Search VoyageForum
FR
Crevaisons et autre réparations English translation pending
by Fuckduck · 2009-02-01 · 11 replies
bonjour, je prepare un long voyage a velo et je voulais savoir quel sont les probleme mecanique que vous rencontrez le plus souvent. les crevaison sont elles un réel probleme? en partant sur un voyage de un ans, quel precaution prendre pour crevé le moins possible? par exemple en prenant une paire de pneu et de chambre a air de rechange et des rustine, peut on etre autonome pour une année? pour une remorque avec des pneu 16 pouce, en cas de crevaison, est il facile de trouver des pneu et chambre a air de rechange dans des pays en voie de developpement en asie ou europe de l'est? a pluss🙂
Traverser le Canada à vélo par la route transcanadienne? English translation pending
by Steph94 · 2009-01-29 · 19 replies
bonjour a tous savez vous si il est possible de traverser le canada a vélo par la transcanadienne d'ouest en est ? ainsi que la période idéale pour le faire
Périple Brest-Menton à vélo English translation pending
by Glamdring23 · 2009-01-27 · 11 replies
Bonjour, tout d'abord je precise que je n'ai pas d'accent sur mon clavier qwerty, donc excusez leur absence. J'ai fait un petit tour dans les discussions precedemment ouvertes, j'ai deja pas mal d'info mais je n'ai pas trouve de reponse precise a mes multiples questions:

Notre itineraire serait de longer la cote Brest-Quimper-Lorient-Vannes-La rochelle-Bordeau par les petites routes puis suivre le canal de la Garonne jusqu'a Toulouse, suivre ensuite le canal du midi jusqu'a Sete, ensuite canal du Rhone, traversee de la Camargue et littoral jusqu'a Nice-Menton...

1/Quel matos me conseillez-vous? A priori le velo de route c'est trop light pour un trajet si long (sacoches) et pour les chemins au bord des canaux... le VTT me parait trop lourd... Donc VTC? Quel type de velo, quelle gamme?

2/Quelqu'un a t'il deja longe les canaux en question pour me dire leur reel etat? La plupart du temps on ne parle que des premiers km tres bien entretenus mais personne ne parle de l'integralite du chemin...

3/Je pense faire 100km par jour, pensez-vous que je puisse en etre capable? J'ai 20 ans, endurant et sportif, par contre je n'ai pas bcp d'experience en velo, mise a part des rando d'un ou deux jours en VTT et en montagne, donc je n'ai aucune idee d'un itineraire en VTC encore moins sur du plat...

Merci d'avance pour vos reponses.

Paul
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Activité en catamaran à l'hôtel Grand Playa Turquesa sécuritaire pour un enfant? English translation pending
by Domini64 · 2009-01-24 · 9 replies
Bonjour J'ai finalement opter pour le playa Turquesa à Holguin. Nous avons envie de faire la sortie en catamaran surtout pour la plongée en apnée, cependant je me demandais si les enfants pouvaient participer et si la plongée en apnée est sécuritaire pour un enfant. Merci pour vos commentaires

Do
Votre bilan vélo 2008? English translation pending
by Bikos · 2008-12-31 · 41 replies
Salut à toutes et à tous !

L'année 2008 se finit dans quelques heures. Et le bilan de cette année 2008 est venu pour chacun et chacune. Beaucoup de projets ont vu le jour, d'autres pas... En éspérant que chacun ai pris du plaisir et du bon temps !

Pour moi : Mai : Vexin français entre potes Juin : Paris-Amsterdam avec un copain Août : La Loire à vélo en famille

De Janvier à Décembre : vélotaff et club !!!

Bref cette année j'ai vraiment pris mon pied surtout lorsqu'on a fait la Loire à vélo en famille. C'était le premier voyage de notre petite tribu, et c'est un grand moment de l'année et de notre vie ...

