Results for "Turin+et+camping+|+9+>+215"
1697 results found.
Spa Bangkok English translation pending
Bonjour à tous
Je cherche un spa sympa sur Bangkok....une adresse peut-etre ???
Merci🙂
Se rendre au quartier de Phra Pradaeng à Bangkok English translation pending
J'aimerai passer une journée dans le fameux poumon vert de Bangkok, pas de conversation récente sur ce lieu sur VF. Mes infos sont que l'on peut s'y rendre en prenant le bus no 4 ou 47 et au terminus de ces 2 bus des petits bateaux proposent la traversée pour 10baths. A l'arrivée il y a des locations de vélos. Est ce que ces infos son toujours bonnes? Y a t'il d'autres façons de s'y rendre, je logerai vers KSR. Y a t'il des marchés tous les jours ou seulement les week end? Merci pour vos réponses.
1er circuit 17 jours en famille au Japon English translation pending
Bonjour,
Ce thème a déjà fait l'objet de nombreuses discussions, mais j'aimerai votre avis sur mon itinéraire. Nous partons fin juin avec nos 2 ados de 16 et 17 ans. Louer une voiture en dehors de tokyo et kyoto sera peut être moins cher que 4 Jr pass et nous donnera plus de liberté.
Nous souhaitons avoir un bon aperçu des grandes villes mais après qq jours, nous avons besoin d'espace et de nature. Nous avons par exemple visiter New York en 3 jours, un de plus aurait été bien mais pas nécessairement plus. Par contre les parcs nationaux americains ne nous ont pas lassé. On souhaite varier les plaisirs visuels (temples, quartiers typiques, balade dans les grands espaces, ...) sans trop courir et donc en acceptant de ne pas tout voir. Nous ne pensons pas retourner au japon une 2 ème fois à court terme car le budget est conséquent et il y tant d'autre régions à découvrir !
J1 à J5 : 5j à tokyo
J6 à J8: 3j ds les alpes japonaises (avec un onsen)
J9 à J12: 4j à kyoto et environ
J13 à J16: 4j kyushu par vol domestique (pour la nature et si possible une demi journée de plage/snorkeling)
J17 retour sur tokyo puis sur bruxelles
Si c'est vraiment trop chargé, je supprimerai kyushu et ajouterai un jour de plus par ville et un passage par Nikko. Nous avons visite yellowstone aux E-U , risquons nous d'être déçu par Beppu? Quand j'aurai vos avis expérimenté sur le parcours, je détaillerai davantage le parcours.
Si c'est vraiment trop chargé, je supprimerai kyushu et ajouterai un jour de plus par ville et un passage par Nikko. Nous avons visite yellowstone aux E-U , risquons nous d'être déçu par Beppu? Quand j'aurai vos avis expérimenté sur le parcours, je détaillerai davantage le parcours.
Itinéraire Thaïlande au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir longtemps hésité à partir avec une agence sur place, nous avons finalement décidé de nous organiser par nous meme, et je viens donc chercher vos conseils concernant le périple que nous prévoyons.
Tout d'abord, nous n'avons pas le choix et devons partir au mois d'Août 2016. Nous planifions 3 semaines, avion compris. Nous serons 12 au totale, 3 couples avec 6 enfants de 11 à 14 ans.J1 Arrivée, location de voiture et nuit à Ayutthaya (Baan Thai House)J2 Visite Ayutthaya et nuit sur place (Baan Thai House)J3 Route vers Kanchananaburi & visite du pont dans l’après-midi (un hôtel à nous conseiller ?)J4 Kanchananaburi : rando des chutes d’Erawan en partant tôt le matinJ5 Kanchananaburi : Elephant’s World (The River Kwai Jungle Rafts)J6 Route vers Amphawa: singes pêcheurs + mangrove (yao in chan)J7 Amphawa: Marché flottant nocturne (yao in chan)J8 Départ vers Bangkok. On rend la voiture à l’aéroport pour éviter de conduire dans Bangkok (Lamphu Tree House)J9 Visite de Bangkok (Lamphu Tree House)J10 Avion pour Surat Thani & Direction Khao Sok National Park (un hôtel à nous conseiller ?)J11 Khao Sok National Park Randonnée 1. Peut-on y voir des animaux ?J12 Khao Sok National ParkJ13 Transfert vers Ko Pha Ngan (Buri Rasa pour 4 nuits)J14 Ko Pha NganJ15 Ko Pha nganJ16 Ko Pha nganJ17 Retour en avion sur BangkokJ18 Visite BangkokJ19 avion de retourQu'en pensez-vous ? Y a-t-il des endroits où nous passons trop vite, ou au contraire d'autres où nous restons trop longtemps ? J'ai indiqué les hôtels que nous pensions réserver, tout avis sur ces hôtels seront également les bienvenus 😉
Nous avons planifié la visite de Amphawa de manière à y être le samedi soir, il paraît que c'est bien pour le marché nocturne.
Pour le Sud, nous hésitons entre le parc Khao Sok ou la petite île de pêcheur Kho Phaluai dont nous avons entendu dire du bien.
Et voilà. Il ne me reste plus qu'à vous remercier pour vos (je l'espère) nombreuses réponses 😛😛
Pierre
Après avoir longtemps hésité à partir avec une agence sur place, nous avons finalement décidé de nous organiser par nous meme, et je viens donc chercher vos conseils concernant le périple que nous prévoyons.
Tout d'abord, nous n'avons pas le choix et devons partir au mois d'Août 2016. Nous planifions 3 semaines, avion compris. Nous serons 12 au totale, 3 couples avec 6 enfants de 11 à 14 ans.J1 Arrivée, location de voiture et nuit à Ayutthaya (Baan Thai House)J2 Visite Ayutthaya et nuit sur place (Baan Thai House)J3 Route vers Kanchananaburi & visite du pont dans l’après-midi (un hôtel à nous conseiller ?)J4 Kanchananaburi : rando des chutes d’Erawan en partant tôt le matinJ5 Kanchananaburi : Elephant’s World (The River Kwai Jungle Rafts)J6 Route vers Amphawa: singes pêcheurs + mangrove (yao in chan)J7 Amphawa: Marché flottant nocturne (yao in chan)J8 Départ vers Bangkok. On rend la voiture à l’aéroport pour éviter de conduire dans Bangkok (Lamphu Tree House)J9 Visite de Bangkok (Lamphu Tree House)J10 Avion pour Surat Thani & Direction Khao Sok National Park (un hôtel à nous conseiller ?)J11 Khao Sok National Park Randonnée 1. Peut-on y voir des animaux ?J12 Khao Sok National ParkJ13 Transfert vers Ko Pha Ngan (Buri Rasa pour 4 nuits)J14 Ko Pha NganJ15 Ko Pha nganJ16 Ko Pha nganJ17 Retour en avion sur BangkokJ18 Visite BangkokJ19 avion de retourQu'en pensez-vous ? Y a-t-il des endroits où nous passons trop vite, ou au contraire d'autres où nous restons trop longtemps ? J'ai indiqué les hôtels que nous pensions réserver, tout avis sur ces hôtels seront également les bienvenus 😉
Nous avons planifié la visite de Amphawa de manière à y être le samedi soir, il paraît que c'est bien pour le marché nocturne.
Pour le Sud, nous hésitons entre le parc Khao Sok ou la petite île de pêcheur Kho Phaluai dont nous avons entendu dire du bien.
Et voilà. Il ne me reste plus qu'à vous remercier pour vos (je l'espère) nombreuses réponses 😛😛
Pierre
26 jours aux Antilles English translation pending
Salut a tous
Je vais essayer de faire le carnet de voyage de nos semaines aux Antilles. C'est la première fois que j'en fait un, je compte sur votre indulgence. J'en profiterai pour donner notre avis sur les prestataires(logeur, loueur, restau etc ....)
Allé hop, c'est parti.
Notre premier voyage en GWADA en décembre 2013 nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir vers cette destination. Cette fois ci la Martinique sera de la partie ainsi que Marie Galante.
Le 12 Mai 2015 départ
Nous prenons le train a Lyon tôt le matin car nous avons un billet TGV AIR, arrivé a Massy nous attendons la navette. 30 mn plus tard on attend toujours, 1h plus tard pareil. L'angoisse commence a venir, car évidemment nous n'avons pas d'info. Un contrôleur viendra nous informer que les chauffeurs d'air caraibes ne sont pas venus travailler. Une compagnie est dépêchée en remplacement. Le bus pas du tout adapté aux bagages mais au moins nous arrivons a l’aéroport a temps. Heureusement nous avion 3h30 entre les deux transports, ce qui ne sera pas le cas au retour ! Le vol se passe très bien, les prestations mieux que sur le vol air France de 2013. Arrivée a Fort de France a 15h, pile a l'heure. Nous cherchons le loueur qui doit nous attendre a l’aéroport, et la , personne avec notre nom. J'appel pour me renseigner, plus de peur que de mal ils ont juste interverti le nom avec les personnes qui doivent arriver juste après nous. Le loueur LOKIZY voiture propre et pas cher pour deux semaines, la clio pour 320€ prise en charge rapide 10mn grand max. Nous partons direction Fond saint denis, environ une heure de voiture en passant par la cote. On remarque que la végétation est bien sec, la saison sèche continu bien que nous somme le 12 mai. A Saint Pierre on quite la cote pour monter sur le Morne des cadet. La vegetation change rzpidement , beaucoup plus verte et le route devient plus etroite avec beaucoup de virage. Nous arrivons vers 17h30 a notre hebergement Le Morne des Cadet ( chez tonton Leon). On trouve rapidement puisque il se situe juste en dessous de l'observatoire. Face a la montagne Pelé ( dans les nuage ) le paysage est beau et il y a un vent de fou, mais personne pour nous accueillir ( encore ! )
Apres plusieurs appels je tombe enfin sur tonton leon qui nous indique notre hébergement.
Cela fait bizzard mais ce sera un peu comme ca toute la semaine.
On prend possession de l’hébergement que nous trouvons bien mais un peu limite coté propreté.
Nous tombons sur la personne qui fait les repas le soir ( pas trs claire non plus, on comprend pas trop qui s'occupe de quoi ) on s'inscrit donc pour le landemain soir.
Ce soir ce sera pâte bolognese car on ne souhaite pas redescendre a Saint pierre ( trop fatigué) et on trouve une petite épicerie a fond saint denis.
On se couche tot fatigué, la journée un peu en demie teinte.

Je vais essayer de faire le carnet de voyage de nos semaines aux Antilles. C'est la première fois que j'en fait un, je compte sur votre indulgence. J'en profiterai pour donner notre avis sur les prestataires(logeur, loueur, restau etc ....)
Allé hop, c'est parti.
Notre premier voyage en GWADA en décembre 2013 nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir vers cette destination. Cette fois ci la Martinique sera de la partie ainsi que Marie Galante.
Le 12 Mai 2015 départ
Nous prenons le train a Lyon tôt le matin car nous avons un billet TGV AIR, arrivé a Massy nous attendons la navette. 30 mn plus tard on attend toujours, 1h plus tard pareil. L'angoisse commence a venir, car évidemment nous n'avons pas d'info. Un contrôleur viendra nous informer que les chauffeurs d'air caraibes ne sont pas venus travailler. Une compagnie est dépêchée en remplacement. Le bus pas du tout adapté aux bagages mais au moins nous arrivons a l’aéroport a temps. Heureusement nous avion 3h30 entre les deux transports, ce qui ne sera pas le cas au retour ! Le vol se passe très bien, les prestations mieux que sur le vol air France de 2013. Arrivée a Fort de France a 15h, pile a l'heure. Nous cherchons le loueur qui doit nous attendre a l’aéroport, et la , personne avec notre nom. J'appel pour me renseigner, plus de peur que de mal ils ont juste interverti le nom avec les personnes qui doivent arriver juste après nous. Le loueur LOKIZY voiture propre et pas cher pour deux semaines, la clio pour 320€ prise en charge rapide 10mn grand max. Nous partons direction Fond saint denis, environ une heure de voiture en passant par la cote. On remarque que la végétation est bien sec, la saison sèche continu bien que nous somme le 12 mai. A Saint Pierre on quite la cote pour monter sur le Morne des cadet. La vegetation change rzpidement , beaucoup plus verte et le route devient plus etroite avec beaucoup de virage. Nous arrivons vers 17h30 a notre hebergement Le Morne des Cadet ( chez tonton Leon). On trouve rapidement puisque il se situe juste en dessous de l'observatoire. Face a la montagne Pelé ( dans les nuage ) le paysage est beau et il y a un vent de fou, mais personne pour nous accueillir ( encore ! )
Apres plusieurs appels je tombe enfin sur tonton leon qui nous indique notre hébergement.
Cela fait bizzard mais ce sera un peu comme ca toute la semaine.
On prend possession de l’hébergement que nous trouvons bien mais un peu limite coté propreté.
Nous tombons sur la personne qui fait les repas le soir ( pas trs claire non plus, on comprend pas trop qui s'occupe de quoi ) on s'inscrit donc pour le landemain soir.
Ce soir ce sera pâte bolognese car on ne souhaite pas redescendre a Saint pierre ( trop fatigué) et on trouve une petite épicerie a fond saint denis.
On se couche tot fatigué, la journée un peu en demie teinte.

