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La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
ESTA refusé pour un transit aux États-Unis English translation pending
Je suis catastrophée.
Hier, j'ai fait une demande d'ESTA.
Je ne l'ai pas obtenu de suite le statut étant "autorisation en attente"
j'étais censée attendre 72 heures pour avoir la réponse définitive mais je suis allée vérifier et le statut est désormais "voyage non autorisé"
mon compagnon me dit que c'est parce que je n'ai pas attendu 72 heures mais je n'y crois pas.
A la réponse avez vous une maladie physique ou mentale j'ai répondu oui. Je pense que c'est là que ça a achoppé.
Je suis écoeurée. C'est la double peine. C'est déjà difficile de vivre avec la maladie mais ça ne m'a jamais empêché de voyager et ce n'est pas une maladie transmissible.
J'étais censée être seulement en transit aux Etats-Unis. J'ai envie de pleurer. C'est du racisme envers les personnes handicapées.
Normalement, l'ESTA peut être refusé si je fais courir un danger au pays. En quoi souffrir d'un handicap peut il être considéré comme un danger pour ledit pays ? cette mentalité me dégoûte.
J'avais trouvé un bungalow pour passer trois semaines loin de tout dans cette petite île qu'est Maupiti. Tout ça tombe à l'eau -et ce n'est pas celle du Pacifique-
mon compagnon me dit que c'est parce que je n'ai pas attendu 72 heures mais je n'y crois pas.
A la réponse avez vous une maladie physique ou mentale j'ai répondu oui. Je pense que c'est là que ça a achoppé.
Je suis écoeurée. C'est la double peine. C'est déjà difficile de vivre avec la maladie mais ça ne m'a jamais empêché de voyager et ce n'est pas une maladie transmissible.
J'étais censée être seulement en transit aux Etats-Unis. J'ai envie de pleurer. C'est du racisme envers les personnes handicapées.
Normalement, l'ESTA peut être refusé si je fais courir un danger au pays. En quoi souffrir d'un handicap peut il être considéré comme un danger pour ledit pays ? cette mentalité me dégoûte.
J'avais trouvé un bungalow pour passer trois semaines loin de tout dans cette petite île qu'est Maupiti. Tout ça tombe à l'eau -et ce n'est pas celle du Pacifique-
Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants English translation pending
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.
Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !
18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.
Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/
19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !
La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.
Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.
20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…
Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.
L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.
Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.
21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.
22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.
Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.
J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.
23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.
Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !
24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.
De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.
Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.
25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !
Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.
Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).
Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.
26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !
Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).
27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.
En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.
Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.
28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.
Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !
Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.
Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.
01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.
Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.
Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.
02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.
Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.
Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.
03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !
Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.
04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !
Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.
Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.
05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.
Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.
Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.
06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.
Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.
Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.
Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !
Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse
Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.
Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.
Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !
Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…
Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.
Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !
Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !
18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.
Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/
19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !
La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.
Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.
20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…
Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.
L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.
Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.
21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.
22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.
Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.
J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.
23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.
Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !
24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.
De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.
Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.
25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !
Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.
Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).
Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.
26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !
Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).
27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.
En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.
Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.
28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.
Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !
Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.
Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.
01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.
Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.
Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.
02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.
Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.
Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.
03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !
Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.
04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !
Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.
Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.
05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.
Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.
Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.
06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.
Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.
Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.
Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !
Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse
Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.
Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.
Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !
Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…
Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.
Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !
Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
In Search of Warmth in California, Utah, and Arizona in February
It all started last December, after another price alert from Gilou for United/Lufthansa flights at 250 € from Paris to San Francisco. Meanwhile, I was planning to spend a week alone with our three kids (Maxime, 14, Rachel, 12, and Timéo, 8) somewhere in France for the February break.
But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.
Isn’t February a month to avoid for the Southwest? To keep our summer trip budget intact, I was thinking of camping as much as possible. After checking weather sites for temperature histories in key spots (Furnace Creek, Saint George, Page, Sedona), nighttime temps over the past two years ranged from +5 to -2°C. So, it seemed doable...
I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!
Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!
Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...
On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!
Here’s the theoretical itinerary:
Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1
That’s the plan, at least...
In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.
So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇
A big shout-out to Thibaut and his famous blog (rightfully praised on VF—it’s one of the few that details Organ Pipe), to travel journal writers for inspiration in general, and to those who helped me prep or during the trip (journals by Pong, Hiacinthe, Zitounet, and Laetitia).