A VOUS !!!
Trouver un vélo à prix modique pour un long trajet? English translation pending
by Leere · 2008-12-30 · 27 replies
Bonjour,

Dans le but d'un peut-être futur voyage en vélo, je voudrais savoir s'il est possible de trouver un vélo à prix modique et qui convienne pour un long trajet (à vrai dire pas déterminé, mais en tout cas qui puisse résister quel que soit le nombre de km parcourus). Dans mon ignorance avant de faire des recherche sur le forum, je pensais qu'un vélo classique suffirait ! Or donc j'ai vu qu'on parlait de vélos à prix exorbitant, entre 1500 et 2000 euros, presque aussi chers que certaines voitures d'occasion... et n'ayant pas un gros budget, j'aimerais savoir quel est le prix minimum auquel on doit s'attendre ? (vraiment le minimum du minimum)

J'ai aussi lu des témoignages de gens qui achètent des pièces détachées et montent eux-mêmes leur vélo, je crois que c'est No way pour moi qui n'y connais strictement rien !

J'ai aussi entendu parler de vélos 'tour du monde' d'occasion, est-ce que ça se trouve facilement et dans quelle fourchette de prix ils se situent ?

J'espère que vous pourrez me renseigner,

Merci
Sortir des sentiers battus à Bali? English translation pending
by Omega3 · 2008-12-29 · 16 replies
Selamat pagi!

Nous partons en juillet et j'ai déjà glâné par ci par là de bonnes adresses chez l'habitant mais je recherche encore d'autres pistes.

Je sais, je sais, Bali est très touristique, mais bon, j'ai espoir que quelqu'un quelqu'une me dévoile un endroit magique, loin des hordes de touristes.

terimah kasih !

BONNES FETES A TOUS
Train entre Barcelone et Collioure? English translation pending
by Gernigouène · 2008-12-15 · 4 replies
Bonjour, je suis à préparer, pour août prochain, un périple vélo dans les pyrénées avec Vélorizons. Comme le départ de la traversée se fait à Collioure et que je viens de Montréal, je pensais me rendre à Barcelone pour y passer quelques jours avant et après le périple. Je me demande comment est le service de train à partir de Barcelone pour se rendre à Collioure (est-ce qu'ils acceptent les vélos, y a-t-il destransferts, ... ?).

Merci à l'avance. Richard
Petits taxis de plus en plus chers sur Marrakech English translation pending
by Jcaud · 2008-11-24 · 96 replies
Pour info: Depuis quelques temps, les petits taxis qui attendent les touristes aux alentours de la place Jemaa el Fna demandent des prix faramineux pour se rendre dans Guéliz ou ailleur, certains conducteurs n'hésitent pas à demander 60 Dh soit 5 euro 50 pour effectuer environ 2 km . Ils ne veulent même plus prendre les Marocains, ces derniers ne les intéressent plus car ils sont obligé de mettre le compteur, mais, pour les Européens, pas besoin de compteur, le prix de la course est forfaitaire et à la tête du client. Ne vous laissez pas avoir, et si vous avez un problème prenez le N° du macaron qui se trouve sur le taxi et rendez vous à la police touristique qui se trouve pès de la place Jeema el Fna pour signaler le probème . les chauffeurs seront convoqués et il devront rendre y des comptes et peut être sanctionnés Cordialement Jc
Tour de la Méditerranée à vélo de cinq mois à partir du mois de mars English translation pending
by Simounb · 2008-11-11 · 26 replies
nous avons comme projet de réaliser le TDMed en 5 mois au mois de mars seulement trois problèmes se posent 1. cinq mois me parait trop court si on veut prendre le temps de faire autre chose que de pédaler 2. le trajet entre le liban et le magreb se ferait en été :on risque de mourir de chaud 3. j'appréhende un peu le passage en libye, israel, syrie, liban....

qu'en pensez vous faites moi part de vos remarques et suggestions merci a bientot
Obtenir les visas pour le Vietnam et le Cambodge? English translation pending
by JL78 · 2008-10-30 · 13 replies
Bonjour Nous atterrissons à HCMV pour repartir le jour même pour PP et revenir 15 jours plus tard à HCMV pour 3 semaines au VN Notre agence locale (au VN ) nous indique qu'il nous faut un visa multi entrées pour le VN Qu'en pensez-vous ? Est-il plus sécurisant d'avoir les visas ici en France plutôt que sur place ( indépendamment du prix + cher ) Comment fait-on pour obtenir le(s) visa(s) en arrivant à l' aéroport ? comment cela se passe-t-il ? (lorsqu'on descend de l'avion, normalement on passe à la douane. à quel moment fait-on la demande visa et oû? ) Désolé pour ce genre de questions, mais je ne suis pas un habitué de ces situations merci de vos réponses JL
Choisir un VTT pour du faire du cyclotourisme English translation pending
by Johnosley · 2008-10-23 · 27 replies
Sujet souvent abordé, mais difficile de trouver un consensus, que je ne cherche pas car je cherche plutôt des idées ou des pistes de réflexion.

