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Mission humanitaire à Pondichéry: scandale English translation pending
by Tresencolere · 2017-07-26 · 29 replies
Je reviens de mission humanitaire avec MH. Une mission dite "médicale"... avec un passage à la léproserie... je suis scandalisée, horrifiée.... je n'ai pas de mots pour traduire ce que j'y ai vécu... MH parle de "choc culturel" pour expliquer ces réactions... foutage de gueule !!!! le choc c'est MH qui le crée.... je m'apprête à raconter ce que j'ai vécu pour encourager les bénévoles et donateurs à donner ailleurs...
Pédalier du TX 400 English translation pending
by Ydso · 2017-07-22 · 16 replies
Bonsoir Je suis l'heureux propriétaire d'un TX 400 qui me donne entière satisfaction. Jusqu'à présent je n'ai fait que du parcours relativement plat mais quand ça grimpe, vélo chargé, je trouve le développement peu adapté à la puissance déclinante de mes mollets !!!!! et je voudrais m'essayer un peu en moyenne montagne. Dans des posts plus anciens certains préconisaient de changer le pédalier pour un 44/32/22 au lieu du 48/36/26 d'origine. D'autres suggéraient de changer uniquement le petit plateau par un 24 ou un 22. Avez vous des retours d'expérience sur l'une ou l'autre de ces solutions ???? Je vous remercie...
Voyage 3 jours à Anakao (Madagascar) English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-07-19 · 7 replies
Je souhaiterais passer 3 jours à Anakao. Si vous y êtes allés, pouvez vous me donner votre ressenti ?

Cordialement.
Où partir en plein mois d'août English translation pending
by Stephanie158 · 2017-07-04 · 4 replies
Bonjour je recherche une destination de voyage pour un couple de 30 ans au début août ! Quelques idées à nous suggérer ! Nous voulons : Pouvoir faire des activités sportives (genre via Ferrata, VTT, sport nautiques), voir de beaux paysages, un peu de calme et de tranquillité. Nous ne voulons pas : Trop de foule, visiter des villes, faire que de la plage et faire la fête. J'ai pense à Sicile, Sardaigne, Grèce ou éventuellement les pays du nord (Norvège) mais j'ai peur d'être dans la foule ! Votre avis ? Je pense également à quitter l'Europe genre Canada ou Sri Lanka mais je pense qu'il est un peu tard pour trouver des bons prix au niveau des vols !!
Destinations pour un premier voyage seul English translation pending
by Saul13 · 2017-06-28 · 3 replies
Bonjour!

Je souhaite profiter de la fin de mes études pour enfin commencer à voyager... Et oui, là est le "problème", c'est que je n'ai jamais vraiment voyagé... "Problème" oui et non, car d'un autre cela reste quelque chose à découvrir, donc tant mieux.

J'aimerais partir en faisant du Workaway (travail de qques heures/jour en échange "du gîte et du couvert"), non seulement pour amortir le coût, mais aussi pour être au plus près des locaux... Car un des principaux buts, outre le voyage en lui-même, est de "vaincre ma timidité".

Ceci étant dit, je suis très embête au niveau de la destination. Très clairement, mon rêve depuis quelques mois serait de partir en Amérique du Sud. Seulement, n'ayant jamais voyagé, je me vois très mal partir aussi loin et aussi longtemps (et comme je ne suis pas rôdé à l'organisation d'un tel voyage, ça "complique" les choses). Et surtout je ne parle pas du tout Espagnol. Du coup la logique serait de rester en Europe dans un premier temps. J'ai un faible pour les pays scandinaves, mais là encore, car avec moi il y a toujours un "mais", c'est que je ne vais pas partir avant Août au plus tôt, et je me demande si c'est encore la meilleure période (Août/Septembre jusqu'à Octobre) pour partir ?

Du coup, je viens vous demander des conseils sur les destinations pour un premier voyage seul. Où êtes-vous partis ? Quel "mode" de voyage ? (voyage uniquement, voyage+travail, etc...)

Et si au final vous pensez qu'il est envisageable de partir à l'aventure en Amérique du Sud, même sans vraiment avoir voyagé et sans parler Espagnol ?
Croisière Cuba avec MSC English translation pending
by Carboneill66 · 2017-06-24 · 17 replies
je recherche des informations sur CROISIERE CUBA , si des personnes ont faites cette croisiere cuba beli ze cozumel ile de roatan les iles cayans ect merci de me joindre D.CARBONEILL
Recherche d'emploi saisonnier en France English translation pending
by Yassine80 · 2017-06-13 · 7 replies
Bonjour Je suis Yassine JALLOULI Tunisien de 37 ans je travaille en Tunisie. Je m'occupe le poste de formateur dans le centre sectoriel de formation en habillement de la Goulette. J'ai plus que dix ans d'expérience et je suis entrain de chercher un travail saisonnier en France pendant les les vacances d'été (juillet et août).A cet effet veuillez m'orienter à la procédure à suivre pour avoir un poste d'employé saisonnier. Espérant recevoir une réponse favorable de votre part, veuillez agréer mes sincères salutations. Mr Yassine JALLOULI yassine.csfhg@gmail.com
15 jours top au Nicaragua: compte rendu English translation pending
by Jerem57 · 2017-05-19 · 18 replies
Je suis parti 15 jours a Nicaragua avec ma chérie du 22 mars au 5 avril 2017. Notre programme s est articulé autour du pacifique, des volcans et des villes coloniales.... Ce voyage nous est revenu à 1100€ par tête grace à des billets imbattables à 390€ ....