Vaccins pour la Thaïlande English translation pending
bonjour,
je viens de revenir de chez mon médecin afin de lui demander des conseils pour mon voyage en thailande:il m'a prescrit 2 vaccins:havrix (contre je sais plus quoi)et typhim (contre la tiphoide) il m'a dit de ne pas manger sur les marchés hors je voulais manger typique!il m'a prescrit aussi une panoplie de panfurex, imodium, debridat, motilium à croire que je vais être forcément malade!par contre rien contre le palu je précise je reste à bkk.
Merci de m'éclairer!
annick
Circuit Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en septembre 2 à 3 semaines sur la côte Ouest des USA (Los Angeles / San Francisco / Parcs Nationaux), mon parcours n'est toujours pas finalisé, je le modifie au fil des jours .. C'est pourquoi j'aimerai vous le faire partager afin d'avoir des avis/conseils de personne ayant déjà réalisé ce voyage :)
Dites moi ce que vous en pensez ;)
Jour 1 – France / Los Angeles Jour 2 – Los Angeles Jour 3 – Los Angeles Jour 4 – Los Angeles / Malibu / Santa Barbara (165km – 2h15) Jour 5 – Santa Barbara / Carmel / Monterey (405km – 4h15) Jour 6 – Monterey / San Francisco (195km – 1h50) Jour 7 – San Francisco Jour 8 – San Francisco / Yosemite (265km – 2h55) Jour 9 – Yosemite / Mammoth Lake (65km – 45min)/ Death Valley (330Km – 3h20) Jour 10 – Death Valley / Las Vegas (230Km – 2h15) Jour 11 – Las Vegas Jour 12 – Las Vegas / Zion (260km – 2h30) Jour 13 – Zion / Bryce Canyon (120Km – 1h20) / Page (240km – 2h30) Jour 14 – Page / Monument Valley (200km – 2h) Jour 15 – Monument Valley / Grand Canyon (250km – 2h20) Jour 16 – Grand Canyon / Kingman (ou Laughlin) (275km -2h30) / Los Angeles (515km – 4h30) Jour 17 –Los Angeles / France
J'aimerai vraiment passer 3 jours à LA et 2 à SF (que j'ai déjà visité en 2010), concernant les Parcs Nationaux je ne sais pas du tout comment les repartir sur les journées et le temps à y passer ..
Merci par avance pour vos conseil/aide!
Amandine
J'envisage de partir en septembre 2 à 3 semaines sur la côte Ouest des USA (Los Angeles / San Francisco / Parcs Nationaux), mon parcours n'est toujours pas finalisé, je le modifie au fil des jours .. C'est pourquoi j'aimerai vous le faire partager afin d'avoir des avis/conseils de personne ayant déjà réalisé ce voyage :)
Dites moi ce que vous en pensez ;)
Jour 1 – France / Los Angeles Jour 2 – Los Angeles Jour 3 – Los Angeles Jour 4 – Los Angeles / Malibu / Santa Barbara (165km – 2h15) Jour 5 – Santa Barbara / Carmel / Monterey (405km – 4h15) Jour 6 – Monterey / San Francisco (195km – 1h50) Jour 7 – San Francisco Jour 8 – San Francisco / Yosemite (265km – 2h55) Jour 9 – Yosemite / Mammoth Lake (65km – 45min)/ Death Valley (330Km – 3h20) Jour 10 – Death Valley / Las Vegas (230Km – 2h15) Jour 11 – Las Vegas Jour 12 – Las Vegas / Zion (260km – 2h30) Jour 13 – Zion / Bryce Canyon (120Km – 1h20) / Page (240km – 2h30) Jour 14 – Page / Monument Valley (200km – 2h) Jour 15 – Monument Valley / Grand Canyon (250km – 2h20) Jour 16 – Grand Canyon / Kingman (ou Laughlin) (275km -2h30) / Los Angeles (515km – 4h30) Jour 17 –Los Angeles / France
J'aimerai vraiment passer 3 jours à LA et 2 à SF (que j'ai déjà visité en 2010), concernant les Parcs Nationaux je ne sais pas du tout comment les repartir sur les journées et le temps à y passer ..
Merci par avance pour vos conseil/aide!
Amandine
Circuit découverte dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous ceux qui liront...
Après un séjour d'une dizaine de jours en Floride il y a déjà très longtemps (1990), ma femme et moi n'avons plus "pratiqué" les Etats Unis depuis… Etant plus "nature" que "culture" et désireux de retourner aux "States", nous avons décidés de faire un circuit "première approche" dans l'ouest américain, en voiture de location.
Après avoir envisagé un circuit bien trop ambitieux pour un séjour d'une quinzaine de jours, notre première décision a été de ne pas vouloir trop en faire, en prévoyant d'y revenir plus tard…
Les "mots clé" de notre circuit seront donc : Las Vegas, le Grand Canyon, Page , Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Canyon Lands, Brice Canyon, Zion et Death Valley…
Les autres points d'intérêt majeurs (San Francisco, Los Angeles, Yellowstone, Yosemite, Monts Rushmore, etc…) seront pour une (ou plusieurs) autre(s) future(s) "expédition(s)".
Après avoir ébauché une première "maquette" de circuit et contraints par la nécessité de réserver nos vols rapidement, nous avons opté pour un aller-retour Marseille – Las Vegas via London Heathrow (nous résidons dans le Var), vols opérés par British Airways, avec un départ le 11 mai et retour le 28 mai 2015, ce qui nous laissera 17 jours sur place.
🤪 Première question : que penser de British Airways ? Est-ce un bon choix ? [ Il y a bien longtemps que nous n'avons plus eu recours à cette compagnie ]
🤪 Deuxième question : Je dispose d'un petit GPS Garmin pour lequel je vais acquérir la carte "Amérique du Nord", mais une carte papier reste indispensable pour éviter les "chemins à vaches" et autres "raccourcis" hasardeux, donc : quelle carte routière (couvrant principalement l'Arizona et l'Utah) prendre ? Quelqu'un a-t'il trouvé une carte satisfaisante ? Une étude rapide sur le net m'a permis de trouver une carte à l'échelle 1/1.000.000 intitulée "Carte des USA Sud-Ouest | ITM", mais je crains qu'elle ne soit pas suffisamment détaillée (???). J'ai aussi trouvé la carte "Carte routière de l'Utah (USA) | National Geographic" au 1/250.000ième et la carte "Carte routière de l'Arizona (USA) | National Geographic" au 1/650.000ième. Sont-elles adaptées ?
Merci d'avance pour vos réponse et à très vite pour la suite…
Après un séjour d'une dizaine de jours en Floride il y a déjà très longtemps (1990), ma femme et moi n'avons plus "pratiqué" les Etats Unis depuis… Etant plus "nature" que "culture" et désireux de retourner aux "States", nous avons décidés de faire un circuit "première approche" dans l'ouest américain, en voiture de location.
Après avoir envisagé un circuit bien trop ambitieux pour un séjour d'une quinzaine de jours, notre première décision a été de ne pas vouloir trop en faire, en prévoyant d'y revenir plus tard…
Les "mots clé" de notre circuit seront donc : Las Vegas, le Grand Canyon, Page , Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Canyon Lands, Brice Canyon, Zion et Death Valley…
Les autres points d'intérêt majeurs (San Francisco, Los Angeles, Yellowstone, Yosemite, Monts Rushmore, etc…) seront pour une (ou plusieurs) autre(s) future(s) "expédition(s)".
Après avoir ébauché une première "maquette" de circuit et contraints par la nécessité de réserver nos vols rapidement, nous avons opté pour un aller-retour Marseille – Las Vegas via London Heathrow (nous résidons dans le Var), vols opérés par British Airways, avec un départ le 11 mai et retour le 28 mai 2015, ce qui nous laissera 17 jours sur place.
🤪 Première question : que penser de British Airways ? Est-ce un bon choix ? [ Il y a bien longtemps que nous n'avons plus eu recours à cette compagnie ]
🤪 Deuxième question : Je dispose d'un petit GPS Garmin pour lequel je vais acquérir la carte "Amérique du Nord", mais une carte papier reste indispensable pour éviter les "chemins à vaches" et autres "raccourcis" hasardeux, donc : quelle carte routière (couvrant principalement l'Arizona et l'Utah) prendre ? Quelqu'un a-t'il trouvé une carte satisfaisante ? Une étude rapide sur le net m'a permis de trouver une carte à l'échelle 1/1.000.000 intitulée "Carte des USA Sud-Ouest | ITM", mais je crains qu'elle ne soit pas suffisamment détaillée (???). J'ai aussi trouvé la carte "Carte routière de l'Utah (USA) | National Geographic" au 1/250.000ième et la carte "Carte routière de l'Arizona (USA) | National Geographic" au 1/650.000ième. Sont-elles adaptées ?
Merci d'avance pour vos réponse et à très vite pour la suite…
Visayas originales? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs qui m ont déjà bien aidé à préparer mon premier voyage aux phils.
J ai profite de palawan et du nord Luzon .... J ai adoré!
Je souhaite revenir cette année et dessiner un itineraire pour 15 j s avére difficile.
Mindoro et les visayas m attirent! Negros et siquijor peut être...
Je ne suis pas très plongée, les chocolate hills et les tarsiers ne me tentent pas tellement... Je cherche un mélange de culture avec des beaux sites historiques, des villes vivantes à taille humaine et un peu de farniente...
Des conseils pour un itineraire pépère??
Premier voyage aux USA English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je commence à réfléchir à l'organisation de notre voyage aux USA en moto, qui aura lieu l'année prochaine donc en 2015. En toute vraisemblance en septembre !
Au départ, je voulais faire un voyage façon Johnny, traversée de la route 66 et tout le tralala. J'ai un ami qui a fait ce voyage, Chicago - San Francisco en voiture, et qui n'a pas trop aimé le fait qu'apparemment sur de nombreux km la R66 est en fait une grosse nationale, genre voie rapide, comme en France les anciennes RN6, RN7, etc.
Donc je me suis plutôt rabattu sur un voyage "grand ouest": atterrissage à SF, direction LA, puis à gauche toute direction les grands parcs, les lacs. Un peu dans ce style (trouvé sur twintour)
C'est une trame hein, je vais éventuellement chercher à adapter le trajet, à rallonger certaines journées de roulage pour profiter de plus de temps à un endroit précis.
Sachant qu'on compte faire ce trajet en moto, j'ai quelques interrogations que j'aimerais voir avec vous : - est il facile de louer une moto aux USA depuis la France ? - vaut il mieux passer par une concession HD ou plutôt un loueur indépendant ? sachant qu'il y a des chances pour qu'on rende la moto à un endroit différent de là où on l'a prise. - quelle époque faut il privilégier ? on partirait certainement en septembre puisqu'en mai je suis à la communion d'un cousin en Italie, en juin ca ferait trop rapproché de mai, et en juillet aout on risque de crever de chaud ! - quelle moto louer ? Pour des raisons de confort, on partirait sur une Electra Glide, étant donné qu'on doit charger sur la même moto nos 2 popotins et les affaires. - concernant les affaires, je pense qu'il est plus simple de partir avec du change pour une semaine, et de faire des lessives sur place, plutôt que d'être surchargé d'affaires, mais ca n'est que mon avis ! Aussi, comment trimballer les affaires depuis la France et les charger ensuite sur la moto ? - où trouver des bons bouquins pour visiteurs ?
Merci à tous !!
Je commence à réfléchir à l'organisation de notre voyage aux USA en moto, qui aura lieu l'année prochaine donc en 2015. En toute vraisemblance en septembre !
Au départ, je voulais faire un voyage façon Johnny, traversée de la route 66 et tout le tralala. J'ai un ami qui a fait ce voyage, Chicago - San Francisco en voiture, et qui n'a pas trop aimé le fait qu'apparemment sur de nombreux km la R66 est en fait une grosse nationale, genre voie rapide, comme en France les anciennes RN6, RN7, etc.
Donc je me suis plutôt rabattu sur un voyage "grand ouest": atterrissage à SF, direction LA, puis à gauche toute direction les grands parcs, les lacs. Un peu dans ce style (trouvé sur twintour)
C'est une trame hein, je vais éventuellement chercher à adapter le trajet, à rallonger certaines journées de roulage pour profiter de plus de temps à un endroit précis.
Sachant qu'on compte faire ce trajet en moto, j'ai quelques interrogations que j'aimerais voir avec vous : - est il facile de louer une moto aux USA depuis la France ? - vaut il mieux passer par une concession HD ou plutôt un loueur indépendant ? sachant qu'il y a des chances pour qu'on rende la moto à un endroit différent de là où on l'a prise. - quelle époque faut il privilégier ? on partirait certainement en septembre puisqu'en mai je suis à la communion d'un cousin en Italie, en juin ca ferait trop rapproché de mai, et en juillet aout on risque de crever de chaud ! - quelle moto louer ? Pour des raisons de confort, on partirait sur une Electra Glide, étant donné qu'on doit charger sur la même moto nos 2 popotins et les affaires. - concernant les affaires, je pense qu'il est plus simple de partir avec du change pour une semaine, et de faire des lessives sur place, plutôt que d'être surchargé d'affaires, mais ca n'est que mon avis ! Aussi, comment trimballer les affaires depuis la France et les charger ensuite sur la moto ? - où trouver des bons bouquins pour visiteurs ?
Merci à tous !!
Air France: une semaine de grève des pilotes en septembre English translation pending
PARIS (AFP)--Le premier syndicat de pilotes à Air France (SNPL AF Alpa) a appelé jeudi à la grève du 15 au 22 septembre pour "faire entendre" sa voix dans la réorganisation à venir des réseaux court et moyen-courrier du groupe.
Le préavis de grève "reconductible sur une plage de 5H00 du matin à 23H00 heures" sera déposé dans la journée, a précisé à la presse le président du syndicat Jean-Louis Barber. Il a déploré "l'absence de dialogue constructif et structuré" dans l'élaboration du nouveau plan stratégique.
Le préavis de grève "reconductible sur une plage de 5H00 du matin à 23H00 heures" sera déposé dans la journée, a précisé à la presse le président du syndicat Jean-Louis Barber. Il a déploré "l'absence de dialogue constructif et structuré" dans l'élaboration du nouveau plan stratégique.
Routes dangereuses, classement mondial Thaïlande: 3° English translation pending
Source ThaïPBS
L'article complet:
http://englishnews.thaipbs.or.th/...est-road-fat...
La Thaïlande se classe maintenant au troisième rang dans la liste des pays ayant le taux de décès de la circulation routière dans le monde avec 38,1 décès sur la route par 100 000 habitants par an en 2010. juste derriere l'Érythrée à 48,4, et 40,5 la Libye.

La Thaïlande se classe maintenant au troisième rang dans la liste des pays ayant le taux de décès de la circulation routière dans le monde avec 38,1 décès sur la route par 100 000 habitants par an en 2010. juste derriere l'Érythrée à 48,4, et 40,5 la Libye.