Un VTT pour quoi faire ?

Voyager 😎 Plus sérieusement, plus projets sont à l'étude avec par exemple la Mongolie/Chine, la traversée du Canada (ou seulement l'Ouest), l'Europe de l'Est etc... pas la même année je rassure.

Mon vélo actuel

Pour le moment, comme vélo je possède un Devinci Caribou que j'ai équipé avec des porte-baggages avant et arrière pour faire du cyclo. Dans l'état actuel, il est parfait... sur des routes goudronnées et avec un chargement normal. (vous me direz c'est quoi "normal" ? disons juste le nécessaire vital 😉)

Pourquoi changer alors ?

1) je me demande si je genre de cadre (alu) est assez résistant 2) le confort... surtout sur des pays comme la mongolie, la chine ou autres pays d'asie du sud-est 3) je vais devoir ajouter une remorque bébé... et oui 😎 de type Charriot Corsair à priori 4) pour d'autres usages, j'aimerais bien ajouter dans mon garage un VTT... on peut parfois se faire des cadeaux. non ?

Mes interrogations :

Primo avec 80kgs... si je veux économiser sur le poids du vélo, cela me coutera moins cher de perdre 5kgs moi-même que d'acheter le dernier vélo à la mode 😉 avec tout le kit super light !

Deuxio... après avoir fait le tour de quelques revendeurs et le tour des fabriquants sur le net, je me suis rendu compte qu'aujourd'hui : 1) l'alu est roi 2) le frein hydraulique est omniprésent voir il tient le monopole !

Dans ma petite tête à moi, je me voyais bien au guidon d'une machine simple, robuste, cadre acier, frein classique... bref du simple mais éprouvé.

Pour en revenir à l'alu, j'ai constaté qu'il en existe de nombreuse qualité, tout comme l'acier. Idem pour les freins.

Mes questions :

Acier ou alu ? je sais que c'est un éternel débat et qu'il y a les pour et les contre. Compte tenu de l'offre actuel, il faut malheureusement se rendre à l'évidence ou alors... où faut-il regarder ? quel marque ou modèle ?

Frein hydraulique : à bannir ?

Pour les utilisateurs de VTT, quels sont vos choix ? vos retours d'expérience ?

Et si je devais regarder du coté de l'occasion (ce qui m'offrirait peut-être le choix de l'acier et de freins classique), vers quel genre de modèle devrais-je orienter mes recherches ?

Je sais que j'en demande beaucoup, mais toutes les idées sont les bienvenus.

je n'ai pas précisé une chose importante.... je ne souhaite pas faire exploser la banque ! Il me semble qu'il y a suffisament de modèle au tour de 1000$ qui doivent faire l'affaire. Après, tout est question de coup de coeur 😎

Merci d'avance
Itinéraire Nord-Ouest argentin - Sud bolivien - désert d'Atacama au Chili English translation pending
by Mtodar · 2008-10-13 · 16 replies
Bonjour

Nous partons pour l’Argentine le 25/10. Nous resterons 21 jours complet sur place. Nous avons pour projet de faire la région de Salta, le désert d’Uyuni et le sud Lipez en Bolivie et peut etre le désert d’Atacama au Chili. Est-ce que les paysages côté Chilien sont vraiment différents de la région de Salta. Si oui, est ce que c’est mieux de faire la boucle de Tupiza pour finir à SPA ou plustôt passer de l’Argentine vers SPA au Chili pour terminer à Tupiza et retourner vers Salta. A cette époque là le climat y est il très rude ?

