hytte était féminin), donc, une hytte au singulier et des hytter au pluriel. A prononcer huteu en aspirant bien le H, mais le mieux, c’est de le demander en anglais : cabin. Ce sont de petits bungalows indépendants, tout en bois, semblables à leur habitat, chauffés individuellement, plus ou moins bien équipés, plus ou moins confortables, plus ou moins grands (pouvant accueillir jusqu’à 6 voire 8 personnes pour certains). On trouve toutes les formules : ça va du plus basique, composé d’une simple pièce de quelques m2 avec 2 lits superposés, une table et 2 chaises au véritable petit appartement avec coin cuisine (parfois ce n’est plus un coin mais une véritable pièce), coin salon, coin nuit, douche et wc. Hormis pour les plus basiques (qui sont somme toute assez rares), c’est toujours très fonctionnel et le minimum nécessaire est toujours fourni (un frigo, des plaques de cuisson, une bassine pour faire la vaisselle, une lavette, une cafetière et une théière, une planche à découper, un peu de vaisselle de base et quelques casseroles …). Ceux qui connaissent IKEA vont se retrouver en terrain connu !! Bien sûr, les prix varient du simple au triple selon le niveau de confort (en gros de 200 à 600 kr) lié de très près à l’installation de l’eau dans la hytte. Pour notre part, on a souvent loué des hytter sans eau, mais toujours avec un coin cuisine (frigo, plaque de cuisson, un peu de vaisselle de base). Le frigo nous était indispensable pour y stocker nos provisions fraîches du dîner et du petit déjeuner. Nous utilisions les équipements communs du camping (évier et sanitaires), toujours d’une propreté irréprochable. L’eau est potable, on peut donc l’utiliser pour cuisiner et pour la boire. Un petit coup de ménage est requis avant de quitter sa hytte. Le balai et la pelle sont fournis et ça prend 5 minutes (ce n’est pas un hall de gare !). Tout le monde est très rigoureux et nous avons toujours trouvé des hytter très propres. Dans le pire des cas, le drap housse des matelas ou l’oreiller était un peu crasseux. Qu’importe, nos sacs de couchage nous protégeaient. Aucune mauvaise surprise rencontrée avec les radiateurs, le frigo ou les plaques. Toujours en état de marche.
Ces soirées et ces matinées passées à faire notre dînette dans ces petites cabanes sont de très bons souvenirs. Ambiance décontractée et respectueuse dans tous les campings. Les vacances au sein du voyage, j’ai adoré ça et je rêve de trouver une nouvelle destination qui permette la même formule. Je suis preneuse des bonnes idées …
A propos des campings, il y en a partout. Ils sont indiqués sur le bord des routes par des panneaux sur fond bleu avec les logos représentant qui ils sont en mesure d’accueillir : une tente, un camping-car, une petite maison pour les hytter, un lit s’ils offrent des chambres ... Vous saurez vite les réperer tant il y en a et les identifier, ils sont tous très différents, certains sont davantage destinés aux pêcheurs Norvégiens (on aura alors beaucoup plus de hytter), d’autres sont plus tournés vers les camping-cars et ne proposent que quelques hytter. Certains ont un charme fou, tant du point de vue de l’environnement (au bord d’un fjord, dans une forêt …) que de l’agencement des hytter. D’autres sont plus quelconques, avec un alignement au cordeau de dizaines de hytter. La taille joue aussi beaucoup sur le charme : du petit camping familial au grand complexe industriel … Bref, il faut aller voir … On gagne souvent en charme ce qu’on perd en confort … Pour notre part, nous n’avons jamais réservé. Mais il faut savoir que, tout au moins pour les hytter, après 17h, il devient difficile d’avoir le choix, il ne reste souvent que les plus grandes, donc les plus chères. En arrivant avant 16h, là, c’est beaucoup plus facile et le matin, alors là, c’est l’embarras du choix ! Concrètement, que ce soit pour planter sa tente, garer son camping-car ou louer une hytte, le principe est toujours le même : il faut s’adresser à la resepsjon du camping.
Toujours dans les campings, pensez aussi à demander s’ils ont des chambres. C’est assez rare mais très avantageux. Il s’agit alors d’un bâtiment regroupant plusieurs chambres et partageant sanitaires et cuisine. Ca peut être superbe ou très tristounet. Là non plus, pas de draps dans les lits et ménage à faire soi-même avant de partir. Nous avons eu une splendide expérience à Elvmothei puisque nous étions seuls dans une grande maison (c’est au camping d’Elvmothei, je n’ai pas d’autres indications).
Un petit mot (sûrement bien inutile pour les habitués des campings) sur les douches. Elles sont payantes. Ca veut dire quoi ? Chaque douche est munie d’un minuteur qui délivre l’eau pendant le temps payé. Attention, que l’eau coule ou non, le temps, lui, s’écoule : on ne paie pas une quantité d’eau mais une durée. La tête couverte de shampooing, j’ai payé pour le comprendre 🤪 !!! Généralement, c’est 5 kr pour 3 ou 4 minutes, parfois 10 pour un peu plus longtemps. Vous vous rendrez compte qu’on se lave finalement bien plus vite qu’on ne croit … 4 minutes me suffisaient. Si, si ! bon, d’accord, je n’ai pas la chevelure de Gina Lollobrigida … ni ses xxx censuré … 😉 Il faut donc prévoir de la monnaie. Conservez vos pièces de 5 et de 10 kr. Bien sûr, sont toujours en accès libre les lavabos avec eau chaude et froide, les wc, ainsi qu’un coin cuisine pour faire sa vaisselle avec tous les produits qu’il faut. On a également vu assez souvent des machines à laver et à sécher le linge. Les habitués du camping doivent connaître. Ces locaux (wc compris) sont toujours d’une propreté irréprochable.
Voici 5 adresses qui ont retenu notre attention (dans l’ordre de notre périple). Les autres n’ont rien de particulier qui mériterait de les recommander.
Camping Roste près de Roros (environ 12 km au Sud, sur la Rv30) : www.rostecamping.no/ 495 kr la hytte (n°5) avec cuisine complète (eau) et sanitaires communs. Hytte très spacieuse : 5 couchages possibles, cuisine séparée. Camping très agréable, vert. Beaucoup d’espace.
Rorbu aux Lofotens : Eliassen Rorbuer à Hamnöy www.rorbuer.no/eng.htm Nous avions le rorbu Bjarnebua à 600 kr. Plan en ligne : jugez par vous-même, tout est dit ! www.rorbuer.no/bumeny_eng.htm Accueil amical et serviable (conseils pour les randos, les visites …). Gros gros coup de cœur 🙂. On conseille vivement !
Camping Vang à Gudvangen Tel : 57 63 39 26 Pas vraiment de charme particulier mais une situation et une vue fabuleuse, entouré de montagnes et de cascades. Largement le mieux des 3 qu’on a visités à Gudvangen, voila pourquoi j’en parle. Arrivés tôt, on a pris le temps de choisir … Les hytter (aucune n’a l’eau) pour 4 sont spacieuses, confortables et bien propres. 450 kr. Bon point de chute pour le train de Flam et la croisière sur le Naeröfjord.
Camping Mjonöy à Vinje (sur le E134, à qq km à l’Ouest de Amot) www.mjonoy.no Nous avions la hytte Fjoset (4 à 5 couchages). 800 kr, certes c’est une folie pure mais qui les valait bien !! Là encore, à 4 c’est bien plus rentable … C’est la maison de Bilbo le Hobbit ! Hytte de charme, tout en rondins, toit couvert d’herbe, à l’intérieur, feu de cheminée (bois gratuit à volonté), sdb et cuisine complète. Dans le "camping", une boulangerie produit pain et gâteaux au feu de bois, divin ! On se sert et on va payer à la réception … plus tard, quand on veut (incroyable !) … Original, unique, bourré de charme. Accueil très très chaleureux. Ca vaut vraiment le coup de faire chauffer la CB … Et c’est un endroit idyllique pour se poser un peu.
Camping Slovika à Jevnaker (sur la 240, à 12km à l’Est de Honefoss, 60 km au Nord d’Oslo et à 20 min de l’aéroport) Pas d’autres coordonnées – Il est dans le guide des campings www.camping.no/index_eng.html Le camping est superbement situé à l’extrême sud du Randsfjord. C’est un lieu de villégiature des mobil-home des Norvégiens (d’Oslo probablement). Les camping-car des touristes sont d’ailleurs parqués un peu à l’écart. Pas très sympa pour eux … Ce qui vaut que je note ici l’adresse, c’est qu’arrivant à 11h nous avons eu la possibilité de pouvoir disposer de l’appartement sous la réception. Pas beaucoup de charme en soi, par contre, immense appartement de 4 pièces (cuisine, sdb, 2 chambres, 6 couchages) ultra équipé (machine à laver le linge et la vaisselle, congélo …), ultra fonctionnel, ultra propre (tout neuf, d’ailleurs). Pour refaire ses sacs avant de partir, nous avons apprécié ce très grand confort. 600 kr. C’est un super bon plan pour une grande famille et un bon pied à terre pour visiter Oslo (à 60 km quand même …). Mais, je le répète, pas grand charme … Rien à voir avec le précédent ….
Une remarque à propos du guide des campings www.camping.no/index_eng.html Sachez qu’il est loin d’être exhaustif, il ne reprend qu’une toute petite partie des campings, ceux sans doute homologués … Il est téléchargeable mais sans la carte routière qui positionne les campings ; il est alors quasiment inutilisable… Sur place, vous le trouverez gratuitement partout (avec la carte !). Cela dit, il ne sert pas à grand-chose. Pour notre part, on s’arrêtait dans un camping parce que le moment était venu et qu’il se trouvait sur la route et non parce que nous l’avions repéré dans le guide. Aucune carte de camping (d’adhérent) ne nous a jamais été réclamée.
3 - Les hytter privées. Alors ça, c’est le super bon plan mais il faut un coup de bol pour tomber dessus au bon moment !! Il s’agit de hytter, toujours indépendantes de l’habitation principale, dont disposent des particuliers (assez souvent ce sont des agriculteurs qui ont transformé une dépendance en hytte privée) et qu’ils louent à la journée. A niveau de confort équivalent (avec ou sans eau dans la hytte), c’est beaucoup moins cher que celles des campings et surtout, et c’est là tout l’intérêt, c’est beaucoup plus sympa car elles sont chaleureuses, vivantes, largement meublées, décorées. Si elles sont sans eau, le propriétaire met bien sûr à disposition douche et wc (parfois dédiées uniquement à la hytte). Elles sont indiquées par un panneau sur le bord de la route, souvent plus artisanal que celui des campings. Soyez attentifs et ne vous en privez pas, c’est un vrai bonheur !! Et si vous êtes des timides sauvages comme nous, je vous rassure, ne craignez pas l’invasion des propriétaires. Ils sont ultra discrets ! LEDIG signifie libre et FULLT complet.
Voici les 3 que nous avons trouvées totalement par hasard et qui, à chaque fois, ont été un vrai bonheur. Naturellement pas de site internet et paiement cash, ça va de soi.
Près de Geiranger Staburret pa Hjelle Gunnhild og Paul Hjelle Olsen N-6215 Eidsdal Tel +47 4156 0229 Un stabbur réhabilité, très grand : cuisine (sans eau), grand salon/salle à manger et une immense chambre à l’étage (5-6 couchages). Sanitaires quasi privés chez le propriétaire, à 2 pas. Très confortable (malgré le manque d’eau), tout décoré, tout mimi. Accueil très chaleureux. 300 kr.
Près de Lom sur la Rv15, à l’Ouest de Lom, (environ 3 km ???) Aie, je n’ai pas l’adresse …. mais nous n’avons vu qu’elle dans le coin. Un petit panneau l’indique. Elle est en contrebas de la route, juste à côté de la maison principale des propriétaires. Encore mieux que la précédente. Sanitaires chez le propriétaires (toujours à 2 pas) mais cuisine complète (avec eau) très très bien équipée. Immense : cuisine, salon/salle à manger et 2 grandes chambres séparées. Je pense qu’on peut y loger à 5 ou 6 (4 sûr !). Ma préférée 🙂. L’envie de s’y poser plus d’une nuit … 380 kr.
A Torpo Opheim Pensionad og Hytte A Torpo même, à 50 mètres en contrebas de la stavkirke. Moins de charme que les précédentes car une seule grande pièce ; pas vraiment décorée, pas personnalisée mais tout le confort : eau, wc, sdb (4 couchages). 400 kr.
4 - Les chambres chez l’habitant (rom ou logo lit sur fond bleu). Un seul essai près de Bergen, désastreux 🏴☠️ … glauque, triste, vieillot, mais plus le choix, arrivés trop tard à Bergen, les campings étaient tous pleins. 300 kr. On n’a pas réitéré l’expérience. Je vous donne l’adresse pour l’éviter : Unndalen, à 15-20 km à l’Est de Bergen.
REPAS :
Tôt le matin (la lumière invite à se lever tôt et puis quoi, on n’est pas là pour dormir …), nous nous concoctions dans notre hytte un énoooorme petit déjeuner qui nous tenait jusqu’à 13 ou 14h. Concombre, tomates, jambon, fromage, céréales, yaourt, fruit, muffin … un vrai festin 😛 ! Ca nous permettait un picnic très léger sur la route en milieu de journée : du thé brûlant (vive la thermos !), des petits gâteaux, du pain … Ces picnics pris dehors, parfois sous quelques gouttes de pluie, sur des aires de repos ou tout simplement assis sur l’herbe au bord d’un torrent ou en face d’un lac gelé, furent de vrais petits moments de bonheur. Les aires de repos sont propres et toujours bien aménagées dans un très joli cadre (au bord d’un torrent, dans une forêt …). Approvisionnement quotidien (pas de glacière dans la voiture) dans les nombreuses superettes qui jalonnent les routes aux abords des bourgs (Rema 1000, ICA, Kiwi, Rimi, COOP …), ouvertes tôt et jusque tard. On trouve absolument tout. Donc, inutile de trop se charger en nourriture (nous avions apporté des lyophilisés (qu’il a bien fallu manger ! pfff….), des soupes, du müesli, des gâteaux à thé …). Nous avions craint de retrouver le désert d’Islande. Rien à voir, tous les jours (dimanche y compris), nous avons réussi à faire nos petites courses très facilement. Cela dit, on trouve tout, oui, mais plus cher qu’en France (sauf les crevettes !). Le soir, dans la hytte on se préparait notre petit repas. Du saumon fumé (laks) ou des crevettes (reker), du hareng (sild), des légumes (pensez au rayon des surgelés qui permet de varier les plaisirs et de limiter la corvée d’épluchage) et du pain, du pain, du pain ! Gros gourmands de pain, on s’est régalé. Ils ont un très grand choix de pain complet, brun, aux céréales, aux fruits secs. On ne savait jamais ce qu’on achetait et on n’a jamais été déçu. Acheté en boulangerie (bakery) de préférence, à défaut, en supermarché, il est toujours très bon. Plus il est noir, meilleur il est (affaire de goût) mais surtout, plus il se garde (encore que je ne vois pas pourquoi je dis ça, on n’a jamais réussi à le garder plus d’ ½ journée ! Trop bon !). Nous mangions ce pain comme du gâteau. C’est un grand souvenir ! Comme quoi, on est heureux avec peu de chose !
A Bergen, nous avons acheté sur le port (marché aux poissons très touristique mais on ne peut guère y échapper) une tranche de saumon fumé mariné et à la boulangerie d’à côté un gros pain aux céréales et fruits secs. On a mangé tout ça sur un banc du port en partageant nos miettes avec les pigeons et les moineaux et en admirant les façades ensoleillées (si !) de Bryggen. Cool !