Itinéraire pour escale d'une journée à Pékin English translation pending
Bonjour, pour mon escale à Pékin à destination finale de Tokyo, je suis en train de planifier ma courte journée d'escale.
J'arrive à Pékin à 12H30 et je repart le matin vers 8H, en arrivant, après avoir passé les services d'immigration et douanes, j'irai rapidement à mon hôtel (qui est un des deux hotels les plus proches du terminal 3, il est accessible en 5 minutes à pied): le Langham Place, check in et poser mes bagages puis je retourne à la station de train et direction le centre de Pékin. En admettant, que cela me prenne 2H (Aéroport + Passage à l'hôtel + 1/2 heure de transport vers Pékin), j'arriverai à 14H30, le dernier train partant en direction de l'aéroport étant à 22H30, cela me fait 8H dans Pékin.
Dans l'ordre de préference, je voudrais visiter: -Les Hutongs à Nanluoguxiang -Tiananmen Square (+ profiter de la proximité pour aller voir le National Grand Theater) -La cité interdite (mais sans entrer car je pense ne pas avoir le temps) -Qianmen Street -Temple of Heaven -Silk Street Market -Wangfujing Street
J'ai l'impression que 8H pour tous ça, c'est assez court. Auriez-vous des idées de l'ordre dans lequel visiter cela, ou alors des conseilles sur ce qui vaudrais mieux laisser tomber pour mieux visiter le reste?
Merci.
J'arrive à Pékin à 12H30 et je repart le matin vers 8H, en arrivant, après avoir passé les services d'immigration et douanes, j'irai rapidement à mon hôtel (qui est un des deux hotels les plus proches du terminal 3, il est accessible en 5 minutes à pied): le Langham Place, check in et poser mes bagages puis je retourne à la station de train et direction le centre de Pékin. En admettant, que cela me prenne 2H (Aéroport + Passage à l'hôtel + 1/2 heure de transport vers Pékin), j'arriverai à 14H30, le dernier train partant en direction de l'aéroport étant à 22H30, cela me fait 8H dans Pékin.
Dans l'ordre de préference, je voudrais visiter: -Les Hutongs à Nanluoguxiang -Tiananmen Square (+ profiter de la proximité pour aller voir le National Grand Theater) -La cité interdite (mais sans entrer car je pense ne pas avoir le temps) -Qianmen Street -Temple of Heaven -Silk Street Market -Wangfujing Street
J'ai l'impression que 8H pour tous ça, c'est assez court. Auriez-vous des idées de l'ordre dans lequel visiter cela, ou alors des conseilles sur ce qui vaudrais mieux laisser tomber pour mieux visiter le reste?
Merci.
Hôtel club Carribean Village (Agador) à Agadir English translation pending
De retour d'un séjour dans cet hôtel, voici quelques infos que je souhaite partager, car pas de topic récent sur cet hôtel.
Une bonne surprise que le Carribean Village ! Nous y avons passé 2 semaines bien agréables. La situation est excellente, puisqu'on atteint à pied, rapidement, le centre-ville, la plage (de l'hôtel), la marina. L'hôtel est assez grand mais on retrouve la plupart des gens autour de la grande piscine (+3 autres petites piscines). La piscine est ouverte de 8h à 18h et les transats sont confortables. Comme souvent, beaucoup de vacanciers laissent leur serviette et monopolisent des transats. Heureusement, un grand nombre de transats. Les jardins sont beaux et bien entretenus (allées bordées d'hibiscus, de bougainvillées et beaucoup de figuiers, d'orangers, ...) Les bâtiments sont propres et bien entretenus aussi. Notre chambre dans le bâtiment jouxtant le hall était spacieuse (pour 2 adultes et 2 ados), confortable et propre. Literie impeccable. Prévoyez votre sèche-cheveux par contre ! Côté restaurant : c'est une bonne surprise car en 2 semaines, nous n'avons pas eu l'impression de manger toujours la même chose. Grande diversité et beaucoup de choix dans les crudités, salades différentes chaque jour, terrines. Tout est très frais. A chaque repas sont proposés de la volaille + du poisson + du bœuf ou du porc + d'autres plats ; grand choix aussi de légumes qui changent aussi chaque jour + frites + pâtes + riz, .... Petit déjeuner copieux. Deux critiques pour moi : le jus de fruits, sorte de Tang infect et les desserts pas terribles (mais de bons fruits chaque jour, oranges, pastèque, prunes, pommes, pêches, ... par contre pas calibrées comme en France). Les maîtres d'hôtel sont accueillants et arrangeants pour vous dresser une table rapidement malgré l'énorme turn over des clients. La possibilité de dîner dans les 6 restaurants de spécialité (marocain, chinois, japonais, poisson, pizzeria, steak house) gratuitement chaque semaine est sympa aussi. Nous avons particulièrement apprécié le marocain et le resto de poissons. La dizaine d'animateurs propose des activités sportives et d'animation à partir de 10h, dans une ambiance conviviale. Certains matériels de sport (raquettes, putters par ex) sont plutôt en mauvais état, apportez les vôtres. Les terrains et équipements sont très bien. A noter, un amphithéâtre de qualité pour les spectacles du soir. Bref, plutôt un bon rapport-qualité-prix. les gens que nous avons rencontré étaient satisfaits comme nous de la cuisine et de l'hôtel. On rencontre beaucoup de belges, des français, des russes et quelques allemands, anglais, etc... N'hésitez pas si vous souhaitez d'autres infos !
Une bonne surprise que le Carribean Village ! Nous y avons passé 2 semaines bien agréables. La situation est excellente, puisqu'on atteint à pied, rapidement, le centre-ville, la plage (de l'hôtel), la marina. L'hôtel est assez grand mais on retrouve la plupart des gens autour de la grande piscine (+3 autres petites piscines). La piscine est ouverte de 8h à 18h et les transats sont confortables. Comme souvent, beaucoup de vacanciers laissent leur serviette et monopolisent des transats. Heureusement, un grand nombre de transats. Les jardins sont beaux et bien entretenus (allées bordées d'hibiscus, de bougainvillées et beaucoup de figuiers, d'orangers, ...) Les bâtiments sont propres et bien entretenus aussi. Notre chambre dans le bâtiment jouxtant le hall était spacieuse (pour 2 adultes et 2 ados), confortable et propre. Literie impeccable. Prévoyez votre sèche-cheveux par contre ! Côté restaurant : c'est une bonne surprise car en 2 semaines, nous n'avons pas eu l'impression de manger toujours la même chose. Grande diversité et beaucoup de choix dans les crudités, salades différentes chaque jour, terrines. Tout est très frais. A chaque repas sont proposés de la volaille + du poisson + du bœuf ou du porc + d'autres plats ; grand choix aussi de légumes qui changent aussi chaque jour + frites + pâtes + riz, .... Petit déjeuner copieux. Deux critiques pour moi : le jus de fruits, sorte de Tang infect et les desserts pas terribles (mais de bons fruits chaque jour, oranges, pastèque, prunes, pommes, pêches, ... par contre pas calibrées comme en France). Les maîtres d'hôtel sont accueillants et arrangeants pour vous dresser une table rapidement malgré l'énorme turn over des clients. La possibilité de dîner dans les 6 restaurants de spécialité (marocain, chinois, japonais, poisson, pizzeria, steak house) gratuitement chaque semaine est sympa aussi. Nous avons particulièrement apprécié le marocain et le resto de poissons. La dizaine d'animateurs propose des activités sportives et d'animation à partir de 10h, dans une ambiance conviviale. Certains matériels de sport (raquettes, putters par ex) sont plutôt en mauvais état, apportez les vôtres. Les terrains et équipements sont très bien. A noter, un amphithéâtre de qualité pour les spectacles du soir. Bref, plutôt un bon rapport-qualité-prix. les gens que nous avons rencontré étaient satisfaits comme nous de la cuisine et de l'hôtel. On rencontre beaucoup de belges, des français, des russes et quelques allemands, anglais, etc... N'hésitez pas si vous souhaitez d'autres infos !
Un avion de Ryanair perd du carburant sur la piste de Pise English translation pending
Les responsables de l'aéroport de Pise ont interrompu la phase de décollage d'un avion de Ryanair qui perdait du carburant alors qu'il se dirigeait vers la piste. Le vol qui devait relier Charleroi en Belgique a été bloqué et les pompiers sont intervenus.
Source
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Taxis du sud Vietnam: tous des arnaqueurs? English translation pending
Le titre est volontairement provocateur mais je dois dire que les taxis du Sud m'ont bien énervé. 3 trajets = 3 tentatives d'arnaque en quelques jours.
1) On est arrivé en bus de Phnom Penh. On ne savait pas où l'on était par rapport au quartier de Pham Ngu lao. J'avais bien mon iPhone et le GPS mais j'étais assez fatigué, 1 ou 2 coups de fil à donner , etc. J'ai quand même mis en route l'enregistrement du trajet et voilà le résultat :

Et encore, on est parti réellement un peu plus à l'Est du point vert. Ce premier enfoiré s'est bien sucré avec son trajet à rallonge (Taxi Vinasun , immatriculation 56P 0221).
2) A Rach Gia, on est allé de la station de bus au débarcadère pour Phu Quoc. On a donc pris 4 moto-taxi. Et pour une fois on a fait l'erreur de ne pas demander le prix avant. Ces enfoirés nous ont demandé 10 dollars chacun alors qu'il doit y avoir 2 kms. Là on s'est bien énervé et on s'en tiré pour 4 $ chacun mais c'est encore beaucoup trop.
3) Aeroport de Saigon . On on a donc pris un taxi à 4. Il y a un péage à la sortie , le taxi a payé et nous a sorti un papier en vietnamien nous demandant de payer 200 000 Dongs soit 10 $ pour le péage. Il a essayé de se justifier en nous montrant l autocollant des Saigon Air Taxi disant que les passagers devaient payer les toll fee. En fait sans le faire exprès, ceux qui étaient derrière lui avaient vu qu il avait payé le péage de 10 000 Dong et que le petit papier qu il nous présentait il l'avait sorti de son vide-poche. Là je ne suis pas énervé mais j'ai téléphoné directement à Saigon Air Taxi puisque j'avais le numéro en grand devant moi (sur l'autocollant disant qu on devait payer le toll fee) et j'ai expliqué ce qui se passait et je leur ai passé le conducteur. Evidemment on n'avait pas à payer ses 200 00 Dongs. Au moins un enfoiré de taxi qui ne nous a pas eu.
Ca reste quand même bien fatigant de toujours toujours faire attention pour ne pas se faire arnaquer.
1) On est arrivé en bus de Phnom Penh. On ne savait pas où l'on était par rapport au quartier de Pham Ngu lao. J'avais bien mon iPhone et le GPS mais j'étais assez fatigué, 1 ou 2 coups de fil à donner , etc. J'ai quand même mis en route l'enregistrement du trajet et voilà le résultat :

Et encore, on est parti réellement un peu plus à l'Est du point vert. Ce premier enfoiré s'est bien sucré avec son trajet à rallonge (Taxi Vinasun , immatriculation 56P 0221).
2) A Rach Gia, on est allé de la station de bus au débarcadère pour Phu Quoc. On a donc pris 4 moto-taxi. Et pour une fois on a fait l'erreur de ne pas demander le prix avant. Ces enfoirés nous ont demandé 10 dollars chacun alors qu'il doit y avoir 2 kms. Là on s'est bien énervé et on s'en tiré pour 4 $ chacun mais c'est encore beaucoup trop.
3) Aeroport de Saigon . On on a donc pris un taxi à 4. Il y a un péage à la sortie , le taxi a payé et nous a sorti un papier en vietnamien nous demandant de payer 200 000 Dongs soit 10 $ pour le péage. Il a essayé de se justifier en nous montrant l autocollant des Saigon Air Taxi disant que les passagers devaient payer les toll fee. En fait sans le faire exprès, ceux qui étaient derrière lui avaient vu qu il avait payé le péage de 10 000 Dong et que le petit papier qu il nous présentait il l'avait sorti de son vide-poche. Là je ne suis pas énervé mais j'ai téléphoné directement à Saigon Air Taxi puisque j'avais le numéro en grand devant moi (sur l'autocollant disant qu on devait payer le toll fee) et j'ai expliqué ce qui se passait et je leur ai passé le conducteur. Evidemment on n'avait pas à payer ses 200 00 Dongs. Au moins un enfoiré de taxi qui ne nous a pas eu.
Ca reste quand même bien fatigant de toujours toujours faire attention pour ne pas se faire arnaquer.
120 passagers de Ryanair sont débarqués à Nantes au lieu de Lille English translation pending
120 passagers de la compagnie Ryanair, partis de Porto dimanche matin pour Lille, ont finalement été débarqués à Nantes en raison des conditions météorogiques sur le nord de la France et étaient toujours dans l’attente d’une solution en fin d’après-midi pour rejoindre leur destination initiale.
"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.
"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.
New York + De Salt Lake City à San Francisco en 28 jours! English translation pending
Bonne année à tous !
Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois !), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum mes remerciements : les lectures de vos nombreux posts et blogs m’ont été d’une grande aide La rédaction de ce carnet de voyage est une façon de vous remercier tous, et peut-être d’en aider d’autres !
USA 2012
Après 10 mois de préparation, nous sommes prêts !
Nous partons à 2 familles, 4 adultes et 4 ados (3 garçons – 16, 14, 12 ans – et une fille de 16 ans). La préparation a tenu compte des envies de chacun, mais a uniquement reposé sur mes épaules ! Je passe un mois de Juin à stresser comme une dingue, avec 1000 questions à la minute, quant aux assurances, choix de la voiture de loc, est-ce que tout va bien se passer, et si... mais pourquoi... Et tout d'un coup, le stress passe, il n'y a plus que la hâte de partir !
Samedi 14/7 : Ça y est, on y est, c'est le jour J !
Réveil à 7h, sans problème, même les enfants ne râlent pas.
Petit déj puis derniers rajouts dans les sacs.
Passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Vouchers pour les hôtels ? Ok. Permis de conduire ? Ok. Dollars ? Ok. Cartes bleues ? Ok ! Je crois qu'on n’oublie rien ! On est fin prêt !
On attend fébrilement la navette devant notre grille. On a choisi le système de navette, car entre cette solution et le parking discount pour 30 jours près de Roissy + frais d'essence +/- péages, les prix se valaient. Comme ça, pas de stress sur la route, pas de stress à l'arrivée à l'aéroport ! La navette va nous déposer direct au bon endroit, et nous reprendra aussi à la sortie de l’avion.
Arrivée de la navette à 8h30 comme prévu, à la maison, avec nos amis. On est samedi 14 juillet, on évite donc l'autoroute et les périph' parisiens, et on passe par l'ancienne route de Paris.
À Roissy, à 11h comme prévu, la police est partout quand on arrive, nous obligeant à débarquer de la navette bien au-delà de notre porte d'embarquement. On ne saura jamais pourquoi ?
Et on fait un aller-retour inutile dans l'aéroport pour une erreur d'aiguillage, on est allé jusqu'au N° de la porte prévue... à Salt Lake City ! Et bien ça commence bien ce voyage, va falloir s'améliorer pour la navigation ! En tout cas, on ne regrette déjà pas d'avoir investi dans des sacs de voyage à roulette !
Le check in se passe... comme sur des roulettes justement. Puis attente comme tout le monde, avec vue sur notre bel A380.