Now, for the story...
But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.
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I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!
Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!
Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...
On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!
Here’s the theoretical itinerary:
Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1
That’s the plan, at least...
In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.
So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇
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Now, for the story...
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une vég��tation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une vég��tation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Concours Photo du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Bonjour à tous .
Tout d’abord, pas d’inquiétude, je ne fais pas d’insomnie post réveillon, il est bientôt 10h de la terrasse de la Homestay à Udaipur d’ou je vous écris, le soleil commence à réchauffer la terre et les oiseaux s’en donne à cœur joie .... Bon j’avoue, de la brume il n’y en a pas que dans la plaine, mon crâne l’est encore un peu ....
Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !
Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...
Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.
Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)
Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .
Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là : https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/
Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕
Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !

Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !
Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...
Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.
Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)
Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .
Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là : https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/
Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕
Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !

Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Une semaine à Samana English translation pending
Bonjour !
J'ai prévu de partir une semaine en janvier avec ma mère en RD. J'aurais besoin de quelques conseils. Commençons par une courte description :
Nous allons atterrir et repartir de Punta Cana Je souhaite aller le plus vite possible dans la péninsule de Samana (Las Terrenas, Samana, Las Galeras) J'ai l'habitude de me loger en auberge de jeunesse (idéale pour le prix, les rencontres et les activités) Je pense que nous passerons la première nuit ainsi que la dernière à Punta Cana, pour se reposer du vol aller et ne pas louper le vol retour Nous aimons les activités nautiques autant que la randonnée et la plage
Les questions que je me pose :
Le bus (guagua?) est il le meilleur moyen pour aller de Punta Cana à Samana ? L'avion est-il assez abordable et sûr ? Pour une semaine (moins 2 nuits), dans quelle ville de la péninsule de Samana vaut il mieux rester ? Les autres valent-elles vraiment le détour ? L'anglais seras t-il suffisant ou faut-il que je révise mon espagnol ? Le portugais est-il compris ?
Bonne journée à tous!
J'ai prévu de partir une semaine en janvier avec ma mère en RD. J'aurais besoin de quelques conseils. Commençons par une courte description :
Nous allons atterrir et repartir de Punta Cana Je souhaite aller le plus vite possible dans la péninsule de Samana (Las Terrenas, Samana, Las Galeras) J'ai l'habitude de me loger en auberge de jeunesse (idéale pour le prix, les rencontres et les activités) Je pense que nous passerons la première nuit ainsi que la dernière à Punta Cana, pour se reposer du vol aller et ne pas louper le vol retour Nous aimons les activités nautiques autant que la randonnée et la plage
Les questions que je me pose :
Le bus (guagua?) est il le meilleur moyen pour aller de Punta Cana à Samana ? L'avion est-il assez abordable et sûr ? Pour une semaine (moins 2 nuits), dans quelle ville de la péninsule de Samana vaut il mieux rester ? Les autres valent-elles vraiment le détour ? L'anglais seras t-il suffisant ou faut-il que je révise mon espagnol ? Le portugais est-il compris ?
Bonne journée à tous!
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Trois semaines en Patagonie courant février English translation pending
Bonjour à tous ; )
Fin Janvier/Février je souhaiterai partir solo en Argentine pour une durée de 3 semaines !
Etant plutôt intéressé par tout ce qui touche au Sport Extérieur/Nature, je me suis plutôt orienté vers la classique Patagonie !!
Pour l'instant les destinations que je souhaites absolument faire :
- Buenos Aires - Califate (Perito Moreno) - El Chalten (Fitz Roy) - Tores del Paine (W trek) - Bariloche ??? (est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) - Ushuaia (très mitigé sur le sujet, beaucoup de logistique et d'argent pour une destination qui ne fait pas l'unanimité)
Questions :
- J'aurais beaucoup aimé faire une rando équestre dans la pampa 1/2jours avec nuit chez l'habitant (estancia). Avez-vous des conseils à me donner concernant le lieux/ formules ?
- Je suis pour l'instant resté sur l'itinéraire très classique, avez-vous des conseils, lieux, expériences, activités supplémentaires à me conseiller ?
Merci par avance pour tout vos conseils ; )
A++
Fin Janvier/Février je souhaiterai partir solo en Argentine pour une durée de 3 semaines !