Arrivés à 20 heures à l’aéroport de Managua. Les formalités d’entrée ne durent pas plus de 20 minutes et vers 20h30 nous sortons du bâtiment et constatons la présence du chauffeur envoyé par l’hotel. Nous arrivons à l’hotel Don Carmelo 20 minutes plus tard. La chambre est petite avec clim, salle de bain et TV et un petit déjeuné, le tout pour 35$ plus taxes. Le lendemain matin, le petit déjeuner est servi de 7 à 10 h. Il y a deux choix, soit le traditionnel soit l’americano( 2 pancakes et œuf brouillés). L’hotel propose une navette pour se rendre à la gare routière. Nous l’empruntons à 08h45 et nous arrivons 10 minutes plus tard à la station UCA. Le chauffeur nous dépose directement devant le mini bus qui part pour Léon. On grimpe dans le bus et on attend quelques minutes que le bus se remplisse ( 9 places) pour partir.Le prix du trajet est de 54 cordobas ou 2 $. Tout autour du bus il y a de nombreux stands pour acheter à boire ou à manger, d’ailleurs plusieurs vendeurs ambulants passent dans le bus. 1h30 plus tard on arrive au terminal de bus de Léon. Pour aller à Las Penitas il faut prendre un autre bus qui part de el mercadito, on monte alors sans problème dans un taxi (1$/pers). En 15 minutes on gagne donc ce petit marché on l’on trouve directement un bus américain jaune qui est bondé. Le trajet coûte 14 cordobas par personne et dure environ 50 minutes en raison de nombreux arrêts. Pour info, au nica, le bus s’arrête n’importe où sur son itinéraire pour faire descendre ou monter des gens. Du coup, on demande au chauffeur de s’arreter juste devant l’hôtel. On a réservé 3 nuits à l’hôtel BELGA LOCO pour un total de 105$ avec taxes. Il s’agit d’un hôtel de plage les pieds dans l’eau avec piscine, bar et petit snacking à la carte. On a trouvé cet hôtel Top, les proprios, le personnel, la nourriture, les cocktails...son accès direct sur la grande plage…





A las penitas on a profité de la plage et de la piscine mais également du parc SAN JUAN VENADO. En se baladant jusqu’ au bout de la plage à hauteur de l’hôtel barca de oro, on a rencontré Hernann, un guide qui nous a fait découvrir le parc en canoë pour 30$ les 3 heures ( 10$ par personne plus 10$ pour le guide). Il faut juste s’aquitter du droit d’entrée au parc, 100 cordobas par personne. C’etait chouette, belle balade dans la mangrove sur notre canoë double, on a pu voir de nombreux oiseaux et même un crocodile. On a également visité une petite ferme de tortures gérée par une association locale.



Nous avons également visité la ville de LEON en faisant l’aller retour depuis l’hôtel. Comme pour le trajet aller, le bus s’arrete à el mercadito. De là on rejoint facilement le parc centrale et la cathédrale de LEON. Ceux ci se trouvent en effet à 2 km de el mercadito, toujours tout droit. La visite de la cathédrale et notamment les toits est sympa. Pour les toits, il faut payer 3$ par personne et on le droit à 25 minutes. La vue est chouette, on voit toute la ville et les volcans alentours. Il faut juste enlever ses chaussures.





Après 3 jours on quitte las penitas et ce superbe hôtel pour nous rendre à GRANADA. Chemin inverse en bus...El mercadito, LEON bus station, bus pour MANAGUA UCA, A UCA les rabatteurs nous montrent le chemin pour trouver le bus pour Granada qui se situe quelques mètres plus loin. Le bus coûte 25 cordobas par personne et prend environ 1h15 pour nous déposer aux pieds de l’église de la Merced. On marche alors 5 minutes pour arriver à la siesta hostel tenue par Boris. On a également reservé 3 nuits à 75 $ avec les taxes. On profite de l’après midi pour visiter cette magnifique ville à l’architecture coloniale. Comme à LEON on peut monter sur les toits de la cathédrale et de l’église de la merced. 1$ par personne ca vaut le coup, c’est génial. Quelle vue, sur la ville, le lac, et le volcan Mombacho…. En admirant le volcan, on décide justement d’y aller le lendemain.



On part le matin vers 8h30 en direction de la station de bus de GRANADA en passant par la rue Calle el commercio. Tout au bout de la rue juste avant le pont et après la station service UNO, on attend un bus. N’importe quel bus qui va en direction de Rivas, Nandaie ou Jinotepe. On paye 8 cordobas par personne et on roule … 12 km après on descend à empalme el guanacaste, c’est une très grosse intersection en T. Il faut se mettre côté gauche de la chaussée et marcher tout droit. Au bout de quelques mètres à gauche se trouve la route qui monte au volcan. C’est indiqué et c’est logique puisque c’est en direction du Mombacho. Cette route fait 1,5 km pour arriver à la cabane ou l’on paye l’entrée du volcan. Des tuk tuk peuvent vous monter jusqu’à cette cabane. Sportif dans l’âme on décide de monter au sommet à pied, pour 5$ par personne. Ceux qui veulent le faire en camion, peuvent profiter du camion pour 20$ qui monte au sommet. L’ascension de 5km nous prend 1h45. C’est raide raide….Tout en haut, il y plusieurs sentiers autour du cratère avec plusieurs miradors offrant des vues exceptionnelles sur le lac, les isletas, la lagune d’Apoyo, Granada...On a même vu une fumérole. Aucun problème pour rentrer à Granda, on fait le chemin inverse.



A GRANADA, il faut aussi voir les Isletas, ces petites iles sur le lac formées il y a des centaines années. En ville il y a de nombreuses agences et rabatteurs qui proposent des balades en bateaux pour 25$ par personne les 2h. Nous ont décide de faire ca par nous même et on se dirige vers l’embarcadère. Il y en a environ pour 25 minutes de marche depuis la cathédrale.Devant les bateaux, il y a encore des rabatteurs mais bien moins chèrs… L’heure est à 5$ par personne. On prend deux heures et on saute sur notre bâteau. On a fait alors une balade privée autour des îles avec notre capitaine qui nous fourni quelques explications. C’est vraiment sympa, on voit pleins d’oiseaux, des signes, de belles maisons sur les ilots privés…





L’arpès midi on a décidé de se détendre au SPA de la maison du chocolat. Il faut savoir que l’accès à la piscine coûte 6$ par personne mais si on prend un soin à 10 $ ou plus l’accès est gratuit. On a donc choisi un massage de 30 minutes à 12 $.