Décollage sur l'A380 avec 30' de retard, soit 14h25 au lieu de 13h55. Très bien cet avion. On commence avec le plus bel avion, ça va nous rendre un peu difficile pour la suite. Écran individuel, choix de films importants, nourriture et boissons servis à bord très correctes. Nombreux encas et boissons proposés. Champagne pour ce premier vol transatlantique !
Arrivée à NYC à l'heure, à 16h10, le pilote a dû accélérer en vol. Passage de douane et immigration sans soucis, mais en sortant d'un A380, on n'est pas tout seul, l'attente est un peu longue.
On refuse tous les taxis "sauvages" proposés, et on trouve sans attendre un Yellowcab pour arriver à l'hôtel à 18h30, tarif de 45$ HT comme prévu (merci VF). Premiers échanges dans la langue de Shakespeare (ou presque) avec le chauffeur du taxi, d'origine indonésienne, c'est peut-être pour ça qu'on s'est plutôt pas trop mal compris : entre migrants, c'est plus facile !
On est déjà le nez en l'air, à regarder tous ces gratte-ciels !
Notre hôtel est le Comfort Inn Chelsea, à 500m du Flat Iron Building, au calme.

Entre 2 buildings, on aperçoit l'Empire State Building !

Après s’être installés dans les chambres, on va juste dîner du côté de la 6e Avenue. J'en profite pour donner à nos amis une première check-list des us et coutumes américaines (tips entre autres). Et, comme chaque soir tout au long de notre voyage, nous décidons tous ensemble du programme définitif du lendemain.
Puis dodo : il est déjà 21h soit 3h en France.
Le Wifi fonctionne bien dans l'hôtel, comme dans la majorité des cas. Nous profiterons des soirées pour nous occuper des photos, et des réveils matinaux pour envoyer des mails. Je n'arrive pas à envoyer des photos avec mes mails, mais sur Facebook oui !
Dimanche15/7 : Premier réveil tôt, décalage horaire oblige. Après un bon Continental Breakfast à l'hôtel, direction Central Park, en empruntant la 5e Avenue. On est dimanche, il est tôt, les rues de NY sont presque vides, étrange impression...


Et là, il se passe quelque chose d'extraordinaire : Mon mari tombe sous le charme de cette ville, et m'emprunte l'appareil-photo (d'habitude, c'est moi la photographe dans la famille, et d'ailleurs c'est "mon" appareil-photo, non mais alors !). Et bien, ce n'est qu'un début, je vais passer mes vacances à le lui réclamer. C'est décidé, je sais ce que je lui offre à Noël !


J'ai le Cartoville de NY en main, le top ce guide, petit mais complet. Finalement une fois sur place, plutôt facile de s'y retrouver entre les rues et les avenues, et leurs sens. De France, ça me paraissait tellement plus compliqué. On découvre magasins, buildings et monuments notables (ESB, Public Library, Grand Central Station, Chrysler Building, Rockefeller Center, St Patrick's Cathedral, Trump Tower... Apple). On admire de l'extérieur, ou on visite aussi l'intérieur, ça dépend de nos envies.
Mélange de magasins types Gap, Benetton, les incontournables Abercrombie et Hollister, et d'enseignes beaucoup plus luxueuses. On est dimanche, tous les magasins sont ouverts.
On croise des hommes sandwich, des femmes sandwich aussi.

Des groupes de manifestants, une vingtaine de personnes qui déambulent en permanence en scandant leurs revendications…

Des marchands ambulants, qui déversent leurs biens à vendre en déballant un drap sur le trottoir.

Au vu des contrefaçons, on comprend pourquoi ils ont l’œil vif à tout ce qui les entoure : en cas de problème, ils récupèrent les 4 coins de leur drap, et hop, ils disparaissent ! On assiste aussi à un shooting, avec mannequins et photographes, au milieu des passants de la 5e avenue…
Il fait chaud, on achète à boire sans arrêt, les bouteilles qu'on avait emportées dans les sacs à dos ont vite été vidées !
Traversée de Central Park avec premiers hot-dogs et bretzels géants chauds, qui ne suffisant pas à nous rassasier, on remangera avant le musée.
1ère leçon : un enfant qui a pris un continental breakfast ne tient pas jusqu'au soir sans manger (malgré mes nombreuses lectures qui m'assuraient du contraire, j'étais septique avant de partir : des ados, ça mange bien, aucun risque de leur faire sauter un repas !)
On est dimanche, Central Park est bien vivant, il y a des matchs de base ball...

frisbee, cricket...

La vue sur les buildings depuis Central Park est assez impressionnante ! Cette ligne de "constructions Lego" juste au-dessus de tout ce vert !

L'après-midi, musée d'histoire naturelle, où on échange nos vouchers de NY City Pass achetés en France via Internet.
De belles mises en scène d'animaux empaillés très réalistes. Un peu déçus sinon par les squelettes de dino (on a visité le muséum d'histoire naturelle de Londres, qui est un cran au-dessus on a trouvé).
Retour vers l'hôtel, il fait toujours aussi chaud. On prend la 6e Avenue cette fois. La première journée a été longue, trop ? Retour à pied un peu dur pour les enfants... 2ème leçon : un enfant qui a faim, il faut le nourrir... sans attendre, ce qu'on finit par faire évidemment, on n'est pas des parents indignes quand même.
Lundi 16/7 : Direction plein sud en métro cette fois : Statue de la Liberté, Ellis Island ce matin (queue de 30mn environ, à l'américaine, sans arrêt en mouvement, sous le soleil ça aide). Belle vue de Manhattan depuis le ferry, il fait beau, le vent rend la chaleur supportable, casquette obligatoire quand même.



Pour éviter de refaire la queue au niveau du ferry de la Statue de la Liberté, on choisit de ne pas y descendre, direction donc le musée de l'Immigration directement. Sacrée émotion que d'imaginer l'arrivée des émigrés ici. On se promène dans le bâtiment, on s'imagine à leur place... On s'amuse à chercher des passeports français, ou des pièces de monnaie françaises dans les vitrines. Retour sur le ferry, mais on choisit cette fois le pont inférieur, le soleil tape vraiment trop dur !
On se retrouve à Battery Park et on déambule jusqu'à Ground Zero.

Au passage, on voit le célèbre taureau. Déjeuner dans notre seul Burger King du voyage vers Ground Zero. Pas inoubliable. Pas de visite du site de Ground Zero lui-même, mais l'émotion est présente sur la place. Puis on prend Wall Street jusqu'aux quais, rue presque oppressante tellement elle est petite, serrée entre 2 colonnes de gratte-ciels !

Arrêt dans le RDC d'un immeuble o�� l'on trouve un bar au frais très agréable, dans un magnifique décor.

Dans Wall Street, beaucoup de policiers et de business men qui viennent fumer une cigarette pendant leur pause. Tous en costume cravate, j’ai chaud pour eux ! L’un d’eux n’a qu’un bermuda en guise de pantalon, mais très smart le bermuda !
Puis remontée vers le Pier 17, très agréable en milieu de journée.
Ma fille croise une famille avec des sacs Abercrombie, et ose leur demander en anglais, of course, s’il y a un magasin dans le coin (vu qu'hier, elle a été très frustrée de ne pas entrer dans celui de la 5e avenue mais la file d'attente était vraiment trop longue).

Quel hasard, on passe justement devant en allant vers le Pier 17, et pas de queue devant le magasin ! Petite visite "obligatoire" du magasin en question. Et déjà "quelques" $ qui s'envolent...
Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois !), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum mes remerciements : les lectures de vos nombreux posts et blogs m’ont été d’une grande aide La rédaction de ce carnet de voyage est une façon de vous remercier tous, et peut-être d’en aider d’autres !
USA 2012
Après 10 mois de préparation, nous sommes prêts !
Nous partons à 2 familles, 4 adultes et 4 ados (3 garçons – 16, 14, 12 ans – et une fille de 16 ans). La préparation a tenu compte des envies de chacun, mais a uniquement reposé sur mes épaules ! Je passe un mois de Juin à stresser comme une dingue, avec 1000 questions à la minute, quant aux assurances, choix de la voiture de loc, est-ce que tout va bien se passer, et si... mais pourquoi... Et tout d'un coup, le stress passe, il n'y a plus que la hâte de partir !
Samedi 14/7 : Ça y est, on y est, c'est le jour J !
Réveil à 7h, sans problème, même les enfants ne râlent pas.
Petit déj puis derniers rajouts dans les sacs.
Passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Vouchers pour les hôtels ? Ok. Permis de conduire ? Ok. Dollars ? Ok. Cartes bleues ? Ok ! Je crois qu'on n’oublie rien ! On est fin prêt !
On attend fébrilement la navette devant notre grille. On a choisi le système de navette, car entre cette solution et le parking discount pour 30 jours près de Roissy + frais d'essence +/- péages, les prix se valaient. Comme ça, pas de stress sur la route, pas de stress à l'arrivée à l'aéroport ! La navette va nous déposer direct au bon endroit, et nous reprendra aussi à la sortie de l’avion.
Arrivée de la navette à 8h30 comme prévu, à la maison, avec nos amis. On est samedi 14 juillet, on évite donc l'autoroute et les périph' parisiens, et on passe par l'ancienne route de Paris.
À Roissy, à 11h comme prévu, la police est partout quand on arrive, nous obligeant à débarquer de la navette bien au-delà de notre porte d'embarquement. On ne saura jamais pourquoi ?
Et on fait un aller-retour inutile dans l'aéroport pour une erreur d'aiguillage, on est allé jusqu'au N° de la porte prévue... à Salt Lake City ! Et bien ça commence bien ce voyage, va falloir s'améliorer pour la navigation ! En tout cas, on ne regrette déjà pas d'avoir investi dans des sacs de voyage à roulette !
Le check in se passe... comme sur des roulettes justement. Puis attente comme tout le monde, avec vue sur notre bel A380.

Décollage sur l'A380 avec 30' de retard, soit 14h25 au lieu de 13h55. Très bien cet avion. On commence avec le plus bel avion, ça va nous rendre un peu difficile pour la suite. Écran individuel, choix de films importants, nourriture et boissons servis à bord très correctes. Nombreux encas et boissons proposés. Champagne pour ce premier vol transatlantique !
Arrivée à NYC à l'heure, à 16h10, le pilote a dû accélérer en vol. Passage de douane et immigration sans soucis, mais en sortant d'un A380, on n'est pas tout seul, l'attente est un peu longue.
On refuse tous les taxis "sauvages" proposés, et on trouve sans attendre un Yellowcab pour arriver à l'hôtel à 18h30, tarif de 45$ HT comme prévu (merci VF). Premiers échanges dans la langue de Shakespeare (ou presque) avec le chauffeur du taxi, d'origine indonésienne, c'est peut-être pour ça qu'on s'est plutôt pas trop mal compris : entre migrants, c'est plus facile !
On est déjà le nez en l'air, à regarder tous ces gratte-ciels !
Notre hôtel est le Comfort Inn Chelsea, à 500m du Flat Iron Building, au calme.

Entre 2 buildings, on aperçoit l'Empire State Building !

Après s’être installés dans les chambres, on va juste dîner du côté de la 6e Avenue. J'en profite pour donner à nos amis une première check-list des us et coutumes américaines (tips entre autres). Et, comme chaque soir tout au long de notre voyage, nous décidons tous ensemble du programme définitif du lendemain.
Puis dodo : il est déjà 21h soit 3h en France.
Le Wifi fonctionne bien dans l'hôtel, comme dans la majorité des cas. Nous profiterons des soirées pour nous occuper des photos, et des réveils matinaux pour envoyer des mails. Je n'arrive pas à envoyer des photos avec mes mails, mais sur Facebook oui !
Dimanche15/7 : Premier réveil tôt, décalage horaire oblige. Après un bon Continental Breakfast à l'hôtel, direction Central Park, en empruntant la 5e Avenue. On est dimanche, il est tôt, les rues de NY sont presque vides, étrange impression...


Et là, il se passe quelque chose d'extraordinaire : Mon mari tombe sous le charme de cette ville, et m'emprunte l'appareil-photo (d'habitude, c'est moi la photographe dans la famille, et d'ailleurs c'est "mon" appareil-photo, non mais alors !). Et bien, ce n'est qu'un début, je vais passer mes vacances à le lui réclamer. C'est décidé, je sais ce que je lui offre à Noël !


J'ai le Cartoville de NY en main, le top ce guide, petit mais complet. Finalement une fois sur place, plutôt facile de s'y retrouver entre les rues et les avenues, et leurs sens. De France, ça me paraissait tellement plus compliqué. On découvre magasins, buildings et monuments notables (ESB, Public Library, Grand Central Station, Chrysler Building, Rockefeller Center, St Patrick's Cathedral, Trump Tower... Apple). On admire de l'extérieur, ou on visite aussi l'intérieur, ça dépend de nos envies.
Mélange de magasins types Gap, Benetton, les incontournables Abercrombie et Hollister, et d'enseignes beaucoup plus luxueuses. On est dimanche, tous les magasins sont ouverts.
On croise des hommes sandwich, des femmes sandwich aussi.

Des groupes de manifestants, une vingtaine de personnes qui déambulent en permanence en scandant leurs revendications…

Des marchands ambulants, qui déversent leurs biens à vendre en déballant un drap sur le trottoir.

Au vu des contrefaçons, on comprend pourquoi ils ont l’œil vif à tout ce qui les entoure : en cas de problème, ils récupèrent les 4 coins de leur drap, et hop, ils disparaissent ! On assiste aussi à un shooting, avec mannequins et photographes, au milieu des passants de la 5e avenue…
Il fait chaud, on achète à boire sans arrêt, les bouteilles qu'on avait emportées dans les sacs à dos ont vite été vidées !
Traversée de Central Park avec premiers hot-dogs et bretzels géants chauds, qui ne suffisant pas à nous rassasier, on remangera avant le musée.
1ère leçon : un enfant qui a pris un continental breakfast ne tient pas jusqu'au soir sans manger (malgré mes nombreuses lectures qui m'assuraient du contraire, j'étais septique avant de partir : des ados, ça mange bien, aucun risque de leur faire sauter un repas !)
On est dimanche, Central Park est bien vivant, il y a des matchs de base ball...

frisbee, cricket...

La vue sur les buildings depuis Central Park est assez impressionnante ! Cette ligne de "constructions Lego" juste au-dessus de tout ce vert !

L'après-midi, musée d'histoire naturelle, où on échange nos vouchers de NY City Pass achetés en France via Internet.
De belles mises en scène d'animaux empaillés très réalistes. Un peu déçus sinon par les squelettes de dino (on a visité le muséum d'histoire naturelle de Londres, qui est un cran au-dessus on a trouvé).
Retour vers l'hôtel, il fait toujours aussi chaud. On prend la 6e Avenue cette fois. La première journée a été longue, trop ? Retour à pied un peu dur pour les enfants... 2ème leçon : un enfant qui a faim, il faut le nourrir... sans attendre, ce qu'on finit par faire évidemment, on n'est pas des parents indignes quand même.
Lundi 16/7 : Direction plein sud en métro cette fois : Statue de la Liberté, Ellis Island ce matin (queue de 30mn environ, à l'américaine, sans arrêt en mouvement, sous le soleil ça aide). Belle vue de Manhattan depuis le ferry, il fait beau, le vent rend la chaleur supportable, casquette obligatoire quand même.