Etant plutôt intéressé par tout ce qui touche au Sport Extérieur/Nature, je me suis plutôt orienté vers la classique Patagonie !!
Pour l'instant les destinations que je souhaites absolument faire :
- Buenos Aires - Califate (Perito Moreno) - El Chalten (Fitz Roy) - Tores del Paine (W trek) - Bariloche ??? (est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) - Ushuaia (très mitigé sur le sujet, beaucoup de logistique et d'argent pour une destination qui ne fait pas l'unanimité)
Questions :
- J'aurais beaucoup aimé faire une rando équestre dans la pampa 1/2jours avec nuit chez l'habitant (estancia). Avez-vous des conseils à me donner concernant le lieux/ formules ?
- Je suis pour l'instant resté sur l'itinéraire très classique, avez-vous des conseils, lieux, expériences, activités supplémentaires à me conseiller ?
Merci par avance pour tout vos conseils ; )
A++
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Cuba en toute liberté chez l'habitant et au moindre coût English translation pending
Bonjour !
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Tahiti la méconnue English translation pending
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
La meilleure façon de réserver son logement chez l'habitant à Cuba English translation pending
Question importante 😎
est il plus intéressant de réserver son logement chez l'habitant à l'avance sur internet ou bien au jour le jour sur place?
De nature, j'aime bien tout organiser à l'avance et savoir ou je vais dormir le soir.
il existe plusieurs sites pour réserver sur le net mais j'avoue être un peu perdu!
De nature, j'aime bien tout organiser à l'avance et savoir ou je vais dormir le soir.
il existe plusieurs sites pour réserver sur le net mais j'avoue être un peu perdu!
On hésite entre Cuba, les Philippines et la Birmanie English translation pending
bonjour
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Retour 3 semaines à Cuba juillet - août 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Lorsque je pars en voyage, j'ai l'habitude de prendre des infos sur les forums et de demander de l'aide pour certaines questions d'organisation.
Ainsi, j'ai décidé de faire un petit bilan de mon voyage... ça pourra peut-être servir.
C'est un bilan sans prétention car 3 semaines ne permettent pas d'avoir une vision approfondie mais plutôt un aperçu.
Je remercie toutes les personnes qui ont répondu à mes questions lors de la préparation de mon voyage!
Bons voyages à tous!
Période : Du 14 juillet au 7 août 2017
Durée du voyage sur place : 22 jours.
Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.
Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)
Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.
Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.
Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).
Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !
Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.
Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.
Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).
De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)
Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!
Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.
Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !
Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.
Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !
Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!
- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.
Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.
Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.
Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.
Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.
Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.
Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !
Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)
La Pina Colada est excellente!!
L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).
Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.
Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.
Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...
Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.
Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC
Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros
Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)
Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.
Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.
Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.
En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.
Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)
Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.
Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.
Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.
Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE
LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.
- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).
- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable : https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.
VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.
N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora
Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.
- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536
LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.
LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.
SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.
Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.
- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.
BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).
La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.
Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).
Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.
- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.
CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.
TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.
Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.
Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).
Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).
Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.
Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.
Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.
Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.
Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.
Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎
Période : Du 14 juillet au 7 août 2017
Durée du voyage sur place : 22 jours.
Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.
Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)
Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.
Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.
Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).
Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !
Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.
Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.
Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).
De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)
Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!
Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.
Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !
Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.
Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !
Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!
- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.
Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.
Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.
Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.
Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.
Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.
Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !
Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)
La Pina Colada est excellente!!
L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).
Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.
Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.
Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...
Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.
Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC
Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros
Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)
Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.
Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.
Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.
En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.
Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)
Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.
Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.
Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.
Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE
LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.
- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).
- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable : https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.
VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.
N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora
Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.
- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536
LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.
LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.
SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.
Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.
- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.
BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).
La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.
Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).
Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.
- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.
CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.
TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.
Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.
Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).
Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).
Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.
Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.
Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.
Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.
Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.
Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎
Cuba, un autre monde English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Première étape snorkeling à Jibacoa English translation pending
Bonjour les forumistes européens et canadiens.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Location de voiture au Chili et la rendre en Argentine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me dire si il est possible de louer une voiture au Chili, pour quelques jours, et s'il est possible de se rendre en Argentine avec, et quelles sont les formalités à accomplir auparavant, pour le faire sans problème. J'aimerai louer un véhicule à Punta Arenas et me rendre vers le Périto Moreno, voire aller à Ushuia. Pensez vous que cela soit faisable, la période serait Février ou mars 2018, est-ce le bon moment Merci Serge
Quelqu'un peut-il me dire si il est possible de louer une voiture au Chili, pour quelques jours, et s'il est possible de se rendre en Argentine avec, et quelles sont les formalités à accomplir auparavant, pour le faire sans problème. J'aimerai louer un véhicule à Punta Arenas et me rendre vers le Périto Moreno, voire aller à Ushuia. Pensez vous que cela soit faisable, la période serait Février ou mars 2018, est-ce le bon moment Merci Serge
Situation actuelle du Vénézuela (mars 2017) English translation pending
Bonjour je prépare un road trip en Amérique du sud pour fin 2017. On m'a dit que la situation actuelle du Venezuela n'était pas propice au tourisme. Est ce vrai? Peut on traverser le pays jusqu'en Colombie? Merci pour votre aide.
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
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D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois.... English translation pending
Bonjour ami(e)s VFistes,
Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!!
Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉
Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
"Self drive" en Tanzanie, octobre 2016 English translation pending
De retour de Tanzanie, voici quelques renseignements récents pouvant servir à ceux qui souhaitent voyager en Tanzanie en self drive. 3 semaines entre Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron et Tarangire.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.
Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.
Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.
La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.
Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.
Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.

Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.

Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.

La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

En direct de Celestyal à Cuba English translation pending
Bonjour ,
Pour être honnête ce n'est pas vraiment en direct, car j'avais d'autres occupations pendant mon voyage, mais je trouve que le titre sonnait mieux et faisait plus classe, donc, ce sera un peu en différé 😉
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)
Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...
Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit
2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...
Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête
NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜
Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2019 English translation pending
Bonsoir à tous 🙂
je sais qu il est un peu tôt ; néanmoins je décide de démarrer le calendrier pour les départs en croisiere des membres VF 2019 ; nous pouvons à présent reserver très longtemps à l avance
donc n hésitez pas si vous avez déjà reservé à vous inscrire ici même ;😉
JANVIER 2019 FEVRIER 2019 MARS 2019 AVRIL 2019 MAI 2019 JUIN 2019 JUILLET 2019 AOUT 2019 SEPTEMBRE 2019 OCTOBRE 2019 NOVEMBRE 2019 DECEMBRE 2019
JANVIER 2019 FEVRIER 2019 MARS 2019 AVRIL 2019 MAI 2019 JUIN 2019 JUILLET 2019 AOUT 2019 SEPTEMBRE 2019 OCTOBRE 2019 NOVEMBRE 2019 DECEMBRE 2019
Sécurité en Colombie (jeune femme blonde) English translation pending
Bonjour à tous,
En janvier 2017 je vais faire un super voyage de 4 à 5 mois en Amérique du Sud qui débutera par Bogotá puisque mon avion atterrie là! Une amie va me rejoindre une semaine plus tard afin de partager cette expérience avec moi, mais voilà que j'aimerais être rassurée en lien avec la Colombie et surtout pouvoir rassurée ma famille que je serai en sécurité malgré la réputation de ce pays :) J'aimerais donc avoir de l'information sur la situation actuelle à Bogotá et dans le reste du pays, les endroits déconseillés ou conseillés puis des conseils sur où aller à mon arrivée (références d'auberges jeunesse) puis comment m'y rendre en sécurité.
Merci à tous ceux qui m'aideront! 😎
En janvier 2017 je vais faire un super voyage de 4 à 5 mois en Amérique du Sud qui débutera par Bogotá puisque mon avion atterrie là! Une amie va me rejoindre une semaine plus tard afin de partager cette expérience avec moi, mais voilà que j'aimerais être rassurée en lien avec la Colombie et surtout pouvoir rassurée ma famille que je serai en sécurité malgré la réputation de ce pays :) J'aimerais donc avoir de l'information sur la situation actuelle à Bogotá et dans le reste du pays, les endroits déconseillés ou conseillés puis des conseils sur où aller à mon arrivée (références d'auberges jeunesse) puis comment m'y rendre en sécurité.
Merci à tous ceux qui m'aideront! 😎
Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.
Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).
J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.
Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.
Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.
Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.
Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).
J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.
Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.
Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.
Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
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