Après Granada, on part sur OMETEPE. Pour se faire, on choisit la facilité en réservant un shuttle bien moins économique que le bus mais plus rapide et plus confort. Le prix est de 15$ par tête. La navette nous récupère à la siesta et nous déposera directement à l’embarcadère de SAN JORGE. Sur place on achète nos tickets de ferry à 50 cordobas par personne. La traversée dure 1h15. Il faut savoir que sur l’ile il est assez galère de se déplacer en raison des distances et du faible nombre de bus. Du coup on a pris l’option de la navette envoyé par notre hôtel à 20$. Sinon il y a des navettes privées qui vous déposent à vos hôtels pour 10 $ par personne. On arrive à l’hôtel, la villa paraiso, directement sur la plage de Santo Domingo. On a pris une chambre budget à 35$ la nuit. L’établissement est pas mal piscine et accès direct sur la plage avec des transats.



Cependant Santo domingo c’est assez isolé. Et l’idéal est de louer un scooter, ca coûte 20$ par jour. Nous on l’a pas fait et on le regrette. On a pris l’option du vélo. L’hôtel en louait à 10$ par jour. On a décidé de faire à vélo le tour de l’ile côté volcan Maderas, très mauvaise idée, particulièrement en vélo. Après Balgue, il n’y a plus de route, que des caillasses, ca monte et ca descend. Ca nous a pris quasi 5 heures avec quelques arrêts boissons. Le lendemain on a rendu nos vélo, on avait envie de marcher.. L’agua de oro est à 2 km de l’hôtel à pieds. Sur le chemin on croisera quelques singes hurleurs. L’entrée du site coûte 3 $ par personne. Il y a une petite balade à faire à travers les plantations de bananes, avec une vue dégagée sur le volcan Conception. Le bassin est idéal pour se rafraichir, c’est tout simplement une piscine découverte bien fraiche.



Après cette baignade on repartira toujours à pieds pour chaco verde qui se trouve à 10 km. L’entrée du parc est à 5$ par personne. Ce prix comprend la visite de la ferme aux papillons, l’accès aux sentiers permettant d’admirer les singes, la lagune, les deux volcans et une petite plage. Il y a un restaurant à l’hôtel chaco verde juste à côté du parc qui permet de se restaurer et d’acheter à boire car il n ‘y a rien dans le parc. Au retour, on attend sur la route principale le bus qui nous conduira au pied de l’hôtel pour 20 cordobas par personne en 55 minutes en passant par Altegarcia.



Comme on a constaté que les bus n’était pas très ponctuel, pour le départ on réutilise la navette de l’hôtel qui nous conduira au port de Moyogalpa. On embarque sur le ferry et traversé direction Saint Jorge. On a décidé de retourner à la siesta en prenant le taxi jusqu’à Rivas puis le bus jusqu’ à Granada. A la sortie du Ferry, on est assailli par les chauffeurs de taxi, mais on choisi de quitter l’embarcadère pour avoir un prix plus intéressant. On est alors accosté par un chauffeur qui nous propose de nous conduire à rivas pour 1 $ par personne… Il insiste aussi pour nous emmener directement à Granada, pour 40, 30 ...et on accepte pour 27 $. C’est tellement plus rapide. Il nous déposera à la siesta ou l’on restera une nuit pour profiter de cette jolie ville coloniale



Le lendemain matin on part pour la lagune d’Apoyo pour nos trois dernières journées. On avait réservé la veille à l’agence Buena Tour qui se trouve à l’interieur du restaurant Wok and Roll, 4 $ par personne le trajet jusqu’à notre Hôtel, Paradisio Hostel. L’établissement est sympa, la chambre est par contre trop petite et un peu sale. L’endroit est idéale pour se baigner, faire du kayak et se détendre en sirotant un coktail.





De l’hostel on a pris un taxi pour aller à Catarina qu’on a réservé depuis la réception. Pour info c’est assez paumé et il y a peu de transport. Le bus passe 4 fois par jour devant l’hôtel à des heures pas trop top. Bref le taxi coûte 20 $, il nous a déposé au Mirador. C’est très sympa et agréable .



On s’est baladé dans la ville puis on a pris le bus pour Masaya. On est descendu au marché centrale et on a repris un autres bus qui allait à Managua. On a demandé au chauffeur de nos arrêter à l’entrée du parc du volcan Masaya qui se trouve le long de la route. Attention pour le parc il faut payer l entrée plus un véhicule pour l’ascension. La cratère est exceptionnel avec sa lave en fusion visible. Cela dit, il vaut mieux le faire de nuit.



Et voilà s’est fini, on a pris un taxi qui nous a déposé tôt le matin à l’aéroport pour le départ….
La musique sur son vélo: configuration English translation pending
by Ima33 · 2017-05-18 · 19 replies
Salut,

Je suis entrain de m'équiper pour partir, et je cherche une installation correcte pour me mettre de la musique sur le vélo, comme l'indique l'intitulé du poste.

La config que je vois :

- Un moyeu dynamo - L'e-werk ; - Une batterie qui se charge et se décharge en simultané ; - Une enceinte portable type jbl flip 4 ou Ue boom 2, waterproof (faut que je choisisse). - Un smartphone.

Tout cela me semble correct, en revanche, il y a un point que j'aimerai fortement améliorer :

- Pouvoir capter la radio !

Comment faire, une idée ?

Merci pour votre lecture et vos retours d'idées 🙂
Trek Tumlingtar - Lukla avril 2016 English translation pending
by Beajourbreiz · 2017-05-17 · 13 replies
Je m'étais promis de le faire et cela fait un an déjà ... Comme il y a peu de visiteurs dans cette région du Népal et si cela peut rendre service à quelqu'un ... Retour sur le trek Tumlingtar-Lukla effectué en avril 2016.