Pour éviter de refaire la queue au niveau du ferry de la Statue de la Liberté, on choisit de ne pas y descendre, direction donc le musée de l'Immigration directement. Sacrée émotion que d'imaginer l'arrivée des émigrés ici. On se promène dans le bâtiment, on s'imagine à leur place... On s'amuse à chercher des passeports français, ou des pièces de monnaie françaises dans les vitrines. Retour sur le ferry, mais on choisit cette fois le pont inférieur, le soleil tape vraiment trop dur !
On se retrouve à Battery Park et on déambule jusqu'à Ground Zero.

Au passage, on voit le célèbre taureau. Déjeuner dans notre seul Burger King du voyage vers Ground Zero. Pas inoubliable. Pas de visite du site de Ground Zero lui-même, mais l'émotion est présente sur la place. Puis on prend Wall Street jusqu'aux quais, rue presque oppressante tellement elle est petite, serrée entre 2 colonnes de gratte-ciels !

Arrêt dans le RDC d'un immeuble o�� l'on trouve un bar au frais très agréable, dans un magnifique décor.

Dans Wall Street, beaucoup de policiers et de business men qui viennent fumer une cigarette pendant leur pause. Tous en costume cravate, j’ai chaud pour eux ! L’un d’eux n’a qu’un bermuda en guise de pantalon, mais très smart le bermuda !
Puis remontée vers le Pier 17, très agréable en milieu de journée.
Ma fille croise une famille avec des sacs Abercrombie, et ose leur demander en anglais, of course, s’il y a un magasin dans le coin (vu qu'hier, elle a été très frustrée de ne pas entrer dans celui de la 5e avenue mais la file d'attente était vraiment trop longue).

Quel hasard, on passe justement devant en allant vers le Pier 17, et pas de queue devant le magasin ! Petite visite "obligatoire" du magasin en question. Et déjà "quelques" $ qui s'envolent...
Voyage à Haïti English translation pending
Bonjour,
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Spectrum Road: Hommage à un génial batteur (Etats-Unis/Angleterre) English translation pending
« Tony kept studying and searching, right up to the end. This was a man who was born a genius. He was advanced as a drummer at the age of 15, and he kept striving his entire life, regardless of what people thought about him. He was a true innovator. » (Cindy Blackman-Santana sur son idole)
Par finesse de tonnerre
C’est en 1997 que Tony Williams (*1945) nous a quittés, bien trop tôt ... et, à mon avis, son œuvre musicale est trop peu appréciée depuis.
Tony Williams, l’enfant prodige du jazz à l’époque, qui, déjà à 14 ans, jamme avec les plus grands du jazz, qui, à 17 ans, reprend la batterie au grand quintette de Miles Davis (avec Wayne Shorter/ténor + soprano, Chick Corea/piano, Dave Holland/basse), et qui, à la fin des années 60, quitte Miles pour fonder son propre groupe, le légendaire Tony Williams Lifetime, avec John McLaughlin (guitare), Larry Young (orgue) et, à partir du second album, l’ex-membre de Cream, Jack Bruce (basse).
Par son jeu « binaire » à la batterie, Williams ouvre de nouvels espaces d’improvisations pour ses compagnons, ses finesses polyrythmiques lui font tôt un visionnaire à la batterie, souvent qualifié du plus grand batteur du jazz de tous les temps (pour moi, en tout cas). Peu étonnant, qu’il participe en 1969 à l’enregistrement du premier album fusion de l’histoire du jazz : « In a Silent Way » du grand Miles Davis, où il relie l’énergie du rock avec le sens et la technique du jazz. Par la fondation du Lifetime, Williams recherche les profondes combinaisons du hardbop, funk, rock, rhythm & blues et free jazz. Aujourd’hui, l’album début du Tony Williams Lifetime, « Emergency », est considéré communément comme album-clé du mouvement jazzrock.
Passionnés par la musique de Tony Williams, et surtout celle de son Lifetime, les musiciens Vernon Reid (guitare ; ex-Living Colour), John Medeski (claviers), Jack Bruce (basse, voix) et Cindy Blackman-Santana (batterie, voix) se réunissent en 2008 pour créer le projet « Spectrum Road » (d’après le titre du morceau « Via the Spectrum Road » de l’album début du Tony Williams Lifetime). Le groupe et l’album éponyme sont beaucoup plus qu’un autre hommage de ce génial batteur. Déjà le opener « Vuelta Abajo » est un manifeste : le hammond B3 mute à un animal hurlant et manifeste de manière exemplaire comment de l’électricité brutale peut faire sauter la physique du son. Sans cesse, le quartette revêt des éléments du progrock, funk, metal et blues du modèle de Lifetime. Ainsi se forment des paysages sonores à la fois sages et envoûtants qui font penser aux concerts « Live Evil » de Miles Davis ou à « Band of Gypsys » de Jimi Hendrix. La rapidité inquiétante et l’agressivité du jeu de guitare de Vernon Reid, l’exstase contrôlée de la batterie, jouée par Cindy Blackman qui sait par cœur l’œuvre complète de son idole Tony Williams, plus le groove et les sonorités expérimentales de l’orgue de Medeski caractérisent essentiellement une musique hautement énergétique entre idylle et folie !
Spectrum Road n’est pas le premier groupe à rendre hommage au Tony Williams Lifetime mais certainement le plus violent et le plus assourdissant (voir la discographie en bas). Cette musique de tonnerre est le souvenir le plus convaincant de l’avenir du genre jazzrock, déclaré mort depuis longtemps. Donc, bienvenue à ce groupe d’une qualité rare, et bienvenue à une musicienne-batteuse pleine de séduction qui maintient vivant l’œuvre unique d’un batteur révolutionnaire. Plus, qu’elle est d’une beauté ravissante (jamais vu une qui est encore plus belle que Cindy Blackman-Santana). En tant que mélomane, qu’est-ce qu’on veut encore plus ...
Donnez-vous à la musique semblable à un ouragan du supergroupe Spectrum Road, avec Vernon Reid, John Medeski, Jack Bruce et Cindy Blackman-Santana !
Albums :
a. Spectrum Road :
Spectrum Road (2011) : Spectrum Road. Palmetto Rec.
b. Autres hommages :
Cindy Blackman-Santana (2010) : Another Lifetime. FourQuarters. Trio Beyond (2006) : Saudades. ECM Rec.
c. Œuvres originales du Tony Williams Lifetime :
Tony Williams Lifetime (2011) : Emergency (remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (2011) : Turn it over (enlarged + remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (1999) : Ego. Verve/Universal.
Herbert

Par finesse de tonnerre
C’est en 1997 que Tony Williams (*1945) nous a quittés, bien trop tôt ... et, à mon avis, son œuvre musicale est trop peu appréciée depuis.
Tony Williams, l’enfant prodige du jazz à l’époque, qui, déjà à 14 ans, jamme avec les plus grands du jazz, qui, à 17 ans, reprend la batterie au grand quintette de Miles Davis (avec Wayne Shorter/ténor + soprano, Chick Corea/piano, Dave Holland/basse), et qui, à la fin des années 60, quitte Miles pour fonder son propre groupe, le légendaire Tony Williams Lifetime, avec John McLaughlin (guitare), Larry Young (orgue) et, à partir du second album, l’ex-membre de Cream, Jack Bruce (basse).
Par son jeu « binaire » à la batterie, Williams ouvre de nouvels espaces d’improvisations pour ses compagnons, ses finesses polyrythmiques lui font tôt un visionnaire à la batterie, souvent qualifié du plus grand batteur du jazz de tous les temps (pour moi, en tout cas). Peu étonnant, qu’il participe en 1969 à l’enregistrement du premier album fusion de l’histoire du jazz : « In a Silent Way » du grand Miles Davis, où il relie l’énergie du rock avec le sens et la technique du jazz. Par la fondation du Lifetime, Williams recherche les profondes combinaisons du hardbop, funk, rock, rhythm & blues et free jazz. Aujourd’hui, l’album début du Tony Williams Lifetime, « Emergency », est considéré communément comme album-clé du mouvement jazzrock.
Passionnés par la musique de Tony Williams, et surtout celle de son Lifetime, les musiciens Vernon Reid (guitare ; ex-Living Colour), John Medeski (claviers), Jack Bruce (basse, voix) et Cindy Blackman-Santana (batterie, voix) se réunissent en 2008 pour créer le projet « Spectrum Road » (d’après le titre du morceau « Via the Spectrum Road » de l’album début du Tony Williams Lifetime). Le groupe et l’album éponyme sont beaucoup plus qu’un autre hommage de ce génial batteur. Déjà le opener « Vuelta Abajo » est un manifeste : le hammond B3 mute à un animal hurlant et manifeste de manière exemplaire comment de l’électricité brutale peut faire sauter la physique du son. Sans cesse, le quartette revêt des éléments du progrock, funk, metal et blues du modèle de Lifetime. Ainsi se forment des paysages sonores à la fois sages et envoûtants qui font penser aux concerts « Live Evil » de Miles Davis ou à « Band of Gypsys » de Jimi Hendrix. La rapidité inquiétante et l’agressivité du jeu de guitare de Vernon Reid, l’exstase contrôlée de la batterie, jouée par Cindy Blackman qui sait par cœur l’œuvre complète de son idole Tony Williams, plus le groove et les sonorités expérimentales de l’orgue de Medeski caractérisent essentiellement une musique hautement énergétique entre idylle et folie !
Spectrum Road n’est pas le premier groupe à rendre hommage au Tony Williams Lifetime mais certainement le plus violent et le plus assourdissant (voir la discographie en bas). Cette musique de tonnerre est le souvenir le plus convaincant de l’avenir du genre jazzrock, déclaré mort depuis longtemps. Donc, bienvenue à ce groupe d’une qualité rare, et bienvenue à une musicienne-batteuse pleine de séduction qui maintient vivant l’œuvre unique d’un batteur révolutionnaire. Plus, qu’elle est d’une beauté ravissante (jamais vu une qui est encore plus belle que Cindy Blackman-Santana). En tant que mélomane, qu’est-ce qu’on veut encore plus ...
Donnez-vous à la musique semblable à un ouragan du supergroupe Spectrum Road, avec Vernon Reid, John Medeski, Jack Bruce et Cindy Blackman-Santana !
Albums :
a. Spectrum Road :
Spectrum Road (2011) : Spectrum Road. Palmetto Rec.
b. Autres hommages :
Cindy Blackman-Santana (2010) : Another Lifetime. FourQuarters. Trio Beyond (2006) : Saudades. ECM Rec.
c. Œuvres originales du Tony Williams Lifetime :
Tony Williams Lifetime (2011) : Emergency (remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (2011) : Turn it over (enlarged + remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (1999) : Ego. Verve/Universal.
Herbert