Attention, aux Lofoten, dans une boutique de vente de produits frais de la mer près de Reine, nous avons acheté des crevettes cuites et nous nous sommes fait avoir. Le prix n’était pas indiqué et j’ai compris après que je les avais payés près de 240 kr/kg . Soyez vigilants. Vous en trouverez souvent des congelés dans les supermarchés (pas moins bonnes) à moins de 20 kr/kg (soit moins de 3€ !). A ce prix là, nous en avons souvent fait notre repas du soir. Toujours avec du pain brun.
Quelques remarques sur les superettes : le vin et les alcools forts sont vendus dans des magasins d’état. Hors de prix. Sevrage total. Vive le coca light à l’apéritif ! les bouteilles plastiques (eau ou soda) sont consignées. Pour récupérer la consigne, vous trouverez dans la plupart des supermarchés, des automates où vous glissez votre bouteille (dans le bon sens) et récupérez un ticket à présenter en caisse pour remboursement. très difficile de trouver de l’eau plate, ils n’ont que de l’eau pétillante. Cela dit, l’eau du robinet est potable. Donc très peu de frais à ce niveau là. les sacs en plastique fournis négligemment par la caissière sont payants. Apportez le vôtre … la dernière ligne de votre facture ORÆVRUNDING est l’arrondi du total, en votre faveur ou en votre défaveur … en tout début de voyage, j’ai acheté dans un Kiwi une recharge de Camping Gaz. J’ai gardé la facture en vue de donner l’info sur ce carnet. Au bout de 15 jours on a compris qu’on n’aurait jamais besoin d’utiliser le petit bleu, ayant des plaques électriques dans tous les campings (soit dans la hytte, soit dans les parties communes). J’ai donc essayé de le rendre dans un Kiwi, avec la facture. Aucun problème, aucune discussion, remboursement immédiat et intégral ! Trop facile !! Mais du coup, je ne sais plus vous dire combien j’avais payé cette recharge CV370 … autour de 80 kr je crois …
Nous avons testé le fromage au caramel (pré-tranché, Gudbrandsdalsost de la marque Tine – Tine c’est leur Danone, la grande marque de produits laitiers). Un peu sucré, c’est surprenant mais pas mauvais. Vous le trouverez dans les supermarchés à côté de leur bloc de fromage à hamburger, sous plastique. Il est marron. Testé également le saucisson de renne (Reinsdyrpolse) et d’élan (Elgpolse) bôf … pas fana … affaire de goût …. Par contre, on a trouvé à l’épicerie d’Undredal (entre Flam et Gudvangen) du vieux fromage de chèvre, ainsi que du saucisson de chèvre, alors là, oui ! j’en salive encore et regrette de n’en avoir pas pris plus !
Les hytter sont bien pourvues en matériel de base pour cuisiner : un couteau à pain et une planche à découper (vous aviez compris que c’était essentiel pour nous !), des assiettes, des couverts, des casseroles, … il ne manque quasiment rien. Qu’avons-nous utilisé en propre ? Notre bouteille thermos pour les picnics de midi. Pensez peut-être à un torchon et à des pinces (genre congélo) pour fermer les sachets (de fromage, de jambon, de saucisson) entamés. J’étais contente aussi d’avoir pensé à du lait en poudre car vraiment le lait frais voyage mal quand il n’est pas réfrigéré … j’ai testé … beurk.
2 expériences au restaurant : A Lillehammer. C’était le 1er soir, nous étions à l’hôtel. Restau recommandé par le GdR, il est effectivement très agréable, animé sans être bruyant, dans une cave voûtée, belle ambiance, bonne viande. Pour une bière et une pièce de bœuf chacun (et vraiment pas la plus chère !) nous avons payé 626 kr pour nous 2. C’est vraiment trop cher. A Bodo, en attendant le Midnight Sun Ferry, nous allons au Min Plass, encore recommandé par le GdR. On n’a pas du tout aimé : ambiance trop jeune pour nous, décor dénudé, froid, impersonnel, branché. Nous nous sommes contentés d’une salade et d’un coca. 295 kr pour 2. Je déconseille … Au moins, à Lillehammer, c’était cher mais c’était vraiment bien. Là, c’était cher et pas bien … Bon, vous avez compris : évitez les restaurants !
SITES NATURELS :
1 – Les paysages Les paysages sont plus variés que je ne le croyais. D’une vallée à une autre, la végétation n’est pas la même, donnant un aspect totalement différent. Parce qu’on a grimpé quelques centaines de mètres, on peut passer, presque d’un seul coup, des forêts de pin à la toundra rase des montagnes. Je retiens quand même quelques grands groupes : Les montagnes et les plateaux, dénudés, arides, froids, couverts de plaque de neige et dont les lacs gelés sont couverts de glaçons bleus. Parfois, perdue au milieu de ces collines blanches, isolée, une station miniature de ski de fond. Des maisons colorées, très disséminées. C’est magnifique sous le soleil, dramatique sous la grisaille, toujours envoûtant ! Les vallées, avec le vert des forêts et le bleu du fjord, tellement riantes sous le soleil, égayées par les tâches de couleur apportées par les maisons. Les fjords, bleus sous le soleil, noirs sous la pluie. On les domine, on les longe, on les traverse, c’est toujours un grand moment. Les vergers, descendant jusqu’au bord du fjord.
La randonnée de Myrdal à Flam www.flaamsbana.no www.visitflam.com Nous prenons à Flam 2 allers-simples pour Myrdal : 190 kr/p. Départ à 8h35. Arrivée à Myrdal à 9h30. En 1 heure, le train grimpe 864 mètres à travers des paysages verdoyants où les cascades, plus belles les unes que les autres, se succèdent. Maintenant que nous sommes montés, il faut redescendre. Bien sûr on peut redescendre en train mais nous sommes venus pour marcher. 21 km de descente. C’est donc motivés et plein d’entrain que nous commençons par … laisser passer le troupeau des touristes venus faire comme nous. Ben oui, on n’est pas vraiment seuls … Nous partons donc gentiment les derniers, il fait très beau, on a décidé de prendre notre temps. Très vite, nos polaires se retrouvent pendues à nos sacs à dos. La première heure n’est pas très folichonne : sentier un peu raide couvert de cailloux pointus qui obligent à regarder davantage ses pieds plutôt que le paysage. Un rien agaçant, car je ne suis pas venue en Norvège pour regarder mes pieds … Puis, vient la partie la plus belle jusqu’à Blomheller : 1h de pente douce, cette fois sur un sentier agréable, ombragé, en suivant un torrent aux eaux bleues tumultueuses. Force, débit, puissance, très impressionnant ce torrent alimenté par toutes les cascades qui l’entourent. Nous sommes là, au fond d’une vallée glaciaire, biffée d’un torrent horizontal et scarifiée d’une multitude de cascades verticales. Sommets enneigés tout autour. De ci de là, des fermes, notamment un élevage de chèvres où les chèvres, profitant d’une totale liberté, ont bien compris ce que pouvaient leur apporter ces grands nigauds de touristes contre un petit câlin … Cette partie est merveilleuse. A partir de Blomheller, on retrouve une route goudronnée, un peu moins sympa pour randonner mais la beauté du paysage compense le bitume … Pour qui le bitume d’ailleurs ? Car le calme de l’endroit ne sera pas une fois troublé par les pétarades d’un pot d’échappement … Nous mettrons 5h (sans compter la pause picnic au bord d’un torrent glacial, pieds dans l’eau ! –pas longtemps 😮 !!-) pour rejoindre Flam. Notre avis : Le voyage en train (très cher, nous étions d’ailleurs bien peu et disposions d’une voiture pour nous tout seul !) nous a un peu déçu … Aucun intérêt de faire l’aller/retour. Montez à Myrdal seulement si vous décidez de descendre à pied. La rando est facile hormis la 1ère partie un tout petit peu délicate (mais quand même praticable par tous). Nous avons vu des randonneurs reprendre le train à Blomheller pour finir la descente en train. C’est pas idiot du tout si 21 km vous rebutent. Vous aurez alors vu le plus beau. Enfin, si vous devez gérer un budget serré, faites l’impasse totale. Ce n’est pas incontournable.
2 – Les plus belles routes J’irais beaucoup plus vite à citer celles qui ne le sont pas ! Quelques routes traversent les montagnes par un enchaînement de tunnels plus ou moins longs (de quelques centaines de mètres à plusieurs dizaines de km). Au début, ça amuse, à la longue, c’est déprimant. Attention à la route E39 vers Bergen : sans intérêt et aucun camping. Mais pourrez-vous y échapper ?... En dehors de ça, les routes en Norvège vont faire partie de votre voyage. D’abord, elles sont toutes en parfait état. Ensuite, elles sont jalonnées d’aires de pique nique qui invitent à la pause. Et si vous cherchez plus sauvage, aucun problème, arrêtez-vous n’importe où, c’est toujours magnifique ! Enfin, ce sont elles qui vous conduiront au cœur de paysages grandioses sans jamais les dénaturer : pas de panneaux publicitaires, pas de feu de circulation, pas de poteaux …. Bref, elles font partie du paysage et pour certaines, elles SONT le paysage. A quelques rares exceptions, ces routes sont gratuites. Les ponts sont de véritables chefs-d’œuvre d’inventivité et d’esthétique.
Quelques infos sur des routes qui nous ont particulièrement plu (dans l’ordre de notre itinéraire) :
> La Route de la Côte (Rv17) Classée route touristique, de Steinkjer à Bodo. Vous trouverez ici les horaires et les prix des ferries qui jalonnent cette route. Je vous rappelle que le conducteur de la voiture ne compte pas comme passager dans le calcul du prix. www.rv17.no/...webshop&art_id=4 Malheureusement, nous n’avons pas eu beau temps et n’avons pas profité des paysages comme nous aurions aimé. Les sommets des fjords étaient noyés sous une brume épaisse. Dommage ! Mais quelle belle aventure quand même ! Qu’il est sympathique d’enchaîner ces ferries !... Ambiance de vacances ! Relisez mon paragraphe sur les ferries. Ici, il prend tout son sens.
> La Route de l’Atlantique (Rv64) de Karvag à Vevang au Sud Ouest de Kristiansund Quand le pont devient chef-d’œuvre ! 8 petits km (c’est très très court !) d’une route qui n’est qu’un enchaînement de ponts sautillant d’île en île. L’un de ces ponts est vrillé. C’est impressionnant et superbe. Pour moi, c’était LA route que j’attendais, celle dont je rêvais la nuit avant de partir, celle qui fait pétiller les yeux … Il faut bien l’avouer, j’ai été un peu déçue car je l’imaginais plus longue et les ponts plus gigantesques. Les photos des brochures prises d’avion donnent une impression plus majestueuse. Néanmoins, elle vaut le détour. Aucun doute là-dessus ! On l’a d’ailleurs parcouru 2 fois. Comme quoi, on peut être déçue et rester sous l’émerveillement quand même !
> L’Echelle des Trolls (Trollstigen – Rv63) Et celle-là, c’était le point focal de Philippe (chacun la sienne, on ne se croisait pas dans nos rêves !) Incontournable ! Fabuleuse route en lacets, encadrée de 2 cascades grondantes. Elle est belle d’en bas, d’en haut, du milieu. En haut, un immense parking accueille voitures et camping-cars pour nous permettre de nous approcher à pied de cette route. Arrêtez-vous, faites comme tout le monde, c’est unique ! Et très photogénique ! Si vous voulez acheter un troll, vous aurez ici l’embarras du choix. Hors de prix. Mais on a craqué quand même et acheté un affreux guignol de 12 cm pour 250 kr !! Ben quoi ….
> La Route des Aigles (Ornevegen – Rv63) Juste avant l’arrivée à Geiranger Encore quelques beaux lacets très réguliers mais après l’Echelle des Trolls, elle fait miniature. Par contre l’arrivée sur Geiranger est magnifique.
> Dalsnibba Point de vue - Aller/retour depuis Geiranger La seule route payante : 70kr par voiture. Allez, je vais me mouiller : oui, ça vaut le coup. Paysage époustouflant d’abord de congères, de lac gelé, de petits icebergs … et puis, on grimpe, on grimpe, on grimpe …. enfin là-haut, tout là haut, sous des bourrasques de vent effrayantes, on domine le Geirangerfjord. C’est absolument magnifique. Photos qui donnent l’impression d’être prises d’avion. N’y aller que si le temps est bien dégagé.
> La vieille route du Strynefjell (Gamle Strynefellsvegen - Rv258) de Videseter à Grotli. Route de montagnes, paysages de lacs gelés, de congères … Superbe.
> Les vergers de la Rv13 Portion de la Rv13 qui longe le Sorfjorden Changement de décor. On est ici dans des vallées verdoyantes, riantes, où le bord du fjord est recouvert d’arbres fruitiers. Les cerises commençaient à peine à donner … Autant les fraises étaient délicieuses, autant les cerises n’avaient aucun goût (trop tôt sûrement). Tiens, j’en profite, un petit mot sur les fraises : à celles vendues en supermarché, préférez celles vendues sur le bord des routes directement par les particuliers. Selon la fraîcheur et la qualité, entre 20 et 40 kr la barquette (de 500 gr je pense). Parfois, seule une petite pancarte et une tirelire vous indique le prix à payer. Servez-vous, payez et régalez-vous ! Tant d’honnêteté laisse rêveur … On n’a jamais été déçus, elles sont délicieuses.
> La vallée du Numedal (Rv40) de Kongsberg (au Sud) à Geilo Très intéressante par la multitude des stabbur qu’elle permet de découvrir. Qu’est-ce donc ?... Vous en verrez beaucoup. Ceux qui connaissent Sulawesi vont être surpris : comment ? les greniers des Torajas ici ?!? Et c’est bien de ça dont il s’agit ! Des greniers à grains, sur pilotis pour les protéger des animaux, de l’eau. Certains sont vraiment anciens, les poteaux sont joliment sculptés, le bois est peint. La plupart sont très bien entretenus voire vraiment valorisés. Cette route a l’intérêt de nous faire découvrir l’habitat si particulier de la vallée du Numedal : de grandes fermes, regroupant l’habitation principale (souvent peinte en blanc), la grange (souvent rouge), les greniers, les celliers. Que du bois, bien sûr. Des couleurs, des fleurs, du bon goût … que c’est joli !
> Les routes Rv7 et Rv55 sont aussi classées routes touristiques et méritent tout à fait de l’être.
3 – Les fjords
> La croisière sur le Geirangerfjord 110 kr/p Nous avons fait la croisière touristique, aller/retour depuis Geiranger, 1h30 de navigation. Le bateau vogue à travers le Geirangerfjord, nous permettant ainsi de découvrir de nombreuses et jolies cascades sur des falaises abruptes, des fermes isolées … Commentaires en Français. Sans être incontournable si vous faites la Route des Iles, ça vaut le coup s’il fait beau, le fjord est vraiment grandiose. Le point de vue depuis Dalsnibba peut suffire …
> La traversée du Naerofjord De Gudvangen à Laerdal : 704 kr au total (voiture+moi) Pour traverser le Naerofjord (fjord le plus étroit de Norvège), nous avons pris le ferry à Gudvangen et sommes descendus à Laerdal. Nous étions très peu à bord du bateau. C’est très cher pour bien peu d’intérêt. Certes, le fjord est étroit mais j’imaginais des parois plus raides qui auraient augmenté l’effet encaissé. Ce n’est pas ça … Donc, voila un bon moyen de faire de grosses économies d’autant qu’il y a moyen de rejoindre Laerdal par la route …
4 – Les Lofoten Incontournables. On a eu la chance d’y arriver à 4h du matin, sous un beau soleil qu’on a conservé 2 jours. Hébergement dans des maisonnettes de bois sur pilotis, appelées ici des rorbuer. On a trouvé une très bonne adresse (voir § plus haut).