9 jours de marche, plus ou moins selon votre convenance. Les temps sont donnés "pauses comprises" donc à adapter à votre cas perso. Carte : NEPA NE 515 1:125000 Tumlingtar to Lukla Ce trek est décrit dans le guide anglais Lonely Planet "Trekking in the Nepal Himalaya" dans le sens inverse à celui effectué. Il peut servir d'acclimatation et de porte d'entrée (ou de sortie) au Khumbu (ce que nous avons fait) dans ce cas, pensez à l’extension de visa si cela vous concerne. (Central immigration office, Kalikasthan à Katmandou) Prévoir de la monnaie en petites coupures en quantité suffisante.

- J0 : 04/04/2016 : Après environ 40mn de vol (144$) notre avion atterrit à Tumlingtar 460 m (marché le vendredi) où nous choisissons de passer la nuit. Mais il est tout à fait possible d'entamer le trek le jour même afin d'écourter la 1ère étape. Notre choix se porte sur l' "Arun Hôtel" (200 NPR la nuit) - J1 : 05/04/2016 : Nous entamons notre trek par la rue principale qui traverse la ville, rejoignant à sa sortie la piste qui surplombe la rivière Arun. Nous y apercevons le seul singe du trek Après environ 1h40, nous longeons d'assez prêt la rivière et traversons un village sur pilotis (ravitaillement en eau à proximité)

Après 2h de marche et un 2ème point d'eau, nous traversons un cours d'eau sur un petit pont métallique. 3h après notre départ, arrêt à "Chyawabesi" 250m pour une pause thé. 3h40, le long pont suspendu au dessus de l'Arun que nous devrons franchir est en vue. 4h, nous traversons l'Arun et faisons hâlte au "Sabi Lodge" dans le très animé village de "Kartiké Pul" (pul = pont) Après un bon Daal Bhaat et quelques thés, nous reprenons le trek. Après la sortie du village, nous traversons un cours d'eau sur un petit pont métallique près d'une maison bleue. Le chemin monte. Il faudra bientôt bifurquer vers l'ouest. Je me demande même si nous ne sommes pas aller un peu trop loin. Toujours est il que nous rejoignons la piste par un sentier qui monte vers "Marduwa" (il faut garder en tête que la piste continue jusqu'à "Gothe Bazaar". Cela peut servir de repaire, même s'il est préférable de s'en écarter pour évoluer sur des chemins plus agréable) Nous redescendons vers "Chalise" Dans environ 1h il fera nuit, nous arrêtons 9h après notre départ de Tumlingtar, après notre 1er jour d'acclimatation, pas à l'altitude, ridiculement basse pour l’Himalaya, mais à la chaleur et au poids du sac (pourtant seulement une douzaine de kg) Pas vraiment de lodges par ici, mais possibilité de logement et nourriture chez l'habitant. A titre d'info, la nuitée sur ce trek revient à environ 100 à 200 NPR. Le daal bhaat : 200 à 300 NPR, le thé de 10 à 30 NPR ce qui fait environ 350 à 500 NPR maxi par personne pour 1 nuit avec repas et quelques thés. (sauf rares cas où le prix demandé était plus élevé)

- J2 06/04/2016 Au 1er village après notre départ, nous traversons un pont suspendu au dessus de l'Irkhuwa Khola que nous longeons sur sa rive gauche. Tea shop de l'autre côté du pont (10NPR) 2h après notre départ, nous passons près du "Kirat Hôtel" dans les environs de "Gothe Bazaar" 775m C'est un chouette coin à proximité de la rivière pour ceux qui souhaitent y passer la nuit.

3h après notre départ, nous repassons rive droite par un pont suspendu au dessus de l'Irkhuwa Khola. Tea shop en face 4h50, nous repassons rive gauche au confluent de l'Irkhuwa Khola et de la Phedi Khola pour monter sur "Dhobane" 920m, où nous passerons la nuit. Nous croisons nos 2 premiers trekkers sur les 7 rencontrés sur ce trek. Nuit à 100 NPR, daal bhaat à 200 NPR, thé à 20 NPR

- J3 07/04/2016 Après Dhobane, 2 chemins possibles. Après nous être renseigné, nous choisissons celui de droite qui passe par endroits dans le lit à sec de la rivière (impraticable par crue) Quelques beaux spécimen de papillons à observer L'autre chemin, rejoint "Salewa", c'est celui qui est indiqué sur la carte. Nous atteignons de toute manière le grand et beau village de "Tulo" au bout de 2h30.

Après "Tulo" (Tendo ? sur la carte) nous traversons l'Irkhuwa khola en direction du nord puis un de ces affluents juste avant "Phedi" 1680m qui sera notre étape du jour. Le "Sherpa Lodge" et l'"Irkhuwa Lodge" sont côte à côte. Daal bhaat à 300 NPR, nuit à 100 NPR (à noté qu'il y a d'autres possibilités d'hébergement 2h après Phedi)



J4 - 08/04/2016 : 1h30 après Phedi, nous arrivons à "Jaubari" 2140m (Lali Gunras Guesthouse pour ceux qui souhaitent s'y arrêter) et 20 mn après à "Thulo Phocte" plein d'eau et pause thé au "Sherpa Hôtel" Nous passons près du "Gompa" et entamons nos 2h de montée à travers une forêt de rhodos que nous pourrons admirer sur les 2 versants du "Salpa La" Nous apercevons enfin "Guranse" 2880m avant lequel nous croisons un trekker (et de 3) 5h après Phedi, le "Salpa Pass Hôtel" de "Tallo Guranse" nous accueille pour notre 1ère nuit glaciale dans un lodge aux planches disjointes, ouvert à tous les vents ... duvet+++ nuitée + daal bhaat à 400 NPR, thé à 30 NPR

- J5 09/04/2016 : du lodge, un peu plus d'1h pour monter au "Salpa Bhanjyang" ou "Salpa La" 3350m. Le "bhatti" (tea shop) était fermé à notre passage. De là, nous apercevons les premiers sommets enneigés du lointain Khumbu vers où nous nous dirigeons. A noter qu'à certaines périodes le col peut être enneigé, se renseigner sur les conditions de franchissement si besoin. De là, il est possible de rejoindre le "Salpa Pokhari" lac situé à une trentaine de minutes. un accès est également possible dans le secteur pour rejoindre une route ou un aéroport. (mais je n'ai pas prêté attention où se situe exactement cet accès)
Long voyage seule en Amérique Centrale et du Sud à 22 ans English translation pending
by Atvickyyy · 2017-05-13 · 3 replies
Bonjour, je suis une québécoise de presque 22 ans qui désire partir en Amérique Centrale et Sud cet automne, pour une durée d'au moins 6 mois, seule avec un sac-a-dos.