En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
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Circuit en Thaïlande cet été (urgent) English translation pending
Bonjour à tous!
Je devais partir en Martinique cet été avec mon ami, mais nous venons de nous séparer. Pour me remonter le moral mon père souhaite que l'on parte ensemble en Thaïlande début juillet et il me propose ce circuit. Je souhaitai connaitre votre avis, je viens souvent vous lire pour organiser mes voyages, mais là je n'ai ni le temps ni la foi de le faire...
Qu'en pensez vous? Est-ce une bonne approche de la Thaïlande? Je sais que ça ne vaudra jamais un voyage sac à dos...
Combiné circuit et sejour des capitales du siam au golf d'Andaman
Circuit en pension complète* + Séjour plage en petit déjeuner américain. 17 jours /14 nuits
Le Circuit
1ER JOUR: FRANCE / BANGKOK Rendez vous des participants à l'aéroport. Formalités d'embarquement puis envol à destination de Bangkok sur vol régulier Dîner et nuit en vol
2EME JOUR: BANGKOK Collation à bord. Arrivée à l'aéroport de Bangkok, accueil par votre guide, transfert à votre hôtel et installation. Nuit à l'hôtel 4* .
Bangkok est à la fois une province, et la capitale du royaume de Thaïlande comptant 7 millions d'habitants intra-muros. Le fleuve Chao Praya divise la ville en deux parties : d’une part, le vieux Bangkok avec ses vieux temples et le palais d'origine, les quartiers indiens et chinois, et d’autre part, le Bangkok moderne abritant les quartiers d’affaires et résidentiels et les commerces. Bangkok est ainsi une ville moderne et dynamique, surplombée par de nombreux gratte-ciels mais qui cache une indéniable identité thaïlandaise !
3EME JOUR: BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / LE PALAIS ROYAL / BANGKOK Petit déjeuner à l'hôtel. Visite du marché flottant de Damnon Saduak, sillonant les canaux au milieu de barques aux activitées multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut) Retour sur Bangkok et déjeuner en ville. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d'Emeraude). Temps libre Dîner-spectacle de danses thaïlandaises Nuit à l'hôtel.
4EME JOUR: BANGKOK / AYUTHAYA / SUKHOTHAI Petit déjeuner. Départ pour Ayuthaya, ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite de la ville: le Wat Srisanphet, fondé au XVème siècle était le plus beau temple de la ville. Déjeuner à Lopburi. Visite du Temple de San Phra Kan. Continuation vers Sukhotai. Dîner et nuit à Sukhotai.
5EME JOUR: SUKHOTHAI / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite du parc historique de Sukhothai, capitale du premier grand royaume thai au XIIIème siècle. Déjeuner. Départ pour Chiang Rai via Lampang (ville au nombreux temples de style birman). Visite de Wat Prakeo Don Tao. Arrêt et visite d'une plantation d'ananas.Dîner et nuit à Chiang Rai à l'hôtel Little Duck 3* ou Rimkok 3* ou similaire.
6EME JOUR: CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour la visite des tribus Akha et Yao: tribus primitives qui vivent essentiellement de l'agriculture et de leur artisanat Visite de la célébre region du triangle d'Or mince langue de terre aux confins des trois frontières thailandaise, laotienne et birmane. Déjeuner et promenade en pirogue sur la rivière Mae Kok: visite des tribus Karen. Départ pour Chiang Mai. Dîner et Nuit à l'hôtel 3* .
Chiang Mai, la « rose du Nord » est la seconde plus grande ville de Thaïlande, culturellement la plus significative du nord de la Thaïlande et la capitale de la province de Chiang Mai. Elle est située à 800 kilomètres au nord de Bangkok, parmi les plus hautes montagnes du pays. La ville se situe sur les rives de la Ping, un affluent important du fleuve Chao Praya. La force historique de Chiang Mai émane de son importante situation stratégique près de l’ancienne route de la soie, et ce longtemps avant l'afflux moderne des visiteurs étrangers. La ville est un centre important pour son artisanat, les ombrelles, les bijoux (en particulier l’argent) et ces sculptures sur bois.Sa principale attraction est le temple du Doi Suthep : principal temple bouddhiste de la province de Chiang Mai. Le temple est désigné sous le nom de Doi Suthep quiest en réalité le nom de la montagne sur laquelle il est localisé. Le temple est situé à 15 kilomètres de la ville de Chiang Mai et est un site sacré pour les Thaïs. Depuis le temple, il y a une vue impressionnante sur la ville de Chiang Mai.
7EME JOUR: CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour l'ascension et la visite du très beau temple de Doi Shutep, sur la colline surplombant la ville, vous y accéderez par trois cents cinquante marches encadrées de serpents et de dragons géants en porcelaines, la légende veut que ce soit un éléphant blanc, porteur de reliques qui au XIVème siècle, élisit cet endroit et y mourut, aprés avoir barri 3 fois et en avoir fait 3 fois le tour. Le roi Kuena y fit aussitôt enterrer la relique et construisit un chédi. Déjeuner. Continuation des visites des centres d'artisanats de bois et d'argent. Dîner kantoke des tribus du nord et logement.
8EME JOUR: CHIANG MAI / BANGKOK Petit déjeuner. Départ pour le camp d'entraînement des éléphants et spectacle du travail des éléphants. Visite de la ferme aux Orchidées. Dejeuner. Retour à Chiang Mai et apres midi libre afin de profiter du célèbre marché de nuit de Chiang Mai. Dîner et nuit dans le train couchettes.
9EME JOUR: BANGKOK / BANG SAPHAN Arrivée en gare de Bangkok et départ vers votre lieu de séjour Bang Saphan dans un golfe de la mer d'Andaman. Installation à l'hôtel et nuit au CORAL 3* en chambres standard. Bang Saphan est un petit paradis pour adeptes de la nature et de la tranquillité, loin des zones touristiques, pour les amoureux de la nature, la culture et le sport. A 380 km au sud de Bangkok, l'accès par la route prend entre 4 et 5 heures.
Le Coral hôtel 3* supérieure (direction française) est un hôtel au style traditionnel bien intégré dans la nature. Implanté dans une cocoteraie d'un hectare en bordure de mer avec une plage sauvage de plusieurs dizaines de kilomètres. L'hôtel est situé à mi chemin de Bang Saphan Yai (on y trouve les commodités modernes telles que banques, commerces, marchés, bar, internet, ...) et de Bang Saphan Noi (petit village de pêcheurs aux maisons de bois qui garde l'aspect de la vie rurale thaï de toujours). De taille humaine et conviviale, ses maisons en boiserie sont dans un pur style thaïlandais du sud. Les chambres standard de confort simple sont réparties dans un petit bâtiment d'un étage et ont salle de douche, WC séparés, air conditionné, minibar, téléphone et TV satellite. Voiliers, kayaks (moniteur français), complètent les activités (avec participation).
Notre avis: accueil et ambiance pour cet hôtel, idéal pour les amateurs de nature qui fuient le tourisme de masse. Compromis idéal de détente ou farniente et d'activités sportives ou de découverte organisées par l'hôtel. Le Séjour 10/11/12/13/14/15/EME JOURS: Séjour plage au Coral Bang Saphan. Journées libres à l'hôtel en petit déjeuner américain.
16 EME JOUR: BAN SAPHAN / BANGKOK/FRANCE Temps libre pour vos derniers achats. Transfert à l'aéroport de Bangkok. Assistance à l'embarquement puis décollage pour la France. Services, collation et nuit à bord.
17 EME JOUR: FRANCE. INFOS VERITE:
* les visites du 3ème jour: Marché flottant et Palais Royal pourront s'effectuer en fin de programme mais seront respectées. * afin de préserver le budget de chacun, nous n'avons pas inclus toutes les excursions disponibles, elles vous seront proposées en option sur place: 1. Soiree à Phisanulok, Tour de ville en cyclo-pousse. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 2. A Chiang Rai Promenade en bateau sur le fleuve Mekong, petite incursion au Laos. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 3.A Chiang Mai - Ballade d’une heure à dos d’éléphant + 45 minutes de rafting et 30 minutes de promenade en charrette tirée par les bœufs . Prix par personne: 1200 THB (environ 28 EUR) 4. A Chiang Mai - Massage médical thérapeutique pendant 2 heures. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR) 5. A Chiang Mai – Visite à la tribu des femme girafes. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR)
Lors de votre séjour plage, à votre arrivée, l’hôtelier vous demandera une empreinte de carte bancaire afin de sécuriser vos éventuelles dépenses en extra. Vous ne subirez aucun débit si vous n'avez rien consommé...
Je devais partir en Martinique cet été avec mon ami, mais nous venons de nous séparer. Pour me remonter le moral mon père souhaite que l'on parte ensemble en Thaïlande début juillet et il me propose ce circuit. Je souhaitai connaitre votre avis, je viens souvent vous lire pour organiser mes voyages, mais là je n'ai ni le temps ni la foi de le faire...
Qu'en pensez vous? Est-ce une bonne approche de la Thaïlande? Je sais que ça ne vaudra jamais un voyage sac à dos...
Combiné circuit et sejour des capitales du siam au golf d'Andaman
Circuit en pension complète* + Séjour plage en petit déjeuner américain. 17 jours /14 nuits
Le Circuit
1ER JOUR: FRANCE / BANGKOK Rendez vous des participants à l'aéroport. Formalités d'embarquement puis envol à destination de Bangkok sur vol régulier Dîner et nuit en vol
2EME JOUR: BANGKOK Collation à bord. Arrivée à l'aéroport de Bangkok, accueil par votre guide, transfert à votre hôtel et installation. Nuit à l'hôtel 4* .
Bangkok est à la fois une province, et la capitale du royaume de Thaïlande comptant 7 millions d'habitants intra-muros. Le fleuve Chao Praya divise la ville en deux parties : d’une part, le vieux Bangkok avec ses vieux temples et le palais d'origine, les quartiers indiens et chinois, et d’autre part, le Bangkok moderne abritant les quartiers d’affaires et résidentiels et les commerces. Bangkok est ainsi une ville moderne et dynamique, surplombée par de nombreux gratte-ciels mais qui cache une indéniable identité thaïlandaise !
3EME JOUR: BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / LE PALAIS ROYAL / BANGKOK Petit déjeuner à l'hôtel. Visite du marché flottant de Damnon Saduak, sillonant les canaux au milieu de barques aux activitées multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut) Retour sur Bangkok et déjeuner en ville. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d'Emeraude). Temps libre Dîner-spectacle de danses thaïlandaises Nuit à l'hôtel.
4EME JOUR: BANGKOK / AYUTHAYA / SUKHOTHAI Petit déjeuner. Départ pour Ayuthaya, ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite de la ville: le Wat Srisanphet, fondé au XVème siècle était le plus beau temple de la ville. Déjeuner à Lopburi. Visite du Temple de San Phra Kan. Continuation vers Sukhotai. Dîner et nuit à Sukhotai.
5EME JOUR: SUKHOTHAI / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite du parc historique de Sukhothai, capitale du premier grand royaume thai au XIIIème siècle. Déjeuner. Départ pour Chiang Rai via Lampang (ville au nombreux temples de style birman). Visite de Wat Prakeo Don Tao. Arrêt et visite d'une plantation d'ananas.Dîner et nuit à Chiang Rai à l'hôtel Little Duck 3* ou Rimkok 3* ou similaire.
6EME JOUR: CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour la visite des tribus Akha et Yao: tribus primitives qui vivent essentiellement de l'agriculture et de leur artisanat Visite de la célébre region du triangle d'Or mince langue de terre aux confins des trois frontières thailandaise, laotienne et birmane. Déjeuner et promenade en pirogue sur la rivière Mae Kok: visite des tribus Karen. Départ pour Chiang Mai. Dîner et Nuit à l'hôtel 3* .
Chiang Mai, la « rose du Nord » est la seconde plus grande ville de Thaïlande, culturellement la plus significative du nord de la Thaïlande et la capitale de la province de Chiang Mai. Elle est située à 800 kilomètres au nord de Bangkok, parmi les plus hautes montagnes du pays. La ville se situe sur les rives de la Ping, un affluent important du fleuve Chao Praya. La force historique de Chiang Mai émane de son importante situation stratégique près de l’ancienne route de la soie, et ce longtemps avant l'afflux moderne des visiteurs étrangers. La ville est un centre important pour son artisanat, les ombrelles, les bijoux (en particulier l’argent) et ces sculptures sur bois.Sa principale attraction est le temple du Doi Suthep : principal temple bouddhiste de la province de Chiang Mai. Le temple est désigné sous le nom de Doi Suthep quiest en réalité le nom de la montagne sur laquelle il est localisé. Le temple est situé à 15 kilomètres de la ville de Chiang Mai et est un site sacré pour les Thaïs. Depuis le temple, il y a une vue impressionnante sur la ville de Chiang Mai.
7EME JOUR: CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour l'ascension et la visite du très beau temple de Doi Shutep, sur la colline surplombant la ville, vous y accéderez par trois cents cinquante marches encadrées de serpents et de dragons géants en porcelaines, la légende veut que ce soit un éléphant blanc, porteur de reliques qui au XIVème siècle, élisit cet endroit et y mourut, aprés avoir barri 3 fois et en avoir fait 3 fois le tour. Le roi Kuena y fit aussitôt enterrer la relique et construisit un chédi. Déjeuner. Continuation des visites des centres d'artisanats de bois et d'argent. Dîner kantoke des tribus du nord et logement.
8EME JOUR: CHIANG MAI / BANGKOK Petit déjeuner. Départ pour le camp d'entraînement des éléphants et spectacle du travail des éléphants. Visite de la ferme aux Orchidées. Dejeuner. Retour à Chiang Mai et apres midi libre afin de profiter du célèbre marché de nuit de Chiang Mai. Dîner et nuit dans le train couchettes.
9EME JOUR: BANGKOK / BANG SAPHAN Arrivée en gare de Bangkok et départ vers votre lieu de séjour Bang Saphan dans un golfe de la mer d'Andaman. Installation à l'hôtel et nuit au CORAL 3* en chambres standard. Bang Saphan est un petit paradis pour adeptes de la nature et de la tranquillité, loin des zones touristiques, pour les amoureux de la nature, la culture et le sport. A 380 km au sud de Bangkok, l'accès par la route prend entre 4 et 5 heures.
Le Coral hôtel 3* supérieure (direction française) est un hôtel au style traditionnel bien intégré dans la nature. Implanté dans une cocoteraie d'un hectare en bordure de mer avec une plage sauvage de plusieurs dizaines de kilomètres. L'hôtel est situé à mi chemin de Bang Saphan Yai (on y trouve les commodités modernes telles que banques, commerces, marchés, bar, internet, ...) et de Bang Saphan Noi (petit village de pêcheurs aux maisons de bois qui garde l'aspect de la vie rurale thaï de toujours). De taille humaine et conviviale, ses maisons en boiserie sont dans un pur style thaïlandais du sud. Les chambres standard de confort simple sont réparties dans un petit bâtiment d'un étage et ont salle de douche, WC séparés, air conditionné, minibar, téléphone et TV satellite. Voiliers, kayaks (moniteur français), complètent les activités (avec participation).
Notre avis: accueil et ambiance pour cet hôtel, idéal pour les amateurs de nature qui fuient le tourisme de masse. Compromis idéal de détente ou farniente et d'activités sportives ou de découverte organisées par l'hôtel. Le Séjour 10/11/12/13/14/15/EME JOURS: Séjour plage au Coral Bang Saphan. Journées libres à l'hôtel en petit déjeuner américain.
16 EME JOUR: BAN SAPHAN / BANGKOK/FRANCE Temps libre pour vos derniers achats. Transfert à l'aéroport de Bangkok. Assistance à l'embarquement puis décollage pour la France. Services, collation et nuit à bord.
17 EME JOUR: FRANCE. INFOS VERITE:
* les visites du 3ème jour: Marché flottant et Palais Royal pourront s'effectuer en fin de programme mais seront respectées. * afin de préserver le budget de chacun, nous n'avons pas inclus toutes les excursions disponibles, elles vous seront proposées en option sur place: 1. Soiree à Phisanulok, Tour de ville en cyclo-pousse. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 2. A Chiang Rai Promenade en bateau sur le fleuve Mekong, petite incursion au Laos. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 3.A Chiang Mai - Ballade d’une heure à dos d’éléphant + 45 minutes de rafting et 30 minutes de promenade en charrette tirée par les bœufs . Prix par personne: 1200 THB (environ 28 EUR) 4. A Chiang Mai - Massage médical thérapeutique pendant 2 heures. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR) 5. A Chiang Mai – Visite à la tribu des femme girafes. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR)
Lors de votre séjour plage, à votre arrivée, l’hôtelier vous demandera une empreinte de carte bancaire afin de sécuriser vos éventuelles dépenses en extra. Vous ne subirez aucun débit si vous n'avez rien consommé...
Arrêt sur Valence pour deux jours English translation pending
bonjour a tous
je viens encore une fois demander un peu d'aide...voila nous sommes 4 jeunes âgés de 25 ans à peut près. Nous partons en Espagne cette année au mois d’août pour 10 jours nous faisons une halte de 3 jours a Valence puis direction Murcia plus bas.
Je souhaiterai avoir quelques renseignements en fait nous longerons a l’hôtel NH Center Valence pour 2 nuits (si déjà quelqu'un a des infos) j'aimerai savoir si la ligne du métro ou du bus sont très loin de cet hôtel? quel ligne devrai-je emprunter pour aller jusqu'à la citée des arts et sciences??? ou y aller à pieds...
après j'ai lu que c'est "chaud" pour rouler dans Valence que c'est pas mal dangereux alors je pensais garer ma voiture a l’aéroport de valence et après rejoindre notre hôtel avec le métro... combien coûte le fait de laisser la voiture a l’aéroport? car près de notre hôtel j'ai lu que c’était 18 euros par jours... peut on rejoindre la plage avec les transports en commun? que de questions....
voila merci de m'aider et si par ailleurs quelqu'un connaîtrait la ville de Murcia alors là c'est le top! pour la petite infos nous longerons en résidence pierre et vacances dans un appart sur la manga del mar menor
merci de me donner un petit coup de main....
Je souhaiterai avoir quelques renseignements en fait nous longerons a l’hôtel NH Center Valence pour 2 nuits (si déjà quelqu'un a des infos) j'aimerai savoir si la ligne du métro ou du bus sont très loin de cet hôtel? quel ligne devrai-je emprunter pour aller jusqu'à la citée des arts et sciences??? ou y aller à pieds...
après j'ai lu que c'est "chaud" pour rouler dans Valence que c'est pas mal dangereux alors je pensais garer ma voiture a l’aéroport de valence et après rejoindre notre hôtel avec le métro... combien coûte le fait de laisser la voiture a l’aéroport? car près de notre hôtel j'ai lu que c’était 18 euros par jours... peut on rejoindre la plage avec les transports en commun? que de questions....
voila merci de m'aider et si par ailleurs quelqu'un connaîtrait la ville de Murcia alors là c'est le top! pour la petite infos nous longerons en résidence pierre et vacances dans un appart sur la manga del mar menor
merci de me donner un petit coup de main....
Arnaque en Égypte English translation pending
Voici une arnaque dont j'ai été témoin :
Nous étions un groupe de touristes qui visitions les Pyramides.
A l'entrée de la petite pyramide, tombeau de la mère d'un Pharaon,
une pancarte à ras du sol, un avis demi-effacé, en Anglais et en arabe :
"Interdiction de photographier".
Devant la porte un vieil egyptien, gardien du lieu, qui nous souhaite la bienvenue en souriant. Un touriste, le voyant si conciliant, lui demande : "je peux photographier ?" en montrant son appareil. Sourire indulgent et tolérant du gardien. Donc, notre ami photographie à tour de bras.
A la sortie : le même gardien, appuyé sur une canne, visage sévère, crie : "Vous avez fait des photos !... c'est interdit !... je vais appeler la police... et vous irez en prison !"... à 50 mètres deux policiers observent la scène, sans bouger. Notre ami blême de trouille essaie bien de dire "Mais vous m'avez dit OK !!" Le gardien hurle deux fois plus fort. Puis il dit : "donnez-moi 100 euros ou je prends votre appareil !" Il a transigé à 20 euros, et nous avons pu repartir, dans le bus.
Le jeune chauffeur, très sympa, nous a confirmé que la scène arrivait très souvent. J.
Devant la porte un vieil egyptien, gardien du lieu, qui nous souhaite la bienvenue en souriant. Un touriste, le voyant si conciliant, lui demande : "je peux photographier ?" en montrant son appareil. Sourire indulgent et tolérant du gardien. Donc, notre ami photographie à tour de bras.
A la sortie : le même gardien, appuyé sur une canne, visage sévère, crie : "Vous avez fait des photos !... c'est interdit !... je vais appeler la police... et vous irez en prison !"... à 50 mètres deux policiers observent la scène, sans bouger. Notre ami blême de trouille essaie bien de dire "Mais vous m'avez dit OK !!" Le gardien hurle deux fois plus fort. Puis il dit : "donnez-moi 100 euros ou je prends votre appareil !" Il a transigé à 20 euros, et nous avons pu repartir, dans le bus.
Le jeune chauffeur, très sympa, nous a confirmé que la scène arrivait très souvent. J.
Modification de billet refusée sur KLM English translation pending
Bonjour à tous,
En espérant que l'un d'entre vous pourra m'éclairer!
J'ai acheté un vol LUX-AMM/CAI-LUX du 18 septembre au 01 octobre 2011. Aussi, le jour de l'achat de mon voyage sur le site KLM, j'ai reçu par mail la confirmation de réservation, où était stipulé dans les conditions du billet :
Conditions du billet Vol 1 : Luxembourg - Amman • Nous sommes désolés pour le dérangement. Les conditions tarifaires ne sont malheureusement pas connues. Pour en savoir plus, contacter le Centre de Service KLM • Vous voyagerez en classe L/R au tarif de base RPRBE. • Les membres Flying Blue gagnent 187 Miles, le surclassement avec des Miles n’est pas possible Vol 2 : Le Caire - Luxembourg • Les frais de modification sont de EUR 100.00 par modification/par personne • Les modifications de billet ne sont pas autorisées si le passager ne s’est pas présenté (no-show). • Si vous modifiez votre billet, le prix du billet peut changer en raison d'un recalcul des taxes et de la disponibilité du tarif. • Les annulations ne sont pas autorisées. • Vous voyagerez en classe R/L au tarif de base RPRBE. • Les membres Flying Blue gagnent 885 Miles, le surclassement avec des Miles n’est pas possible
Or, j'ai souhaité quelques jours avant le départ modifier mon billet retour. J'ai donc appelé KLM en ce sens qui m'a refusé cette modification sous prétexte que c'était un billet non modifiable et non remboursable! Or pour le vol retour l'information inverse m'a été communiquée (possible avec frais de 100€) comme vous pouvez le constater ci-dessus.
J'ai du donc annuler purement et simplement mon voyage et aujourd'hui je n'ai pu me faire rembourser que 56€ de taxes aéroports sur un billet de plus de 420€. Or si j'avais pu modifier ma date de voyage retour je n'aurai jamais annuler mon voyage...
Ma question : est-ce normal et que puis-je faire?
Merci à vous!
😉
En espérant que l'un d'entre vous pourra m'éclairer!
J'ai acheté un vol LUX-AMM/CAI-LUX du 18 septembre au 01 octobre 2011. Aussi, le jour de l'achat de mon voyage sur le site KLM, j'ai reçu par mail la confirmation de réservation, où était stipulé dans les conditions du billet :
Conditions du billet Vol 1 : Luxembourg - Amman • Nous sommes désolés pour le dérangement. Les conditions tarifaires ne sont malheureusement pas connues. Pour en savoir plus, contacter le Centre de Service KLM • Vous voyagerez en classe L/R au tarif de base RPRBE. • Les membres Flying Blue gagnent 187 Miles, le surclassement avec des Miles n’est pas possible Vol 2 : Le Caire - Luxembourg • Les frais de modification sont de EUR 100.00 par modification/par personne • Les modifications de billet ne sont pas autorisées si le passager ne s’est pas présenté (no-show). • Si vous modifiez votre billet, le prix du billet peut changer en raison d'un recalcul des taxes et de la disponibilité du tarif. • Les annulations ne sont pas autorisées. • Vous voyagerez en classe R/L au tarif de base RPRBE. • Les membres Flying Blue gagnent 885 Miles, le surclassement avec des Miles n’est pas possible
Or, j'ai souhaité quelques jours avant le départ modifier mon billet retour. J'ai donc appelé KLM en ce sens qui m'a refusé cette modification sous prétexte que c'était un billet non modifiable et non remboursable! Or pour le vol retour l'information inverse m'a été communiquée (possible avec frais de 100€) comme vous pouvez le constater ci-dessus.
J'ai du donc annuler purement et simplement mon voyage et aujourd'hui je n'ai pu me faire rembourser que 56€ de taxes aéroports sur un billet de plus de 420€. Or si j'avais pu modifier ma date de voyage retour je n'aurai jamais annuler mon voyage...
Ma question : est-ce normal et que puis-je faire?
Merci à vous!
😉
Excursion de croisière à Valence avec Costa English translation pending
Bonjour
Qui a déjà fait l’excursion Merveilles de l’océan « musée océanographique »avec Costa a valence ?
merci
seb
Qui a déjà fait l’excursion Merveilles de l’océan « musée océanographique »avec Costa a valence ?
merci
seb
Article sur les bonzes possédants des objets électroniques (Thaïlande) English translation pending
Voici mon article sur les moines Buddhiste qui possèdent des appareils électroniques.
En français cette fois !
J'ai écris ce texte pour mon uni et je le post ici dans le buts d'avoir vos commentaires !
Merci pour vos futures commentaires ! 🙂
Aujourd'hui, la société est en grande partie basée sur le consumérisme et la possession de biens. La puissance et l'influence d'un homme sont estimés par la valeur de ses propriétés et de l'argent sur son compte bancaire. Nous sommes tous les victimes de la publicité massive, qui essaie de nous faire croire que si nous n'achetons pas le dernier produit à la mode, nous ne ferons pas partie de la société moderne. Qu'en est-il des moines bouddhistes vivant dans les grandes villes, comme Bangkok? Les temples sont le centre de la vie de la société thaïlandaise.
Pouvons-nous admettre qu'un moine qui as accès à la télévision sera plus en mesure d'aider, d'enseigner et de comprendre les laïcs? Un abbé, ou "djaoawat", le moine plus haut placé dans le temple, qui possèdent un téléphone mobile sera plus efficace dans l'organisation de la vie du temple et par la même plus efficace dans la propagation du Dharma. Mais est-ce que la possession de ces biens sont un obstacle à la réussite dans le Dharma? Et, est-ce le bon exemple pour les moines novices et les laïcs?
S'il est vrai que les médias électroniques pourrait aider les moines dans leur enseignement, il existe un potentiel de conséquences négatives. Les moines peuvent être tentés d'utiliser ces appareils pour d'autres raisons, telles que l'utilisation personnelle ou de divertissement. Le temple doit être un sanctuaire où le monde extérieur ne pénètre pas. Ces appareils donnent accès au monde extérieur en un simple clic et aussi offrent la possibilité au monde extérieur d'atteindre les moines grâce à la publicité. Alors qu'il est nécessaire que les moines soit connectés au monde extérieur afin de comprendre et d'enseigner aux laïcs, il ya d'autres façons pour les moines de faire cela sans l'aide de ces dispositifs électroniques. Ces dispositifs créent des tentations inutiles, allant à l'encontre de l'idée principale du Dharma.
Selon le code monastique bouddhiste, un moine bouddhiste ne devrait pas posséder d'objets en dehors des 8 objets de bases: une braillent aumône, une robe jaune, une robe inférieure, une robe extérieure, une ceinture de tissu, un filtre à eau, un rasoir et une pierre à aiguiser. Certains produits spéciaux peuvent être autorisés, selon les temples, tels que: livres (enseignement du Dharma, livres de prières et tous livre qui augmentent la connaissance du moine qui ne sont pas a fin de divertissement), un parapluie, des chaussures simples (pour les moines qui vivent dans les villes), un chapelet et documents officiels (dalaï lama, Comment pratiquer le bouddhisme).
Bien sûr, des appareils électroniques modernes, ont été inventés après l'écriture du code monastique bouddhiste et il n'y avait aucun moyen pour les auteurs de discuter si ces dispositifs sont appropriés ou non. Nous pouvons, toutefois, en déduire que l'intention de ces règles est de limiter les possessions des moines aux seuls objets nécessaires. Donc la question principale est, ces éléments sont-ils nécessaires? Même si certains diront qu'il est nécessaire pour les moines de comprendre le monde extérieur, ils ont d'autres façons de le faire, comme les livres et les journaux. Ces moyens contiennent de la publicité mais moins intrusive et il est moin tentant de les utiliser pour le divertissement ou pour un usage personnel.
Un jour j'ai assisté à un excellent exemple de comment l'utilisation de ces appareils électroniques peuvent s'écarter de l'intention initiale, c'est peut être juste un exemple isolé, mais il ne montre pas seulement comment les dispositifs peuvent être mal utilisés par les moines, mais aussi comment la société est habituée à voir les moines utiliser ces appareils. Je suis allé à une cérémonie d'ordination et j'ai vu un abbé, ou "djaoawat", répondre à son téléphone mobile tout en pleine cérémonie. Aucune des personnes thaïlandaise présentent n'avait l'air choqué par ce comportement, qui, pour moi, démontre que ce type d'abus leur semble normal. Ce qui est choquant pour moi, c'est que lors de cette cérémonie, qui est la première étape de l'homme de devenant moine, il a reçu un mauvais exemple de son abbé de ce qu'il devrait ou ne devrait pas faire. Ce qui nous laisse imaginer quel genre d'éducation religieuse, il recevra dans ce temple.
Selon le professeur Bandjop Banrudji de l'Université Chulalongkorn, la question principale n'est pas si ces dispositifs sont bons ou mauvais, mais comment ils sont utilisés (entrevue personnelle). Même si les anciennes formes de médias (journaux et livres) et les appareils électroniques modernes peuvent aider les moines à comprendre le monde extérieur, il ya des différences importantes dans la façon dont ils peuvent être utilisés. Alors que les appareils électroniques modernes offrent une expérience plus interactive avec plus de choix, les livres et les journaux vous permettent de lire seulement ce qui est déjà imprimé. Lorsque le lecteur achète un livre ou un journal, il a une bonne idée sur les sujets qui pourraient être couverts. Il n'ya aucun moyen de cliquer sur un lien pour se connecter instantanément à d'autres sujets. Plus encore, vous ne serez pas la victime de publicité envahissante ou d informations non désirées. Lorsque vous utilisez des ordinateurs ou des téléphones mobiles vous pouvez rencontrer des pop-ups et des résultats de recherche indésirables qui peuvent être inappropriés pour un moine. Les programmes de télévision même éducatifs sont systématiquement interrompus par la publicité.
Les livres et les journaux contiennent parfois de la publicité, mais mais celle-ci n'interrompt jamais le contenu, rendant cette publicité moins intrusive. De plus, le contenu de la publicité dans les livres et les journaux est en général plus étroitement lié aux sujets du livre ou du journal. Alors que les gens rivalisent pour avoir le dernier modèle de téléphone mobile ou d'ordinateur afin de montrer leur statut social, les livres et les journaux n'existent que sous une forme, celle que tout le monde utilise. Les livres et les journaux sont donc moins susceptibles de conduire à la tentation du consumérisme.