Notre programme pourrait etre le suivant : BA 2 jours. Bus pour Jujuy d’où nous ferons la boucle nord sur 2 jours. Est-ce possible en bus de Jujuy ou est ce préférable de louer une voiture. Bus pour aller faire le sud bolivien et désert d’Atacama ou inverse sur 4 jours Ensuite escale à Salta et loc voiture pour effectuer sur 3 jours la boucle sud. De Salta pour retourner vers BA, il doit etre possible de s’arreter à Rosario ou Cordoba. Est-ce que ces villes valent le coup de s’y arreter pour les visiter ?

Nous sommes preneurs pour des bonnes adresses ou conseils. Nous sommes voyageurs sac à dos, petit budget. Merci d’avance. Matt
Trajet Phu Quoc - Can Tho (Vietnam) English translation pending
by Teteenbas · 2008-09-27 · 18 replies
Je serais le 17 octobre sur l'ile de Phu quoc avec ma fille. Le 22, à 12h, il faut que je sois à can tho pour une croisiere sur le mekong. Je compte prendre le bateau express pour rach gia le 21( arrivée à 15h15). Quelqu'un pourrait m'indiquer les horaires des bus de rach gia à can tho, et la duree du trajet? Ainsi je pourrais envisager de passer la nuit dans l'une ou l'autre des villes.

Merci Natacha
Comment passer le permis de conduire aux États-Unis? English translation pending
by Swiou · 2008-09-26 · 26 replies
Bonjour, 😉

Je compte partir aux Etats Unis (à Chicago) Juillet-Août 2009 et j'aimerais y passer mon permis de conduire . J'aimerais juste savoir qu'elles sont toutes les conditions pour pouvoir le passer .
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
by Teignou · 2008-09-04 · 19 replies
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site
http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Avis sur itinéraire dans l'ouest des Etats-Unis en août 2009 English translation pending
by Manuzap · 2008-08-21 · 9 replies
Bonjour à tous, Et bien voilà avec mon épouse nous avons l'intention de nous rendre sur la côte Ouest des états-unis en Août 2009 😎, après avoir parcouru les nombreux forum traitant de ce type de voyage j'ai pu remarquer que vous étiez tous de très bon conseil mais voilà à force je ne sais plus par quel bout commencer. 🤪 Il s'agit de notre premier grand voyage et je n'ai bien évidemment pas envie de le rater. Alors voilà l'itinéraire que j'avais l'intention d'effectuer. CDG - Los Angeles (2 nuits) Los Angeles - Laughlin (1 nuit) Laughlin - Flagstaff (1 nuit) Flagstaff - Page (1 nuit) Page - Bryce (1 nuit) Bryce - Las Vegas (2 nuits) Las Vegas - Bishop (1 nuit) Bishop - San Francisco (3 nuits) San Francisco - Lompoc (1nuit) Lompoc - Los Angeles (1 nuit) puis retour CDG Toutes vos suggestions seront les biens venus sachant que je ne peux pour des raisons professionnelles partir plus de vingt jours. Si vous pouviez également me conseiller le type de véhicule à louer. J'espère que vous pourrez m'éclairer de vos conseils. D'avance merci pour votre aide A bientôt
Vélo pour le cyclo-camping: cadre Surly Long Haul Trucker? English translation pending
by Pitben · 2008-08-14 · 49 replies
bonsoir à tous

je souhaite me monter un vélo pour le cyclo camping que pensez vous du cadre Surly long haul trucker. j'ai entendu dire qu'ils taillaient grand, il me faudrait un 54 et pour moi un 54 est un 54 quelque soit le fabriquant.