Je me décris un peu pour que vous puissiez un peu plus comprendre ma motivation; je suis une personne n'ayant jamais aime travailler pour quelqu'un; donc pour les rêves de quelqu'un d'autre. Mais je n'ai jamais aime l’école non plus. Donc, je me retrouve a 22 ans sans réelle aspiration de vie et ça m'angoisse au plus haut point. Je suis également une personne très anxieuse, le stress occupe une place très grande dans mon quotidien, pour de petites choses très simples et pas graves du tout. Je suis également extrêmement distraite, je m’égare très souvent même dans les endroits que je connais. et j'adore les gens en général donc je m'ouvre facilement et fait confiance trop rapidement. Cependant, j'ai envie de partir seule. J'adore être seule et je crois en avoir besoin plus que tout. J'ai besoin de voir le monde. J'ai seulement très peur de me faire kidnapper ou autre en voyage, étant donne la personnalité très distraite et souvent en manque de confiance que je possède. En général, mon intelligence m'est assez pratique et je me sors toujours des situations difficiles, mais je me demande si c'est suffisant pour rester en sécurité en voyage.?

Je veux partir en automne. J'ai besoin de conseils! J'ai acheté un sac a dos Color Life de 60L. Est-ce trop gros? Je mesure seulement 5 pieds 1... J'aime beaucoup acheter des souvenirs et des vêtements lorsque je voyage donc je me suis dite que 60L était mieux que 50. Qu'en pensez-vous?

Je me questionne aussi sur les moyens de faire de l'argent en voyage. Je suis chanteuse et musicienne, je possède mes propres chansons. Est-ce que vous croyez qu'il y a moyen de chanter et d’être payée ? (ne serait-ce que par un repas gratuit dans un resto)

Finalement, si une fille de mon age est déjà passée par les Caraïbes ou l’Amérique du Sud seule, j'aimerais beaucoup connaitre vos expériences et conseils. Quoi faire et ne pas faire dans ces endroits, comment avez-vous trouve les gens de ces régions? Sympathiques?Insistants ? Comme je suis souvent dans la lune j'ai envie de faire ce voyage saine et sauve malgré tout!

Merci infiniment et bonne journée!!! :))

Vicky
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending
by Grisemote · 2017-05-11 · 32 replies


Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/

Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .

C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.

Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.

Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.

Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.

Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).



Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)

Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.



De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.



Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.



La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.

L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !

Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.

Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.

Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture



Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.



Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.



La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.



Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.

C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.



Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.

Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.

Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.



Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles

Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !

Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie

De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.

Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....

Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.

J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!

Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.

JOUR 2

Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.



Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!



Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.



Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!



Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.



C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.



Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Superficie des cabines sur le Costa neoRiviera English translation pending
by Nalou94 · 2017-05-06 · 12 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum et je viens à la "péche" aux informations. Nous partons avec mon mari et mes 2 filles de 15 ans en croisière fin juillet avec le Costa NeoRiviera. Notre cabine est une quadruple exterieure, N°8006, donc à l'avant du bateau. Il n'y avait plus rien d'autres de dispo. Est ce que quelqu'un pourrait me dire la superficie des cabines ? J'ai peur que nous soyons vraiment à l'étroit. Et, comment est le bateau ? A priori, il est plus petit que les autres. Merci pour vos réponses. 🙂
L'Algérie: un pays très sale English translation pending
by Biman · 2017-05-01 · 105 replies
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.

Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Retour du MSC Armonia (Marseille du 16 au 23 avril): très bonnes vacances sur un beau "vieux" bateau English translation pending
by Delalondre · 2017-04-25 · 9 replies
Bonjour Je reviens de croisière sur le MSC Armonia au départ de Marseille (du 16/04 au 23/04) avec mes 2 enfants de 8 et 12 ans et mon mari. Après avoir lu tant de remarques négatives sur ce bateau et connaissant les déboires que certains ont subi à Cuba (pannes de moteur, escales annulées, personnel méprisant ….), j’étais plutôt inquiète concernant mon voyage. Eh bien pour nous, tout s’est bien passé et je voulais rassurer les prochains croisiéristes de l’Armonia sur divers points.

« Le bateau bouge » : Alors oui, ça bouge. On l’a ressenti plus que lors de nos précédentes croisières sur le MSC Magnifica, le Costa Atlantica et le Costa Magica. La mer n’était pourtant pas tellement agitée (sauf le dernier soir et la dernière nuit où ça a beaucoup bougé). Mais globalement, je m’attendais à pire que cela, c’était ma principale crainte. Personne de nous 4 n’a été malade.

« Il faut réserver pour les spectacles » : Il y a plusieurs bornes pour réserver. Il y a 3 horaires de spectacle. Dès lors qu’on le sait, pas de souci. On peut même changer d’avis et annuler notre réservation et en faire une autre. Le bateau était plein et nous avons toujours eu de la place. Les spectacles étaient de grande qualité. Costumes, musiques, chorégraphies, performances des danseurs, danseuses et des autres artistes, tout était remarquable. Bonne ambiance à chaque fois et très bons moments passés chaque soir.

« L’affluence au buffet le midi pour manger » : Notre bateau était plein (vacances scolaires) mais nous n’avons jamais vraiment « galéré » pour trouver une table. Il suffit d’être un minimum patient. On n’est pas tout seul, on le sait et on fait avec. Une fois, oui, on a dû manger sur les transats sur le pont 12 mais un cornet de frites sur les genoux, au soleil, ça l’a fait ! Tout le monde était ravi ! Même remarque pour les transats au bord de la piscine : même en mer, on trouve toujours un coin où s’installer.