Les randonnées pédestres ne sont pas extrêmement bien indiquées et l’office du tourisme ne nous a pas été d’un grand secours. Nous y avons quand même acheté une carte détaillée au 1/50 000ème (j’ai oublié de noter le prix) qui nous a été bien utile, même en voiture.
Nous avons aimé flâner dans les petits villages colorés de pêcheurs : Å (c’est le nom du village à l’extrême sud) ; Nusfjord (les abords du village –avant le péage de 30kr- sont superbes et justifient ce petit détour) ; Haucklandsand, splendide crique entourée de montagnes moussues ; Henningsvær, notre coup de cœur, à ne surtout pas manquer pour la beauté du bourg et des petits ilôts de granit roses de la baie. Pour ne citer qu’eux.
A Å, vous trouverez (entre autres !) 2 choses incontournables : Le musée de la morue, Lofoten Torrfiskmuseum (40kr/p) animé par le truculent patron ! Vous saurez tout sur la morue en sortant de là. La boulangerie artisanale. J’en salive rien qu’en y repensant !
La galerie du forgeron de Sund était trop chère pour nous : 45kr/p. Ce même billet donne pourtant droit à un musée de moteurs de bateau … Philippe et moi, on se regarde … un musée de moteurs de bateau 😮 ?? on relit, oui, oui, c’est bien ça. Gros fou rire. Là, je pense qu’il vise un public averti ! En tous cas, on ne s’est pas du tout sentis concernés, nous qui sommes à peine capable de distinguer une Clio d’une Picasso ! Pas pour nous 😛 …
Enfin, attention à quelques arnaques 🏴☠️ : Magasin de produits de la mer à Reine (je n’ai pas noté l’adresse mais je n’en ai vu qu’un, sur la route principale). N’achetez pas sans savoir les prix … Village de pêcheurs de Nusfjord. Droit d’entrée : 30 kr/p. Or, le plus beau quartier est celui avant le "péage" … Musée viking à Borg, vraiment trop cher : 100 kr/p. Boycottez sans hésiter !
5 – Le soleil de minuit Aux Lofoten, on est bien au-delà du cercle polaire. Pas de nuit du tout. Pas même un crépuscule, une pénombre, un entre-chien-et-loup. Non, non, une vraie lumière ! On peut lire sans lampe 24h/24 ! Je n’imaginais pas ça … C’est troublant, c’est perturbant, ça décale car on n’a pas envie de se coucher et on se lève très tôt. Je vous le redis, à 4h (du mat’) aux Lofoten, on avait un grand soleil et une magnifique lumière ! Et ce qui trouble, c’est que tout est fermé. Ben oui, ils dorment ces braves gens pardi ! Néanmoins, magasins, réceptions de camping, stations service, dernier ferry … tout ferme plus tard. Il n’est pas rare de trouver ces services ouverts jusqu’à 23h. Nous qui sommes habitués pendant nos voyages à vivre avec le soleil, on a fait pareil. Aie … Les nuits furent courtes 🤪.
6 – Le cercle polaire Il est la limite où, lors du solstice d’été, le soleil ne touche même plus l’horizon. Donc, plus on monte, plus il fait jour la nuit. Sur la E06, un centre du Cercle Polaire. Nous y sommes arrivés tard, vers 21h, sans entrer dans le musée (fermé). Il faisait froid mais nous avons néanmoins pris le temps d’aller monter notre petit cairn-graffiti. Encore une belle idée qui ne dénature pas le paysage et permet à notre nature humaine de répondre à ce besoin irrépressible de toujours laisser sa trace … Trace ici heureusement bien éphémère qui durera jusqu’au prochain touriste qui piquera mes cailloux pour faire son cairn à lui … Ca me va !
SITES CULTURELS :
1 – Les stavkirker, les églises en bois debout Ceux qui me connaissent ou ont lu mes précédents carnets savent combien nous aimons les vieilles pierres. Ici pas de vestiges … sauf ces églises moyenâgeuses, tout en bois. Elles restent au nombre de 28 alors qu’à l’époque il y en a eu jusqu’à 2000 en Norvège. Ce sont des constructions propres à la Norvège, uniques, originales. Il se dégage de ces églises une force, une histoire, un passé qui conduisent au respect et à l’admiration. Couleur de miel doré, odeur de résine et d’onguent pour les sabots des chevaux (les cavaliers comprendront !), majesté des clochers fièrement dressés au dessus des toits à pans multiples, magie des sculptures entourant les portes … on ne peut pas rester insensible. Vous ne pouvez pas aller en Norvège sans en voir au moins une. Et je trouve même qu’il est dommage de n’en faire qu’une seule. 3 ou 4 pour bien comprendre, c’est mieux. Elles sont toutes assez différentes. Seul l’intérieur est payant, vous pouvez vous contenter de l’extérieur pour beaucoup mais certaines méritent qu’on paye les 30 ou 50 kr/p pour entrer … Ca vaut le coup de comprendre comment elles sont fabriquées, ces stav qui supportent toute la structure. Un petit musée à Borgund donne quelques explications bien utiles. Sinon, le guide à l’entrée de chaque église est toujours prêt à répondre aux questions, dans un Anglais parfait. Si vous êtes des passionnés, alors achetez dès que vous le trouverez le petit livret (Norges Stavkirker en Norvégien, Allemand et Anglais – 33 pages) qui reprend les 28 stavkirker. 30 kr. Ca les vaut. Il est clair et positionne bien les églises. Pratique pour la chasse au trésor. C’est grâce à ce petit livret que nous avons revu notre fin de voyage … Pour ceux qui veulent se contenter d’une ou 2 églises : Borgund, Vik-Hopperstad et Uvdal ont eu nos préférences.
2 – Les musées folkloriques Musées en plein air, il en existe dans tout le pays ; ceux d’Oslo et de Lillehammer sont les plus réputés. Il s’agit de regrouper (souvent autour d’une stavkirke) d’anciens bâtiments (des habitations, des granges, des greniers, des saunas, des ateliers …), restaurés et meublés (pour certains) et d’expliquer ainsi l’évolution de l’habitat. Parfois, vous ne pourrez pas y échapper si vous voulez voir la stavkirke. Avis mitigé : Philippe aimait beaucoup, moi moins, regrettant à chaque fois un manque de pédagogie ou d’explications.
3 – Les villes Hormis Oslo, pas de grandes villes, pas de grands centres commerciaux sans âme, pas de super/hypermarchés, pas de MacDo (ou bien peu en tous cas), pas de publicité envahissante … Même les villes sont coquettes, proprettes, charmantes.
Roros – Petit bourg minier qui a gardé ses vieilles maisons. Une ville-musée, très agréable. On y flâne avec plaisir une bonne ½ journée.
Mosjoen – Le besoin de faire une pause sur la route, de refaire notre approvisionnement quotidien de yaourt (ne ratez pas ceux au melon, ils sont divins !), voila comment nous avons atterri dans le quartier Sjogata de Mosjoen. Superbes maisons au bord du fjord. Pimpantes, arrangées, fleuries …
Trondheim – Surprenant quartier ultra-chicos en haut de la ville.
Kristiansund – La ville est répartie sur 3 îles, reliées par des ponts. Jolie ville portuaire et industrieuse.
Bergen - Nous avons eu cette chance, rare, de la voir sous le soleil. C’est un enchantement ! Arrivez très tôt, vers 8h, avant les bus : vous aurez Bryggen pour vous seuls, avec les boutiques encore fermées. Si vous voulez comprendre l’influence de la Ligue Hanséatique sur l’histoire de la Norvège, je vous conseille la visite du musée hanséatique (45 kr/p) en suivant la visite guidée menée par une jolie guide dans un Français parfait. En plus, son origine latino nous a changés du charme des blondes Norvégiennes. Philippe, ferme la bouche et écoute ce qu’elle raconte 😛 ! Nous sommes là pour nous cultiver que diable !!… Bon sérieux, allez-y, elle est vraiment compétente et le musée vaut le coup. Ne boudez pas le marché aux poissons, même s’il est très touristique … Le saumon fumé mariné est délicieux. Boulangerie et vendeurs de glaces juste à côté pour les gourmands … Par facilité, nous nous sommes garés dans un parking couvert, juste à côté de Bryggen. Paiement pas carte bancaire. 170 kr pour 6½ heures. Comme nous sommes arrivés tôt, il y avait des places dans les rues. Le problème c’est qu’on ne peut y rester d’un temps très limité (1 ou 2 heures - time en Norvégien signifie heure … c’est troublant, spontanément, j’ai interprété ce mot en Anglais en cherchant ce que voulait bien pouvoir dire "parking autorisé 1 ou 2 fois" …🤪). On a préféré payer plus mais être tranquille. Nous avions lu que l’entrée de Bergen est payante, qu’ils photographient votre plaque d’immatriculation et qu’il faut sagement s’acquitter du droit je ne sais où … On a oublié, et on a survécu. Et jusqu’à présent, pas encore vu d’huissiers ou de policiers norvégiens débarquer chez nous …… Ce n’est pas une incitation à la fraude que j’exprime là, mais c’est juste pour vous rassurer si, comme nous, vous oubliez … non, vous ne serez pas montrés du doigt à l’aéroport !
La seule ville qui ne nous ait pas plu a été Bodo (notre port d’embarquement pour les Lofoten), tristounette, industrielle.
4 – Les musées d’Oslo et de Bygdoy Entrée de la ville payante à des guichets sur toutes les routes qui mènent au centre ville. 20 kr/voiture. Là, au moins, on ne risque pas d’oublier. Parking couvert comme à Bergen. Paiement par carte (pas de barrière à l’arrivée, on se gare, on va à l’automate, on passe sa carte bancaire, on récupère un ticket à laisser derrière le pare brise ; au retour, avant le départ, on retourne à l’automate, on repasse sa carte pour payer). 137 kr pour 3 heures.
Musée historique 🙂 GRATUIT !!!!!!!!!!! Muséographie extraordinaire. Didactique, vivant, clair, voila une belle mise en valeur d’objets divers (normalement assez chiants, genre pointes de flèches et éclats de pots en terre cuite ….) qui retracent l’histoire de la Norvège. On termine par une salle de portails de stavkirker … Je conseillerai de faire ce musée plutôt en fin de voyage. Les enfants apprécieront aussi. On y a passé 1½ heure. On aurait pu s’attarder encore davantage.
Galerie Nationale GRATUIT aussi et juste à côté du musée historique. Comme il est gratuit, on y a fait un tour ultra rapide. Juste pour aller voir Le Cri de Munch et quelques tableaux de grands maîtres Norvégiens (Dahl) ou Européens (Picasso, Manet, Rubens …)
Parc Frogner GRATUIT encore et ouvert 24h/24. Décoré des statues monumentales de Vigeland. Nous, on a aimé. C’est très particulier. On y a flâné 1 heure.
Les musées de Bygdoy : Le GdR explique qu’il faut faire attention, que tous les parkings ne sont pas au même prix. C’est tout, sans indiquer quel est le plus intéressant. Super ! Ca va m’aider ! Merci le GdR ! Evidemment, on ne s’est pas amusé à faire tous les parkings pour comparer les prix et trouver le moins coûteux. On s’est garé à celui qui nous convenait le mieux et basta. On se gare donc dans le parking attenant au musée des bateaux Vikings. Le paiement s’y fait par tranche forfaitaire (un peu arnaque, pas très pratique, on ne sait pas forcément à l’avance combien de temps on va passer dans ce musée …). Du coup, on a opté pour le forfait max de 24h à 64kr. C’était beaucoup trop évidemment !!! Néanmoins, je vous conseille d’être en règle, ça avait l’air très contrôlé.
Musée des bateaux vikings 🙂 50 kr/p Ne le ratez pas !! Petit musée qui abrite les restes de 3 bateaux vikings sépultures. C’est impressionnant et on a bien sûr fait le rapprochement avec les techniques de construction des stavkirker. Très intéressant.
Le Norsk Folkmuseum 90 kr/p On le rejoint à pied depuis le musée des bateaux vikings. Euh, vu le prix du parking, la Lily elle va en profiter de sa place de parking !! Musée de plein air comme on en a vu plusieurs au fil de notre voyage. Ici, vous verrez la stavkirke de Gol. Magnifique, mais après les 20 autres que nous avions vues, celle-ci nous a semblé trop restaurée, trop droite … trop bonne élève.
DIVERS :
L’accueil et la langue : plus ouverts et plus chaleureux que les Islandais, ils sont aimables, serviables, souriants, sans être de grands bavards … Tous parlent Anglais, la majorité très très bien. Les Norvégiens sont honnêtes et s’attendent à ce que tout le monde le soit. Multiples exemples. Nous avons trouvé une boulangerie artisanale dans le camping de Mjonoy où pains et gâteaux étaient à disposition des clients. Un simple écriteau stipulait d’aller payer à la réception. Même chose pour du fromage de chèvre vendu chez un particulier. Son entrée était en libre accès, un frigo, les prix affichés, une petite tirelire à côté pour payer …. Et personne pour surveiller … Une fois, c’est un camping où nous avons trouvé une réception déserte. Une affichette invitait à visiter les hytter, toutes ouvertes, à choisir, à s’installer. Paiement plus tard … Bien sûr les sanitaires étaient ouverts et parfaitement propres. Nous avons retrouvé ce genre de comportement très fréquemment. C’est très agréable, très reposant. Et c’est un cercle vertueux, gagnant-gagnant ! Logistique : faut-il en rajouter ? trop facile. Les cartes bancaires : toutes (y compris l’Amex) très bien acceptées, quasiment partout (camping, station service, superettes, ferry, musées …). Nombreux DAB également. Le climat à cette époque : le soleil et le ciel bleu, c’est du bonus ! si vous ne partez pas dans cet esprit-là, vous risquez d’être déçus … Nous avons eu beaucoup de pluie. Beaucoup. Et du ciel blanc, bien pire pour les photos que le gris ou le nuageux. Il peut pleuvoir des jours entiers sans discontinuer … On a eu toutefois la grande chance d’avoir quelques très belles journées à des moments cruciaux (Lofoten, Route des Trolls, Bergen …). Les Norvégiens vivent sous la pluie sans même s’apercevoir qu’il pleut. Pittoresque ! Au niveau des températures, il a fait bien moins froid que ce que je craignais. Au pire, nous sommes descendus à 4°C (nous avions la température extérieure indiquée dans la voiture). Au mieux, on a eu 27°C !! En moyenne, on tournait à 10-12°C. Donc, des hauts avec manches longues, une polaire, un coupe-vent Gore Tex, des chaussures fermées. Gants, bonnets, écharpes n'ont jamais quitté la voiture … On ne se salit pas du tout. On ne transpire pas et comme tout est ultra propre, on ne se tâche pas. Inutile de prévoir 1 tee shirt par jour … Au bout de 3 semaines, mes chaussettes blanches étaient toujours blanches (et non, elles ne sentaient pas 😠😛!!). Impressionnant (pas qu'elles ne sentent pas, qu'on se salisse si peu ! 😛). On a apprécié nos tongs pour aller aux douches dans les campings. Enfin, en une nuit, le petit linge est sec. Donc, voyagez légers ! Nous aurions apprécié d’avoir emporté un parapluie pour les balades dans les villes. La végétation à cette époque : merveilleuse ! des lupins sauvages multicolores au bord des routes, des fleurs des champs innombrables, c’est vraiment la bonne époque ! C’était aussi la pleine saison des fraises et le tout début des cerises. Trop tôt aussi pour les framboises. L’affluence touristique à cette époque : il y a des touristes !! En camping-cars, en vélo, en voiture comme nous. Ceux-là on les retrouve dans les campings. Des bus aussi, ceux-là on les entrevoit dans les stavkirker les plus connues. Bref, pas gênant ... L’itinéraire : paragraphe spécial plus haut. Les randonnées : on aurait sans doute aimé en faire plus. On avait prévu aux Lofoten d’aller voir la grande plage de sable. La pluie et la brume ont eu raison de notre motivation. Ailleurs, il faut prendre le temps de se poser et d’aller dans les offices de tourisme pour récupérer des infos. On n’a pas trouvé que c’était si simple que ça … mais, bon, peut-être que la motivation n’y était pas assez et qu’on ne s’est pas vraiment donné les moyens non plus. Quant au GdR, il est totalement nul sur ce chapitre. Photos : prises électriques identiques à la France pour recharger les batteries. Rien de pire qu’un ciel blanc au dessus d’une église en bois sombre. Surexposition garantie. Mais quel enchantement quand, de temps en temps, le ciel est bleu pétant et la lumière rasante. Du bonus ! L'artisanat : des trolls, des trolls, des trolls …. Difficile d’y échapper. D’ailleurs on n’a pas essayé. Un petit troll, 2 torchons, 2 CD d’Edvard Grieg, quelques tranches de saucisson … c’est tout ce qu’on a ramené. Trop cher.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les paysages (c’est vraiment trivial de dire ça !) La beauté de leurs habitations Le côté facile du voyage Le pain
On a moins aimé : 😕 Les prix.