Même si ces appareils électroniques modernes sont utilisés de manière adéquate et même si les moines sont capables de résister à la tentation qu'ils procurent, le professeur Bandjop soutient que si ils ne sont pas nécessaires, ils ne devraient pas être utilisés par les moines. Ces appareils peuvent fournir un accès plus rapide à l'information, mais ils ont un grand potentiel de créer des tentations inutiles. La tentation, est, le désir, connu en thaï comme "kee leed», et est considéré comme le principal obstacle sur la voie de l'illumination (Dhalai Lama, L'Art du bonheur, 1999). Quel avenir pour la communauté bouddhiste? Comment les laïcs peuvent-ils éviter les "kee leed» dans leur vie, si leurs chefs religieux ne sont pas en mesure de le faire? Dans leur rôle d'enseignants et les dirigeants de la communauté bouddhiste, les moines devraient être des exemples pour les laïcs et moines novices.m La majorité des moines essayent de faire de leur mieux dans ce rôle, mais aujourd'hui, suivre les preceptes du dharma et faire partie de la société moderne est plus difficile que jamais.
Que peut-on faire pour aider les moines à éviter ces appareils et qui peux faire cela? Professeur Banjop dit, si une solution doit être trouvée cela doit venir de la Sangha (communauté monastique) et non du gouvernement. Je suis d'accord avec le professeur Banjop, car ce n'est pas une question de légalité mais plus une question de principes religieux. Comment les moines peuvent-ils jouer leurs roles de chefs religieux, si les politiciens leur disent quoi faire et ne pas faire? Une des principales préoccupations des politiciens est la santé économique de la nation. Comment, alors, peuvent-ils être les bonnes personnes à consulter sur comment éviter le consumérisme et le désir de posséder les objets pas nécessaires? Sans parler des conflits d’intérêts... Bien qu'il soit clair que la solution doit venir de l'intérieur de la Sangha, ce n'est pas une tâche facile d'inculquer un mode de pensée qui va à l'encontre de la direction dans laquelle la société se dirige. Une partie de la solution pourrait peut-être venir d'un contrôle plus strict du comportement des abbés, en créant un département au sein de la Sangha qui pourrait envoyer des moines pour inspecter la manière dont les abbés gèrent leurs temples. Pour qu'un tel département puisse faire son travail, la Sangha devrait préciser les règles et les standards concernant les appareils électroniques et comment un abbé devrait être "puni" si il ne respecte pas ces règles. La solution doit commencer par les abbés, car ils sont l'exemple pour les novices et ils sont le lien entre les novices et les principes religieux.
En évitant l'utilisation de ces appareils électroniques modernes, les moines peuvent éviter d'inutiles «kee leed», ce qui les aidera à suivre le dharma. Il y aura toujours des changements dans la société et surtout avec la technologie qui ne cesse de faire des avancées. Parfois, la religion doit s'adapter pour être en conformité avec ces changements, mais elle ne devrait pas le faire d'une manière qui s'oppose à ces principaux concepts.
En français cette fois !
J'ai écris ce texte pour mon uni et je le post ici dans le buts d'avoir vos commentaires !
Merci pour vos futures commentaires ! 🙂
Aujourd'hui, la société est en grande partie basée sur le consumérisme et la possession de biens. La puissance et l'influence d'un homme sont estimés par la valeur de ses propriétés et de l'argent sur son compte bancaire. Nous sommes tous les victimes de la publicité massive, qui essaie de nous faire croire que si nous n'achetons pas le dernier produit à la mode, nous ne ferons pas partie de la société moderne. Qu'en est-il des moines bouddhistes vivant dans les grandes villes, comme Bangkok? Les temples sont le centre de la vie de la société thaïlandaise.
Pouvons-nous admettre qu'un moine qui as accès à la télévision sera plus en mesure d'aider, d'enseigner et de comprendre les laïcs? Un abbé, ou "djaoawat", le moine plus haut placé dans le temple, qui possèdent un téléphone mobile sera plus efficace dans l'organisation de la vie du temple et par la même plus efficace dans la propagation du Dharma. Mais est-ce que la possession de ces biens sont un obstacle à la réussite dans le Dharma? Et, est-ce le bon exemple pour les moines novices et les laïcs?
S'il est vrai que les médias électroniques pourrait aider les moines dans leur enseignement, il existe un potentiel de conséquences négatives. Les moines peuvent être tentés d'utiliser ces appareils pour d'autres raisons, telles que l'utilisation personnelle ou de divertissement. Le temple doit être un sanctuaire où le monde extérieur ne pénètre pas. Ces appareils donnent accès au monde extérieur en un simple clic et aussi offrent la possibilité au monde extérieur d'atteindre les moines grâce à la publicité. Alors qu'il est nécessaire que les moines soit connectés au monde extérieur afin de comprendre et d'enseigner aux laïcs, il ya d'autres façons pour les moines de faire cela sans l'aide de ces dispositifs électroniques. Ces dispositifs créent des tentations inutiles, allant à l'encontre de l'idée principale du Dharma.
Selon le code monastique bouddhiste, un moine bouddhiste ne devrait pas posséder d'objets en dehors des 8 objets de bases: une braillent aumône, une robe jaune, une robe inférieure, une robe extérieure, une ceinture de tissu, un filtre à eau, un rasoir et une pierre à aiguiser. Certains produits spéciaux peuvent être autorisés, selon les temples, tels que: livres (enseignement du Dharma, livres de prières et tous livre qui augmentent la connaissance du moine qui ne sont pas a fin de divertissement), un parapluie, des chaussures simples (pour les moines qui vivent dans les villes), un chapelet et documents officiels (dalaï lama, Comment pratiquer le bouddhisme).
Bien sûr, des appareils électroniques modernes, ont été inventés après l'écriture du code monastique bouddhiste et il n'y avait aucun moyen pour les auteurs de discuter si ces dispositifs sont appropriés ou non. Nous pouvons, toutefois, en déduire que l'intention de ces règles est de limiter les possessions des moines aux seuls objets nécessaires. Donc la question principale est, ces éléments sont-ils nécessaires? Même si certains diront qu'il est nécessaire pour les moines de comprendre le monde extérieur, ils ont d'autres façons de le faire, comme les livres et les journaux. Ces moyens contiennent de la publicité mais moins intrusive et il est moin tentant de les utiliser pour le divertissement ou pour un usage personnel.
Un jour j'ai assisté à un excellent exemple de comment l'utilisation de ces appareils électroniques peuvent s'écarter de l'intention initiale, c'est peut être juste un exemple isolé, mais il ne montre pas seulement comment les dispositifs peuvent être mal utilisés par les moines, mais aussi comment la société est habituée à voir les moines utiliser ces appareils. Je suis allé à une cérémonie d'ordination et j'ai vu un abbé, ou "djaoawat", répondre à son téléphone mobile tout en pleine cérémonie. Aucune des personnes thaïlandaise présentent n'avait l'air choqué par ce comportement, qui, pour moi, démontre que ce type d'abus leur semble normal. Ce qui est choquant pour moi, c'est que lors de cette cérémonie, qui est la première étape de l'homme de devenant moine, il a reçu un mauvais exemple de son abbé de ce qu'il devrait ou ne devrait pas faire. Ce qui nous laisse imaginer quel genre d'éducation religieuse, il recevra dans ce temple.
Selon le professeur Bandjop Banrudji de l'Université Chulalongkorn, la question principale n'est pas si ces dispositifs sont bons ou mauvais, mais comment ils sont utilisés (entrevue personnelle). Même si les anciennes formes de médias (journaux et livres) et les appareils électroniques modernes peuvent aider les moines à comprendre le monde extérieur, il ya des différences importantes dans la façon dont ils peuvent être utilisés. Alors que les appareils électroniques modernes offrent une expérience plus interactive avec plus de choix, les livres et les journaux vous permettent de lire seulement ce qui est déjà imprimé. Lorsque le lecteur achète un livre ou un journal, il a une bonne idée sur les sujets qui pourraient être couverts. Il n'ya aucun moyen de cliquer sur un lien pour se connecter instantanément à d'autres sujets. Plus encore, vous ne serez pas la victime de publicité envahissante ou d informations non désirées. Lorsque vous utilisez des ordinateurs ou des téléphones mobiles vous pouvez rencontrer des pop-ups et des résultats de recherche indésirables qui peuvent être inappropriés pour un moine. Les programmes de télévision même éducatifs sont systématiquement interrompus par la publicité.
Les livres et les journaux contiennent parfois de la publicité, mais mais celle-ci n'interrompt jamais le contenu, rendant cette publicité moins intrusive. De plus, le contenu de la publicité dans les livres et les journaux est en général plus étroitement lié aux sujets du livre ou du journal. Alors que les gens rivalisent pour avoir le dernier modèle de téléphone mobile ou d'ordinateur afin de montrer leur statut social, les livres et les journaux n'existent que sous une forme, celle que tout le monde utilise. Les livres et les journaux sont donc moins susceptibles de conduire à la tentation du consumérisme.
Même si ces appareils électroniques modernes sont utilisés de manière adéquate et même si les moines sont capables de résister à la tentation qu'ils procurent, le professeur Bandjop soutient que si ils ne sont pas nécessaires, ils ne devraient pas être utilisés par les moines. Ces appareils peuvent fournir un accès plus rapide à l'information, mais ils ont un grand potentiel de créer des tentations inutiles. La tentation, est, le désir, connu en thaï comme "kee leed», et est considéré comme le principal obstacle sur la voie de l'illumination (Dhalai Lama, L'Art du bonheur, 1999). Quel avenir pour la communauté bouddhiste? Comment les laïcs peuvent-ils éviter les "kee leed» dans leur vie, si leurs chefs religieux ne sont pas en mesure de le faire? Dans leur rôle d'enseignants et les dirigeants de la communauté bouddhiste, les moines devraient être des exemples pour les laïcs et moines novices.m La majorité des moines essayent de faire de leur mieux dans ce rôle, mais aujourd'hui, suivre les preceptes du dharma et faire partie de la société moderne est plus difficile que jamais.
Que peut-on faire pour aider les moines à éviter ces appareils et qui peux faire cela? Professeur Banjop dit, si une solution doit être trouvée cela doit venir de la Sangha (communauté monastique) et non du gouvernement. Je suis d'accord avec le professeur Banjop, car ce n'est pas une question de légalité mais plus une question de principes religieux. Comment les moines peuvent-ils jouer leurs roles de chefs religieux, si les politiciens leur disent quoi faire et ne pas faire? Une des principales préoccupations des politiciens est la santé économique de la nation. Comment, alors, peuvent-ils être les bonnes personnes à consulter sur comment éviter le consumérisme et le désir de posséder les objets pas nécessaires? Sans parler des conflits d’intérêts... Bien qu'il soit clair que la solution doit venir de l'intérieur de la Sangha, ce n'est pas une tâche facile d'inculquer un mode de pensée qui va à l'encontre de la direction dans laquelle la société se dirige. Une partie de la solution pourrait peut-être venir d'un contrôle plus strict du comportement des abbés, en créant un département au sein de la Sangha qui pourrait envoyer des moines pour inspecter la manière dont les abbés gèrent leurs temples. Pour qu'un tel département puisse faire son travail, la Sangha devrait préciser les règles et les standards concernant les appareils électroniques et comment un abbé devrait être "puni" si il ne respecte pas ces règles. La solution doit commencer par les abbés, car ils sont l'exemple pour les novices et ils sont le lien entre les novices et les principes religieux.
En évitant l'utilisation de ces appareils électroniques modernes, les moines peuvent éviter d'inutiles «kee leed», ce qui les aidera à suivre le dharma. Il y aura toujours des changements dans la société et surtout avec la technologie qui ne cesse de faire des avancées. Parfois, la religion doit s'adapter pour être en conformité avec ces changements, mais elle ne devrait pas le faire d'une manière qui s'oppose à ces principaux concepts.
Le pourboire (le "tip") est-il obligatoire aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je part dans 2 jours au usa, est ce qu'il est obligatoire de payer du tip partout car ca revient cher si il faut payer partout.
J'ai regarde sur internet et y pas mal de chose qui disent. Il faut payer en tip
- Resto 15% de l'adtition - Taxi - Hotel - Bar Et d'autre endroit
Car si par exemple je suis pas satisfait du service, ca me tente pas de payer un pourboire.
Lors de votre voyage au usa vous payer les tip, pourboire en plus. Si on donne pas de tip, il vont nous regarder de travers.
Merci de me dire votre avis
Je part dans 2 jours au usa, est ce qu'il est obligatoire de payer du tip partout car ca revient cher si il faut payer partout.
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Merci de me dire votre avis
Croisière Perles de la Mediterranée sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour, nous allons faire notre 1ere croisière en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos .Nos escales sont :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille.
Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, les escales et tout ce qu'il est bon de savoir avant de partir.....
Pékin - Xian pendant la première semaine d'octobre fériée en Chine English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous comptons faire un voyage Pékin - Datong - Pinyao - Xian - Shanghai du 1er au 15 octobre 2011.
LE PROBLEME étant que c'est LA semaine de vacances des chinois pour la fête nationale😐😐😐😐😐
Auriez-vous des infos sur cette semaine?
Sachant que notre trajet est le suivant: J1 à J6: Pékin, GreatWall + train de nuit Pékin - Datong J7 & J8: Datong et alentours + train de nuit pour Pingyao J9: Pingyao et train pour Xian J10 & J11: Xian et alentours + avion pour Shanghai J12 à J14: Shanghai et alentours. J15: retour
J'ai cru comprendre que les chinois voyageaient beaucoup cette semaine là et qu'on ne sera pas tout seul! On a déjà réservé les hôtels à Pékin, à la muraille et l'avion pour Shanghai. Il nous manque donc les hôtels à Datong (1 nuit) et à Xian (1 nuit), ainsi que les trains Pékin-Datong, Datong-Pingyao et Pingyao-Xian.
Quels conseils pour les hôtels (réas en ligne, sur place, des noms, tarifs, localisation...) ainsi que pour les trains (mieux de jour, de nuit, réserver à Pékin ou le jour même, les tarifs, les temps de trajets, les astuces...)?
J'ai peur qu'avec le monde, on perde pas mal de temps dans les files d'attente. Notre voyage n'est donc pas trop dense?
Merci de votre aide!
Nous comptons faire un voyage Pékin - Datong - Pinyao - Xian - Shanghai du 1er au 15 octobre 2011.
LE PROBLEME étant que c'est LA semaine de vacances des chinois pour la fête nationale😐😐😐😐😐
Auriez-vous des infos sur cette semaine?
Sachant que notre trajet est le suivant: J1 à J6: Pékin, GreatWall + train de nuit Pékin - Datong J7 & J8: Datong et alentours + train de nuit pour Pingyao J9: Pingyao et train pour Xian J10 & J11: Xian et alentours + avion pour Shanghai J12 à J14: Shanghai et alentours. J15: retour
J'ai cru comprendre que les chinois voyageaient beaucoup cette semaine là et qu'on ne sera pas tout seul! On a déjà réservé les hôtels à Pékin, à la muraille et l'avion pour Shanghai. Il nous manque donc les hôtels à Datong (1 nuit) et à Xian (1 nuit), ainsi que les trains Pékin-Datong, Datong-Pingyao et Pingyao-Xian.
Quels conseils pour les hôtels (réas en ligne, sur place, des noms, tarifs, localisation...) ainsi que pour les trains (mieux de jour, de nuit, réserver à Pékin ou le jour même, les tarifs, les temps de trajets, les astuces...)?
J'ai peur qu'avec le monde, on perde pas mal de temps dans les files d'attente. Notre voyage n'est donc pas trop dense?
Merci de votre aide!