merci Benoit
Réchaud pour un raid en 4x4 hors des sentiers battus? English translation pending
by Ghimi06 · 2008-08-11 · 30 replies
Bonjour, je fais appel à votre expérience 😏 vous servez vous suivant vos destinations de réchaud à combustibles genre primus (que je posséde (primus 3280) ??quel expérience en avez vous ?perso je trouve assez fastidieux de s'en servir ! surtout si le temps nous "presse " quand tout le monde à ranger son gaz et vous vous attendez le refroidissement de la bête 😄
Découvrir l'Eurovéloroute de Nantes à Budapest English translation pending
by Cyclo51 · 2008-08-09 · 68 replies
Bonjour! Jeune retraitée de 58 ans, je souhaite parcourir l'eurovéloroute qui va de Nantes à Budapest. L'avez-vous déjà fait en partie ou en totalité? Est-ce que c'est toujours sur des pistes cyclables? le long des canaux? Je connais l'adresse du site qui indique le parcours et les hébergements possibles tout au long de ce voyage mais j'aimerais avoir votre avis, connaître votre expérience. Mon expérience la plus récente est le canal de Nantes à Brest en août 2007. Merci à l'avance de votre aide.🙂 Dominique
Retour d'expérience sur le Brompton English translation pending
by Florence21 · 2008-08-07 · 3 replies
Voilà, je me suis dit qu'(après plus d'un an passé avec le Brompton ça valait le coup de vous donner mon retour d'expériences dessus. Tout d'abord, j'ai acheté un modèle de base, rouge, avec une sacoche qui se clique à l'avant. j'en ai eu pour 1000 euros tout compris si j'ai bonne mémoire (ou peut-être 800, ou 900, mais on est dans ces ordres de prix).

* au niveau solidité : rien à redire. Je me suis pris un vol plané en dérapant l'hiver dernier sur du verglas, et le vélo s'en est sorti sans une égratignure. Aucun pb de crevaison. Par contre l'allumage du feu arrière est foireux, il y a eu vite des faux contacts. Quant au feu avant, il est tellement gros et dure si peu longtemps que j'ai laissé tomber (frontale plus légère et plus endurante).

* au niveau pratique : le pliage est réellement fait en 30s quand on a le coup de main. Quant à la sacoche avant, c'est 150 euros mais indispensable. Elle est super-solide, discrète (on peut l'emmener au boulot, on dirait une sacoche d'ordi), vaste (on peut la comparer à un "baise-en-ville") et surtout indépendante du guidon ce qui fait qu'elle ne pèse pas sur la direction et permet de louvoyer avec un maximum de précision. La chaîne est à l'intérieur du vélo plié : on peut le porter sans se mettre de cambouis sur le pantalon ni tacher le coffre de la voiture. un détail crucial... Avec son moyeu, il s'entretient très facilement : un coup d'éponge sur le cadre et hop, c'est propre.

* au niveau pilotage : petites roues = méfiance si la route n'est pas bonne. ca se met très vite à vibrer dans le cadre et alors là attention à ne pas lâcher le guidon. Ou alors, pb d'adhérence sur les virages. le grand classique cité ci-dessus : le verglas. Les vitesses dont mal étagées, trop puissantes pour une conduite en ville. On ne passe quasiment jamais le grand plateau, à moins de s'appeler Lance Amstrong. Ca serait à refaire, je mettrais peut-être 40 euros de plus pour changer de dérailleur et avoir des rapports plus "petits" et donc mouliner plus facilement. Par contre petites roues = génial rayon de braquage. on louvoie entre les voitures, c'est magique (testé à Paris).

Attention aussi à la hauteur de selle : je fais 1, 72 m avec de grandes jambes, et je pédale un peu jambes pliées. Ce n'est du tout gênant pour de la conduite en ville, car là au contraire on cherche à pouvoir poser le pied facilement. Mais je ne recommande donc pas le vélo tel quel à un grand de 1, 80m ou à qqun qui veut faire de la route.

Au final : idéal pour voyager en train, même quotidiennement, si cpdt les gares n'ont pas des volées de marche à descendre et monter (car alors c'est galère). Je l'ai utilisé jusqu'à 6 mois de grossesse, c'est dire que c'est pratique et sécurisant à conduire. J'ai acheté un cadenas U pour moto (petit format) et je n'ai pas eu de soucis de vol (mais je ne le laisse jamais non plus exposé longtemps dans la rue).

Voilà, Florence
Équateur-Pérou-Bolivie à vélo: tente ou pas? English translation pending
by Luclyon · 2008-07-31 · 15 replies
Bonjour,

je commence à rêvasser doucement à un voyage à vélo en Amérique Latine

Peut on faire ce type de voyage en cyclo-hotel ou faut il prévoir la tente impérativement (cyclo camping) ???? Ce n'ai pas une question de budget car je sais que dans ces pays les logements sont peu chères pour nous, mais un problème de distance et de "densité" d'hotel.