En conclusion … Nous sommes ici dans le haut de la pyramide de Maslow : la population a de quoi vivre et bien vivre. Alors, elle peut se préoccuper d’esthétique, d’art, de superflu. Ajoutons-y un amour et un respect de la Nature sans borne. On obtient un pays préservé, valorisé, sublimé. Tout n’est qu’esthétisme, bon goût, raffinement. Les maisons sont colorées, fleuries, décorées. Les lieux publics sont propres, discrets, bien entretenus. Les routes, les ponts sont des chefs-d’œuvre s’intégrant magnifiquement dans le paysage. J’avais a priori tendance à comparer ce voyage à venir à celui déjà vécu en Islande. Non, rien à voir. D’autres paysages, d’autres climats, d’autres gens, d’autres ambiances. Je ne préfère pas l’un à l’autre, ils sont finalement incomparables. Sans avoir été en Islande, nous ne serions pas venus en Norvège. Seul point commun malheureux : les prix. Plus qu’un excellent voyage, nous avons passé aussi d’excellentes vacances en Norvège, faciles grâce à une logistique bien rôdée. De bout en bout, nous avons été subjugués par des paysages grandioses et variés, jamais lassés. Et nous avons adoré avaler notre bol de müesli au yaourt au melon devant des sommets enneigés ou près d’un torrent bleu rugissant. La pluie n’a pas réussi à nous gâcher nos vacances, pourtant aux dires des autochtones, elle a particulièrement mis le paquet cette année ! Voila un voyage qu’on prévoyait austère, rude, difficile, froid et qui nous a enchantés par, au contraire, son côté jovial. La Norvège est un pays où, en été ( !), il fait bon vivre, un pays où les paysages sont si beaux que même le soleil ne s’y couche plus.
Que les puristes me pardonnent, je n’ai pas eu le courage d’aller chercher les caractères norvégiens pour écrire ce texte …
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Aucune réservation effectuée pour ce périple (ni camping, ni ferry). J’ai indiqué les routes empruntées quand elles sont remarquables. Le problème … elles le sont toutes !! Je les ai toutes not��es Rvxx (sûrement abusivement) quand ce n’était pas des routes européennes Exx … Avec une carte, je suis sûre que vous vous y retrouverez …
Sam 23 Juin 2007 – Vol Air France Paris/Oslo – Arrivée vers 15h – Récupération de la voiture chez Hertz – 180 km - Nuit à Lillehammer (hôtel Molla*) Dim – Stk** Ringebu - Route vers Roros via Rv27 (Est du PN de Rondane) – Olavsgruva – 300 km – Nuit près de Roros (Roste Camping*) Lun – Roros – Route vers les Lofoten (via Rv17 – Rv769) – 475 km - Nuit à Foldereid (camping) Mar– Mauvais temps : on trace ! Route vers les Lofoten (Rv17 + ferries) – Ferry de Bodo à Moskenes à 00h45 – 490 km – Nuit et soleil de minuit à bord du ferry Mer– Lofoten – 200 km - Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Jeu– Lofoten – 100 km – Nuit à Hamnoy (Eliassen Rorbuer*) Ven– Lofoten – Ferry de Svolvaer à Skutvik - Redescente vers le Sud via la E06 – Passage du Cerlce Polaire – 500 km - Nuit à Elvmothei (Camping) Sam– Mosjoen : quartier Sjogata – Laksfossen (sans intérêt) – Bolarein – 500 km - Nuit à Asen (Gullberget Camping) Dim– Eglise de Stordjal – Trondheim - Kristiansund – 280 km - Nuit à Kristiansund (Byskogen Camping) Lun– Stk. Kvernes - Route de l’Atlantique (Rv64) – Echelle des Trolls (Rv63) – 330 km - Nuit à Eidsdal (hytte privée*) Mar– Route des Aigles (Rv63) – Croisière sur le Geirangerfjord – Dalsnibba (Rv63) – Gamle Strynefjellsvegen (Rv258) – Stk. Lom – 180 km - Nuit à Lom (hytte privée*) Mer– Route Rv55 – Stk. Urnes – Stk. Kaupanger – SognFolkmuseum – 420 km - Nuit à Bergen (chambre chez l’habitant*) Jeu– Bergen - 50 km - Nuit à Bergen (Lone Camping) Ven – Steindalsfossen sur la Rv7 – Rv13 vers le Nord – Aller/retour à la Stk. Vik-Hopperstad sur la superbe Rv13 – Retour sur la E16 – 340 km – Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Sam – Flamsbana – Retour Myrdal/Flam à pied (21km-5h) – Stk. Undredal – 60 km - Nuit à Gudvangen (Vang Camping*) Dim – Ferry Gudvangen/Laerdal : traversée du Naerofjord – Laerdal : vieux quartier – Stk. Borgund – Rv52 - Stk. Torpo sur la Rv7 – 140 km - Nuit à Torpo (hytte privée*) Lun – Rv7 (Ouest) : plateau Hardangervidda – Veringfossen – Rv13 (Sud) et ses vergers – Stk. Roldal sur la E134 – Stk. Eidsborg – 420 km - Nuit à Vinje (Mjonoy Camping*) Mar– Stk. Heddal sur la E134 – Vallée du Numedal : Rv40 (Nord) - Stk. Flesberg – Stk. Rollag – Stk. Nore – Stk. Uvdal – 275 km - Nuit à Uvdal (Roisland Hytteuleie og Camping) Mer– Rv40 Nord – Rv7 Est – Rv51 – Valdres : boucle Rv51 Nord puis E16 Sud – Stk. Hegge – Stk. Hore – Stk. Lomen – Stk. Reinli (sur la E16) - 320 km - Nuit à Fagernes (Fossen Camping) Jeu– Stk. Hedal sur la E16 – Oslo via la 35 et la 4 – 330 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Ven– Oslo – 160 km - Nuit à Jevnaker (Slovika Camping*) Sam 14 Juillet– Vol Air France Oslo/Paris – Départ à 15h45 * Hébergement décrit plus bas. ** Stk. = stavkirke = église en bois debout
L’ITINERAIRE :
Pour la Norvège, ça mérite un paragraphe spécifique. En effet, autant dans d’autres pays, on va recroiser les mêmes voyageurs tout au long du périple, autant ici, il y a autant d’itinéraires que de touristes ! Nos choix structurants ont été : ni le Grand Sud ni le Grand Nord. Et, pour une fois, sillonner, plutôt qu’approfondir une région. On a vraiment tricoté …
Ne vous fiez pas à notre itinéraire pour bâtir le vôtre. A partir du parcours prévisionnel, il s’est construit sur place, largement modifié en raison du mauvais temps, de la logistique (trouver un chouette camping) ou au contraire de ferries qui se sont enchaînés bien mieux que prévu … Au départ, nous n’avions pas prévu de rouler autant … Un très mauvais temps (le pire : pluie, brouillard épais, froid et vent) nous a surpris lors de notre montée aux Lofoten par la magnifique route côtière (Rv17) qui passe par de très nombreux ferries. Ca nous a incités à ne pas nous attarder et à poursuivre notre chemin. D’autant plus que les ferries s’enchaînent comme une onde verte en ville. Au final, nous avons fait la montée en 2 jours, alors qu’on en avait prévu 4. Croyez bien qu’on aurait largement préféré la faire en 4 jours comme prévu, preuve d’un temps plus clément 😕 ! 1 journée de moins que prévu aux Lofoten, la pluie (encore elle !) ne nous permettant pas de faire les randos prévues (du moins on n’en a pas eu envie car, après tout, on peut toujours). Et puis également, la descente vers Bergen, où nous n’avons trouvé aucun camping sur l’affreuse E39 où les tunnels se succèdent, nous a fait arriver à Bergen 1 jour plus tôt … Bref, 4 jours de rab (sur 21, c’est beaucoup) que nous avons utilisés pour la croisière sur le Geirangerfjord et pour aller dénicher d’autres églises en bois debout dans la superbe vallée du Numedal et dans le Valdres. 4 jours qui ont donc été bien utilisés, ce fut merveilleux, mais bien des km en plus …. Au total, plus de 6000 km en 3 semaines, en comptant tous nos détours. Des journées parfois très longues de voiture, permises par ce soleil (si, si !) qui ne se couche pas. On quittait le camping très tôt, généralement vers 7h30, nous nous arrêtions vers 16 ou 17h, mais parfois bien plus tard (21h30 pour l’arrivée à Bergen). Les journées à plus de 400 km (souvent bien involontaires, comme dit plus haut) nous ont paru très lourdes. 300 km, ça va encore. Au-delà, 🤪 pfff … Mais toujours sur des routes superbes ! Toujours ! Tant au niveau de la qualité de la route (même les plus petites sont très bien entretenues) qu’au niveau des paysages traversés. J’en reparlerai en détail dans le paragraphe sites naturels car elles font partie intégrante du voyage en Norvège.
Loin, très loin d’être un modèle, vous avez là un itinéraire vécu. Ce qui peut se faire en fonction des aléas. Ca nous a plu, ça nous a convenu. Je vous souhaite juste une montée vers les Lofoten plus tranquille et plus profitable.
BUDGET :
Aie …. voila le paragraphe qui fait mal 🏴☠️ … La couronne (kr ou NOK) 1 kr = 0, 12 € - 1 € = 8 kr Allez, c’est le moment de réviser la table du 8.
Dépenses préalables : Vol A/R direct Air France Paris/Oslo : 168 €/p Location Voiture Hertz cat D : 966 € km illimité
Principales dépenses sur place (pour nous 2) : Hébergement : 10 095 kr pour 20 nuits Essence (diesel 10, 60 kr/l en moyenne) : environ 3 000 kr Ferries : 3 167 kr pour 17 ferries Divers péages (parking, routes, entrée de ville) : environ 500 kr Musées et églises en bois debout : environ 3 300 kr (incluant la croisière sur le Geirangerfjord : 110 kr/p et le train de Flam : 190 kr/p) Restaurants : 921 kr (pour 2 restaurants 🏴☠️ !) Autre (principalement alimentation) : 5 420 kr Total sur place (hors achats perso) = 26 400 kr
Comme toujours, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative. On peut très facilement visser ce budget en évitant la location de voiture (on peut venir de France avec sa propre voiture), en montant la tente ou en louant des hytter plus petites, en négligeant quelques églises et quelques musées (surtout que certains n’en valent vraiment pas la peine. J’en parlerai plus bas), en évitant les restaurants et en préférant les crevettes au saumon fumé … Au niveau budget, la Norvège est bien plus intéressante à 4 qu’à 2. En effet, la voiture louée et la plupart de nos hébergements auraient pu convenir pour 2 de plus, sans surcoût … Tout comme nos petits déj ... on mangeait pour 4 !... trop gourmands 😛 !!
GUIDES :
Site perso - www.dewalque.eu/norway2003/ Ce site nous a beaucoup aidés à préparer notre voyage. Il est très complet, bien structuré et très beau. Un énorme travail dont nous tenons à remercier ici les auteurs ! Guide Bleu – Fidèle à sa réputation : excellent guide culturel qui nous a été très utile tant pour préparer ce voyage que sur place, pour les descriptions des lieux et pour les lectures d’intérêt général lors des longs trajets en voiture. Guide du Routard 2007-2008 (ça m’amuse toujours de consulter en 2007 un guide soi-disant valable pour 2008. C’est nul …). Pour notre type de voyage, aucun intérêt. Tout est survolé, et une structure dont la logique nous a échappé ... Carte - Marco Polo au 1/800 000ème . C’est vraiment écrit petit (j’ai emporté une loupe !! et non, ce n’est pas l’âge 😠 !!... Pas que 😕 …. ) mais elle est précise et exacte.
TRANSPORTS :
1 – Vols Paris/Oslo - Air France Achetés mi Mars sur le site d’Air France : 168 € l’A/R. e-ticket. 2h30 de vol.
2 – Location de voiture Avec les 10% de discount par la carte Fréquence Plus d’AF, c’est Hertz qui offrait les meilleurs tarifs pour le genre de voiture qu’on cherchait. Prépayé – Aucune mauvaise surprise à l’arrivée - Location d’une Ford C Max (cat D), surclassé à l’arrivée par une Skoda Octavia au coffre immense. C’est un genre de break, ils ont tous ce genre de voiture là-bas … on ne déparait pas dans le paysage automobile … Ultra pratique pour y loger nos 3 gros sacs (eh oui, on était loin de nos 14 kg de bagages habituels, car on avait la tente, les sacs de couchage, les matelas, de la bouffe, du matériel de camping … ). Et puis, on savait aussi qu’on allait y passer de longues heures …. voilà qui justifiait un peu de confort. Sur la route, on roule avec les feux de croisement en permanence (de jour comme "de jour"). Conduite calme : entre 70 et 80 km/h. Nombreux radars indiqués. Les Norvégiens sont calmes, courtois, civilisés voire parfois même un peu mous … Bon, ça fait du bien !