« Longue attente pour monter et descendre du bateau » : pour notre part, fluidité à chaque descente ; peut -être parce que nous ne descendions jamais dans les 1er et prenions notre temps …. ( pas d’excursions avec MSC). Nous déplorons tt de même une très mauvaise organisation à La Valette, attente de plus d’une heure pour le transfert en bateau pour remonter sur l’Armonia qui avait accosté de l’autre côté du centre en raison de la présence d’autres navires. Pas assez de navette pour les passagers qui ont voulu profiter au maximum de cette magnifique escale et qui se sont tous retrouvés à vouloir remonter en même temps. C’est vrai, galère cette fois, mais dûe à l’obligation d’emprunter un bateau.

« Le restaurant Marco Polo est bruyant » : effectivement, beaucoup de brouhaha pas toujours agréable. Sinon on peut toujours manger le soir au buffet pont 11 car au final, on retrouve les mêmes plats (desserts et plat principal, on l’a constaté 2 soirs en y passant après notre service au restaurant). C’est plus calme mais forcément un peu moins « classe » car personne pour nous servir !

« Le bateau est vieux et ne fait pas rêver » : personnellement nous l’avons trouvé très bien même si c’était une gamme inférieure à nos précédentes croisières. Evidemment, pas d’ascenseurs panoramiques, pas de toboggans à la piscine. Une déco plus simple, classique et certes plus ancienne mais des bars avec des couleurs et des ambiances différentes, un espace piscine agrandi et récent (jets d’eau pour enfants). Le mini-golf plaît aux enfants (et même aux grands) et le terrain de football (basket) permet aux jeunes de se retrouver, impeccable pour notre fils de 12 ans qui y a passé beaucoup de temps !

« Manque de personnel, attente pour être servi aux bars » : oui, certains soirs, on a dû attendre un petit peu. Le sachant, le midi, nous commandions dès notre installation à une table extérieure afin de profiter de notre boisson pendant notre repas. " Jacuzzis inaccessibles à la piscine" : mes enfants accompagnés d'un adulte ont pu sans problème en profiter; une personne est là (merci à elle, bonne idée de MSC) pour surveiller et réguler le temps de passage de chacun dans ces bains bouillonnants, cela évite que certains y passent des heures !!

Après mes remarques concernant les points négatifs que j’avais lu sur le forum, je voulais également aborder d’autres sujets.

La nourriture : comme toujours, c’est l’abondance au buffet. Chacun pourra trouver (normalement !) son bonheur. Au restaurant le soir, effectivement, les portions sont petites mais comme on a tendance à beaucoup manger au buffet, ça compense largement. Mention spéciale pour les viennoiseries du matin : délicieuses, croustillantes, un délice ! (mini pains au chocolat, mini croissants, mini pains aux raisins )

Le personnel : fidèles à leur réputation sur les croisières, tous ces hommes et femmes sont irréprochables (serveurs, cabinistes) pour leur travail et leur gentillesse. A la réception, nous avons aussi toujours été bien reçus.

La cabine : nous avions choisi une cabine quadruple extérieure (8062 au pont 8). La 1ere fois pour nous qui étions habitués à un balcon (mais sans enfant) les autres fois. Aucun regret. Cabine certes petite mais fonctionnelle et nous y avons passé très peu de temps en journée. Grande fenêtre, quelle joie pour les enfants de s’assoir sur le rebord au-dessus du lit des parents et d’admirer la mer ! et de voir aussi la mer de leur lit superposé !

La propreté : bateau très propre. Travaux de peinture en journée quand les croisiéristes descendent en visite.

L’équipe d’animation : très sympathique, bonne ambiance lors des jeux autour de la piscine.

Mention spéciale aux animatrices du club enfant très gentilles et proches des enfants. Notre fille de 8 ans les a adorées et ne voulait plus les quitter ! Dur dur de l’emmener en visite avec nous !! Les créneaux horaires d’accueil au club sont très larges et le soir ils peuvent manger avec les animateurs (au buffet ; pour les enfants, « ça passe mieux » que le restaurant !!!) et assister au spectacle tous ensemble.

La piscine : passée la surprise de l'eau salée (!), mes enfants s'y sont baignés 2 fois au tout début du voyage, l'eau était très chaude selon eux. Puis ils ont dû la vider et changer l'eau car elle était froide.

En conclusion : très bonnes vacances à bord de ce bateau, « vieux bateau » si on le compare aux plus récents. Nous ne regrettons pas notre choix (j’avais privilégié l’itinéraire plutôt que le bateau). Maintenant, cela reste un avis personnel et je peux comprendre que certaines personnes soient déçues surtout si elles ont navigué au préalable sur des plus gros. Evidemment, pour nous, il n’était plus question d’avaries de moteur et autres problèmes techniques comme à Cuba dernièrement donc obligatoirement, notre ressenti n’est pas le même et le voyage s’est mieux passé (aucune escale annulée, horaires respectées). Nos enfants nous demandent déjà quand nous retournerons sur un MSC !! Pour finir, dans ce post (excusez la longueur !), je ne voulais aborder que le bateau en lui-même, je ne fais donc allusion à aucune escale. Si besoin, demandez-moi en message privé.
Sécurité jeune femme seule en Afrique Australe English translation pending
by Azerty037 · 2017-04-22 · 6 replies
Bonjour,

Je projette de partir quelques mois à partir d'Octobre 2017 pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe. Je suis une femme de 22 ans de 'type caucasien' et je voyagerai seule.

Je ne connais pas encore les modalités spécifiques de ce séjour. Je suis cependant certaine que je passerai par le Rwanda et la Tanzanie. Ce seront les deux pays où je souhaite faire du volontariat et dans lesquels je pense rester respectivement 2 à 3 mois. Je réfléchie en plus à passer brièvement (maximum 3 semaines dans chaque pays) par l'Ouganda, le Kenya, le Malawi, la Zambie, le Botswana et/ou la Namibie.