Idem pour la "cuisine" .... Faut il emmener la popote ou trouve-t-on partout des petits resto de petites gargottes pour manger (le casse croute, c'est la station service du cyclo😉, je ne suis pas bourin mais si je n'ai pas mon picotin je ne vaut plus rien)

J'ai une préférence pour le cyclo-hotel, .... surtout dans les cotes 😛 Mais, dans tous les blogs que j'ai survolé (je débute mes recherche) c'est cyclo-camping .... et avec des vétements chauds (et des chaussures de rando???)

Merci, de vos retours d'expériences

Luc
Itinéraire France-Roumanie en bus avec Atlassib? English translation pending
by Poesis · 2008-07-15 · 12 replies
Bonjour à toute la communauté !

J’aimerais savoir ( si quelqu’un de la communauté a déjà fait ce voyage ) quel est l’itinéraire - avec Atlassib – de France jusqu’en Roumanie.

Je vous remercie par avance. Poesis
Achat d'une guitare à Delhi English translation pending
by Kbr · 2008-07-12 · 9 replies
namaste,

je pars en inde dans quelques mois, et tout ça accompagné d'une guitare à faire gueuler dès que l'occasion se prètera. Donc j'interpèle tout les zicos pour leur demander si il y a possibilité d'acheter des guitares de qualité et de prix respectables à delhi.

si c'est non, est ce qu'il est possible de prendre sa guitare comme bagage à main dans l'avion?

merci à tous.
Vivre en Martinique près de Ducos: quelle commune avoisinante choisir? English translation pending
by Lilikan44 · 2008-07-10 · 17 replies
Bonjour, mon mari attend des nouvelles d'une mutation possible sur la martinique. a priori ça serait pour travailler à proximité de ducos. La liste des communes avoisinante est la suivante : st esprit rivière salée le lamentin les 3 ilets le françois le robert le diamant fort de france rivière pilote st joseph ste luce shoelcher le vauclin les anses d'arlet gros mornes bref, tt ça c'est du chinois pour nous et nous ne savons pas où chercher en priorité, une commune sympa mais qui reste authentique, où l'on peut rencontrer la population locale mais où il y a accès aux loisirs, aux écoles etc etc (enfant en bas âge à l'école dans un an...). J'aimerai aussi avoir vos points de vue sur la vie locale, le travail etc etc si quelqu'un veut bien commencer à correspondre ça serait avec joie!!! merci d'avance pour vos réponses. bonne journée!
Paris Velib: 184 euros la journée English translation pending
by Gillou02 · 2008-07-04 · 61 replies
1€ L'ABONNEMENT POUR 24 H 3€ LES 3 PREMIERES 1/2 HEURES 4€ LES 1/2 HEURES SUPLEMENTAIRES SOIT VINGT DEUX HEURES TRENTE CE QUI FAIT 45 DEMI HEURES A 4€ LE TOUT FAIT 184 € COMBIEN DE TOURISTE SE FOND PIEGER ? J'aimerais bien avoir le modératreur de ce forum cela fait 4 fois que ce topic est surprimé, Que l'ont me donne une raison au moins . Mon information est exacte.J'ai contacter la sociéter Velib qui a confirmé ce tarif. j'ai egalement saisie la répression des fraudes pour que la sociétée velib indique sur toutes ces bonnes explicitement et clairement tous ces tarifs a l'heure et a la journée.
Obtention du visa pour l'Iran English translation pending
by Manuceline · 2008-06-23 · 20 replies
Bonjour à tous,

Pour un premier voyage en Iran, est-il possible d'acheter un visa touristique de 30 jours en arrivant à l'aéroport de Téhéran ? Quant est-il si j'arrive depuis istanbul par le train, est il possible d'acheter le visa dans le train ou à l'arrivée?

Ou dans les deux cas, faut-il obligatoirement l'avoir pris en France avant de partir.

Cordialement.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display