3 – Ferries Il sont à la Norvège ce que les gués sont à l’Islande. On s’inquiète quand on arrive au premier, on se régale dès le 2ème, on se morfond en sortant du dernier … Les ferries sont en fait des bacs qui permettent de traverser les fjords en faisant la navette d’un bord à l’autre. Certaines traversées durent 15 minutes, d’autres 3 heures … Nous n’avons jamais réservé (certaines réservations sont payantes, renseignez-vous) et nous ne sommes jamais restés à quai. Ce fut un vrai bonheur. Comment ça marche ? C’est ultra simple. Sur la route, des panneaux très explicites indiquent le port d’embarquement. On y arrive … des files d’attente, 1, 2, 3 … 10, c’est selon la taille du bateau. La première est réservée à ceux qui ont réservé, les suivantes aux autres. On prend la queue en se glissant derrière la dernière voiture ; on coupe le moteur et on attend. Quelques minutes avant l’arrivée du ferry, un employé passe de voiture en voiture pour délivrer le ticket. Il encaisse (CB acceptée généralement). Le ferry arrive, vous le voyez qui vient d’en face. Il accoste, ouvre sa grande mâchoire et déverse son flot de voitures. Quelques minutes plus tard, il est vide, c’est à nous ! Dans l’ordre d’arrivée et dans un calme incroyable, on va remplir la cale du bateau. Ca prend 5 minutes, c’est extrêmement rapide. Une fois à bord, chacun descend de son véhicule et monte dans le salon, plus ou moins spacieux et confortable selon la traversée (généralement, plus la traversé est longue, plus le bateau est gros, plus le salon est confortable). Des petits box, des tables, des fauteuils, un petit snack. C’est sympa, on s’installe, on sort son thermos et son picnic et on profite des paysages à travers les grandes baies vitrées. Si le temps le permet, on peut toujours sortir sur le pont aussi. Au passage du cercle polaire, tout le monde était dehors. Ces traversées sont de très bons moments car tout en faisant une pause, on profite des fjords de l’intérieur. On joint l’utile à l’agréable. Le coût. On paie pour la voiture et pour les passagers (le conducteur ne compte pas, il fait partie du forfait voiture). Pour un camping-car, c’est 2 à 3 fois plus cher que pour une voiture. Attention, ça plombe vite un budget … Voici 2 liens qui vous donneront quelques indications (horaires/coût). www.rv17.no/...webshop&art_id=4 www.fjord1.no/ Je vous conseille aussi de commander la brochure NRI Guide 2007 ici www.visitnorway.com/...alInfo.aspx?id=41806 A bord des ferries, vous trouverez également des brochures donnant les horaires de la compagnie. Bref, les infos ne manquent pas … Cela dit, inutile de vouloir trop planifier. Nous on n’a jamais su à quelle heure partaient les ferries. On arrivait, ça se faisait tout seul … Finalement, le plus important, c’est de connaître l’horaire du premier et l’horaire du dernier …
Traversée Bodo/ Moskenes vers les Lofoten – Départ : 00h45 ! 3 heures de navigation - ruteinfo.ovds.no/en/default.aspx?rnr=86 Nous sommes arrivés sur le port d’embarquement vers 22h00, avons pris notre place dans la file de voitures et sommes allés manger en ville, laissant Lily (la voiture !) faire la queue toute seule comme une grande. De retour vers 23h30 pour attendre le vendeur de tickets et l’embarquement. Dans le calme ! Contrairement à ce que je craignais, nous étions très peu à prendre le ferry de 00h45 pour le Midnight Sun Voyage. Il est vrai qu’on arrive aux Lofoten vers 4h du matin et que, même s’il fait grand jour, bien sûr tout est fermé. Nous sommes allés nous garer devant la réception des Rorbuer Eliassen et avons attendu l’ouverture (8h) en piquant un bon petit roupillon dans la voiture. Malgré une nuit un peu agitée, je continue à trouver que c’est un bon plan : résa inutile (ou gratuite) pour le ferry, on arrive tôt ( !) aux Lofoten donc on trouve à se loger, et puis on fait l’économie d’une nuit de camping … Enfin, ce qui n’est pas le moindre intérêt, s’il fait beau (comme il a fait beau pour nous, enfin !) on profite du soleil de minuit. Nous sommes arrivés aux Lofoten à 4h sous un grand soleil. Phénomène extraordinaire ! Le ferry est très confortable. On peut même s’allonger. Cette traversée reste un de nos plus beaux souvenirs du voyage. Cela dit, elle est vraiment coûteuse : 687 kr (voiture+moi) contre 324 le retour de Svolvaer à Skutvik. Ca s’étudie ….
HEBERGEMENT :
C’est un sujet important, il y a beaucoup à dire.
1 - D’abord, évitez les hôtels … 🏴☠️ Les hôtels et les motels sont inabordables. Le premier soir, à Lillehammer, un peu pris de court, nous avons testé : 995 kr (125 €) la chambre double ! Sans que ce soit un palace. Certes, le petit déj buffet (énoooooooorme !) est inclus mais quand même …. Si vraiment vous cherchez un hôtel, alors je le recommande, il est très bien : www.mollahotell.no/. Sinon, poursuivez votre lecture … Les motels, assez nombreux le long des routes touristiques, sont un peu moins chers : autour de 850 kr la chambre double. Pas testé.
2 - … et privilégiez les hytter !! 🙂 Nous avons donc privilégié les campings. Par précaution, nous avions emporté notre tente ; elle ne nous a jamais servi … En effet, les campings accueillent bien sûr les campeurs (en tente), les camping-cars (très nombreux) et disposent aussi généralement de quelques hytter. Une (j’ai décidé arbitrairement que hytte était féminin), donc, une hytte au singulier et des hytter au pluriel. A prononcer huteu en aspirant bien le H, mais le mieux, c’est de le demander en anglais : cabin. Ce sont de petits bungalows indépendants, tout en bois, semblables à leur habitat, chauffés individuellement, plus ou moins bien équipés, plus ou moins confortables, plus ou moins grands (pouvant accueillir jusqu’à 6 voire 8 personnes pour certains). On trouve toutes les formules : ça va du plus basique, composé d’une simple pièce de quelques m2 avec 2 lits superposés, une table et 2 chaises au véritable petit appartement avec coin cuisine (parfois ce n’est plus un coin mais une véritable pièce), coin salon, coin nuit, douche et wc. Hormis pour les plus basiques (qui sont somme toute assez rares), c’est toujours très fonctionnel et le minimum nécessaire est toujours fourni (un frigo, des plaques de cuisson, une bassine pour faire la vaisselle, une lavette, une cafetière et une théière, une planche à découper, un peu de vaisselle de base et quelques casseroles …). Ceux qui connaissent IKEA vont se retrouver en terrain connu !! Bien sûr, les prix varient du simple au triple selon le niveau de confort (en gros de 200 à 600 kr) lié de très près à l’installation de l’eau dans la hytte. Pour notre part, on a souvent loué des hytter sans eau, mais toujours avec un coin cuisine (frigo, plaque de cuisson, un peu de vaisselle de base). Le frigo nous était indispensable pour y stocker nos provisions fraîches du dîner et du petit déjeuner. Nous utilisions les équipements communs du camping (évier et sanitaires), toujours d’une propreté irréprochable. L’eau est potable, on peut donc l’utiliser pour cuisiner et pour la boire. Un petit coup de ménage est requis avant de quitter sa hytte. Le balai et la pelle sont fournis et ça prend 5 minutes (ce n’est pas un hall de gare !). Tout le monde est très rigoureux et nous avons toujours trouvé des hytter très propres. Dans le pire des cas, le drap housse des matelas ou l’oreiller était un peu crasseux. Qu’importe, nos sacs de couchage nous protégeaient. Aucune mauvaise surprise rencontrée avec les radiateurs, le frigo ou les plaques. Toujours en état de marche.
Ces soirées et ces matinées passées à faire notre dînette dans ces petites cabanes sont de très bons souvenirs. Ambiance décontractée et respectueuse dans tous les campings. Les vacances au sein du voyage, j’ai adoré ça et je rêve de trouver une nouvelle destination qui permette la même formule. Je suis preneuse des bonnes idées …
A propos des campings, il y en a partout. Ils sont indiqués sur le bord des routes par des panneaux sur fond bleu avec les logos représentant qui ils sont en mesure d’accueillir : une tente, un camping-car, une petite maison pour les hytter, un lit s’ils offrent des chambres ... Vous saurez vite les réperer tant il y en a et les identifier, ils sont tous très différents, certains sont davantage destinés aux pêcheurs Norvégiens (on aura alors beaucoup plus de hytter), d’autres sont plus tournés vers les camping-cars et ne proposent que quelques hytter. Certains ont un charme fou, tant du point de vue de l’environnement (au bord d’un fjord, dans une forêt …) que de l’agencement des hytter. D’autres sont plus quelconques, avec un alignement au cordeau de dizaines de hytter. La taille joue aussi beaucoup sur le charme : du petit camping familial au grand complexe industriel … Bref, il faut aller voir … On gagne souvent en charme ce qu’on perd en confort … Pour notre part, nous n’avons jamais réservé. Mais il faut savoir que, tout au moins pour les hytter, après 17h, il devient difficile d’avoir le choix, il ne reste souvent que les plus grandes, donc les plus chères. En arrivant avant 16h, là, c’est beaucoup plus facile et le matin, alors là, c’est l’embarras du choix ! Concrètement, que ce soit pour planter sa tente, garer son camping-car ou louer une hytte, le principe est toujours le même : il faut s’adresser à la resepsjon du camping.
Toujours dans les campings, pensez aussi à demander s’ils ont des chambres. C’est assez rare mais très avantageux. Il s’agit alors d’un bâtiment regroupant plusieurs chambres et partageant sanitaires et cuisine. Ca peut être superbe ou très tristounet. Là non plus, pas de draps dans les lits et ménage à faire soi-même avant de partir. Nous avons eu une splendide expérience à Elvmothei puisque nous étions seuls dans une grande maison (c’est au camping d’Elvmothei, je n’ai pas d’autres indications).
Un petit mot (sûrement bien inutile pour les habitués des campings) sur les douches. Elles sont payantes. Ca veut dire quoi ? Chaque douche est munie d’un minuteur qui délivre l’eau pendant le temps payé. Attention, que l’eau coule ou non, le temps, lui, s’écoule : on ne paie pas une quantité d’eau mais une durée. La tête couverte de shampooing, j’ai payé pour le comprendre 🤪 !!! Généralement, c’est 5 kr pour 3 ou 4 minutes, parfois 10 pour un peu plus longtemps. Vous vous rendrez compte qu’on se lave finalement bien plus vite qu’on ne croit … 4 minutes me suffisaient. Si, si ! bon, d’accord, je n’ai pas la chevelure de Gina Lollobrigida … ni ses xxx censuré … 😉 Il faut donc prévoir de la monnaie. Conservez vos pièces de 5 et de 10 kr. Bien sûr, sont toujours en accès libre les lavabos avec eau chaude et froide, les wc, ainsi qu’un coin cuisine pour faire sa vaisselle avec tous les produits qu’il faut. On a également vu assez souvent des machines à laver et à sécher le linge. Les habitués du camping doivent connaître. Ces locaux (wc compris) sont toujours d’une propreté irréprochable.
Voici 5 adresses qui ont retenu notre attention (dans l’ordre de notre périple). Les autres n’ont rien de particulier qui mériterait de les recommander.
Camping Roste près de Roros (environ 12 km au Sud, sur la Rv30) : www.rostecamping.no/ 495 kr la hytte (n°5) avec cuisine complète (eau) et sanitaires communs. Hytte très spacieuse : 5 couchages possibles, cuisine séparée. Camping très agréable, vert. Beaucoup d’espace.
Rorbu aux Lofotens : Eliassen Rorbuer à Hamnöy www.rorbuer.no/eng.htm Nous avions le rorbu Bjarnebua à 600 kr. Plan en ligne : jugez par vous-même, tout est dit ! www.rorbuer.no/bumeny_eng.htm Accueil amical et serviable (conseils pour les randos, les visites …). Gros gros coup de cœur 🙂. On conseille vivement !
Camping Vang à Gudvangen Tel : 57 63 39 26 Pas vraiment de charme particulier mais une situation et une vue fabuleuse, entouré de montagnes et de cascades. Largement le mieux des 3 qu’on a visités à Gudvangen, voila pourquoi j’en parle. Arrivés tôt, on a pris le temps de choisir … Les hytter (aucune n’a l’eau) pour 4 sont spacieuses, confortables et bien propres. 450 kr. Bon point de chute pour le train de Flam et la croisière sur le Naeröfjord.
Camping Mjonöy à Vinje (sur le E134, à qq km à l’Ouest de Amot) www.mjonoy.no Nous avions la hytte Fjoset (4 à 5 couchages). 800 kr, certes c’est une folie pure mais qui les valait bien !! Là encore, à 4 c’est bien plus rentable … C’est la maison de Bilbo le Hobbit ! Hytte de charme, tout en rondins, toit couvert d’herbe, à l’intérieur, feu de cheminée (bois gratuit à volonté), sdb et cuisine complète. Dans le "camping", une boulangerie produit pain et gâteaux au feu de bois, divin ! On se sert et on va payer à la réception … plus tard, quand on veut (incroyable !) … Original, unique, bourré de charme. Accueil très très chaleureux. Ca vaut vraiment le coup de faire chauffer la CB … Et c’est un endroit idyllique pour se poser un peu.
Camping Slovika à Jevnaker (sur la 240, à 12km à l’Est de Honefoss, 60 km au Nord d’Oslo et à 20 min de l’aéroport) Pas d’autres coordonnées – Il est dans le guide des campings www.camping.no/index_eng.html Le camping est superbement situé à l’extrême sud du Randsfjord. C’est un lieu de villégiature des mobil-home des Norvégiens (d’Oslo probablement). Les camping-car des touristes sont d’ailleurs parqués un peu à l’écart. Pas très sympa pour eux … Ce qui vaut que je note ici l’adresse, c’est qu’arrivant à 11h nous avons eu la possibilité de pouvoir disposer de l’appartement sous la réception. Pas beaucoup de charme en soi, par contre, immense appartement de 4 pièces (cuisine, sdb, 2 chambres, 6 couchages) ultra équipé (machine à laver le linge et la vaisselle, congélo …), ultra fonctionnel, ultra propre (tout neuf, d’ailleurs). Pour refaire ses sacs avant de partir, nous avons apprécié ce très grand confort. 600 kr. C’est un super bon plan pour une grande famille et un bon pied à terre pour visiter Oslo (à 60 km quand même …). Mais, je le répète, pas grand charme … Rien à voir avec le précédent ….
Une remarque à propos du guide des campings www.camping.no/index_eng.html Sachez qu’il est loin d’être exhaustif, il ne reprend qu’une toute petite partie des campings, ceux sans doute homologués … Il est téléchargeable mais sans la carte routière qui positionne les campings ; il est alors quasiment inutilisable… Sur place, vous le trouverez gratuitement partout (avec la carte !). Cela dit, il ne sert pas à grand-chose. Pour notre part, on s’arrêtait dans un camping parce que le moment était venu et qu’il se trouvait sur la route et non parce que nous l’avions repéré dans le guide. Aucune carte de camping (d’adhérent) ne nous a jamais été réclamée.
3 - Les hytter privées. Alors ça, c’est le super bon plan mais il faut un coup de bol pour tomber dessus au bon moment !! Il s’agit de hytter, toujours indépendantes de l’habitation principale, dont disposent des particuliers (assez souvent ce sont des agriculteurs qui ont transformé une dépendance en hytte privée) et qu’ils louent à la journée. A niveau de confort équivalent (avec ou sans eau dans la hytte), c’est beaucoup moins cher que celles des campings et surtout, et c’est là tout l’intérêt, c’est beaucoup plus sympa car elles sont chaleureuses, vivantes, largement meublées, décorées. Si elles sont sans eau, le propriétaire met bien sûr à disposition douche et wc (parfois dédiées uniquement à la hytte). Elles sont indiquées par un panneau sur le bord de la route, souvent plus artisanal que celui des campings. Soyez attentifs et ne vous en privez pas, c’est un vrai bonheur !! Et si vous êtes des timides sauvages comme nous, je vous rassure, ne craignez pas l’invasion des propriétaires. Ils sont ultra discrets ! LEDIG signifie libre et FULLT complet.
Voici les 3 que nous avons trouvées totalement par hasard et qui, à chaque fois, ont été un vrai bonheur. Naturellement pas de site internet et paiement cash, ça va de soi.
Près de Geiranger Staburret pa Hjelle Gunnhild og Paul Hjelle Olsen N-6215 Eidsdal Tel +47 4156 0229 Un stabbur réhabilité, très grand : cuisine (sans eau), grand salon/salle à manger et une immense chambre à l’étage (5-6 couchages). Sanitaires quasi privés chez le propriétaire, à 2 pas. Très confortable (malgré le manque d’eau), tout décoré, tout mimi. Accueil très chaleureux. 300 kr.