Mes principales réflexions quant à ce voyage concerne le niveau de sécurité. Cela fait plusieurs semaines que je lis de nombreux blogs/articles/avis à ce sujet plutôt positifs, mais il est vrai que lorsque je m'attarde sur les conseils des gouvernements concernant les voyages dans ces pays et les avis de mes proches, je me demande si c'est véritablement insouciant de voyager de manière autonome en Afrique, qui plus est si jeune et en tant que femme européenne. Par voyage autonome, j'entends non-organisé par une quelconque agence de voyage. Je partirai avec mon sac à dos et voyagerai en bus entre les principales étapes de mon séjour (avec un itinéraire relativement planifié donc).

En bref, je suis preneuse de retours d'expériences de personnes ayant voyagé dans ces pays récemment, plus particulièrement les femmes seules et de manière indépendante, bien que je serai heureuse de lire toutes nouvelles informations. Mise à part un niveau de vigilance et de bienséance adéquat/renforcé, avez-vous des conseils/mises en gardes particulières à partager ? De manière plus générale, toute opinion est la bienvenue.

Merci d'avance pour votre contribution, Fanny
Location de maison avec agence en Espagne English translation pending
by Tyker29 · 2017-04-19 · 2 replies
Je projette de louer une maison avec cette agence travel2majorca Mais je m'étonne des prix très bas pour une même maison par rapport aux autres website qui proprose le double du prix .... arnaque ???? Merci de vos retours
TAP Portugal: check-in en ligne impossible English translation pending
by Senja25 · 2017-04-18 · 19 replies
Bonjour je dois prendre un avion avec la TAP demain et j'ai reçu un message comme quoi je peux débuter mon enregistrement mais lorsque je continue ils me disent que c'est impossible avec le message qu il y a un probleme avec le billet...et que je dois enregistrer à l'aeroport. Pouvez vous me renseigner ? Est ce que je dois m'inquiéter? merci AVERTISSEMENT : L'enregistrement en ligne n'est pas disponible pour cette réservation Impossible d'enregistrer votre réservation en ligne. Enregistrez-vous à l'aéroport. Sélectionnez les passagers à enregistrer. Liste des passagersNOM DU PASSAGERSTATUT D'ENREGISTREMENTACTIONEnregistrement limitéProblème concernant le bille
Excursion de croisière au Spitzberg (Longyearbyen) et à Honningsvag (Cap Nord) English translation pending
by Patrick03 · 2017-04-17 · 54 replies
je recherche des informations sur les meilleures excursions à faire lorsque je serai à Longyearbyen Spitzberg et à Honnigsvag cap nord. Nous faisons la croisère MSC Preziosa le 5/07 pour 15 jours en Novège. Merci pour tous vos conseils concernant les excursions pour ces deux étapes, car pour Bergen, Tromso, Hellesylt et Flam nous ferons par nous mêmes !

A bientôt !
Votre avis sur ebookers? English translation pending
by Deborah75001 · 2017-04-16 · 4 replies
Bonjour je compare les prix sur des destinations avion + hotel, soit vol sec + hôtel sur booking etc, soit avec des voyagistes (lastminute, carrefour, Leclerc, etc).

J'ai été stupéfaite de faire une simulation sur ebookers et de voir que c'était bien moins cher qu'ailleurs et moins cher qu'en ajoutant le prix du vol sur le site de la compagnie aérienne plus la réservation par booking avec le tarif genius, voire par le site direct de l’hôtel.

Est ce que les habitués d'ebookers pourraient me dire si c'est normal? ont ils des tarifs meilleurs que les sites de la compagnie aérienne et le site des hôtels ? Comment font ils?

En cas de réclamations ou de problème sur place, est ce qu'ils fonctionne comme un voyagiste c'est à dire qu'ils vous rapatrient?

Merci de vos avis et expériences :) Deborah
Location de voiture au Québec English translation pending
by Marine3812 · 2017-04-11 · 16 replies
Bonjour, Je souhaite louer une voiture pr 12 jours au mois de septembre. Jai effectué une recherche AC à 388€ et budget 567€. Afin de justifier cette diffference de prix faut il rajouter des choses a la prise de la voiture chez AC? Quelle est la difference entre ces 2 loueurs? Merci
Recherche de stage en environnement au Québec English translation pending
by RoxD · 2017-04-09 · 1 reply
Bonjour,

Je suis actuellement étudiante en agronomie section environnement en Belgique et je recherche un stage au Canada. N'étant pas parfaite bilingue je recherche surtout dans la région du Québec. Ce qui me plait dans l'environnement c'est les énergies verte, le développement durable urbanistique mais aussi la biodiversité. Je peux également travailler en laboratoire d'analyse mais je préfère être sur le terrain. Le stage doit débuter en février 2018 et avoir une durée de 3 - 4 mois.

Je ne sais pas trop ou chercher, j'ai regarder un peut sur les sites de l'université de Québec mais sans résultats. Je m'adresse donc à vous dans l'espoir de trouver des liens intéressants ou de bonnes adresses (entreprises, Professeurs, Universités).

Merci d'avance pour votre aide.
J'hésite... (Tallinn, Saint-Pétersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava) English translation pending
by Sabina7894 · 2017-04-03 · 22 replies
Bonsoir,

Je sors d'une longue période sans voyage et j'espère m'y remettre cette année.

J'ai l'opportunité de partir mais j'hésite entre plusieurs villes qui m'ont toujours donné envie de visiter :

Tallinn, Saint-Petersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava.

Je sais que ça fait beaucoup de choix mais j'ai plusieurs critères à prendre en compte dont le premier qui n'est pas négligeable...