Près de Lom sur la Rv15, à l’Ouest de Lom, (environ 3 km ???) Aie, je n’ai pas l’adresse …. mais nous n’avons vu qu’elle dans le coin. Un petit panneau l’indique. Elle est en contrebas de la route, juste à côté de la maison principale des propriétaires. Encore mieux que la précédente. Sanitaires chez le propriétaires (toujours à 2 pas) mais cuisine complète (avec eau) très très bien équipée. Immense : cuisine, salon/salle à manger et 2 grandes chambres séparées. Je pense qu’on peut y loger à 5 ou 6 (4 sûr !). Ma préférée 🙂. L’envie de s’y poser plus d’une nuit … 380 kr.
A Torpo Opheim Pensionad og Hytte A Torpo même, à 50 mètres en contrebas de la stavkirke. Moins de charme que les précédentes car une seule grande pièce ; pas vraiment décorée, pas personnalisée mais tout le confort : eau, wc, sdb (4 couchages). 400 kr.
4 - Les chambres chez l’habitant (rom ou logo lit sur fond bleu). Un seul essai près de Bergen, désastreux 🏴☠️ … glauque, triste, vieillot, mais plus le choix, arrivés trop tard à Bergen, les campings étaient tous pleins. 300 kr. On n’a pas réitéré l’expérience. Je vous donne l’adresse pour l’éviter : Unndalen, à 15-20 km à l’Est de Bergen.
REPAS :
Tôt le matin (la lumière invite à se lever tôt et puis quoi, on n’est pas là pour dormir …), nous nous concoctions dans notre hytte un énoooorme petit déjeuner qui nous tenait jusqu’à 13 ou 14h. Concombre, tomates, jambon, fromage, céréales, yaourt, fruit, muffin … un vrai festin 😛 ! Ca nous permettait un picnic très léger sur la route en milieu de journée : du thé brûlant (vive la thermos !), des petits gâteaux, du pain … Ces picnics pris dehors, parfois sous quelques gouttes de pluie, sur des aires de repos ou tout simplement assis sur l’herbe au bord d’un torrent ou en face d’un lac gelé, furent de vrais petits moments de bonheur. Les aires de repos sont propres et toujours bien aménagées dans un très joli cadre (au bord d’un torrent, dans une forêt …). Approvisionnement quotidien (pas de glacière dans la voiture) dans les nombreuses superettes qui jalonnent les routes aux abords des bourgs (Rema 1000, ICA, Kiwi, Rimi, COOP …), ouvertes tôt et jusque tard. On trouve absolument tout. Donc, inutile de trop se charger en nourriture (nous avions apporté des lyophilisés (qu’il a bien fallu manger ! pfff….), des soupes, du müesli, des gâteaux à thé …). Nous avions craint de retrouver le désert d’Islande. Rien à voir, tous les jours (dimanche y compris), nous avons réussi à faire nos petites courses très facilement. Cela dit, on trouve tout, oui, mais plus cher qu’en France (sauf les crevettes !). Le soir, dans la hytte on se préparait notre petit repas. Du saumon fumé (laks) ou des crevettes (reker), du hareng (sild), des légumes (pensez au rayon des surgelés qui permet de varier les plaisirs et de limiter la corvée d’épluchage) et du pain, du pain, du pain ! Gros gourmands de pain, on s’est régalé. Ils ont un très grand choix de pain complet, brun, aux céréales, aux fruits secs. On ne savait jamais ce qu’on achetait et on n’a jamais été déçu. Acheté en boulangerie (bakery) de préférence, à défaut, en supermarché, il est toujours très bon. Plus il est noir, meilleur il est (affaire de goût) mais surtout, plus il se garde (encore que je ne vois pas pourquoi je dis ça, on n’a jamais réussi à le garder plus d’ ½ journée ! Trop bon !). Nous mangions ce pain comme du gâteau. C’est un grand souvenir ! Comme quoi, on est heureux avec peu de chose !
A Bergen, nous avons acheté sur le port (marché aux poissons très touristique mais on ne peut guère y échapper) une tranche de saumon fumé mariné et à la boulangerie d’à côté un gros pain aux céréales et fruits secs. On a mangé tout ça sur un banc du port en partageant nos miettes avec les pigeons et les moineaux et en admirant les façades ensoleillées (si !) de Bryggen. Cool !
Attention, aux Lofoten, dans une boutique de vente de produits frais de la mer près de Reine, nous avons acheté des crevettes cuites et nous nous sommes fait avoir. Le prix n’était pas indiqué et j’ai compris après que je les avais payés près de 240 kr/kg . Soyez vigilants. Vous en trouverez souvent des congelés dans les supermarchés (pas moins bonnes) à moins de 20 kr/kg (soit moins de 3€ !). A ce prix là, nous en avons souvent fait notre repas du soir. Toujours avec du pain brun.
Quelques remarques sur les superettes : le vin et les alcools forts sont vendus dans des magasins d’état. Hors de prix. Sevrage total. Vive le coca light à l’apéritif ! les bouteilles plastiques (eau ou soda) sont consignées. Pour récupérer la consigne, vous trouverez dans la plupart des supermarchés, des automates où vous glissez votre bouteille (dans le bon sens) et récupérez un ticket à présenter en caisse pour remboursement. très difficile de trouver de l’eau plate, ils n’ont que de l’eau pétillante. Cela dit, l’eau du robinet est potable. Donc très peu de frais à ce niveau là. les sacs en plastique fournis négligemment par la caissière sont payants. Apportez le vôtre … la dernière ligne de votre facture ORÆVRUNDING est l’arrondi du total, en votre faveur ou en votre défaveur … en tout début de voyage, j’ai acheté dans un Kiwi une recharge de Camping Gaz. J’ai gardé la facture en vue de donner l’info sur ce carnet. Au bout de 15 jours on a compris qu’on n’aurait jamais besoin d’utiliser le petit bleu, ayant des plaques électriques dans tous les campings (soit dans la hytte, soit dans les parties communes). J’ai donc essayé de le rendre dans un Kiwi, avec la facture. Aucun problème, aucune discussion, remboursement immédiat et intégral ! Trop facile !! Mais du coup, je ne sais plus vous dire combien j’avais payé cette recharge CV370 … autour de 80 kr je crois …
Nous avons testé le fromage au caramel (pré-tranché, Gudbrandsdalsost de la marque Tine – Tine c’est leur Danone, la grande marque de produits laitiers). Un peu sucré, c’est surprenant mais pas mauvais. Vous le trouverez dans les supermarchés à côté de leur bloc de fromage à hamburger, sous plastique. Il est marron. Testé également le saucisson de renne (Reinsdyrpolse) et d’élan (Elgpolse) bôf … pas fana … affaire de goût …. Par contre, on a trouvé à l’épicerie d’Undredal (entre Flam et Gudvangen) du vieux fromage de chèvre, ainsi que du saucisson de chèvre, alors là, oui ! j’en salive encore et regrette de n’en avoir pas pris plus !
Les hytter sont bien pourvues en matériel de base pour cuisiner : un couteau à pain et une planche à découper (vous aviez compris que c’était essentiel pour nous !), des assiettes, des couverts, des casseroles, … il ne manque quasiment rien. Qu’avons-nous utilisé en propre ? Notre bouteille thermos pour les picnics de midi. Pensez peut-être à un torchon et à des pinces (genre congélo) pour fermer les sachets (de fromage, de jambon, de saucisson) entamés. J’étais contente aussi d’avoir pensé à du lait en poudre car vraiment le lait frais voyage mal quand il n’est pas réfrigéré … j’ai testé … beurk.
2 expériences au restaurant : A Lillehammer. C’était le 1er soir, nous étions à l’hôtel. Restau recommandé par le GdR, il est effectivement très agréable, animé sans être bruyant, dans une cave voûtée, belle ambiance, bonne viande. Pour une bière et une pièce de bœuf chacun (et vraiment pas la plus chère !) nous avons payé 626 kr pour nous 2. C’est vraiment trop cher. A Bodo, en attendant le Midnight Sun Ferry, nous allons au Min Plass, encore recommandé par le GdR. On n’a pas du tout aimé : ambiance trop jeune pour nous, décor dénudé, froid, impersonnel, branché. Nous nous sommes contentés d’une salade et d’un coca. 295 kr pour 2. Je déconseille … Au moins, à Lillehammer, c’était cher mais c’était vraiment bien. Là, c’était cher et pas bien … Bon, vous avez compris : évitez les restaurants !
SITES NATURELS :
1 – Les paysages Les paysages sont plus variés que je ne le croyais. D’une vallée à une autre, la végétation n’est pas la même, donnant un aspect totalement différent. Parce qu’on a grimpé quelques centaines de mètres, on peut passer, presque d’un seul coup, des forêts de pin à la toundra rase des montagnes. Je retiens quand même quelques grands groupes : Les montagnes et les plateaux, dénudés, arides, froids, couverts de plaque de neige et dont les lacs gelés sont couverts de glaçons bleus. Parfois, perdue au milieu de ces collines blanches, isolée, une station miniature de ski de fond. Des maisons colorées, très disséminées. C’est magnifique sous le soleil, dramatique sous la grisaille, toujours envoûtant ! Les vallées, avec le vert des forêts et le bleu du fjord, tellement riantes sous le soleil, égayées par les tâches de couleur apportées par les maisons. Les fjords, bleus sous le soleil, noirs sous la pluie. On les domine, on les longe, on les traverse, c’est toujours un grand moment. Les vergers, descendant jusqu’au bord du fjord.
La randonnée de Myrdal à Flam www.flaamsbana.no www.visitflam.com Nous prenons à Flam 2 allers-simples pour Myrdal : 190 kr/p. Départ à 8h35. Arrivée à Myrdal à 9h30. En 1 heure, le train grimpe 864 mètres à travers des paysages verdoyants où les cascades, plus belles les unes que les autres, se succèdent. Maintenant que nous sommes montés, il faut redescendre. Bien sûr on peut redescendre en train mais nous sommes venus pour marcher. 21 km de descente. C’est donc motivés et plein d’entrain que nous commençons par … laisser passer le troupeau des touristes venus faire comme nous. Ben oui, on n’est pas vraiment seuls … Nous partons donc gentiment les derniers, il fait très beau, on a décidé de prendre notre temps. Très vite, nos polaires se retrouvent pendues à nos sacs à dos. La première heure n’est pas très folichonne : sentier un peu raide couvert de cailloux pointus qui obligent à regarder davantage ses pieds plutôt que le paysage. Un rien agaçant, car je ne suis pas venue en Norvège pour regarder mes pieds … Puis, vient la partie la plus belle jusqu’à Blomheller : 1h de pente douce, cette fois sur un sentier agréable, ombragé, en suivant un torrent aux eaux bleues tumultueuses. Force, débit, puissance, très impressionnant ce torrent alimenté par toutes les cascades qui l’entourent. Nous sommes là, au fond d’une vallée glaciaire, biffée d’un torrent horizontal et scarifiée d’une multitude de cascades verticales. Sommets enneigés tout autour. De ci de là, des fermes, notamment un élevage de chèvres où les chèvres, profitant d’une totale liberté, ont bien compris ce que pouvaient leur apporter ces grands nigauds de touristes contre un petit câlin … Cette partie est merveilleuse. A partir de Blomheller, on retrouve une route goudronnée, un peu moins sympa pour randonner mais la beauté du paysage compense le bitume … Pour qui le bitume d’ailleurs ? Car le calme de l’endroit ne sera pas une fois troublé par les pétarades d’un pot d’échappement … Nous mettrons 5h (sans compter la pause picnic au bord d’un torrent glacial, pieds dans l’eau ! –pas longtemps 😮 !!-) pour rejoindre Flam. Notre avis : Le voyage en train (très cher, nous étions d’ailleurs bien peu et disposions d’une voiture pour nous tout seul !) nous a un peu déçu … Aucun intérêt de faire l’aller/retour. Montez à Myrdal seulement si vous décidez de descendre à pied. La rando est facile hormis la 1ère partie un tout petit peu délicate (mais quand même praticable par tous). Nous avons vu des randonneurs reprendre le train à Blomheller pour finir la descente en train. C’est pas idiot du tout si 21 km vous rebutent. Vous aurez alors vu le plus beau. Enfin, si vous devez gérer un budget serré, faites l’impasse totale. Ce n’est pas incontournable.
2 – Les plus belles routes J’irais beaucoup plus vite à citer celles qui ne le sont pas ! Quelques routes traversent les montagnes par un enchaînement de tunnels plus ou moins longs (de quelques centaines de mètres à plusieurs dizaines de km). Au début, ça amuse, à la longue, c’est déprimant. Attention à la route E39 vers Bergen : sans intérêt et aucun camping. Mais pourrez-vous y échapper ?... En dehors de ça, les routes en Norvège vont faire partie de votre voyage. D’abord, elles sont toutes en parfait état. Ensuite, elles sont jalonnées d’aires de pique nique qui invitent à la pause. Et si vous cherchez plus sauvage, aucun problème, arrêtez-vous n’importe où, c’est toujours magnifique ! Enfin, ce sont elles qui vous conduiront au cœur de paysages grandioses sans jamais les dénaturer : pas de panneaux publicitaires, pas de feu de circulation, pas de poteaux …. Bref, elles font partie du paysage et pour certaines, elles SONT le paysage. A quelques rares exceptions, ces routes sont gratuites. Les ponts sont de véritables chefs-d’œuvre d’inventivité et d’esthétique.
Quelques infos sur des routes qui nous ont particulièrement plu (dans l’ordre de notre itinéraire) :
> La Route de la Côte (Rv17) Classée route touristique, de Steinkjer à Bodo. Vous trouverez ici les horaires et les prix des ferries qui jalonnent cette route. Je vous rappelle que le conducteur de la voiture ne compte pas comme passager dans le calcul du prix. www.rv17.no/...webshop&art_id=4 Malheureusement, nous n’avons pas eu beau temps et n’avons pas profité des paysages comme nous aurions aimé. Les sommets des fjords étaient noyés sous une brume épaisse. Dommage ! Mais quelle belle aventure quand même ! Qu’il est sympathique d’enchaîner ces ferries !... Ambiance de vacances ! Relisez mon paragraphe sur les ferries. Ici, il prend tout son sens.
> La Route de l’Atlantique (Rv64) de Karvag à Vevang au Sud Ouest de Kristiansund Quand le pont devient chef-d’œuvre ! 8 petits km (c’est très très court !) d’une route qui n’est qu’un enchaînement de ponts sautillant d’île en île. L’un de ces ponts est vrillé. C’est impressionnant et superbe. Pour moi, c’était LA route que j’attendais, celle dont je rêvais la nuit avant de partir, celle qui fait pétiller les yeux … Il faut bien l’avouer, j’ai été un peu déçue car je l’imaginais plus longue et les ponts plus gigantesques. Les photos des brochures prises d’avion donnent une impression plus majestueuse. Néanmoins, elle vaut le détour. Aucun doute là-dessus ! On l’a d’ailleurs parcouru 2 fois. Comme quoi, on peut être déçue et rester sous l’émerveillement quand même !
> L’Echelle des Trolls (Trollstigen – Rv63) Et celle-là, c’était le point focal de Philippe (chacun la sienne, on ne se croisait pas dans nos rêves !) Incontournable ! Fabuleuse route en lacets, encadrée de 2 cascades grondantes. Elle est belle d’en bas, d’en haut, du milieu. En haut, un immense parking accueille voitures et camping-cars pour nous permettre de nous approcher à pied de cette route. Arrêtez-vous, faites comme tout le monde, c’est unique ! Et très photogénique ! Si vous voulez acheter un troll, vous aurez ici l’embarras du choix. Hors de prix. Mais on a craqué quand même et acheté un affreux guignol de 12 cm pour 250 kr !! Ben quoi ….
> La Route des Aigles (Ornevegen – Rv63) Juste avant l’arrivée à Geiranger Encore quelques beaux lacets très réguliers mais après l’Echelle des Trolls, elle fait miniature. Par contre l’arrivée sur Geiranger est magnifique.
> Dalsnibba Point de vue - Aller/retour depuis Geiranger La seule route payante : 70kr par voiture. Allez, je vais me mouiller : oui, ça vaut le coup. Paysage époustouflant d’abord de congères, de lac gelé, de petits icebergs … et puis, on grimpe, on grimpe, on grimpe …. enfin là-haut, tout là haut, sous des bourrasques de vent effrayantes, on domine le Geirangerfjord. C’est absolument magnifique. Photos qui donnent l’impression d’être prises d’avion. N’y aller que si le temps est bien dégagé.
> La vieille route du Strynefjell (Gamle Strynefellsvegen - Rv258) de Videseter à Grotli. Route de montagnes, paysages de lacs gelés, de congères … Superbe.
> Les vergers de la Rv13 Portion de la Rv13 qui longe le Sorfjorden Changement de décor. On est ici dans des vallées verdoyantes, riantes, où le bord du fjord est recouvert d’arbres fruitiers. Les cerises commençaient à peine à donner … Autant les fraises étaient délicieuses, autant les cerises n’avaient aucun goût (trop tôt sûrement). Tiens, j’en profite, un petit mot sur les fraises : à celles vendues en supermarché, préférez celles vendues sur le bord des routes directement par les particuliers. Selon la fraîcheur et la qualité, entre 20 et 40 kr la barquette (de 500 gr je pense). Parfois, seule une petite pancarte et une tirelire vous indique le prix à payer. Servez-vous, payez et régalez-vous ! Tant d’honnêteté laisse rêveur … On n’a jamais été déçus, elles sont délicieuses.
> La vallée du Numedal (Rv40) de Kongsberg (au Sud) à Geilo Très intéressante par la multitude des stabbur qu’elle permet de découvrir. Qu’est-ce donc ?... Vous en verrez beaucoup. Ceux qui connaissent Sulawesi vont être surpris : comment ? les greniers des Torajas ici ?!? Et c’est bien de ça dont il s’agit ! Des greniers à grains, sur pilotis pour les protéger des animaux, de l’eau. Certains sont vraiment anciens, les poteaux sont joliment sculptés, le bois est peint. La plupart sont très bien entretenus voire vraiment valorisés. Cette route a l’intérêt de nous faire découvrir l’habitat si particulier de la vallée du Numedal : de grandes fermes, regroupant l’habitation principale (souvent peinte en blanc), la grange (souvent rouge), les greniers, les celliers. Que du bois, bien sûr. Des couleurs, des fleurs, du bon goût … que c’est joli !
> Les routes Rv7 et Rv55 sont aussi classées routes touristiques et méritent tout à fait de l’être.
3 – Les fjords
> La croisière sur le Geirangerfjord 110 kr/p Nous avons fait la croisière touristique, aller/retour depuis Geiranger, 1h30 de navigation. Le bateau vogue à travers le Geirangerfjord, nous permettant ainsi de découvrir de nombreuses et jolies cascades sur des falaises abruptes, des fermes isolées … Commentaires en Français. Sans être incontournable si vous faites la Route des Iles, ça vaut le coup s’il fait beau, le fjord est vraiment grandiose. Le point de vue depuis Dalsnibba peut suffire …
> La traversée du Naerofjord De Gudvangen à Laerdal : 704 kr au total (voiture+moi) Pour traverser le Naerofjord (fjord le plus étroit de Norvège), nous avons pris le ferry à Gudvangen et sommes descendus à Laerdal. Nous étions très peu à bord du bateau. C’est très cher pour bien peu d’intérêt. Certes, le fjord est étroit mais j’imaginais des parois plus raides qui auraient augmenté l’effet encaissé. Ce n’est pas ça … Donc, voila un bon moyen de faire de grosses économies d’autant qu’il y a moyen de rejoindre Laerdal par la route …
4 – Les Lofoten Incontournables. On a eu la chance d’y arriver à 4h du matin, sous un beau soleil qu’on a conservé 2 jours. Hébergement dans des maisonnettes de bois sur pilotis, appelées ici des rorbuer. On a trouvé une très bonne adresse (voir § plus haut).
Les randonnées pédestres ne sont pas extrêmement bien indiquées et l’office du tourisme ne nous a pas été d’un grand secours. Nous y avons quand même acheté une carte détaillée au 1/50 000ème (j’ai oublié de noter le prix) qui nous a été bien utile, même en voiture.
Nous avons aimé flâner dans les petits villages colorés de pêcheurs : Å (c’est le nom du village à l’extrême sud) ; Nusfjord (les abords du village –avant le péage de 30kr- sont superbes et justifient ce petit détour) ; Haucklandsand, splendide crique entourée de montagnes moussues ; Henningsvær, notre coup de cœur, à ne surtout pas manquer pour la beauté du bourg et des petits ilôts de granit roses de la baie. Pour ne citer qu’eux.
A Å, vous trouverez (entre autres !) 2 choses incontournables : Le musée de la morue, Lofoten Torrfiskmuseum (40kr/p) animé par le truculent patron ! Vous saurez tout sur la morue en sortant de là. La boulangerie artisanale. J’en salive rien qu’en y repensant !
La galerie du forgeron de Sund était trop chère pour nous : 45kr/p. Ce même billet donne pourtant droit à un musée de moteurs de bateau … Philippe et moi, on se regarde … un musée de moteurs de bateau 😮 ?? on relit, oui, oui, c’est bien ça. Gros fou rire. Là, je pense qu’il vise un public averti ! En tous cas, on ne s’est pas du tout sentis concernés, nous qui sommes à peine capable de distinguer une Clio d’une Picasso ! Pas pour nous 😛 …
Enfin, attention à quelques arnaques 🏴☠️ : Magasin de produits de la mer à Reine (je n’ai pas noté l’adresse mais je n’en ai vu qu’un, sur la route principale). N’achetez pas sans savoir les prix … Village de pêcheurs de Nusfjord. Droit d’entrée : 30 kr/p. Or, le plus beau quartier est celui avant le "péage" … Musée viking à Borg, vraiment trop cher : 100 kr/p. Boycottez sans hésiter !
5 – Le soleil de minuit Aux Lofoten, on est bien au-delà du cercle polaire. Pas de nuit du tout. Pas même un crépuscule, une pénombre, un entre-chien-et-loup. Non, non, une vraie lumière ! On peut lire sans lampe 24h/24 ! Je n’imaginais pas ça … C’est troublant, c’est perturbant, ça décale car on n’a pas envie de se coucher et on se lève très tôt. Je vous le redis, à 4h (du mat’) aux Lofoten, on avait un grand soleil et une magnifique lumière ! Et ce qui trouble, c’est que tout est fermé. Ben oui, ils dorment ces braves gens pardi ! Néanmoins, magasins, réceptions de camping, stations service, dernier ferry … tout ferme plus tard. Il n’est pas rare de trouver ces services ouverts jusqu’à 23h. Nous qui sommes habitués pendant nos voyages à vivre avec le soleil, on a fait pareil. Aie … Les nuits furent courtes 🤪.
6 – Le cercle polaire Il est la limite où, lors du solstice d’été, le soleil ne touche même plus l’horizon. Donc, plus on monte, plus il fait jour la nuit. Sur la E06, un centre du Cercle Polaire. Nous y sommes arrivés tard, vers 21h, sans entrer dans le musée (fermé). Il faisait froid mais nous avons néanmoins pris le temps d’aller monter notre petit cairn-graffiti. Encore une belle idée qui ne dénature pas le paysage et permet à notre nature humaine de répondre à ce besoin irrépressible de toujours laisser sa trace … Trace ici heureusement bien éphémère qui durera jusqu’au prochain touriste qui piquera mes cailloux pour faire son cairn à lui … Ca me va !
SITES CULTURELS :
1 – Les stavkirker, les églises en bois debout Ceux qui me connaissent ou ont lu mes précédents carnets savent combien nous aimons les vieilles pierres. Ici pas de vestiges … sauf ces églises moyenâgeuses, tout en bois. Elles restent au nombre de 28 alors qu’à l’époque il y en a eu jusqu’à 2000 en Norvège. Ce sont des constructions propres à la Norvège, uniques, originales. Il se dégage de ces églises une force, une histoire, un passé qui conduisent au respect et à l’admiration. Couleur de miel doré, odeur de résine et d’onguent pour les sabots des chevaux (les cavaliers comprendront !), majesté des clochers fièrement dressés au dessus des toits à pans multiples, magie des sculptures entourant les portes … on ne peut pas rester insensible. Vous ne pouvez pas aller en Norvège sans en voir au moins une. Et je trouve même qu’il est dommage de n’en faire qu’une seule. 3 ou 4 pour bien comprendre, c’est mieux. Elles sont toutes assez différentes. Seul l’intérieur est payant, vous pouvez vous contenter de l’extérieur pour beaucoup mais certaines méritent qu’on paye les 30 ou 50 kr/p pour entrer … Ca vaut le coup de comprendre comment elles sont fabriquées, ces stav qui supportent toute la structure. Un petit musée à Borgund donne quelques explications bien utiles. Sinon, le guide à l’entrée de chaque église est toujours prêt à répondre aux questions, dans un Anglais parfait. Si vous êtes des passionnés, alors achetez dès que vous le trouverez le petit livret (Norges Stavkirker en Norvégien, Allemand et Anglais – 33 pages) qui reprend les 28 stavkirker. 30 kr. Ca les vaut. Il est clair et positionne bien les églises. Pratique pour la chasse au trésor. C’est grâce à ce petit livret que nous avons revu notre fin de voyage … Pour ceux qui veulent se contenter d’une ou 2 églises : Borgund, Vik-Hopperstad et Uvdal ont eu nos préférences.
2 – Les musées folkloriques Musées en plein air, il en existe dans tout le pays ; ceux d’Oslo et de Lillehammer sont les plus réputés. Il s’agit de regrouper (souvent autour d’une stavkirke) d’anciens bâtiments (des habitations, des granges, des greniers, des saunas, des ateliers …), restaurés et meublés (pour certains) et d’expliquer ainsi l’évolution de l’habitat. Parfois, vous ne pourrez pas y échapper si vous voulez voir la stavkirke. Avis mitigé : Philippe aimait beaucoup, moi moins, regrettant à chaque fois un manque de pédagogie ou d’explications.
3 – Les villes Hormis Oslo, pas de grandes villes, pas de grands centres commerciaux sans âme, pas de super/hypermarchés, pas de MacDo (ou bien peu en tous cas), pas de publicité envahissante … Même les villes sont coquettes, proprettes, charmantes.
Roros – Petit bourg minier qui a gardé ses vieilles maisons. Une ville-musée, très agréable. On y flâne avec plaisir une bonne ½ journée.
Mosjoen – Le besoin de faire une pause sur la route, de refaire notre approvisionnement quotidien de yaourt (ne ratez pas ceux au melon, ils sont divins !), voila comment nous avons atterri dans le quartier Sjogata de Mosjoen. Superbes maisons au bord du fjord. Pimpantes, arrangées, fleuries …
Trondheim – Surprenant quartier ultra-chicos en haut de la ville.
Kristiansund – La ville est répartie sur 3 îles, reliées par des ponts. Jolie ville portuaire et industrieuse.
Bergen - Nous avons eu cette chance, rare, de la voir sous le soleil. C’est un enchantement ! Arrivez très tôt, vers 8h, avant les bus : vous aurez Bryggen pour vous seuls, avec les boutiques encore fermées. Si vous voulez comprendre l’influence de la Ligue Hanséatique sur l’histoire de la Norvège, je vous conseille la visite du musée hanséatique (45 kr/p) en suivant la visite guidée menée par une jolie guide dans un Français parfait. En plus, son origine latino nous a changés du charme des blondes Norvégiennes. Philippe, ferme la bouche et écoute ce qu’elle raconte 😛 ! Nous sommes là pour nous cultiver que diable !!… Bon sérieux, allez-y, elle est vraiment compétente et le musée vaut le coup. Ne boudez pas le marché aux poissons, même s’il est très touristique … Le saumon fumé mariné est délicieux. Boulangerie et vendeurs de glaces juste à côté pour les gourmands … Par facilité, nous nous sommes garés dans un parking couvert, juste à côté de Bryggen. Paiement pas carte bancaire. 170 kr pour 6½ heures. Comme nous sommes arrivés tôt, il y avait des places dans les rues. Le problème c’est qu’on ne peut y rester d’un temps très limité (1 ou 2 heures - time en Norvégien signifie heure … c’est troublant, spontanément, j’ai interprété ce mot en Anglais en cherchant ce que voulait bien pouvoir dire "parking autorisé 1 ou 2 fois" …🤪). On a préféré payer plus mais être tranquille. Nous avions lu que l’entrée de Bergen est payante, qu’ils photographient votre plaque d’immatriculation et qu’il faut sagement s’acquitter du droit je ne sais où … On a oublié, et on a survécu. Et jusqu’à présent, pas encore vu d’huissiers ou de policiers norvégiens débarquer chez nous …… Ce n’est pas une incitation à la fraude que j’exprime là, mais c’est juste pour vous rassurer si, comme nous, vous oubliez … non, vous ne serez pas montrés du doigt à l’aéroport !
La seule ville qui ne nous ait pas plu a été Bodo (notre port d’embarquement pour les Lofoten), tristounette, industrielle.
4 – Les musées d’Oslo et de Bygdoy Entrée de la ville payante à des guichets sur toutes les routes qui mènent au centre ville. 20 kr/voiture. Là, au moins, on ne risque pas d’oublier. Parking couvert comme à Bergen. Paiement par carte (pas de barrière à l’arrivée, on se gare, on va à l’automate, on passe sa carte bancaire, on récupère un ticket à laisser derrière le pare brise ; au retour, avant le départ, on retourne à l’automate, on repasse sa carte pour payer). 137 kr pour 3 heures.
Musée historique 🙂 GRATUIT !!!!!!!!!!! Muséographie extraordinaire. Didactique, vivant, clair, voila une belle mise en valeur d’objets divers (normalement assez chiants, genre pointes de flèches et éclats de pots en terre cuite ….) qui retracent l’histoire de la Norvège. On termine par une salle de portails de stavkirker … Je conseillerai de faire ce musée plutôt en fin de voyage. Les enfants apprécieront aussi. On y a passé 1½ heure. On aurait pu s’attarder encore davantage.
Galerie Nationale GRATUIT aussi et juste à côté du musée historique. Comme il est gratuit, on y a fait un tour ultra rapide. Juste pour aller voir Le Cri de Munch et quelques tableaux de grands maîtres Norvégiens (Dahl) ou Européens (Picasso, Manet, Rubens …)
Parc Frogner GRATUIT encore et ouvert 24h/24. Décoré des statues monumentales de Vigeland. Nous, on a aimé. C’est très particulier. On y a flâné 1 heure.
Les musées de Bygdoy : Le GdR explique qu’il faut faire attention, que tous les parkings ne sont pas au même prix. C’est tout, sans indiquer quel est le plus intéressant. Super ! Ca va m’aider ! Merci le GdR ! Evidemment, on ne s’est pas amusé à faire tous les parkings pour comparer les prix et trouver le moins coûteux. On s’est garé à celui qui nous convenait le mieux et basta. On se gare donc dans le parking attenant au musée des bateaux Vikings. Le paiement s’y fait par tranche forfaitaire (un peu arnaque, pas très pratique, on ne sait pas forcément à l’avance combien de temps on va passer dans ce musée …). Du coup, on a opté pour le forfait max de 24h à 64kr. C’était beaucoup trop évidemment !!! Néanmoins, je vous conseille d’être en règle, ça avait l’air très contrôlé.