J'ai une peur bleue dans ces pays d'être victime de racisme. Alors attention, je ne dis pas que toutes ses villes ont des habitants racistes mais ça serait hypocrite de dire qu'il n'y a pas ce genre de problème, encore plus avec l'immigration massive de ces derniers mois. J'ai visité Prague et Budapest, j'ai adoré! Mais même si c'est touristique, j'ai eu le droit à des regards moqueurs voire des moqueries ou des regards insistants et ce n'est pas un hasard. En Italie pourtant très proche, encore plus de problèmes tout au long de mes voyages entre moqueries, regards insistants et même ignorance dans un commerce où j'attendais en caisse. Ces pays sont moins touristiques et je m'inquiète donc qu'ils soient encore moins habitués à voir des personnes noires de peau.

J'ai regardé quelques résultats sur google et pour ces villes il y a souvent des articles parlant de racisme et certains très récents comme 2016. La Russie j'en rêve mais skinheads et co me font très peur car même s'ils sont minoritaires, ils sont très violents et peuvent faire des dégâts.

Mon second critère est le prix, aussi bien du vol que de la vie sur place (transports, nourriture, loisirs...). L'hébergement sera gratuit donc je ne m'inquiète pas.

Et le troisième est en terme de choses à voir. Je ne suis pas du tout fête mais j'adore voir l'architecture des villes, leurs églises/mosquées/synagogues/cathédrale mais aussi juste voir des endroits insolites ou atypiques. Je pourrais y rester que 2 jours complets.

Voilà, pour l'instant mon coeur balance surtout entre Tallinn et Bratislava mais j'aimerais bien aussi voir les autres.

Qu'est ce que vous en pensez?

Merci
Meilleure compagnie aérienne pour la Martinique English translation pending
by Danydheu · 2017-03-31 · 26 replies
Je dois aller en Martinique en février 2018. Quelle compagnie me conseilleriez vous entre autres pour le confort ? À quel moment vaut il mieux acheter les billets . Existe t- il un comparateur de prix efficace?

Merci pour la reponse Danydheu
"Authenticité" et tourisme de masse English translation pending
by Djackx67 · 2017-03-25 · 189 replies
Bonjour, je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages. On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques. Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique. Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage. Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique). Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta). Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale. Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)

Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Comment voyager au jour le jour? (à travers la France) English translation pending
by Fen7 · 2017-03-17 · 8 replies
Bonjour,

Je viens de décider sur un coup de tête, de partir, tout quitter, mon appart, ma vie de famille. Je ne souhaite pas discuter en détail des raisons qui m'y poussent. J'ai toujours eu envie de voyager, et je ressens le besoin irrépressible de me retrouver, seule, face à moi même, face à la vie.

Mais. Je n'ai pas vraiment le sou. Je n'ai jamais tenté aucune aventure qui ressemble de près ou de loin à ce que j'envisage, même si les contours sont encore assez peu définis (en gros parcourir le pays, et vivre au jour le jour). Dans un premier temps, je fais une simple randonnée d'une semaine, avec nuitée dans des campings sur la côte Normande (qui s'achèvera le 1er avril). Ensuite.. Ce sera de l'impro, du covoit, du vélo, du hasard. Avec ma tente et mon sac de couchage, à travers la France.

Je ne sais pas exactement où coucher par la suite car je n'aurai pas les moyens de me payer le camping très longtemps (je m'y connais pas des masses en bivouac, où ça peut se faire etc). J'aimerais faire des petits boulots de temps en temps, de préférence dans des milieux verts, histoire de pouvoir manger et faire des rencontres humaines, découvrir des activités.

Qui a déjà tenté une expérience qui y ressemblerait? Quels conseils pourriez-vous me donner? Auriez-vous des idées qui pourraient m'aiguiller d'une façon ou d'une autre? Si d'autres forums sont plus appropriés pour mon message, pourriez-vous m'y diriger?

Je vous remercie.
Les forfaits boissons Costa English translation pending
by Rcoucou · 2017-03-10 · 13 replies
bonjour

je regarde pour une transat début 2018 sur le Costa Magica et je m'interroge sur les différents tarifs Costa

rappel tarif de base = pas de boissons comprises et pas de reduction Costa club

tarif classique = boissons à table comprises pendant les repas = Pranzo&cena tarif premium = boissons à table + boissons au bar (sans les cocktails alcoolisés)= Brindiamo

il existe cependant selon les croisières une différence de prix énorme entre le tarif classique et le premium

avec certes quelques avantages premiums petit déjeuné cabine gratis (que l'on utilise jamais) 10% sur la prochaine croisière (qu'on ne fait jamais et encore sous certaines conditions)

sachant que en gros que la différence entre le premium et le classique (pour nous) c'est la différence de prestation boissons qui majore le prix

sachant qu'il est possible sur le navire de changer de formule de passer de boissons à table = Pranzo&cena > Brindiamo boissons au bar en + en payant un supplément de prix , calculé sur la différence entre ces prestations

exemple aujourd'hui , prix forfait boisson Pranzo&cena 7nuits = 17€*7 n= 119€ Brindiamo 7nuits = 26*7 n=182€ soit une diffèrence de 182€ -119€ = 63€

ma question est :

en cas de changement de forfait boisson à bord

y a t il des frais de service complémentaire payable en fin de croisière basé sur :

a) la diffèrence de prix soit 63€ b) la totalité du nouveau pack (Brindiamo) 182€ c) pas de frais de service en plus

pour une croisière de 7 nuits , la différence n'est pas importante , mais pour 21nuits cela comme à chiffrer 😉

Merci d'avance à ceux qui auraient effectué ce changement à bord de me renseigner .

cordialement
Turkmenistan Airlines: vos avis? English translation pending
by Laito · 2017-03-08 · 3 replies
Bonjour, je suis nouveau sur le forum, je souhaite m'envoler pour la Thailande et je souhaite prendre la compagnie Turkmenistan Airlines, personnellement je m'en fou du confort, mais ce qui m'inquiète beaucoup c'est la sécurité du vol, de l'avion, de l'entretien, de la compagnie.

J'ai besoin de vos avis.

Merci d'avance.

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