Musée des bateaux vikings 🙂 50 kr/p Ne le ratez pas !! Petit musée qui abrite les restes de 3 bateaux vikings sépultures. C’est impressionnant et on a bien sûr fait le rapprochement avec les techniques de construction des stavkirker. Très intéressant.
Le Norsk Folkmuseum 90 kr/p On le rejoint à pied depuis le musée des bateaux vikings. Euh, vu le prix du parking, la Lily elle va en profiter de sa place de parking !! Musée de plein air comme on en a vu plusieurs au fil de notre voyage. Ici, vous verrez la stavkirke de Gol. Magnifique, mais après les 20 autres que nous avions vues, celle-ci nous a semblé trop restaurée, trop droite … trop bonne élève.
DIVERS :
L’accueil et la langue : plus ouverts et plus chaleureux que les Islandais, ils sont aimables, serviables, souriants, sans être de grands bavards … Tous parlent Anglais, la majorité très très bien. Les Norvégiens sont honnêtes et s’attendent à ce que tout le monde le soit. Multiples exemples. Nous avons trouvé une boulangerie artisanale dans le camping de Mjonoy où pains et gâteaux étaient à disposition des clients. Un simple écriteau stipulait d’aller payer à la réception. Même chose pour du fromage de chèvre vendu chez un particulier. Son entrée était en libre accès, un frigo, les prix affichés, une petite tirelire à côté pour payer …. Et personne pour surveiller … Une fois, c’est un camping où nous avons trouvé une réception déserte. Une affichette invitait à visiter les hytter, toutes ouvertes, à choisir, à s’installer. Paiement plus tard … Bien sûr les sanitaires étaient ouverts et parfaitement propres. Nous avons retrouvé ce genre de comportement très fréquemment. C’est très agréable, très reposant. Et c’est un cercle vertueux, gagnant-gagnant ! Logistique : faut-il en rajouter ? trop facile. Les cartes bancaires : toutes (y compris l’Amex) très bien acceptées, quasiment partout (camping, station service, superettes, ferry, musées …). Nombreux DAB également. Le climat à cette époque : le soleil et le ciel bleu, c’est du bonus ! si vous ne partez pas dans cet esprit-là, vous risquez d’être déçus … Nous avons eu beaucoup de pluie. Beaucoup. Et du ciel blanc, bien pire pour les photos que le gris ou le nuageux. Il peut pleuvoir des jours entiers sans discontinuer … On a eu toutefois la grande chance d’avoir quelques très belles journées à des moments cruciaux (Lofoten, Route des Trolls, Bergen …). Les Norvégiens vivent sous la pluie sans même s’apercevoir qu’il pleut. Pittoresque ! Au niveau des températures, il a fait bien moins froid que ce que je craignais. Au pire, nous sommes descendus à 4°C (nous avions la température extérieure indiquée dans la voiture). Au mieux, on a eu 27°C !! En moyenne, on tournait à 10-12°C. Donc, des hauts avec manches longues, une polaire, un coupe-vent Gore Tex, des chaussures fermées. Gants, bonnets, écharpes n'ont jamais quitté la voiture … On ne se salit pas du tout. On ne transpire pas et comme tout est ultra propre, on ne se tâche pas. Inutile de prévoir 1 tee shirt par jour … Au bout de 3 semaines, mes chaussettes blanches étaient toujours blanches (et non, elles ne sentaient pas 😠😛!!). Impressionnant (pas qu'elles ne sentent pas, qu'on se salisse si peu ! 😛). On a apprécié nos tongs pour aller aux douches dans les campings. Enfin, en une nuit, le petit linge est sec. Donc, voyagez légers ! Nous aurions apprécié d’avoir emporté un parapluie pour les balades dans les villes. La végétation à cette époque : merveilleuse ! des lupins sauvages multicolores au bord des routes, des fleurs des champs innombrables, c’est vraiment la bonne époque ! C’était aussi la pleine saison des fraises et le tout début des cerises. Trop tôt aussi pour les framboises. L’affluence touristique à cette époque : il y a des touristes !! En camping-cars, en vélo, en voiture comme nous. Ceux-là on les retrouve dans les campings. Des bus aussi, ceux-là on les entrevoit dans les stavkirker les plus connues. Bref, pas gênant ... L’itinéraire : paragraphe spécial plus haut. Les randonnées : on aurait sans doute aimé en faire plus. On avait prévu aux Lofoten d’aller voir la grande plage de sable. La pluie et la brume ont eu raison de notre motivation. Ailleurs, il faut prendre le temps de se poser et d’aller dans les offices de tourisme pour récupérer des infos. On n’a pas trouvé que c’était si simple que ça … mais, bon, peut-être que la motivation n’y était pas assez et qu’on ne s’est pas vraiment donné les moyens non plus. Quant au GdR, il est totalement nul sur ce chapitre. Photos : prises électriques identiques à la France pour recharger les batteries. Rien de pire qu’un ciel blanc au dessus d’une église en bois sombre. Surexposition garantie. Mais quel enchantement quand, de temps en temps, le ciel est bleu pétant et la lumière rasante. Du bonus ! L'artisanat : des trolls, des trolls, des trolls …. Difficile d’y échapper. D’ailleurs on n’a pas essayé. Un petit troll, 2 torchons, 2 CD d’Edvard Grieg, quelques tranches de saucisson … c’est tout ce qu’on a ramené. Trop cher.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les paysages (c’est vraiment trivial de dire ça !) La beauté de leurs habitations Le côté facile du voyage Le pain
On a moins aimé : 😕 Les prix.
En conclusion … Nous sommes ici dans le haut de la pyramide de Maslow : la population a de quoi vivre et bien vivre. Alors, elle peut se préoccuper d’esthétique, d’art, de superflu. Ajoutons-y un amour et un respect de la Nature sans borne. On obtient un pays préservé, valorisé, sublimé. Tout n’est qu’esthétisme, bon goût, raffinement. Les maisons sont colorées, fleuries, décorées. Les lieux publics sont propres, discrets, bien entretenus. Les routes, les ponts sont des chefs-d’œuvre s’intégrant magnifiquement dans le paysage. J’avais a priori tendance à comparer ce voyage à venir à celui déjà vécu en Islande. Non, rien à voir. D’autres paysages, d’autres climats, d’autres gens, d’autres ambiances. Je ne préfère pas l’un à l’autre, ils sont finalement incomparables. Sans avoir été en Islande, nous ne serions pas venus en Norvège. Seul point commun malheureux : les prix. Plus qu’un excellent voyage, nous avons passé aussi d’excellentes vacances en Norvège, faciles grâce à une logistique bien rôdée. De bout en bout, nous avons été subjugués par des paysages grandioses et variés, jamais lassés. Et nous avons adoré avaler notre bol de müesli au yaourt au melon devant des sommets enneigés ou près d’un torrent bleu rugissant. La pluie n’a pas réussi à nous gâcher nos vacances, pourtant aux dires des autochtones, elle a particulièrement mis le paquet cette année ! Voila un voyage qu’on prévoyait austère, rude, difficile, froid et qui nous a enchantés par, au contraire, son côté jovial. La Norvège est un pays où, en été ( !), il fait bon vivre, un pays où les paysages sont si beaux que même le soleil ne s’y couche plus.
Île des Pins: gîte Kuberka ou Natawaich? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Je vais sur l'ile des pins en septembre pour trois jours et j'hésite avec le gite Kuberka ou Natawaich. Quel est le plus propre? Le plus près de la plage? Et le mieu situé géographiquement?
Merci d'avance.
Aurélie
Je vais sur l'ile des pins en septembre pour trois jours et j'hésite avec le gite Kuberka ou Natawaich. Quel est le plus propre? Le plus près de la plage? Et le mieu situé géographiquement?
Merci d'avance.
Aurélie
Albanie en camping English translation pending
bonjour,
nous nous rendons cet été en Albanie, via la Croatie et le montenegro avec 2 enfants (14-11) en 4x4 tente sur le toit !
Est ce qu'il y a des campings ?
pas des 4* mais des terrains fermés avec un wc et une douche ?
j'ai lu beaucoup d'infos mais presque rien sur l'herbergement !
Vivre en dictature... English translation pending
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Un mois à Madagascar seule à 19 ans English translation pending
Bonjour a tous,
je voudrais partir seule a Madagascar pendant 1 mois. J'ai 19 ans. Pensez-vous que cest un peu "risqué"?
merci.
je voudrais partir seule a Madagascar pendant 1 mois. J'ai 19 ans. Pensez-vous que cest un peu "risqué"?
merci.
Rencontre à Paris le 7 janvier 2007 pour la communauté indophile English translation pending
Bonsoir à tous,
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
~
Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
~
TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Risques d'habiter avec un Tunisien à Djerba sans être marié? English translation pending
Bonjour tout le monde... (et j'espère qu'il y en aura pour me répondre 😉)
Bon... Je sors avec un tunisien et je retourne le voir, avec une amie, à Djerba en février. Nous ne passons pas par une agence et nous avons réservé des vols secs. Nous voulons louer une maison via un site internet, petites annonces etc pour vivre avec nos chers et tendres le temps des vacances. Mais la loi est claire sur le sujet : interdiction de vivre en couple si l'on n'est pas marié. Ca nous pose donc un petit soucis... Nous pouvons toujours illégalementvivre ensemble. Mais que risque t-on si la police s'en aperçoit ?😕
Quels sont vos conseils sur le sujet... Est ce que nous sommes obligés de vivre séparément car il y a trop de risque à vivre ensemble ? Est ce que nous pouvons vivre ensemble quand même ? Dans ce cas, quelle est la marche à suivre pour ne pas être ennuyé par la police? On se déclare et pas eux... Ils se déclarent mais pas nous...
J'ai lu dans un autre post que la carte remise à la douane lors de notre arrivée n'était jamais vérifiée (lieu de résidence pendant le séjour) mais si je prend un appartement à mon nom via une annonce internet de particuliers à particuliers... est ce que je dois quand même faire ma déclaration à la police sur place ? Mon ami tunisien a peur que je sois contrôlée si je prend l'appartement à mon nom et il a peur d'avoir des soucis avec la police s'il est surprit dans mon appartement.
Bref... je suis totalement perdu et inquiète même sur le sujet... 🤪J'ai besoin de vos lumières et de votre expérience!!! Alors à vos claviers svp///
Bon... Je sors avec un tunisien et je retourne le voir, avec une amie, à Djerba en février. Nous ne passons pas par une agence et nous avons réservé des vols secs. Nous voulons louer une maison via un site internet, petites annonces etc pour vivre avec nos chers et tendres le temps des vacances. Mais la loi est claire sur le sujet : interdiction de vivre en couple si l'on n'est pas marié. Ca nous pose donc un petit soucis... Nous pouvons toujours illégalementvivre ensemble. Mais que risque t-on si la police s'en aperçoit ?😕
Quels sont vos conseils sur le sujet... Est ce que nous sommes obligés de vivre séparément car il y a trop de risque à vivre ensemble ? Est ce que nous pouvons vivre ensemble quand même ? Dans ce cas, quelle est la marche à suivre pour ne pas être ennuyé par la police? On se déclare et pas eux... Ils se déclarent mais pas nous...
J'ai lu dans un autre post que la carte remise à la douane lors de notre arrivée n'était jamais vérifiée (lieu de résidence pendant le séjour) mais si je prend un appartement à mon nom via une annonce internet de particuliers à particuliers... est ce que je dois quand même faire ma déclaration à la police sur place ? Mon ami tunisien a peur que je sois contrôlée si je prend l'appartement à mon nom et il a peur d'avoir des soucis avec la police s'il est surprit dans mon appartement.
Bref... je suis totalement perdu et inquiète même sur le sujet... 🤪J'ai besoin de vos lumières et de votre expérience!!! Alors à vos claviers svp///
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
L'Inde pour un premier voyage? English translation pending
Salut à tous
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
Mésaventure en République Dominicaine: que la mienne serve à d'autres! English translation pending
Bonjour, je voudrais attirer votre attention sur un problème (d'arnaque) que j'ai eu lors de nos vacances fin avril début mai 2006 en République Dominicaine (hôtel Grand Paradise Bavarro amhsa marina) à Punta Cana. Après quelques jours à l'hôtel, nous avons été solicité par des rabatteurs employés à cet effet qui nous demande de leurs acccorder quelques instants pour un sondage sur notre séjour. En définitive nous sommes acceillis dans une salle à l'écart des autres touristes et une autre personne prend le relais et pendant 2 à 3 heures essaye de vous vendre un' Pack vacances révolutionnaire'. C'est à dire avec des prestations supérieures à notre séjour (via notre agence de voyage) mais 50% moins cher, avec chiffre à l'appui. Ce type de vacance devait nous permettre de voyager partout dans le monde à n'importe quelle date, plusieurs fois par an pour les mêmes conditions. Nous sommes méfiant, alors intervient une 3ème personne qui se présente comme le directeur du Club de vacances et nous fait une proposition beaucoup plus alléchantes, qu'il est le seule à pouvoir nous faire cette proposition, mais elle n'est valable que quelques heures et qu'il faut conclure le contrat rapidement avec le paiement. Après réflexion et fatigue d'être dans cette salle et bourrage de crâne nous acceptons ce contrat, avec visite des chambres spécifiques VIP. Nous devions régler 50% immédiat et le reste à payer sur 1 an par mensualité, au total 9800 dollars. Au niveau du paiement notre carte bancaire ne passait pas. Nous avons effectué un chèque en euros. A notre retour en France, nous devions attendre notre inscription auprès d'une société internationnale RCI afin d'obtenir un N° d'adhérent pour ces 37 semaines acquises. Nous l'avons obtenu non pas au bout de 16 semaines comme mentionné sur le contrat, mais au bout de 3 semaines. Et c'est à partir de là, que nous nous sommes rendus compte que pas de prestations supérieures, que l'on ne pouvait disposer que d'un seul voyage par an en République Dominicaine, sinon faire une demande d'échange, en espérant que cela est posible, le vol en avion devait nous revenir aux alentours de 1300 euros. Hors les vols que l'on nous propose pour 3 adultes et 1 enfant de moins de 12 ans s'élèvent aux environs de 5000 euros. Bref on découvre l'étendu des dégâts, surtout que lorsque l'on téléphone à l'hôtel en demandant le club de vacances on n'arrive plus à les avoirs. Et lorsque on arrive à les avoirs on nous fait attendre au téléphone ou de rappeler. Et ceci sur plusieurs semaines. Nous leurs avons envoyé différents mails dont j'ai gardé les traces, dont pour certains ils ont répondu. Après des recherches sur internet, nous nous sommes rendu compte que d'autres personnes s'étaient faites arnaquer sur le même principe et dans d'autre pays. Pour eux le contrat est respecté, et voir avec RCI pour le reste. Actuellement cette société 'OVAC opciones vacacionales' est situé à Saint Domingue et à des points dans différents hôtel du pays. Je ne vous embêterais pas plus longtemps à lire cette histoire qui est déja bien longue, mon bilan aujourd'hui : -de lourdes factures de téléphone ( divers appels vers la république) -perte de 4261 Euros -ne plus pouvoir emmener mes enfants en vacances cet été puisque ces escrocs sont partis avec mes économies Le but de mon message sur ce forum est d'avertir les prochains touristes via la république dominicaine de ne contracter aucun contrat dans cet hôtel via l'organisme VRC vacaciones qui pratique une sorte de timeshare mal fait dont certains sites déjà dénoncent. Dommage que je n'ai pas eu l'opportunité d'avoir ces renseignements avant. Il faut que ce genre de choses cessent car chaque jour des touristes de tout horizon se font piéger par ces escrocs qui n'hésitent pas à mettre des familles sur la paille. Je ne peux plus pour l'instant partir en vacances mais à ceux qui partent bonnes vacances et surtout soyez vigilant !